Holocaust et Révisionnisme

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33 questions et reponses

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Ce que vous aviez (peut-être) toujours desire savoir,

mais que les medias taisent unanimement

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1. Est-il prouvé que les Allemands ont fait mourir 6 millions de juifs ?

Personne ne conteste que de nombreux juifs sont morts pendant la seconde guerre mondiale, du fait de leur déportation en Europe de l’Est et des conditions inhumaines qui régnèrent en certaines périodes dans les camps de concentration. Rien ne prouve, toutefois, qu’un plan ait existé (et ait été exécuté) pour la mise a mort de qui que ce fût en raison de sa race. Ni les juifs, ni les Tziganes n’ont été systématiquement exterminés. Tous ceux qui moururent dans les camps de concentration, des malfaiteurs de droit commun aux résistants et partisans de diverses nationalités etc., connurent le même sort tragique.

 

2. Est-il prouve que Hitler fut au courant de [‘Holocauste et que lui ou Himmler a donne un ordre a ce sujet ?

Il n’existe aucun ordre écrit explicite. Toutefois, les autorités nazies se rendaient sûrement compte que la déportation des juifs vers l’Est se faisait dans des conditions tellement dures qu’une grande partie des juifs devaient en mourir.

 

3. Existe-t-il des ordres écrits pour l’extermination des juifs ?

Pas un seul. Il est inimaginable que, dans l’Allemagne rigoureusement bureaucratique et hiérarchique de cette époque, une action d’une telle envergure ait pu être exécutée sans une chaine d’ordres explicites, écrits, clairs et détaillés. On prétend que des mots comme « Sonderbehandlung », « Umsiedlung », « Arbeitseinsatz » et « Endlösung », étaient des mots de code pour « extermination ». A notre avis, c’est une spéculation sans fondement.

 

4. Une opération d’une telle ampleur pouvait-elle rester secrets ?

Impossible. D’ailleurs, il est clair que les prétendues chambres à gaz d’exécution auraient pu etre vues par n’importe qui. Voir Air Photo Evidence (John C. Ball) et l’Album d’Auschwitz (Serge Klarsfeld).

5. Pourquoi les juifs ne résistaient-ils pas ou à peine ?

Parce que visiblement, personne n’avait l’intention de les exterminer. Pour diverses raisons (principalement de sécurité), ils étaient rassemblés puis déportés vers des ghettos ou des camps de travail où ils étaient forcés de travailler dans des conditions souvent terribles.

 

6. Est-il prouvé qu’il n’a pas été tué 6 millions de juifs ?

Il est difficile de prouver qu’une chose ne s’est pas produite. Mais les révisionnistes ont présentés, au cours des années, d’innombrables arguments de nature criminologique, démographique, analytique, logistique, technique et comparative, qui donnent une tout autre image du sort des juifs.

 

7. Que sait la Croix-Rouge Internationale du prétendu génocide ?

Une délégation de la C.R.I. qui visita Auschwitz en septembre 1944 signala notamment dans son rapport que les détenus pouvaient recevoir des colis de nourriture et qu’elle-même avait cherché à verifer les rumeurs sur les pretendues chambres à gaz mais n’avait pu les confirmer.

D’autre part, la C.R.I. a un Service International de Recherches à Arolsen qui centralise toutes les données individuelles sur les anciens detenus et qui, à la demande des familles, delivre des renseignements ou des attestations de décès. A la date du 31. 12. 1983 elle avait délivrée en tout 373.486 attestations relatives à des décès d’êtres humains, juifs et non juifs, survenus dans tous les camps allemands. Le nombre des juifs morts dans ces camps et hors de ces camps n’est pes encore connu.

 

8. Simon Wiesenthal a-t-il declaré qu’« il n’y a pas eu de camps d’extenmination sur le territoire allemand » et que le nombre de juifs assassinés n’est pas de 6 mais de 11 millions ?

Oui, dans le numéro d’avril 1975 de Books and Bookmen, il a confirmé que les garages n’eurent lieu qu’en Pologne.

Oui, dans l‘hebdomadaire belge/hollandais De Post du 9 mai 1982.

