Que prouvent les photographies montrant les persécutions subies par les juifs?

UDO WALENDY
Traduit de l’anglais par J.F. Beaulieu


1. Introduction

Les photographies occupaient déjà un rôle central dans l’arsenal de la propagande destinée à accuser l’ennemi lors de la première guerre mondiale, comme F. Avenarius l’a démontré à l’aide de plusieurs exemples.[1] Les techniques permettant de retoucher des photographies étaient tellement rudimentaires à l’époque qu’un individu possédant un sens critique minimal pouvait détecter la supercherie aisément. Mais même ce « sens critique minimal » ou la volonté de l’utiliser manquait en général vu l’atmosphère hystérique régnant à l’époque de la grande guerre. Aujourd’hui les gens s’étonnent de ce que même des dessins et des caricatures grossièrement faits et aisément reconnaissables comme tels puissent avoir été acceptés comme une vérité incontestable. Mais pouvons-nous vraiment nous permettre une telle condescendance?

A. Jaubert a démontré que les dictatures en particulier ont un penchant prononcé pour la manipulation de photos existantes ou même la fabrication de fausses photographies.[2] Jaubert traite principalement de l’utilisation de ces techniques par des gens qui encouragent l’« amélioration » de photographies pour des besoins de propagande et, il faut le dire, les démocraties ne se montrent pas souvent plus scrupuleuses que les dictatures. La Grande-Bretagne mène le peloton.

L’un des exemples donnés par Jaubert (pour la deuxième guerre mondiale cette fois) mérite qu’on s’y attarde. A la page 78 de son livre il reproduit une photographie montrant le mauvais traitement subi par des prisonniers de guerre anglais stationnés en France de la part de français hostiles. Jaubert interprète cette photo comme une manipulation et affirme que des soldats allemands sont en fait posés. Cependant, il ne fournit aucune preuve pour supporter son affirmation. Puisque les alliés ont aussi lancé des raids aériens massifs sur plusieurs villes, provoquant ainsi de nombreuses pertes de vies parmi les civils,[3] il n’est certainement pas inconcevable qu’une partie de la population française se soit livrée à cette forme de vengeance. Mais le bombardement allié de cibles françaises, les dizaines de milliers de morts ainsi causés et l’attitude de complaisance envers l’Allemagne existant chez de nombreux français est un tabou dans la société française d’aujourd’hui. S’agit-il donc d’une manipulation où des soldats allemands se prêtent au jeu, ou est-ce que l’interprétation de Jaubert est incorrecte parce qu’il y a des possibilités qui ne peuvent, qui ne doivent pas être envisagées à ses yeux?

2. Techniques de falsification et détection de celles-ci

Nous pouvons classifier les falsifications en trois groupes distincts :

1. Des photos authentiques et non retouchées se font attribuer une légende trompeuse. Il ne s’agit donc pas d’une falsification de la photo mais plutôt d’un commentaire mensonger. C’est cependant l’une des méthodes les plus efficaces pour tromper le public puisque la photographie est authentique et que la supercherie ne peut être démontrée que si les circonstances associées peuvent être prouvées par le biais de sources fiables. Dans certains cas cependant, un détail de cette photo peut suffire en lui-même – par exemple si un endroit, une personne ou un objet apparaissant sur la photo ne peut être réconcilié avec la légende, la supercherie peut être démontrée.

2. Des photos authentiques ne subissent des retouches que pour certains détails. Cette méthode permet d’obtenir qu’un quidam qui voit celle-ci ne puisse voir un détail gênant qui contredirait ce que la légende affirme. Une autre méthode consiste à insérer dans une section de la photo une section d’une autre photo, qui peut être authentique ou pas, de façon à en changer complètement le sens. L’altération de la portion authentique est généralement limitée à des visages, ou encore on rend cette portion totalement méconnaissable s’il s’agit d’un élément embarrassant qui ne doit pas être vu. Jusqu’au début des années 80 ceci était fait manuellement à partir d’agrandissements. Des falsifications de ce type sont généralement aisément reconnaissables pour un œil averti, puisque les ombres, la perspective ou les contours sont rarement imités à la perfection. Il y a cependant des cas où de telles falsifications sont faites avec brio et où prouver la supercherie devient difficile.

Aujourd’hui les méthodes de traitement d’images par ordinateur permettent un éventail de manipulations extrêmement large et il est désormais impossible de prouver une falsification. Les logiciels permettent aujourd’hui une manipulation parfaite des ombres, des perspectives et des couleurs pour des images digitalisées à l’aide d’un scanner. Les documents photographiques ont donc désormais perdu toute valeur en tant que preuve de quoi que ce soit. Pour cette raison toute photographie concernant des événements controversés et découverte miraculeusement à une époque tardive doit être rejetée à priori. Les seules qui soient d’un quelconque intérêt sont donc celles qui ont été publiées avant cette époque.

3. Falsification totale. Si un document photographique est purement dessiné, ou s’il a été bâti à partir de segments d’autres photos, nous some devant une falsification totale. La frontière entre les photographies retouchées et les falsifications totales est parfois floue. Comme pour les photos retouchées, les falsifications peuvent être prouvées par divers moyens : inconsistances concernant les ombres, la perspective, la forme et la couleur, la direction des lignes ou encore la combinaison de personnes, objets et endroits tels que montrés. A cause de la puissance des ordinateurs aujourd’hui, les remarques faites en 2. s’appliquent aussi à la valeur des documents photographiques récents.

3. Les « documents » photographiques concernant la persécution des juifs au sein du troisième Reich.

Etant donné les circonstances douteuses entourant la production de témoignages, confessions et affidavits, mais aussi de certains documents écrits relatifs à la persécution des juifs, étant donné la quantité impressionnante de falsifications démontrées, pouvons nous réellement accepter tous les documents photographiques relatifs à cette période comme authentiques sans même nous poser de questions? Ne serait-il pas plus prudent de faire un examen critique de chacune de ces photos?

Une seule monographie jusqu’à date traite des « documents » photographiques relatifs à la persécution des juifs sous le régime nazi.[4] A. Jaubert[2] n’aborde pas cette question, peut-être parce qu’il ne considère pas comme opportun de le faire pour des raisons politiques. G. Frey[5] aborde cette question, mais de mon point de vue il ne fait qu’effleurer celle-ci. Toute discussion ou remise en cause de l’authenticité de ces « documents » photographiques par des historiens de l’establishment peut ou pouvait leur attirer de graves ennuis et même leur valoir des poursuites criminelles, ce sujet étant trop tabou (les choses ont un peu changé récemment en 1996/97 comme on le verra).

Cette situation est alarmante dans la mesure ou nous vivons dans un monde où la télévision, les magazines illustrés ont beaucoup de poids et les documents photographiques ont un effet pédagogique puissant sur les gens. Les photos truquées ont donc un effet propagandiste et même incendiaire qui ne peut être sous-estimé. C’est particulièrement vrai concernant la persécution des juifs à l’époque nazie, puisque cette question déclenche chez une grande majorité un réflexe Pavlovien, une hystérie rituelle qui rend toute critique pratiquement impossible.

Nous allons maintenant examiner quelques images qui sont présentées années après années dans différents ouvrages comme autant de preuves concernant les aspects les plus sombres de cette période. Puisque l’espace est limité, cette discussion ne peut être exhaustive pour chaque photo et encore moins englober toutes les photos de cette époque. Cet aspect mériterait cependant d’autres études du genre dans le futur ...[6]

3.1. Légendes trompeuses

Il est souvent difficile de prouver qu’une photographie montre ce que la légende de celle-ci affirme qu’elle montre. Nous avons seulement la parole du photographe ou parfois de gens qui étaient là où même parfois apparaissent sur la photo. Des éléments montrés par cette image aident à identifier l’endroit et parfois même le moment où la photo fut prise. La présence de personnalités bien connues dont la participation aux événements est vérifiable peut aussi faciliter l’identification. Par contre, si une photo montre des gens dont l’identité ne peut être déterminée, et si rien derrière ne permet d’identifier un endroit ou un temps précis alors on se trouve à la merci du photographe et de son affirmation. Si même le photographe est inconnu, la photographie peut difficilement être considérée comme un document historique puisque n’importe qui est en mesure de balancer n’importe quelle affirmation concernant le contenu.

Dans les faits, autant les personnes montrées que le photographe sont inconnues dans les images suivantes. Cette caractéristique s’applique à pratiquement toutes les photographies qui traitent du meurtre des juifs. Mais jetons un coup d’œil à certains exemples :

Notre première photo montre ce qui est supposé être une collection de spécimens médicaux que les Américains ont trouvés en libérant Buchenwald. Ces spécimens sont supposés être faits à partir de têtes de détenus morts. Des abat-jour, des reliures de livres et des signets faits de peau humaine, tout comme les têtes réduites causent une sensation certaine. Celles-ci ont servi comme preuve dans le procès d’Ilse Koch, la femme de l’ancien commandant de Buchenwald. On prétendit qu’elle sélectionnait les détenus vivants selon les tatouages qu’ils portaient et qu’elle les faisait tuer afin de fabriquer les objets décrits plus haut avec leur peau.

Illustration 1 : Têtes réduites, par R. Neumann, Hitler – Aufstieg und Untergang des Dritten Reichs, Munich: Oldenbourg, 1961, p. 183.

Selon l’affirmation d’un général américain du nom de Clay, les prétendus « abat-jour en peau humaine » étaient en réalité faits de peaux de chèvres.[7] Dans son étude détaillée de cette question A.L. Smith découvrit que les objets qu’une commission américaine avait identifiés comme des têtes humaines disparurent après avoir été envoyées au tribunal de Nuremberg.[8] Tous les objets découverts par la suite étaient ou bien des imitations de cuir ou de cartons. En 1973, les Archives Nationales U.S. découvrirent deux livres prétendument reliés avec de la peau humaine. En 1982, une analyse scientifique de ce cuir démontra qu’il s’agissait de peaux animales.[9]

Les charges amenées contre Ilse Koch étaient basées sur les affirmations de « témoins professionnels » des procès de Dachau dont Manfred Köhler a déjà traité dans ce volume. Dans cette atmosphère d’hystérie, de propagande et de matraquage,[10] Ilse Koch – qui avait déjà écopée de l’emprisonnement à vie aux procès de Dachau, puis été pardonnée par la suite –, fut condamnée de nouveau à la prison à vie par une cour allemande et se suicida par la suite. On découvrit après que les deux têtes humaines étaient originaires d’Amérique du Sud, et qu’elles portaient un numéro d’identification utilisé par un musée allemand d’anthropologie.[11] Ces têtes ont également disparu sans laisser de trace.

