AAARGH

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 LA GAZETTE DU GOLFE ET DES BANLIEUES

 

 

Nouvelle série

 


 

 Numéro 4 -- janvier 2002

>gazettegb@yahoo.fr<

Nouvelles en français et en anglais

Créée en 1991 par Serge Thion

News in French and English

Established 1991 by Serge Thion

 

 

 

 

EN AFGHANISTAN,

LES ALLIÉS DES AMÉRICAINS MASSACRENT LES PRISONNIERS PAR MILLIERS

EN PLUS ILS SONT SIONISTES,

ILS ONT APPRIS LA POLITIQUE AVEC GENGIS-KHAN

 

 

 

SABRA ET CHATILA: L'ÉNORME FACE CACHÉE DU MASSACRE PAR LES MILITAIRES JUIFS

 

 

LES DROITS DE L'HOMME, C'EST DU BIDON

FAITES COMME BOUBOUCHE: JETEZ- LES PAR LA FENÊTRE

 

 

LES AMERICAINS DANS LES TUNNELS DE LA VIEILLE TAUPE

 

 

LE SEUL ENDROIT Où IL SOIT DE PLUS EN PLUS DANGEREUX D'ÊTRE JUIF: ISRAËL

 

 

ETATS-UNIS: 91% DE CRIMINELS DE GUERRE

ILS SOUTIENNENT L'INVASION D'UN PAYS QUI NE LEUR A RIEN FAIT. DES MILLIERS D'AFGHANS ÉCRABOUILLÉS

A NUREMBERG ON PENDAIT POUR CES MOTIFS-LA

 

 

 

L'AMÉRIQUE EN GUERRE = ZÉRO COUILLES

 

 

UN MILLIERS DE DISPARUS DANS LES GEÔLES AMÉRICAINES

 

 

BOUBOUCHE A PLAT VENTRE DEVANT ISRAEL

 

 

JEWS ARE NEWS

 

 

 

Contributions d'Ezra Pound, M.-C Stricker, Maria Poumier, Israël Shamir, Na'eem Jeenah, Eyal Sivan, Günter Grass, Tariq Ali, Robert Fisk, Uri Avnery et beaucoup d'autres.

 

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LE SALAIRE DU CRIME

Le 19 décembre dernier, la Chambre des représentants a approuvé le budget de l'aide américaine à Israël, soit environ trois MILLIARDS de dollars.

 

QUAND LES ANDOUILLES VOLERONT

Jérusalem (AFP) -- Une société israélienne a reçu commande pour la livraison de centaines de parachutes à une société américaine établie dans l'Etat de Michigan, pour les employés de ses bureaux établis dans des gratte-ciel, rapporte vendredi le quotidien israélien Yédiot Aharonot.

La commande a été passée à la lumière des attentats terroristes perpétrés le 11 septembre contre les tours jumelles du World Trade Center de New York, écrit le journal sous le titre: "Les Américains travaillant dans des tours s'équipent de parachutes".

Depuis, la fabrique de la société israélienne Avco Aviation, basée à Césarée, dans le nord d'Israël, spécialisée dans les parachutes, tourne à plein régime pour faire face à la demande, a indiqué au journal son président directeur général, Anatoly Kohen.

"Nous avons développé une ligne de production pour la fabrication de parachutes servant d'habitude de parachute de secours que nous avons adaptés aux besoins de personnes travaillant dans les étages supérieurs des tours", a-t-il déclaré.

Ces parachutes entreposés aux étages supérieurs pourront être distribués aux employés en cas d'alerte.

Après avoir sanglé le parachute, il suffira d'attacher solidement, à une table ou à une armoire, la corde qui en déclenchera l'ouverture une fois que la personne se sera jetée dans le vide, a expliqué le PDG israélien.

 

VOLEURS

 

 

Les Israéliens volent l'argent de l'Autorité palestinienne

 

 

Le ministre des finances, Silvan Shalom, continue à affirmer qu'Israël doit expulser Yasser Arafat du pays [...].
Shalom a une solution originale pour les problèmes économiques nés de la guerre d'Oslo: "Le 1er janvier de cette année [2001], a-t-il déclaré, nous avons cessé de transmettre à l'Autorité palestinienne les sommes que nous avons récoltées pour elle, par exemple le produit de certaines taxes. C'est une sage décision car il n'y a aucune raison que nous donnions de l'argent à l'Autorité palestinienne qui s'en sert pour financer des attentats terroristes contre nous. Mais notre économie a également subi d'énormes dommages: nos dépenses de sécurité ont augmenté vertiginieusement, le tourisme s'est complètement effondré, de même que les exportations et les affaires en général. A Jérusalem il y a eu une crise pendant quelques mois et les affaires redevenaient normales lorsque la dernière attaque a eu lieu.
Puisque cette guerre qu'on nous impose nous coûte une fortune, notamment pour la réparation des biens endommagés, je m'apprête à proposer au conseil des ministres, la semaine prochaine, un décret qui nous permettrait d'utiliser ces fonds gelés, qui représent plus de trois cents millions d'euros (1,6 milliards de cycles). Cela ne résoudra pas tous nos problèmes mais devrait empêcher la crise véritable. Nous n'avons pas à gérer les petites économies d'Arafat en conservant son argent et en le lui donnant ensuite avec les intérêts. Les [accords qe nous avons signés avec lui] le prévoient, mais puisqu'Arafat [les] a tous abrogés, je considère qu'ils n'existent plus et que nous devons en tenir compte.
Finance Minister Silvan Shalom continues to insist that Israel must expel Yasser Arafat from the region. [...]
Shalom also has a new idea for solving some of the economic problems caused by the Oslo War:" On Jan.1 of this year (2001), "he said, "we stopped transferring to the PA monies that we collected for it, such as certain taxes. This was a wise decision, for there is no reason for us to give money to the PA so that it can pay terrorists to act against us. But at the same time, we have been experiencing major negative effects on our economy -- our security expenses have climbed tremendously, tourism is down drastically, as are foreign exports and business in general. In Jerusalem, there was a slump for a few months, and business was just getting back to normal when this latest attack happened.
"Because this war that has been forced upon us is costing us tremendous amounts of money, in terms of compensation for damaged property and much more, I intend to propose to the Cabinet at the next weekly meeting a bill that would enable us to use these frozen funds. The total is 1.6 billion shekels [$378million]. This will not solve all our problems, but it will help prevent us from nearing an economic crisis-point. It's not our job to run a savings plan for Yasser Arafat, in which we hold the money for him and then give it to him later with interest. We are supposed to give them money according to [agreements we signed with him], but since Arafat has abrogated all the agreements, this means that the agreements don't exist, and we must act accordingly."
Arutz 5 déc. 2001

 

L'ALLIANCE DU NORD EST SIONISTE

 

 

L'Ambassadeur afghan de "l'Alliance du Nord" à l'ONU: Nous soutenons le droit pour Israël d'exister
 
 
Par Melissa Radler
 
 
L'Ambassadeur afghan aux Nations unies, Ravan Farhadi a dit hier qu'il soutient le droit d'exister d'Israël à côté des états Musulmans au Moyen-Orient.
"Nous sommes beaucoup en faveur du droit d'exister d'Israël,"a dit Farhadi, dont "l'Alliance du Nord", connue comme "l'Etat Islamique d'Afghanistan", contrôle actuellement un quart du pays.
"L'expérience nous a montré qu'il serait préférable si la paix est établie en Israël avec le droit d'exister d'Israël. Nous pensons si toutes les résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU et de l'Assemblée Générale sont mises en oeuvre que nous atteindrons l'étape suivante où la coexistence des deux nations sera possible,"a dit Farhadi. "Nous ne sommes pas un grand acteur dans cette région et nous ne voulons pas être acteur," a-t-il ajouté.
 
Jérusalem Post, 2 octobre 2001 (extrait)

A voir sur un site de propagande israélienne: <http://www.desinfos.com/alliance du nord. html>

 

UNE PÉTITION

 

 

La fabrique de la haine
 
 
L'acquittement par la Cour d'Assises des Yvelines le 28 septembre dernier du policier Pascal Hiblot, meurtrier du jeune Youssef Khaïf, est une parodie de justice et une véritable provocation à la haine.
Parodie de justice: un procès retardé pendant dix ans, un Palais de Justice en état de siège, une salle réservée pour l'essentiel aux policiers venus soutenir leur collègue, appuyés par le représentant d'un parti fasciste, un jury exclusivement composé de Français "de souche", un représentant du ministère public complaisant, des délibérations bâclées. Fait exceptionnel, un accusé dont la culpabilité est établie est purement et simplement acquitté.
Provocation à la haine: à l'heure où l'on célèbre le vingtième anniversaire de l'abolition de la peine de mort, le permis de tuer délivré aux policiers par la Cour d'Assises la rétablit en pratique pour les jeunes des banlieues.
Voilà l'application de la fameuse "tolérance zéro", du "droit à la sécurité" et autres "justes sanctions", dont la gauche comme la droite nous rebattent les oreilles depuis des mois.
Le verdict de la Cour d'Assises est fondé sur ce calcul cynique: si la justice est nulle part, la police est partout et elle saura faire respecter l'ordre dans les ghettos de l'apartheid social. A coups d'années de prison pour les brûleurs de voiture et, si ça ne suffit pas, de balles dans la nuque.
A l'heure où s'alourdissent les dangers de dérives fanatiques, racistes et sécuritaires, il est de notre devoir de résister à cette fabrique de la haine en réaffirmant notre solidarité à la famille de Youssef et aux habitants du Val Fourré dans leur douleur et leur combat pour la justice.
 
Vous pouvez vous inscrire sur la mail-list des signataires à l'adresse suivante: <proces@samizdat.net>

 

Parmi les nombreux signataires, on reconnaît plusieurs anciens de la Vielle Taupe et d'autres anciens rescapés d'autres esquifs de la même flottille qui ont sombré dans les vagues du temps.

