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Actualités d'août 2000

ALLONS A LONDON
Il s'est tenu une sorte de grand raout antirévisionniste entre Londres et Oxford du 16 au 23 juillet. Une cinquantaine de films, presque autant de réalisateurs, des écrivains et des universitaires, un ex-nazi de bazar (Ingo Hasselbach) pour décorer, et, en prime Lipstad et son mentor, qui s'est soigneusement abstenu de paraître dans le procès Irving, Yehuda Bauer. Le clou a été la venue de Finkelstein et de son livre sur l'industrie de l'Holocauste, programmé pour sortir au milieu de cette joyeuse sarabande [cf actualités de juillet]. Lanzmann , qui devait présenter une des sous-crottes tirée de ses stocks d'invendus shoaniques [à ce sujet, cf actualités de juin 1999] (il en a au moins 350 heures, ce qui promet pas mal d'autres sous-crottes) s'est barré en claquant la porte, selon son habituelle muflerie, parce qu'il ne supporte pas la présence de Finkelstein, qui nous plaît beaucoup, à nous. Voir le programme des réjouissances.

GROSSE COMMISSION
Il existe aux Etats-Unis une commission qui est chargée de "déclassifier", ce qui veut dire en français, mettre à la disposition du public, des documents dits secrets de la seconde guerre mondiale. Il y a même une loi qui fait obligation aux administrations de déclassifier tout document qu'elles détiendraient et qui aurait un rapport quelconque avec les crimes nazis (Nazi War Crimes Disclosure Act). Ces crimes ont pris une très grande actualité: les formules de dispense de visa, pour les Européens, demandent explicitement si l'impétrant s'est rendu coupable de crimes nazis!!!
Les Archives américaines (National Archives and Records Administration, NARA) ont commencé le 26 juin à sortir des documents de l'OSS, le précurseur de la CIA, 400.000 pages. On peut consulter les documents aux Archives, à College Park, dans le Maryland. Pour l'instant, trois historiens ont eu accès, les professeurs Richard Breitman and Timothy Naftali, consultants auprès du Nazi War Crimes Disclosure Act Working Group and Greg Bradsher, archiviste au NARA, qui a rédigé un papier intitulé "A Description of Selected Portions of Boxes 440-446, Boston Series Reports and Related Records". Un millier de documents remis à Alan Dulles à Berne par Fritz Kolbe, une source américaine implantée dans le ministère allemand des affaires étrangères.
Et toujours pas de nouvelles des chambres à gaz. Heureusement, il reste encore plusieurs millions de pages à déclassifier. L'ASSAG y trouvera peut-être sa pitance.

LA RéSURRECTION DE ROGER GARAUDY
Les médias nous faisaient croire que Roger Garaudy n'était qu'un vieux mythe des années soixante-dix, enterré dans le fatras du stalinisme périmé. Pour ceux qui ne l'auraient pas totalement oublié, signalons que des livres -- nés de la dernière averse -- le mentionnent dans les listes des plus ténébreux suppôts de l'extrême-droite européenne, histoire d'éloigner par le "relent" tous les naïfs qui pourraient avoir de la curiosité pour ce personnage de 86 ans, auteur de plus de cinquante volumes dont certains dépassèrent des tirages de 100.000 exemplaires, et qui représente depuis plus de vingt ans la pointe de la réflexion musulmane en Occident.
C'est à ce titre, reconnu par tout le sud de la Méditerranée à partir de l'Andalousie, que les Editions L'Harmattan, spécialisées dans la pensée anticolonialiste et non européenne, avaient publié son ouvrage Islam d'Occident. Cordoue, une capitale de l'esprit (1987). Or, depuis son livre Palestine, terre des promesses divines (1982), les éditeurs français le boycottaient, selon l'usage qu'ils respectent de s'aplatir devant toute pression faisant état de possibles interprétations "antisémites" à propos des textes les plus variés. Les éditions L'Harmattan donnent une nouvelle preuve de leur indépendance en faisant paraître ces jours-ci l'ouvrage collectif auquel Roger Garaudy apporte la principale contribution :
Le XXIème siècle, suicide planétaire ou résurrection ?
On y trouve les réflexions de Yehudi Menuhin et du rabbin Elmer Berger, qui ont été tous deux des antisionistes véhéments, celles de Michel Lelong, Leonardo Boff , Helder Camara et Ramon Pannikar, pour ce qui est des religieux chrétiens représentant une rénovation dans le catholicisme, par leur insistance sur la justice sociale à l'échelle mondiale et l'abandon de l'ethnocentrisme en matière de théologie. La convergence des auteurs est soulignée par deux textes de Garaudy, qui prouve une fois de plus son sens de la formule lapidaire: "La foi est une raison sans frontières", "Ce qui importe, ce n'est pas ce qu'un homme dit de sa foi, c'est ce que cette foi fait de lui", ou encore "Le sacré, c'est la plénitude du réel". Il rappelle aussi que "l'essentiel est de se souvenir que le mythe est une nécessaire métaphore, et de ne pas le confondre avec l'histoire".
L'ouvrage propose des solutions audacieuses aux problèmes concrets de l'oecuménisme et du dialogue entre croyances et dogmes peu compatibles. Tous les auteurs insistent en outre sur les hypocrisies dont se servent tant les politiques que les religieux poir ne pas affronter les problèmes de la justice élémentaire. C'est sur ce plan militant que s'est tenue la conférence de presse offerte par Michel Lelong et Roger Garaudy à l'occasion de la signature du livre, le mardi 13 juin 2000.
Michel Lelong a rappelé que toutes les religions s'accordent sur un principe: Dieu n'accepte pas les prières de ceux qui ne pratiquent pas la justice. Logiquement, il fait état de son intention de continuer à soutenir les revendications du peuple palestinien et à résister à la diabolisation de Roger Garaudy; en 1982, tous deux avaient gagné, en première instance, en appel et en cassation, le procès que leur intentait la LICRA, malgré le fait que dès cette époque, les autorités ecclésiastiques avaient mandaté un témoin à charge, c'est-à-dire à la botte de la LICRA; en 1996, lors du procès intenté à Roger Garaudy pour son livre Les mythes fondateurs de la politique israélienne, le journal La Croix avait contribué au lynchage médiatique de l'abbé Pierre et de l'auteur. Contre les progrès du totalitarisme dans les sociétés dites démocratiques, le père Lelong défend le concept de liberté de pensée et d'expression, et dénonce la chasse aux sorcières qui se pratique dans la société française comme au sein de l'Eglise. Il a salué la présence du président de la République aux obsèques du président syrien, le premier à avoir "appris aux autres que l'on peut se maintenir debout face à Israel". Les Arabes, comme tous les peuples, et contrairement à ce que voudraient nous faire croire les médias français, ne se contenteront jamais des miettes de la société de consommation à laquelle veut les faire rêver l'Occident, tout en aggravant leur martyre bien réel par des choix économiques et militaires concrets. Le père Lelong tient à l'action à l'intérieur des institutions, qui sont décisives pour former l'opinion publique; aussi, un autre de ses terrains de combat est celui de l'école laïque, qui installe actuellement des lacunes graves dans la culture commune à la jeunesse, en refusant de leur faire connaître les différentes spiritualités qui ont soutenu chaque peuple à travers les vicissitudes de son histoire; en outre un déficit d'éducation morale s'instaure, qui n'est nullement compensé par la démagogie de l'instruction dite civique.
La salle est intervenue pour signaler tous les cas récents où les nouveaux nazis, se prétendant bien-pensants, ont essayé d'empêcher Michel Lelong et Roger Garaudy de s'exprimer en public, universités et cercles religieux, en France, en Belgique, en Espagne, au Maroc. Les auteurs ont renchéri sur certains commentaires soulignant l'escroquerie que constitue l'action du MRAP, qui, comme les autres organes se prétendant anti-racistes, ne contribue jamais à la réconciliation de communautés ou d'individus chez qui le ressentiment ou les phobies s'expriment de façon aberrante par la violence irrationnelle, mais se bornent à tout mettre en oeuvre pour coller l'étiquette de racistes sur les ennemis qu'ils souhaient abattre, et contribuent donc à propager et à renforcer le racisme.
Roger Garaudy a repris des thèmes qui lui sont chers, et qui visent à une "mondialistaion à visage humain" dont les développements sont à lire dans la revue A Contre-nuit, puis il a signalé qu'on venait de lui refuser un droit de réponse dans la presse -- pour la douzième fois ! -- et qu'il présentait un recours en cassation à l'encontre du procureur responsable de sa condamnation de 1998, qui a fait oeuvre de falsificateur en invoquant de façon inexacte des citations de Martin Broszat contenues dans son livre pour l'incriminer, et en raisonnant de façon parfaitement raciste comme si les morts non juifs ne pesaient pas dans la balance des massacres d'innocents [
ce recours a été rejeté sous prétexte que le faux du procureur ne constituait qu'une "erreur matérielle d'un subalterne"... "Selon que vous serez puissant ou misérable"...] Il a montré que le procédé de falsification, assorti de discrimination a priori, rappelle ceux qui avaient couvert de honte la justice française lors de l'affaire Dreyfus.
A ce propos, on a rappelé aussi qu'il y avait une répression particulière sur certains sujets, au delà de la connivence quasi générale avec l'étouffement de la pensée;
ainsi tous les présents se sont réjouis de ce que M. Alain Finkielkraut puisse, ces jours-ci, se permettre de défendre le droit de M. Renaud Camus à l'expression, ce que d'autres n'osent pas faire pour ne pas risquer de passer pour des antisémites, et de critiquer le "Shoah Business"; mais il ne faudrait pas oublier qu'il avait cru bon de crier avec les loups en 1996, avec tous les ignorants prétentieux qui, ne voulant pas lâcher leur Zyklon B, ont été bien d'accord pour asphyxier Roger Garaudy, par exemple... Il était venu "témoigner" contre son ancien maître, qu'il traitait de "marcioniste" au grand effarement du président.
On peut s'étonner que, contrairement à ce qui s'est passé dans toutes les librairies ayant accepté de vendre Les mythes fondateurs de la politique israélienne, et qui ont été victimes d'agressions impunies, aucun groupuscule musclé ne soit apparu pour empêcher cette conférence de presse de se tenir: en fait trois voitures de police bien visibles avaient été mandatées... Il nous est agréable de constater que la police a donc concrètement contribué à la défense des libertés publiques, non seulement pour ce qui est de la protection des biens matériels et de la propriété privée, mais aussi dans un domaine où l'on peut regretter que la loi Gayssot soit souvent invoquée pour protéger des malfaiteurs.

Le XXIème siècle, suicide planétaire ou résurrection ? 130 p, Librairie l'Harmattan, 16 rue des écoles , Paris 75005. Prix public : 75 F.
On peut commander à l'Association pour le Dialogue des Cultures, 69, rue de Sucy, 94430, Chennevières sur Marne.

LES CAMUSARDS
Informé de ce que nous avons dit le mois dernier de son affaire, Renaud Camus a prudemment omis d'ajouter nos commentaires à la collection déjà grassouillette qu'il a rassemblée sur son site ad hoc. Nous ne nous en formaliserons pas car nous recommandons nous-mêmes cette prudence, mère de toutes les sûretés. Signalons l'existence d'un site des lecteurs de Camus.
Le livre, Campagne de France, hâtivement retiré des librairires par Fayard, y revient orné de blancs dus à ce que Le Canard enchaîné avait coutume, quand il cancannait à gauche, d'appeler les "ciseaux d'Anastasie". Il est également décoré d'une préface de Claude Durand, un éditeur qui mériterait bien de s'appeler Durandal. Cette préface introduit une sorte de petite sociologie portable des réseaux parisiens, qui a fait frémir la Bovary du Monde, la mère Savigneau. Raison de plus pour recommander ce texte dont nous avons copie. Il contient notamment un récit de l'affaire.

PPDA II
Pendant qu'il fait une campagne effrénée contre Serge Thion, accusé à tort et à travers de tous les maux qui affligent les censeurs, Didier Denainks...ks...ks, connu aussi comme le Pol Pot d'Aubervillers (PPDA), à cause de ses liens avec un communisme extrêmement primaire, a été pris la main dans le sac. Toujours désireux de capitaliser sur le dos des victimes juives de la guerre, il s'est acoquiné avec un dessinateur israélien, Assaf Hanouka, pour publier un volume de bandes dessinées, qui raconte les aventures d'un footballeur, juif tunisien, qui aurait participé aux compétitions en 1938. Arrêté, évidemment, par la police française, il est interné à Drancy, bien sûr, et déporté à Auschwitz, comme de bien entendu. (Carton jaune, éditions du Masque). Le seul inconvénient est que l'ami Dédé Bellepou s'est tellement inspiré d'un manuscrit, à lui soumis, d'un certain André Nahum, ancien maire-adjoint de Sarcelles, que celui-ci hurle au plagiat et assigne l'écrivaillon d'Aubervillierrs en justice.
La source de cette délicieuse info? Actualité juive, 652, 6 avril 2000. On comprend qu'après cette forfaiture, il éprouve le besoin de se reblanchir en attaquant des révisionnistes sur le site amnistia.net.