A.L. Smith suggère qu’un étudiant en médecine de l’université de Jena se trouvait à Buchenwald et que celui-ci avait écrit une thèse sur la relation existant entre les tatouages observés et le taux de criminalité. Dans ce contexte, l’utilisation de morceaux de peaux tatouées a pu survenir, pour des détenus qui étaient déjà morts.[12] Puisque le prélèvement d’organes sur des cadavres pour des fins de recherche n’est nullement répréhensible dans aucune société, pour autant qu’un accord de proches parents existe, la question est de savoir dans quelles circonstances de telles choses ont pu se produire. Mais même si l’hypothèse de Smith était vraie, l’écart entre les mensonges répandus et la réalité n’en demeure pas moins énorme.

Illustration 2 : Ces gens sont prétendument des victimes du bataillon Nachtigall. De H. Bergschicker, Der zweite Weltkrieg, Berlin: Deutscher Militärverlag, 1968.

Selon Bergshicker, l’illustration 2 montre des victimes massacrées par le bataillon nationaliste Ukrénien « Nachtigall », dont le chef politique était supposé être Theodor Oberländer.[13] Dans son livre Der rote Rufmord, Kurt Ziesel prouve que cette affirmation est fausse.[14] La photo montre en fait des victimes du NKVD soviétique, qui liquida les ennemis du régime de façon systématique avant 1941. Ce cas n’est pas isolé : il est courant de mettre le blâme sur l’ennemi et de faire ainsi d’une pierre deux coups. Puisque les Allemands ont été conditionnés à accepter toutes les accusations et à se répandre en excuses par sentiment de culpabilité, ils forment un groupe cible peu enclin à se montrer sceptique.

Illustration 3 : Photo reproduite dans le magazine américain Life du 21 mai 1945, montrant « les corps de presque 3000 détenus esclaves à Nordhausen. » (Cliquer sur l'image pour l‘agrandir.)

L’illustration 3 montre un exemple similaire qui fut reproduit dans le magazine americain Life le 21 mai, ainsi que dans d’autres. La légende de la photo prétend montrer des travailleurs esclaves du camp de Nordhausen. Le magazine suggère que ces détenus sont morts de faim, du travail exténuant et de passages à tabac. Mais M. Broszat, qui est loin d’être révisionniste, ainsi que d’autres historiens ont déterminé que ces gens furent victimes d’un raid allié.[15]

L’illustration 4 montre des prétendues victimes d’extermination à Auschwitz.[16] Les corps sont en fait ceux de détenus qui ont succombé au typhus à Belsen-Bergen. A ce jour aucune photo similaire n’a été trouvée pour Auschwitz ou d’autres camps dit d’« extermination ». On présente souvent de façon trompeuse des victimes de famine, du typhus, de pénuries de vivres ou de médicaments et de conditions d’hygiène lamentables dans les camps du troisième Reich à la fin de la guerre comme des « victimes d’extermination ». La raison en est que des photos de gazés n’existent pas. Il est probable que la vision de ces images d’horreur a amené les observateurs de l’Ouest à croire que des meurtres systématiques se produisaient dans ces camps, et les premières réactions sont donc compréhensibles. En réalité cependant, cette hécatombe fut le résultat de causes différentes, comme la décision stupide de transférer en masse les détenus des camps de l’Est vers les camps déjà surpeuplés en Allemagne suite à l’avance soviétique.[17] La promiscuité, le chaos provoqué par cette évacuation ainsi que les pénuries croissantes en médicaments et en nourriture dans les derniers mois de la guerre (surtout lorsque le réseau ferroviaire fut presque totalement hors d’état de fonctionner) provoqua un désastre. Les registres de mortalité de ces camps tenus par les SS montrent d’ailleurs une explosion des cas de mortalité dans les derniers mois.

Illustration 4 : Photo de victimes du typhus prise après l’occupation de Belsen-Bergen présentées comme « victimes d’Auschwitz » dans plusieurs périodiques, par exemple Quick en 1979.

Norbert Frei décrit ainsi la réaction des alliés lorsqu’ils arrivèrent dans les camps de concentration:[18]

« Le choc provoqué par cette découverte entraîna plusieurs personnes à tirer de fausses conclusions dont certaines ont persisté par la suite. Paradoxalement, il permit aussi que des conclusions véridiques soient tirées d’un point de vue politique et historique. »

Par « conclusions véridiques » il se réfère sans doute à ces affirmations concernant les gazages de masse qui ont été abandonnées pour les camps de l’Ouest mais sont encore présentées comme un fait pour les camps à l’Est. Quant aux conclusions véridiques d’un point de vue politique, il pense probablement à l’effet « éducatif » qu’ont ces légendes trompeuses en bas de photos.[19]

Le fait que les conditions de vie à Dachau n’étaient pas à ce point inhumaines avant l’hiver 1944 peut, par exemple, se déduire du journal intime d’un ancien prisonnier (publié ultérieurement) qui y fut interné de novembre 1942 à juin 1945.[20] On peut comparer avec le journal intime d’un ancien soldat de la Werhmacht (aussi publié postérieurement) qui fut interné dans ce camp par l’armée américaine après la guerre et découvrir que les conditions de vie y étaient souvent beaucoup plus sévères,[21] mais cette fois de façon délibérée.[22]


3.2. Photos retouchées

Illustration 5a : Photographie retouchée dont la légende affirme : « transportés dans des ghettos et des camps d’extermination », H. Eschwege, Kennzeichen J, Berlin: Deutscher Verlag der Wissenschaften , 1981.
Illustration 5b : La photo originale de l’administration des chemins de fer. Sa légende: « Trains de marchandises bondés de réfugiés, 1946. Ce train doit aller dans la région de la Ruhr. À l’arrière plan, train en partance pour Lübeck. »

La photo 5a a été présentée à maintes reprises comme une preuve de déportations inhumaines de juifs dans des ghettos et des camps d’extermination,[23] et a été diffusée par la télévision allemande comme telle.[24] Les archives photographiques de l’administration ferroviaire d’Hambourg révèlent cependant à quoi cette photo réfère. C’est un train de marchandises bondé de réfugiés allemands qui est stationné à Hambourg et a pour destination la Ruhr. La photo originale non retouchée, l’illustration 5b, se trouve à la gare centrale de Hambourg.[25] Cette photo montre, à gauche, des transports de passagers en partance pour Lübeck et, sur la droite, une partie des installations de la gare de Hambourg. Ces deux éléments auraient permis l’identification du lieu où cette photo a été prise, et ceux-ci ont été soit retouchés soit tronqués dans la version falsifiée. Je n’affirme pas ici que les déportations de juifs n’ont pas eu lieu ou que celles-ci se sont faite dans des trains de passagers confortables, bien que ce fut parfois le cas lors de la première phase des déportations.[26] La démonstration de cette falsification doit seulement amener certains a adopter une attitude plus critique face aux « documents » photographiques.


Illustration 6 : Prétendus corps de juifs assassinés qu’on aurait entassé sur un bûcher.[27]

L’illustration 6 montre prétendument un bûcher destiné à des juifs tués par l’armée allemande au camp de Klooga, Estonie.[27] Ce qui est remarquable ici c’est que certaines des personnes empilées entre les billots portent leur chapeau (en haut, à gauche). Ceci ne serait possible que si les nazis avaient utilisé de la colle pour fixer ceux-ci ou encore si ces gens n’étaient pas morts et avaient remis leurs chapeaux après avoir été placés là. La dernière possibilité n’est pas à exclure puisque les corps ne montrent pas le moindre signe de rigidité: Leurs membres sont parfaitement ajustés à leur position sur le bûcher, voyez par exemple le bras de l’homme en bas à gauche ou le bras de l’homme en haut à droite. En fait, on a probablement pas seulement une légende trompeuse ici mais une création de toute pièce. A côté une photo de la même scène, mais pour une autre perspective, où on peut voir des soviétiques en uniforme et leur sourire est visible. Il y a au moins sept différentes photos représentant cette scène, montrant toutes des hommes portant leur chapeau mais sans apparence de rigidité cadavérique comme J. Kuras l’a mentionné.[28]


Group d’illustrations 7 : Trois variantes de la même photo.
Illustration 8: Caricature de l’ouvrage Israël souviens-toi! Think of it, Israel, Israel, denke daran, éd. par E. Varlin et publié à Paris en 1935.

Le groupe d’illustrations 7 n’appelle aucun commentaire.[29] Dépendemment quelle version on regarde, on se trouve soit devant le juif Munichois Dr. S(p)iegel (ou encore A. Schwartz) qui demande à la police de le protéger en 1933 mais se voit plutôt ridiculisé, privé de ses chaussures, ses bas et ses pantalons et doit ensuite se promener avec un écriteau dans les rues. D’autres sources affirment qu’il s’agit d’une scène de la nuit de cristal en novembre 1938 (depuis quand fait-il soleil tard le soir?). Puisque les scènes de violence contre les juifs ont été fort rares avant la nuit de cristal en 1938, en dépit de certaines affirmations alliées[30] – une origine antérieure à cette date semble peu probable.