 

 

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LES AMÉRICAINS MASSACRENT LES PRISONNIERS

 

POUR CE CRIME, "W" BUSH DEVRA PASSER SUR LA "CHAISE" QU'IL AFFECTIONNE

 

 

 

KABUL(AFGANISTAN)[02/12/2001] IMPOSIBLE CONTINUAR LA RESISTENCIA, MÁS DE 80 COMBATIENTES PROTALIBÁN SUPERVIVIENTES DE LA MASACRE DE PRISIONEROS REBEL DESSERINDEN. Han protagonizado la grane popeya de esta guerra. Más de 80 combatientes protalibán salieron de las ruinas de una fortale zacercanaa Mazar-i- Sharif entre la noche de ayer y esta madrugada, trassobre vivira la masacre de cientos de prisioneros talibán que habían protagoniza do una violenta rebelión, según informó hoye l'New York Times'.
" Nos rendimos porque no teníamos nada más, no teníamos municiones, ni armas, ni comida", señaló al diario Abdul Jabar, de 26 años, oriundo de Tashkent, en Uzbekistán. Los combatientes protalibán se encontraban en el sótano de una escuela en la fortaleza de Qala -e-Jangi en el norte de Afganistán, y resistieron cerca de una semana después de que entre 400 y 600 prisioneros se rebelaran el pasado domingo.
Unos 600 prisioneros fueron asesinados en los incidentes con los guardias, qui enesrecibieron apoyo de unidades de Estados Unidos y Reino Unido. Los soldados de la Alianza seña la ronque habían sofocado los últimos reductos de resistencia de la rebelión la madrugada del pas adomiérco les.
Sin embargo, el New York Times afirmó en su página web que los supervivientes talibán, en el sótano de una escuela de la era soviética, estuvieron respondiendo al fuego de la Alianza del Norte durante dos días, hasta ayer viernes, cuando el comandante de la Alianza del Norte, Din Muhammad, decidió desviare la guade un azanja deriego al sótano.
Sin municiones y asediados por las bajas temperaturas, los combatientes talibán decidieron rendirse. Los hombres estaban tambrientos y sedientos y muchos estaban heridos. La Cruz Roja llegó al fuerte concomida, agua y ropa para los prisioneros, señaló el diario.
Disparos en el fuerte-prisión
La fortalezade Qala-e-Jangi, en Mazar-i- Sharif, donde cientos de prisioneros talibán y extranjeros de Al Qaeda protagonizaron esta semana una revuelta que terminó en un baño de sangre, fue de nuevo ayere les cenario detiroteos.
El Comité Internacional de la Cruz Roja (C I C R) suspendió el jueve samedio día las areas de identificación de los muertos después de un incidente armado que implicóa tres afganos que retiraban cadáveres. "Nuestra gente de fuera escuchótiros. Dos [afganos] salieron heridos y los llevamos al hospital. Al terceronole hemos vuelto avermás", dijo el portavoz de la C I C R en Kabul, Bernard Barrett. Barrett subrayó que Cruz Roja nos abíasi el hombre estaba muerto y si el tiroteo sugiere que algunos preso saúno frecen resistencia. "No estuvimos dentro. Les dijimosa las autoridades que, encuanto saquen más cadáveres, reanudaremos la operación".

 

Les naïfs anglo-américains se rendent compte (ou font semblant) que leurs merveilleux alliés dans la cause anti-barbares-talibans, connus sous le nom "d'Alliance du Nord", est constitué de sauvages qui ne respectent pas les conventions de Genève. Quelle horreur, eux qui voulaient une guerre propre, vlà qu'on fait des misères aux gentils prisonniers!

 

Slaughtering the fort of horror
 
 
Bodies with tied hands raise fears Taliban prisoners were executed at fortress
 
Burt Herman
Associated Press
QALAIJANGHI FORTRESS, Afghanistan.
Corpses with bound hands, dust mixed with dried blood, spent mortar rounds littering fields where horses grazed: No part of this massive fortress was left unstained by death in one of the most ferocious battles of the war on the Taliban.
In a field strewn with about 50 bodies, an Associated Press photographer yesterday saw that some corpses had their arms tied with cloth -- contrary to claims by a key Northern Alliance commander that none had been tied up.
Nearly all the Taliban prisoners involved in the three-day uprising at the Qalai-Janghi fortress were killed, Alliance officials say -- perhaps around 450 fighters, though the precise number was uncertain.
Full details may never be known of the uprising by Taliban who were being held prisoner at the fortress near the northern city of Mazar-e-Sharif or of the fierce assault that ended the rebellion. Red Cross workers yesterday began hauling bodies away, and with the remains likely went much of the evidence of what happened.
The questions include how the prisoners -- including Pakistanis, Chechens, Arabs and other non-Afghans -- got access to weapons, and whether some prisoners were executed after Alliance troops gained control or died in the battle.
The uprising was put down with the help of U.S. air strikes, U.S. special forces and other covert troops believed to be British. At the Pentagon yesterday, Rear Adm. John Stufflebeem said American officials do not have a clear picture of what happened.
 
"There's a lot of questions that obviously need to be asked or answers that need to be obtained as to how that came about, or how that can be prevented in the future."
 
 
 
 
Meanwhile, in a separate incident in southern Afghanistan, Reuters yesterday quoted a senior pashtun commander as saying that scores of captured Taliban fighters who refused to surrender last week near Kandahar were executed despite protests by U.S. forces at the scene.
The commander said tribal elders and officers tried to persuade the Taliban to surrender before the battle for the town of Takteh Pol, which sits between Kandahar and the Pakistani border.
"But they replied with abuse so we had no choice. We executed around 160 Taliban that were captured. They were made to stand in a long line and five or six of our fighters used light machine guns on them," said the commander of forces loyal to Gul Agha, a former mujahideen governor of Kandahar.
The commander declined to be identified for security reasons. His account could not be independently verified.
But he said seven or eight U.S. military personnel, who had been filming the fighting, tried unsuccessfully to prevent the killings.
As for the Qalai Janghi fortress, soldiers were seen yesterday cutting the bindings off the bodies with knives and scissors. One soldier used a piece of metal to pry gold fillings from a dead man's teeth. Bodies dotted the dusty ground and dry scrub of the compound, some falling together in trenches, many shoeless.
In another field, the bodies of many horses lay with gaping wounds.
The battle also brought the United States' first combat death in Afghanistan: C I A officer Johnny " Mike" Spann, whose body was recovered yesterday. Five American soldiers were also wounded when a U.S. bomb landed off-target.
 
'We did not tie them (Taliban prisoners.) We brought them here to be safer.' Gen. Rashid Dostum Northern Alliance
Swaggering through the fortress yesterday in a long brown robe cinched by a wide black leatherbelt, Northern Alliance Gen. Rashid Dostum insisted the prisoners were treated properly but had none the less rebelled.
"We did not tie them. We brought them here to be safer," he told reporters.
Dostum is one of Afghanistan's most feared and notorious warlords. When his fighters took Mazar-e-Sharif from the Taliban in 1997, they threw prisoners into wells and tossed in grenades to finish them off, the United Nations reported. The Taliban settled the score when they recaptured the city in 1998; a U. N. report charged the Islamic militia with executing thousands of people.
This time, according to Dostum, the first apparent act of rebellion occurred Saturday, when a Taliban prisoner detonated a grenade that killed two of his commanders and seriously injured another.
Dostum said he sent a general the next day to visit the prisoners and assure them they would be treated in accordance with international law.
"But they once again attacked my general, threw a grenade, attacked soldiers and took their guns," Dostum said.
Another soldier at the fort said he was on the field and that some of the prisoners were tied up when the fighting began.
During the journalists' visit, Dostum warned them to stay away from the southern section where the pro-Taliban prisoners had been held, including the field with the bodies. But some journalists went anyway.
The general said there were "dangerous people" at large who could be among the dead." They are suicidal people and one can expect anything from them," Dostum said. Northern Alliance soldiers in the compound were seen later tossing a grenade into a gutter leading to a basement in one of the buildings, presumably to flush out any remaining prisoners.
About 30 Alliance fighters were killed and more than 200 wounded in the fighting, Dostum said. He declined to say how many prisoners were killed.
Dostum said he was holding 6,000 more Taliban fighters from Kunduz and promised they would be treated humanely. Dostum toured the fortress with Noorullah Noori, former Taliban governor of Balkh province where Mazar-e-Sharif is located.
Noori said he had told the fighters to surrender."I feel sad about these events. It was really in vain," Noori said." It shouldn't have happened."
 
The Toronto Star, 29 novembre 2001.

 

 

How our Afghan allies applied the Geneva Convention
 
 
Prisoners massacred, the dead plundered for boots, guns and even gold teeth
 
 
Justin Huggler in Mazar-i- Sharif
 
The bodies of the dead lay everywhere. Somewere laid out in roads to be taken away, others were still lying on the ground where they died, slowly beginning to decay in the morning sun.
An Afghan soldier leant over a body, his hands working intently in the dead man's mouth, clutching along thin instrument. He was trying to wrench the fillings out of the corpse's teeth even as the flesh began to rot around them.
The outside world got to see what the war in Afghanistan was really like yesterday. For the first time reporters were allowed into Qalai Janghi, the old mud-walled fort outside Mazar-i-Sharif where hundreds of Taliban prisoners of war had been killed in a pitched battle with American and British special forces and Afghan soldiers under command of General Abdul Rashid Dostum.
Inside the fortress reporters saw a scene of devastation. Rubble was piled high where buildings had collapsed. The charred remains of trees had to be cleared away from the entrance before the bodies could be taken away. The Americans had bombed the quarters from the air. Yesterday the Afghan soldiers were busily stripping the bodies of everything they could find. One soldier, his head wrapped in a white turban stepped over the dead, swinging the boots he had taken from their feet. Another dressed in a long blue Afghan shirt carried four machine guns he had taken.
Several of the bodies were recognisably Arabs and Pakistani. The foreign Taliban volunteers believed to be loyal to Osama bin Laden but who surrendered were brought to the fort from the besieged city of Mazar-i- Sharif..
Amnesty International yesterday demanded a full inquiry into why hundreds of prisoners of war who should have been protected under the Geneva Convention were slaughtered.
The Americans insisted they only bombed Qalai Janghi because their own personnel were under threat. They said the Taliban prisoners seized weapons and attacked their Afghan captors along with CIA agents who were interrogating them. Yesterday it was confirmed a CIA agent named Johnny Michael" Mike" Spann, 32, was among the fort's dead.
General Dostum striding through the slaughtered yesterday in a long flowing brown shirt and leather jacket, insisted his soldiers had treated the prisoners humanely. As he spoke, a soldier kicked the body of a man who was lying on his side to make sure he was dead. The body rolled over to reveal that the man's arms had been tied together behind his back. Several of the dead men's arms had been tied together above the elbow, some with their own black turbans. General Dostum publicly denied the practice but an Afghan soldier under his command admitted he and his comrades had been tying the prisoner's hands when the fighting started.
Reporters inside counted 150 bodies yesterday. Between 300 and 400 foreign Taliban volunteers were seen surrendering to General Dostum's troops. They are all believed to have been brought to Qalai Janghi, which means more than 150 bodies are missing. Many of them could have been lying in the rubble in the fortress. There were few Taliban survivors. General Dostum warned reporters not to wander the scene of the battle, because he claimed, two of the foreign Taliban were still alive and could be hiding in the fortress posing as dead.
At least one Pakistani Taliban was captured alive in Mazar-i-Sharif apparently after he escaped during the fighting. He has since disappeared and nobody expects him to be seen alive again. Olivier Martin of the International Red Cross who was inside Qalai Janghi when the fighting began yesterday described how he had to flee the battle. He had gone to the fortress to ensure they were being looked after in accordance with the Geneva Convention.
"We heard some shooting start, and then they started firing rockets,'' Mr Martin said. "We climbed on to the roof where we had to take shelter beside some of General Dostum's troops who were firing back at the Taliban.''
By that time he said it was clear that the Taliban prisoners were heavily armed.
Mr Martin said he was not able to see how the violence started, but General Dostum claimed the revolt had begun after a grenade attack by Taliban prisoners killed two of his best generals.
Yesterday there was no explanation on how the prisoners managed toget their hands on the arsenal to enable them to hold out for three days. The secrets of what and whom really started the killing, may have died with them.
 
