AAARGH
| Accueil
général | Accueil
français |
***********
|
LA
GAZETTE DU GOLFE ET DES BANLIEUES
Nouvelle série
|
|
Numéro 4 -- janvier 2002
>gazettegb@yahoo.fr<
Nouvelles
en français et en anglais
Créée
en 1991 par Serge Thion
News in French
and English
Established
1991 by Serge Thion
|
EN AFGHANISTAN,
LES ALLIÉS
DES AMÉRICAINS MASSACRENT LES PRISONNIERS PAR MILLIERS
EN PLUS ILS
SONT SIONISTES,
ILS ONT APPRIS
LA POLITIQUE AVEC GENGIS-KHAN
SABRA ET CHATILA:
L'ÉNORME FACE CACHÉE DU MASSACRE PAR LES MILITAIRES
JUIFS
LES DROITS
DE L'HOMME, C'EST DU BIDON
FAITES COMME
BOUBOUCHE: JETEZ- LES PAR LA FENÊTRE
LES AMERICAINS
DANS LES TUNNELS DE LA VIEILLE TAUPE
LE SEUL ENDROIT
Où IL SOIT DE PLUS EN PLUS DANGEREUX D'ÊTRE JUIF:
ISRAËL
ETATS-UNIS:
91% DE CRIMINELS DE GUERRE
ILS SOUTIENNENT
L'INVASION D'UN PAYS QUI NE LEUR A RIEN FAIT. DES MILLIERS D'AFGHANS
ÉCRABOUILLÉS
A NUREMBERG
ON PENDAIT POUR CES MOTIFS-LA
L'AMÉRIQUE
EN GUERRE = ZÉRO COUILLES
UN MILLIERS
DE DISPARUS DANS LES GEÔLES AMÉRICAINES
BOUBOUCHE
A PLAT VENTRE DEVANT ISRAEL
JEWS ARE NEWS
Contributions d'Ezra Pound,
M.-C Stricker, Maria Poumier, Israël Shamir, Na'eem Jeenah,
Eyal Sivan, Günter Grass, Tariq Ali, Robert Fisk, Uri Avnery
et beaucoup d'autres.
@@@@@@@@@
Depuis
un an, des blocs de béton s ont placés aux entrées
de tous les villages palestiniens, et empêchent le passage
des voitures dans un sens comme dans l'autre. La circulation
sur les routes qui desservent les colonies israéliennes
est en général interdite aux Palestiniens.
"Répression
quotidienne en Cisjordanie et à Gaza" par Amira Hass,
in Le Monde Diplomatique du mois de décembre 2001
Le terrorisme
est un mal absolu qu'il faut éradiquer. Comme le nazisme.
rien ne doit nous retenir pour ce faire, en particulier,
certainement pas la question de savoir qui prendra la relève
(de l'Autorité palestinienne). Israël est parfaitement
fondé à demander le soutien des Etats-Unis pour
mener à bien ce devoir juste, [...]. Si nous hésitions
(un seul instant), maintenant, nous perdrions ce soutien et manquerions
une occasion en or.
Benjamin
Netanyahou, Ma'ariv, 3 décembre 2001.
"Jews
are news," said Elan Steinberg, executive vice president
of the World Jewish Congress.
"No,
I'm judging by actions. Obviously, requesting all those special
powers pushes us even further along the path towards Hitler's
Enabling Act of 1933. That is the worst that he [Bush] could
do."
Gore
Vidal, The New Statesman, 15 October 2001
@@@@@@@@@@@
LE
SALAIRE DU CRIME
Le 19 décembre dernier, la Chambre
des représentants a approuvé le budget de l'aide
américaine à Israël, soit environ trois MILLIARDS
de dollars.
QUAND
LES ANDOUILLES VOLERONT
Jérusalem (AFP) -- Une société
israélienne a reçu commande pour la livraison de
centaines de parachutes à une société américaine
établie dans l'Etat de Michigan, pour les employés
de ses bureaux établis dans des gratte-ciel, rapporte vendredi
le quotidien israélien Yédiot Aharonot.
La commande a été passée
à la lumière des attentats terroristes perpétrés
le 11 septembre contre les tours jumelles du World Trade Center
de New York, écrit le journal sous le titre: "Les
Américains travaillant dans des tours s'équipent
de parachutes".
Depuis, la fabrique de la société
israélienne Avco Aviation, basée à Césarée,
dans le nord d'Israël, spécialisée dans les
parachutes, tourne à plein régime pour faire face
à la demande, a indiqué au journal son président
directeur général, Anatoly Kohen.
"Nous avons développé
une ligne de production pour la fabrication de parachutes servant
d'habitude de parachute de secours que nous avons adaptés
aux besoins de personnes travaillant dans les étages supérieurs
des tours", a-t-il déclaré.
Ces parachutes entreposés aux étages
supérieurs pourront être distribués aux employés
en cas d'alerte.
Après avoir sanglé le parachute,
il suffira d'attacher solidement, à une table ou à
une armoire, la corde qui en déclenchera l'ouverture une
fois que la personne se sera jetée dans le vide, a expliqué
le PDG israélien.
VOLEURS
Les Israéliens volent
l'argent de l'Autorité palestinienne
- Le ministre des finances,
Silvan Shalom, continue à affirmer qu'Israël doit
expulser Yasser Arafat du pays [...].
- Shalom a une solution
originale pour les problèmes économiques nés
de la guerre d'Oslo: "Le 1er janvier de cette année
[2001], a-t-il déclaré, nous avons cessé
de transmettre à l'Autorité palestinienne les sommes
que nous avons récoltées pour elle, par exemple
le produit de certaines taxes. C'est une sage décision
car il n'y a aucune raison que nous donnions de l'argent à
l'Autorité palestinienne qui s'en sert pour financer des
attentats terroristes contre nous. Mais notre économie
a également subi d'énormes dommages: nos dépenses
de sécurité ont augmenté vertiginieusement,
le tourisme s'est complètement effondré, de même
que les exportations et les affaires en général.
A Jérusalem il y a eu une crise pendant quelques mois
et les affaires redevenaient normales lorsque la dernière
attaque a eu lieu.
- Puisque cette guerre qu'on
nous impose nous coûte une fortune, notamment pour la réparation
des biens endommagés, je m'apprête à proposer
au conseil des ministres, la semaine prochaine, un décret
qui nous permettrait d'utiliser ces fonds gelés, qui représent
plus de trois cents millions d'euros (1,6 milliards de cycles).
Cela ne résoudra pas tous nos problèmes mais devrait
empêcher la crise véritable. Nous n'avons pas à
gérer les petites économies d'Arafat en conservant
son argent et en le lui donnant ensuite avec les intérêts.
Les [accords qe nous avons signés avec lui] le prévoient,
mais puisqu'Arafat [les] a tous abrogés, je considère
qu'ils n'existent plus et que nous devons en tenir compte.
- Finance Minister
Silvan Shalom continues to insist that Israel must expel Yasser
Arafat from the region. [...]
- Shalom also
has a new idea for solving some of the economic problems caused
by the Oslo War:" On Jan.1 of this year (2001), "he
said, "we stopped transferring to the PA monies that we
collected for it, such as certain taxes. This was a wise decision,
for there is no reason for us to give money to the PA so that
it can pay terrorists to act against us. But at the same time,
we have been experiencing major negative effects on our economy
-- our security expenses have climbed tremendously, tourism is
down drastically, as are foreign exports and business in general.
In Jerusalem, there was a slump for a few months, and business
was just getting back to normal when this latest attack happened.
- "Because
this war that has been forced upon us is costing us tremendous
amounts of money, in terms of compensation for damaged property
and much more, I intend to propose to the Cabinet at the next
weekly meeting a bill that would enable us to use these frozen
funds. The total is 1.6 billion shekels [$378million]. This will
not solve all our problems, but it will help prevent us from
nearing an economic crisis-point. It's not our job to run a savings
plan for Yasser Arafat, in which we hold the money for him and
then give it to him later with interest. We are supposed to give
them money according to [agreements we signed with him], but
since Arafat has abrogated all the agreements, this means that
the agreements don't exist, and we must act accordingly."
- Arutz 5 déc. 2001
L'ALLIANCE
DU NORD EST SIONISTE
- L'Ambassadeur
afghan de "l'Alliance du Nord" à l'ONU: Nous
soutenons le droit pour Israël d'exister
-
-
- Par Melissa Radler
-
-
- L'Ambassadeur afghan aux
Nations unies, Ravan Farhadi a dit hier qu'il soutient le droit
d'exister d'Israël à côté des états
Musulmans au Moyen-Orient.
- "Nous sommes beaucoup
en faveur du droit d'exister d'Israël,"a dit Farhadi,
dont "l'Alliance du Nord", connue comme "l'Etat
Islamique d'Afghanistan", contrôle actuellement un
quart du pays.
- "L'expérience
nous a montré qu'il serait préférable si
la paix est établie en Israël avec le droit d'exister
d'Israël. Nous pensons si toutes les résolutions
du Conseil de Sécurité de l'ONU et de l'Assemblée
Générale sont mises en oeuvre que nous atteindrons
l'étape suivante où la coexistence des deux nations
sera possible,"a dit Farhadi. "Nous ne sommes pas un
grand acteur dans cette région et nous ne voulons pas
être acteur," a-t-il ajouté.
-
- Jérusalem Post, 2 octobre 2001 (extrait)
A voir sur un site de propagande israélienne:
<http://www.desinfos.com/alliance
du nord. html>
UNE
PÉTITION
- La fabrique
de la haine
-
-
- L'acquittement par la
Cour d'Assises des Yvelines le 28 septembre dernier du policier
Pascal Hiblot, meurtrier du jeune Youssef Khaïf, est une
parodie de justice et une véritable provocation à
la haine.
- Parodie de justice: un
procès retardé pendant dix ans, un Palais de Justice
en état de siège, une salle réservée
pour l'essentiel aux policiers venus soutenir leur collègue,
appuyés par le représentant d'un parti fasciste,
un jury exclusivement composé de Français "de
souche", un représentant du ministère public
complaisant, des délibérations bâclées.
Fait exceptionnel, un accusé dont la culpabilité
est établie est purement et simplement acquitté.
- Provocation à la
haine: à l'heure où l'on célèbre
le vingtième anniversaire de l'abolition de la peine de
mort, le permis de tuer délivré aux policiers par
la Cour d'Assises la rétablit en pratique pour les jeunes
des banlieues.
- Voilà l'application
de la fameuse "tolérance zéro", du "droit
à la sécurité" et autres "justes
sanctions", dont la gauche comme la droite nous rebattent
les oreilles depuis des mois.
- Le verdict de la Cour
d'Assises est fondé sur ce calcul cynique: si la justice
est nulle part, la police est partout et elle saura faire respecter
l'ordre dans les ghettos de l'apartheid social. A coups d'années
de prison pour les brûleurs de voiture et, si ça
ne suffit pas, de balles dans la nuque.
- A l'heure où s'alourdissent
les dangers de dérives fanatiques, racistes et sécuritaires,
il est de notre devoir de résister à cette fabrique
de la haine en réaffirmant notre solidarité à
la famille de Youssef et aux habitants du Val Fourré dans
leur douleur et leur combat pour la justice.
-
- Vous pouvez vous inscrire
sur la mail-list des signataires à l'adresse suivante:
<proces@samizdat.net>
Parmi les nombreux signataires, on
reconnaît plusieurs anciens de la Vielle Taupe et d'autres
anciens rescapés d'autres esquifs de la même flottille
qui ont sombré dans les vagues du temps.
