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des juifs par les Allemands, Tome 2 : Réalités
de la "Solution finale"
Annexe 2 - Récupération de l'histoire de la persécution des juifs (dans sa réalité et dans ses mythes) par Israël
1. Utilité du mythe
L'égocentrisme est un travers universel : nous avons tous un
peu tendance à exalter nos souffrances, à nous irriter des doutes que nous
rencontrons, voire à tenter de faire prévaloir notre point de vue en faussant
l'histoire. Toutefois, du fait des relais extraordinairement efficaces dont
bénéficient les juifs dans l'université, les médias, la politique voire
la justice, leur égocentrisme a débouché sur l'endoctrinement, la
désinformation, l'intolérance, la censure, la proscription de ceux qui ne
partagent leurs croyances et même la couverture de crimes odieux. [1]
Certes, personne n'est tout à fait dupe, mais Israël et les juifs ont tout
de même réussi à nous donner mauvaise conscience et nous faire fermer les
yeux sur ce qu'il faut bien appeler la « Solution finale du problème
palestinien ». Il apparaîtra à tous ceux qui accepteront d'y réfléchir que les sionistes
ont récupéré l'histoire de la persécution des juifs européens et, en plus,
l'ont déformée en développant -en coopération avec d'autres, notamment les
communistes soviétiques et polonais- des mythes annexes comme les chambres à
gaz. Ils s'en sont servis pour tenter de légitimer la création d'Israël et
inciter le monde entier à fermer les yeux sur l'illégalité et les horreurs
accompagnant cette création. [2] Ils ont continué à s'en servir pour tenter
de consolider cet Etat artificiel et surréaliste. Enfin, leur forfait accompli, ils s'en servent
à nouveau pour imputer à des tiers (en l'occurrence, le monde occidental) la
nécessaire indemnisation des malheureux Palestiniens, indemnisation sans
laquelle Israël n'a aucune chance d'obtenir leur pardon et la paix. Personne n'acceptant de payer pour les autres, il est nécessaire, au
préalable, de continuer à nous culpabiliser par l'entretien de ces mythes ;
cette orientation nouvelle donne d'ailleurs lieu à une révision de l'histoire
: jadis, quand il s'agissait de nous faire admettre l'histoire incroyable de
l'extermination de six millions de juifs, les historiens nous expliquaient que
cette extermination avait été secrète ; aujourd'hui, ils tentent de nous
convaincre du contraire : du Vatican aux Alliés, tout le monde savait ; il
s'ensuit que tous les non-juifs, fussent-ils nés un demi-siècle après les
faits, doivent, tout en demandant pardon aux juifs, indemniser les
Palestiniens de ce que les juifs leur ont fait et leur ont pris (ce serait
apparemment là une conséquence héréditaire d'un nouveau péché originel). Après quoi, le mythe des chambres à gaz pourrait peut-être
disparaître. Et peu importe si la mise au jour de la vérité s'accompagne
d'une nouvelle explosion antisémite : les sionistes ont déjà démontré dans
les années 30 et 40 qu'ils étaient probablement cyniques et étaient prêts à
exposer leurs coreligionnaires (ou supposés tels) à de terribles souffrances
pourvu que cela serve leur cause. En attendant, la vérité ne doit pas voir le
jour, d'où la nécessité de lois liberticides. Il y aurait même urgence : le
27 janvier 1994, le Congrès juif Européen a réuni à Auschwitz 150
personnalités de l'Assemblée européenne et des Parlements nationaux des Douze
pour célébrer le 49ème anniversaire de la libération du camp. Le Monde
du 29/1/94 rapporte : « C'est cette même course contre l'oubli qui anime
Jean Kahn, président du CJE : 'Lorsqu'on me demande pourquoi ne pas avoir
attendu le 50ème anniversaire, je réponds que nous n'avons pas le temps
d'attendre l'année prochaine.' / Pour M. Kahn, il était temps de dresser 'le
bilan d'un passé infamant, dont tous les Etats européens portent la
responsabilité, tandis que se déchaîne à nouveau le vent mauvais de la haine
