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B – CRITIQUE

CONCEPTION DE LA CHAINE

Nous en avons déjà dit un mot : la conception des installations de mise à mort est irrationnelle et la séquence des opérations absurde.


NOTES

[1]

Pressac cite par ailleurs la commande le 26/1/1943 d'un monte-charge de 300 kg mini pour le Krema II ; ce monte-charge fut prêt pour le 13/3/1943. On ne voit pas à quoi il correspond. 

[2]

En 1993, tentant de concilier le dogme avec la technique budgétaire, Pressac fait à ce sujet des remarques étonnantes : « Pour obtenir de Berlin l'autorisation de construire le crématoire III, à vocation sanitaire, il fallut le 'criminaliser' administrativement en le rattachant fictivement aux 'actions spéciales', ce qu'il fut réellement par la suite, et s'adresser au RSHA (Office central de sécurité du Reich), s'occupant de la déportation des juifs, afin de faire débloquer les matériaux contingentés nécessaires, et non au SS-WVHA, selon la procédure normale. Cette démarche doublement inhabituelle, puisque même les matériaux contingentés des crématoires IV et V, dépendant des Bunkers 1 et 2, furent accordés par le SS-WVHA et non le SS-RSHA, semble avoir été une manipulation administrative menée avec l'accord tacite des deux offices pour se procurer plus rapidement du fer. Néanmoins, le crématoire III fut financé par le SS-WVHA dans le cadre du projet VIII Upa 2, dont le budget couvrait toutes les dépenses relatives à l'aménagement du KGL [Camp de Prisonniers de Guerre] de Birkenau. ». Tout cela paraît extravagant.


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