______________________________
LES AMÉRICAINS
MASSACRENT LES PRISONNIERS
POUR CE CRIME,
"W" BUSH DEVRA PASSER SUR LA "CHAISE" QU'IL
AFFECTIONNE
- KABUL(AFGANISTAN)[02/12/2001]
IMPOSIBLE CONTINUAR LA RESISTENCIA, MÁS DE 80 COMBATIENTES
PROTALIBÁN SUPERVIVIENTES DE LA MASACRE DE PRISIONEROS
REBEL DESSERINDEN. Han protagonizado la grane popeya de esta
guerra. Más de 80 combatientes protalibán salieron
de las ruinas de una fortale zacercanaa Mazar-i- Sharif entre
la noche de ayer y esta madrugada, trassobre vivira la masacre
de cientos de prisioneros talibán que habían protagoniza
do una violenta rebelión, según informó
hoye l'New York Times'.
- " Nos rendimos porque
no teníamos nada más, no teníamos municiones,
ni armas, ni comida", señaló al diario Abdul
Jabar, de 26 años, oriundo de Tashkent, en Uzbekistán.
Los combatientes protalibán se encontraban en el sótano
de una escuela en la fortaleza de Qala -e-Jangi en el norte de
Afganistán, y resistieron cerca de una semana después
de que entre 400 y 600 prisioneros se rebelaran el pasado domingo.
- Unos 600 prisioneros
fueron asesinados
en los incidentes con los guardias, qui enesrecibieron apoyo
de unidades de Estados Unidos y Reino Unido. Los soldados de
la Alianza seña la ronque habían sofocado los últimos
reductos de resistencia de la rebelión la madrugada del
pas adomiérco les.
- Sin embargo, el New
York Times afirmó en su página web que los
supervivientes talibán, en el sótano de una escuela
de la era soviética, estuvieron respondiendo al fuego
de la Alianza del Norte durante dos días, hasta ayer viernes,
cuando el comandante de la Alianza del Norte, Din Muhammad, decidió
desviare la guade un azanja deriego al sótano.
- Sin municiones y asediados
por las bajas temperaturas, los combatientes talibán decidieron
rendirse. Los hombres estaban tambrientos y sedientos y muchos
estaban heridos. La Cruz Roja llegó al fuerte concomida,
agua y ropa para los prisioneros, señaló el diario.
- Disparos en el fuerte-prisión
- La fortalezade Qala-e-Jangi,
en Mazar-i- Sharif, donde cientos de prisioneros talibán
y extranjeros de Al Qaeda protagonizaron esta semana una revuelta
que terminó en un baño de sangre, fue de nuevo
ayere les cenario detiroteos.
- El Comité Internacional
de la Cruz Roja (C I C R) suspendió el jueve samedio día
las areas de identificación de los muertos después
de un incidente armado que implicóa tres afganos que retiraban
cadáveres. "Nuestra gente de fuera escuchótiros.
Dos [afganos] salieron heridos y los llevamos al hospital. Al
terceronole hemos vuelto avermás", dijo el portavoz
de la C I C R en Kabul, Bernard Barrett. Barrett subrayó
que Cruz Roja nos abíasi el hombre estaba muerto y si
el tiroteo sugiere que algunos preso saúno frecen resistencia.
"No estuvimos dentro. Les dijimosa las autoridades que,
encuanto saquen más cadáveres, reanudaremos la
operación".
Les naïfs anglo-américains
se rendent compte (ou font semblant) que leurs merveilleux alliés
dans la cause anti-barbares-talibans, connus sous le nom "d'Alliance
du Nord", est constitué de sauvages qui ne respectent
pas les conventions de Genève. Quelle horreur, eux qui
voulaient une guerre propre, vlà qu'on fait des misères
aux gentils prisonniers!
- Slaughtering
the fort of horror
-
-
- Bodies with
tied hands raise fears Taliban prisoners were executed at fortress
-
- Burt Herman
- Associated Press
- QALAIJANGHI FORTRESS,
Afghanistan.
- Corpses with bound hands,
dust mixed with dried blood, spent mortar rounds littering fields
where horses grazed: No part of this massive fortress was left
unstained by death in one of the most ferocious battles of the
war on the Taliban.
- In a field strewn with
about 50 bodies, an Associated Press photographer yesterday saw
that some corpses had their arms tied with cloth -- contrary
to claims by a key Northern Alliance commander that none had
been tied up.
- Nearly all the Taliban
prisoners involved
in the three-day uprising at the Qalai-Janghi fortress were
killed, Alliance officials say -- perhaps around 450 fighters,
though the precise number was uncertain.
- Full details may never
be known of the uprising by Taliban who were being held prisoner
at the fortress near the northern city of Mazar-e-Sharif or of
the fierce assault that ended the rebellion. Red Cross workers
yesterday began hauling bodies away, and with the remains likely
went much of the evidence of what happened.
- The questions include
how the prisoners -- including Pakistanis, Chechens, Arabs and
other non-Afghans -- got access to weapons, and whether some
prisoners were executed after Alliance troops gained control
or died in the battle.
- The uprising was put
down with the help of U.S. air strikes, U.S. special forces and
other covert troops believed to be British. At the Pentagon yesterday, Rear Adm. John Stufflebeem
said American officials do not have a clear picture of what happened.
-
- "There's a lot of
questions that obviously need to be asked or answers that need
to be obtained as to how that came about, or how that can be
prevented in the future."
-
-
-
-
- Meanwhile, in a separate
incident in southern Afghanistan, Reuters yesterday quoted a
senior pashtun commander as saying that scores of captured Taliban
fighters who refused to surrender last week near Kandahar were
executed despite protests by U.S. forces at the scene.
- The commander said tribal
elders and officers tried to persuade the Taliban to surrender
before the battle for the town of Takteh Pol, which sits between
Kandahar and the Pakistani border.
- "But they replied
with abuse so we had no choice. We executed around 160 Taliban
that were captured. They were made to stand in a long line and
five or six of our fighters used light machine guns on them,"
said the commander of forces loyal to Gul Agha, a former mujahideen
governor of Kandahar.
- The commander declined
to be identified for security reasons. His account could not
be independently verified.
- But he said seven or eight
U.S. military personnel, who had been filming the fighting, tried
unsuccessfully to prevent the killings.
- As for the Qalai Janghi
fortress, soldiers were seen yesterday cutting the bindings off
the bodies with knives and scissors. One soldier used a piece
of metal to pry gold fillings from a dead man's teeth. Bodies
dotted the dusty ground and dry scrub of the compound, some falling
together in trenches, many shoeless.
- In another field, the
bodies of many horses lay with gaping wounds.
- The battle also brought
the United States' first combat death in Afghanistan: C I A officer
Johnny " Mike" Spann, whose body was recovered yesterday.
Five American soldiers were also wounded when a U.S. bomb landed
off-target.
-
- 'We did not tie them
(Taliban prisoners.) We brought them here to be safer.' Gen.
Rashid Dostum Northern Alliance
- Swaggering through the
fortress yesterday in a long brown robe cinched by a wide black
leatherbelt, Northern Alliance Gen. Rashid Dostum insisted the
prisoners were treated properly but had none the less rebelled.
- "We did not tie them.
We brought them here to be safer," he told reporters.
- Dostum is one of Afghanistan's
most feared and notorious warlords. When his fighters took Mazar-e-Sharif
from the Taliban in 1997, they threw prisoners into wells and
tossed in grenades to finish them off, the United Nations reported.
The Taliban settled the score when they recaptured the city in
1998; a U. N. report charged the Islamic militia with executing
thousands of people.
- This time, according to
Dostum, the first apparent act of rebellion occurred Saturday,
when a Taliban prisoner detonated a grenade that killed two of
his commanders and seriously injured another.
- Dostum said he sent a
general the next day to visit the prisoners and assure them they
would be treated in accordance with international law.
- "But they once again
attacked my general, threw a grenade, attacked soldiers and took
their guns," Dostum said.
- Another soldier at the
fort said he was on the field and that some of the prisoners
were tied up when the fighting began.
- During the journalists'
visit, Dostum warned them to stay away from the southern section
where the pro-Taliban prisoners had been held, including the
field with the bodies. But some journalists went anyway.
- The general said there
were "dangerous people" at large who could be among
the dead." They are suicidal people and one can expect anything
from them," Dostum said. Northern Alliance soldiers in the
compound were seen later tossing a grenade into a gutter leading
to a basement in one of the buildings, presumably to flush out
any remaining prisoners.
- About 30 Alliance fighters
were killed and more than 200 wounded in the fighting, Dostum
said. He declined to say how many prisoners were killed.
- Dostum said he was holding
6,000 more Taliban fighters from Kunduz and promised they would
be treated humanely. Dostum toured the fortress with Noorullah
Noori, former Taliban governor of Balkh province where Mazar-e-Sharif
is located.
- Noori said he had told
the fighters to surrender."I feel sad about these events.
It was really in vain," Noori said." It shouldn't have
happened."
-
- The Toronto Star, 29 novembre 2001.
- How our Afghan
allies applied the Geneva Convention
-
-
- Prisoners
massacred, the dead plundered for boots, guns and even gold teeth
-
-
- Justin Huggler in Mazar-i-
Sharif
-
- The bodies of the dead
lay everywhere. Somewere laid out in roads to be taken away,
others were still lying on the ground where they died, slowly
beginning to decay in the morning sun.
- An Afghan soldier leant
over a body, his hands working intently in the dead man's mouth,
clutching along thin instrument. He was trying to wrench the
fillings out of the corpse's teeth even as the flesh began to
rot around them.
- The outside world got
to see what the war in Afghanistan was really like yesterday.
For the first time reporters were allowed into Qalai Janghi,
the old mud-walled fort outside Mazar-i-Sharif where hundreds
of Taliban prisoners of war had been killed in a pitched battle
with American and British special forces and Afghan soldiers
under command of General Abdul Rashid Dostum.
- Inside the fortress
reporters saw a scene of devastation. Rubble was piled high where
buildings had collapsed. The charred remains of trees had to
be cleared away from the entrance before the bodies could be
taken away. The Americans had bombed the quarters from the
air. Yesterday the Afghan soldiers were busily stripping
the bodies of everything they could find. One soldier, his head
wrapped in a white turban stepped over the dead, swinging the
boots he had taken from their feet. Another dressed in a long
blue Afghan shirt carried four machine guns he had taken.
- Several of the bodies
were recognisably Arabs and Pakistani. The foreign Taliban volunteers
believed to be loyal to Osama bin Laden but who surrendered were
brought to the fort from the besieged city of Mazar-i- Sharif..
- Amnesty International
yesterday demanded a full inquiry into why hundreds of prisoners
of war who should have been protected under the Geneva Convention
were slaughtered.
- The Americans insisted
they only bombed Qalai Janghi because their own personnel were
under threat. They said the Taliban prisoners seized weapons
and attacked their Afghan captors along with CIA agents who were
interrogating them. Yesterday it was confirmed a CIA agent named
Johnny Michael" Mike" Spann, 32, was among the fort's
dead.
- General Dostum striding
through the slaughtered yesterday in a long flowing brown shirt
and leather jacket, insisted his soldiers had treated the prisoners
humanely. As he spoke, a soldier kicked the body of a man who
was lying on his side to make sure he was dead. The body rolled
over to reveal that the man's arms had been tied together behind
his back. Several of the dead men's arms had been tied together
above the elbow, some with their own black turbans. General Dostum
publicly denied the practice but an Afghan soldier under his
command admitted he and his comrades had been tying the prisoner's
hands when the fighting started.