et de la discrimination'. C'est ce qui explique qu'il a voulu et obtenu des
présidents de l'Assemblée des Douze et des Parlements nationaux qu'ils signent
une déclaration commune pour lutter contre le racisme et la xénophobie
[laquelle déclaration, pour ce qui est de la Belgique, a finalement débouché
sur l'adoption d'une législation antirévisionniste qui avait pourtant été
repoussée peu auparavant] ». En fait, son appel est dirigé non contre
le racisme mais contre le révisionnisme, coupables à ses yeux de mettre au
jour certaines des escroqueries grâce auxquelles les juifs ont pu fonder
Israël en Palestine. S'y ajoute l'effet du temps : la génération de ceux qui
ont connu la deuxième guerre mondiale, voire qui en ont cruellement souffert, a
pu croire n'importe quoi, aveuglée qu'elle était par la haine hystérique (et
compréhensible) des Allemands ; les nouvelles générations, toutefois, ne sont
pas motivées de même et elles sont d’autant moins susceptibles de croire à
des histoires aussi ineptes que les révisionnistes développent une
argumentation inattaquable. Leurs maîtres et les juifs le savent bien, ce qui
pourrait en partie expliquer cette idée saugrenue de figer l'histoire de la
persécution des juifs dans un carcan légal et de rendre obligatoire un certain
nombre d’exercices de mémoire qui n’intéressent nullement les jeunes.
Le bourrage de crâne ne se limite d'ailleurs pas à la vieille Europe ; comme le rapporte Gilbert Gendron dans Rivarol, 18/12/98, une conférence internationale, la Conference on Holocaust-Era Assets, s'est tenue à Washington du 30 novembre au 3 décembre 1998 ; quarante-cinq Etats et divers organismes y participaient sous la baguette du Département d'Etat américain. L'objectif de cette conférence était de coordonner la restitution de biens confisqués aux juifs et l'indemnisation de la communauté juive pour tout ce qu'elle a subi. Mais les non-juifs ne peuvent se satisfaire de payer, d'ouvrir leurs archives et de demander pardon ; ce serait trop facile et il leur faut aussi adhérer à l'église de la Shoah et veiller à ce que leurs descendants y adhèrent aussi. Et cela, ad vitam aeternam. Ainsi Madeleine Albright (juive tchèque à l'époque Secrétaire d'Etat) a-t-elle précisé que l'un des objectifs majeurs de la diplomatie américaine (donc juive) consiste à « faire progresser l'enseignement, le culte du souvenir et la recherche relatifs à l'Holocauste. Il s'agit d'une tâche qui ne connaîtra jamais d'achèvement. Elle doit être renouvelée au fur et à mesure que l'espèce humaine se renouvelle, de génération en génération, de sorte que nous soyons sans arrêt confrontés à la réalité de l'Holocauste et que celle-ci ne cesse de nous troubler. » Tout cela est absolument fou et cauchemardesque et si on ne connaissait le sérieux de Gilbert Gendron et de Rivarol, on crierait à la diffamation. En outre, selon le Washington Times du 4/12/98, les pays participants à la conférence « ont convenu de se revoir bientôt en Suisse [C'est fait.] afin de s'occuper des centaines de sites Internet qui diffusent la haine antisémite tous azimuts. » Le sous-secrétaire d'Etat, Stuart Eizenstat (juif militant) a précisé qu'à son avis, la conférence « a procédé à l'enterrement des révisionnistes car ses délibérations ont attesté que, pour ce qui concerne l'Holocauste, toute personne raisonnable se trouve dans l'incapacité de nier l'évidence historique. »
2. Oubli ou mémoire ?
Ainsi, les juifs ont-ils poussé le devoir collectif de mémoire à des extrémités, jusqu'à exiger -en vain, fort heureusement- que la mention du génocide figure dans la Constitution de la République Fédérale Allemande. Cette mention serait rien moins qu'abominable. Transmettre à ses enfants le souvenir de ses crimes ou de ses souffrances ne saurait être d'un bon père de famille ; quant à monnayer les souffrances de ses ancêtres réels ou supposés au point de les constituer en rente héréditaire .