En dépit de recherches exhaustives il n’a pas été possible d’identifier l’homme de façon formelle. Il a été déterminé qu’en 1979 un juif du nom de Michael Siegel, détenteur de la Bundesverdienstkreuz (ordre de la République Fédérale Allemande) est mort à son domicile au Pérou, mais personne n’a été en mesure de fournir au public une photo de celui-ci.[31]

La photo originale a été retouchée de façon importante. Non seulement le texte de l’écriteau change mais le bas du corps de M. S(p)iegel/Schwartz baigne dans une luminosité irréelle et les contours sons suspects.

L’illustration 8 est une caricature intéressante qui ressemble à s’y méprendre aux photos du groupe 7; Elle fut publiée en 1935 sans qu’on affirme qu’elle se base sur une photographie réelle.[32] Les photos du groupe 7 cependant, furent publiées séparément après la guerre. Ceci amène une question intéressante: qu’est-ce qui est venu en premier, la caricature ou la photo? Peut-il s’agir d’une falsification en totalité? Il y a matière à spéculation ...

Selon le magazine Spiegel, les illustrations 9a et 9b montrent un gardien du camp de Buchenwald avec ses victimes. Les détenus sont supposés avoir les mains attachées et être suspendus à des arbres.[33] Bien que l’illustration 9a ressemble à une photo au premier coup d’œil, le contraste intense et l’aspect artificiel de plusieurs segments de l’illustration 9b en font vraisemblablement un dessin. Regardez par exemple la ceinture et le pistolet du SS, son collet et ses bottes, ou l’ombre des vêtements des prisonniers au sol, et remarquez particulièrement le contour de la figure du SS: Un trait noir qui a dû être dessiné.

Illustrations 9a et 9b : La photo à gauche a été publiée dans le magazine Spiegel (42/1966) avec la légende : « Système d’esclavage rodé à la perfection dans l’état SS »; à droite nous voyons une variation sur ce thème avec la légende « SS sadique ‘prescrivant’ la suspension par les bras » reproduit dans H. Eschwege, op. cit. (Note [23]), p. 266.

Je peux seulement conseiller aux gens d’essayer: Allez à un gymnase, suspendez-vous à une barre avec les mains attachées de cette façon et tentez de garder vos genoux pliés. Je vous félicite si vous pouvez tenir le coup plus d’une minute. La corde avec laquelle ces détenus sont suspendus est étonnamment résistante: Elle est trop mince pour être visible, et pourtant elle ne se brise pas. Il s’agit en apparence d’une photo montage, si non d’une fabrication totale, i.e. une peinture. Bien plus tard un officiel allemand a admis (en 1996) que ces images ont été faites par un ancien producteur de film est allemand (communiste), la DEFA en 1958.[34]

Illustration 10a : « Des SS découpent des étoiles de David dans la peau des juifs », photo parue dans Faschismus, Getto, Massenmord, publié à Frankfurt/Main par l’Institut d’Histoire Juive de Varsovie, 1960, p. 42.
Illustrations 10b et 10c : À gauche, détail publié par R. Neumann, Hitler – Aufstieg und Untergang des Dritten Reichs (op. cit. Note [36]); Notez comment les « étoiles » ont bougé. À droite, la même image telle que montrée par T. Kotarbinski, Meczenstwo walka, zaglada zydow W Polsce 1939–1945, Varsovie, 1960 (Note [36]).

Au début de 1994, les illustrations 10 a–c prirent une tournure plus moderne lorsqu’une fillette de Halle dessina une croix gammée sur elle-même et mena par le bout du nez les médias, le procureur et la gauche allemande en entier au cours d’événements qui aboutirent à des manifestations monstres contre la « résurgence du nazisme ».[35]

Son idée n’avait rien de nouveau, comme on peut le voir pour ces étoiles de David mobiles. Pour ces trois juifs anonymes photographiés sur une toile de fond neutre, on peu se poser la question : Montage photographique ou images peintes?[36]

Illustration 12 : de V. Berdych, Mauthausen.
Illustration 11 : de R. Schnabel, Macht ohne Moral.

Selon R. Schnabel, l’illustration 11 montre des détenus vivants assis aux côtés d’autres détenus morts dans le camp de Mauthausen.[37] L'illustration 12 est authentique, mais une portion de celle-ci ressemble en tout point à une section de l’illustration 11. Elle montre des détenus assis sous le soleil dans la partie russe du camp de Mauthausen.[38] Les détenus montrés correspondent presque parfaitement. Ce qu’il convient de noter ici pour l’image 11 c’est le mauvais focus qui rend une falsification difficile à détecter. On peut se rendre compte que les baraques au fond à gauche ont été complètement redessinées, tout comme la totalité de la partie droite de l’image a été ajoutée. Les baraques à droite ont des fenêtres croches et leurs ombres sont projetées dans la mauvaise direction.


Illustration 13 : Montré comme le document no 57 par Pressac, aussi dans l’édition allemande de Les crématoires d’Auschwitz, CNRS, 1993.

L’illustration 13 est supposée représenter une photo prise d’une fenêtre du Krema V de Birkenau et montrant l’incinération en plein air de victimes de gazages.[39] La clôture derrière et la forêt non loin sont typiques de cet endroit tel qu’on le connaît à cette époque. L’une des photos aériennes disponibles aujourd’hui montre aussi des traces de fumée à cet endroit.[40] Cette image est donc vraisemblablement basée sur une photo authentique. Certains détails de l’illustration 14 éveillent cependant la méfiance : la figure a gauche ressemble plus à un dessin. Puisque toutes les autres figures sont illuminées avec brillance par le soleil, cette texture sombre ne concorde pas. La forme des corps est aussi étrange, spécialement tel que vu sur l’agrandissement. La « vérité » a peut-être reçu un coup de pouce en ajoutant des corps et des travailleurs pour transformer un feu réel en une crémation de corps. De toute façon, le fait que la fumée soit à la hauteur du sol montre qu’il ne s’agit bas d‘un bûcher surélevé et les photos aériennes ne montrent pas de fosses.[41] Mais même si cette photo était authentique: Est-ce que ces corps sont ceux de gazés ou ceux de victimes du typhus?


Illustration 14 : Un agrandissement de l’illustration 13, dans G. Schoenberner, op. cit. (Note [39]), p. 162. Le bras gauche de l’homme enjambant les corps est beaucoup trop long et semble avoir deux coudes. De surcroît, les corps jonchant le sol ne sont pas seulement hors focus, mais certains sont anatomiquement impossibles. La fumée est blanche alors que la scène est censée représenter la crémation de corps avec de l’essence.

Les illustrations du groupe 15 (a, b, c) représentent l’exécution de juifs polonais au bord d’une fosse commune.[42] Parfois le soldat au pistolet porte des lunettes, parfois pas. Parfois son collet est fermé, parfois pas. Il a l’air de quelqu’un qui a été découpé et amené là : Il y a des contours blancs autour de son uniforme, et il n’a pas d’ombre. Certains des hommes au fond semblent aussi avoir été ajoutés : essayez de mettre ensemble leurs jambes et leurs corps ! Il s’agit possiblement d’un photomontage, mais à tout le moins d’une falsification avec certaines sections dessinées. Encore une fois, je ne veux pas dire que les soldats allemands n’ont exécuté personne, spécialement lorsqu’on parle de partisans condamnés à mort. C’est un fait incontestable qui a été documenté par les Allemands eux-mêmes puisque ceci n’était ni illégal ni inhabituel en temps de guerre.

Group d'illustrations 15 : Photo montrant présumément l’exécution d’un polonais devant une fosse.

Illustration 16a : de history1900s.about.com/education/history1900s/library/holocaust/bleinsatz6.htm
Illustration 16b : de: Jewish Historical Institute of Warsaw, Faschismus - Getto - Massenmord (p. 334), légende : « Femmes avec leurs enfants avant l’exécution. »
Illustration 16b : de: S. Einstein, Eichmann - Chefbuchhalter des Todes, Frankfurt/Main, 1961, p. 202.

3.3. Fabrications Totales

L’illustration du groupe 16 montre prétendument des femmes nues et alignées qui sont dirigées vers la chambre à gaz à Treblinka.[43] La qualité de l’image déçoit dramatiquement de l’illustration 16a à l’illustration 16c à cause de retouches successives, en supposant que ces images proviennent d‘une véritable photo à l’origine. Ni le photographe ni l’endroit ne sont documentés, et il est mystérieux que quelqu’un puisse affirmer qu’il s’agit d’une exécution. Il se peut aussi que l’image 16c soit l’image originale, i.e. un dessin ou un montage, et que les autres aient été retouchées vu la qualité médiocre de l’original.

Illustration Group 17: Gauche, de G. Schoenberner, Der gelbe Stern, légende "Exécution à Lijepaja"; À droite, de S. Einstein, Eichmann - Chefbuchhalter des Todes.

Illustration Group 18: left, from R. Schnabel, Macht ohne Moral, captioned: "Thousands of shoes from murdered inmates in Auschwitz"; right, from C. Simonov, The Lublin Extermination Camp.

La même chose peut être dite pour le groupe 17, censé représenter des détenues nues avant une exécution en Lettonie. Le fait que deux versions de cette image existent parle de lui-même..[44] L’image de gauche en particulier ne peux être appelée une photo. Au mieux s’agit-il d’une image peinte basée sur une photo. Comparez les deux femmes peintes en toile de fond.

L’illustration du groupe 18 est supposée représenter des montagnes de chaussures prises aux détenus assassinés à Auschwitz – ou à Majdanek, dépendemment de la version..[45] La toile de fond bizarre et l’aspect irréaliste du contour des chaussures suggère un dessin, encore ici. Notez comme l’aspect global, protubérance avec fond blanc et chaussures éparpillées devant, montagne de chaussures de même forme derrière, correspond de façon frappante. Un détail parmi d’autres: La similarité de plusieurs traits au milieu, à droite, à la « frontière » entre la pile dense et la pile plus clairsemée. Et pourtant les chaussures du devant ne sont pas les mêmes, et on voit des hommes sur une photo seulement! L’une des images a de toute évidence été récupérée pour faire l’autre.

