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IV. PHOTOGRAPHIES

On notera plus particulièrement deux séries de photos :

a- Une série de photos prises par des SS à l'occasion de l'arrivée de divers convois de juifs hongrois à Auschwitz en 1944, au moment où l'horreur avait atteint son sommet : on y gazait, nous affirmaient naguère les historiens, jusqu'à 24.000 personnes par jour. Elle a été publiée par Serge Klarsfeld sous le titre de L'Album d'Auschwitz. Tout émouvant qu'il soit, cet album tend plutôt à démentir une partie de ce qu'on nous raconte sur Auschwitz (débarquement de juifs apeurés au milieu des hurlements d'hommes en armes distribuant des coups de crosse et des aboiements de chiens, etc.) Il est évident que si le professeur Faurisson avait mis la main le premier sur ces photos, il les aurait diffusées aussitôt à l'appui de ses thèses ; la principale des librairies révisionnistes, La Vieille Taupe, diffusait d'ailleurs cet album avec une dédicace de Faurisson lui-même.
On y voit notamment des files de juifs non retenus pour le travail sur la route des crématoires, mais d'une part, cette route est aussi celle des bains et de l'épouillage et elle est d'ailleurs également empruntée par les juifs retenus pour le travail ; d'autre part, les 4 grands crématoires sont manifestement tous à l'arrêt. On relève par exemple que la cour du Krema III, sur lequel on a une vue extraordinairement précise dans deux photos, est entièrement vide alors que des femmes et des enfants passent devant ; on ne distingue pas davantage « les torrents de flammes et de fumées noires qui obscurcissaient le ciel d'Auschwitz » ; or, à l'époque, l'afflux des déportés à Auschwitz était extraordinaire et les historiens disent que pour gazer et incinérer tous ces gens, il avait même fallu recourir en outre à des installations de fortune (fosses de crémation) ; dès lors, pourquoi n'y avait-il personne dans les abords d'un des deux plus grands crématoires (on y aurait gazé quelque 40% des juifs) et pourquoi n'y avait-il nulle part de trace de fumée ? Voyez par exemple dans la photo ci-dessus, de part et d'autre du train, les cheminées des 2 plus grands crématoires d'Auschwitz (cerclées de rouge), dans lesquels la grande majorité des juifs sont supposés avoir été gazés et incinérés. [1] 

b- Une série de photos d'Auschwitz prises par l'US Air Force en 1943, 1944 et 1945 : on y voit des trains et des files de détenus (en marche vers le crématoire, disent les historiens ; vers la station de bains et l'épouillage, rectifient les révisionnistes) ; en dehors de cela, on ne distingue rien d'anormal, notamment ni fumées, ni fosses de crémation. Les explications des historiens ne sont pas convaincantes du tout et sont même franchement insuffisantes (concernant l'absence de fumées au-dessus des crématoires et l'absence de fosses de crémation) : chaque fois qu'un avion américain prenait des photographies, par une « malchance extraordinaire », il n'y avait pas d'extermination ce jour-là.
D'une part, la probabilité de pareille coïncidence est proche de zéro. D'ailleurs, l'argument est même mensonger, puisque, par exemple, les photos du 25/8/1944 montrent 33 wagons stationnant à Birkenau ainsi que des colonnes de détenus sur les routes du camp : il y avait donc bien « extermination » ce jour-là également, la « malchance » et l'invraisemblance consistant plutôt en ce qu'aucune personne ne se soit trouvée dans les abords des crématoires au moment de la photo. On notera en outre qu'on a fait dire à Höss, ancien commandant d'Auschwitz, qui y était momentanément revenu, que, à cette époque, en raison de l'activité nocturne de l'aviation alliée, on n'incinérait plus que le jour ; il aurait donc dû y avoir de toute façon des incinérations ce jour-là : celles d'une partie des corps des gazés de la veille (il était entré deux très grands convois de Lodz).
D'autre part, la « malchance » ne répond pas à la question sur l'absence totale des fosses à une époque où lesdites fosses constituaient le moyen principal de l'élimination des corps des gazés. En fait, il y a tout lieu d'estimer que ces photos sont un élément substantiel qui justifie à lui seul un réexamen de la version officielle, qui, d'évidence, paraît erronée.
On trouvera la reproduction d'une de ces photos en annexe 1 ainsi qu'une analyse des commentaires de deux analystes de la CIA (la fameuse Central Intelligence Agency). Comme cette annexe fait appel à des éléments que nous n'avons pas encore exposés, nous conseillons au lecteur de ne pas s'y reporter à ce stade. Ce conseil vaut également pour les autres annexes.

Il existe trois autres séries de photos :

c- L'Album de la Bauleitung, composé de 397 photos concernant les travaux de construction du complexe d'Auschwitz, dont 26 concernant les crématoires (nous en analyserons une en annexe 7 et montrerons qu'elle a sans doute été trafiquée) ; ces photos seraient dispersées en Israël, à Auschwitz et, pour l'essentiel, à Moscou ; Pressac dit qu'on connaît 25 de ces 26 photos et il en publie quelques-unes, mais elles n'apportent pas beaucoup de lumière. Il est regrettable qu'on ne les ait pas diffusées toutes : certaines n'apporteraient-elles pas des informations déterminantes sur la morgue qu'on dit avoir été la chambre à gaz ?
d-  L' Album Dürrfeld du nom d'un ingénieur, haut responsable des usines d'Auschwitz III : ces photos, dit Faurisson, donnent d'Auschwitz une image sans rapport avec l'image d'horreur absolue, ineffable et indicible qu'on nous donne. Faurisson et Pressac en ont publié quelques-unes.
e- Enfin, on peut encore citer quelques photos aériennes prises par la Luftwaffe et confisquées par les Américains. Walendy en publie 3, dont l'une, datée du 8/7/1944, confirme les photos de l'US Air Force (les deux autres ont été prises après l'arrivée des Soviétiques).

En conclusion, l'examen impartial des photographies qu'on nous montre conduit tout homme de bonne foi à douter sérieusement de la véracité de la version holocaustique.


NOTES

[1]

La photo ne montre pas de fumées ? Qu'à cela ne tienne : le Centre Simon Wiesenthal va en ajouter un peu ainsi que nous le verrons dans l'annexe 2 consacrée à quelques faux (en complément au faux que nous aurons déjà découvert dans l'annexe 1) ! 


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