- Reporters inside counted
150 bodies yesterday. Between 300 and 400 foreign Taliban volunteers
were seen surrendering to General Dostum's troops. They are all
believed to have been brought to Qalai Janghi, which means more
than 150 bodies are missing. Many of them could have been lying
in the rubble in the fortress. There were few Taliban survivors.
General Dostum warned reporters not to wander the scene of the
battle, because he claimed, two of the foreign Taliban were still
alive and could be hiding in the fortress posing as dead.
- At least one Pakistani
Taliban was captured alive in Mazar-i-Sharif apparently after
he escaped during the fighting. He has since disappeared and
nobody expects him to be seen alive again. Olivier Martin of
the International Red Cross who was inside Qalai Janghi when
the fighting began yesterday described how he had to flee the
battle. He had gone to the fortress to ensure they were being
looked after in accordance with the Geneva Convention.
- "We heard some
shooting start, and then they started firing rockets,'' Mr Martin
said. "We climbed on to the roof where we had to take shelter
beside some of General Dostum's troops who were firing back at
the Taliban.''
- By that time he said
it was clear that the Taliban prisoners were heavily armed.
- Mr Martin said he was
not able to see how the violence started, but General Dostum
claimed the revolt had begun after a grenade attack by Taliban
prisoners killed two of his best generals.
- Yesterday there was
no explanation on how the prisoners managed toget their hands
on the arsenal to enable them to hold out for three days. The
secrets of what and whom really started the killing, may have
died with them.
-
- The Independent, 29 November 2001.
___________________________
HACHETTE
BAISSE CULOTTE
Un livre scolaire parle de la façon
dont les Israéliens s'approprient l'eau du Sud-Liban:
- [...] L'ambassade d'Israël
à Paris, qui prend également l'incident très
au sérieux, a l'intention d'élever une protestation
officielle au plus haut niveau." Ce livre fait retomber
sur le seul Israël le problème de l'eau dans la région
alors que le Moyen-Orient est confronté à la pire
sécheresse depuis un siècle", souligne Yigal
Palmor, le conseiller à l'information de l'ambassade."
Cette présentation des faits est d'autant plus tendancieuse
que les Palestiniens -- sous prétexte de ne pas collaborer
avec l'ennemi -- refusent depuis plus de trente ans d'être
raccordés au réseau de distribution d'eau israélien.
A ce refus, s'ajoute celui de tout programme de réhabilitation
du réseau palestinien qui date de la période d'occupation
jordanienne et qui est totalement vétuste. Ce sont les
causes principales de la pénurie d'eau qui affecte les
populations palestiniennes".
Mensonge éhonté des Israéliens
qui volent l'eau du Jourdain et pénalisent exprès
l'agriculture palestinienne.
Voici la réponse de Hachette à
la Licra:
A Monsieur
Patrick GAUBERT
Président
de la L. I. C. R. A.
42, rue
du Louvre
75001 P
A R I S
-
-
- Monsieur le Président,
- Votre courrier du 13 juillet
a retenu toute notre attention et nous y répondons immédiatement.
- Nous prenons conscience
que l'exemple retenu pour illustrer les problèmes de l'eau
dans le monde était sans doute mal choisi du fait de son
caractère polémique.
- Compte tenu de notre vocation
d'éditeur scolaire, nous tenons tout particulièrement
à garantir l'objectivité et la neutralité
de nos ouvrages.
- C'est pourquoi nous avons
pris la décision de réimprimer l'ouvrage, ce qui
sera fait dans les meilleurs délais pour le mettre à
la disposition des élèves dès la rentrée
scolaire de septembre 2001, après avoir modifié
la page 90 en remplaçant le texte de G. Mutin et la carte
qui l'accompagne par d'autres documents.
- Tout en regrettant cet
incident et en vous priant de bien vouloir accepter toutes
nos excuses, veuillez agréer, Monsieur le Président,
l'expression de notre considération distinguée
- Dominique Dumur, Directeur
Editorial des publications scientifiques
FUMETTE
ET TAPIS VOLANTS
- «We take life too
seriously, when we discuss women suffering in Afghanistan, or
even oil recourses and pipelines, as Dolores and B Barepronetodo.
The Economist in its last issue published the following
figures: Afghanistan produces 87% of world output of opium, the
raw material for heroin. Before the US attack, the price was
USD 500, after the attack, it dropped to USD 100. Northern Alliance
is the main pusher of the stuff westwards. In Europe, it is distributed
by Kosovo Albanians. (Good reason for Kosovo War) The stuff brings
many billions of unaccounted dollars to the ruling mafia. Remember
that in 19th century the same alliance of the US and England
fought Opium Wars in China. An American social scientist proposed
to consider our governments as 'ruling gangs', they naturally
deal with drugs.
- It is too unpleasant truth,
to think we are cowed by a gang, that is why we rationalise the
truth away by considering other explanations. Let us say, it
was another Opium War, now CIA will have more cheaper stuff to
push.»
- Cynically, Shamir
5 Nov 2001<togethernetwork@yahoogroups.com>
UN
KREMLIN BIEN CRÉMEUX
- Russian federation
boasts large network of activities
-
-
- By Lev Gorodetsky
-
-
- Moscow -- Only a few years
ago, the idea of a Russian Jewish group passing a resolution
approving a Kremlin-backed war would haveseemed laughable. Even
in the post- Soviet era, most Jewish activists shied away from
the halls of power.
- But when the Federation
of Jewish Communities of Russia -- and the representatives of
the federation's 150 constituent groups from across the country
who gathered here last month for the group's second annual conference
-- narrowly passed a resolution backing Russia's war on Chechnya
as a war on terrorism, the action seemed natural.
- The federation's alliance
with Russian President Vladimir Putin, combined with the energy
of the group, has made it the driving force in Russian Jewry.
The federation's growing network is active in at least 135 cities
and towns across the country, running 32 synagogues, 120 Jewish
centers, 17 day schools and 41 Sunday schools [avec le
fric des juifs américains ] -- and distributing
320 tons of mata each passover.
- The group, which has a
strong Lubavitch representation, prints books on Jewish traditions,
edits newspapers and magazines and creates Jewish Websites.
- [...] The money may seem
laughable to Western ears, but he says this is the only real
help the community gets from the Jewish world, besides the Chesed
canteen for elderly Jews run by the American Jewish Joint Distribution
Committee.
- The emissaries' tirelessness
is evident across Russia's vast landmass. [...]
- Now, this group's leaders
want to consolidate further and gather all the Russian-speaking
Jews in the world into one group. The federation adopted
a resolution of that nature at the federation's conference, which
brought 350 delegates from around the country.
- Rabbi Valery Engel, the
federation's executive director, and Rabbi Avraham Berkowitz,
executive director of the broader umbrella group, are planning
to hold in December the first convention of Jewish activists
from Russia, the United States and Israel to createan Executive
Committee of the World Congress of Russian Jews. [Encore
une groupe bidon qui va parler "au nom des juifs" pour
faire du chantage sur les autorités locales... C'est toujours
la même chanson, voir, chez nous, le CRIF. ]
- The goals of this group,
according to federation leaders, are to initiate cross-cultural
programs, to promote investments in Russia and Israel, to support
Israel and Russia in their fight against international terrorism,
and to support Russia in its integration into the world community.
- But even with the dedication
of its emissaries, it is unlikely that the federation would have
succeeded without the support of the Kremlin.
- The romance with the Kremlin
administration has long been evident. Putin spoke at the opening
ceremony of the center in September 2000, praising the group's
activities. He then visited the center last Chanukah and spent
three hours there, drinking Israeli wine and talking to former
Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu.
- The group's main funder,
Lev Levayev, an Uzbek Jew who made aliyah at the beginning of
the 1970s and became a diamond tycoon in Israel, is on friendly
terms with the chief Kremlin executive, Alexander Voloshin, and
with Putin himself.
- Last January, Levayev
dined in a Kremlin palace with Putin, Israeli President Moshe
Katsav, who visited Moscow, and with one of Russia's two chief
rabbis, Berellazar -- who for this dinner managed to have the
Kremlin kitchen made kosher with a blow torch. For his part,
Lazar does not lose any opportunity to praise Putin for making
every effort to ensure a vastly improved quality of life for
Jews in Russia . [...] The federation's rise has come at the
expense of its rival, the Russian Jewish Congress, which has
suffered from a Kremlin campaign that chased its former president,
Vladimir Goussinsky, out of the country. Goussinsky now lives
in the United States.
- But in recent weeks, tensions
surfaced between the federation and another Jewish group, the
American Jewish Joint Distribution Committee. Officials of both
groups say that money lies at the heart of the dispute
between federation and the JDC, which operates hundreds of Chesed
welfare centers and J C Cs across the FSU and is building a system
of more secular-oriented Jewish communities.
- The tensions surfaced
in recent weeks, when the JDC opened a new community center in
Moscow -- and federation leaders complained that the JDC does
not adequately support the federation's efforts.
- The tensions escalated
further when Engel demanded at his group's conference that any
JDC project costing more than $ 50,000 be coordinated with all
major Russian Jewish organizations.
- For their part, JDC officials
say there is enough room for two centers to operate in Moscow.
- But further clashes appear
likely between the two groups, each of which operates a budget
of between $ 30 million and $ 40 million for activities in the
region. "There are currently two strong players in the same
field, and they inevitably have to clash,"said Mark Grubarg,
a federation leader in St. Petersburg.
-
- Dec.4, Jewish Telegraphic
Agency, NY.
Demandez-leur d'où vient tout ce
pognon?
<http://www.jta.org/page_view_story.
asp? intarticleid =10601 & intcategoryid =2 >
SES
AILES DE GÉANT
On the Protocols
Ezra Pound
[ Ezra Pound est considéré
par beaucoup comme l'un des plus grands poètes du XXe siècle.
il s'était installé en Italie dans les années
vingt et, pendant la guerre, il fit des causeries à la
radio italienne -- fasciste donc. Voici celle du 20 avril 1943,
à propos des Protocoles des Sages de Sion, qui se
vend comme du nougat dans le Moyen-Orient, grâce à
l'infatigable commis-voyageur de l'anti-sionisme qu'est Ariel
Sharon.
Remarquons que lui aussi parle d'"état
d'esprit", de "state of mind", comme Shamir.]
- If or when one mentions
the Protocols alleged to be of the Elders of Zion, one is frequently
met with the reply: Oh, but they are a forgery.
- Certainly they are a forgery,
and that is the one proof we have of their authenticity. The
Jews have worked with forged documents for the past 24 hundred
years, namely ever since they have had any documents whatsoever.
And no one can qualify as a historian of this half century without
having examined the Protocols. Alleged, if you like, to have
been translated from the Russian, from a manuscript to be consulted
in the British Museum, where some such document may or may not
exist.
- What we know for certain
is that they were published two decades ago. That Lord Sydenham
wrote a preface to them. That their content has been traced to
another sketch said to have appeared in the eighteen forties.
The interest in them does not lie in [the] question of their
having been, or NOT been concocted by a legislative assembly
of Rabbis, democratically elected, or secretly chosen by the
Mysterious Order of Seven Branched Antlers or the Bowling Society
of Milwaukee. Their interest lies in the type of mind, or the
state of mind of their author. That was their interest
for the psychologist the day they first appeared. And for the
historian two decades later, when the program contained in them
has so crushingly gone into effect up to a point, or down to
a squalor.