The Independent, 29 November 2001.

 

 

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HACHETTE BAISSE CULOTTE

Un livre scolaire parle de la façon dont les Israéliens s'approprient l'eau du Sud-Liban:

[...] L'ambassade d'Israël à Paris, qui prend également l'incident très au sérieux, a l'intention d'élever une protestation officielle au plus haut niveau." Ce livre fait retomber sur le seul Israël le problème de l'eau dans la région alors que le Moyen-Orient est confronté à la pire sécheresse depuis un siècle", souligne Yigal Palmor, le conseiller à l'information de l'ambassade." Cette présentation des faits est d'autant plus tendancieuse que les Palestiniens -- sous prétexte de ne pas collaborer avec l'ennemi -- refusent depuis plus de trente ans d'être raccordés au réseau de distribution d'eau israélien. A ce refus, s'ajoute celui de tout programme de réhabilitation du réseau palestinien qui date de la période d'occupation jordanienne et qui est totalement vétuste. Ce sont les causes principales de la pénurie d'eau qui affecte les populations palestiniennes".

 

Mensonge éhonté des Israéliens qui volent l'eau du Jourdain et pénalisent exprès l'agriculture palestinienne.

Voici la réponse de Hachette à la Licra:

 

 

A Monsieur Patrick GAUBERT

Président de la L. I. C. R. A.

42, rue du Louvre

75001 P A R I S

 
 
Monsieur le Président,
Votre courrier du 13 juillet a retenu toute notre attention et nous y répondons immédiatement.
Nous prenons conscience que l'exemple retenu pour illustrer les problèmes de l'eau dans le monde était sans doute mal choisi du fait de son caractère polémique.
Compte tenu de notre vocation d'éditeur scolaire, nous tenons tout particulièrement à garantir l'objectivité et la neutralité de nos ouvrages.
C'est pourquoi nous avons pris la décision de réimprimer l'ouvrage, ce qui sera fait dans les meilleurs délais pour le mettre à la disposition des élèves dès la rentrée scolaire de septembre 2001, après avoir modifié la page 90 en remplaçant le texte de G. Mutin et la carte qui l'accompagne par d'autres documents.
Tout en regrettant cet incident et en vous priant de bien vouloir accepter toutes nos excuses, veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de notre considération distinguée
Dominique Dumur, Directeur Editorial des publications scientifiques

 

FUMETTE ET TAPIS VOLANTS

«We take life too seriously, when we discuss women suffering in Afghanistan, or even oil recourses and pipelines, as Dolores and B Barepronetodo. The Economist in its last issue published the following figures: Afghanistan produces 87% of world output of opium, the raw material for heroin. Before the US attack, the price was USD 500, after the attack, it dropped to USD 100. Northern Alliance is the main pusher of the stuff westwards. In Europe, it is distributed by Kosovo Albanians. (Good reason for Kosovo War) The stuff brings many billions of unaccounted dollars to the ruling mafia. Remember that in 19th century the same alliance of the US and England fought Opium Wars in China. An American social scientist proposed to consider our governments as 'ruling gangs', they naturally deal with drugs.
It is too unpleasant truth, to think we are cowed by a gang, that is why we rationalise the truth away by considering other explanations. Let us say, it was another Opium War, now CIA will have more cheaper stuff to push.»
Cynically, Shamir

 

5 Nov 2001<togethernetwork@yahoogroups.com>

 

UN KREMLIN BIEN CRÉMEUX

 

 

Russian federation boasts large network of activities
 
 
By Lev Gorodetsky
 
 
Moscow -- Only a few years ago, the idea of a Russian Jewish group passing a resolution approving a Kremlin-backed war would haveseemed laughable. Even in the post- Soviet era, most Jewish activists shied away from the halls of power.
But when the Federation of Jewish Communities of Russia -- and the representatives of the federation's 150 constituent groups from across the country who gathered here last month for the group's second annual conference -- narrowly passed a resolution backing Russia's war on Chechnya as a war on terrorism, the action seemed natural.
The federation's alliance with Russian President Vladimir Putin, combined with the energy of the group, has made it the driving force in Russian Jewry. The federation's growing network is active in at least 135 cities and towns across the country, running 32 synagogues, 120 Jewish centers, 17 day schools and 41 Sunday schools [avec le fric des juifs américains ] -- and distributing 320 tons of mata each passover.
The group, which has a strong Lubavitch representation, prints books on Jewish traditions, edits newspapers and magazines and creates Jewish Websites.
[...] The money may seem laughable to Western ears, but he says this is the only real help the community gets from the Jewish world, besides the Chesed canteen for elderly Jews run by the American Jewish Joint Distribution Committee.
The emissaries' tirelessness is evident across Russia's vast landmass. [...]
Now, this group's leaders want to consolidate further and gather all the Russian-speaking Jews in the world into one group. The federation adopted a resolution of that nature at the federation's conference, which brought 350 delegates from around the country.
Rabbi Valery Engel, the federation's executive director, and Rabbi Avraham Berkowitz, executive director of the broader umbrella group, are planning to hold in December the first convention of Jewish activists from Russia, the United States and Israel to createan Executive Committee of the World Congress of Russian Jews. [Encore une groupe bidon qui va parler "au nom des juifs" pour faire du chantage sur les autorités locales... C'est toujours la même chanson, voir, chez nous, le CRIF. ]
The goals of this group, according to federation leaders, are to initiate cross-cultural programs, to promote investments in Russia and Israel, to support Israel and Russia in their fight against international terrorism, and to support Russia in its integration into the world community.
But even with the dedication of its emissaries, it is unlikely that the federation would have succeeded without the support of the Kremlin.
The romance with the Kremlin administration has long been evident. Putin spoke at the opening ceremony of the center in September 2000, praising the group's activities. He then visited the center last Chanukah and spent three hours there, drinking Israeli wine and talking to former Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu.
The group's main funder, Lev Levayev, an Uzbek Jew who made aliyah at the beginning of the 1970s and became a diamond tycoon in Israel, is on friendly terms with the chief Kremlin executive, Alexander Voloshin, and with Putin himself.
Last January, Levayev dined in a Kremlin palace with Putin, Israeli President Moshe Katsav, who visited Moscow, and with one of Russia's two chief rabbis, Berellazar -- who for this dinner managed to have the Kremlin kitchen made kosher with a blow torch. For his part, Lazar does not lose any opportunity to praise Putin for making every effort to ensure a vastly improved quality of life for Jews in Russia . [...] The federation's rise has come at the expense of its rival, the Russian Jewish Congress, which has suffered from a Kremlin campaign that chased its former president, Vladimir Goussinsky, out of the country. Goussinsky now lives in the United States.
But in recent weeks, tensions surfaced between the federation and another Jewish group, the American Jewish Joint Distribution Committee. Officials of both groups say that money lies at the heart of the dispute between federation and the JDC, which operates hundreds of Chesed welfare centers and J C Cs across the FSU and is building a system of more secular-oriented Jewish communities.
The tensions surfaced in recent weeks, when the JDC opened a new community center in Moscow -- and federation leaders complained that the JDC does not adequately support the federation's efforts.
The tensions escalated further when Engel demanded at his group's conference that any JDC project costing more than $ 50,000 be coordinated with all major Russian Jewish organizations.
For their part, JDC officials say there is enough room for two centers to operate in Moscow.
But further clashes appear likely between the two groups, each of which operates a budget of between $ 30 million and $ 40 million for activities in the region. "There are currently two strong players in the same field, and they inevitably have to clash,"said Mark Grubarg, a federation leader in St. Petersburg.
 
Dec.4, Jewish Telegraphic Agency, NY.

Demandez-leur d'où vient tout ce pognon?

<http://www.jta.org/page_view_story. asp? intarticleid =10601 & intcategoryid =2 >

 

SES AILES DE GÉANT

 

 

On the Protocols

 

Ezra Pound

 

 

 

[ Ezra Pound est considéré par beaucoup comme l'un des plus grands poètes du XXe siècle. il s'était installé en Italie dans les années vingt et, pendant la guerre, il fit des causeries à la radio italienne -- fasciste donc. Voici celle du 20 avril 1943, à propos des Protocoles des Sages de Sion, qui se vend comme du nougat dans le Moyen-Orient, grâce à l'infatigable commis-voyageur de l'anti-sionisme qu'est Ariel Sharon.

Remarquons que lui aussi parle d'"état d'esprit", de "state of mind", comme Shamir.]