On montre souvent au public des piles de chaussures, de lunettes et de joncs ou d’objets du même genre comme preuve de l’extermination des juifs. D’un point de vue logique, cet argument est aussi concluant que l’affirmation que la quantité énorme de vêtements ramassés par la croix rouge en Allemagne chaque année prouve que la croix rouge a exterminé le peuple allemand durant cette collecte. On oublie aujourd’hui qu’à cause de la pénurie causée par la guerre, pratiquement tout ce qu’on pouvait récupérer et recycler l’était. Les photos parfois authentiques qui montrent ces objets ne peuvent-elles pas montrer des objets récupérés sur des détenus morts de causes naturelles, entre autres?[46] Il n’est même pas exclu que parfois les alliés aient pu rassembler de tels objets pour fin de « propagande photographique ».[47]

Cette sorte d’« évidence », qui ne prouve souvent rien, a pourtant un aspect tragique. Pour une raison difficile à expliquer ce genre de « preuve » a un effet psychologique puissant sur le quidam moyen et entraîne la consternation, comme on a pu le constater avec le film Todesmühlen, qui fut montré au peuple allemand après la guerre et qui contient des scènes de la sorte.[48]

3.4. Films

Peu après la fin de la guerre, les Américains montrèrent ce film (Todesmühlen) à la population civile allemande ainsi qu’à plusieurs centaines de milliers de prisonniers de guerre. Ce film montre prétendument les atrocités des camps et fut utilisé pour rééduquer le peuple allemand. L’authenticité du film ne fut pas acceptée béatement. Par exemple, B. S. Chamberlin rapporte des commentaires railleurs pendant les projections, mais les protestations furent rapidement étouffées, parfois de façon violente par une partie de l’audience plus impressionnable.[48] Selon certains rapports d’époque, ce qui a le plus provoqué ces railleries est que ces photos et séquences (souvent authentiques) montrant les conditions de vie dans les camps allemands à la fin de la guerre furent jumelées avec des scènes montrant des montagnes de corps de civils allemands tués par les bombardements alliés mais supposés être aussi des victimes de ces camps.[49]

Comme Chamberlin relate que les troupes d’occupation avaient un certain mal à rassembler tout le matériel nécessaire pour ces films,[50] il s’agissait vraisemblablement d’une méthode de dernier recours acceptable à leurs yeux. Malheureusement ces accusations ne furent pas répertoriées en général et il est aujourd’hui difficile d’enquêter, surtout que la génération des témoins disparaît graduellement.

Une falsification totale fut cependant prouvée après avoir été utilisée à Nuremberg. Il s’agit de séquences montrant la prétendu découverte des dents en or de juifs assassinés dans les coffres de la Reichsbank de Francfort.[51] Au cours du procès et surtout lors de vérifications ultérieures, on se rendit compte que des américains avaient procédé à un montage du début jusqu’à la fin.[52] Vers où les prétendues dents en or se sont finalement évanouies ? Cette question n’est pas moins un mystère que celle des peaux humaines prétendument découvertes à Buchenwald.

Un autre film montré par les Américains à Nuremberg était aussi censé représenter les atrocités dans les camps allemands. En plus de présenter l’accusation aujourd’hui abandonnée que des détenus étaient gazés dans les salles de douche de Dachau, ce film montrait aussi les têtes réduites et les prétendus objets faits de peau humaine, ainsi que des détenus morts de malnutrition et du typhus. Concernant ce dernier aspect, la description donnée par ce film était mensongère.

Illustration 19: Scène du film La liste de Schindler.

Le film que les Soviétiques ont tourné sur la libération d’Auschwitz mais qu’ils n’ont pas rendu public avant le milieu des années 80 est aussi parsemé de supercheries. Par exemple le film montre le corps d’un détenu dont le torse a brûlé sur un bûcher alors que ses yeux remplis d’horreur fixent la caméra. Si le torse avait vraiment été consumé dans ces bûchers à ciel ouvert les cheveux de l’homme ne seraient pas intacts et ses yeux encore moins.

Ce qui me frappe ici c’est qu’aucun film soviétique relatant les atrocités américaines au Viet Nam ou en Corée n’aurait été accepté comme une vérité incontestable par les pays de l’Ouest sans qu’au moins un examen détaillé des affirmations de celui-ci ne soit fait. Pourtant les films « documentaires » sur le troisième Reich sont non seulement acceptés comme véridiques sans examen sommaire mais sont de surcroît utilisés largement comme matériel pédagogique dans les écoles.

Des films comme Holocauste, Shoah et La Liste de Schindler sont dans une catégorie à part. Ils n’ont aucune valeur documentaire comme telle mais leur impact psychologique sur le public est immense.[53] Même si une évaluation un tant soit peu sérieuse de films comme « Holocauste » et son personnage imaginaire Eric Dorf démontre son caractère fictif, malgré ce que plusieurs pensent, ce genre de film est reçu avec enthousiasme par les élites à cause de son effet « éducatif » sur le public.[54]

Le camp de concentration de Plaszow

Illustration 20: Le camp présenté dans le film: rebâti selon la description de témoins oculaires. Il est au creux d’un vallon et ne peut donc être vu de l’extérieur. Les détenus se faisaient tirer dessus par le commandant Göth qui s’installait sur son balcon. Sa maison est située au sommet de la côte, au-dessus du camp.

Illustration 21: Le camp tel que le montre des photos aériennes de 1944: Le camp,,situé au sommet de la colline, pouvait être vu de trois villages entourant celui-ci. Puisque la maison de Göth était au bas de la colline, il ne pouvait pas voir l’intérieur de celui-ci et donc tirer de son balcon.

Un exemple devrait suffire pour illustrer la nature anti-historique de tels films. L’illustration 19 montre une scène du film La Liste de Schindler où le commandant Göth s’amuse à tirer de son balcon sur les détenus du camp de Plaszow. Les photos aériennes prises pendant la guerre montrent cependant que la maison du commandant était située en bas de la colline alors que le camp lui-même était situé au sommet de celle-ci (illustration 21).[55] Plusieurs scènes montrées dans le film n’auraient donc en réalité été possibles que si la configuration des lieux avait été celle montrée dans l’illustration 20. Et il ne s’agit pas de la seule supercherie de Spielberg.

La liste de Schindler, qui est basé sur un ouvrage ne se prétendant pas comme purement historique,[56] a été délibérément filmé en noir et blanc avec des caméras peu sophistiquées pour donner l’impression au public qu’il s’agit d’un documentaire. Des gens ayant contribués au film l’ont carrément admis.[57] Ceci montre les intentions des producteurs et de ceux qui amènent des classes d’étudiants pour voir ce film, pas seulement en Autriche et en Allemagne. Ce qui est particulièrement perfide dans ce film c’est qu’à chaque fois qu’un soldat allemand ou un SS donne des ordres, aboie ou crie ou s’engage dans une activité violente, le doublage est différent et on entend le tout en allemand contrairement au reste du film. De cette façon le monde entier comprend implicitement que la langue allemande est celle de sauvages cruels. Les Allemands qui voient ce film ne peuvent remarquer ce détail puisque le film est évidemment doublé entièrement en allemand dans ce pays. Ce truc utilisé à maintes reprises dans des films renforce inconsciemment le préjugé contre la langue et la culture allemande et les Allemands eux-mêmes ne s’en rende pas compte pour la raison que l’on a vu.

Nonobstant ceci, Spielberg cache le fait que le commandant de Plaszow a été poursuivi par la SS:[58]

« Les actes criminels – dans ce cas qui ont une implication large – incluaient: La présomption de commandant et leurs subordonnés d’avoir une immunité totale concernant le meurtre de détenus et le camouflage de tels actes par le biais de certificats de décès falsifiés.

Une conduite arbitraire, des disputes, des punissions corporelles illégales, des actes de brutalité et de sadisme, la liquidation de complices devenus encombrants, le vol et le marché noir.

Toutes ces offenses furent commises autant par des détenus que des membres de la SS, la plupart cependant dans le cadre d’une conspiration entre des SS et des kapos (gardiens auxiliaires juifs).

L’intervention de l’état major SS dans la juridiction des camps de concentration a débuté après mon enquête en juillet 1943 et s’est prolongée jusqu’à la fin de la guerre. Il était impossible de la commencer avant parce qu’aucun soupçon n’existait.

Ont été mis en état d’arrestation: Les commandants de Buchenwald, Lublin, Varsovie, Herzogenbosch et Krakau-Plaszow. »

Spielberg désirait certainement cacher à son public trop crédule ces enquêtes et arrestations de plusieurs commandants puisqu’il n’avait pas pour but de produire un document historique mais plutôt de conditionner un peu plus ces gens à l’orthodoxie holocaustique. Beaucoup de gens peuvent être crédules et naïfs, et Spielberg n’est certainement pas intéressé par la réalité.

4. La propagande par l’image: L’exposition Anti-Wehrmacht

Depuis 1995 une exposition itinérante se promène en Allemagne et en Autriche et ses créateurs prétendent démontrer les crimes de la Wehrmacht, surtout par le biais d’images.[59] Cette exposition a été commanditée par le multimillionnaire Jan Philip Reemtsma, qui est une source de financement majeure pour les groupes gauchistes extrémistes ou anarchistes en Allemagne depuis la fin des années 60. L’exposition a été montée par Johannes Heer, un ancien communiste qui encore aujourd’hui ne cache pas ses sympathies pour la gauche extrémiste. Essentiellement, l’exposition a vu le jour et a été supportée par des gens qui se sont toujours distingués par leur jusqu’au boutisme idéologique depuis la révolte des étudiants à la fin des années 60 – comme le journaliste Rüdiger Proske (jadis lui-même membre de ces cercles) l’a mentionné.[60]

Dans l’ensemble donc, cette exposition se fait dans la continuité de la désinformation communiste et d’extrême gauche dont le but est la destruction des racines historiques de l’identité allemande tout en renforçant l’hégémonie culturelle qu’ils occupent. En forçant les politiciens modérés à toujours condamner les crimes nazis dans une surenchère que l’on connaît – puisque ceux qui émettraient la moindre réserve seraient aussitôt taxés de fascisme -, ces groupes de gauche ont atteint un degré d’autorité morale et de puissance qu’ils n’auraient jamais pu espérer dans les décennies de la guerre froide étant donné les violations des droits de l’homme en URSS et dans ses états satellites.