- What is interesting, perhaps
most, to the historian is their definite campaign against history
altogether, their declared intention to blot out the classics,
to blot out the record, and to dazzle men with talk of tomorrow.
That is a variant on the pie in the bait. As far as reality is
concerned, as far as you and I are concerned it makes little
difference whether prosperity is in heaven, or in the year 2300,
or just round a corner that will never be turned.
- A religious man might
think his reward might be in heaven, but even a religious man
ought to know that his reward will not be on earth in a hundred
years time. In fact, the pie in the sky is a more reasonable
proposition: an opium with more to it than Mr. Keynes'day after
tomorrow.
- I am not concerned with
fixing blame retrospectively so much as with judging the present:
those who are against the true word, the protocolaires. Now Keynes
whose fair is foul, foul is fair sentence can be taken as the
quintessence of something or other, is the perfect protoclaire.
It comes over me that on the one occasion I had the curious experience
of seeing him, he managed to utter two falsehoods in a very short
space of time. In fact never opened his mouth without doing so.
First in stating that he is an orthodox economist, which he is
not, second in saying that the then high cost of living was due
to lack of labor, when there were millions of men out of work.
- You couldn't have done
much better in two sentences if you were out for a record in
the falsification. Protocol No.8, second [paragraph]:
- "We shall surround
ourgovernment with a whole world of economists. That is the reason
why economic sciences form, etc. Around us again will be a whole
constellation of bankers, industrialists, capitalists and the
main thing, millionaires, because in substance everything will
be settled by the question of figures."
- Is it possible to arouse
any interest in verbal precision? Is it possible to persuade
more than six or eight people to consider the scope of crossword
puzzles and other devices for looking at words for something
that is NOT their meaning? Cabala, for example, anything to make
the word mean something it does NOT say. Anything to distract
the auditor from the plain sense of the word, or the sentence?
Even to communism that is NOTcommunism. To communism of the episcopal
sort, which they want in England. A Bolshevism that is to leave
the archbishops and curates just where they are, each with his
living or benefice. A revelation against capital, allegedly against
capital, that attacks property and leaves capital setting pretty.
- Lenin all out for making
banking a state affair. And then twenty years during which it
has seemed to drop decidedly into the background, when the world
revolution was very busy about something else.
- It should by now be clear
that some people fear NOT the outcome of the war, but the END
of the war. Churchill, for example. Not defeat, not the ruin
of the Empire that worries him, but the END of the war. End of
the slaughter, end of the war conditions.
- Robert Clive has been
clear enough, ex- British ambassador in Tokyo. Tells you and
the world Japan cannot be beaten. But the war must go ON, according
to Churchill and Roosevelt. Churchill sees the end of monopoly
and privilege, or at least a shift when the war ends, no matter
HOW. That is the point you should consider. In regard to the
protocols, either there is and was a plot to ruin all goyim,
all nations of Europe, or some people are starkraving crazy.
They want war to go on to certainw reck. WHO are they?
- Mere cannon fodder. The
American troops in N. Africa know they are not there thru any
wish of their own. The war was started for gold, to maintain
the fetish value of gold. Plenty of other sidelines. Minor advantages
have been COMMERCIALLY taken. Did the present regime in England
WANT the troops to return after Dunkirk? Every move for reform
in England is a fascist reform, or proposition along fascist
lines.
- The supreme betrayal of
Europe is inherent in the alliance of Anglo-Jewry with Moscow.
Debts rise. That is one part of the war. It is a contest between
STOPPING the war and going on with it. And only one side does
any fighting. Namely the party that STARTED the war. They are
for its continuance. Who are they?
- BUT they are also for
starting then extone. They openly proclaim that AFTER (that is
IF) America finishes with Japan, she will have to fight Russia
.IF Russia should break into Europe.
- Only blindness and deafness
can keep you unaware of these proclamations. The U. S. must
protect the world? Why? Does the world want it? The U. S.,
once this war is over, must be strong enough to beat Russia .
- The U. S. had a chance
to maintain her prestige and unique position by staying NEUTRAL.
Neutral while other powers exhausted themselves. And she DID
not.
- Who are the lunatics?
Was there a deliberate plot? That is what should concern you.
WAS the reap Iot? How long had it been in existence? Does it
continue, with its Lehmans, Morgenthaus, Baruchs? Proposals to
send the darkies to Africa, to work for Judea, and the rest of
it? And WILL you, after Japan is thru with you, take on Russia
? In order to maintain the banking monopoly? With Mr. Wille Wiseman,
late of the British secret service, ensconced in Kuhn, Loeb and
Co., to direct you and rule you?
Ajoutez à cela la dépêche
suivante:
Special Dispatch-Arab
Antisemitism
Ramadan T V Special:
The Protocols of the Elders of Zion
- During the second half
of Ramadan, a number of television stations, including Egyptian
stations, will be screening the thirty-part series "Horseman
Without a Horse,"starring the well-known Egyptian actor
Muhammad Subhi and a cast of 400 others from Egypt, Syria, and
France. The series, whose budget ran six to eight million Egyptian
pounds, was produced by Arab Radio and Television (ART), established
in 1993, which broadcasts to the Middle East, North America,
Latin America, Australia, and Africa. (1: Al- Alam Al-Youm (Egypt),
October 4, 2001.)
- In a report on the series,
the Egyptian weekly Roz Al-Youssef (2: Roz Al-Youssef (Egypt),
November 17,2001.) described it as the"first of its kind"
-- both artistically, as it is the first time a single actor
plays 14 different characters, and in th eway in which it deals
with the issues it raises. The following are excerpts from a
report on the series:
- " For the first time,
the series'writer courageously tackles the 24 Protocols of the
Elders of Zion, revealing the mand clarifying that they are the
central line that still, to this very day, dominates Israel's
policy, political aspirations, and racism... The series'first
scene is set in 1948, after the retreat of the four Arab armies
and the Zionist invasion of the land of Palestine. From this
point, there is a flashback to the mid-19thcentury."
-
-
- The newspaper states that
the idea of exposing the Protocols of the Elders of Zion
in a drama series took shape in Subhi's mind as the result of
two events. The first of the sewas the "London Convention"
[sic], which he considered the greatest single calamity ever
to affect the Arab region. This agreement, Subhi claimed, was
the work of three Zionist rabbis, promoters of the Zionist idea,
who concocted an elaborate plot according to which Palestine
would be annexed to Egypt, and Britain would subsequently conquer
Egypt and hand Palestine over to the Zionists.
- Subhi stated that this
is what sparked his desire to investigate the Zionist idea, which
existed years before the "London Convention," but emerged
only at the first Zionist conference in Basle Switzerland, at
which the Jews began to appear as a Zionist organization; previously,
they had been active only in associations and large institutions
throughout the world.
- Also motivating him, he
said, was a book by the Egyptian author Abbas Mahmoud Al-'Aqqad
on the Zionist movement.
- Al-'Aqqad said that ,
"[In order to examine] whether the Protocols of the Elders
of Zion are an invention-as [the Jews] claim-all we have
to do is to trace the [implementation of the ] 24 protocols;
if we find that some of them have come to pass, we must expect
that the rest also will." Subhi followed Al-' Aqqad's advice,
and found that 19 of the 24 protocols had [already] been put
into practice." By means of the series," Subhi
adds," I am exposing all the Protocols of the Elders
of Zion that have been implemented to date, in a dramatic,
comic, historic, national, tragic, and romantic manner."
- The weekly also offered
quotes from the Protocols that the series addresses:
- " We will act to
establish a state to be a superpower that will rule the world";"[When
we rule the world], we will damage its morality with pornography,
prostitution, and drugs, and we will corrupt the world of the
Gentiles ";" We must choose someone corrupt [for the
presidency of the superpower] and when he resists us-we will
expose him."
- In this context, Subhi
noted,"We all remember what happened to President Clinton
and to other presidents throughout history."
- The series will also reveal
"advice" reportedly taken from the Protocols, such
as:"Feed a dog, [but] not a Muslim or a Christian"
and "Kill a Muslim or a Christian and take his house as
your house and his lands as your lands." He also raises
such questions as, "How can a country like America collaborate
with the Jews when it is familiar with the Protocols' directives
against it [America]?"
- December 6, 2001, No.309
- The Middle East Media Research Institute,
Washington <memri@memri.org>
<www.memri.org>
COURRIER
Chasse à
l'Arabe en Palestine, tous frais payés.
-
-
- Conc.:" la colère,
la peur et la haine d'un jeune soldat franco-israélien",
Catherine Dupeyron, Le Monde du 5 décembre 2001.
-
- Monsieur le Médiateur,
-
- Vous avez consacré
à peu près 1/6e de page à la "colère,
la peur et la haine"de quelqu'un se disant franco-israélien,
habitant Paris et faisant son service militaire en Palestine.
Ce jeune homme fait sans doute partie d'une famille juive ayant
été un jour accueillie amicalement en France et
il va maintenant contribuer à la politique du gouvernement
israélien ayant comme but de chasser les Palestiniens
de chez eux ou de les stresser jusqu'à ce que mort collective
s'ensuive (par cancer ou non-reproduction).Alors que pendant
ces mêmes jours les Israéliens ont tué plusieurs
Palestiniens, rasé plusieurs maisons etc..
- Ce jeune homme se disant
"franco-israélien" est parti en Palestine pour
chasser l'Arabe comme des gens riches en France vont chasser
le cerf en Tchechie ou l'ours en Russie. Mais tous frais payés.
Et en plus l'impression d'être un héros et d'avoir
fait une oeuvre utile à l'humanité.
- Je me demande si, pour
produire de tels articles, il est nécessaire d'envoyer
une journaliste en Israël.
-
- Lettre de M. Manfred-
C. Stricker <orwell@evc.net> du 6 décembre 2001
à Monsieur Robert Solé, Médiateur du Monde
VOUS
VOULEZ VOIR DES PHOTOS ? Allez à
<http://dqc.org/~ben/>
VOYAGE
Chers collègues, veuillez trouver
ci-dessous copie du compte rendu de mon voyage en Palestine, que
j'ai adressé à Renaud Fabre. A ce voyage participaient
P Braouzek, A Krivine, A Casanova, des journalistes... en vous
souhaitant bonne réception, Maria Poumier, du département
d'espagnol de Paris VIII à Saint Denis
Opération
«Un avion pour la paix», bilan d'une universitaire.
-
-
- De retour de Palestine,
il me semble utile de faire partager les leçons que j'en
tire. L'université de Paris VIII à laquelle j'appartiens
est depuis longtemps sur le front de la protection du peuple
palestinien et de la défense de son droit à vivre
en paix et en liberté. Roland Fabre, notre président,
est co-fondateur de l'Association «Pour Jérusalem»,
aux côtés de la sénatrice communiste Danièle
Bidart et du Père Michel Lelong entre autres. Nombreux
et très populaires, voire médiatiques, sont nos
enseignants, qui, à partir d'horizons divers, défendent
publiquement la Palestine, de même que nos étudiants,
souvent d'origine étrangère, et parfois bien armés
pour résister à la pensée dominante. La
coopération de Paris VIII avec l'université de
Bir Zeit est déjà en route, avec le projet «Peace»,
qui rassemble plusieurs universités françaises,
et dont Le Figaro a rendu compte en ouvrant ses colonnes
à Ivar Ekeland (voir ci-dessous). Grâce aux initiatives
concrètes de Fernand Tuil, désormais cette solidarité
va pouvoir s'exprimer sur le terrain, par des échanges
d'étudiants et d'enseignants. Nous serions heureux d'accueillir
un jour parmi nous comme Docteur honoris causa Madame
Leila Chahid, si remarquable ambassadrice du peuple palestinien,
mais aussi de la sensibilité de tant de Français.