 

If or when one mentions the Protocols alleged to be of the Elders of Zion, one is frequently met with the reply: Oh, but they are a forgery.
Certainly they are a forgery, and that is the one proof we have of their authenticity. The Jews have worked with forged documents for the past 24 hundred years, namely ever since they have had any documents whatsoever. And no one can qualify as a historian of this half century without having examined the Protocols. Alleged, if you like, to have been translated from the Russian, from a manuscript to be consulted in the British Museum, where some such document may or may not exist.
What we know for certain is that they were published two decades ago. That Lord Sydenham wrote a preface to them. That their content has been traced to another sketch said to have appeared in the eighteen forties. The interest in them does not lie in [the] question of their having been, or NOT been concocted by a legislative assembly of Rabbis, democratically elected, or secretly chosen by the Mysterious Order of Seven Branched Antlers or the Bowling Society of Milwaukee. Their interest lies in the type of mind, or the state of mind of their author. That was their interest for the psychologist the day they first appeared. And for the historian two decades later, when the program contained in them has so crushingly gone into effect up to a point, or down to a squalor.
What is interesting, perhaps most, to the historian is their definite campaign against history altogether, their declared intention to blot out the classics, to blot out the record, and to dazzle men with talk of tomorrow. That is a variant on the pie in the bait. As far as reality is concerned, as far as you and I are concerned it makes little difference whether prosperity is in heaven, or in the year 2300, or just round a corner that will never be turned.
A religious man might think his reward might be in heaven, but even a religious man ought to know that his reward will not be on earth in a hundred years time. In fact, the pie in the sky is a more reasonable proposition: an opium with more to it than Mr. Keynes'day after tomorrow.
I am not concerned with fixing blame retrospectively so much as with judging the present: those who are against the true word, the protocolaires. Now Keynes whose fair is foul, foul is fair sentence can be taken as the quintessence of something or other, is the perfect protoclaire. It comes over me that on the one occasion I had the curious experience of seeing him, he managed to utter two falsehoods in a very short space of time. In fact never opened his mouth without doing so. First in stating that he is an orthodox economist, which he is not, second in saying that the then high cost of living was due to lack of labor, when there were millions of men out of work.
You couldn't have done much better in two sentences if you were out for a record in the falsification. Protocol No.8, second [paragraph]:
"We shall surround ourgovernment with a whole world of economists. That is the reason why economic sciences form, etc. Around us again will be a whole constellation of bankers, industrialists, capitalists and the main thing, millionaires, because in substance everything will be settled by the question of figures."
Is it possible to arouse any interest in verbal precision? Is it possible to persuade more than six or eight people to consider the scope of crossword puzzles and other devices for looking at words for something that is NOT their meaning? Cabala, for example, anything to make the word mean something it does NOT say. Anything to distract the auditor from the plain sense of the word, or the sentence? Even to communism that is NOTcommunism. To communism of the episcopal sort, which they want in England. A Bolshevism that is to leave the archbishops and curates just where they are, each with his living or benefice. A revelation against capital, allegedly against capital, that attacks property and leaves capital setting pretty.
Lenin all out for making banking a state affair. And then twenty years during which it has seemed to drop decidedly into the background, when the world revolution was very busy about something else.
It should by now be clear that some people fear NOT the outcome of the war, but the END of the war. Churchill, for example. Not defeat, not the ruin of the Empire that worries him, but the END of the war. End of the slaughter, end of the war conditions.
Robert Clive has been clear enough, ex- British ambassador in Tokyo. Tells you and the world Japan cannot be beaten. But the war must go ON, according to Churchill and Roosevelt. Churchill sees the end of monopoly and privilege, or at least a shift when the war ends, no matter HOW. That is the point you should consider. In regard to the protocols, either there is and was a plot to ruin all goyim, all nations of Europe, or some people are starkraving crazy. They want war to go on to certainw reck. WHO are they?
Mere cannon fodder. The American troops in N. Africa know they are not there thru any wish of their own. The war was started for gold, to maintain the fetish value of gold. Plenty of other sidelines. Minor advantages have been COMMERCIALLY taken. Did the present regime in England WANT the troops to return after Dunkirk? Every move for reform in England is a fascist reform, or proposition along fascist lines.
The supreme betrayal of Europe is inherent in the alliance of Anglo-Jewry with Moscow. Debts rise. That is one part of the war. It is a contest between STOPPING the war and going on with it. And only one side does any fighting. Namely the party that STARTED the war. They are for its continuance. Who are they?
BUT they are also for starting then extone. They openly proclaim that AFTER (that is IF) America finishes with Japan, she will have to fight Russia .IF Russia should break into Europe.
Only blindness and deafness can keep you unaware of these proclamations. The U. S. must protect the world? Why? Does the world want it? The U. S., once this war is over, must be strong enough to beat Russia .
The U. S. had a chance to maintain her prestige and unique position by staying NEUTRAL. Neutral while other powers exhausted themselves. And she DID not.
Who are the lunatics? Was there a deliberate plot? That is what should concern you. WAS the reap Iot? How long had it been in existence? Does it continue, with its Lehmans, Morgenthaus, Baruchs? Proposals to send the darkies to Africa, to work for Judea, and the rest of it? And WILL you, after Japan is thru with you, take on Russia ? In order to maintain the banking monopoly? With Mr. Wille Wiseman, late of the British secret service, ensconced in Kuhn, Loeb and Co., to direct you and rule you?

 

Ajoutez à cela la dépêche suivante:

 

Special Dispatch-Arab Antisemitism

 

 

 

Ramadan T V Special: The Protocols of the Elders of Zion

 

 

During the second half of Ramadan, a number of television stations, including Egyptian stations, will be screening the thirty-part series "Horseman Without a Horse,"starring the well-known Egyptian actor Muhammad Subhi and a cast of 400 others from Egypt, Syria, and France. The series, whose budget ran six to eight million Egyptian pounds, was produced by Arab Radio and Television (ART), established in 1993, which broadcasts to the Middle East, North America, Latin America, Australia, and Africa. (1: Al- Alam Al-Youm (Egypt), October 4, 2001.)
In a report on the series, the Egyptian weekly Roz Al-Youssef (2: Roz Al-Youssef (Egypt), November 17,2001.) described it as the"first of its kind" -- both artistically, as it is the first time a single actor plays 14 different characters, and in th eway in which it deals with the issues it raises. The following are excerpts from a report on the series:

 

" For the first time, the series'writer courageously tackles the 24 Protocols of the Elders of Zion, revealing the mand clarifying that they are the central line that still, to this very day, dominates Israel's policy, political aspirations, and racism... The series'first scene is set in 1948, after the retreat of the four Arab armies and the Zionist invasion of the land of Palestine. From this point, there is a flashback to the mid-19thcentury."
 
 
The newspaper states that the idea of exposing the Protocols of the Elders of Zion in a drama series took shape in Subhi's mind as the result of two events. The first of the sewas the "London Convention" [sic], which he considered the greatest single calamity ever to affect the Arab region. This agreement, Subhi claimed, was the work of three Zionist rabbis, promoters of the Zionist idea, who concocted an elaborate plot according to which Palestine would be annexed to Egypt, and Britain would subsequently conquer Egypt and hand Palestine over to the Zionists.
Subhi stated that this is what sparked his desire to investigate the Zionist idea, which existed years before the "London Convention," but emerged only at the first Zionist conference in Basle Switzerland, at which the Jews began to appear as a Zionist organization; previously, they had been active only in associations and large institutions throughout the world.
Also motivating him, he said, was a book by the Egyptian author Abbas Mahmoud Al-'Aqqad on the Zionist movement.
Al-'Aqqad said that , "[In order to examine] whether the Protocols of the Elders of Zion are an invention-as [the Jews] claim-all we have to do is to trace the [implementation of the ] 24 protocols; if we find that some of them have come to pass, we must expect that the rest also will." Subhi followed Al-' Aqqad's advice, and found that 19 of the 24 protocols had [already] been put into practice." By means of the series," Subhi adds," I am exposing all the Protocols of the Elders of Zion that have been implemented to date, in a dramatic, comic, historic, national, tragic, and romantic manner."
The weekly also offered quotes from the Protocols that the series addresses:

 

 

In this context, Subhi noted,"We all remember what happened to President Clinton and to other presidents throughout history."
The series will also reveal "advice" reportedly taken from the Protocols, such as:"Feed a dog, [but] not a Muslim or a Christian" and "Kill a Muslim or a Christian and take his house as your house and his lands as your lands." He also raises such questions as, "How can a country like America collaborate with the Jews when it is familiar with the Protocols' directives against it [America]?"
December 6, 2001, No.309
The Middle East Media Research Institute, Washington <memri@memri.org> <www.memri.org>

 

COURRIER

 

 

Chasse à l'Arabe en Palestine, tous frais payés.

 
 
Conc.:" la colère, la peur et la haine d'un jeune soldat franco-israélien", Catherine Dupeyron, Le Monde du 5 décembre 2001.
 
Monsieur le Médiateur,
 
Vous avez consacré à peu près 1/6e de page à la "colère, la peur et la haine"de quelqu'un se disant franco-israélien, habitant Paris et faisant son service militaire en Palestine. Ce jeune homme fait sans doute partie d'une famille juive ayant été un jour accueillie amicalement en France et il va maintenant contribuer à la politique du gouvernement israélien ayant comme but de chasser les Palestiniens de chez eux ou de les stresser jusqu'à ce que mort collective s'ensuive (par cancer ou non-reproduction).Alors que pendant ces mêmes jours les Israéliens ont tué plusieurs Palestiniens, rasé plusieurs maisons etc..
Ce jeune homme se disant "franco-israélien" est parti en Palestine pour chasser l'Arabe comme des gens riches en France vont chasser le cerf en Tchechie ou l'ours en Russie. Mais tous frais payés. Et en plus l'impression d'être un héros et d'avoir fait une oeuvre utile à l'humanité.
Je me demande si, pour produire de tels articles, il est nécessaire d'envoyer une journaliste en Israël.
 
Lettre de M. Manfred- C. Stricker <orwell@evc.net> du 6 décembre 2001 à Monsieur Robert Solé, Médiateur du Monde

 

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VOYAGE

Chers collègues, veuillez trouver ci-dessous copie du compte rendu de mon voyage en Palestine, que j'ai adressé à Renaud Fabre. A ce voyage participaient P Braouzek, A Krivine, A Casanova, des journalistes... en vous souhaitant bonne réception, Maria Poumier, du département d'espagnol de Paris VIII à Saint Denis

 

 

Opération «Un avion pour la paix», bilan d'une universitaire.

 
 
De retour de Palestine, il me semble utile de faire partager les leçons que j'en tire. L'université de Paris VIII à laquelle j'appartiens est depuis longtemps sur le front de la protection du peuple palestinien et de la défense de son droit à vivre en paix et en liberté. Roland Fabre, notre président, est co-fondateur de l'Association «Pour Jérusalem», aux côtés de la sénatrice communiste Danièle Bidart et du Père Michel Lelong entre autres. Nombreux et très populaires, voire médiatiques, sont nos enseignants, qui, à partir d'horizons divers, défendent publiquement la Palestine, de même que nos étudiants, souvent d'origine étrangère, et parfois bien armés pour résister à la pensée dominante. La coopération de Paris VIII avec l'université de Bir Zeit est déjà en route, avec le projet «Peace», qui rassemble plusieurs universités françaises, et dont Le Figaro a rendu compte en ouvrant ses colonnes à Ivar Ekeland (voir ci-dessous). Grâce aux initiatives concrètes de Fernand Tuil, désormais cette solidarité va pouvoir s'exprimer sur le terrain, par des échanges d'étudiants et d'enseignants. Nous serions heureux d'accueillir un jour parmi nous comme Docteur honoris causa Madame Leila Chahid, si remarquable ambassadrice du peuple palestinien, mais aussi de la sensibilité de tant de Français. Tout à fait dans la ligne de son analyse, nous redoutons désormais que certains introduisent dans les médias l'idée qu'il faut traiter les banlieues comme des territoires occupés, des extensions de la Palestine, c'est à dire comme des repaires de terroristes méritant toutes les humiliations et tous les procédés de la répression.
 
