AAARGH

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N'oubliez pas de lire la gazette du golfe et des banlieues,

Liste des numeros de la nouvelle série,


Le Courrier des Incrédules

Conseils de révision


Actualités de l'automne 2005


oooOOO§§§OOOooo 

SOMMAIRE

Les nouveautés de l’aaargh

édito 1 : Le correspondant de l’aaargh au Pakistan

édito 2 : La mort de Simon W, ou le triomphe de l’imposture

Simon Wiesenthal : un « chasseur de nazis » frelaté, par Mark Weber

Absentéisme du gouvernement israélien aux obsèques de Wiesenthal

ZÜNDEL / PROCÈS 3 / MANNHEIM / JOUR 1 / TAG EINS

Verbissener Auftakt bei Prozeß gegen Zündel

DEMANDE

Un des avocats d'Ernst Zundel est expulsé pour ses positions d'extrême-droite

Prozeß gegen Holocaust-Leugner Zündel begonnen

Verbeke extradé vers l'Allemagne

Germar Rudolf facing jail in Germany for denying Holocaust files Supreme Court deportation appeal

 

Une nouvelle opération sioniste (Arméniens, Noirs…)

L'opposition de sa majesté (en Tunisie)

Le nouveau pape n'est pas révisionniste

Pour Mgr Lustiger, la visite du pape à Cologne marque « la fin du deuil de l'Allemagne », Adrien de Tricornot

Hénaurme ! ! Housewitz ! !

Où se niche le conformisme

Un musée sur le génocide arménien à Valence, Sophie Landrin

L’organe est-il un site nazi?

Egyptian Intellectuals Discuss Holocaust Denial

Prix Nobel, révisionnisme et falsification de l'histoire, par Carl O. Nordling

 

LES GRANDES PANURGIES LYONNAISES (suite)

Chambres à gaz : Gollnisch joue la montre, Par Olivier Bertrand

Georges Theil : 6 mois de prison ferme

Lettre de l'accusé

A Limoges, procès expéditif contre le révisionniste Georges Theil, Robert Faurisson

Contestations du jugement de Nuremberg par les historiens orthodoxes

UNE HISTOIRE BELGE, TROIS ÉPISODES

Le révisionnisme dans les mangas

Shoah turque truquée

JDL Leader Earl Krugel Sentenced to 20 Years for 2001 Terrorist Plot

Former JDL Activist Slain in Federal Prison, By David Pierson and Greg Krikorian

Harry Gross : A Survivor in every sense of the Word, By Brad Woodard

Complicité d'antisémitisme masqué, Philippe Gouillou

Britain's Holocaust In Ireland, by Peadar O'hAnnain

François Duprat

LETTRE DU MOIS D’AOÛT

Welkom bij Dutchpal

Uydurulmu efsaneler

POLOGNE, MORNE PLAINE

VARIATIONS SLOVAQUES

Popieranie holokaustu - popieranie histórie (négation de l’holocauste — négation de l’histoire)

BABILLARD

Un partenariat international, Marc Blachère

«Transit Malines», au-delà de la Shoa belge, 
Christian Laporte

Révisionnisme au Portugal, Jürgen Graf

They are exposing the Great Lie, whose days are numbered, Horst Mahler

La béatification de Mgr von Galen, Robert Faurisson

INTERVIEW OF CARLOS W. PORTER

Hate Speech vs. Free Speech

Holocaust Denial, Raphael Israeli

Commentaire de Mondher Sfar

A Day to Remember Romanian Jewry, Liciana Friedmann

Romania's president asks parliament to include Gypsies in Holocaust legislation

«Il faut rayer Israël de la carte»,

Holocaust survivor recounts Nazi-perpetrated horrors, By Jennifer Toomer-Cook

Décision historique à l'Assemblée générale pour marquer chaque année la mémoire de l'Holocauste

Browning to address Holocaust denial, By Mary Kastens

Manifestation du 22 octobre Alain Guionnet

PETITE PLONGÉE DANS LES ENFERS TCHÈQUES

Education Ministry to sue Holocaust denier

INTERMEZZO POPÍRAČE

Names of the victims under water, Michal Frankl

PARUTIONS: La télévision iranienne, Kertesz, les historicistes, Florent Brayard (par R. Faurisson), Truche et consorts, Nafcash, Appel aux lecteurs bulgares, les éditions Tirésias, Flavien d’Hoursac, Judith Miller, Jean-Paul Cruse, petites annonces.