Tout à fait dans la ligne de son analyse, nous redoutons
désormais que certains introduisent dans les médias
l'idée qu'il faut traiter les banlieues comme des territoires
occupés, des extensions de la Palestine, c'est à
dire comme des repaires de terroristes méritant toutes
les humiliations et tous les procédés de la répression.
-
- En tant qu'universitaire,
je souhaite insister sur un phénomène qui est particulièrement
sensible dans nos milieux, ainsi que parmi les journalistes et
chez les éditeurs: un mot est en passe de devenir tabou,
menacé de disparition de la langue autorisée, c'est
celui de «sionisme». Or cette notion est fondamentale,
puisque les ennemis des Palestiniens ne sont ni les Israéliens
ni les juifs, mais les sionistes, sur qui repose l'idéologie
qui a permis la création de l'Etat d'Israël, et qui
révèle chaque jour un peu plus sa monstruosité.
Le sionisme emprunte toutes les nationalités, toutes les
confessions, toutes les origines familiales, tous les aspects
physiques; il est le plus petit dénominateur commun qui
relie ceux qui oeuvrent dans le sens voulu par Sharon et par
Bush, pour l'extension à la planète entière
de l'industrie du génocide qui se déploie sous
nos yeux, sous prétexte de traquer quelques terroristes.
Lorsque le traumatisme du nazisme était encore très
général, la France s'est dotée, dans un
élan de générosité, des lois Pleven
et Gayssot pour tenter de faire barrage à l'extrême
droite et à l'antisémitisme traditionnel. Or, depuis
le choc du 11 septembre, la donne est complètement différente
: on découvre que certains en sont à détourner
ces lois pour intimider les antisionistes, assimilés abusivement
à des antisémites. Un bref séjour en Palestine
et la rencontre des meilleurs parmi les Israéliens me
donne une leçon utile pour le contexte français
: nous les universitaires devons rendre hommage à ces
rares intellectuels israéliens qui se conduisent de façon
exemplaire comme des candidats déclarés au martyre,
comme des kamikazes au niveau de la symbolique. C'est particulièrement
le cas des historiens qui, accumulant les recherches sur des
documents irréfutables autour du sionisme réel,
et rejoignant par là les analyses des historiens palestiniens,
encourent les persécutions dans le monde entier. A la
différence des kamikazes, on ne peut pas leur reprocher,
en tuant des civils, de masquer le terrorisme d'Etat, seul responsable
du terrorisme de riposte, qui est le signe de l'impuissance générale
à s'opposer aux diktats américains. Ils sont pacifistes,
ils ne tuent personne, les historiens courageux. Mais ils ne
trouvent pas de place dans les médias ni chez les éditeurs
français, ils en sont réduits à faire circuler
leurs textes dans le ghetto mondialisé que constitue à
certains égards l'internet.
- Il est temps de rendre
public qu'en France aussi, les sionistes exercent des pressions
énormes pour réduire les antisionistes au silence.
Depuis le début de la présente intifada on en arrive
à la situation paradoxale suivante : les lois antiracistes
fonctionnent à la manière des check-point israéliens
; ils font découvrir, par un harcèlement acharné,
à des tas de braves gens, tentés d'écouter
leur coeur et leur bon sens, qu'ils sont dans la ligne de mire
de certains, qui empoignent ces lois comme des menaces tous azimuts.
Il est salutaire que les agents français du Mossad se
démasquent par là même, et démasquent
aussi ceux qui agissent comme leurs otages. L'un des merveilleux
enseignements que je retire de mon voyage en Palestine dans l'opération
«Un avion pour la paix», c'est que, tandis que les
sionistes persécutent les innocents, d'une part les Palestiniens
contournent les barrages militaires pour assurer leur survie
sans abandonner leur patrie, d'autre part les historiens et leurs
relais continuent leur travail de fourmis pour défendre
le territoire de la vérité et de l'honneur. C'est
grâce à eux tous que nous pouvons gagner la paix
avec la justice.
-
- Maria Poumier, le 4 décembre
2001
- Universités
palestiniennes
-
-
- par Ivar Ekeland
-
-
- De 1988 à 1992,
lors de la première Intifada, tout le système éducatif
palestinien a été fermé par l'armée
israélienne à titre de punition collective. Ecoles
et universités ont été bouclées et
l'accès aux bâtiments interdit pendant quatre ans.
On aurait pu penser qu'un Etat si soucieux de culture et d'éducation
les respecterait chez les autres, et qu'une armée d'occupation
ferait le calcul qu'il vaut mieux retenir les jeunes dans les
salles de cours que de les avoir dans la rue, mais on se serait
trompé. Le résultat, que je connais bien pour en
avoir fait la triste expérience, est que toute une génération
palestinienne a été privée d'éducation
pendant quatre ans. Perte irréparable, que chacun a tenté
de compenser à sa manière, mais qui reste une déchirure
béante dans toutes ces vies: qui leur rendra ces années
perdues au moment où l'on apprend le mieux?
- Cette situation émut
les vieilles universités européennes, habituées
depuis le Moyen Âge à considérer l'éducation
comme un bien dont les soldats ni les tyrans ne pouvaient disposer.
Entraînées par les plus anciennes d'entre elles,
le groupe dit de Coimbra, elles créèrent un programme
de coopération interuniversitaire, et le baptisèrent
PEACE: Palestinian-European Academic Cooperationin Education.
Ce fut le point de départ d'une vague de solidarité
qui a entraîné nombre d'universités françaises,
dont la mienne: avec nos collègues de Paris-1, Paris-7
et Evry, nous avons créé en 1997 à l'université
de Bir-Zeit, près de Ramallah, un programme de mathématiques
appliquées à l'économie qui a remarquablement
fonctionné pendant trois ans.
- Aujourd'hui c'est terminé.
Bir-Zeit est coupée du reste du monde, comme d'ailleurs
toutes les localités palestiniennes. Les chars israéliens
bloquent la route de Ramallah. On ne peut passer qu'à
pied, en contournant les barrages à travers la montagne,
et en espérant ne pas agrémenter le tableau de
chasse d'un tireur d'élite. Les taxis collectifs qui amenaient
étudiants et professeurs de Ramallah à Bir-Zeit
ne passent plus depuis longtemps, pas plus d'ailleurs que ceux
qui reliaient Ramallah à Jérusalem. Les coopérants
français, bardés de passeports et d'autorisations,
mettent plusieurs heures à faire le trajet, une petite
vingtaine de kilomètres. Pour les Palestiniens, circuler
en voiture est impossible. Seuls passent les colons, qui disposent
dans toute la Cisjordanie d'un réseau de routes spéciales,
sans barrages bien sûr, mais constamment patrouillées.
Gare à qui s'y aventure sans faire partie du club: un
système de plaques d'immatriculation très complet
et différencié permet d'identifier au premier coup
d'oeil la provenance de chaque voiture, et ce sont des routes
où les collisions sont moins à craindre que les
coups de feu.
- La situation est bien
pire que lors de la première intifada: ce n'est plus
seulement le droit à l'éducation qui est en jeu,
mais le droit à la vie. Je téléphone
régulièrement à mes amis pour prendre de
leurs nouvelles, et chacun se veut rassurant. Mais l'un, qui
habite Bir-Zeit, me dit que sa femme va accoucher dans un mois.
Il sait que, s'il y a un problème, il n'aura pas accès
à l'hôpital de Ramallah: il pourra toujours mettre
sa femme dans une ambulance, elle sera arrêtée au
premier barrage, et les soldats la laisseront mourir sur place,
comme cela s'est déjà passé tant de fois.
L'autre, qui habite Ramallah, me dit que chaque fois que les
chars tirent, et cela se passe plusieurs fois par jour, c'est
toute sa maison qui tremble. Son plus jeune fils ne dort plus,
de peur de faire des cauchemars et de revoir en rêve ce
qu'il a vécu dans la journée. Le plus rassurant
est le troisième, qui habite Bethléhem; il est
vrai que la maison où il habite a été attaquée
par des colons voici quelques années, et qu'en comparaison
les chars lui paraissent inoffensifs. N'empêche que l'hôpital
pour enfants où travaille sa femme a reçu des obus,
et qu'ils ont dû quitter leur maison, trop exposée,
pour se réfugier chez des parents.
- Tous ces gens sont professeurs
d'université. Bien entendu, ils ne sont pas payés
depuis des mois: toute l'activité économique est
arrêtée en Palestine, faute de pouvoir même
se rendre à son travail, et les universités ne
sont pas les seules à ne plus avoir d'argent. Mais ce
n'est pas de leur sort que me parlent les collègues: ils
me demandent si je pourrais collecter des fonds en France pour
nourrir les étudiants. En effet, ceux-ci sont souvent
coupés de leurs familles, qui habitent des villages et
des villes bloqués par l'armée depuis des mois,
comme Hebron, et doivent entretemps se loger et se nourrir, alors
que les jours où l'université fonctionne et où
ils peuvent effectivement apprendre se font de plus en plus rares;
ils font durer les maigres fonds qu'ils ont reçus, ou
ils vivent de l'hospitalité de gens aussi pauvres qu'eux,
ce qui n'engraisse guère. Et le pire n'est pas encore
là: l'hiver arrive, il est froid en Palestine, il va falloir
non seulement se nourrir, mais se chauffer.
- A vrai dire, rien de tout
cela ne m'étonne: je le voyais venir depuis longtemps,
et je n'étais pas le seul. Depuis les accords d'Oslo,
et les espoirs immenses qu'ils avaient suscités dans la
population palestinienne, j'ai assisté à l'extension
constante du domaine des colonies, et à la préparation
méticuleuse par l'armée israélienne des
affrontements qui allaient inévitablement s'ensuivre.
Voici des années qu'à Bethléhem on me montre
la colline de Bar Homa, alors couronnée d'une forêt,
chose rare en Palestine, et qu'on me dit: "les Israéliens
vont y établir une colonie". On le savait bien, car
il y avait déjà trois colonies autour de la ville,
l'emprisonnant de trois côtés, et il en fallait
une quatrième pour bloquer complètement le développement
de la ville, suivant la stratégie appliquée
systématiquement dans toute la Cisjordanie. J'avais déjà
vu Naplouse, Ramallah et Hebron étranglées par
leur ceinture de colonies, mais voir Bar Homa dépouillée
de ses arbres, puis y voir pousser ces constructions blanches
à toit rouge qui couronnent déjà tant de
collines de Cisjordanie, incongrus chalets suisses transportés
au pays des oliviers, me serre le coeur. Et je pense à
la vue magnifique que l'on aura de là sur la ville de
Bethléhem: de si loin, on ne verra pas les maisons détruites
au bulldozer, ni les impacts de balles sur l'église de
la Nativité.