Exemple de culpabilisation et de bourrage de crâne dans Télé-Moustique du 19/01/95 : « Il
faut demander pardon au peuple juif » !
La culture occidentale était empreinte de « Léthé
» grec dont était né le pardon chrétien des offenses puis la prescription
laïque, éléments sans lesquels il n’est pas de paix civile et pas davantage
de bonheur individuel ; tout cela a fait place à la haine inexpiable et à la
« Mémoire » juive universelle, perpétuelle et obligatoire, laquelle
devient tellement insupportable qu'en Israël même, des voix prônent un
certain « droit à l'oubli » et dénoncent les « méfaits du culte
officiel de la mémoire », tels le rabbin Leibovitz ou Yehuda Elkana
(ancien déporté à Auschwitz et professeur à l'université de Tel-Aviv), qui,
du fait qu'il est juif, a pu exprimer pareil point de vue simplement « iconoclaste
» (s'il était de vous ou de nous, ce point de vue serait, bien entendu,
qualifié de « néo-nazi ») dans un journal aussi respectueux des
conventions que Le Monde (interview par Nicolas Weill publiée le
8/4/94). Pour Elkana, « c'est aux individus de gérer leur mémoire, et non
à la société de la prendre en charge. » Le culte public de la mémoire
amènerait le peuple juif à se considérer comme la victime d'un monde
éternellement hostile et l'enfermerait dans un ghetto psychologique qui lui
serait des plus préjudiciables ; le culte du génocide « a bridé toute
créativité, en lui substituant une arrogance qui prétend se légitimer dans
l'éternité de la persécution. En Israël, plus la mémoire de la Shoah est
obsédante, avec son cortège de manipulations politiques, plus le niveau
intellectuel du pays baisse, dans les universités, dans la musique, dans les
beaux-arts. Seule la littérature est encore épargnée, mais pour combien de
temps ? » Le poids accordé aux morts et au passé dans la vie publique
menacerait même finalement la [pseudo-] démocratie israélienne.
Le célèbre rabbin Y. Leibovitz (le « plus grand penseur juif de notre
temps » selon le président de l'Etat d'Israël en août 94) tenait des
propos semblables et peut-être même plus sévères : « Le souvenir de ce
qu'on nous a fait nous absout de tout ». Il a été jusqu'à parler de « judéo-nazisme
» à propos de la colonisation des territoires occupés et de « génocide
» à propos de la répression des gamins de l'Intifada (ce qui est pour le
moins exagéré ; en fait, Leibovitz retardait d'un demi-siècle.).
Ce détournement de la mémoire est tellement scandaleux que même un journal
philosémite comme Le Monde le dénonce (plus exactement s'enhardit à
publier des lettres de lecteurs qui le dénoncent) : « Force est de
constater que la mémoire, non seulement s'avère incapable de prévenir les
dérives fascisantes, mais qu'elle est utilisée à des fins de justification.
C'est au nom du 'plus jamais cela' [les camps de concentration allemands] que
les Serbes se livrent à la 'purification ethnique' et que l'Etat d'Israël
voudrait confiner les Palestiniens qui n'eurent aucune responsabilité dans la
Shoah, dans des bantoustans. » (30/5/95).