En tant qu'universitaire, je souhaite insister sur un phénomène qui est particulièrement sensible dans nos milieux, ainsi que parmi les journalistes et chez les éditeurs: un mot est en passe de devenir tabou, menacé de disparition de la langue autorisée, c'est celui de «sionisme». Or cette notion est fondamentale, puisque les ennemis des Palestiniens ne sont ni les Israéliens ni les juifs, mais les sionistes, sur qui repose l'idéologie qui a permis la création de l'Etat d'Israël, et qui révèle chaque jour un peu plus sa monstruosité. Le sionisme emprunte toutes les nationalités, toutes les confessions, toutes les origines familiales, tous les aspects physiques; il est le plus petit dénominateur commun qui relie ceux qui oeuvrent dans le sens voulu par Sharon et par Bush, pour l'extension à la planète entière de l'industrie du génocide qui se déploie sous nos yeux, sous prétexte de traquer quelques terroristes. Lorsque le traumatisme du nazisme était encore très général, la France s'est dotée, dans un élan de générosité, des lois Pleven et Gayssot pour tenter de faire barrage à l'extrême droite et à l'antisémitisme traditionnel. Or, depuis le choc du 11 septembre, la donne est complètement différente : on découvre que certains en sont à détourner ces lois pour intimider les antisionistes, assimilés abusivement à des antisémites. Un bref séjour en Palestine et la rencontre des meilleurs parmi les Israéliens me donne une leçon utile pour le contexte français : nous les universitaires devons rendre hommage à ces rares intellectuels israéliens qui se conduisent de façon exemplaire comme des candidats déclarés au martyre, comme des kamikazes au niveau de la symbolique. C'est particulièrement le cas des historiens qui, accumulant les recherches sur des documents irréfutables autour du sionisme réel, et rejoignant par là les analyses des historiens palestiniens, encourent les persécutions dans le monde entier. A la différence des kamikazes, on ne peut pas leur reprocher, en tuant des civils, de masquer le terrorisme d'Etat, seul responsable du terrorisme de riposte, qui est le signe de l'impuissance générale à s'opposer aux diktats américains. Ils sont pacifistes, ils ne tuent personne, les historiens courageux. Mais ils ne trouvent pas de place dans les médias ni chez les éditeurs français, ils en sont réduits à faire circuler leurs textes dans le ghetto mondialisé que constitue à certains égards l'internet.
Il est temps de rendre public qu'en France aussi, les sionistes exercent des pressions énormes pour réduire les antisionistes au silence. Depuis le début de la présente intifada on en arrive à la situation paradoxale suivante : les lois antiracistes fonctionnent à la manière des check-point israéliens ; ils font découvrir, par un harcèlement acharné, à des tas de braves gens, tentés d'écouter leur coeur et leur bon sens, qu'ils sont dans la ligne de mire de certains, qui empoignent ces lois comme des menaces tous azimuts. Il est salutaire que les agents français du Mossad se démasquent par là même, et démasquent aussi ceux qui agissent comme leurs otages. L'un des merveilleux enseignements que je retire de mon voyage en Palestine dans l'opération «Un avion pour la paix», c'est que, tandis que les sionistes persécutent les innocents, d'une part les Palestiniens contournent les barrages militaires pour assurer leur survie sans abandonner leur patrie, d'autre part les historiens et leurs relais continuent leur travail de fourmis pour défendre le territoire de la vérité et de l'honneur. C'est grâce à eux tous que nous pouvons gagner la paix avec la justice.
 
Maria Poumier, le 4 décembre 2001

 

 

Universités palestiniennes
 
 
par Ivar Ekeland
 
 
De 1988 à 1992, lors de la première Intifada, tout le système éducatif palestinien a été fermé par l'armée israélienne à titre de punition collective. Ecoles et universités ont été bouclées et l'accès aux bâtiments interdit pendant quatre ans. On aurait pu penser qu'un Etat si soucieux de culture et d'éducation les respecterait chez les autres, et qu'une armée d'occupation ferait le calcul qu'il vaut mieux retenir les jeunes dans les salles de cours que de les avoir dans la rue, mais on se serait trompé. Le résultat, que je connais bien pour en avoir fait la triste expérience, est que toute une génération palestinienne a été privée d'éducation pendant quatre ans. Perte irréparable, que chacun a tenté de compenser à sa manière, mais qui reste une déchirure béante dans toutes ces vies: qui leur rendra ces années perdues au moment où l'on apprend le mieux?
Cette situation émut les vieilles universités européennes, habituées depuis le Moyen Âge à considérer l'éducation comme un bien dont les soldats ni les tyrans ne pouvaient disposer. Entraînées par les plus anciennes d'entre elles, le groupe dit de Coimbra, elles créèrent un programme de coopération interuniversitaire, et le baptisèrent PEACE: Palestinian-European Academic Cooperationin Education. Ce fut le point de départ d'une vague de solidarité qui a entraîné nombre d'universités françaises, dont la mienne: avec nos collègues de Paris-1, Paris-7 et Evry, nous avons créé en 1997 à l'université de Bir-Zeit, près de Ramallah, un programme de mathématiques appliquées à l'économie qui a remarquablement fonctionné pendant trois ans.
Aujourd'hui c'est terminé. Bir-Zeit est coupée du reste du monde, comme d'ailleurs toutes les localités palestiniennes. Les chars israéliens bloquent la route de Ramallah. On ne peut passer qu'à pied, en contournant les barrages à travers la montagne, et en espérant ne pas agrémenter le tableau de chasse d'un tireur d'élite. Les taxis collectifs qui amenaient étudiants et professeurs de Ramallah à Bir-Zeit ne passent plus depuis longtemps, pas plus d'ailleurs que ceux qui reliaient Ramallah à Jérusalem. Les coopérants français, bardés de passeports et d'autorisations, mettent plusieurs heures à faire le trajet, une petite vingtaine de kilomètres. Pour les Palestiniens, circuler en voiture est impossible. Seuls passent les colons, qui disposent dans toute la Cisjordanie d'un réseau de routes spéciales, sans barrages bien sûr, mais constamment patrouillées. Gare à qui s'y aventure sans faire partie du club: un système de plaques d'immatriculation très complet et différencié permet d'identifier au premier coup d'oeil la provenance de chaque voiture, et ce sont des routes où les collisions sont moins à craindre que les coups de feu.
La situation est bien pire que lors de la première intifada: ce n'est plus seulement le droit à l'éducation qui est en jeu, mais le droit à la vie. Je téléphone régulièrement à mes amis pour prendre de leurs nouvelles, et chacun se veut rassurant. Mais l'un, qui habite Bir-Zeit, me dit que sa femme va accoucher dans un mois. Il sait que, s'il y a un problème, il n'aura pas accès à l'hôpital de Ramallah: il pourra toujours mettre sa femme dans une ambulance, elle sera arrêtée au premier barrage, et les soldats la laisseront mourir sur place, comme cela s'est déjà passé tant de fois. L'autre, qui habite Ramallah, me dit que chaque fois que les chars tirent, et cela se passe plusieurs fois par jour, c'est toute sa maison qui tremble. Son plus jeune fils ne dort plus, de peur de faire des cauchemars et de revoir en rêve ce qu'il a vécu dans la journée. Le plus rassurant est le troisième, qui habite Bethléhem; il est vrai que la maison où il habite a été attaquée par des colons voici quelques années, et qu'en comparaison les chars lui paraissent inoffensifs. N'empêche que l'hôpital pour enfants où travaille sa femme a reçu des obus, et qu'ils ont dû quitter leur maison, trop exposée, pour se réfugier chez des parents.
Tous ces gens sont professeurs d'université. Bien entendu, ils ne sont pas payés depuis des mois: toute l'activité économique est arrêtée en Palestine, faute de pouvoir même se rendre à son travail, et les universités ne sont pas les seules à ne plus avoir d'argent. Mais ce n'est pas de leur sort que me parlent les collègues: ils me demandent si je pourrais collecter des fonds en France pour nourrir les étudiants. En effet, ceux-ci sont souvent coupés de leurs familles, qui habitent des villages et des villes bloqués par l'armée depuis des mois, comme Hebron, et doivent entretemps se loger et se nourrir, alors que les jours où l'université fonctionne et où ils peuvent effectivement apprendre se font de plus en plus rares; ils font durer les maigres fonds qu'ils ont reçus, ou ils vivent de l'hospitalité de gens aussi pauvres qu'eux, ce qui n'engraisse guère. Et le pire n'est pas encore là: l'hiver arrive, il est froid en Palestine, il va falloir non seulement se nourrir, mais se chauffer.
A vrai dire, rien de tout cela ne m'étonne: je le voyais venir depuis longtemps, et je n'étais pas le seul. Depuis les accords d'Oslo, et les espoirs immenses qu'ils avaient suscités dans la population palestinienne, j'ai assisté à l'extension constante du domaine des colonies, et à la préparation méticuleuse par l'armée israélienne des affrontements qui allaient inévitablement s'ensuivre. Voici des années qu'à Bethléhem on me montre la colline de Bar Homa, alors couronnée d'une forêt, chose rare en Palestine, et qu'on me dit: "les Israéliens vont y établir une colonie". On le savait bien, car il y avait déjà trois colonies autour de la ville, l'emprisonnant de trois côtés, et il en fallait une quatrième pour bloquer complètement le développement de la ville, suivant la stratégie appliquée systématiquement dans toute la Cisjordanie. J'avais déjà vu Naplouse, Ramallah et Hebron étranglées par leur ceinture de colonies, mais voir Bar Homa dépouillée de ses arbres, puis y voir pousser ces constructions blanches à toit rouge qui couronnent déjà tant de collines de Cisjordanie, incongrus chalets suisses transportés au pays des oliviers, me serre le coeur. Et je pense à la vue magnifique que l'on aura de là sur la ville de Bethléhem: de si loin, on ne verra pas les maisons détruites au bulldozer, ni les impacts de balles sur l'église de la Nativité.
Quant au tombeau de Rachel, dont on parle tant, le lecteur français s'imagine peut-être une vieille chapelle dans un jardin ombragé. C'est, au bord de la route principale, un vaste bâtiment sans fenêtre qui a été construit après les accords d'Oslo, soi-disant pour protéger le lieu saint, en fait un fortin militaire qui contrôle l'entrée de la ville. Il doit faire partie d'un ensemble plus vaste, permettant de séparer le trafic entre Bethléhem et Jérusalem: d'une part les cars de touristes et de pèlerins, qui continueront tout droit, d'autre part tout ce qui est palestinien, y compris les habitants de la ville, qui seront dirigés vers un vaste parking où ils seront fouillés tout à loisir. Des exemples comme ceux-ci, je pourrais les multiplier indéfiniment.
Si je prends la plume aujourd'hui, c'est pour dire que la coopération interuniversitaire a atteint aujourd'hui ses limites: après dix ans d'effort, nous ne pouvons plus rien faire pour nos collègues palestiniens, sinon d'obtenir que l'occupation cesse. Or, si les Israéliens veulent vraiment partir, ce dont je doute, ils n'en prennent pas le chemin. Depuis la signature des accords d'Oslo, le nombre de colons est passé de 50.000 à 200.000, et le réseau de colonies s'est considérablement étendu. Il a crû sous tous les gouvernements, de Rabin à Barak en passant par Peres et Netanyahou. Le langage a pu changer, la politique est restée la même. L'ancien ministre des Affaires Etrangères du gouvernement Barak, Shlomo Ben- Ami, qui vient de publier un livre sur son expérience [1. Quel avenir pour Israël , Paris, P U F, 2001], consacre à la question des colonies deux pages sur 360, pour conclure qu'"il ne s'agit pas forcément de nouveaux projets, mais de contrats déjà conclus que l'on ne peut pas arrêter parce qu'ils relèvent d'une procédure juridiquement valide". Effectivement, il s 'agit d'un territoire conquis par les armes en 1967, dont la population souhaite ardemment le départ de l'occupant, et la procédure en question s'appelle le droit du plus fort. Quant aux accords de Camp David, que l'on a tant reproché à Arafat de ne pas avoir signé, pour ce que l'on en sait, ils ne réglaient pas cette question: certaines colonies importantes, comme celle d'Hebron, devaient subsister encore vingt ans avant d'être démantelées. Pour qui connaît les colons d'Hebron et la manière dont ils se conduisent, l'idée qu'ils partiraient plus facilement après être restés vingt ans de plus est à hurler de rire.
La logique de la situation est celle de la destruction mutuelle. La société palestinienne va sombrer dans la misère et l'anarchie, et l'attentat-suicide sera le seul recours des jeunes pour échapper à une vie qui ne vaudra plus la peine d'être vécue. La société israélienne mettra de plus en plus exclusivement sa confiance dans la force militaire et policière, détruisant les valeurs sur lesquelles elle se fonde, et suscitera contre elle un réveil des consciences dans le monde entier. Les grands perdants, de part et d'autre, sont d'ores et déjà les laïques, ceux qui ont voulu construire en Israël ou en Palestine une société sur le modèle français, où la religion reste du domaine privé et ne peut pas faire obstacle entre les hommes. C'est cette idée que nous avons cherché à soutenir par notre enseignement, depuis dix ans, et c'est elle qui est en train de mourir, laissant face à face les fanatiques des deux bords. Seule une intervention internationale peut éviter cela. Il faut une force d'interposition, mais cela ne suffit pas: pour donner aux Palestiniens une vie normale, il faut que les Israéliens évacuent tous les territoires occupés en 1967. Tant qu'on n'en sera pas arrivé là, le pire sera toujours possible, et notre conscience ne nous laissera pas en repos.
 