 

 

 

 

 

„Údajné Hitlerovy plynové komory a údajná genocida
Zidu jsou soucástí téze dejinné lzi. Ta umoznila giganticky
politicky a financní podvod, z nehoz tezil
hlavne Izrael a mezinárodní sionismus.“

Robert Faurisson, zastánce „revidovanych deˇjin“,
prosinec 1980 [« Hitler n’a jamais ordonné... fraude gigantesque...]

 

En vérité, nous ne supportons pas d’être libres.
L’homme — l’humanité — aime ses chaînes et, si les
anciennes tombent, elle se hâte d’en forger de nouvelles.
Le problème, c’est que ceux qui ont besoin de rigidité,
de dogmes, d’idéologies, sont toujours les plus stupides,
aussi le « politiquement correct » est-il une machine
qui s’auto-reproduit pour éradiquer l’intelligence et la créativité.

Doris Lessing, “Censures », L’infini, 92.

 

A la fin de sa vie, Simon Wiesenthal était extrêmement déçu.
Malgré l’existence de preuves incontestables, le négationnisme de la Shoah persiste.

Shimon Samuels, 7 octobre 2005

 

Notre humanisme polpotesque

Lettre de Julien, chef d’unité militaire en lutte contre les Camisards,
dans une lettre à Chamillard, ministre de Louis XIV,
en 1703 : «Comme, dans nos marches, nous aurions été embarrassés de
garder les prisonniers, je pris la peine de leur faire casser la tête à mesure
qu’on me les conduisoit. Le Roi épargne les frais de justice et ceux de l’exécution.
Ce sont des serpents dangereux, auxquels il est bon d’écraser
la tête le plus tôt possible.»-

 

"La Russie est en train de devenir l'un des centres les
plus importants du monde pour les négationnistes".

Evgeni Altman, directeur du fonds Holocauste en Russie.

 

"Indélogeable en haut du palmarès des personnalités les plus populaires,
il va rassurer un peu plus ceux qui aiment déceler des faiblesses
chez leurs « idoles ». On se souvient même qu'il avait été pardonné
à l'abbé Pierre son soutien ambigu et douteux à Roger Garaudy
et à ses thèses négationnistes
, en 1996. Erreur de... vieillesse, sûrement."

Camus (Jacques, pas Jean-Yves, qui n'est pas du genre à pardonner)
La Répoublique du Centre, édito, 29 octrobre 2005.

 

 

 

 

LES NOUVEAUTÉS DE L’AAARGH (juillet-octobre 2005)

 

Juillet

Cependant que les associations cloportesques qui rêvent de notre disparition s'agitent vainement dans le Landerneau judiciaire, nous poursuivons notre ouvrage de santé publique en mettant en ligne divers ouvrages qui ont pour fonction d'entrouvrir la comprenette de nos contemporain et d'y instiller, à des fins de lubrification, quelques gouttes d'un puissant élixir : le doute.

Le professeur Moffa, qui enseigne à l'université de Teramo, dans les Abruzzes, essaie de démêler les racines de la guerre d'agression américaine, co-gérée par Israël. Cinquante ans auparavant, Rudolf Aschenauer exhibait des "matérieux inconnus" sur le traitement des crimes de guerre par les Américains et les Britanniques. Cherchez le fil rouge qui relie ce texte en allemand au texte en italien !

Un ingénieur viennois, Herbert Pitlick, se penche sur la question des gazages dans les camps. Il demande au lecteur de s'intéresser réellement à ce qui s'est véritablement passé : Mauthausen - Behauptungen und Sachbeweise.

Traductions : nous avons la traduction allemande du livre de Finkelstein sur l'Industrie de l'Holocauste (dont nous fûmes les premiers traducteurs, au grand dam de ceux qui furent forcés de nous suivre) et la traduction judéo-américaine du fameux article de Vidal-Trébuchet sur son Eichmann de papier. Enfin, la réédition par Germar Rudolf à Chicago du recueil de critiques de Pressac, publié il y a dix ans à Anvers par Herbert Verbeke, dont le frère Siegfried vient de se faire arrêter à Amsterdam, sur demande des "juges" allemands. Les pseudonymes tombent.