On pourrait ajouter que les « méfaits du culte public de la mémoire »
ne se limitent pas à Israël ou aux communautés juives mais s'étendent à nos
démocraties ; on peut en donner quelques exemples sans prétendre être complet
:
Ce culte pervertit un certain nombre de valeurs morales : la liberté de pensée, de recherche, d'information, d'expression, d'édition, de librairie est légalement réduite. Certains principes du droit, jugés, naguère, sacrés et fondamentaux, sont foulés au pied par les juges eux-mêmes : les crimes qualifiés de « crimes contre l'humanité »sont devenus imprescriptibles ; le respect de la chose jugée a été bafoué tant de fois pour les besoins de ladite mémoire qu'inévitablement on en arrive à l'abandonner. Le principe de la non-rétroactivité des lois est foulé aux pieds. L'indépendance des juges est méconnue : comme on l'a vu récemment en France ou en Allemagne, les juges rendant des verdicts jugés non conformes par les juifs sont déplacés, suspendus, mis à la retraite, voire désignés, parfois avec leur famille, à la vindicte d'extrémistes et de sicaires.
On peut même penser que ce culte a des effets contraires à ceux qui sont recherchés :
Chez la plupart de nos concitoyens, la dose journalière de Shoah a créé accoutumance, indifférence, insensibilisation et aurait même pu accréditer inconsciemment l'idée que l'extermination périodique des juifs faisait partie de l'ordre des choses : Auschwitz et ses chambres à gaz ne les bouleversent pas, encore qu'ils les réduisent au silence : mais peut-être est-ce là l'objectif qui est visé.
Chez d'autres, au contraire, cette médecine forcée suscite agacement, rejet et même antisémitisme car comme le proclament certains révisionnistes allemands : « Wenn der Holocaust eine Lüge ist, dann ist Antijudaismus Pflicht ! » (« Si l'Holocauste est un mensonge, alors l'antijudaïsme est un devoir ! »).

Exemple des méfaits de la mémoire
La rubrique nécrologique du Soir du 9 octobre 2002 illustre bien
les dégâts que peut provoquer le culte
de la mémoire chez les descendants des victimes : le travail de deuil est contrarié et, en conséquence, le
traumatisme et la peine sont entretenus.
On notera que la partie droite de cette annonce est une copie de l'acte de
décès de Mendel H. extrait des Sterbebücher d'Auschwitz, ce qui tendrait déjà à prouver qu'il n'a
vraisemblablement pas été assassiné. Certes, ce constat n'est sans doute pas
de nature à alléger la peine de son fils mais il fallait bien que nous
relevions également ce fait : le culte de la mémoire pervertit aussi
l'intellect de ceux qui le pratiquent.
Selon l'Anti-Defamation League (association juive), 46 % des
Français estiment que « les juifs évoquent trop l'Holocauste » et en
Europe, ils seraient 49 % dans ce cas. Aux USA, où le culte holocaustique a atteint un niveau assez
incroyable, les responsables de la communauté juive doivent reconnaître que
les autres minorités américaines (sans parler de la majorité blanche
anglo-saxonne) commencent à souffrir d'une sorte d'overdose de Shoah et
montrent des signes inquiétants d'agacement, de rejet et d'antisémitisme. De
plus en plus de juifs, semble-t-il, sont agacés eux-mêmes, voire effrayés par
cette prétention loufoque et génératrice d'antisémitisme qu'ont les
responsables de la communauté juive d'imposer aux autres de participer à un
deuil éternel et finalement contraire aux objectifs recherchés par l'exercice
de la mémoire. Les antisémites peuvent se frotter les mains : ils sont
probablement, selon certains, en train d'assister, sans rien dire ou faire, à
rien d'autre que l'accélération du processus de destruction d'un judaïsme
déjà miné par les effets de la modernité. [3]
Il est difficile aussi de ne pas penser que l'exercice de la mémoire, s'il peut
soulager voire guérir, peut aussi, s'il se greffe sur l'affabulation,
accroître encore des souffrances qui ne sont déjà que trop réelles.