Le Figaro du10 novembre 2001. Ivar Ekeland, vice-président du programme PEACE, Président honoraire de l'université Paris- Dauphine.

 

Mouloud Aounit, connu comme le mrapiste de l'Aïd, le roi des moutons, a fait partie du même voyage. C'est évidemment à L'Humanité que ce stalinoïde a confié ses souvenirs (19 décembre). Il étale ses états d'âme: «Nous dînons avec Yossi Katz et Issam Mahoul, deux parlementaires de la gauche israélienne ; c'est Michel Warchavski qui fait office d'interprète. Cette rencontre d'amitié soulage du poids vécu à Gaza. Elle arrive comme une bouffée d'oxygène, une éclaircie réconfortante, et je me laisse encore à espérer en la paix.» Cette racaille se sent bien parce qu'il rencontre quelques clones des intellectuels parisiens qui lui donnent son statut, baratineurs socialistes, marchands de soupe trotskistes, vendeurs d'orviétans communistes, barons du bonneteau antiraciste. Les rapports qu'entretiennent ces faiseurs avec la Palestine sont assez semblables à ceux qui unissent le chien dans sa niche avec la précession des équinoxes.

 

CE QUE DISENT LES ROUGE-BRUNS AUTHENTIQUES

D'accord, ce sont des fafs. Mais est-ce que ce qu'ils disent est vrai? Pensez à quelques cas concrets d'antifascistes d'extrême-gauche. Combien y en a-t-il au gouvernement, au Parlement, dans la presse, toutes institutions incontestablement bourgeoises? Weber le soixante-huitard trotz-en-chef maintenant conseiller du rusé Fabius, ministre des phynances? Et les autres buveurs de sang? Faites le compte.

 

 

Litanie contre les corbeaux du système

 
 
La première ligne de défense idéologique du système capitaliste et impérialiste contre la jeunesse et ses aspirations progressistes est l'extrême-gauche antifasciste. La meilleure arme du système bourgeois libéral contre les aspirations révolutionnaires et alternatives de la jeunesse est l'extrême-gauche antifasciste. Le plus efficace mode de reproduction de la domination en Europe n'est pas la télévision. Ce n'est pas l'école, ce ne sont pas les médias, ni même l'Eglise, la famille ou les organisations culturelles.
Non, le plus efficace mode de reproduction de la domination en Europe est l'existence de l'extrême-gauche antifasciste. Nul appareil idéologique et militant d'Etat ne possède plus d'efficacité dans la récupération de la jeunesse et le détournement de ses idéaux vers le conservatisme politique et réactionnaire.
L'avant-garde conservatrice et réactionnaire de la société capitaliste et impérialiste ne situe pas à l'extrême-droite. Elle se situe à l'extrême-gauche antifasciste. L'extrême-droite est le ghetto du conservatisme irrationnel et de la réaction, elle n'en est pas le vecteur principal. L'extrême-droite est un outil bourgeois de discrédit moral et d'épouvantail nationaliste. A aucun moment, elle ne représente la fine fleur des appareils de reproduction du système capitaliste. A aucun moment, elle ne représente l'avant-garde conservatrice et réactionnaire de la société impérialiste. Seule l'extrêmegauche antifasciste incarne pleinement le conservatisme irrationnel et la réaction chez la jeunesse et donc au sein des futurs cadres soumis et obéissants du système capitaliste bourgeois.
L'extrême gauche antifasciste réactionnaire est l'ensemble des organisations de jeunesse qui prétendent combattre l'extrême-droite. L'extrême-gauche antifasciste réactionnaire est l'ensemble des organisations qui vident la jeunesse de ses idéaux en canalisant son action sur une fabrication bourgeoise prétendue fasciste, c'est une structure capitaliste de récupération et de contrôle qui exploite au berceau la naïveté déroutante de la jeunesse, destinée finalement à accomplir la reproduction du système. Il n'y a pas de réflexion idéologique, au sein de l'extrême-gauche antifasciste réactionnaire, il n'y a pas de révolte contre le système, il n'y a pas de révolution. Il n'y a qu'une obsession dans la lutte contre un construit politique au service de la bourgeoisie, l'extrême-droite. Les antifascistes de l'extrême-gauche ont les Don Quichotte du système capitaliste, les pourfendeurs de moulin, les combattants de l'épouvantail, les esclaves malheureux de l'impérialisme qui s'agitent contre l'extrême-droite dans un même ballet réactionnaire.
La première ligne de défense du système capitaliste est l'extrême gauche antifasciste réactionnaire, et ses méthodes d'action privilégiées sont la délation, la stigmatisation et la dénonciation. En bon produit du système bourgeois, les antifascistes utilisent les mêmes méthodes que leur équivalent d'extrême-droite.
Aux listes odieuses de délation des réactionnaires de droite qui traquent le communiste ou le franc-maçon répondent les listes odieuses de délation de l'extrême-gauche antifasciste réactionnaire qui traquent, au nom de prétextes moraux, les véritables adversaires du système.
L'extrême-droite, sous toutes ses incarnations idéologiques, est une extension ultime de la domination capitaliste, son enfant bâtard et honteux, son aboutissement logique et, quand cela sert ses intérêts, son support privilégié de dénonciation morale et politique. L'extrême-droite est une production doctrinale qui représente les pires travers de la société bourgeoise et lui sert de repoussoir idéologique et moral.
L'extrême-droite est une vaste agrégation de pantins politiques aux mains du système capitaliste. Et l'extrême-gauche antifasciste réactionnaire représente, elle, le rouage principal de ce processus de conservation et de reproduction de la domination. Elle récupère la jeunesse au nom de la bourgeoisie impérialiste, elle l'endoctrine et la fanatise contre ce qui n'est finalement qu'un miroir idéologique et militant.
La récupération idéologique effectuée par le système capitalisme consiste en un contrôle absolu des idéaux et des aspirations militantes de la jeunesse, en une canalisation de ses idéaux et aspirations vers un ennemi factice. Pire encore, les méthodes de délation de l'extrême-gauche antifasciste réactionnaire ne visent pas seulement les épouvantails créés par la domination, mais aussi les mouvements idéologiques et politiques qui luttent réellement contre le système capitaliste et la réaction. L'antifascisme est un processus de détournement de la jeunesse et de discrédit des idéologies alternatives et révolutionnaire. Là où passe l'antifascisme trépassent la révolution, la lutte des classes, l'anti-impérialisme et la volonté de combattre la bourgeoisie autoritaire.
Tout, dans les méthodes de l'extrême-gauche antifasciste réactionnaire, rappelle les principes de l'ordre moral et de la collaboration. L'extrême-gauche antifasciste réactionnaire est une incarnation actuelle des mouvements de délation et de stigmatisation en vigueur sous le régime de Vichy. Tandis que la jeunesse perd son indépendance vis-à-vis du système dans les groupes antifascistes, elle se voit attribuer un adversaire factice, un leurre grossier, destiné à la curée populaire, aux autodafés moraux et à la vindicte politique. Un leurre grossier qui ne dupe que les plus naïfs, sachant que l'objectif principal n'est pas l'antifascisme et la lutte contre une extrême-droite grotesque qui s'auto-parodie à souhait, mais le discrédit et la délation des ennemis véritables du système capitaliste bourgeois, ceux qui refusent la récupération idéologique et l'abandon de la logique révolutionnaire.
Les immondes corbeaux du système établissent les listes de la délation. Ils traquent les biographies, les parcours militants, ils stigmatisent les paroles, en déforment le sens, et hurlent à la mort dès qu'ils repèrent un adversaire du système capitaliste. Alors ils accusent, ivres de colère et de vengeance, ils se saoulent d'imprécations, ils brandissent la morale et montrent à qui veut les écouter où se trouve le monstre fasciste.
Cette méthode, ce néo-pétainisme de l'antifascisme, est ritualisée quand il s'agit de jouer le jeu du système impérialiste en affrontant l'extrême-droite institutionnelle, galaxie lepéniste ou autre. Mais lorsqu'un véritable mouvement contestataire apparaît, lorsqu'il montre sa détermination dans la destruction de la domination capitaliste, alors l'ire délirante et criarde de l'extrême-gauche antifasciste réactionnaire prend toute son ampleur et dévoile sa nature réelle de défense du système.
L'antifascisme réactionnaire, qui n'est même plus une extrême-gauche légitime, doit être considéré comme la principale incarnation militante de la réaction bourgeoise. La coupure avec le système capitaliste passe par une coupure avec l'antifascisme réactionnaire. Les groupes prétendus d'extrême-gauche qui le représentent sont une école de la domination, et un mouroir pour la révolution. Nous, véritables ennemis du système et de son extension honteuse, le fascisme, affirmons que le combat contre l'extrême-droite doit nécessairement s'accompagner d'une réflexion sur ses liens avec le système capitaliste. Nous, véritables révolutionnaires européens, affirmons que l'extrême-gauche antifasciste réactionnaire est un regroupement odieux de délateurs esclaves de la bourgeoisie, indignes du triangle rouge de la résistance.
Nous, Nationaux- Bolcheviques, affirmons que le premier acte de la lutte contre la domination capitaliste autoritaire, et contre son aboutissement logique, le fascisme, sera d'arracher le triangle rouge de la résistance des mains de l'extrême-gauche antifasciste réactionnaire qui salit chaque jour ce symbole et le traîne dans la boue du système réactionnaire.
 