LA DILIGENCE POUR INTERNET CORRAL
Communiqué de presse d'IRIS, suite au vote définitif de la loi "liberté de communication". Ce communiqué est accompagné d'une analyse plus complète et d'un bilan, disponible à: http://www.iris.sgdg.org/actions/loi-comm/bilan.
Adresse de ce communiqué sur le web : http://www.iris.sgdg.org/info-debat/comm-anfinal0700.html


Communiqué de presse d'IRIS - 2 juillet 2000


Le vote définitif de la loi sur la liberté de communication, intervenu le 28 juin 2000, a complètement dénaturé l'amendement Bloche. Plus d'un an après son vote en première lecture à l'Assemblée nationale, celui-ci a été successivement modifié au fil des modifications successives et au gré des pressions corporatistes et des transactions politiciennes.
Une mauvaise loi, à dénoncer et à combattre
Les «diligences appropriées» demandent toujours à être précisées dans la loi, conformément à l'article 34 de la Constitution. Les paroles d'une ministre ou d'un député lors des débats législatifs ne peuvent déterminer ni l'action d'un fournisseur, ni l'interprétation des juges.
Les ministres et les parlementaires passent, seule la loi écrite demeure.
L'identification préalable reste toujours aussi hypocrite et liberticide. Elle n'apporte rien par rapport à la conservation des données de connexion, si ce n'est d'immenses dangers potentiels.
La seule avancée obtenue est l'introduction du secret des données de connexion, en référence aux atteintes aux droits de la personne résultant des fichiers ou des traitements informatiques.
IRIS tient à saluer les efforts du groupe Communiste, Républicain et Citoyen du Sénat pour éviter ce texte liberticide et espère que le Conseil constitutionnel, saisi par des parlementaires de l'opposition, rappellera que toute disposition pouvant affecter les libertés publiques doit être précisée dans la loi.

Mobilisation pour la révision de l'amendement Bloche
Le vote de la loi liberté de communication ne doit pas freiner le mouvement d'opposition à ces mesures. IRIS appelle à la mobilisation la plus large, en France et à l'étranger, afin que l'amendement Bloche soit réexaminé dans son intégralité lors de la discussion sur la loi société de l'information.
IRIS appelle tous les collectifs et toutes les personnes à ajouter leur signature à la «Déclaration des acteurs d'Internet», initiative conjointe lancée par IRIS et le R@S pour demander la révision de l'intégralité de l'amendement Bloche. Les signatures sont recueillies et affichées à l'adresse : http://www.iris.sgdg.org/actions/loi-comm/declaration.html.
D'autre part, IRIS recommande de montrer l'inutilité et l'hypocrisie de l'identification préalable en appelant tous les utilisateurs non professionnels d'Internet à indiquer aux fournisseurs d'hébergement les coordonnées suivantes: Nom: Tartuffe, Prénom: Amendement, Adresse: Assemblée nationale.
IRIS rappelle que les fournisseurs n'ont pas obligation de vérifier cette identité, et qu'aucune sanction n'est prévue pour la fourniture d'une fausse identité. La recherche de l'identité réelle d'un utilisateur, pour les nécessités d'une éventuelle enquête, est assurée par la conservation des données de connexion.

Pour plus d'information :
-- Bilan et analyse de la loi :
http://www.iris.sgdg.org/actions/loi-comm/bilan.html
-- Dossier d'IRIS sur la loi :
http://www.iris.sgdg.org/actions/loi-comm

Extrait d'IRIS
Arrêtons le ping-pong jurisprudentiel et législatif !

IRIS - 26 mai 2000


Or que fait le législateur français ?
Le législateur français a adopté, le 27 mai 1999 en première lecture à l'Assemblée nationale, un texte en faveur de la démocratie et des libertés marquant un tournant dans l'histoire de l'Internet français, et même international. Ce texte, équilibrant les libertés et les responsabilités de chacun, était soutenu par le gouvernement, et il a été salué par la majorité des acteurs. Il ne restait qu'à l'étendre à la responsabilité pénale.
Mais certains intérêts particuliers se sont ensuite fait entendre. Certains groupes de pression se sont exprimés publiquement, d'autres moins publiquement, en allant jusqu'à suggérer à des conseillers ministériels que les données de consultation de sites négationnistes soient retenues comme significatives d'une adhésion à ces thèses, ou encore jusqu'à proposer des amendements permettant à des associations ayant capacité à se porter partie civile d'imposer aux intermédiaires techniques la suppression de contenus qu'ils hébergeraient.
Fort heureusement, ces groupes de pression n'ont pas été suivis sur ces folles exigences: comment en effet identifier et dévoiler les négationnistes pour lutter contre eux, par exemple en participant à des actions pédagogiques ou encore en les empêchant d'infiltrer certaines associations afin de les détourner de leurs objectifs, sans prendre connaissance des sites sur lesquels ils s'expriment ? Comment donner à des associations, aussi légitimes soient-elles, les pouvoirs d'un juge sans instaurer une justice privée dans notre pays?
En revanche, ces groupes de pression ont réussi à se faire entendre avec un résultat plus pernicieux, et, depuis, les articles de la loi sur la liberté de communication portant sur la responsabilité des intermédiaires techniques ne cessent d'être modifiés, que ce soit sous l'impulsion du gouvernement, des sénateurs ou des députés. Sur la question de la responsabilité des intermédiaires, l'examen de la loi ballote à présent tout autant que la jurisprudence.

LA GRIFFE DU SARTREUX
Extraordinaire numéro de Lanzmann, attaquant dans Le Monde du 1er juillet 2000, Alain Finkelkraut qui s'est lancé dans la défense de l'écrivain inconnu nommé Renaud Camus. Ecrire presque une page entière du journal! On sait bien que ce pauvre type en est incapable. Il a déjà du mal à lire. Mais aux Temps Modernes, on a l'habitude des substituts. C'est Lanzmann qui écrivait ou faisait écrire les derniers billets de Sartre et qui les signait "Sartre" pendant que que celui-ci agonisait. Dans ce dernier texte, on reconnaît aisément la plume du fidèle mamelouck Redeker, dit Raide-Equerre, prof de philo au Bon-Marché. Lanzmann a donné son imprimatur, à moins qu'il soit déjà, lui aussi, à l'agonie. Le texte s'appelle "Ils sont partout" et témoigne du fait que les politiquement corrects commencent à sentir qu'il y a une sourde résistance à leurs arrogances. Nous en acceptons l'augure, mais il reste un long chemin à faire pour se débarrasser de ceux qui veulent instaurer quelque chose que l'on pourrait appeler une "judéocratie intellectuelle" dont Lanzmann est un des plus grotesques représentants. Signalons la fin de l'article, hennissement paranoïaque sur l'incomparable grandeur lanzmannienne qui a donné au monde l'incomparable film Catastrophe, incomparable succès des nuits passées dans l'avion à attendre qu'il tombe.


Il a fait aussi donner sa brigade légère pour attaquer, dans Le Monde, le malheureux Bensoussan, directeur de la Revue d'histoire de la Shoah et sucesseur du bienheureux Wellers, qui avait eu le malheur d'"historiciser la Shoah", se mettant ainsi à la traîne de personnages aussi douteux que Martin Broszat et Ernst Nolte -- des Boches, il faut bien le dire -- qui auraient essayé de cantonner la Shoah dans le cadre étroit des événement historiques. (Le Monde, 7 juillet 2000) Ce qui est un truc scandaleux à ne faire sous aucun prétexte. Quand Lanzmann ne sera plus là, on aura moins d'occasions de rigoler.
Histoire d'avoir le beurre et l'argent du beurre, cet égaré de Bensoussan écrit, par exemple: "Oui, la Shoah est un fait d'histoire et d'histoire seulement. Pas une catastrophe métaphyique, pas une survenue mystique, mais un événement-césure, une rupture de fond dans l'histoire humaine." Ce qui revient au même. La prise de Baghdad par les Mongols n'est-elle pas une "événement-césure"? Nous empêche-t-il de dormir ? Mais ce qui lui vaut condamnation ex cathedra, c'est la phrase suivante: "La sacralisation de la Shoah et le vocabulaire quasi mystique dont use Lanzmann sont le plus sûr chemin de la relativisation qui menace cette catastrophe". On voit que ces deux chauves se disputent le peigne de l'unicité absolue de la Shose.
Dans leur réponse,"La Shoah face à l'Histoire" (avec les majuscules), Lilian Kandel (zoziologue), Robert Redeker (filozof) et Gérard Wajcman (psukanalist) essaient de rebecqueter Lanzmann grâce à l'inoxydable Superdupont de l'anti-révisionnisme, Sa Grandeur légionnaire Pierre Vidal-Naquet soi-même qui, ainsi convoqué, répond au tribunal de l'histoire: "la seule grande oeuvre historique française [payée par les contribuables israéliens] sur le massacre (...) n'est pas un livre mais un film, Shoa." Fermez le ban. Nous reproduirons ces âneries, quand nous aurons le temps.

SOUS LA PEAU DU PATRIOTE
Le film "The Patriot" a soulevé une intéressante discussion en Amérique parmi les tenants des réparations éternelles.
Ils ont dit qu'attribuer à l'armée anglaise de la fin du XVIIIe siècle des atrocités qu'elle n'avait certainement pas commises pouvait être une façon cachée de rendre les atrocités nazies de notre temps plus acceptables. Ce film serait donc une entreprise révisionniste. D'ailleurs ce film utilise une "imagerie Blut und Boden" (Le Sang et la Terre); il fait appel aux films de la propagande antibritannique des nazis. Une analyse détaillée montre que l'histoire centrale des atrocités corresppondrait terme à terme avec les activités de la division SS "Das Reich" à Oradour. Ce film, par conséquent, réhabilite implicitement les nazis en les comparant avec les Anglais dépeints comme les pires monstres de l'histoire.
Eh oui ! C'est comme ça qu'on raisonne chez les "spécialistes de l'Holocauste"; ça bouillonne sous la kipa.


NEGA-THION CONTINUE


Le fait du jour - lundi 12 juin 2000
Antisémitisme
 
Un universitaire négationniste mis à l'index


Catherine Bréchignac, directrice générale du CNRS, a pris une mesure rarissime: l 'ouverture d 'une procédure interne à l'encontre d'un chercheur en sociologie, Serge Thion. Cette figure centrale du négationnisme français avait diffusé ses "idées" sur la Toile.
Catherine Bréchignac a décidé d'agir "pour des raisons éthiques", indique-t-elle. Elle a été alertée dès l 'automne 1998 par les instances d'évaluation du CNRS. Après enquête et réflexion, elle est convaincue que Serge Thion ne peut continuer à exercer ses fonctions comme par le passé. Une procédure interne a été engagée. Parallèlement, le procureur de la République a été saisi. Le chercheur est accusé d 'avoir sciemment utilisé les outils informatiques dont il dispose dans le cadre de ses activités professionnelles pour élaborer et diffuser des sites web négationnistes. Interrogée par Libération, Catherine Bréchignac a été particulièrement ferme: "Si l 'enquête démontre que Thion utilise son temps de travail pour autre chose que la recherche, il doit être sanctionné comme tout chercheur qui ne justifierait pas son salaire. Si ces activités relèvent du négationnisme, j'entends bien faire respecter la loi. Je demanderai au ministre de prendre une sanction qui peut aller jusqu'à la révocation. En outre, s'il est prouvé que ses activités, à titre privé, tombent sous le coup de la loi, c 'est à la justice d'intervenir. J'espère qu'elle le fera."
Serge Thion est né en 1942. Son parcours est symptomatique des dérives haineuses d'une certaine gauche tiers-mondiste. Marxiste, auteur de plusieurs ouvrages sur le colonialisme et "l'impérialisme" américain, il a animé la tristement célèbre librairie parisienne La Vieille Taupe, spécialisée dans la propagande antisioniste et négationniste. Il n 'a cessé de militer en faveur du chef de file du "révisionnisme" à la française, Robert Faurisson.
Serge Thion doute aussi de la réalité du génocide cambodgien perpétré par Pol Pot et ses complices.
Alliant l 'infamie à la lâcheté, il a utilisé jusqu'à présent deux méthodes pour conserver sa place douillette de chercheur au CNRS: son statut très protégé de fonctionnaire, et l'anonymat de ses textes sur Internet. Mais toutes les preuves semblent aujourd'hui réunies contre lui, s'agissant des sites qu'il a créés sur la Toile. En surfant sur l 'un d'entre eux, on pouvait lire récemment, à propos du voyage de Lionel Jospin au Proche-Orient, une diatribe contre "l'irrépressible besoin des socialistes de se mettre à plat ventre devant tout ce qui pourrait avoir l 'air juif".
C 'est à Roger-Gérard Schwartzenberg, ministre de la Recherche, qu'il incombe d'ordonner, au final, sa révocation. Le plus tôt sera le mieux.
M.L.

[C'est du pompage de journaux et de PPDA II]

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Source: http://www.planet-shalom.net/Portail/editoriaux/000612_antisemitisme.htm


PUBLICATIONS
Affaire Irving
On trouve sur son site son dernier bulletin d'information (Action report) et le texte du jugement du jude Gray en format PDF.
You can read the latest comprehensive summary documented by David Irving of his most recent outreach work (and struggle to defend his honour as a world-class historian), if you go to this link: http://www.fpp.co.uk/trial/diary

Vous pouvez trouver aussi la traduction anglaise (avec une sorte de mise à jour) de l'important livre édité il y a plusieurs années par GERMAR RUDOLF sous le titre de Grundlagen. Sous le titre Dissecting the Holocaust, The Growing Critique of "Truth" and Memory, 608 p. (grandes pages), 140 illustrations, par l'éditeur américain Theses and Dissertations Press, PO Box 64, Capshaw, AL 35412, USA. Le prix semble être 55 $, ajouter-en dix pour le port. La sortie du livre est prévue pour cet été.

Sur Internet: www.tadp.org. On y trouvera des explications sur cette nouvelle entreprise où semblent se conjuguer les talents de Robert Countess et Germar Rudolf. (Voir "about us").

Signalons un nouvel ouvrage du révisionniste américain Michael Hoffmann II sur le Talmud dans le texte: JUDAISM'S STRANGE GODS. 6 x 9 quality softcover. 144 pages. First edition. Special, pre-publication sale price: $8.50 plus only $1.50 shipping in the US. U.S. patrons send $10.00 total.

Foreign patrons remit $15.00 total in US funds from a US bank. Or pay by VISA or Master Card by faxing your acct. number, expiration date and authorized name and address as they appear in your credit card details, to: 208-777-2612.