- Quant au tombeau de Rachel,
dont on parle tant, le lecteur français s'imagine peut-être
une vieille chapelle dans un jardin ombragé. C'est, au
bord de la route principale, un vaste bâtiment sans fenêtre
qui a été construit après les accords d'Oslo,
soi-disant pour protéger le lieu saint, en fait un fortin
militaire qui contrôle l'entrée de la ville. Il
doit faire partie d'un ensemble plus vaste, permettant de séparer
le trafic entre Bethléhem et Jérusalem: d'une part
les cars de touristes et de pèlerins, qui continueront
tout droit, d'autre part tout ce qui est palestinien, y compris
les habitants de la ville, qui seront dirigés vers un
vaste parking où ils seront fouillés tout à
loisir. Des exemples comme ceux-ci, je pourrais les multiplier
indéfiniment.
- Si je prends la plume
aujourd'hui, c'est pour dire que la coopération interuniversitaire
a atteint aujourd'hui ses limites: après dix ans d'effort,
nous ne pouvons plus rien faire pour nos collègues palestiniens,
sinon d'obtenir que l'occupation cesse. Or, si les Israéliens
veulent vraiment partir, ce dont je doute, ils n'en prennent
pas le chemin. Depuis la signature des accords d'Oslo, le nombre
de colons est passé de 50.000 à 200.000, et le
réseau de colonies s'est considérablement étendu.
Il a crû sous tous les gouvernements, de Rabin à
Barak en passant par Peres et Netanyahou. Le langage a pu changer,
la politique est restée la même. L'ancien ministre
des Affaires Etrangères du gouvernement Barak, Shlomo
Ben- Ami, qui vient de publier un livre sur son expérience
[1. Quel avenir pour Israël , Paris, P U F, 2001],
consacre à la question des colonies deux pages sur 360,
pour conclure qu'"il ne s'agit pas forcément de nouveaux
projets, mais de contrats déjà conclus que l'on
ne peut pas arrêter parce qu'ils relèvent d'une
procédure juridiquement valide". Effectivement, il
s 'agit d'un territoire conquis par les armes en 1967, dont la
population souhaite ardemment le départ de l'occupant,
et la procédure en question s'appelle le droit du plus
fort. Quant aux accords de Camp David, que l'on a tant reproché
à Arafat de ne pas avoir signé, pour ce que l'on
en sait, ils ne réglaient pas cette question: certaines
colonies importantes, comme celle d'Hebron, devaient subsister
encore vingt ans avant d'être démantelées.
Pour qui connaît les colons d'Hebron et la manière
dont ils se conduisent, l'idée qu'ils partiraient plus
facilement après être restés vingt ans de
plus est à hurler de rire.
- La logique de la situation
est celle de la destruction mutuelle. La société palestinienne va sombrer
dans la misère et l'anarchie, et l'attentat-suicide sera
le seul recours des jeunes pour échapper à une
vie qui ne vaudra plus la peine d'être vécue. La
société israélienne mettra de plus en
plus exclusivement sa confiance dans la force militaire et policière,
détruisant les valeurs sur lesquelles elle se fonde, et
suscitera contre elle un réveil des consciences dans
le monde entier. Les grands perdants, de part et d'autre,
sont d'ores et déjà les laïques, ceux qui
ont voulu construire en Israël ou en Palestine une société
sur le modèle français, où la religion reste
du domaine privé et ne peut pas faire obstacle entre les
hommes. C'est cette idée que nous avons cherché
à soutenir par notre enseignement, depuis dix ans, et
c'est elle qui est en train de mourir, laissant face à
face les fanatiques des deux bords. Seule une intervention internationale
peut éviter cela. Il faut une force d'interposition, mais
cela ne suffit pas: pour donner aux Palestiniens une vie normale,
il faut que les Israéliens évacuent tous les territoires
occupés en 1967. Tant qu'on n'en sera pas arrivé
là, le pire sera toujours possible, et notre conscience
ne nous laissera pas en repos.
-
- Le Figaro du10 novembre 2001. Ivar Ekeland,
vice-président du programme PEACE, Président honoraire
de l'université Paris- Dauphine.
Mouloud Aounit, connu comme le mrapiste
de l'Aïd, le roi des moutons, a fait partie du même
voyage. C'est évidemment à L'Humanité
que ce stalinoïde a confié ses souvenirs (19 décembre).
Il étale ses états d'âme: «Nous dînons
avec Yossi Katz et Issam Mahoul, deux parlementaires de la gauche
israélienne ; c'est Michel Warchavski qui fait office d'interprète.
Cette rencontre d'amitié soulage du poids vécu à
Gaza. Elle arrive comme une bouffée d'oxygène, une
éclaircie réconfortante, et je me laisse encore
à espérer en la paix.» Cette racaille se sent
bien parce qu'il rencontre quelques clones des intellectuels parisiens
qui lui donnent son statut, baratineurs socialistes, marchands
de soupe trotskistes, vendeurs d'orviétans communistes,
barons du bonneteau antiraciste. Les rapports qu'entretiennent
ces faiseurs avec la Palestine sont assez semblables à
ceux qui unissent le chien dans sa niche avec la précession
des équinoxes.
CE
QUE DISENT LES ROUGE-BRUNS AUTHENTIQUES
D'accord, ce sont des fafs. Mais est-ce
que ce qu'ils disent est vrai? Pensez à quelques cas concrets
d'antifascistes d'extrême-gauche. Combien y en a-t-il au
gouvernement, au Parlement, dans la presse, toutes institutions
incontestablement bourgeoises? Weber le soixante-huitard
trotz-en-chef maintenant conseiller du rusé Fabius, ministre
des phynances? Et les autres buveurs de sang? Faites le compte.
Litanie contre
les corbeaux du système
-
-
- La première ligne
de défense idéologique du système capitaliste
et impérialiste contre la jeunesse et ses aspirations
progressistes est l'extrême-gauche antifasciste. La meilleure
arme du système bourgeois libéral contre les aspirations
révolutionnaires et alternatives de la jeunesse est l'extrême-gauche
antifasciste. Le plus efficace mode de reproduction de la domination
en Europe n'est pas la télévision. Ce n'est pas
l'école, ce ne sont pas les médias, ni même
l'Eglise, la famille ou les organisations culturelles.
- Non, le plus efficace
mode de reproduction de la domination en Europe est l'existence
de l'extrême-gauche antifasciste. Nul appareil idéologique
et militant d'Etat ne possède plus d'efficacité
dans la récupération de la jeunesse et le détournement
de ses idéaux vers le conservatisme politique et réactionnaire.
- L'avant-garde conservatrice
et réactionnaire de la société capitaliste
et impérialiste ne situe pas à l'extrême-droite.
Elle se situe à l'extrême-gauche antifasciste. L'extrême-droite
est le ghetto du conservatisme irrationnel et de la réaction,
elle n'en est pas le vecteur principal. L'extrême-droite
est un outil bourgeois de discrédit moral et d'épouvantail
nationaliste. A aucun moment, elle ne représente la fine
fleur des appareils de reproduction du système capitaliste.
A aucun moment, elle ne représente l'avant-garde conservatrice
et réactionnaire de la société impérialiste.
Seule l'extrêmegauche antifasciste incarne pleinement le
conservatisme irrationnel et la réaction chez la jeunesse
et donc au sein des futurs cadres soumis et obéissants
du système capitaliste bourgeois.
- L'extrême gauche
antifasciste réactionnaire est l'ensemble des organisations
de jeunesse qui prétendent combattre l'extrême-droite.
L'extrême-gauche antifasciste réactionnaire est
l'ensemble des organisations qui vident la jeunesse de ses idéaux
en canalisant son action sur une fabrication bourgeoise prétendue
fasciste, c'est une structure capitaliste de récupération
et de contrôle qui exploite au berceau la naïveté
déroutante de la jeunesse, destinée finalement
à accomplir la reproduction du système. Il n'y
a pas de réflexion idéologique, au sein de l'extrême-gauche
antifasciste réactionnaire, il n'y a pas de révolte
contre le système, il n'y a pas de révolution.
Il n'y a qu'une obsession dans la lutte contre un construit politique
au service de la bourgeoisie, l'extrême-droite. Les antifascistes
de l'extrême-gauche ont les Don Quichotte du système
capitaliste, les pourfendeurs de moulin, les combattants de l'épouvantail,
les esclaves malheureux de l'impérialisme qui s'agitent
contre l'extrême-droite dans un même ballet réactionnaire.
- La première ligne
de défense du système capitaliste est l'extrême
gauche antifasciste réactionnaire, et ses méthodes
d'action privilégiées sont la délation,
la stigmatisation et la dénonciation. En bon produit du
système bourgeois, les antifascistes utilisent les mêmes
méthodes que leur équivalent d'extrême-droite.
- Aux listes odieuses de
délation des réactionnaires de droite qui traquent
le communiste ou le franc-maçon répondent les listes
odieuses de délation de l'extrême-gauche antifasciste
réactionnaire qui traquent, au nom de prétextes
moraux, les véritables adversaires du système.
- L'extrême-droite,
sous toutes ses incarnations idéologiques, est une extension
ultime de la domination capitaliste, son enfant bâtard
et honteux, son aboutissement logique et, quand cela sert ses
intérêts, son support privilégié de
dénonciation morale et politique. L'extrême-droite
est une production doctrinale qui représente les pires
travers de la société bourgeoise et lui sert de
repoussoir idéologique et moral.
- L'extrême-droite
est une vaste agrégation de pantins politiques aux mains
du système capitaliste. Et l'extrême-gauche antifasciste
réactionnaire représente, elle, le rouage principal
de ce processus de conservation et de reproduction de la domination.
Elle récupère la jeunesse au nom de la bourgeoisie
impérialiste, elle l'endoctrine et la fanatise contre
ce qui n'est finalement qu'un miroir idéologique et militant.
- La récupération
idéologique effectuée par le système capitalisme
consiste en un contrôle absolu des idéaux et des
aspirations militantes de la jeunesse, en une canalisation de
ses idéaux et aspirations vers un ennemi factice. Pire
encore, les méthodes de délation de l'extrême-gauche
antifasciste réactionnaire ne visent pas seulement les
épouvantails créés par la domination, mais
aussi les mouvements idéologiques et politiques qui luttent
réellement contre le système capitaliste et la
réaction. L'antifascisme est un processus de détournement
de la jeunesse et de discrédit des idéologies alternatives
et révolutionnaire. Là où passe l'antifascisme
trépassent la révolution, la lutte des classes,
l'anti-impérialisme et la volonté de combattre
la bourgeoisie autoritaire.
- Tout, dans les méthodes
de l'extrême-gauche antifasciste réactionnaire,
rappelle les principes de l'ordre moral et de la collaboration.
L'extrême-gauche antifasciste réactionnaire est
une incarnation actuelle des mouvements de délation et
de stigmatisation en vigueur sous le régime de Vichy.
Tandis que la jeunesse perd son indépendance vis-à-vis
du système dans les groupes antifascistes, elle se voit
attribuer un adversaire factice, un leurre grossier, destiné
à la curée populaire, aux autodafés moraux
et à la vindicte politique. Un leurre grossier qui ne
dupe que les plus naïfs, sachant que l'objectif principal
n'est pas l'antifascisme et la lutte contre une extrême-droite
grotesque qui s'auto-parodie à souhait, mais le discrédit
et la délation des ennemis véritables du système
capitaliste bourgeois, ceux qui refusent la récupération
idéologique et l'abandon de la logique révolutionnaire.
- Les immondes corbeaux
du système établissent les listes de la délation.