Comme le professeur Knütter, un politicologue, l’a mentionné, le but derrière ce concept est de balayer par la terreur toutes les valeurs ancrées dans la société et de créer un vacuum ou l’enseignement socialiste, anarchiste trouvera un terrain fertile. Ce procédé dit-il, est amplifié par le procédé de remplacement de la population allemande par une mixture multiculturelle dénuée de toute identité et valeurs communes mais offrant un potentiel révolutionnaire certain étant donné les conflits sociaux et les problèmes économiques.[61]

Cette motivation idéologique ne doit certainement pas être utilisée comme excuse pour rejeter à priori la valeur des photos présentées cependant. Plusieurs enquêtes exhaustives destinées à savoir comment von Reemtsma and Heer ont assemblé ce matériel ont montré que la plupart (218 sur 314) des images qui proviennent des archives de Moscou et Minsk, ne contiennent aucune information sur leur origine.[62] En clair il n’y a pas d’indices concernant qui a pris la photo, quand et où, et qu’est-ce que l’image peut réellement représenter au-delà de la légende. Il est intéressant de noter que la très grande majorité des images utilisées ici ont été prises d’ouvrages et d’archives provenant d’anciens pays du bloc de l’est, c’est à dire de nations qui avaient intérêt à exagérer ou exploiter des crimes (réels ou imaginaires) du nazisme.[63] W. Strauß a montré que l’auteur de plusieurs photos était Yevgeny Ananievich Khaldei, le

« […] photographe de l’armée pour l’agence TASS le plus hautement décoré […], travaillant à partir de juin 1941 pas directement sur le front mais dans les régions recapturées; un reporter étoile célébré qui après 1945 a été décoré pour bravoure et a été attitré pour prendre les photos de personnes au pouvoir, incluant Staline.

Le brio de Khaldei consistait à introduire des photos retouchées et à les faire passer pour des photos prises sur le vif, s’attirant ainsi les louanges de Staline. »[64]

Il n’est pas surprenant que les auteurs de cette exposition ne se soient pas souciés de l’absence d’information sur les sources de ces images, et qu’ils aient fait fi des critiques publiques importantes concernant cet aspect. Le second magazine en importance d’Allemagne, Focus, a attaqué à maintes reprises cette exposition en l’accusant d’utiliser des photos portant une légende trompeuse et a même accusé les organisateurs de falsifications et mensonges. Ceux-ci ont en effet prétendu qu’une image montrant des juifs se déshabillant pour une douche était « la scène d’une exécution », et ont qualifié une autre image peu claire de « Crime de la Wermacht », tout en refusant de corriger ces éléments même après que leur erreur fut prouvée..[65]

On notera que pour le premier cas les auteurs de l’exposition on pris la fausse légende d’un livre[66] dont le coéditeur est Willy Dreßen, qui est aujourd’hui à la tête du Bureau Central de L’administration Judiciaire Provinciale de Ludwigsburg, un homme aussi chargé de poursuivre les crimes nazis. Même si Dreßen, qui travaillait déjà à ce bureau au moment de la publication de ce livre, étaient certainement au courant des événements que l’on connaît, il a cautionné l’utilisation de cette légende trompeuse. Il n’y a aucune surprise ici pour les gens qui sont un peu au courant, puisque les liens idéologiques entre les « chasseurs de nazis » professionnels, le Bureau Central et l’extrême gauche sont souvent forts.

Illustration 22: Exécution de partisans à Pančewo (Serbie), faussement représenté comme un crime.[67]

Examinons l’une de ces photographies montrées à répétition afin de prouver les crimes de la Wemacht. L’illustration 22 montre l’exécution de partisans en face du mur du cimetière du village serbe de Pančewo. Cette photo fait également partie de l’exposition sur les crimes de la Wehrmacht. Cette exécution a même été filmée par un correspondant de guerre allemand. Ce film a été montré à la télévision allemande en avril 1997 pour prouver les crimes commis par la Wehrmacht.[68]

Il est improbable que des officiers auraient laissé la possibilité à un journaliste de l’extérieur de filmer un crime de guerre avec tant de détails. Ce que l’exposition anti-Wehrmacht et la télévision ont montré, c’est la mise en application d’un verdict prononcé par une cour martiale régulière contre un partisan condamné à mort pour des attaques meurtrières contre des soldats allemands. Donc, d’après la loi militaire en vigueur non seulement à l’époque mais aussi aujourd’hui en temps de guerre, cette exécution n’est pas un crime mais une sentence légale selon les lois de la guerre. Cet événement est certes cruel, mais la cruauté est un élément propre à toutes les guerres. Le crime ne doit pas être cherché dans l’exécution, mais dans les raisons qui ont conduit à la guerre.

En Allemagne ce débat autour de l’exposition anti-Wehrmacht, clairement produite pour des motifs idéologiques proches de l’extrême gauche, a servi premièrement à exposer le réseau d’idéologues de gauche qui ont littéralement monopolisé l’historiographie du troisième Reich.[60] Mais pour la première fois en 50 ans également on a vu des gens dont l’audience n’est pas restreinte se livrer à une remise en question et à une analyse critique de certains éléments fournis afin de prouver les crimes du national socialisme. Une mention spéciale devrait être décernée au professeur Dr Klaus Sojka qui a étudié à fond les photos de l’exposition de Reemtsma avant de se livrer à une critique dévastatrice et bien documentée.[69]

Le professeur Franz W. Seidler a marqué un point dans ce débat en publiant les seuls dossiers du Bureau des Crimes de Guerre de la Wehrmacht[70] récemment découverts qui documentent en détail les crimes commis contre les soldats allemands à l’est durant la guerre:

« Ce livre est une réponse à l’exposition ‘La Guerre d’Extermination. Les Crimes de la Wehrmacht, 1941 à 1945’ […].

Contrairement à l’exposition anti-Wehrmacht, cette documentation des atrocités de guerre soviétiques ne laisse aucune porte ouverte pour les falsifications, les légendes trompeuses ou les affirmations arbitraires, – tous les événements sont parfaitement documentés – les informations concernant les endroits et les dates sont sans équivoque. Il ne s’agit pas de photographies privées, mais d’évidence médico-légale, – les légendes n’ont pas été falsifiées. La plupart des documents sont corroborés par d’autres éléments que les chercheurs pourront examiner. Les textes de ces documents peuvent être vérifiés aux Archives Fédérales/Archives Militaires à Freiburg sous le numéro RW 2/v.147-v.152. »[71]

Illustration 23: Cannibalisme russe pratiqué sur des soldats allemands capturés à l’automne 1941: "Corps démembrés au camp 2 du stalag 305". Photo documentée Cas 304, F. W. Seidler, op. cit., p. 363.

Effectivement certains des crimes décrits peuvent vous glacer le sang; Par exemple, plusieurs photos documentant les cas de cannibalisme sur des soldats allemands, cf. illustration 23. Il faut regarder de tels documents pour comprendre à quoi faisaient face les Allemands lorsqu’ils combattaient Staline.[72]

Une réplique particulièrement intéressante a été donnée par l’historien Walter Post, dont la description révèle une tendance révisionniste pour plusieurs aspects. Celui-ci conclut:

« Dans un essai accompagnant l’exposition ‘Guerre d’Extermination. Les Crimes de la Wehrmacht’, Alfred Streim [Procureur Public du Bureau Central de Justice Provinciale de Ludwigsburg] affirme que depuis que ce bureau a été établi en 1958, quelques 3000 procédures préliminaires ont été engagées en Allemagne de l’Ouest contre des membres de la Wehrmacht – en d’autres termes, 3000 soldats ont été soupçonnés d’avoir participé à des crimes de guerre National Socialistes.

Si l’on considère qu’environ 18 millions d’hommes et femmes ont été membres de la Wehrmacht ceci veut dire que 0.017% de ceux-ci ont été soupçonnés. Même en supposant gratuitement qu’une proportion énorme de 90% des cas n’ont pas été rapportés ou détectés, et qu’il y a 30,000 suspects, ceci ne fait que 0.17% du personnel. Dans les faits sur les 3000 poursuites seulement deux(!) se sont terminés par un verdict de culpabilité. Dans l’ancienne Allemagne de l’Est 8 personnes, anciennement membres de la Wehrmacht, ont été reconnues coupables.

Des études quantitatives montrent que la légende de la Wehrmacht ‘décente’ n’est pas nécessairement une légende."[73]

Illustration 24: Large: La fabrication; petit: L’original de 1948

Finalement, à la fin de 1999, peu avant que cette exposition ne soit faite aux Etats Unis, on annula temporairement celle-ci après que trois académiciens eurent démontré dans des études détaillées que seulement 10% des images pouvaient réellement démontrer des crimes, la plupart de celles-ci portant une légende trompeuse. Plusieurs des pièces exhibées montraient en fait des meurtres commis par le NKVD.[74] Par conséquent Johannes Heer perdit son poste de directeur de l’exposition et certains historiens allemands en vue ont recommandé de ne pas remplacer celui-ci.[75] Dans une étude détaillée, Walter Post a démontré récemment que cette exposition ne tente pas seulement de valider la « bonne » hypothèse (Guerre d’Extermination. Les Crimes de la Wehrmacht) avec des photos manipulées, comme certains historiens l’affirment, mais plutôt que l’hypothèse en elle-même ne vaut pas grand chose.[76]

Ces écrits semblent avoir brisé un tabou qui a paralysé l’historiographie allemande pendant plus de 50 ans et empêché les historiens de remplir le devoir de vase, c’est à dire de soumettre leurs sources à une analyse critique. Donc, en ne parlant pas seulement d’un point de vue académique, l’exposition de Reemtsma a tournée au désastre.