JOYEUX DRILLE

 

EDWARD SAID PARTICIPATES IN LEBANESE INTIFADA


Rocks continue to fly from Lebanon into Israel, at the Fatma Gate in Metullah. An Israeli soldier is hospitalized in moderate condition after being hit by a rock, and another soldier was lightly injured. The French News Agency AFP circulated a photograph, taken two days ago, of American-Arab scholar Edward Said throwing a stone at Israeli soldiers across the Lebanese-Israeli border.
Arutz Sheva 06 07 00


LETTRE D'AMÉRIQUE

Ce week-end ce sont des ateliers d'activistes offerts gracieusement en préparation des manifestations et autres actions engagées que l'on s'attend à voir poindre à l'occasion de la convention républicaine qui doit se tenir à la fin du mois de juillet en notre bonne ville de Philadelphie. Des gens qui organisèrent les actions de Seattle autour de la réunion de l'Organisation Mondiale du Travail et Washington autour de la réunion du F.M.I. sont venus pour organiser ou plutôt canaliser les énergies à Philadelphie. Le même genre d'ateliers expliquant comment tenir des actions non-violentes-directes, les droits du protestataire, comment s'adresser aux médias, les soins d'urgence, comment organiser des actions à long ou court terme, et plein d'autres sujets corollaires sont aussi organisés à Los Angeles en préparation de la convention démocrate.
La journée s'est terminée avec un très beau spectacle offert par des artistes engagés. La qualité et la diversité de ces artistes était formidable. C'est aussi une occasion de rencontrer des gens, en majorité jeunes, mais de tous ages, qui sont intéressés par un progrès social. Les points communs qui rassemblent ces gens sont suffisamment forts pour permettre une certaine cohésion quoique nous nous rendons tous bien compte que nos buts sont tous très différents. C'est un peu comme en 1968 en France. Un sentiment non-conformiste diffus semble traverser et unir les gens qui étaient là, bien plus qu'une théorie politique ou une autre. Pour les USA c'est complètement nouveau. Les anciens de l'activisme me disent en confidence qu'ils n'ont pas eu ce genre de "sang nouveau" de participation et d'intérêt depuis plus de vingt ans! 1968 était une révolte contre la guerre au Vietnam faite surtout autour de la résistance et de la peur d'être enrôlé. En France c'était "une autre façon de vivre" que les gens voulaient. C'est exactement ce qui se passe ici.

CABINETS NOIRS
8 juillet 2000

http://www.zdnet.fr/actu/soci/a0015049.html?nl

Source ZNet France
Le FBI contrôle les tuyaux des FAI


[FAI: fournisseur d'accès internet]
NTT, l'équivalent de France Télécom au Japon, a annoncé son intention de racheter le fournisseur d'accès américain Verio pour près de 40 milliards de francs. Verio a quelques 200 points d'accès sur le territoire américain, héberge près de 400 000 sites, mais surtout dispose d'un backbone, autrement dit d'un énorme tuyau d'acheminement des données numériques. Et c'est bien ce qui gêne le FBI.
Les policiers fédéraux se sont donc émus auprès du Département du Trésor américain à propos de «préoccupations relatives à la sécurité nationale», d'après le Wall Street Journal Le Federal Bureau of Investigation a-t-il le droit d'intercepter des e-mails sur le backbone d'un FAI japonais, fût-il sur le territoire américain ?
Le FBI pratique déjà ce genre d'écoute électronique en plaçant des dispositifs d'interception sur les backbones des fournisseurs d'accès. Si celui de Verio «tombe aux mains» de NTT, il faudra certainement demander l'autorisation au propriétaire pour pratiquer ce genre d'écoutes. Autrement dit, le FBI devra demander l'autorisation du gouvernement japonais, détenteur de 53 % de NTT, pour continuer à pratiquer des écoutes sur son propre sol
Un porte-parole de NTT a assuré au gouvernement américain que sa société ferait tout pour satisfaire les États-Unis. Le sommet annuel du G8 à Okinawa, le 21 juillet, devrait donner l'occasion aux Japonais et aux Américains de débattre du problème.

La mondialisation inquiète le FBI
Le FBI s'inquiète, d'une manière générale, des répercussions de la mondialisation dans les rachats d'entreprises nationales par des sociétés étrangères. Pour les rachats de sociétés de télécoms, le FBI a pour habitude d'exiger que les employés s'occupant des "bretelles" (les systèmes d'interception) soient des citoyens américains et que le siège social ne soit pas délocalisé dans un centre offshore (l'obtention de mandats d'écoute est impossible dans ce cas).
Il est à noter que la semaine dernière, les policiers américains étaient sur le point de déclencher la sonnette d'alarme quand Deutsche Telekom était pressenti pour racheter Sprint, avant de se rabattre sur l'anglais Qwest.
Par Sylvain Simoneau
http://www.zdnet.fr/actu/soci/a0015049.html?nl

Source ZNet France
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13 juillet 2000

Téléflicage : le FBI devient saignant



Après les boîtes noires greffées d'office sur les fournisseurs d'accès internet (FAI) en Russie, ceux qui s'apprêtent à l'être au Royaume-Uni, voici révélé le "sniffer" Carnivore, qui serait déjà utilisé par la police fédérale américaine pour placer les fournisseurs d'accès plus facilement sur écoute.

Une éponge à absorber l'info
Révélé par l'édition en ligne du Wall Street Journal du 11 juillet, Carnivore serait un système de recherche sophistiqué -- un module à la fois matériel et logiciel -- à installer sur une machine reliée aux fournisseurs d'accès. Une véritable éponge à capter les paquets IP pour reconstituer les messages échangés (courriers, mais aussi les sites visités, adresses IP, etc.). Le journal affirme que Carnivore est en vigueur depuis début 1999 (un secret bien gardé, donc) et qu'il a été utilisé dans 100 cas d'enquêtes criminelles.
Né dans les laboratoires scientifiques du FBI a Quantico (Virginie), Carnivore est là pour attraper "the meat" (la viande), substantifique moëlle de l'information. Le FBI fait dans la poésie : la version antérieure du dispositif, capable d'aspirer (seulement) 6 Go de données toutes les heures, était dénommé "Omnivore".
Doute et suspicion
Selon le Wall Street Journal, le pot aux roses a été dévoilé par des officiers fédéraux il y a deux semaines dans la capitale américaine "devant un parterre d'industriels médusés", le FBI voulant accélérer les discussions en vue de normaliser les procédures d'écoutes. Jusqu'ici, seule la Russie a reconnu utiliser, dans le cadre de son dispositif Sorm (Sorm-2 est en vigueur actuellement), un dispositif obligatoire pour rester à l'écoute des FAI. Le projet Rip Bill défendu par le gouvernement Blair s'en rapprocherait, mais il est décrié (lire notre actualité du 12 juillet). Et rappelons que l'European Telecommunications Standard Institute (ETSI) travaille au nom de tous les opérateurs pour adapter les matériels télécoms aux procédures d'écoutes légales.
Malgré l'assurance du FBI de travailler dans l'esprit de la loi sur les interceptions, un vent de doute et de suspicion plane aux États-Unis, selon les témoignages apportés le 12 juillet par le Wall Street Journal suite à ses révélations.
Par Jerome Thorel

Ne reculant devant aucun frais, nous fournissons l'article du Wall Street Journal:

ISPs bite back at Carnivore

ISPs and privacy advocates are furious at the FBI's planned surveillance scheme -- some say they won't cooperate.


By Nick Wingfield and Don Clark, WSJ Interactive Edition, July 12, 2000 6:52 AM PT

Internet-service providers and privacy advocates are concerned about the implications of a new electronic surveillance system devised by the Federal Bureau of Investigation, with some providers vowing to resist if they are asked to install it on their networks.
The FBI system, a sophisticated combination of hardware and software the agency has dubbed Carnivore, must be connected directly to an ISP's network. Once it is connected, Carnivore has the potential to keep tabs on all of the communications on the network. The FBI has said it will use the system only with valid court orders and that Carnivore will allow it to narrowly target its investigations.
However, ISPs, industry representatives and privacy advocates, responding to a report in The Wall Street Journal about the FBI system, criticized the potential for excessive monitoring of online communications. "We have some deep concerns as we look at this harder," said Jeff Richards, executive director of the Internet Alliance, a trade association for Internet providers that counts America Online Inc., Earthlink Inc. and WorldCom Inc.'s UUNET division among its members.
The Carnivore system is believed to be able to single out all sorts of electronic traffic of a person being investigated. Besides e-mail, that includes instant-messaging systems, visits to Web sites and Internet relay chat sessions, a form of communication favored by hackers trying to mask their identities.
It isn't clear, however, whether Carnivore can overcome some of the sophisticated scrambling systems that have been developed for the Internet. Scrambling data to make it hard to read is an obvious response for people worried about their messages being caught up in the FBI vacuum cleaner. Such data-scrambling wouldn't necessarily prevent the FBI from knowing the message's destination, security experts said.
To better protect their cyber-trails, users would have to seek services designed to protect anonymity on the Internet. For example, Zero-Knowledge Systems, Montreal, sells users online pseudonyms for use when conducting business online.
Little control over the system Critics of the FBI system fear Internet-service providers will have little guarantee that Carnivore is doing only what the FBI says it is doing. Because the FBI seems to need little assistance in running the system, technicians for the ISPs can't do much to monitor whether FBI agents are limiting their investigations to an individual named in a court order.
"The FBI takes the position of, 'Trust us, we're the government. Open your entire network to us,' " says Barry Steinhardt, associate director for the American Civil Liberties Union, which sent a critical letter about Carnivore to members of Congress. "There's no way for an ISP to know what they're doing."
One ISP that hadn't been contacted by the FBI about Carnivore said it normally complies with court orders from law-enforcement agencies for the communications of specific individuals. But the ISP said it wouldn't comply with an order to install Carnivore on its network. "I would have to say we would fight such a court order," said Ehud Gavron, the chief technology officer of RMI.Net Inc., an ISP based in Denver with 110,000 subscribers. "We would not want the privacy of all users to be compromised on the basis of witch hunts for one user."
The FBI argues that state and federal judges closely scrutinize its wire-tapping activities and that the product of any telephone or Internet intercept must be open to outside audit. The bureau says that it developed the Carnivore system precisely to address the same privacy concerns that many Internet providers have. FBI technicians also have tried in recent weeks to explain to industry specialists how Carnivore works, partly to allay fears that the system might be open to abuse.
Still, there is a drive afoot in the Internet industry to create a more open solution that could replace Carnivore. Industry experts argue that creating their own device would lessen suspicions and allow for quicker modifications as Internet protocols change. The FBI says that a small number of Internet providers already have built-in capacities to meet federal wiretap requests. Carnivore is required for those that don't have the ability to do the wiretaps themselves.
-- Neil King Jr. contributed to this article.

LES EMBELLISSEURS

Date: Mon, 10 Jul 2000 16:12:27 -0500
Reply-To:H-NET List for History of the Holocaust

One of the sad parts (of the many sad parts) of the holocaust is the attempt by some to either embellish their own role or (and even worse and sometime by embellishing their own inevitable) to denigrate the role of others. This is a tendency which all humans have but which somehow (and unjustly, I think) one finds particularly offensive in comrades who have escaped from the jaws of horror and destruction together or by joint effort. There is, I think, an expectation that those who survived the holocaust are somehow "better" or "purified" when the truth may, in fact (and as Primo Levi has pointed out) the very opposite. Somehow we expect Jews or the State of Israel to be better than others and often we tend to find excuses for evil that they bring about merely because they happen to be Jewish people or states -- a form of reverse anti-Semitism no prettier than its original kind.

Dr. Erich H. Loewy <ehloewy@ucdavis.edu>
Professor and Endowed Alumni Association Chair of Bioethics Associate in Philosophy, University of California, Davis.


SIDA ET RÉVISIONNISME
Les récentes déclarations du président sud-africain Thabo Mbeki sur le SIDA ont provoqué une sorte de scandale, amplifié par la 13e Conférence internationale sur le SIDA qui se tenait à Durban, pour la première fois en Afrique, là où la maladie fait les ravages les plus grands.
Que disait l'excellent Thabo? Que le lien entre la présence du virus HIV dans l'organisme et l'ensemble de symptomes qu'on appelle le SIDA n'est pas établi. En d'autres termes, on ne sait pas quelles sont les conséquences de la présence du virus HIV (un antivirus, pour être plus exact), et la maladie appelée SIDA -- ou plutôt les maladies opportunistes qui s'installent à la suite de l'effondrement du système immunitaire pourraient avoir des causes différentes, liées au mode de vie, et en particulier à l'usage des drogues.
Thabo faisait référence aux idées développées depuis une dizaine d'années par un groupe hétéroclite de chercheurs américains, dont les plus connus sont Peter Duesberg et David Rasnick. Lorsqu'ils ont rendu publics les résultats de leurs travaux et de leurs réflexions, ces chercheurs ont été immédiatement stigmatisés, traînés dans la boue, mis en quarantaine, privés de crédits et expulsés de la communauté des chercheurs du monde médical.

Les révisionnistes ont été intéressés par le cas de ces chercheurs. Selon toutes les apparences, les procédés de diabolisation qui sont utilisés contre les révisionnistes pour les empêcher de s'exprimer et de convaincre ont été employés aussi contre ces chercheurs sortis de l'orthodoxie qui, seule, rapporte crédits, gloire médiatique et carrières. Les parallèles allaient très loin. Il nous a donc semblé naturel de ressentir une solidarité avec des chercheurs qui se heurtaient aux mêmes procédés déloyaux qui sont utilisés constament contre nous.