 

9. Pourtant, Dachau est en Allemagne et des vétérans américains affirment qu’il s’y trouvait une chambre à gaz. Il existe des photos qui montrent des délégués du Congres americain visitant cette chambre à gaz.

C’est de la propagande de guenre rejetée maintenant par tous les historiens, y compris les antirévisionnistes.

 

10. Est-il prouvé qu’il y avait des chambres à gaz d’exécution a Auschwitz ?

Non. En 1976, le professeur Faunsson, a découvert que la pretendue chambre à gaz du camp principal d’Auschwitz, visitée chaque année par des dizaines de milliers de touristes, n’est qu’une supercherie. En 1995, l’historien antirévisionniste Eric Conan l’a admis « Tout y est faux » (L’Express, 19 janvier, p. 68).

 

11. Si Auschwitz n’était pas un camp d’extermination, qu’était-ce donc ?

Ce camp faisait partie d’un vaste complexe industriel où l’on fabriquas notamment du caoutchouc synthétique et de l’essence à partir de charbon. Le camp des détenus servait de réservoir de main-d’œuvre, mais aussi de « Durchgangslager » (camp de transit), d’où des équipes de travail (commandos) étaient envoyées vers d’autres camps. Il aurait aussi servi de plaque tournante pour l’implantation de juifs en Biélorussie (voir Die 2. babylonische Gefangenschaft de Steffen Werner, Pfullingen, 1990).

L’important complexe chimique fut d’ailleurs photographié à partir de 1943 par des avions de reconnaissance américains. Sur la base de leurs clichés, John C. Ball, expert canadien en photos aériennes, a écrit notamment Air Photo Evidence, où les thêses des révisionnistes reçoivent une confirmation convaincante. Auschwitz n’était donc pas du tout l’endroit idéal pour commettre un génocide à l’abri des regards.

 

12. Pourquoi alors Rudolf Höß, commandant d’Auschwitz, a-t-il confessé que 2,5 millions de juifs avaient été gazés dans le camp ?

C’est grâce au révisionniste français Robert Faurisson que nous savons maintenant que Höß a fait ses aveux sous la torture. Les enquêteurs britanniques ont raconté comment ils trouvèrent Höß et le maltraitèrent pendant des jours; apparemment, ils en étaient fiers. Ensude Höss fut livré aux Polonais, qui le pendirent en 1947. Des « aveux » obtenus ainsi étaient chose courante en Allemagne au lendemain de la guerre.

 

13. Y a-t-il une différence entre les camps de concentration allemands et les camps de concentration américains où on interna, pendant la guerre, tous les citoyens américains d’origine japonaises ?

Quant au principe, non. Les Japonais furent, eux aussi, considérés comme dangereux pour la sécurité parce qu’ils appartenaient à un peuple contre lequel les USA étaient en guerre. Pourtant, les USA étaient loin de la scène du conflit et non dans la situation désespérée de l’Allemagne.

 

14. Combien vivait-il de juifs dans les territoires contrôlés par l’Allemagne ?

Moins de 4 millions.

 

15. De nombreuses photos montrent des montagnes de cadavres décharnés. Y a-t-il là aussi une falsification ?

En soi, l’entassement de cadavres n’indique rien quant à la cause de la mort. Il est significatif, en revanche, que la plupart de ces cadavres étaient déchamés, ce qui suggère que la cause du décès fut le typhus. Les gens atteints du typhus deviennent des squelettes vivants (voyez les images d’Afrique). Des corps aussi décharnés ne peuvent certainement pas être ceux de déportés venant d’arriver, qui êtaient encore en relativement bonne santé.

Mais il est curieux que ce soient toujours les montagnes de cadavres filmées dans le camp de Bergen-Belsen (Allemagne du Nord), où personne n’a jamais prétendu qu’y existas des chambres à gaz, qui servent à illustrer les gazages… d’Auschwitz ! Chacun sait qu’il y eut à Bergen-Belsen des milliers de morts (parmi lesquels Anne et Margot Frank) à la suite d’une épidémie semble de typhus début 1945 qui n’avait pu être maîtrisée. Après la libération du camp par les Britanniques, qui eut lieu le 15 avril 1945, il mourut encore dans le mois de très nombreux déportés, parce que les Britanniques commirent l’erreur de mettre le camp en quarantaine, de sorte que des détenus affaiblis et affamés mais non encore atteints furent tout de même contaminés et succombérent dans les semaines qui suivirent.