5. Addendum

De temps à autre, un journal important ou un autre média révèle l’existence d’une falsification. Par exemple le photomontage montrant l’incendie de la synagogue de Berlin-Oranienburger Straße. Cette photo est l’une des plus utilisées pour montrer certains événements survenus lors des pogroms contre les juifs en novembre 1938. Il n’y a aucun doute que plusieurs synagogues ont été brûlées à l’époque, mais comme de toute évidence aucune photo assez potable de ces événements n’existait, une personne inconnue a décidé un peu après la guerre de manipuler une photo de la synagogue bien connue de la rue Berlin-Oranienburger prise en 1948. Déjà en 1990, l’auteur Heinz Knobloch affirmait avoir prouvé cette falsification,[77] mais il n’était pas en mesure de désigner le coupable. Les choses en sont restés là jusqu’en 1998 lorsqu’un certain Kurt Wernicke révéla qui était à l’origine de cette supercherie. Selon certaines informations qu’il obtint d’un ancien expert en expositions, la photo originale fut vraisemblablement manipulée par Klaus Wittkugel, un ancien expert en photomontage (illustration 24).[78]

En 199, le Centre Simon Wisenthal publiait l’illustration 25b sur leur site web avec la légende suivante:[79]

« Alors que ces prisonniers sont amenés pour le travail d’esclaves, plusieurs de leurs proches parents et amis sont gazés et brûlés dans les fours crématoires. La fumée peut être vue derrière.. »

Illustration 25a and b: A gauche l‘original, à droite la falsification du centre Simon Wisenthal: Fumée vue derrière un poteau de clôture.

Aucune fumée ne peut être vue sur la photo originale prise au camp de Birkenau à l’été 1944 (illustration 25 a).[80] Apparemment la seconde génération de propagandistes de l’Holocauste peut accomplir à l’aide de la technologie informatique ce que leurs prédécesseurs pouvaient seulement rêver. A l’aide d’un logiciel, n’importe quel document peut être produit en un tournemain pour confirmer ce qu’un « témoin oculaire » affirme. Dans ce cas, la fumée. (Mal)heureusement ils ont choisi un poteau de clôture comme source de la « fumée » et non une cheminée.

Aucune recherche exhaustive regardant la question: « Y a-t-il des photos authentiques concernant la persécution des juifs ? » n’a été faite. Après 55 ans, cette question demeure taboue puisque les gens qui font des recherches sur ce sujet sont persécutés. Néanmoins plusieurs falsifications sont détectables et il y a de solides raisons de considérer avec suspicion les documents photographiques amenés.

6. En guise de conclusion: Quelques photos authentiques moins connues

C’est un fait documenté et accepté largement que des soldats américains ont fabriqué des souvenirs à l’aide de restes humains de soldats japonais (illustration 26), un crime dont ils se montraient fiers alors qu’on n’a jamais prouvé que des soldats allemands auraient fait l’équivalent.[81]

L’illustration du groupe 27 montre des victimes de l’Holocauste de civils allemands tués lors des bombardements alliés visant des zones résidentielles.[82] Pas moins de un million d’allemands innocents, la plupart des enfants, des femmes et des personnes âgées sont mortes ainsi des suites de bombardements destinés à semer la terreur dans les villes allemandes.[83] Il y a un monde de différence entre ces photos et celles de victimes émaciées des camps de concentration allemands.

Comme le professeur Robert Faurisson l’a dit en 1992,[84] la principale différence entre les victimes des camps de concentration et celles des raids alliés c’est que la majorité de ceux qui sont morts dans les camps à la fin de la guerre sont morts à cause de l’écroulement de l’infrastructure allemande en période de guerre, alors que les civils allemands ont été tués massivement par les bombardements alliés ou lors des campagnes d’épuration ethniques menées par les nations « libératrices », e.g. les Serbes, tchèques et polonais. Le véritable Holocauste s’est déroulé dans les villes allemandes.

Illustration 26: Life magazine, 22 mai, 1944, p. 34f.: "image de la semaine. Lorsqu’il a dit au revoir à sa fiancée Natalie Nickerson, 20 ans, il y a deux ans, un lieutenant de la marine grand et bien portant lui a promis un Jap. La semaine dernière Nathalie a reçu un crâne humain, autographié par son lieutenant et 13 de ses copains, avec l’inscription: ‘C’est un bon spécimen de Jap – un bousillé sur une plage de Nouvelle Guinée.’ Natalie, surprise du présent, l’a nommé Tojo. Les forces armées ont désapprouvé fortement la chose".

Désapprouvé? Le punir pour crime de guerre aurait été plus approprié!

 

Illustration Groupe 27: Victimes allemands civils des bombardements alliés. Charge totale larguée: 2,767,000 tonnes. Un cas parmi tant d’autres montrant des victimes de l’Holocauste allemand. Certains ont tendance à oublier que le sort de beaucoup d’Allemands, soldats ou civils, a été parfois pire que celui des centaines de milliers de prisonniers de guerre ou des Juifs dans les camps.

Notes

1
F. Avenarius, Das Bild als Verleumder, Callwey, Munich 1916; F. Avenarius, Das Bild als Narr, ibid., 1918; cf. U. Walendy, Historische Tatsachen No. 22: « Alliierte Kriegspropaganda 1914–1919 », Verlag für Volkstum und Zeitgeschichtsforschung, Vlotho 1984, cited in the following as HT.
2
A. Jaubert, Fotos, die lügen, Athenäum, Frankfurt/Main 1989.
3
Cf. the introduction to A. Grosser, Ermordung der Menschheit, Hanser, Munich 1990, p. 9; a detailed survey about Allied air raids against non-German cities cf. M. Czesany, Europa im Bombenkrieg 1939–1945, Leopold Stocker, Vienna 1998.
4
U. Walendy, Bild-‚Dokumente‘ für die Geschichtsschreibung?, Verlag für Volkstum und Zeitgeschichtsforschung, Vlotho 1973; cf. also U. Walendy, Europa in Flammen, v. II, ibid., 1967, documentary appendix, and U. Walendy, The Journal of Historical Review (JHR) 1(1) (1980) pp. 59–67 (online: vho.org/GB/Journals/JHR/1/1/Walendy59-67.html); concernant la manipulation de photographies voir aussi, « Immer neue Bildfälschungen », part 1 & 2, HT 63 & 64, Verlag für Volkstum und Zeitgeschichtsforschung, Vlotho 1994/1995; S. Egel, « Verordnete Einheitsmeinung » part 1 & 2; Vrij Historisch Onderzoek, Berchem 1997.
5
G. Frey (ed.), Vorsicht Fälschung, FZ-Verlag, Munich 1991, pp. 246–267.
6
En plus des ouvrages précedemment cités (note 4), une référence est faite aussi aux exemples qui ont été publiés à maintes reprises dans Historische Tatsachen, Verlag für Volkstum und Zeitgeschichtsforschung, Vlotho 1975–1997.
7
A. L. Smith, Die « Hexe von Buchenwald », Böhlau, Cologne 1983, p. 227.
8
Ibid., pp. 103, 138, 153, 164; U. Walendy, HT No. 43, 1990, pp. 15ff.; G. Frey, op. cit. (note 5), pp. 200ff., 211; A. Mohler, Der Nasenring, Heitz & Höffkes, Essen 1989, pp. 133ff.
9
Cf. David Irving, « Menschenhäute », Vierteljahreshefte für freie Geschichtsforschung, 3(2) (1999), pp. 214ff. (online: vho.org/VffG/1999/2/Irving214-216.html); English: online at fpp.co.uk/Auschwitz/documents/controversies/humanskin.
10
A. L. Smith, op. cit. (note 7), p. 138.
11

Peut-être appartenaient-elles au Naturkundliches Museum à Weimar près de Buchenwald qui n’existe plus aujourd’hui. Les pièces qu’ils contenaient sont maintenant en partie la propriété du Naturkundemuseum à Gotha. Information personnelle de Peter Lange. Helmut Rehm se rappelle que les reportages médiatiques d’époque mentionnaient un numéro d’inventaire du Anthropologisches Museum de Berlin Dahlem; communication personnelle. Il serait intéressant d’examiner à fond le dossier Koch pour savoir d’où ces têtes provenaient et où elles se trouvent maintenant.