Bien qu'elle ne trouve aucune expression matérielle, cette solidarité est toujours là. Mais en même temps, il nous a paru nécessaire de réfléchir au fond de l'affaire. Nous avons recueilli l'aveu, dans des études sur cette question par des esprits assez ouverts, comme par exemple, un très long article paru il y a quelques années dans la New York Review of Books, que les scientifiques sont effectivement dans l'impossibilité, aujourd'hui, de démontrer qu'il existe un lien de cause à effet direct entre la présence du virus HIV et le déclenchement de la maladie appelée SIDA. Deux aspects du problème soulignent la pertinence de cette remarque: aujourd'hui, personne n'est capable d'expliquer complètement le fonctionnement de ce virus quand il est présent dans l'organisme. Si on le pouvait, on pourrait sans doute l'empêcher et même le détruire, on pourrait guérir le SIDA. Après plus de quinze ans d'efforts et de crédits énormes, on ne le peut toujours pas. Deuxièmement, on connaît des cas où la présence du virus n'entraîne pas la maladie. Ou ne l'entraïne pas encore. Certains porteurs, dits séropositifs, le sont depuis dix ou quinze ans, et il est possible de penser qu'ils seront porteurs encore très longtemps, sans irruption de la maladie.

Par conséquent, le point de départ de Peter Duesberg et de ses partisans est une réalité que l'immense majorité de ceux qui sont engagés dans la recherche connaissent mais ils préfèrent n'en tirer aucune conséquence. En revanche, les considérations sur le fait que le genre de vie pourrait bien être la cause ultime du SIDA ne sont pas accompagnées, dans les écrits que certains qualifient de "révisionnistes" de Duesberg et compagnie, de preuves qui emporteraient l'adhésion. Beaucoup de ce qu'ils disent paraît tout-à-fait acceptable et doit jouer dans certains cas. Mais ce qui provoque l'hostilité, c'est que les conclusions qu'il conviendrait de tirer de leurs démonstrations, si on les acceptait, devraient amener à rejeter notre mode de vie consumériste, le régime de la liberté sexuelle et l'usage des stupéfiants, c'est-à-dire tout ce qui fait l'Amérique d'aujourd'hui, sa société merdique, ses obèses, ses dealers, ses taulards, ses flics, son obsession des adjuvants médicamenteux, son rêve apollinien de jeunesse physique éternelle, tout ce qu'on appelle sick en Amérique, c'est-à-dire ce qui est à la fois fou et maladif. Duesberg et les autres fournissent ainsi, sans aucunement le vouloir, une base théorique, scientifique, à une sorte de critique radicale et néo-puritaine de l'American Way of Life, qui est une sorte de dogme aux USA et d'idéal social dans une bonne partie du monde. On comprend que le rejet de la thèse de Duesberg est de nature plus idéologique que scientifique.

Pourtant, après avoir examiné, non pas les réalités scientifiques qui apparaissent au fond des cornues, mais les arguments de cette controverse, qui a agité beaucoup de bons esprits aux Etats-Unis, et pas du tout en France, nous sommes arrivés à la conclusion qu'il valait mieux accepter l'hypothèse d'un lien, encore à démontrer, entre la présence du HIV et le SIDA. Nous croyons plus sage de postuler que la nature de ce lien est de cause à effet. Mais il est totalement scandaleux et il pourrait même être criminel d'ostraciser et de priver de crédits de recherche ceux qui insistent sur le fait que ce lien n'est pas démontré et qui veulent chercher ailleurs les causes du SIDA. Il est manifeste que les recherches menées jusqu'à présent n'ont pas débouché sur une compréhension complète. Les déboires du professeur Montagner, obligé de s'exiler à New York pour travailler, montrent l'existence d'un inquiétante et stupide orthodoxie plus ou moins consensuelle et alignée sur les fournisseurs de crédits de recherche. Ces recherches ont eu des effets extraordinairement bénéfiques dans d'autres domaines, en particulier dans les techniques de dépistages divers, et on ne peut jamais savoir ce que seront les effets secondaires des recherches scientifiques. La diabolisation, dans ces domaines, est toujours révélatrice de la crispation des autorités qui contrôlent la distribution des richesses et du pouvoir.

Nous comprenons la tentation, pour un leader africain comme Thabo, de résister à toutes les insinuations qui accompagnent la thèse couramment distribuée d'une origine "africaine" du SIDA (accident de la vaccination contre la polyomélite avec des cellules de chimpanzé, par exemple). Cette thèse, qui n'est pas improbable, porte en elle des effets de culpabilisation des Africains, qui sont par ailleurs les victimes les plus nombreuses de l'épidémie. On conçoit qu'ils s'en défendent.

Ce qui est donc semblable dans le cas des "révisionnistes" du SIDA et de ceux de l'"Holocauste", c'est l'épais brouillard idéologique qui suit leur éjection des positions légitimantes dans le débat scientifique. C'est que les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Sans dogmatisme et sans exclusion, nous nous rangeons néanmoins dans l'école de pensée qui occupe aujourd'hui la position dominante.

Le SIDA est en passe de devenir une catastrophe majeure dans les sociétés du Tiers-Monde. Le lien avec les sexualités débridées ne semble pas faire de doute. Tous les éléments de cette controverse peuvent se trouver sur Internet. (Se rappeler que SIDA en anglais se dit AIDS).

Il reste quelques points à souligner. Il faut qualifier sans hésiter de criminelles les organisations comme Act Up qui refusent l'identification des malades du SIDA. Les tests devraient être obligatoires dans toutes les circonstances où il y a pratique médicale et vie collective. Les résultats devraient être communiqués aux patients et à leurs proches. Refuser ce savoir, c'est aider à la propagation du mal. Act Up et ses clones sont composés d'imbéciles dangereux.

Il existe des médicaments qui freinent le développemùent de la maladie ou la transmission entre la mère et son enfant. Ces médicaments coûtent extrêmement cher (plus de 1500 F par mois). Ils ne sont efficaces que sous une surveillance médicale rapprochée, impossible dans une société pauvre. Par conséquent, on ne soigne pas les 80 ou 90% de malades qui vivent dans le tiers-monde. On voit se démener tout un tas d'organisation de l'ONU ou des ONG, mais ces gens-là font un peu de prévention et beaucoup de blabla. Aucun soin. En général, les hôpitaux renvoient les malades crever chez eux. C'est tout.

Il existe des conventions internationales qui permettent aux Etats de fabriquer des médicaments en cas d'urgence, sans avoir l'agrément des détenteurs de licence. Autrement dit, sur le plan juridique, la piste est libre. L'état d'urgence est avéré et incontestable. Les Etas ont le droit de recopier des médicaments et de les vendre à très bas prix à leurs ressortissants. A part le Brésil qui a commencé à le faire, les autres Etats ne le font pas. Pourquoi? Parce que les Américains, grands défenseurs du droit de propriété, et en particulier de la propriété intellectuelle, ont menacé tous les Etats du tiers-monde qui se lanceraient dans ces fabrications des pires rétorsions. Toutes les licences sont américaines, on s'en doute.

Le gouvernement amércain a donc, une fois de plus, montré son visage bestial d'ennemi de l'humanité souffrante, son rôle de gardien féroce des tas d'or qu'il utilise pour sa jouissance exclusive. Le libéralisme montre, une fois de plus, qu'il est l'ennemi juré du genre humain.


UN FRIC FOU
Le premier ministre Jospin a annoncé le 10 juillet un nouveau plan d'action pour accélérer le passage de la France à Internet. Il a prévu un petit pactole de quatre milliards de Francs. On va créer des écoles d'Internet, on obligera les chômedus à se brancher, on va mettre 7000 bécanes à la disposition du public, bref, le fric va couler à flot. Et pour quel résultat? Pour augmenter encore le nombre de lecteurs de l'AAARGH. Ils sont maintenant environ cinq mille par jour. Grâce à Jospin, toutes les écoles vont être branchées et tous ces jeunes à qui on demandera de rédiger un topo sur les horreurs de la déportation se retrouveront en train de pomper Rassinier et Faurisson. La vie des profs va devenir infernale. Jospin révizo, le peuple aura ta peau.

BADABOUM

En juillet nous avons signalé la publication du livre de Finkelstein, The Holocaust Industry. Nous avons ouvert un dossier sur la question. Voici un nouvel élément:

The Holocaust Industry, Reflections on the Exploitation of Jewish Suffering, is published by Verso, London.

The Holocaust Industry:

Reflections on the Exploitation of Jewish Suffering


by Victor Sebestyen


Doctor Norman Finkelstein, a humanities professor at Columbia University in New York, claims some Jewish leaders are exploiting the Holocaust and peddling deliberate lies about Nazi atrocities.
He argues that the pursuit of reparations from Swiss banks and German industrialists for survivors of the death camps is "an outright extortion racket" which will result in an increase of anti-semitism in Europe and America; that the majority of people who claim to have survived the concentration camps are fakes, and that it is time to call a halt to building new Holocaust memorials and museums, such as the exhibition opened by the Queen at the Imperial War Museum last month.
But his most controversial challenge to world Jewry is an attack on the article of faith held by Jews and gentiles throughout the West -- that the Holocaust was a unique event that cannot be compared with anything else in history. This belief, argues Finkelstein, which few people dare to challenge, is ruthlessly being used by Jews to justify Israel's appalling human rights record and create an environment of fear where nobody, either in academia or politics, can discuss the Holocaust honestly and rationally.
Only a Jew could have written this book and found a reputable publisher for it. Only a Jew could have been brave enough to call it The Holocaust Industry, a title which in itself will cause offence. If David Irving had made these claims, he might have found himself once again appearing in the Royal Courts of Justice; the leader of US Muslims Louis Farrakhan would have been placed by American public opinion even further beyond the pale and if Jörg Haider had spoken like this, he would have ensured yet harsher EU sanctions against Austria.
Yet it is hard to level against Finkelstein one of the vilest charges that can be made against anybody in a liberal democracy: Holocaust denial. His father and mother were survivors of the Warsaw ghetto and Nazi death camps and all the rest of their family were exterminated at Treblinka. He is a product of the Holocaust, which, he claims, is why he is battling against its use "not to remember Jewish martyrdom, but for the purposes of Jewish aggrandizement".
Finkelstein's tone is often angry and scathing. Sometimes he over-states his case or uses language so far removed from normal academic discourse that some might be tempted to doubt his credentials. But he deserves to be heard, and not only because of his background. He is making some profound points that many younger and more thoughtful Jews have quietly been attempting to debate, but whose voices have been stilled by the establishment, particularly in the US.
History Lessons
The Holocaust, he argues, was barely mentioned in America, or anywhere outside the Jewish State, for the first two decades after the war, when memories were freshest. "I do not remember the Nazi Holocaust ever intruding on my childhood. The main reason for this was that no one outside my family seemed to care about what happened," he says.
It was only after the Six-Day War in 1967 that the Holocaust "industry" began to boom. "I sometimes think that the worst thing that ever happened to the Nazi Holocaust was that American Jewry discovered it."
This "discovery", insists Finkelstein, had nothing to do with fear for the survival of Israel, which after all had spectacularly smashed its enemies in under a week and occupied land along its borders seven times its own size.
The Holocaust was "reinvented" mainly to underpin US strategic interests. Israel became America's surrogate in the Middle-East and the Holocaust was used to justify the alliance and, later, Israel's policy towards its Arab neighbours.
"The Holocaust has proven to be an indispensable ideological weapon. Through its deployment, one of the world's most formidable powers, with a horrendous human rights record, has cast itself as a 'victim state' and the most influential 'ethnic group' in the US has likewise acquired victim status.
"Considerable dividends accrue from this specious victimhood -- in particular immunity to criticism, however justified. Those enjoying this immunity have not escaped the moral corruptions that typically attend it."
Holocaust ideology
It was the US Jewish elite which turned the Nazi holocaust into the Holocaust. Here Finkelstein enters his most controversial waters and treads on the most tender sensibilities. Jewish leaders, led by people such as Simon Wiesenthal, above left, and Elie Wiesel, argue that the Nazi extermination of the Jews was a unique event -- and uniquely irrational. Wiesel, for example, has maintained that it is a "religious mystery " unknowable and inexplicable. That, Finkelstein claims viciously, doesn't stop Wiesel charging a standard $25,000 plus a chauffeur-driven car on the lecture circuit in an attempt to explain it.
So entrenched is the belief in the uniqueness of Hitler's crimes against the Jews that even to challenge it, according to some powerful academics such as Deborah Lipstadt, right, -- victor over David Irving in the libel courts -- amounts to Holocaust denial. Yet the conviction is itself irrational, argues Finkelstein. No historical event is unique. And, dangerously, it leads to myth-making and distortion.
The uniqueness claim also gives Jews an undeserved "sovereignty over suffering" and Hitler a place in demonology categorically different from Stalin, Mao Tse Tung or Pol Pot. This political correctness has become so extreme on some campuses that to compare the Nazi death camps with an atrocity such as the slaughter of 10 million Africans in the Congo as a result of the Belgian ivory and rubber trade, is met with accusations of Holocaust denial.
The "industry" has built dozens of Holocaust memorials and museums throughout the world, yet there isn't one to the handicapped victims of Nazism. A higher proportion of Europe's gipsies than Jews were slaughtered claims Finkelstein, and there's no memorial to them. Washington DC has a big Holocaust museum, but nothing for victims of the slave trade or of the genocide against American Indians.
Holocaust Fraud
Among the reams of schlock (Finkelstein's word) in Holocaust literature, there are lies -- most notoriously Benjamin Wilkomirski's book Partings, written in the Seventies, which became a huge best-seller and a vital text in the "industry". Wilkomirski claimed to have been a child survivor of Auschwitz, when in fact he isn't Jewish and spent the war growing up quietly in Switzerland.
Thousands of others falsely claim to be survivors of death camps, claims Finkelstein. There were, he says, about 100,000 when war ended, and about a quarter died within two months. Yet the "industry" has claimed that since the early Nineties, 10,000 have been dying a month. "It would mean there were eight million in 1945, but there were only seven million Jews in German-occupied Europe before the war."
Blood Money
Finkelstein is most scathing about the business end of the industry. "The current campaign...to extort money from Europe in the name of 'needy Holocaust victims' has shrunk the moral stature of their martyrdom to that of a Monte Carlo casino," he writes. Switzerland and Germany were the target of a "shakedown". After a 15-year battle, the Swiss banks last year agreed to pay more than $200 million in compensation for "blood money" allegedly looted from Jewish Holocaust victims before and during the last war. The figure, he argues, was far less than the $7 billion to $20 billion victims had claimed in a series of court actions and probably five times higher than was actually due.
Finkelstein says little of the money will ever be seen by victims; like much of the $12 billion compensation paid by Germany over the past 50 years, Jewish organisations will use it to open more museums and set up more departments of Holocaust studies at universities.
In the US, maintains Finkelstein, the Holocaust is "taught" at schools and colleges in far greater depth than the Civil War, the defining moment of US history. The pursuit now of compensation from former Eastern bloc countries such as Poland shows the "industry" has "gone berserk". It could fuel antisemitism that already shows dangerous signs of increasing.
Finkelstein concludes: "The challenge today is to restore the Holocaust as a rational subject of inquiry. Only then can we really learn from it. The abnormality of the Nazi Holocaust springs not from the event itself but from the exploitative industry that has grown around it. The noblest gesture for those who perished is to preserve their memory, learn from their suffering and let them, finally, rest in peace."
It's a stirring call. But peace is the last thing that will break out among Jewry with the publication of this book.