La véritable lutte contre le fascisme est une lutte contre les faux antifascistes!
 
Jacques Comptere et les responsables du courant National- Bolchevique du P C N- N C P.

<http://www.pcn-ncp.com/C N B/>

 

COLLECTIF MERDIQUE

Une réunion unitaire nationale s'est tenue à Paris ce mercredi 5 décembre. Etaient présents: LDH, MRAP, AFPS, UJFP, AIJD, Mouvement de la paix, A P F, Coordination R P des comités de solidarité, FASTI, FSU, G10, SUD- PTT, LCR, JCR, LO, Alternatifs, les Verts, PCOF. Le PCF avait décliné l'invitation et la CGT était absente. Plusieurs organisations issues de l'immigration (FTCR, AMF, ATMF), palestiniennes ( Délégation de l'OLP à l'Unesco, AFPEC) ou issues de la mouvance juive progressiste (RPJ) s'étaient excusés. La réunion a débouché sur un appel national (ci-joint). Ce texte se conclut notamment par un appel à exprimer partout en France la solidarité avec le peuple palestinien et avec les forces de paix en Israël. Sa négociation a été laborieuse, notamment pour ce qui est de la condamnation des attentats-suicide en Israël. Sur cette base, un premier rassemblement aura lieu à Paris, dimanche 9 décembre, à 15 heures, à proximité de la Délégation générale de Palestine (Métro Convention). Une nouvelle rencontre unitaire aura lieu lundi soir, afin de discuter d'une perspective de grande manifestation dans les jours suivants. Texte d'appel:

Pour une force internationale de paix et de protection en Palestine

 

[...] Nous condamnons sans réserves les attentats visant les populations civiles israéliennes. Cette impasse est le produit direct de la logique de guerre, d'escalade, de refus de tout dialogue, dont les dirigeants israéliens ont pris la responsabilité.

 

Ces peigne-zizi ont le front de condamner les mesures d'auto-défense prises par les mouvements populaires de résistance contre l'occupant. C'est leur droit d'abonder ainsi dans le sens de ce que souhaitent les occupants. Ils peuvent bien faire une"manifestation unitaire" pour la libération des pingouins. Mais les Palestiniens, eux, sous le feu des chars et des hélicoptères fournis gracieusement par les USA, sont d'un avis différent. Ils luttent et veulent continuer la lutte, non pas pour la paix d'Oslo qui signifie leur mise en esclavage définitif, mais pour une fin de l'occupation garantie par le départ des occupants. Qu'ils retournent au Birobidjan! Ces organisations molles de la tronche ne participent en rien à la solidarité avec les Palestiniens en lutte. Elles se grattent le nombril.

Comme le petit Vidal qui écrit dans Manières de voir (N° 60): «Cette "vengeance" (l'exécution d'un ministre israélien particulièrement toxique) allait se révéler une grave faute politique. Elle offrit au général Sharon le prétexte de l'escalade dont il rêvait.» Comment de si lamentables petits biquets parisien, élevés dans la ouate et baignés au lait Guigoz, peuvent-ils se permettre de "juger" de la stratégie des combattants sur le terrain et leur donner des leçons? Leur dire que Sharon avait besoin d'un "prétexte"? Qu'ils restent dans leurs bergeries parfumées et qu'ils commentent les roucoulades des sauce-dèm, mais qu'ils ne parlent pas de la guerre.

 

TERREUR JUIVE DANS LES SCIENCES

 

Voici une affaire de censure particulièrement intéressante, que nous vous résumons en français: un savant espagnol, qui a derrière lui des années de travail et des centaines de publications à son actif, publie les résultats de recherches qu'il a dirigées et qui prouvent que, sur le plan génétique, les Palestiniens et les juifs du Proche-Orient sont absolument identiques et qu'il est donc faux de prétendre que les seconds appartiennent à un peuple particulier "élu" par un dieu qui lui a fait don pour toujours de la terre des Palestiniens. Une affaire de censure éclate immédiatement: la rédaction de la revue scientifique, qui prétend avoir reçu dans centaines de lettres de protestation, retire l'article et écrit à tous les abonnés pour leur demander de déchirer les pages contenant l'article, qui est supprimé du site internet de la revue. Personne évidemment, ne se pose la seule question qui permettrait de justifier cette action: l'étude a-t-elle été faite scientifiquement? Si la réponse est positive, il n'y a qu'une seule riposte envisageable du point de vue scientifique, et c'est une secondeétude, menée scientifiquement elle aussi, qui donnerait éventuellement d'autres résultats en expliquant pourquoi les premiers sont erronés. Tout cela ressemble beaucoup à ce qui arrivent aux révisionnistes depuis que Rassinier s'est permis de dire qu'il n'avait pas vu ce que les autres prétendaient avoir vu...

Journal axes genere search on Jews and Palestinians

 
 
Robin Mc Kie, science editor
 
 
A keynote research paper showing that Middle Eastern Jews and Palestinians are genetically almost identical has been pulled from a leading journal.
Academics who have already received copies of Human Immunology have been urged to rip out the offending pages and throw them away. Such a drastic act of self-censorship is unprecedented in research publishing and has created widespread disquiet, generating fears that it may involve the suppression of scientific work that questions Biblical dogma.
«I have authored several hundred scientific papers, some for Nature and Science, and this has never happened to me before,'said the article's lead author, Spanish geneticist Professor Antonio Arnaiz- Villena, of Complutense University in Madrid.'I am stunned.'»

 

 

 
 
British geneticist Sir Walter Bodmer added: «If the journal didn't like the paper, they shouldn't have published it in the first place. Why wait until it has appeared befor eacting like this?» The journal's editor, Nicolesucio-Foca, of Columbia University, New York, claims the article provoked such a welter of complaints over its extremepoliticalwriting that she was forced to repudiate it. The article has been removed from Human Immunology's website, while letters have been written to libraries and universities throughout the world asking them to ignore or 'preferably to physically remove the relevant pages'. Arnaiz- Villena has been sacked from the journal's editorial board. [C'est à peu de choses près ce que le CNRS avait fait pour l'article de Bernard Notin, qui comportait deux ou trois lignes politiquement incorrectes. Depuis, il est au rencart. ] Dolly Tyan, president of the American Society of Histocompatibility and Immunogenetics, which runs the journal, told subscribers that the society is 'offended and embarrassed'.
The paper, "The Origin of Palestinians and their Genetic Relatedness with other Mediterranean Populations", involved studying genetic variations in immune system genes among people in the Middle East. In common with earlier studies, the team found no data to support the idea that Jewish people were genetically distinct from other people in the region. In doing so, the team's research challenges claims that Jews are a special, chosen people and that Judaism can only be inherited.
[ Autrement dit, le travail des généticiens vient soutenir le point de vue des antiracistes qui disent que les juifs sont comme les autres et ne se distingue, physiquement, en rien des populations dans lesquelles ils vivent. Et c'est cet antiracisme-là qui fait scandale CHEZ LES JUIFS. C'est-y pas une bonne histoire pour les Fêtes, ça ? ]
Jews and Palestinians in the Middle East share a very similar gene pool and must be considered closely related and not genetically separate, the authors state. Rivalry between the two races is therefore based 'in cultural and religious, but not in genetic differences', they conclude. But the journal, having accepted the paper earlier this year, now claims the article was politically biased and was written using 'inappropriate' remarks about the Israeli-Palestinian conflict. Its editor told the journal Nature last week that she was threatened by mass resignations from members if she did not retract the article. [...]
 
The Observer, 25 novembre 2001.

 

OPINION

Installé dans la partie orientale de Jérusalem, le Jerusalem Media and Communication Center (JMCC) remplit à la fois les fonctions d'agence de presse et d'institut de sondage. Selon son directeur, Ghassan Khatib, l'état de l'opinion palestinienne se caractérise, depuis le début de l'Intifada, par une radicalisation croissante. Elle se traduit par un soutien grandissant apporté aux attentats-suicides ou bien dans le rejet d'Israël, alors qu'auparavant une majorité de Palestiniens exprimaient le voeu que deux Etats puissent cohabiter. M. Khatib estime qu'une partie de cette radicalisation est purement émotionnelle mais qu'elle est néanmoins en train de s'enraciner, en particulier parmi la jeunesse. Cette radicalisation s'accompagne d'un regard de plus en plus critique porté sur l'Autorité palestinienne de Yasser Arafat, dont la popularité ne cesse de décliner depuis le début de l'Intifada.
(extrait du Monde, 11 novembre 2001)

 

JOURNAL DES VOLEURS

Regardez comment les hypocrites préparent leurs arguments pour ne pas avoir à payer leur dette envers les Palestiniens, quand l'heure des comptes sonnera:

 

Propieda des judias en paises arabes
M.K.HIrshson: Las propiedades confiscadas se estiman en miles de millones de dolares
Itamar Levine, autor de un libro sobre el tema=
870.000 judios fueron expulsados de tierras arabes
 
 
Itamar Levin, el autor de un nuevo libro sobre el volumen de las propiedades judías confiscadas en los países árabes, dice que hay que documentar las denuncias ahora, porque maña naser amuytar dey los palestinos y a están ocupados en la documentación de sus de mandas de propiedaden Israel .
El presidente de la Agencia Judía, dijoque la A J luchará para permitir y ayudar a judíos a obtener compensación por las propiedades confiscadas, lla mando al Gobierno de Israel a participar en la batalla, en aras de la "justicia histórica". Hablando la semana pasada en una reunion sobre el tema en Tel Aviv, Meridor señaló que los judíos no serebe la roncontra los gobiernos árabes, fueron ciudada nos leales. Pero fueron expulsados y despojados de sus propiedades, y eso fue antisemitismo árabe".
En la reunion, iniciativa del Ministerio de Defensa que recibee l'apoyo de la A J, se informó que más de 865,000 judíos fueron expulsados de los países árabes, simplemente por ser judíos, y 600,000 emigraron a Israel. Según el M K Avraham Hirshson, Presidente del Comité Parlamentario de Restitución, las demandas judías a los países árabes ascenderían a miles de millones de dólares, y la propiedad privada confiscada en Egpto, Siria e Iraq solamente llegaría a los $10.000 millones. A los judíos ira qui es, y por un milagro según Mordejai Ben Porat, se les permitió partir en 1951 con 50 liras estelinas por persona.