12
A. L. Smith, op. cit. (note 7), pp. 127f.
13
H. Bergschicker, Der Zweite Weltkrieg, Deutscher Militärverlag, Berlin (East) 1964, p. 150.
14
K. Ziesel, Der rote Rufmord, Schlichtenmayer, Tübingen 1961, pp. 78ff.; cf. U. Walendy, Bild-‚Dokumente‘..., op. cit. (note 4), pp. 3ff.
15
M. Broszat, Studien zur Geschichte der Konzentrationslager, Schriftenreihe der Vierteljahrshefte für Zeitgeschichte, No. 21, Stuttgart 1970, pp. 194f.; cf. U. Walendy, HT No. 34, 1988, p. 37.
16
D‘un numéro de Quick 1979, cité par G. Frey, op. cit. (note 5), p. 259, qui ne donne pas de précision sur la date.
17
Cf. A. Rückerl, NS-Prozesse, C. F. Müller, Karlsruhe 1972, pp. 122ff.
18
Cf. N. Frei, Vierteljahrshefte für Zeitgeschichte (VfZ) 35 (1987) pp. 385–401, ici p. 400.
19
Deux exemples supplémentaires de légende trompeuse: M. Weber, « The Warsaw Ghetto Boy », JHR 14(2) (1994) pp. 6f.; « Inaccurate Time Magazine Photo Caption Defames Ukrainians », JHR 14(2) (1994) p. 8.
20
A. Haulot, « Lagertagebuch. Januar 1943 – Juni 1945 », in Dachauer Hefte, 1(1) (1985), pp. 129–203.
21
G. Naumann, Besiegt und « befreit ». Ein Tagebuch hinter Stacheldraht in Deutschland 1945–1947, Druffel, Leoni am Starnberger See 1984. Une comparaison des deux ouvrages a été faite par I. Weckert, « Zweimal Dachau », Sleipnir 3(2) (1997), pp. 14–27 (online: vho.org/D/Sleipnir/RauWe3_2.html). À cause de cet article l’edition de Sleipnir a été confisquée et l’editeur poursuivi, cf. VffG 2(1) (1998), pp. 22–36 (online: vho.org/VffG/1998/1/Toepfer1.html).
22
Cf. J. Bacque, Other Losses, Stoddart, Toronto 1989; J. Bacque, Crimes and Mercies, Little, Brown & Co., Toronto 1996.
23
H. Eschwege (ed.), Kennzeichen « J », Deutscher Verlag der Wissenschaften, Berlin (East) 1981, p. 185; cf. p. 173.
24
Der Tod ist ein Meister aus Deutschland, part 3, May 2, 1990; cf. E. Gauss, Vorlesungen über Zeitgeschichte, Grabert, Tübingen 1993, pp. 144f. (online: vho.org/D/vuez/v2.html).
25
Publié comme tel dans Hamburger Abendblatt, Oct. 21, 1981, p. 4; cf. G. Frey, op. cit. (note 5), p. 258; U. Walendy, HT No. 13, 1982, p. 16.
26
Quelques uns de ces témoins occulaires concernant ces trains de passagers confortables sont donnés dans le film de C. Lanzmann Shoah..
27
Téléchargé de: www.nizkor.org/ftp.cgi/orgs/german/einsatzgruppen/images/eg-06.jpg; source donnée : George St. George, The Road To Babyi-Yar, Spearman, London 1967, pp. 64f.
28
J. Kuras, « Gestellte sowjetische Scheiterhaufen-Bilder », VffG 3(3) (1999) (online: vho.org/VffG/1999/3/Kuras3.html).
29
Pour voir même plusieurs autres versions de cette photo et des sources, cf. U. Walendy, Bild-‚Dokumente‘..., op. cit. (note 4), p. 68; U. Walendy, HT No. 34, 1988, pp. 38ff.; U. Walendy, HT No. 38, 1989, pp. 31ff.
30
L’historien allemand A. Schickel a publié un article remarquable à propos de l’hystérie et de la fausse propagande dans les médias des pays de l’Ouest durant les premières années du régime National Socialiste: « Notizen zur Zeit », in Freiheitliche Akademie der FPÖ (ed.), Freiheit und Verantwortung, Jahrbuch, publ. par ed., Vienne 1995; cf. « The Jews under the Nazis: Public Perception and Reality », dans Anglo-Hebrew Publishing (ed.), Holocaust Denial: New Nazi Lie or New Inquisiton?, InfoText, 93c Venner Road, Sydenham, London SE26 5HU, n.d., pp 17–22.
31
U. Walendy, HT No. 38, pp. 31ff.
32
E. Varlin, Israël souviens toi! Think of it, Israel! Israel denke daran!, E. Varlin Edition, Paris 1935; cf. U. Walendy, HT No. 34, 1988, p. 38.
33
Der Spiegel No. 40, Oct. 10, 1966, p. 101; cf. H. Eschwege, op. cit. (note 23), p. 266.
34
W. Ayaß, D. Krause-Vilmar, « Mit Argumente gegen die Holocaust-Leugung », in Polis, Schriftenreihe der Hessischen Landeszentrale für politische Bildung, Wiesbaden 1996, p. 22f.; referring to H. Obenaus, « Das Foto vom Baumhängen – ein Bild geht um die Welt », in Stiftung Topographie des Terrors Berlin (ed.), Gedenkstätten-Rundbrief no. 68, Berlin, October 1995, pp. 3–8.
35
Cf. Welt am Sonntag, Jan. 16, 1994, p. 1.
36
Ill. a): R. Neumann, Hitler – Aufstieg und Untergang des Dritten Reiches, Desch, Munich 1961, p. 151; Ill. b): Jüdisches Historisches Institut Warsaw [Jewish Historical Institute of Warsaw], Faschismus, Getto, Massenmord, Röderberg, Frankfurt/Main 1960, p. 42; R. Neumann, H. Koppel, The Pictorial History of the Third Reich, Bantam Books, New York 1962, p. 148; Ill. c): T. Kotarbinski, Meczenstwo walka, zaglada zydow W Polsce 1939–1945, Warsaw 1960, Picture No. 38; cf. U. Walendy, Bild-‚Dokumente‘..., op. cit. (note 4), pp. 28f.
37
R. Schnabel, Macht ohne Moral, Röderberg, Frankfurt/Main 1957, p. 332.
38
V. Berdych, Mauthausen, Nase Vojsko, Prague 1959, Photo Appendix No. 50; cf. U. Walendy, Bild-‚Dokumente‘..., op. cit. (note 4), pp. 36f.
39
Internationale Föderation der Widerstandskämpfer (ed.), Die SS-Henker und ihre Opfer, self-pub., Vienna 1965, p. 17; J.-C. Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, Beate Klarsfeld Foundation, New York 1989, pp. 422, 424; J.-C. Pressac, Les Crématoires d’Auschwitz, la Machinerie du meurtre de masse, Éditions du CNRS, Paris 1993, Doc. 57; G. Schoenberner, Der gelbe Stern, Rütten und Loening, Hamburg 1960, p. 162.
40
Photo du 31 mai 1944, Ref. No. RG 373 Can D 1508, exp. 3055.
41
Cf. l’article du J.C. Ball dans ce tome.
42
Ill. a): R. Schnabel, op. cit. (note 37), p. 397; Ill. b): H.-A. Jacobsen and H. Dollinger (eds.), Der Zweite Weltkrieg in Bildern und Dokumenten, v. I, Desch, Munich 1952, p. 100; Der Spiegel No. 51/1966, p. 86; Ill. c): M. Dor, R. Federmann, Das Gesicht unseres Jahrhunderts, Econ, Düsseldorf 1960, p. 168; cf. U. Walendy, Bild-‚Dokumente‘ ..., op. cit. (note 4), pp. 40ff.
43
Ill. a): téléchargé sur internet: history1900s.about.com/education/history1900s/library/holocaust/bleinsatz6.htm. G. reproduit ceci de façon plus médiocre, op. cit. (note 39), p. 163, avec la légende: « The photographer of these women entering the gas chamber with their children in their arms is unknown. »; Ill. b): Jüdisches Historisches Institut Warsaw (ed.), op. cit. (note 36), p. 334; Ill. c): S. Einstein, Eichmann – Chefbuchhalter des Todes, Röderberg, Frankfurt/Main 1961, p. 202; A. Donat (ed.), The Death Camp Treblinka, Holocaust Library, New York 1979, pp. 260f.; cf. U. Walendy, Bild-‚Dokumente‘ ..., op. cit. (note 4), pp. 14ff.
44
Ill. a): S. Einstein, op. cit. (note 43), p. 200; Ill. b): Der Spiegel No. 53/1966, p. 48; G. Schoenberner, op. cit. (note 39), p. 97; cf. U. Walendy, Bild-‚Dokumente‘ ..., op. cit. (note 4), pp. 18ff.
45
Ill. a): R. Schnabel, op. cit. (note 37), p. 244; Ill. b): C. Simonov, The Lublin Extermination Camp, Foreign Languages Publication House, Moscow 1944, p. 12; cf. U. Walendy, Bild-‚Dokumente‘ ..., op. cit. (note 4), pp. 70f.
46
Cf. U. Walendy, HT No. 31, 1987, p. 33.
47
E. Gauss, op. cit. (note 24), p. 21, postule que les souliers montrés au Musée d’Auschwitz n’appartenaient pas à des détenus mais à des gens vivant dans les environs qui les ont fournis après la guerre.
48
B. S. Chamberlin, « Todesmühlen. Ein Versuch zur Massen-‚Umerziehung‘ im besetzten Deutschland 1945–1946 », VfZ 29 (1981) pp. 420–436, here p. 432.
49
Egon F.C. Harder, un vétéran allemand, a relaté ce fait à Germar Rudolf. Malheureusement, aucun témoignage écrit de ceci n’a fait surface jusqu’à maintenant. Die Unabhängigen Nachrichten No. 11 (1986), p. 11, relate que les alliés ont incorporé des photos de civils allemands tués dans les bombardement alliés de Dresde dans le film Todesmühlen, en déclarant qu’il s’agissait de victimes des camps de concentration.
50
B. S. Chamberlin, op. cit. (note 48), pp. 425f.
51
International Military Tribunal, Trial of the Major War Criminals, IMT, Nuremberg 1947, v. XIII, pp. 169ff.
52
Cf. H. Springer, Das Schwert auf der Waage, Vowinckel, Heidelberg 1953, pp. 178f.; P. Kleist, Aufbruch und Sturz des Dritten Reiches, Schütz, Göttingen 1968, p. 346; U. Walendy, HT No. 43, 1990, pp. 12ff.
53
Au sujet de « Holocaust » cf. T. Ernst, Aus Politik und Zeitgeschichte 31(34) (1981) pp. 3–22, and P. Malina, Zeitgeschichte (ZG) (Vienna) 7 (1979/80) pp. 169–191; concernant « Shoah » cf. G. Botz, ZG 14 (1986/87) pp. 259–265; R. Faurisson, JHR 8(1) (1988) pp. 85–92 (online: vho.org/GB/JounralsJHR/8/1/Faurisson85-92.html).
54
Cf. M. Broszat, VfZ 27 (1979) pp. 285–298; P. Dusek, ZG 6 (1978/79) pp. 266–273.
55