Lors de l’épidémie de typhus de 1942, Höß, le commandant du camp d’Auschwitz, avait commis la même erreur, avec les mêmes conséquenses.

Une autre falsification bien connue concerne les photos de G.I.’s américains parmi des centaines de cadavres de détenus étendus en longues files sur des terrains d’usine à Nordhausen. Ces détenus ne sont pas morts par le fait des Allemands mais sous le bombardement américain du camp qui jouxtait l’usine le 4 avril 1945. Un bombardement tout à fait superflu, d’ailleurs, car la défaite allemande était certaine.

Même le célébre film projeté au procès de Nuremberg était un cocktail d’images et de mises en scéne qui fut réalisé par l’expert Alfred Hitchcock.

Ce n’est pas pour rien qu’aujourd’hui encore on doit faire appel à un Spielberg, maître en science-fiction, quand on veut vendre de la fiction pour de la réalité (voir pointe 27 et 28).

 

16. Quelle était la cause principale de décès ?

Surtout les épidémies de typhus, mais aussi les conditions de vie terribles et le traitement souvent barbaré des détenus par les capos (criminels de droit commun, communistes, juifs).

 

17. Qu’est-ce que le typhus?

Cette maladie se déclare surtout quand beaucoup de gens doivent vivre ensemble dans de mauvaises conditions d’hygiène. Exemple: le Rwanda en août 1994. La maladie se transmet pas les poux.

 

18. Quel moyen de désinfection employaient les Allemands ?

Le Zyklon B (marque commerciale de l’acide cyanhydrique) était et est encore utilisé pour toute action contre la vermine. L’Allemagne en manquait, comme elle manquas de nombreuses autres matières premières. Paradoxalement, on peut affirmer que, si les Allemands avaient eu plus de Zyklon B, beaucoup plus de détenus auraient survécu. En outre, dans les catastrophiques derniers mois (resserrement du front, bombardements continuels, évacuations précipitées, millions de réfugiés de l’Est, pénuries), les méthodes nominales de désinfection ne pouvaient plus être appliquées, si bien qu’a éclata dans de nombreux camps des épidémies de typhus dont les images atroces sont connues dans le monde entier.

 

19. Le Zyklon B pourrait-il aussi servir à un gazage massif d’êtres humains ?

Non. Les Allemands avaient d’ailleurs tout près d’Auschwitz, dans le complexe d’industrie chimique de Monowdz, des réserves quasi inépuisables de produits plus efficaces et moins chers. Aux Etats-Unis, les chambres à gaz d’exécution sont des cabines ne contenant qu’une ou deux personnes; la préparation, l’introduction et l’extraction du gaz s’y déroulent tout à fait autrement que les prétendus garages massifs d’Auschwitz. Le révisionniste actuellement le plus célèbre, Robert Faurisson, fut le seul et le premier à s’interroger sur la possibilité matérielle physique et chimique des garages. Dans ses études, il est souvent revenu sur le sujet. Il a notamment consacré au « problème des chambres à gaz » une cassette-vidéo dans laquelle il expose son point de vue de manière calme et convaincante. L’expert américain en chambres à gaz, Fred Leuchter (1988), le chimiste allemand Germar Rudlf (1991) qui a exercé à la Max-Planck-Gesellschaff de Stuttgart, organisme de réputation internationale, l’ingénieur autrichien Walter Lüftl (1992) traitent à fond de cet aspect.

 

20. Est-il vrai que le Zyklon B laisse des traces ? A-t-on jamais fait une expertise chimique ?

Oui, il y a déjà eu plusieurs expertises chimiques qui, toutes, donnent directement ou indirectement raison aux révisionnistes. Même l’expertise du Musée national d’Auschwitz confirme les constatations de Fred Leuchter sur l’absence de ferri-ferro-cyanure.