Prise
de contrôle de la « New CIA » par
les juifs
En couverture du magazine américain Parade
du 19/11/95, la photo des trois nouveaux principaux responsables de la CIA, tous
trois juifs dont (à gauche) le « boss », John Deutch, un « survivant
de l'Holocauste » (selon le journal juif Forward
repris par The Truth at last). En
fait, né à Bruxelles d'un père juif allemand réfugié en Belgique et d'une mère
juive anversoise (fille de Jean Fischer, diamantaire et leader sioniste), Deutch
et sa famille ont quitté la Belgique peu avant l'arrivée des Allemands. Chargé
par Clinton de réformer une CIA secouée par les scandales et accusée d'être
un fief blanc, protestant et machiste, Deutch a aussitôt entrepris d'y
introduire ... ses coreligionnaires pour leur confier les postes-clés dont le
poste numéro 2 (à David Cohen, à droite sur la photo) et le poste numéro 3 (à
Nora Slotkin, au centre).
Certes, par la suite, Deutch a été remplacé mais cela ne change rien à
l’affaire (« Un clou chasse
l’autre ») et la mainmise sioniste sur les centres de décision des
Etats-Unis (de la Cour Suprême au Ministère du Commerce en passant par le
Ministère des Affaires Etrangères [Note de 2003 : Les juifs en auraient
perdu le contrôle au profit des noirs mais ce n’est qu’une apparence, les
conseillers de ces noirs étant tous juifs.] ou encore, comme nous venons de le
voir, la CIA) est tout simplement prodigieuse.
On notera que les grands médias -à peu près tous sous obédience juive-
cachent soigneusement la judaïcité des nouveaux maîtres de l'Amérique (et du
Monde ?) ; c'est par la presse communautaire juive qu'on apprend toutes ces
choses, choses qu'elle ne cherche pas à cacher du fait qu'elle n'est guère lue
que par des juifs.
NOTES
| [1] |
La dénonciation de ce lobby
juif sera, bien entendu,
assimilée par certains à une odieuse manifestation d'antisémitisme. Et pourtant, les hommes les plus puissants de la Terre reconnaissent et
se plaignent de l'existence de ce lobby : on peut citer John
Foster Dulles, à l’époque secrétaire d’Etat, parlant en 1957 de « l'effrayant
contrôle que les Juifs ont sur l'information et le véritable barrage qu'ils
ont érigé devant les membres du Congrès (...) Je suis pleinement conscient du
fait que l'influence juive domine ici complètement et rend presqu'impossible
toute action du Congrès qu'ils n'approuveraient pas. L'ambassade israélienne
dicte pratiquement sa loi au Congrès via les Juifs influents du pays. »
(Donald Neff, « Eisenhower dit non à Israël », L’Autre
Histoire, n° 10, 1998, p. 29-33) ; on peut encore citer le
témoignage de H. R. Halderman (bras droit du président Nixon) qui dit, dans
ses Mémoires publiés en 1994, que le président américain pensait que « les
juifs dominaient totalement les mass médias ». Un jour, raconte encore
Halderman, il y eut un débat entre le président et des membres de son cabinet
(dont Kissinger, juif allemand, alors secrétaire d'Etat et qui fut l'homme
d'Israël) sur ce sujet : « Il y eut un débat sur le terrible
problème qu'était la domination totale des juifs sur les mass médias et tout
le monde fut d'accord que là, il fallait faire quelque chose. » (Rivarol,
27/5/94) | ||
| [2] |
Le Congrès sioniste de Londres de 1945, signalait Le
Monde du 17/8/45, « s'est élevé énergiquement [contre le
contingentement de l'immigration juive en Palestine], en faisant valoir des
raisons à la fois juridiques et humanitaires. Pour les milliers d'Israélites
d'Europe chassés de leurs foyers et actuellement sans abri, les sionistes
réclament le droit de trouver un refuge dans le pays de leurs ancêtres ». Actuellement, tant aux USA qu'en Europe, un juif sur deux
se marie avec un non-juif et les enfants nés de ces unions abandonnent le
judaïsme, de sorte que bientôt et en dehors d'Israël (Mais qui vivra verra !),
la communauté juive pourrait se résumer aux seuls juifs à papillotes. (Encore
qu'eux aussi ne soient pas à l'abri de la modernité.) |
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