De photos aériennes, National Archives, Washington DC, nos.: DT RL 751, Cracow, May 3, 1944; TuGx 895 A SK, exp. 382f., October 1944; J. C. Ball, Schindler’s List – Exposed as Lies and Hate, Samisdat Publishers, Toronto 1994.
56
T. Keneally, Schindlers Ark, Hodder & Stoughton, London 1982; simultanement: Schindlers List, Simon & Schuster, New York 1982. Keneally déclare qu‘il a passé deux ans à faire de telles recherches avec des juifs survivants à travers le monde. Une chose intéressante concernant la première impression de la seconde édition publiée en 1993 se trouve dans la page de copyright: « Ce livre est une œuvre de fiction. Les noms de personnes, de lieux et d’événements sont soit le produit de l’imagination de l’auteur, soit ils sont utilisés de façon fictive. Toute ressemblance avec des événements ou des personnes existantes est le fruit d’un hasard. »
La librairie du Congrès dans sa liste de publications classe cet ouvrage dans la section « fiction » (codes d‘impression 7 9 10 8 6 et 5 7 9 10 8 6). Dans les réimpressions ultérieures de la seconde édition ce passage a disparu (code d’impression 9 10 8 seulement blanchi, plus tard ces lignes vides ont même été supprimées: code 13 15 17 19 20 18 16 14 12), il a fallu un peu plus de temps avant même que le catalogue ne déclasse ce livre comme « fiction » (code 15 17 19 20 18 16). Etant donné le fracas publicitaire entourant le film de Spielberg, il n’était plus opportun de qualifier le livre de Keneally comme une fiction. Mais il est aussi possible que la notice de copyright mentionnée plus haut ait été seulement une manœuvre juridique afin d’empêcher d’éventuelles réclamations.
Au début du roman de Thomas Keneally Towards Asmara, on peut lire: « Thomas Keneally a commencé à écrire en 1964. Ses romans publiés sont […] SCHINDLER’S ARK (qui a gagné le prix Booker en 1982 et s’est vendu a plus d’exemplaires qu’aucun autre récipiendaire de ce prix). » Le livre a été publié pour la première fois en 1989 mais son copyright date de 1988. Cette histoire fur écrite en 1990 pour les editions Coronet, (Hodder & Stoughton) of Towards Asmara, bien avant que le roman de 1982 ne soit adapté pour un film par Spielberg, qui l’a renommé La liste de Schindler en présentant le tout comme une histoire non fictive (par la compagnie Ford, parmi d‘autres), ce qu’elle n’est pas. Keneally a développé une technique puisant dans les faits pour développer de la fiction. Dans son livre sur la guerrilla en Erythree, écrit après que l’auteur fut revenu d’un voyage en Erythrée et au Soudan, l’auteur a insisté pour qualifier les événements de fictifs. Il déclarait : « They merely stand as the author’s poor simulacra for those folk. » (p. 11) L’expression est juste et pourrait être appliquée à bien plus que les figures de cet auteur, POOR SIMULACRA… (Le dernier paragraphe a été copié de: Le temps irréparable, vho.org/aaargh/fran/revu/TI97/TI971001.html)
57
Film & TV Kameramann No. 2/1994, pp. 24ff., en particulier l’affirmation du cameraman en chef J. Kaminski, p. 27.
58
Affidavit SS-65 by SS Judge Konrad Morgen, IMT, vol. 42, p. 556.
59
Hamburger Institut für Sozialforschung (ed.), Vernichtungskrieg. Verbrechen der Wehrmacht 1941 bis 1944, (War of Extermination. The Crimes of the Wehrmacht, 1941 to 1945) Hamburger Edition, Hamburg 1996: English: Hamburg Institute for Social Research (ed.), The German Army and Genocide: Crimes Against War Prisoners, Jews, and Other Civilians, 1939–1944, The New Press, New York 1999.
60
Rüdiger Proske, Wider den Mißbrauch der Geschichte deutscher Soldaten zu politischen Zwecken, Von Hase & Köhler, Mainz 1996; Proske, Vom Marsch durch die Institutionen zum Krieg gegen die Wehrmacht, ibid., 1997.
61
Hans-Helmuth Knütter, Die Faschismus-Keule, Ullstein, Frankfurt/Main 1993.
62
Wolf Stoecker, « Fälschung und Agitation. Kritische Bemerkungen zur Ausstellung ‘Vernichtungskrieg, Verbrechen der Wehrmacht 1941 bis 1944.’ », in Joachim F. Weber (ed.), Armee im Kreuzfeuer, Universitas, Munich 1997 (online: vho.org/D/aik/aik.html).
63
Cf. aussi d’autres auteurs cités dans ce chapitre: Bergschicker, Berlin Est; Eschwege, Berlin Est; le Musée d’histoire juive de Varsovie; Kotarbinski, Varsovie; Simonov, Moscou; beaucoup de livres cités dans ce chapire – dont beaucoup sont écrits par des ultra-gauchistes notoires, et publiés par des editeurs d’extrême gauche ou communistes – proviennent des sources suivantes: Neumann, Desch; Schnabel, Röderberg; Schoenberner; Rütten & Löning; Jacobsen & Dollinger, Desch; Dor & Federmann, Forum (Vienna); Einstein, Röderberg.
64
W. Strauß, « Es war einmal ein Fotograf », Staatsbriefe 8(11–12) (1997), pp. 6f. (online: vho.org/D/ Staatsbriefe/Strauss2_8_11_12.html)
65
Focus, No. 16 & 17/1997, 6/1998.
66
E. Klee, W. Dreßen, V. Rieß (ed.), « Schöne Zeiten », Judenmord aus der Sicht der Täter und Gaffer, S. Fischer, Frankfurt/Main 1988, p. 77.
67
Hamburger Institut für Sozialforschung (ed.), op. cit. (note 59), p. 30.
68
Focus-TV, Pro7, 13.4.1997; cf. Abendzeitung (Munich), 4.4.1997.
69
Klaus Sojka (ed.), Die Wahrheit über die Wehrmacht. Reemtsmas Fälschungen widerlegt, FZ-Verlag, Munich 1998, pp. 90f. À ce jour cet ouvrage est l’un des plus importants du point de vue scientifique concernant le débat sur les prétendues photos des crimes de guerre allemands et est incontournable pour qui désire étudier cette question.
70
Cf. A.M. de Zayas, Die Wehrmachtsuntersuchungsstelle, 4th ed., Ullstein, Frankfurt/Main/Berlin 1984.
71
Franz W. Seidler, Verbrechen an der Wehrmacht, Pour le Mérite, Selent 1998, pp. 5f.
72
Cf. also J. Hoffmann, Stalins Vernichtungskrieg 1941–1945, 5th ed., Herbig, Munich 1999.
73
W. Post, « Die Wehrmacht im Zweiten Weltkrieg. Armee zwischen Regime und totalem Krieg », in Joachim F. Weber (ed.), op.cit. (note 62) (online: vho.org/D/aik/Post.html)
74
Bogdan Musial, « Bilder einer Ausstellung. Kritische Anmerkungen zur Wanderausstellung ‘Vernichtungskrieg. Verbrechen der Wehrmacht 1941–1944’ », Vierteljahrshefte für Zeitgeschichte, 47(4) (1999), pp. 563–591; cf. Bogdan Musial, « ‘Konterrevolutionäre Elemente sind zu erschießen’ », Frankfurter Allgemeine Zeitung, Oct. 30, 1999, p. 11; Krisztián Ungváry, « Echte Bilder – problematische Aussagen », Geschichte in Wissenschaft und Unterricht, 50(10), (1999), pp. 584–595; cf. Krisztián Ungváry, « Reemtsmas Legenden », Frankfurter Allgemeine Zeitung, Nov. 5, 1999, p. 41; Dieter Schmidt-Neuhaus, « Die Tarnopol-Stellwand der Wanderausstellung ‘Vernichtungskrieg – Verbrechen der Wehrmacht 1941 bis 1944’ », ibid., pp. 596–603.
75
E.g., Klaus Hildebrandt, Hans-Peter Schwarz, Lothar Gall, cf. « Kritiker fordern engültige Schließung », Frankfurter Allgemeine Zeitung, Nov. 6, 1999, p. 4; Ralf Georg Reuth, « Endgültiges Aus für Reemtsma-Schau? », Welt am Sonntag, Nov. 7, 1999, p. 14.
76
Walter Post, Die verleumdete Armee, Pour le Mérite, Selent 1999.
77
Heinz Knobloch, Der beherzte Reviervorsteher. Ungewöhnliche Zivilcourage am Hackeschen Markt, Morgenbuch-Verlag, Berlin 1990.
78
Berliner Morgenpost, Oct. 10, 1998, p. 9.
79
http://motlc.wiesenthal.com/gallery/pg22/pg0/pg22035.html; cf. VffG 3(2) (1999), p. 240. Nous avons sauvé la page en entier à l’adresse vho.org/News/D/SWCForgery.html, dans l’éventualité où le centre SWC venait à l’enlever.
80
S. Klarsfeld, The Auschwitz Album, Beate Klarsfeld Foundation, New York 1978, no. 165.
81
John W. Dower, War without Mercy, Pantheon Books, New York 1986; cf. E.L. Jones, The Atlantic Monthly, Februar 1946, pp. 48–53, ici pp. 49f.; cf. U. Walendy, Historische Tatsachen, no. 68: « US-Amerikanische Kriegsverbrechen » (Crimes de guerre américains), Verlag für Volkstum und Zeitgeschichtsforschung, Vlotho 1995) et plus récemment : Alliierte Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit (Crimes de guerre des alliés et crimes contre l’humanité), 2e éd., Arndt, Kiel 1997.
82
Morale Division, U. S. Strategic Bombing Survey, Medical Branch Report, The Effect of Bombing on Health and Medical Care in Germany, War Department, Washington, D.C., 1945, pp. 17, 21, 23. Nous sommes redevables à F. P. Berg de nous avoir fourni cette référence.
83
Cf. D. Irving, Und Deutschlands Städte starben nicht, Weltbild Verlag, Augsburg 1989, p. 373; cf. M. Czesany, Europa im Bombenkrieg 1939–1945, Leopold Stocker, Vienna 1998.
84
R. Faurisson, « La leçon des photographies », Révue d’Histoire Révisionniste, no. 6. May 1992, p. 62–68.


Do "Documentary" Photographs Prove Persecution?, French version