Ils traquent les biographies, les parcours militants, ils stigmatisent
les paroles, en déforment le sens, et hurlent à
la mort dès qu'ils repèrent un adversaire du système
capitaliste. Alors ils accusent, ivres de colère et de
vengeance, ils se saoulent d'imprécations, ils brandissent
la morale et montrent à qui veut les écouter où
se trouve le monstre fasciste.
- Cette méthode,
ce néo-pétainisme de l'antifascisme, est ritualisée
quand il s'agit de jouer le jeu du système impérialiste
en affrontant l'extrême-droite institutionnelle, galaxie
lepéniste ou autre. Mais lorsqu'un véritable mouvement
contestataire apparaît, lorsqu'il montre sa détermination
dans la destruction de la domination capitaliste, alors l'ire
délirante et criarde de l'extrême-gauche antifasciste
réactionnaire prend toute son ampleur et dévoile
sa nature réelle de défense du système.
- L'antifascisme réactionnaire,
qui n'est même plus une extrême-gauche légitime,
doit être considéré comme la principale incarnation
militante de la réaction bourgeoise. La coupure avec le
système capitaliste passe par une coupure avec l'antifascisme
réactionnaire. Les groupes prétendus d'extrême-gauche
qui le représentent sont une école de la domination,
et un mouroir pour la révolution. Nous, véritables
ennemis du système et de son extension honteuse, le fascisme,
affirmons que le combat contre l'extrême-droite doit nécessairement
s'accompagner d'une réflexion sur ses liens avec le système
capitaliste. Nous, véritables révolutionnaires
européens, affirmons que l'extrême-gauche antifasciste
réactionnaire est un regroupement odieux de délateurs
esclaves de la bourgeoisie, indignes du triangle rouge de la
résistance.
- Nous, Nationaux- Bolcheviques,
affirmons que le premier acte de la lutte contre la domination
capitaliste autoritaire, et contre son aboutissement logique,
le fascisme, sera d'arracher le triangle rouge de la résistance
des mains de l'extrême-gauche antifasciste réactionnaire
qui salit chaque jour ce symbole et le traîne dans la boue
du système réactionnaire.
-
- La véritable lutte
contre le fascisme est une lutte contre les faux antifascistes!
-
- Jacques Comptere et les
responsables du courant National- Bolchevique du P C N- N C P.
<http://www.pcn-ncp.com/C
N B/>
COLLECTIF
MERDIQUE
- Une réunion unitaire
nationale s'est tenue à Paris ce mercredi 5 décembre.
Etaient présents: LDH, MRAP, AFPS, UJFP, AIJD, Mouvement
de la paix, A P F, Coordination R P des comités de solidarité,
FASTI, FSU, G10, SUD- PTT, LCR, JCR, LO, Alternatifs, les Verts,
PCOF. Le PCF avait décliné l'invitation et la CGT
était absente. Plusieurs organisations issues de l'immigration
(FTCR, AMF, ATMF), palestiniennes ( Délégation
de l'OLP à l'Unesco, AFPEC) ou issues de la mouvance juive
progressiste (RPJ) s'étaient excusés. La réunion
a débouché sur un appel national (ci-joint). Ce
texte se conclut notamment par un appel à exprimer partout
en France la solidarité avec le peuple palestinien et
avec les forces de paix en Israël. Sa négociation
a été laborieuse, notamment pour ce qui est de
la condamnation des attentats-suicide en Israël. Sur cette
base, un premier rassemblement aura lieu à Paris, dimanche
9 décembre, à 15 heures, à proximité
de la Délégation générale de Palestine
(Métro Convention). Une nouvelle rencontre unitaire aura
lieu lundi soir, afin de discuter d'une perspective de grande
manifestation dans les jours suivants. Texte d'appel:
Pour une force internationale
de paix et de protection en Palestine
[...] Nous condamnons
sans réserves les attentats visant les populations civiles
israéliennes. Cette impasse est le produit direct
de la logique de guerre, d'escalade, de refus de tout dialogue,
dont les dirigeants israéliens ont pris la responsabilité.
Ces peigne-zizi ont le front de condamner
les mesures d'auto-défense prises par les mouvements populaires
de résistance contre l'occupant. C'est leur droit d'abonder
ainsi dans le sens de ce que souhaitent les occupants. Ils peuvent
bien faire une"manifestation unitaire" pour la libération
des pingouins. Mais les Palestiniens, eux, sous le feu des chars
et des hélicoptères fournis gracieusement par les
USA, sont d'un avis différent. Ils luttent et veulent continuer
la lutte, non pas pour la paix d'Oslo qui signifie leur mise en
esclavage définitif, mais pour une fin de l'occupation
garantie par le départ des occupants. Qu'ils retournent
au Birobidjan! Ces organisations molles de la tronche ne participent
en rien à la solidarité avec les Palestiniens en
lutte. Elles se grattent le nombril.
Comme le petit Vidal qui écrit
dans Manières de voir (N°
60): «Cette "vengeance" (l'exécution d'un
ministre israélien particulièrement toxique) allait
se révéler une grave faute politique. Elle offrit
au général Sharon le prétexte de l'escalade
dont il rêvait.» Comment de si lamentables petits
biquets parisien, élevés dans la ouate et baignés
au lait Guigoz, peuvent-ils se permettre de "juger"
de la stratégie des combattants sur le terrain et leur
donner des leçons? Leur dire que Sharon avait besoin d'un
"prétexte"? Qu'ils restent dans leurs bergeries
parfumées et qu'ils commentent les roucoulades des sauce-dèm,
mais qu'ils ne parlent pas de la guerre.
TERREUR
JUIVE DANS LES SCIENCES
Voici une affaire de censure particulièrement
intéressante, que nous vous résumons en français:
un savant espagnol, qui a derrière lui des années
de travail et des centaines de publications à son actif,
publie les résultats de recherches qu'il a dirigées
et qui prouvent que, sur le plan génétique, les
Palestiniens et les juifs du Proche-Orient sont absolument identiques
et qu'il est donc faux de prétendre que les seconds appartiennent
à un peuple particulier "élu" par un dieu
qui lui a fait don pour toujours de la terre des Palestiniens.
Une affaire de censure éclate immédiatement: la
rédaction de la revue scientifique, qui prétend
avoir reçu dans centaines de lettres de protestation, retire
l'article et écrit à tous les abonnés pour
leur demander de déchirer les pages contenant l'article,
qui est supprimé du site internet de la revue. Personne
évidemment, ne se pose la seule question qui permettrait
de justifier cette action: l'étude a-t-elle été
faite scientifiquement? Si la réponse est positive, il
n'y a qu'une seule riposte envisageable du point de vue scientifique,
et c'est une secondeétude, menée scientifiquement
elle aussi, qui donnerait éventuellement d'autres résultats
en expliquant pourquoi les premiers sont erronés. Tout
cela ressemble beaucoup à ce qui arrivent aux révisionnistes
depuis que Rassinier s'est permis de dire qu'il n'avait pas vu
ce que les autres prétendaient avoir vu...
Journal axes genere
search on Jews and Palestinians
-
-
- Robin Mc Kie,
science editor
-
-
- A keynote research paper
showing that Middle Eastern Jews and Palestinians are genetically
almost identical has been pulled from a leading journal.
- Academics who have already
received copies of Human Immunology have been urged to rip out
the offending pages and throw them away. Such a drastic act
of self-censorship is unprecedented in research publishing
and has created widespread disquiet, generating fears that it
may involve the suppression of scientific work that questions
Biblical dogma.
- «I have authored
several hundred scientific papers, some for Nature and Science,
and this has never happened to me before,'said the article's
lead author, Spanish geneticist Professor Antonio Arnaiz- Villena,
of Complutense University in Madrid.'I am stunned.'»
-
-
- British geneticist Sir
Walter Bodmer added: «If the journal didn't like the paper,
they shouldn't have published it in the first place. Why wait
until it has appeared befor eacting like this?» The journal's
editor, Nicolesucio-Foca, of Columbia University, New York, claims
the article provoked such a welter of complaints over its extremepoliticalwriting
that she was forced to repudiate it. The article has been removed
from Human Immunology's website, while letters have been written
to libraries and universities throughout the world asking them
to ignore or 'preferably to physically remove the relevant
pages'. Arnaiz- Villena has been sacked from the journal's editorial
board. [C'est à peu de choses près ce que
le CNRS avait fait pour l'article de Bernard Notin, qui comportait
deux ou trois lignes politiquement incorrectes. Depuis, il est
au rencart. ] Dolly Tyan, president of the American Society
of Histocompatibility and Immunogenetics, which runs the journal,
told subscribers that the society is 'offended and embarrassed'.
- The paper, "The Origin
of Palestinians and their Genetic Relatedness with other Mediterranean
Populations", involved studying genetic variations in immune
system genes among people in the Middle East. In common with
earlier studies, the team found no data to support the idea
that Jewish people were genetically distinct from other people
in the region. In doing so, the team's research challenges claims
that Jews are a special, chosen people and that Judaism can only
be inherited.
- [ Autrement dit,
le travail des généticiens vient soutenir le point
de vue des antiracistes qui disent que les juifs sont comme les
autres et ne se distingue, physiquement, en rien des populations
dans lesquelles ils vivent. Et c'est cet antiracisme-là
qui fait scandale CHEZ LES JUIFS. C'est-y pas une bonne histoire
pour les Fêtes, ça ? ]
- Jews and Palestinians
in the Middle East share a very similar gene pool and must be
considered closely related and not genetically separate, the
authors state. Rivalry between the two races is therefore based
'in cultural and religious, but not in genetic differences',
they conclude. But the journal, having accepted the paper earlier
this year, now claims the article was politically biased
and was written using 'inappropriate' remarks about the Israeli-Palestinian
conflict. Its editor told the journal Nature last week
that she was threatened by mass resignations from members if
she did not retract the article. [...]
-
- The Observer, 25 novembre 2001.
OPINION
- Installé dans la
partie orientale de Jérusalem, le Jerusalem Media and
Communication Center (JMCC) remplit à la fois les fonctions
d'agence de presse et d'institut de sondage. Selon son directeur,
Ghassan Khatib, l'état de l'opinion palestinienne
se caractérise, depuis le début de l'Intifada,
par une radicalisation croissante. Elle se traduit par
un soutien grandissant apporté aux attentats-suicides
ou bien dans le rejet d'Israël, alors qu'auparavant une
majorité de Palestiniens exprimaient le voeu que deux
Etats puissent cohabiter. M. Khatib estime qu'une partie de cette
radicalisation est purement émotionnelle mais qu'elle
est néanmoins en train de s'enraciner, en particulier
parmi la jeunesse. Cette radicalisation s'accompagne d'un regard
de plus en plus critique porté sur l'Autorité palestinienne
de Yasser Arafat, dont la popularité ne cesse de décliner
depuis le début de l'Intifada.
- (extrait du Monde,
11 novembre 2001)
JOURNAL
DES VOLEURS
Regardez comment les hypocrites préparent
leurs arguments pour ne pas avoir à payer leur dette envers
les Palestiniens, quand l'heure des comptes sonnera:
- Propieda
des judias en paises arabes
- M.K.HIrshson:
Las propiedades confiscadas se estiman en miles de millones de
dolares
- Itamar Levine,
autor de un libro sobre el tema=
- 870.000 judios
fueron expulsados de tierras arabes
-
-
- Itamar Levin, el autor
de un nuevo libro sobre el volumen de las propiedades judías
confiscadas en los países árabes, dice que hay
que documentar las denuncias ahora, porque maña naser
amuytar dey los palestinos y a están ocupados en la documentación
de sus de mandas de propiedaden Israel .