Source : London Evening Standard, Tuesday, July 11, 2000.
Reproduit sur le site d'Irving: http://www.fpp.co.uk/docs/trial3/EvStd110700.html
Voir nos informations.

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The battle for the Holocaust legacy

Anne Applebaum


In the travelling over the past fifteen years or so, I reckon I have visited several dozen memorials to Hitler's destruction of the Jews. I have been to Yad Vashem, the Holocaust museum in Jerusalem; to the Polish museums and memorials commemorating Auschwitz, Treblinka, and the Warsaw ghetto; to uncounted monuments and plaques, wrecked synagogues and wrecked Jewish cemeteries in other parts of Eastern Europe, Germany and the former Soviet Union, all testifying to the terrifying absence of a nation which once was a major part of European culture.
But although my family lives in Washington, DC and I go there frequently, I have never been to visit that city's Holocaust museum. I know where it is: on the Mall, not far from the Capitol, the Lincoln Memorial, the Jefferson Memorial. I also know, from having read about it, that its exhibits are professionally presented, that its curators are first-rate.
Nevertheless, I've always thought it highly inappropriate for such a museum to be erected in such a place. The Holocaust was an Israeli tragedy, a German tragedy, a Polish tragedy. The Holocaust was not an American tragedy. Americans knew little about it while it was happening, did little to stop it at the time, felt little about it in the immediate aftermath.
And now it turns out that I am not the only one who has been quietly irritated by the museum's existence. Norman Finkelstein, a professor at Columbia University in New York, has just published a book whose title reflects something a bit more robust than quiet irritation: The Holocaust Industry: Reflections on the Exploitation of Jewish Suffering.
In it, Finkelstein argues not only that the Washington Holocaust museum is inappropriate, but that the majority of people who now claim to be Holocaust survivors are fakes; that the American Jewish institutions dedicated to squeezing compensation from European governments and industries are keeping most of the money for themselves; that David Irving is a nauseating man but a good historian; that the insistence on the Holocaust's uniqueness has suppressed rational discussion of the history of the events themselves.
Nor is Finkelstein's book the first to broach this subject. Peter Novick, another American academic, has also recently published a less abrasive book-- The Holocaust in American Life -- arguing that the legacy of the Holocaust has been deliberately manipulated in America and used for political ends, largely by American Jewish organisations.
And there are others: it turns out, in fact, that a growing number of people have been bothered not only by the air of self-righteousness and silence surrounding the memorialisation of the Holocaust, but by the crass commercialisation too. Not only can you contribute to Steven Spielberg's bank account by going to see Schindler's List, for the full experience you can now go on the Schindler's List tour of Krakow -- or a cookbook of recipes left by the women of the Terezin concentration camp; or, to put on your bedside table, a railway spike from Treblinka embedded in lucite.
But judging from the generally positive reviews and excerpts, it is Finkelstein's book which is going to start the debate about this subject in Britain, which is unfortunate. Although many of his charges are well-founded -- he is right that the spectacle of American lawyers soaking the German and Swiss governments in recent years has been particularly egregious - Finkelstein's tone borders on the hysterical and he is unnecessarily insulting: not everyone who has dedicated their life to preserving the memory of the Holocaust is motivated by personal interest and greed. Worse, he pins most of the blame on the Jewish community -- the "Holocaust Industry" -- virtually guaranteeing an angry, unthinking response; whereas I think the problem is, in fact, far more widespread.
The Holocaust is now not only the most important event in American Jewish memory, it is becoming the only significant foreign event that anyone in America can remember at all. Hollywood is obsessed, the shelves in most major bookstores groan with Holocaust books, the subject of "Holocaust studies" has its own separate department in many American universities. The only sure way to garner attention in America for any other tragedy, historical or contemporary, is to compare it to the Holocaust: this is how the war in Kosovo was justified, and this is how, in the grand battle for superior victim status, other ethnic groups draw attention to themselves too.
Why? My guess is that popular interest in the Holocaust reflects the fact that it is viewed as the most extreme example of racism. Condemning it is not only morally easy, the very act of condemning it also helps, in an extremely undemanding way, to justify, and to glorify, America's multi-cultural society: "It could never happen here," we say, patting ourselves on the back, forgetting that plenty of other unpleasant things do happen here.
The anti-apartheid movement caught on in America for precisely the same reasons: it is far easier to denounce racism far away than it is to confront the modern reality of the American ghettoes, or the history of the slave trade, or the destruction of the native Indians. Neither of those two genuinely American tragedies, I would note (as does Finkelstein), yet have a museum of their own in Washington, near the Lincoln Memorial onthe Mall.
In the way that these things have of floating across the Atlantic, in recent years Britain has picked up some of the same disease. Britain now has, for example, an official Holocaust Day. Why not a day dedicated, say, to the (British) destruction of the natives of Tasmania? Is it because that subject is a bit more ambiguous, a bit harder to digest? Peculiarly, the legal definition of "war crime" in Britain is limited to those committed by Nazis. What about former Stalinist, or Rwandan, or Serbian war criminals resident in Britain? Is it that we were not always quite on the side of the angels when Stalinist, Rwandan, or Serbian massacres were taking place?
The real tragedy, it seems to me, is that in our search for unambiguous "evil" to denounce, heroes to praise and villains to despise, our understanding of what actually happened in wartime Europe has slowly become distorted. To immerse yourself in any way in the history itself is to understand that while the morality of the Final Solution was not ambiguous, the societies constructed in Nazi-occupied Europe were among the most morally confusing ever to come into being. It is neither satisfying nor simple to contemplate the behaviour of the anti-Semitic Polish nun who considered it her duty to save Jewish children; or the Jewish policemen who organised the trains to Treblinka from the Warsaw ghetto; or the German officer who, having served Hitler loyally, then brought food and blankets to a Jew whom he accidentally discovered in hiding at the end of the war. In real life, even the sainted Oskar Schindler was motivated largely by the desire to make profits out of cheap Jewish labour.
By turning the memory of the Holocaust into an almost religious fetish, by refusing to debate its history or to compare it intelligently with other mass murders, by assigning blame to entire nations, we turn both the victims and the perpetrators into symbols, robbing them of their humanity. We also rob ourselves of the only real justification for the museums and memorials and university courses: the ability to understand how it actually happened, and how it could happen again. <end>
Source: Sunday Telegraph, 16 juillet 2000.
http://www.dailytelegraph.co.uk/dt?ac=003116181210505&rtmo=VPZ55xxx&atmo=mSp
aHaQR&pg=/00/7/16/do04.html

CAUSEREIES AU COIN DU FEU

On a reçu la litse des interventions à la conférence de l'Institute of Historical Review tenue en mai 2000 en Californie. Avec l'équipement idoine, on peut même entendre des fichiers-son sur le site de l'IHR (www.ihr.org)

Samedi 27 mai
Greg Raven, Welcome and Opening Remarks
Mark Weber, Keynote Address: Challenges in a New Century
Arthur Butz, Historical Past vs. Political Present
Dimanche 28 mai
Fredrick Toben, My Political Imprisonment in Germany
Jürgen Graf, The Fate of Unregistered Auschwitz Inmates
Ernst Zündel, My Struggle In Canada
Theodore O'Keefe, A Skeptical Look at `Schindler's List'
John Bennett, On the Front Lines
David Irving, My London Trial
Pete McCloskey, Machinations of the Anti-Defamation League
Lundi 29 mai
Charles Provan, The Unknown Dr. Nyiszli: Auschwitz Witness
Robert Faurisson, My Revisionist Method
Germar Rudolf, Life and Work as a Political Refugee
John Sack, Blacklisting My Book, An Eye for An Eye
Glayde Whitney, Changing Views on Race and Society
Raven and Weber, Closing Remarks and Adjournment


CAILLASSAGES EN CONTINU


ROCKS SPARK IDF COMPLAINT

The Israeli Defense Force has lodged a complaint with the United Nations on the situation on Israel's northern border since the May withdrawal. The petition presented today lists 43 incidents of stone-throwing at soldiers and residents of Israel from the Lebanese side of the border fence, plus attempts to cut and penetrate the fence. A number of IDF soldiers have been hurt recently by rocks hurled at them near the Fatma Gate outside Metullah. IDF sources added that the attacks make daily life for northern residents difficult, and especially hamper their ability to tend their fields and orchards along the border.


TOUR D'HORIZON ZONZON

Internet, communication politique et action citoyenne

[...]
L'internationale négationniste sur le Net
Le réseau internet est le médium le plus utilisé par les groupuscules négationnistes car, d'un coût modeste, il offre l'avantage de l'internationalité, de la rapidité et surtout d'une absence apparente de législation.
Les activistes "révisionnistes", après avoir créé des forums de discussions thématiques (news group) tels que alt.revisionism, où leurs arguments étaient systématiquement contrés par des cybernautes vigilants, se sont installés de préférence sur des pages web ne nécessitant pas de débats.
Ces principales pages web sont parmi d'autres, l'Institute for Historical Review pour la "révision historique" de Greg Raven (Californie); le Zundelsite (site de la réfutation de l'Holocauste), géré par Ernst Zundel, un germano-canadien dont le logo est une croix gammée "épurée", noire sur fond rouge et blanc. Ceux-ci diffusent les articles de la Revue d'histoire révisionniste française où l'on retrouve les trop connus Henri Roques, André Martin, Serge Thion, David Irving, J.-F. Beaulieu, etc.
Les négationnistes européens rattrapent leur retard; récemment ont été créés le Wilhem Tell Revisionismus en Suisse, Graphos en Italie et Sleipnir en Allemagne.
Bien entendu tous ces sites révisionnistes sont interconnectés et se font mutuellement de la publicité.
La stratégie et le discours obsessionnel des négationnistes sur le web ne diffèrent guère de ceux de leurs publications papier. Leurs constantes sont la recherche d'une légitimité scientifique, la tentative d'infiltration des milieux universitaires, un antisémitisme virulent déguisé sous un antisionisme militant, le mythe d'un complot judéo-politico-journalistique, une alliance "rouges-bruns" et la proclamation frénétique de la liberté d'expression.
Tous ces serveurs web ont la caractéristique de revendiquer la liberté d'expression et de se réclamer du premier amendement de la Constitutiondes Etats-Unis. Ils arborent le blue ribbon, le ruban bleu en faveur de la liberté absolue d'expression sur internet.
C'est le cas du site FAEM ("Machine à exercer le premier amendement") de David McCalden. Ce Californien se réfère au premier amendement de la Constitution des Etats-Unis d'Amérique prônant la "liberté d'expression" et favorise la diffusion des textes révisionnistes.
Contre-offensive sur le Net
Face à ces sites révisionnistes, on trouve un certain nombre de serveurs actifs argumentant systématiquement les affirmations, amalgames et autres désinformations pseudo-scientifiques mêlant idéologies d'extrême droite et tiers-mondisme ultragauchiste."
[Extrait de "L'internationale négationniste sur le Net" par Gérard Panczer:
http://www.amnistia.net/news/articles/plusnews/dossnega.htm]
Sites antinegationistes
Le Centre Simon Wiesenthal 12 (Californie) et ses "Réponses aux révisionnistes historiques"
http://www.wiesenthal.com/resource/revision.htm
Le site de Daniel Keren avec ses "Réponses aux négateurs de l'Holocauste" (Holocaust Denial and the Big Lie)
gopher://israel.nysernet.org:71/00/holocaust/Answers
Le site de Hilary Ostrov
http://haven.uniserve.com/~hostrov/denial.html
Le site Shamash :
http://www.shamash.org/holocaust/
Le projet Nizkor ("Nous nous souviendrons!" en hébreu) de Ken McVay met en connexion les sites négationnistes et ceux réfutant leurs arguments.
http://lycos-tmp2.psc.edu/text/reviews/12_10027.htm
Le CHR (Coalition pour la dignité humaine, Portland, Etats-Unis) rapporte régulièrement les faits et gestes des organisations négationnistes.
http://www.publiceye.org/pra/magazine/holodeni.html
Communauté On-Line et Michel Fingerhut dans ses excellentes "Ressources documentaires sur le génocide nazi et sa négation" mettent régulièrement à jour les articles et ouvrages traitant du négationnisme
http://www.ircam.fr/~fingerhu/anti-rev/
Gilles Karmasyn analyse la pratique de l'histoire et les dévoiements négationnistes
http://myweb.worldnet.fr/~gilkarm/index.html
Les sites racistes et révisionnistes sont répertoriés dans :
Haine sur le net: le côté obscur du net
http://www.vir.com/Shalom/hatred.html
Un regard sur la haine
http://www.hatewatch.org/revision.html
Lire aussi Exploiting the World Wide web
http://www.adl.org/sih/SIH-holocaust.html#E
Sur Amnistia : les chroniques extremement documentées de Didier Daeninx :
Négationnistes: les Eichmann de papier - le dossier
http://www.amnistia.net/news/articles/plusnews/dossnega.htm
Source:
http://www.temps-reels.org/dossiers/iac/extdroite.htm

NEGATIF
Dans les Dernières Nouvelles d'Alsace du 2 juillet, on voit, paraît-il, le général Bigeard devant la plaque d'une rue portant son nom, à lui donnée par un village alsacien. Dans une interview, il dit que la torture était nécessaire en ajoutant: "Ça ne fait pas mal (...) C'était une façon technique, et le plus propre possible, voilà!". La torture qui ne fait pas mal, c'est une invention vraiment récente!