Depuis des années, le professeur français Robert Faumson menait des recherches dans ce domaine. Il fut le premier à examiner sur place comment fonctionne par exemple une chambre à gaz américaine et ce fut lui qui découvre les plans des crématoires au Musée d’Auschwitz. Quand le révisionniste germano-canadien Ernst Zündel fut poursuivi par la justice canadienne, il prit Robert Faurisson comme expert conseiller. Ils trouvèrent le spécialiste américain en chambres à gaz Fred Leuchter Jr. pret à examiner les locaux réputés chambres à gaz d’Auschwitz, de Birkenau et de Maidanek et à déposer une expertise. Le 25 février 1988 partit une équipe qui fit sur place des constatations et des mesures et rapporta 32 échantillons (briques, mortier…) pour y controler la présence de cyanure.

Le Dr. James Roth, directeur des Alpha Analytical Laboratories à Ashland (Massachusetts) témoigna au procès qu’on avait trouvé 1050 mg/kg de cyanure dans l’échantillon de référence 32 (provenant d’une chambre à gaz pour l’épouillage des objets) mais rien, ou des traces non significatives, dans les 31 autres échantillons. Il en résulte que les emplacements où, à ce qu’on prétendait jusqu’ici, des millions d’êtres humains avaient été gazés à l’acide cyanhydrique n’avaient en fait jamais été en contact avec ce gaz ! Ce fut la fin du mythe des chambres à gaz.

En 1990, un texte figurant sur les stèles commémoratives du Musée d’Auschwitz et affirmant que 4 millions d’êtres humains moururent assassinés dans ce camp a été supprimé.

Les historiens traditionnels réduisent maintenant ce chiffre tous les ans; on est déjà passé d’un million et demi à 600.000 à 800.000 (J. -C. Pressac).

 

21. De nombreux survivants affirment que les corps étaient jetés et brûlés dans des fosses.

La procédure décrite par les « témoins » est techniquement impossible (voir point 25).

 

22. Pourquoi y avait-il des fours crématoires à Auschwitz?

Il est certain que les crématoires II et III ont servi principalement a incinérer les cadavres. Ils furent d’ailleurs conçus et construits durant l’hiver 1942-1943 après les terribles épidémies de l’été 1942. La région était marécageuse, avec une nappe phréantique très en surface, ce qui rendait impossible l’enterrement de tous ces corps.

 

23. Des témoins oculaires affirment que ces crématoires pouvaient incinérer un corps en 10 minutes et que, parfois, plusieurs corps étaient incinérés dans un même moufle.

C’est techniquement impossible. Les crématoires sont des installations techniques aux limites bien précises. Sur les crématoires d’Auschwitz et de Birkenau, on dispose d’une documentation pratiquement complète, car les archives de la Bauleitung furent saisies par les Soviétiques.

Le révisionniste italien Carlo Maffogno a étudié cette question pendant des années avec 2 ingénieurs et ses conclusions sont très claires. La capacité maximale théorique pour l’ensemble des crématoires était de 1.248 corps par jour. Les crématoires II et III furent opérationnels 971 jours et les crématoires IV et V 359 jours. Le nombre maximum de corps qu’ils purent brûler est de 300.000. Si on tient compte des remplacements des matériaux réfractaires dans les fours, les crématoires purent incinérer au plus 162.000 corps et, d’autre part, les quantités de coke fournies ne permettaient d’incinérer que les détenus décédés qui avaient été enregistrés normalement (on les évalue environ à 160 ou 170.000). Les calculs sont encore consommés par le temps nécessaire pour incinérer 1 corps, à savoir 60 à 80 minutes.

Dans les crématoires actuels, on brûle en moyenne 3 à 5 corps par jour.

Enfin, les chiffres concordent avec les 51 Totenbücher (registres de décas tenus par l’administration du camp), qui couvrent la période allant d’août ‘41 jusqu’à fin 43 et contiennent les données relatives à 66.000 décédés.

 

24. Comment expliquez-vous qu’il y ait eu des montagnes de cadavres là où on disposait de crématoires ?

Dans les dernières semaines de la guerre, ces crématoires furent démontés ou tombèrent en panne en l’absence de pièces de rechange. Des actes de sabotage ne sont pas non plus à exclure. La propagande de guerre a fait ses choux gras de cette sdushon et de ces images.