[ C'est un des plus énormes mensonges qui soit. Les juifs des pays arabes n'ont pas été expulsés et les gouvernements de l'époque auraient préféré qu'ils restent. ]

 

LA PRATIQUE DU NETTOYAGE ETHNIQUE

 

 

Zionism is a theory of ethnic cleansing and racism

 
 
By Na'eem Jeenah*
 
 
Apartheid South Africa and Israel caused the main discussions in the previous two world anti-racism conferences- 1978 and 1983. South Africa has since been liberated and anti-racism activists around the world are demanding Israel be discussed at the Durban anti-racism conference.
Why this clamour from activists, scholars and international civil society? Because Zionism is racism and Israel -- Zionism in practice -- is an apartheid state.
"There is no such thing as a Palestinian people." -- Golda Meir.
 
 
"There is no other way than to transfer the Arabs from here to neighbouring countries...all of them; not one village, not one tribe, should be left." -- Joseph Weitz, 1967.
 
 
"The only good Arab is a dead Arab. When we have settled the land, all the Arabs will be able to do about it will be to scurry around like drugged cockroaches." -- Rafael Eitan, Likud, 1981.
 
 
"It is forbidden to be merciful to them... Evil ones, damnable ones. May the Holy Name visit retribution on the Arabs' heads, and cause their seed to be lost, and annihilate them..." -- Rabbi Ovadia Yosef, Shas, 2001.

 

 

 
 
 
Israeli Minister of the Interior Eli Yesha's response to Yosef:" They reflected the over all state of thinking of the Israeli Jewish society."
Clearly, Zionism is a theory of ethnic cleansing and racism. It's not just Jewish nationalism as often argued. It was created as political nationalism in the heart of Europe to grab land belonging to people faraway. And it carried the European ideological view of non-Europeans as insignificant. On the basis of this view, apartheid Israel developed an elaborate system of discriminatory policies and laws to subjugate the natives. One of the world's most discriminatory practices is Israel's policy of "redeeming" the land by placing ownership exclusively in Jewish hands. Israel Shahak wrote: "The land which has been redeemed is the land which has passed from non-Jewish to Jewish ownership... The land which belongs to non-Jews is, on the contrary, considered to be unredeemed." The notion that land possessed by the other remains"unredeemed"is the worst kind of national chauvinism. Racism?
Israel's law of Return is another racist law. By it the state must accommodate any Jews from anywhere in the world that might, at any time, migrate to Israel . If four-million Jews suddenly emigrate to Israel/Palestine, the Israeli government will accommodate them. In contrast, four-million Palestinians that were dispossessed of their land and forced into exile when Israel was formed have no right of return because -- in Ehud Barak's words -- it would be "national suicide". National suicide when the returnees are Palestinians wanting to return to the land of their birth but not when the immigrants are foreign Jews? Racism? (How foreigners to a land can"return"to it is itself amazing.) How many nations in the world today openly boast of segregation? A Barak campaign billboard in 1999 proclaimed:"Peace Through Separation: Us Here Them Over There." Racism?
Israeli apologists make much of "Israeli Arabs" (Palestinians within the 1948 borders) being "allowed" to vote. Yet they exist as third-class Israeli citizens. They are discriminated against for housing, education, social services, welfare benefits and employment. Electricity, sewerage, roads and water are provided free to Israeli households while many Palestinian communities in Israel still do not have adequate services.
But this cannot compare to the discrimination in West Bank and Gaza. Sixty per cent of West Bank land is "owned" by Israelis in settlements regarded as illegal by international law. In Gaza 6000 settlers own 42% of the land. An Israeli settler in Gaza consumes 2000m3 of water while a Palestinian is allowed only 120m3! Racism?
Israeli inhabitants are required to carry identity cards. Shahak says these can list the official nationality of a person- Jewish, Arab, Druze...- but not Israeli. When left-wing Israelis applied for identity cards identifying them as Israeli or Israeli- Jew, the Interior Ministry rejected their requests. A "democracy" that requires citizens'identity cards stipulating ethno-religious identity without mentioning nationality? Racism?
"I believe Zionism is racism," said Rabee' Sahyoun, "because I am a Palestinian, and without recognising the colonialist component in Zionism, I cannot explain its racist character, a Western movement uprooting the native peoples of Palestine: Muslim, Christian, Jew, Samaritan alike... I believe Zionism is racism because it fails to admit that the minority indigenous Jewish community in Palestine that lived there for the past 2000 years was an indistinguishable people from its Christian and Muslim Palestinian brethren, and that the leader of the Jewish community of the Jewish quarter of Old Jerusalem, Rabbi Lamram Blau, stood on the side of his Palestinian brothers and sisters being exiled in1948."
Six decades ago the world watched as Jews were humiliated, despised, projected as unworthy of respect, dignity or legal protection and faced stateterrorism. By the end of the Holocaust, the world said "Never again!" Today the world watches as Palestinians are humiliated, despised, projected as unworthy of respect, dignity or legal protection and face state-terrorism. Again?
" It is extraordinary,"said Lord Yehudi Menuhin,"how nothing ever dies completely. Even the evil which prevailed yesterday in Nazi Germany is gaining ground in that country [Israel ] today."
 
* Na'eem Jeenah is a representative forthe National Consultative Forum on Palestine and the Palestine Solidarity Committee and president of the Muslim Youth Movement. This article was published in The Mail & Guardian (South Africa), 20 August2001.
Palestine Times- <http://www.ptimes.com/>

 

L'HERBE VERTE DU BRANDEBOURG

Date: Tue, 6 Nov200121: 58: 07-0700
 
JEWISH LEADER IN GERMANY ATTACKS GUENTER GRASS
 
Guenter Grass, the internationally prominent writer, has come under fire from Germany's most important Jewish community leader for criticizing Israel . Paul Spiegel, president of the Central Council of Jews in Germany, said in Munich that Grass has "joined the ranks of those non-Jewish intellectuals in Germany who for years have tried, directly or indirectly, to call into question Israel's existence as a state." Grass, who holds a Nobel Prize for Literature, had said: "Israel must not only get out of occupied territories. Even the seizure of Palestinian land is a criminal act. This must not only stop, it must be revoked. Otherwise peace will never be restored there." Commenting on this, Spiegel said: "If one examines his words more closely, then his message is: Israel must vanish." With these words, Grass places himself "on a level with Israel's radical enemies."
 
Spiegelgreift Grass an
Hellweger Anzeiger/Westfälischer Anzeiger (Hamm/Boenen)
Montag, den 22. Oktober 2001.
MüNCHEN (dpa) -- Der Präsident des Zentralrats der Juden in Deutschland, Paul Spiegel, hat Literaturnobelpreisträger Günter Grass scharfangegriffen. Mit seiner Kritik an Israel reihe sich Grass "in die Reihe der jenigen nicht jüdischen Intellektuellen in Deutschland ein, die schon seit Jahren direkt oder indirekt die staatliche Existenz Israels in Frage zu stellen suchen,, so Spiegel. Grass hatte u.a. kritisiert: , Israel muss nicht nur besetzte Gebiete räumen. Auch die Besitznahme palästinensischen Bodens ist eine kriminelle Handlung. Das muss nicht nur aufhören, sondern rückgaengigge macht werden. Sonst kehrt dort kein Frieden ein,. Spiegel dazu:" Sieht man sich seine Worten heran, dann Lautet seine Botschaft: Israel muss weg." Damit stellt sich Grass "auf eine Stufe mit den radikalen Feinden Israels".

 

UN ISRAÉLIEN QUI TAPE FORT

 

 

La dangereuse confusion des juifs de France
 
 
par Eyal Sivan
 
 
Disons-le sans détour, la question du sionisme est dépassée. Pourtant l'amalgame systématique entre antisionisme et antisémitisme est devenu la nouvelle arme d'intimidation des "amis d'Israël".
Les accusations d'antisémitisme lancées par les institutions juives de France à l'encontre des médias français, la violence passionnelle des réactions et l'opprobre jeté sur toute attitude critique à l'égard d'Israël témoignent de la confusion et de l'échauffement des esprits. Confondant non-sionisme et antisémitisme, ces réactions se multiplient depuis que la guerre coloniale en Palestine-Israël redouble de violence. Ainsi, les institutions juives de France font peser aujourd'hui un danger sur les juifs et le judaïsme, et plus particulièrement sur la cohabitation entre Français juifs et musulmans au sein de la République.
Que des juifs en France se sentent aujourd'hui concernés par le sort des Israéliens qui ont élu avec une large majorité un premier ministre d'extrême-droite et sont aujourd'hui piégés dans une situation politique et identitaire à laquelle ils ne voient pas d'issue, c'est légitime. Mais que la communauté juive de France et son grand rabbin s'enferment dans un soutien inconditionnel à la situation coloniale et meurtrière qui prévaut depuis plus de cinquante ans en Israël-Palestine, c'est inacceptable.
On en est arrivé à confondre la signification mystique que revêt la terre d'Israël dans le judaïsme avec une revendication territoriale qui n'a plus rien à voir avec la sécurité. Israël est aujourd'hui le seul endroit du monde où les juifs sont menacés physiquement en tant que tels. Le C R I F déclare pourtant que les juifs de France,"inquiets de voir les jeunes musulmans transporter en France le conflit du Proche- Orient", sont prêts à envisager d'émigrer en Israël pour s'y réfugier.
Une minorité de juifs de France prend au sérieux la grande angoisse de la société juive israélienne face à l'évolution démographique favorable aux Arabes et émigre en Israël. Pour la plupart religieux intégristes, ils choisissent de s'installer dans les colonies de peuplement en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Si la majorité des juifs de France (de loin la plus grande communauté d'Europe) restent attachés à une République qui leur permet de viv