Cette torture utilisée de manière routinière par l'armée française pendant la guerre d'Algérie (les autres d'avant, aussi, mais on a oublié) a fait l'objet de toutes les dénégations. Le premier ministre, les ministres, les chefs militaires, les politiciens, toute la clique dirigeante niait, tous les jours en et toutes occasions. Les journaux qui en parlaient étaient saisis, le matin, à l'heure du laitier. Ceux qui écrivaient étaient inquiétés, parfois traduits devant des tribunaux militaires pour "atteinte au moral de l'armée". On en vint à torturer jusque dans les commissariats de police de quartier, à Paris et en banlieue. C'était une gangrène et ce nom atroce a été donné à un petit livre, publié par les Editions de Minuit, qui en donnait des exemples avérés. Livre interdit à son tour, bien sûr.

On peut dire que la IVe République en est morte. Car la révélation de l'usage systématique de la torture, révélation étendue aux six coins de l'hexagone par son interdiction même, créait une sorte de passerelle d'équivalence entre son système parlementaire tremblotant et vain et l'Allemagne nazie occupante quand elle nous tenait sous sa botte. Tout ce qui exaltait la résistance, y compris la lutte armée contre l'occupant devait fatalement, si nous avions bien reçu la leçon, se retourner contre cette suite de paltoquets gémissants qui s'appelaient en ronflant "présidents du conseil". Succédant aux panzers, la bagnole cahotante de la IVe eut tôt fait de rendre l'âme dans les mains de ceux qui l'avaient instaurée.

La Ve ne fit pas mieux. La torture, elle s'en accommoda. Malraux, qui la dénonçait la veille, la glissa sous le tapis le lendemain. Ceux qui manoeuvrait la gégène avaient reçu des ordres socialistes, ils reçurent des ordres gaullistes. La guerre se finit parce que la torture n'est pas le moyen de la gagner.

Aujourd'hui, les tortionnaires peuvent plastronner. Ils ont été couverts d'honneurs, promus ministres ou autres choses, ils peuvent même en parler négligemment, comme on évoque de bons souvenirs de jeunesse. Quelques universitaire strasbourgeois s'en affolent (Le Monde, 14 juillet, p. 13). Saisis d'effroi, voici ce qu'ils en disent: "Est-il besoin de rappeler qu'à l'instar des discours négationnistes, les propos tenus par le général Bigeard ne peuvent en aucun cas être regardés comme une opinion? Justifier la torture n'est pas une opinion, mais une offense faite à la conscience universelle et un délit passible des tribunaux. En tant qu'acte barbare et négateur de la dignité humaine, la torture a été définie comme un rime contre l'humanité. La justifier à quelque titre que ce soit, c'est légitimer de tels crimes."

On voit bien que ce sont d'imberbes naïfs. Ils font cette confusion puérile entre la chose et le mot qui désigne la chose. Ils nous ressortent leur article de bazar: "la torture a été définie comme un crime contre l'humanité". Par qui? comment? Cette ânerie juridique, on s'en fout. La torture est un crime. Point. Le plus élémentaire des codes pénaux le sait, au Kamtchatka comme en Patagonie. Et ces mêmes vertueux sont les premiers à dire qu'une opinion n'est pas une opinion mais un crime, "passible des tribunaux". Ils détruisent la mince branche sur laquelle ils sont perchés. En refusant de voir qu'un chat est un chat, ils se rangent, de ce fait, parmi ceux qui nient le droit, ou son rôle protecteur, et ils se glissent du côté de celui qui en tire des conséquences pratiques en collant le patient dans une baignoire. Leur protestation vertueuse a autant de justification que le type qui actionne la gégène en disant que c'est pour protéger sa femme et ses enfants.

On peut découper le droit en morceaux mais si les propos de Bigeard sont intolérables, croient-ils que leurs propos, négateurs de la liberté d'opinion, le soient moins?

Bigeard peut parler comme il le fait parce qu'il a été amnistié. Par le régime de la Ve république, le nôtre, sur l'initiative de de Gaulle , reprise plus tard par Mitterrand. Cette amnistie avait un sens politique. Bouteflika vient de rappeler, en France, que la guerre d'Algérie a eu lieu. On attend, de tous les Grands Célébrateurs du Souvenir et de la Mémoire de la Deuxième Guerre et de la Shose Holocaustiquée qu'ils viennent aussi célébrer les massacres de villages algériens, le napalm, les commandos aéroportés, les "nettoyages de mechtas", les baignoires de la Villa Susini, et les harkis, qui ne seraient pas des collaborateurs, comme vient de le répéter celui qui, justement, est le président de la Ve République, héritier, comme les socialistes, de cette guerre, qu'ils ont faite, fifty fifty, dans le sang éclaboussant. Les harkis -- qui n'étaient pas tous volontaires -- ont été des collaborateurs d'une armée tortionnaire. Qu'ils se débrouillent avec leur passé.

Les vertueux d'aujourd'hui, toujours entre deux thalassos, nous font marrer, quand ils ne donnent pas le vômi.

MORT D'UN FAUX-TÉMOIN
Jan Karski est mort le 13 juillet 2000 à Washington. De tous les soi-disant témoins convoqués devant les caméras de Lanzmann, Karski était le moins mauvais, le plus convaincant peut-être: il avait "vu" le ghetto de Varsovie, de l'intérieur. Ensuite, il avait pénétré, sous un déguisement, dans un camp d'extermination.

Il a fallu longtemps pour comprendre que tout ça était bidon, qu'il n'avait fait que rapporter ce que les groupes juifs lui avaient demandé de rapporter au gouvenrment polonais en exil, qu'il était très exactement ce que son titre de l'époque disait de lui: c'était un courrier. Comme Michel Strogoff. Il n'avait pas à y mettre son grain de sel. Des petits malins, révisionnistes de surcroît, se sont donc intéressés à son histoire. ils ont déterré son premier rapport au gouvernement polonais en exil sur l'état de la question juive en Pologne occupée. Ce n'est pas exactement ce à quoi on aurait pu s'attendre.

Son intervention la plus décisive a porté sur le témoignage qu'il a donné sur le camp de Belzec. Il en parle dans Shoah. Malheureusement, il a été obligé de reconnaître, devant ses biographes E. Thomas Wood et Stanislaw Jankowski, dans Karski: How One Man Tried to Stop the Holocaust (New York: John Wiley & Sons, 1994) que, en fait, son voyage d'enquête s'était terminé à Izbica Lubelska, à une cinquantaine de kilomètres de Belzec. Témoin oculaire à 50 bornes de distance. Voilà comment on se fout de la gueule des gens. Les demeurés du Monde ne sont pas au courant: dans la notice hagiographique du 19 juillet, Jacques Isnard écrit qu'il a infiltré "un camp de la mort polonais". Pur baratin. Mais quelle belle carrière!!! On vous fait grâce des litanies sur ce Juste des Justes, honoré par Israël. A rendre jaloux l'affreux Wiesel. Nous avons le dossier.


TUNGSTÈNE QUI TUE

 

The World Jewish Congress announced that Spain will likewise contribute $1.5 million to a Holocaust Survivor fund


Spain's decision to contribute to the fund reflected its sense of responsibility for its role in the Second World War, because Spain provided the Nazis with tungsten used in armor-piercing shells, the WJC said.
Elan Steinberg, WJC executive director, had good things to say about Spain. "They (Spain) were absolutely objective and identified the moral issue here. This is not a question of whether it was legal or not. It is a shining example to other countries,'' he said.


Est-ce que les juifs étaient exécutés avec des obus au tungstène? Ça expliquerait bien des lacunes de la documentation.

LES RELENTS DE PIERRE LOTI

Les amateurs d'exotisme, d'ésotérisme et de secrets d'initiés sont nombreux. Peut-être moins nombreux, proportionnellement, chez les révisionnistes, mais l'esprit qui cherche à se délasser peut parfois céder aux attraits du mystère.

Il faut donc saluer l'apparition sur le Net des Domneh. Ils descendent en droit ligne des partisans de celui qui se présenta, non sans un certain succès, comme le Messie aux communautés juives de la Méditerrannée, vers le milieu du XVIIe siècle, Sabbatai Zevi. Obligés de se convertir à l'islam, Sabbatai et ses disciples inaugurèrent une sorte de judaïsme caché, cabbaliste, qui en fit des marranes de l'islam. Selon certaines rumeurs, ils existeraient encore. On a même dit qu'Atatatürk était d'origine domneh. Mais que ne dit-on pas? En tout cas, il y a une filiation entre Sabbatai et les Frankistes, autres mystiques juifs d'Europe orientale, à ne pas confondre avec l'obédience trotzkyste du même nom...

Les amateurs qui ne veulent pas bronzer idiots liront le superbe livre de Gershom Sholem, Sabbataï Tsevi, le messie mystique, Verdier, 1983, 972 pages.

Voici le bout de la piste sur le Net:
http://www.kheper.auz.com/topics/Kabbalah/Donmeh.htm
To this day, pockets of radical Kabbalists throughout the world, but particularly in Asia Minor, covertly worship Sabbatai as the Promised Messiah and an incarnation of the Godhead. However, to my knowledge, and in my experience of Sabbatianism (which spans over 40 years),DONMEH-L is the only collective of Sabbatian/Frankist "fellow travellers" West of Turkey, and certainly the only one on the Internet.
Voir aussi http://members.xoom.com/XOOM/domneh/index.htm

STALINE MADE IN USA

 

The West Prefers Its Dictators Red

by Robert Harris


Here are two little tales of modern history that tell us a lot about the world we live in and which, by chance, happened to surface together last week.
The first concerns the historian Vladimir Brovkin, whose story is described in a fascinating article in the current issue of the American magazine The New Republic. Brovkin's specialist field is Soviet history (he is "perhaps the West's finest scholar of that period", according to Robert Conquest) and last year he was invited to submit a proposal for a study of the Gulag system.
The academic work was to be published by Yale University Press as part of its Annuals of Communism series -- a prestigious project designed to make newly released Soviet documents more widely available to scholars.
Brovkin's idea was to produce several volumes which would, he wrote, "explain how and why a monstrous system of mass terror came into being, developed, and ultimately was phased out". The editor of the Yale series was enthusiastic ("I strongly support your work and your point of view"), but on August 19 he wrote to Brovkin to tell him that he couldn't do the books after all.
The reason, it now emerges, was that Brovkin's academic peers on the Yale advisory panel thought he was too hostile to the Soviet Union. When the editor circulated Brovkin's proposal for consideration he was admonished by one colleague for "its excessively anti-Bolshevik tone...I have no doubt that the system was repressive and that millions suffered and died at its hands. But do you really want to publish three volumes of documents that do nothing else but beat this fact into the reader's consciousness?" It would, he said, "piss off a lot of people". Another shocked Sovietologist insisted that the Gulag prisoners were in any case only sent there "in accordance with the laws of the land".
As The New Republic points out, this is not an isolated incident of "historical correctness". Brovkin has been unable to find a full-time teaching post anywhere in America, while historians who are more sympathetic to the old Soviet Union are everywhere ascendant: historians like Robert W Thurston, who argues that "Stalin was not guilty of mass first-degree murder from 1934 to 1941"; Professor J Arch Getty of the University of California, who numbers the victims of Stalin's purges in "thousands" rather than the widely accepted millions; Mark von Hagen of Columbia, who described the Gulag as containing "the kinds of criminals who are incarcerated in every viable state"; Donald J Raleigh, who bemoans recent attempts "to demonise Vladimir Lenin"; and Sheila Fitzpatrick of the University of Chicago, who applauds the "high social mobility" of the Stalin era.
The point about all this is not so much that these historians are wrong (although I think they are) or that they are entitled to their views. It is that they all, in their various ways, offer apologies for, or seek to excuse, aspects of a murderous system that killed more people than Hitler's. And they do so, moreover, in a way which -- were they to apply similar arguments to the Third Reich -- would certainly lose them their jobs and would possibly land them in prison.
Which brings us to the week's second tale from history. On Tuesday the European parliament decided, by 420 votes to 20, to suspend the legal immunity of one of its members, Jean-Marie Le Pen, the leader of the French National Front. This clears the way for Le Pen to be tried in Bavaria for remarks that he made there last December. "I have said and I repeat, at the risk of being sacrilegious, that the gas chambers are a detail of the history of the second world war," he said.
"If you take a 1,000-page book on (the war) the concentration camps take up only two pages and the gas cham bers 10 to 15 lines. This is what one calls a detail."
Now, it is not the function of this column to defend the views of French fascists, or any other kinds of fascist for that matter. But I cannot for the life of me, having puzzled over it for several days, see how Le Pen's behaviour is essentially much different from that of the American Sovietologists. One side dismisses an overemphasis on the Gulag as "anti-Bolshevik", the other calls the Holocaust "a detail". Both invite us to consider the Nazi and communist regimes in a wider context. Indeed, it is arguable that Le Pen is less offensive than the Americans because his Bavarian speech did not (as far as I know) get into the revisionist game of questioning the numbers killed, which revisionist Sovietologists do all the time. It would be tempting to dismiss all this as another classic example of the left's capacity for Orwellian double-think -- millions killed by fascism equals evil, millions killed by communism equals justified by the necessities of history -- but that is too easy. Look at that vote in the European parliament: such a majority must mean that almost the entire centre-right also voted for the suspension of Le Pen's immunity. Similarly, it is right-wing politicians, traditionally, who have been most willing to turn a blind eye to the crimes of communist mass-murderers: one thinks of Churchill's letter of "sympathy and regret" on the death of Josef Stalin, or the warm embraces Richard Nixon and Edward Heath bestowed upon Mao Tse-tung.
No. Regretfully, there is only one conclusion to be drawn: that the whole of western political morality is founded on the most gross hypocrisy. The 840-page Black Book of Communism - -compiled by six French academics and published in Paris nearly a year ago but still not available here -- estimates that communism has killed four times as many people as Nazism: roughly 100m to Hitler's 25m.
Yet it is only the Nazis we seem to bother about. They are the "warning from history", the useful totem of evil before which we can make our routine gestures of loathing and disgust. Why is this? Is it because Stalin's cause was somehow nobler than Hitler's? (Possibly so: one can, I suppose, name some noble men and women who used to be communists; it is hard to think of any decent ex-fascists.) But the fundamental reason is surely simpler and less palatable. It is that communism defeated fascism. If the war had turned out the other way, I suspect we would now live in a mirror world, in which western statesmen would visit Albert Speer's Berlin, proclaiming their belief in detente and trade.
Of course, they might raise matters of human rights as well, as Tony Blair did in China last week (whose death toll from communism, incidentally, is 65m so far) but you can be confident that it would always be off-camera, behind closed doors, as it was with the British in Beijing a few days ago.
So the lesson of the week is to choose your dictator wisely. What you say about Hitler in chilly Bavaria may put you in a prison cell. But say the same thing about Stalin in sunny California and your reward, my boy, will be a comfortable tenure in Soviet studies.