 

25. Des avions de reconnaissance alliés ont pris des photos pendant la période où ces crématoires auraient fonctionné à plein ainsi que les chambres à gaz. Que montrent ces photos?

Elles ne montrent ni prétendues ouvertures par où le Zyklon B auras été introduit, ni cheminées pour la ventilation du gaz létal, ni provisions de charbon, ni systèmes efficaces pour le transport du charbon, ni fosses à brûler les cadavres, ni traces de charniers, ni cheminées fumantes de crématoires, ni cultures contre les regards curieux, ni convois de détenus en route vers les crématoires ou attendant leur tour; en réalité, elles ne montrent rien de ce que les « témoins oculaires » prétendent avoir vu! De plus, il ressort de ces photos que les fosses gigantesques et profondes où, selon de nombreux témoins, les cadavres étaient brûlés quand les crématoires étaient hors d’usage n’ont pas existé. Ces fosses à combustion sont une fiction pour les motifs suivants:

– à Auschwitz-Birkenau, région marécageuse, la nappe phréatique est élevée; cela rend impossible la combustion dans des fosses, qui auraient été immédiatement remplies d’eau;

– la crémation dans des fosses est techniquement impossible à cause du manque d’oxygène, ce qui empêche d’atteindre la température nécessaire de 500 à 800°C; en revanche, la crémation sur des bûchers auras été possible, moyennant un combustible suffisant; presque tous les témoins parlent de fosses; il n’existe pas de documents relatifs à la fourniture de combustibles suffisantes;

– sur les photos aériennes prises dans la période en question, on ne voit ni ces fosses, ni des crémations de corps (apport de combustible et fumée);

– l’examen au sol et la photographie aérienne ne montrent nulle part trace de telles fosses (modification de la structure du sol). Voyez Air Photo Evidence et The Ball Report, de l’expert canadien en photos aériennes John C. Ball.

 

26. Les révisionnistes ont-ils une réponse raisonnable à la question: que sont donc devenues les communautés juives disparues (qu’elles représentent ou non six millions de personnes)?

L’auteur révisionniste américain Walter Sanning a fait une étude démographique (The Dissolution of Eastem European Jewry, Institute for Historical Review, Newport Beach, 1983 disponible aussi en allemand aux éditions Grabert), où celle question est examinée en détail. Il faut se dire d’abord que le chiffre de six millions est fictif et symbolique. Ensuite, les juifs ne furent pas tous déportés et beaucoup purent se cacher.

Proportionnellement, de très nombreux juifs hollandais furent déportés, mais peu de juifs français. D’ailleurs, en Belgique, en France et en Italie il existe encore de grandes communautés juives. Après la guerre, beaucoup de juifs quitteront l’Europe et choisirent Israël et les Etats-Unis comme pays d’immigration. Un grand nombre de juifs polonais et russes a pu fuir ou a été deporté en Russie centrale et asiatique.

Le service Intemational de Recherches de la Croix-Rouge, a Arolsen (Al/emagne), dispose de millions de documents sur les déportés et pourrait apporter beaucoup de lumière sur cette question.. Malheureusement, ses archives sont fermées aux récherches scientifiques. Pourquoi? Craint-on de faire apparaître une autre réalité qui ruine la theorie des six millions ? Les « Totenbücher » d’Auschwitz (voir poins 23), qui furent cachés 40 ans a Moscou, se trouvent maintenant eux aussi à Arolsen dans les chambres fortes du service de Recherches de la Croix Rouge. Ils sont de nouveau soustraits à la publicité. Aucun historien ne reçoit la permission de les consulter.

 

27. Le film La Liste de Schindler est-il une histoire vraie ?

Ce film est tiré d’un livre de Thomas Keneally portant te même titre.

A la page 3 de l’èdition originale en anglais, on lit: « Novel. This bock is a work of fiction. Names, characters, places and incidents are either products of the author’s imagination or are used fictitiously. Any resemblance to actuel events or locale or persons, living or dead, is entirely coincidential ». Au dos du livre, on lit encore: « Fiction/Judaic ».