- El presidente de la
Agencia Judía, dijoque la A J luchará para permitir
y ayudar a judíos a obtener compensación por las
propiedades confiscadas, lla mando al Gobierno de Israel a participar
en la batalla, en aras de la "justicia histórica".
Hablando la semana pasada en una reunion sobre el tema en Tel
Aviv, Meridor señaló que los judíos no serebe
la roncontra los gobiernos árabes, fueron ciudada nos
leales. Pero fueron expulsados y despojados de sus propiedades,
y eso fue antisemitismo árabe".
- En la reunion, iniciativa
del Ministerio de Defensa que recibee l'apoyo de la A J, se informó
que más de 865,000 judíos fueron expulsados de
los países árabes, simplemente por ser judíos,
y 600,000 emigraron a Israel. Según el M K Avraham Hirshson,
Presidente del Comité Parlamentario de Restitución,
las demandas judías a los países árabes
ascenderían a miles de millones de dólares, y la
propiedad privada confiscada en Egpto, Siria e Iraq solamente
llegaría a los $10.000 millones. A los judíos ira
qui es, y por un milagro según Mordejai Ben Porat, se
les permitió partir en 1951 con 50 liras estelinas por
persona.
[ C'est un des plus énormes
mensonges qui soit. Les juifs des pays arabes n'ont pas été
expulsés et les gouvernements de l'époque auraient
préféré qu'ils restent. ]
LA
PRATIQUE DU NETTOYAGE ETHNIQUE
Zionism is a theory
of ethnic cleansing and racism
-
-
- By Na'eem Jeenah*
-
-
- Apartheid South Africa
and Israel caused the main discussions in the previous two world
anti-racism conferences- 1978 and 1983. South Africa has since
been liberated and anti-racism activists around the world are
demanding Israel be discussed at the Durban anti-racism conference.
- Why this clamour from
activists, scholars and international civil society? Because
Zionism is racism and Israel -- Zionism in practice -- is an
apartheid state.
- "There is no such
thing as a Palestinian people." -- Golda Meir.
-
-
- "There is no other
way than to transfer the Arabs from here to neighbouring countries...all
of them; not one village, not one tribe, should be left."
-- Joseph Weitz, 1967.
-
-
- "The only good Arab
is a dead Arab. When we have settled the land, all the Arabs
will be able to do about it will be to scurry around like drugged
cockroaches." -- Rafael Eitan, Likud, 1981.
-
-
- "It is forbidden
to be merciful to them... Evil ones, damnable ones. May the Holy
Name visit retribution on the Arabs' heads, and cause their seed
to be lost, and annihilate them..." -- Rabbi Ovadia Yosef,
Shas, 2001.
-
-
-
- Israeli Minister of the
Interior Eli Yesha's response to Yosef:" They reflected
the over all state of thinking of the Israeli Jewish society."
- Clearly, Zionism is a
theory of ethnic cleansing and racism. It's not just Jewish nationalism
as often argued. It was created as political nationalism in the
heart of Europe to grab land belonging to people faraway. And
it carried the European ideological view of non-Europeans as
insignificant. On the basis of this view, apartheid Israel developed
an elaborate system of discriminatory policies and laws to subjugate
the natives. One of the world's most discriminatory practices
is Israel's policy of "redeeming" the land by placing
ownership exclusively in Jewish hands. Israel Shahak wrote: "The
land which has been redeemed is the land which has passed from
non-Jewish to Jewish ownership... The land which belongs to non-Jews
is, on the contrary, considered to be unredeemed." The notion
that land possessed by the other remains"unredeemed"is
the worst kind of national chauvinism. Racism?
- Israel's law of Return
is another racist law. By it the state must accommodate any Jews
from anywhere in the world that might, at any time, migrate to
Israel . If four-million Jews suddenly emigrate to Israel/Palestine,
the Israeli government will accommodate them. In contrast, four-million
Palestinians that were dispossessed of their land and forced
into exile when Israel was formed have no right of return because
-- in Ehud Barak's words -- it would be "national suicide".
National suicide when the returnees are Palestinians wanting
to return to the land of their birth but not when the immigrants
are foreign Jews? Racism? (How foreigners to a land can"return"to
it is itself amazing.) How many nations in the world today openly
boast of segregation? A Barak campaign billboard in 1999 proclaimed:"Peace
Through Separation: Us Here Them Over There." Racism?
- Israeli apologists make
much of "Israeli Arabs" (Palestinians within the 1948
borders) being "allowed" to vote. Yet they exist as
third-class Israeli citizens. They are discriminated against
for housing, education, social services, welfare benefits and
employment. Electricity, sewerage, roads and water are provided
free to Israeli households while many Palestinian communities
in Israel still do not have adequate services.
- But this cannot compare
to the discrimination in West Bank and Gaza. Sixty per cent of
West Bank land is "owned" by Israelis in settlements
regarded as illegal by international law. In Gaza 6000 settlers
own 42% of the land. An Israeli settler in Gaza consumes 2000m3
of water while a Palestinian is allowed only 120m3! Racism?
- Israeli inhabitants are
required to carry identity cards. Shahak says these can list
the official nationality of a person- Jewish, Arab, Druze...-
but not Israeli. When left-wing Israelis applied for identity
cards identifying them as Israeli or Israeli- Jew, the Interior
Ministry rejected their requests. A "democracy" that
requires citizens'identity cards stipulating ethno-religious
identity without mentioning nationality? Racism?
- "I believe Zionism
is racism," said Rabee' Sahyoun, "because I am a Palestinian,
and without recognising the colonialist component in Zionism,
I cannot explain its racist character, a Western movement uprooting
the native peoples of Palestine: Muslim, Christian, Jew, Samaritan
alike... I believe Zionism is racism because it fails to admit
that the minority indigenous Jewish community in Palestine that
lived there for the past 2000 years was an indistinguishable
people from its Christian and Muslim Palestinian brethren, and
that the leader of the Jewish community of the Jewish quarter
of Old Jerusalem, Rabbi Lamram Blau, stood on the side of his
Palestinian brothers and sisters being exiled in1948."
- Six decades ago the world
watched as Jews were humiliated, despised, projected as unworthy
of respect, dignity or legal protection and faced stateterrorism.
By the end of the Holocaust, the world said "Never again!"
Today the world watches as Palestinians are humiliated, despised,
projected as unworthy of respect, dignity or legal protection
and face state-terrorism. Again?
- " It is extraordinary,"said
Lord Yehudi Menuhin,"how nothing ever dies completely. Even
the evil which prevailed yesterday in Nazi Germany is gaining
ground in that country [Israel ] today."
-
- * Na'eem Jeenah is a representative
forthe National Consultative Forum on Palestine and the Palestine
Solidarity Committee and president of the Muslim Youth Movement.
This article was published in The Mail & Guardian
(South Africa), 20 August2001.
- Palestine Times- <http://www.ptimes.com/>
L'HERBE
VERTE DU BRANDEBOURG
- Date: Tue, 6 Nov200121:
58: 07-0700
-
- JEWISH LEADER IN GERMANY
ATTACKS GUENTER GRASS
-
- Guenter Grass, the internationally
prominent writer, has come under fire from Germany's most important
Jewish community leader for criticizing Israel . Paul Spiegel,
president of the Central Council of Jews in Germany, said in
Munich that Grass has "joined the ranks of those non-Jewish
intellectuals in Germany who for years have tried, directly or
indirectly, to call into question Israel's existence as a
state." Grass, who holds a Nobel Prize for Literature,
had said: "Israel must not only get out of occupied territories.
Even the seizure of Palestinian land is a criminal act. This
must not only stop, it must be revoked. Otherwise peace will
never be restored there." Commenting on this, Spiegel said:
"If one examines his words more closely, then his message
is: Israel must vanish." With these words, Grass
places himself "on a level with Israel's radical enemies."
-
- Spiegelgreift Grass an
- Hellweger Anzeiger/Westfälischer
Anzeiger (Hamm/Boenen)
- Montag, den 22. Oktober
2001.
- MüNCHEN (dpa) --
Der Präsident des Zentralrats der Juden in Deutschland,
Paul Spiegel, hat Literaturnobelpreisträger Günter
Grass scharfangegriffen. Mit seiner Kritik an Israel reihe sich
Grass "in die Reihe der jenigen nicht jüdischen Intellektuellen
in Deutschland ein, die schon seit Jahren direkt oder indirekt
die staatliche Existenz Israels in Frage zu stellen suchen,,
so Spiegel. Grass hatte u.a. kritisiert: , Israel muss nicht
nur besetzte Gebiete räumen. Auch die Besitznahme palästinensischen
Bodens ist eine kriminelle Handlung. Das muss nicht nur aufhören,
sondern rückgaengigge macht werden. Sonst kehrt dort kein
Frieden ein,. Spiegel dazu:" Sieht man sich seine Worten
heran, dann Lautet seine Botschaft: Israel muss weg." Damit
stellt sich Grass "auf eine Stufe mit den radikalen Feinden
Israels".
UN
ISRAÉLIEN QUI TAPE FORT
- La dangereuse
confusion des juifs de France
-
-
- par Eyal
Sivan
-
-
- Disons-le sans détour,
la question du sionisme est dépassée. Pourtant
l'amalgame systématique entre antisionisme et antisémitisme
est devenu la nouvelle arme d'intimidation des "amis d'Israël".
- Les accusations d'antisémitisme
lancées par les institutions juives de France à
l'encontre des médias français, la violence passionnelle
des réactions et l'opprobre jeté sur toute attitude
critique à l'égard d'Israël témoignent
de la confusion et de l'échauffement des esprits. Confondant
non-sionisme et antisémitisme, ces réactions se
multiplient depuis que la guerre coloniale en Palestine-Israël
redouble de violence. Ainsi, les institutions juives de France
font peser aujourd'hui un danger sur les juifs et le judaïsme,
et plus particulièrement sur la cohabitation entre Français
juifs et musulmans au sein de la République.
- Que des juifs en France
se sentent aujourd'hui concernés par le sort des Israéliens
qui ont élu avec une large majorité un premier
ministre d'extrême-droite et sont aujourd'hui piégés
dans une situation politique et identitaire à laquelle
ils ne voient pas d'issue, c'est légitime. Mais que la
communauté juive de France et son grand rabbin s'enferment
dans un soutien inconditionnel à la situation coloniale
et meurtrière qui prévaut depuis plus de cinquante
ans en Israël-Palestine, c'est inacceptable.
- On en est arrivé
à confondre la signification mystique que revêt
la terre d'Israël dans le judaïsme avec une revendication
territoriale qui n'a plus rien à voir avec la sécurité.
Israël est aujourd'hui le seul endroit du monde où
les juifs sont menacés physiquement en tant que tels.
Le C R I F déclare pourtant que les juifs de France,"inquiets
de voir les jeunes musulmans transporter en France le conflit
du Proche- Orient", sont prêts à envisager
d'émigrer en Israël pour s'y réfugier.
- Une minorité
de juifs de France prend au sérieux la grande angoisse
de la société juive israélienne face à
l'évolution démographique favorable aux Arabes
et émigre en Israël. Pour la plupart religieux intégristes,
ils choisissent de s'installer dans les colonies de peuplement
en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Si la majorité
des juifs de France (de loin la plus grande communauté
d'Europe) restent attachés à une République
qui leur permet de viv