Source: Sunday Times (London), 11 Octobre 1998 (Our emphasis)
http://www.frontpagemag.com/archives/leftism/harris07-20-00p.htm
Posted on www.frontpagemag.com, le 20 juillet 2000
Related Stories:
Robert Conquest, "`Dispassion' About Stalinism Distorts Its Horrors," Wall Street Journal, March 4, 1999
Jacob Heilbrunn, "Historical Correctness," The New Republic, October 12, 1998
Richard Grenier, "Academics Rewrite Soviet History," Washington Times, October 7, 1998

MENTEUSE DÉMASQUÉE

Les zolocaustiqués jettent du lest avant l'arrivée des révizos

Popular Holocaust Survivor Doubted


Thursday June 22 10:21 AM ET BALTIMORE (AP) - A Jewish group has removed a popular Holocaust survivor from its list of recommended speakers after experts said they found inaccuracies in her wartime accounts.
`"This is an attempt at getting to the truth, at making sure we give no ammunition to the deniers of the Holocaust, and making sure that children are given the historical truth,'' said Arthur Abramson, executive director of the Baltimore Jewish Council, the community relations and political arm of The Associated Jewish Community Federation of Baltimore.
An expert review cast doubt on the harrowing descriptions of concentration camp life by Deli Strummer, 78, who has become known throughout Maryland for her spellbinding tales.
Strummer acknowledged during an interview with The (Baltimore) Sun that she made "innocent errors'' and getting dates wrong, but remained adamant about the truthfulness of her accounts.
The experts who reviewed Strummer's story and historical records say she probably was a captive of the Nazis. Strummer says her name was Adele Aufrichtig in the 1940s, and there are records of a woman by that name born in 1922 in to a Jewish father and Christian mother and deported from Vienna in 1943.
Records are unclear on what happened to Aufrichtig after that, but Lawrence L. Langer, an expert in Holocaust testimony, said, "My hunch is 95 percent that (Strummer) is Adele Aufrichtig.''
But Strummer has said she spent nine months in Auschwitz, while records suggest that if she was there, it was for no longer than eight days. Strummer has since said she was probably in Auschwitz for about three weeks.
Langer also said Strummer's claim that she saw Nazi guards at Auschwitz line up children and shoot them for target practice in front of their mothers was "highly unlikely.''
Historian Raul Hilberg said Strummer's claim of seeing bones in a gas chamber is "invented,'' since research shows it would have been impossible for her to see bones in a shower or even a gas chamber. [Un argument typiquement révisionniste...]
Langer said Strummer's dramatic account of her liberation from a gas chamber at Mauthausen on May 5, 1945, also is inaccurate. Records show that the last gassing there took place April 28.
Strummer said she's "disgusted'' at the scrutiny she's fallen under.
`"I didn't think about timing,'' she said. ``All I wanted was to tell the world, 'Please don't let this happen again.'''
For more than 12 years, the Baltimore Jewish Council has supported Strummer's speaking activities. She was featured in two documentaries and on video presentations for two Holocaust libraries.
<http://www.associated.org> Associated Press

LETTRE D'UN LECTEUR DE PHÉNIX

In A. Gene Kelso's letter (July 6), references were made to the "Jewish Holocaust." In his letter, Mr. Kelso opines that it was caused by "evil in the hearts of evil people who twisted reason with Hitler's 'big lies.'"
The "big lie" in this instance is that the so-called "Holocaust" ever took place at all.
If by "Holocaust" one means the alleged systematic attempt by the Germans to annihilate the Jews of Europe, principally by means of lethal gas chambers, the fact is that there is not a shred of credible evidence to support such a claim.
There is no verifiable physical evidence to prove the existence of even one "gas chamber" in any of the concentration camps operated by the Germans in World War II. There is no medical postmortem evidence that even one person, much less millions, was "gassed" in any of those camps.
Each of the camps had small delousing facilities that were used for fumigating clothing, bedding, and other materials that might possibly harbor deadly typhus bearing lice. Typhus was the big killer in all of the camps and Zyklon-B was the insecticide used in the effort to control it. No serious claim is made that the delousing facilities were used to "gas" prisoners. Wartime conditions, with critical shortages of food, medical supplies, and sanitation materials (Including Zyklon-B), had resulted in catastrophic spread of typhus and other deadly diseases.
It was typhus that ended the life of Anne Frank at the Bergen-Belsen camp. Anne had previously been interned at Auschwitz and, when the advancing Soviet forces were approaching that camp, she was, along with many others, relocated to Bergen-Belsen. Had Auschwitz been an "extermination camp", it hardly needs to be said that Anne would not have survived her experience there.
Typhus was out of control at Bergen-Belsen then and when it was taken over by the British soon after.
Promoters of the "Holocaust" legend have been forced to acknowledge that the number of victims at Auschwitz was much less than had been previously claimed. Stone or concrete tablets at the site had proclaimed some four million victims. The tablets have since been scraped clean and the present number is now maintained to be around one million. Interestingly, that concession has not at all affected the total number of six million which seems to be ensconced as some kind of religious dogma.
George Orwell once wrote, "At any given moment there is an orthodoxy, a body of ideas which it is assumed all right-thinking people will accept without question. It is not exactly forbidden to say this or that or the other, but it is 'not done.' ...Any one who challenges the prevailing orthodoxy finds himself silenced with surprising effectiveness. A genuinely unfashionable opinion is almost never given a fair hearing, either in the popular press or in the highbrow periodicals." I'm hoping that the Phoenix New Times is an exception to the rule.

Jack Martin
Scottsdale
Phoenix New Times <phoenixnewtimes.com> Letters, July 20, 2000

DISPARITION

Il semble qu'un exemplaire des Écrits révisionnistes de R. Faurisson ait atteint le château de Vincennes. Le célèbre SHAT, service historique de l'armée de terre, aurait refusé d'en prendre livraison. Réaction:

 

Monsieur le Chef du Service historique de l'armée de terre


BP 107 00481 Armées



Votre 22.03.2000*003319
Mon général,
Il paraît qu'un ouvrage portant sur le révisionnisme, c'est-à-dire sur la question de ce qui s'est passé dans les camps allemands pendant la seconde guerre mondiale "ne concerne pas [vos] fonds".
Certains prétendent qu'à cette époque-là l'armée française avait totalement disparu. Votre lettre le confirme.
Veuillez agréer, mon Général, l'expression, de nos sentiments affligés

Pour le chef du service historique de l'AAARGH


et par délégation



ACHTUNG
Udo Walendy, le fameux révisionniste allemand, est retourné en prison. Il a longtemps dirigé une très intéressante revue mensuelle, Historischen Tatsachen (Faits historiques) et a écrit un livre qui, depuis plus de quinze ans, a beaucoup circulé, en particulier devant divers tribunaux, Wahrheit für Deutschland, "Vérité pour l'Allemagne", où il examine l'épineuse question de la culpabilité.

Les services secrets, dit "de protection de la Constitution" (une nouvelle déesse allemande, beaucoup moins rigolote que l'antique Freya) publient chaque année un rapport. F. Töben, dans son journal de voyage (w.adelaideinstitute.org) cite l'extrait concernant ce livre:


"Es gibt kein Buch ueber die Kriegsschuldfrage das mit so vielen Detailen zu sammengesetzt ist wie das von Walendy, wobei die Details alle richtig sind. Es beduerfte eine Historikerkommission die ein Buch zusammenstellen, mit den vielen Auslassungen (?) von Walendy, und das die Details erleutert. Da es ein solches Buch nicht gibt, ist das Buch so gefaehrlich, denn ein jugendlicher, der ein zweites oder drittes Buch zur Kriegsschuldfrage in der Hand nehmt, koennte dem Walendy hoechstens wiedersprechen, ihn aber nicht widerlegen. Die Bundespruefstelle ist der Auffassung, wie Professor Wolfgang Benz vom Antisemtismus Institute in Berlin, der in seinen Buch, Die Auschwitzleugner, geschrieben hat, das es eine neue Masche der Rechtsradikalen sei mit solch einer Fuelle von Fussnoten und Quellennachweise zu arbeiten, angesichts ihrer Fuelle der Jugendlichen alles garnicht mehr nachpruefen koennen. Deshalb muss das Buch erneut of den Index."

"Le livre de Walendy est le seul qui traite de la question de la "faute de guerre" à l'aide de beaucoup de détails, qui sont tous exacts. Il faudrait qu'une commission d'historiens fasse un livre qui rassemble les nombreuses omissions de Walendy et qui explique tous les détails. Puisqu'un tel livre n'existe pas, celui de Walendy est dangereux. Les jeunes qui lisent un deuxième ou un troisième ouvrage portant sur la question de la "faute de guerre" peuvent au mieux contredire Walendy mais ne sont pas en mesure de le réfuter. Notre service est d'accord avec le professeur Benz, de l'Institut de l'Antisémitisme de Berlin, qui a écrit dans son livre Die Auschwitzleugner, "Les négateurs d'Auschwitz", que l'extrême-droite a inventé une nouvelle supercherie qui consiste à employer beaucoup de notes de bas de page et de références bibliographiques que les jeunes, débordés, ne peuvent plus vérifier. C'est pourquoi ce livre doit être replacé sur la liste des livres interdits à la jeunesse."

C'est vrai. C'est ignoble de mettre des notes en bas de page. C'est un truc réactionnaire. Si vous ne voulez pas être interdits en Allemagne (indiziert), faites comme les éditeurs français, supprimez les notes de bas de page. Comme ça, les jeunes, les cons et les services secrets pourront vous lire sans avoir à vérifier tout le temps.

STADE TERMINALE
La chaîne Arte est le lieu d'expression de tous les aigris, aigrefins et aigricoles qui peuplent la sous-classe de l'intelligentsia parisienne, avec une dose d'injection rhénane percutanée. Il est par conséquent normal de voir se multiplier tout soudain les "témoins" des chambres à gaz, à toute heure du jour et de la nuit. Il est également fatal de passer un film qui a fait un bide il y a deux ans, Terminale, qui appelle au meurtre des professeurs révisionnistes. Nous avions déjà décrété que l'incertain Girod, auteur de cette lente et laborieuse concoction serait tenu responsable si d'aventure d'imbéciles spectateurs croyaient utile de passer aux actes, protégés par l'impunité que leur promet, dans le film, la police. Il vaut la peine de souligner que l'auteur du scénario de cette triste pantalonnade est un intellectuel aussi patenté qu'avide gloire merdiatique, Gérard Miller, clown triste à la télé le soir, et triste psychanalyste à la ville le jour. Son amateurisme vulgaire est le plus sûr garant que personne ne verra ce navet à vocation criminelle.

CES LOBBYS EXISTENT-ILS ?
Les municipales approchent. A Paris, Tibéri tremble dans son fauteuil. Il a besoins d'alliés. La Mairie a donc procédé à des opérations de création de noms de rues, ou de fragments de rue, de croisements baptisés "place", par exemple "Allée des Justes de France" (une partie de la rue Grenier sur l'Eau), une place Capitaine Alfred Dreyfus dans le 15e; elle a donné de solides subventions à des travaux dans la synagogue de la rue des Victoires. On ne sait pas s'il y a un lobby, mais Tibéri, lui, le croit. La gauche ne peut pas être en reste. Le rocardophore Jean-Paul Huchon, président du conseil régional de l'Ile-de-France, a présenté en avril, devant cette auguste assemblée, un rapport (CP 00.68) visant la "Sensibilisation des lycéens à l'histoire de la Shoah -- Convention avec l'Association "Le mémorial du martyr juif inconnu". Ce projet de bourrage des crânes se réclame de "l'esprit de tolérance", on connaît la chanson dont la musique est écrite par le centre Wiesenthal de Los Angelès, appelé, incroyablement, "musée de la tolérance". Il s'agirait de fabriquer un "mur" avec les noms des 76.000 juifs déportés comptés par Klarsfeld, qui ne coûterait que cent millions de Francs, payés à 50% par l'Etat, 40% par la Ville de Paris et le reste par la région. Ensuite, il faut recruter dans soixante lycées de la région parisienne des groupes de 40 élèves qui sont cornaqués et abreuvés de bonnes paroles par des professionnels du baratin. Les plus motivés des élèves, sur examen de leurs lettres de motivation, gagneront un voyage à Auschwitz (pour les 160 premiers inscrits), encadrés par d'anciens déportés (on suppose que ce seront d'anciens kapos). Ils pourront toujours essayer de faire comme les lycéns israéliens qui, l'an dernier, ont loué les services de plusieurs stripteaseuses polonaises.