 

28. Amon Göth, qui commande le camp de Plaszow dans le film de Spielberg, a-t-il existe ?

Oui, mais il était en realité beaucoup plus agé. Spielberg nous offre un Nazi jeune et dur à la Hollywood. Il le montre sur le balcon de sa villa, au sommet d’une colline, d’où il tire sur des déténus.

En fait, toute la mise en scène du camp par Spielberg est une pure tromperie, car l’habitation de Goth était au pied d’une colline et derrière, et n’avait donc aucune vue sur le camp. La Vrij Historisch Onderzoek a edité sur le camp de Plaszow une brochure contenant une trentaine de photos authentiques de ce camp, qui en donnent une image très différente et plus réaliste.

L’épouse de Schindler vit encore en Argentine et a tracé dans une interview un portrait fort different de cet homme. Selon elle, c’était un « fou », qui ne se souciait pas du tout des déténus (si ce n’est pour leur argent) et c’est à elle que les déténus doivent tout, parce qu’elle veillait à l’approvisionnement en nouniture, alors que Schindler lui-même était toujours parti. L’interview conduit même à se demander si les Schindler étaient vraiment des Allemands. Quand les Allemands occupèrent la Tchecoslovaquie, ils s’enfuirent en Pologne. Pourquoi ? Et quand les Allemands occupèrent la Pologne, Schindler – selon le film de Spielberg – reçut la medaille d’or du parti nazi.

 

29. On dit que les révisionnistes sont des antisémites ou des néonazis.

C’est pour les diffamer et les intimider. On veut ainsi les stigmatiser, ne pouvant les réfuser. De toute fauçon, 1 + 1 = 2, même si c’est un Nazi qui le dit. Le révisionnisme ne veut pas nier ou minimiser les vrais méfaits du national-socialisme. Le révisionnisme veut séparer la vérité historique de la propagande de guerre.

 

30. Pourquoi les points de vue révisionnistes n’entrent-ils jamais en ligne de compte dans les médias?

Demandez-leur. La raison est sans doute que le révisionnisme leur fait cruellement perdre la face. Pendant des décennies, sans la moindre critique et sans le moindre bon sens, les medias ont desinformé l’opinion publique avec des atrocités de propagande. En outre, ce sujet est devenu un dogme et un tabou qu’on ne peut enfreindre qu’avec un courage extraordinaire. Dans les prochaines décennies, on se cassera la tête à se demander comment tant de gens auront pu joindre tant de sottise à tant de lâcheté.

 

31. Qu’arrive-t-il a ceux qui nient l‘Holocauste ?

Ils sont mis au ban de la société.

 

32. Cette discussion est-elle encore actuelle ?

Combattre les mensonges est un devoir moral et civique. Une information incorrecte (même en histoire) mène a des décisions incorrectes. La version classique de l‘Holocauste est encore utilisés tous les jours dans le débat politique pour exclure des adversaires ou pour préserver des droits acquis. Il est clair que ce sont surtout le peuple palestinien et le peuple allemand qui en pâtissent. Mais, plus généralement, tous les esprits d’orientation nationale qui rejettent la société multiculturelle comme une utopie perturbant l’environnement et le biotope, sont couramment stigmatisés du syndrome de l’Holocauste. Il est frappant que les partisans de la societé multiculturelle alléguent constamment des images et des événements de la seconde guenre mondiale mais se taisent pudiquement sur l’expulsion actuelle des Palestiniens hors de leur pays.

 

33. Quels sont les auteurs révisionnistes les plus importants ?

Paul Rassinier, Robert Faumson, Arthur Butz, Thies Christophersen, Wihelm Staglich, Carlo Mattogno, Henri Roques, Udo Walendy, Jürgen Graf, Germar Rudolf, Walter Sanning, Mark Weber, John C. Ball, Ernst Zündel, David Ding, Ingrid Weckert, Enrique Aynat, Serge Thion, Carlos Porter. On peut se procurer les travaux de la plupart de ces auteurs auprès de:

 

Vrij Historisch Onderzoek

B. P. 60

B-2600 Berchem 1

Fandre, Belgique

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