Greluchon ajoute: Le coût prévisionnel du programme ainsi estimé se monte à 844.500 Francs. La participation financière de la Région prendra la forme d'une subvention à l'association de 565.750 Francs, imputée sur le chapitre 943-2 "Etablissements scolaires", rubrique 656 "Action de soutien à la vie lycéenne".

La Convention, en page 1, parlant d'Auschwitz: "génocide spécifique et unique", note que "certaines voix s'attachent à relativiser ou nier cet événement". Le point 2.8 note que l'Association "mémorial..." s'engage à indiquer dans toute opération de promotion et d'information que "cette action est réalisée avec le concours financier de la Région Ile-de-France" et à y apposer le logo de la Région." L'art. 4 prévoit que le versement se fera à la banque Rotschild et Cie. Le signataire de la convention, au nom du Mémorial, est Eric de Rotschild. Le ministère de l'Education nationale, lui, n'est mentionné nulle part.

RÉVISIONNISME TOUS AZIMUTS?
Rivarol va bientôt atteindre son numéro 2500. Nous ne partageons généralement pas les idées de la rédaction mais nous apprécions, outre le style, le fait que ce journal soit l'un des rares à soutenir les révisionnistes. Nous n'oublions pas que Rassinier a écrit, sous un pseudonyme transparent, dans Rivarol. Le journal vient d'ouvrir un site web (www.rivarol.com) où l'on trouve cette présentation



Mais on n'écrit pas <Roger GARAUDY : Le procès du scionnisme israélien>. Et il n'y a rien à gagner à essayer de faire croire que les tortures pratiquées pendant la guerre d'Algérie relèvent de l'Anti-France. C'est la France qui ne devait pas le faire.

AUX CHIOTTES LA MÉMOIRE
Eyal Sivan, cinéaste israélien, qui a récemment présenté un film colorisé sur le procès Eichmann, Un spécialiste, avec un m'as-tu-vu nommé Rony Brauman, a raconté, à la radio, début juillet, comment il avait "découvert" les pellicules du fameux procès de 1961. On se souvient que, pour la première fois, un procès était intégralement filmé. (Pour Nuremberg, il n'existe que quelques brèves séquences). Les cinéastes avaient accès, en Israël, à quelques dizaines d'heures, pour les besoins des "documentaires" et autres rituels. Sivan, s'étant demandé où se trouvait la totalité des enregistrements de ce magnifique "objet de mémoire" ne trouvait pas de réponse. Il fallut une longue et rocambolesque enquête pour découvrir un amas de bandes dans des chiottes désaffectées, dans les caves de l'Université hébraïque. Ces bandes, tournées en vidéo des années 60, étaient illisibles. Il fallait de l'argent pour les retranscrire. La richissime Fondation Spielberg sauta sur l'occasion. Et acheta les bandes pour les faire retranscrire. Mais les droits demeuraient la propriété de l'Université. Finalement, avec beaucoup de dollars made in USA on put sauver cette mémoire dont ils nous bassinent les oreilles tous les jours.

On sait enfin où se trouve le fameux "memory hole" où tombent tant de choses dans l'oubli: c'est dans la cave de l'université hébraïque; il n'y a plus qu'à tirer la chaîne.

L'ALLEMAGNE SE DÉGONFLE
D'après la Jewish Telegraphic Agency, du 25 juillet 2000, l'Allemagne renonce à empêcher ses citoyens de se connecter à des sites "néo-nazis" sur Internet. C'est le ministre adjoint à l'Intérieur, Brigitte Zypries, chargée des questions d'Internet, qui vient de le dire.
Il y a quelques zozos, de ce côté-ci du Rhin, qui feraient mieux de méditer cette piteuse retraite des néo-totalitaires allemands.

LIVRE ANTI-REVISO
(
compte rendu)

Denying History: Who Says the Holocaust Never Happened and Why Do They Say It?
By Michael Shermer and Alex Grobman, University of California Press, 312 p., $42.50

You will not find a more straightforward Holocaust book than Denying History: Who Says the Holocaust Never Happened and Why Do They Say It. The authors' basic argument is this: The extermination of six million Jews during the Second World War is a historical fact. Those who deny it are wrong.
It's hardly a provocative thesis. But ask yourself this: Would you be able to refute a Holocaust denier? The fact of the Holocaust is like the spherical Earth: Every reasonable person accepts it, but few can prove it. That is why Skeptic magazine publisher Michael Shermer teamed up with historian Alex Grobman to write Denying History. They believe thinking people have a duty to fight Holocaust denial head on; and they want them to come to the battle armed with historical facts.
When the eyes of the public are upon them -- such as during the 1985 trial of Canadian Holocaust denier Ernst Zündel, or the famous 1994 Donahue episode that pitted two Holocaust deniers against Shermer and an Auschwitz survivor -- deniers often get the best of staged confrontations. The most prominent deniers know a lot about the Holocaust, especially arcane subjects like the chemistry of Zyklon-B gas and the architecture of gas chambers. Many of the sound bites they spit out are quite true. It is a fact, for instance, that the Nazis never manufactured soap from Jewish bodies on a mass scale -- contrary to urban legend. Deniers are also correct when they claim that there is no known Holocaust order bearing Hitler's signature. David Irving, the on-again off-again denier who recently lost a defamation suit in Britain, has never had to make good on his $1,000 challenge to any historian who could produce such a document.
But, as Denying History makes clear, there is still a mountain of evidence proving the nature and scale of the Holocaust. The Nazis' use of gas chambers has been established by, among countless other sources, the 1946 Nuremberg confession of Auschwitz commandant Rudolf Höss, as well as the 250-page autobiographical manuscript he wrote while awaiting execution. The estimate of six million killed is supported by a spate of historical studies, and also by Nazi physician Wilhelm Hoettel, who testified at Nuremberg that: "In the various concentration camps approximately four million Jews had been killed, while about two million were killed in other ways."
None of this evidence convinces the true denier, of course. He is, by necessity, a conspiracy theorist. To him, every confession was coerced, every photograph faked. As the authors of Denying History demonstrate in psychological profiles of today's most prominent deniers, they see the "holohoax" as a plot by Jews (or, "the traditional enemies of truth" as they are commonly referred to in denier circles) to discredit the Nazi regime and the German people. "There are certain aspects of the Third Reich that are very admirable [such as its eugenics and euthanasia programs] and I want to call people's attention to these," Zündel told Shermer and Grobman in an interview. What the Holocaust has done, he argues, is to "bar so many thinkers from re-looking at the options that National Socialism German-style offers."
It is tempting to mock these confused men (there is a great essay to be written on why there does not exist a single preeminent female denier). But Denying History betrays no contempt for its subjects. The authors believe everyone has a right to be heard; and they treat Holocaust deniers with clinical detachment. This attitude reflects the authors' position of intellectual strength. Hatred for Holocaust deniers is compounded by the helpless fear that the pseudo-historians' specious lies may spread. When one is armed with concrete knowledge, however, that fear is lessened and hatred gives way to pity.
SOURCE : National Post, July 22, 2000, p. B8.

COUPABLE
Un certain Jerry Oppenheimer publie un livre sur le couple Clinton (State of a Union: inside the complex marriage of Bill and Hillary Clinton, Harper and Collins). Il veut démontrer que Hillary est antisémite. Il découvre que la grand-mère paternelle de Hillary manifestait une violente antipathie envers les juifs et les catholiques. Donc, le père d'Hillary a pu entendre des propos antisémites dans sa jeunesse. Donc, la fille... CQFD. C'est l'Amérique.

GULLIVER
Retour des chasseurs de Yahoo! M. Yang, cofondateur de Yahoo avait pourtant dit que "nous n'allons pas changer le contenu de nos sites aux Etats-Unis parce que quelqu'un en France nous le demande." Knobel, professionnel multicarte du politiquement korrekt (wiesenthal, licra et sûrement beaucoup d'autres) a eu cette phrase magnifique de naïve connerie: "L'Internet doit-il devenir un déversoir immonde en prise directe avec le monde et un espace de liberté tous azimuts fonctionnant sous le diktat du premier amendement américain?" (Libération, 24 juillet 2000) Pouvait-il mieux avouer son dépit, son refus du monde réel et de cette liberté précaire qu'assure le premier amendement aux seuls Américains? On sait assez que la principale force qui cherche à abroger cet amendement est le lobby juif américain, qui paie le salaire de ce Knobel, probablement en détournant l'argent allemand.

Ces gens-là veulent interdire que l'on vende aux Etats-Unis des objets nazis, que l'on trouve d'ailleurs en vente libre au Marché aux Puces à Saint Ouen, et ailleurs en France. Le MRAP, monté sur ses ergots, cocorique pour un "boycott mondial" de Yahoo! Rien de moins! En vérité, ils cherchent un moyen judiciaire de prendre le contrôle d'Internet. Bonne chance, les gars!

LES ARISTOS
Dans son Autobiographie 1914-1941, paru chez Stock, lord Bertrand Russell, grand homme et fondateur du Tribunal qui a porté son nom, avec Sartre et sa bande, reprend des lettres qu'il écrivait en 1920, en sortant d'un voyage en URSS. Il écrivait ceci:

On a oublié, hors de la Russie, cette qualification des dirigeants du parti bolchevik: juifs américainisés. Il s'explique plus loin dans la même lettre: "C'est une nation [les Russes] d'artistes du haut en bas jusqu'au plus simple paysan; le dessein des Bolcheviks est d'en faire des industriels, et aussi yankees que possible". Ce rêve est aujourd'hui celui des libéraux et du congrès juif mondial qui voudraient bien gouverner la Russie par fantoches interposés.

DÉLATION ACADÉMIQUE

Il y avait, parmi les sujets du bac, en philo, un piège à révisionnistes: "La mémoire suffit-elle à l'historien?" Dans l'académie de Nïmes, les correcteurs des copies ont reçu pour instruction académique de "transmettre toute copie à caractère révisionniste ou raciste à l'Inspecteur pédagogique régional qui se réserve le droit de poursuites judiciaires". Bientôt on fera passer les élèves de maternelle par un QCM et un détecteur de mensonge. Il faut épurer les couches jeunes. D'ailleurs on se demande s'il vaut mieux que les policiers surveillent les jurys du bac ou si les Inspecteurs pédagogiques ne devraient pas entrer dans la police, à la sous-direction de la police de la pensée. A quand les certificats de non-révisionnisme?

CATA LENTS
Le 31 juillet 2000, la principale cour d'appel de Catalogne, l'Audiencia Provincial 3, a infirmé le verdict prononcé contre Pedro Varela le 16 novembre 1998, le condamnant à cinq ans de prison pour "négation de l'holocauste". Présidée par doña Ana Indelmo, la cour a estimé que la loi sur "la négation de l'holocauste" (art. 607 du code pénal) viole la liberté d'expression garantie par la constitution espagnole.

Maintenant, c'est la cour suprême qui est saisie.

Quel beau pays!

COMMENT OPÈRE LA POLICE DE LA PENSÉE

(premier stade: repérage)


Upstream (upstream-list@cycad.com) is a conservative list with many contributors --s ome of them sometimes critical of Israel and the American support it receives. Lately, one contributor, Marge O'Brien (mobrien@xtdl.com) has been posting a lot of material to which she gives a decidedly anti-Jewish spin -- usually to the effect that Jews have far too much power in American government and corporate life. Recently she posted, through Upstream, a book by David Duke. I have e-mailed both her and Upstream trying to get into some dialogue but my contributions have not been posted on the Upstream list and O'Brien has e-mailed privately (after ignoring two prior messages from me) to say only that, if I choose, I can argue with her on the Upstream list. Since Upstream has neither posted nor privately reponded to queries I sent directly to them I am somewhat confounded. Can anyone enlighten me as to who these people are and how one ought to assess their purposes? Ms. O'Brien is easier to figure out than is Upstream as a large undertaking.
Milton Rosenberg <Extension720@tribune.com
>

EN SUPPLÉMENT
"Le tribunal correctionnel de Grenoble a ordonné, jeudi, 27 juillet, une supplément d'information dans une affaire de négationnisme mettant en cause Georges Theil, un conseiller régional (FN) de Rhône-Alpes. M. Theil avait comparu, le 6 juillet, devant le tribunal correctionnel de Grenoble pour "contestation de l'existence de crimes contre l'humanité" (Le Monde du 8 juillet). Dans un e-mail diffusé sur Internet en janvier, l'élu qualifiait les chambres à gaz de "rumeur" et de "fantasme" ". (Le Monde, 29 juillet 2000).
Ce vieux gamin avait cru qu'il pouvait faire des facéties sur une liste de discussion en utilisant un pseudonyme. Son fournisseur d'accès a eu tôt fait de le dénoncer à la kommandantur. On est en France, faudrait pas oublier!

ILS SONT PARTOUT
La justice iranienne a rendu son verdict dans l'affaires des "dix juifs iraniens" accusés d'espionnage. Toute la campagne sioniste tend à vider de son sens et à disqualifier la procédure iranienne. On connaît le mode d'emploi. Le Monde du 4 juillet ajoute: "Il y eut des éditoriaux-lapidation de la presse conservatrice, condamnant les prévenus avant qu'ils aient été jugés, [on sait que Le Monde n'oserait pas faire ça, par exemple, à des personnes soupçonnées de révisionnisme] et remettant en question la Shoah." Comment peut-on être persan?
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