Enfin, un grand classique du révisionnisme appliqué à la Révolution bolchevique, l'étude de Voline, scribe et témoin, de l'épopée du mouvement anarchiste ukrainien dirigé par le grand Nestor Makhno. L'ouvrage a été longtemps introuvable.

 

Août

L'idéal serait, évidemment, de tenir le cocktail d'une main, et de l'autre, bercé par les alizés qui remueraient doucement le hamac, de pianoter sur le clavier les nouvelles de l'AAARGH. Nous n'y sommes pas encore, mais ça va venir. On le sent.

Nous avons un travail de réflexion mené dans les années 50 par un capitaine de la Navy britannique, Russell Grenfell, sur l'incidence de la manipulation de la culpabilité allemande sur la construction européenne. Avec en prime, la traduction allemande.

Un livre important de Chomsky, Necessary Illusions, qui porte sur les processus de "contrôle de la pensée" dans les États dit démocratiques. Nous en savons long sur le sujet.

Germar Rudolf, infatigable, a produit un petit manuel pour expliquer le révisionnisme de l'Holocauste au lecteur lambda. C'est bien fait, mais il faut lire l'allemand.

Enfin, un petit bijou : le manuel destiné aux étudiants juifs américains qui leur explique comment manipuler l'opinion sur les campus et comment refuser les débats quand ils risquent de tourner mal. Un petit chef-d'oeuvre de cynisme et de mépris de l'opinion : Hasbara Handbook.

Pour finir, un petit texte vénéneux, écrit par Marcel Jouhandeau, un grand écrivain du siècle dernier, avec demande qu'il soit publié seulement après sa mort... « Dans mon petit cimetière, je suis maintenant à l'abri de la Loi Marchandeau, de la LICA et des tueurs des services secrets israéliens. Mais vous, Français d'aujourd'hui, vos jours sont comptés. » C'est ainsi que débute Le Péril juif.

 

Septembre

Nos publications mensuelles (Conseils de révision, la Gazette du Golfe et des banlieues, El Paso del Ebro, Das kausale Nexusblatt, Il resto del siclo, The Revisionist Clarion ) deviennent trimestrielles, mais aucun terme n'est fixé à leur expansion. Ainsi, nous lançons une revue des questions révisionnistes en portugais : O revisionismo em lingua portugês. Il nous est apparu en effet qu'il existe une montée de ces questions dans le vaste monde lusophone et qu'il nous incombait d'en tenir une chronique.

Nous avons suivi l'Affaire Edgar Morin, à qui de malfaisants bouffons reprochaient d'avoir critiqué l'entité sioniste. Contrairement à tout ce qu'on aurait pu croire, ils ont gagné le procès en appel. C'est de très mauvais augure.

Des nouveautés sur les pages italienne et espagnole.

Une réflexion philosophique, par un membre de la rédaction de l'AAARGH, sur « l'histoire débutante de la troisième guerre mondiale", nourrie des bons auteurs, Thucydide et de Heidegger.

Essayant de savoir comment les pouvoirs en place, ceux qui sont en lumière et ceux qui restent dans l'ombre, voudraient nous accommoder, nous sommes allés chercher les textes des Conventions européennes sur ce qu'ils appellent de façon charmante "la cybercriminalité" et, en particulier, un "Protocole additionnel", qui n'est pas encore entré en vigueur, et qui peut-être ne sera pas ratifié, organisant l'Europe comme un vaste terrain de chasse à courre aux dissidents, et en particulier, de manière très explicite, aux révisionnistes. C'est l'avenir qu'ils désirent et qu'ils nous souhaitent. Voir L'état du droit européen en matière de contrôle idéologique de l'internet.

 

Octobre

Nous mettons en ligne l'acte d'accusation émis par le parquet de Mannheim à l'encontre d'Ernst Zündel, l'homme qui aura connu les pires persécutions parmi celles qui ont été imposées aux révisionnistes. Ce texte est authentique, et donc en allemand. Les procureurs ont appliqué la méthode des petits ciseaux : on découpe trois mots par ci, deux phrases par là, sans contexte. Le tout prend une allure grotesque de conversation de café. Avec cette méthode-là, on condamnerait n'importe qui à perpète. Cette petite fenêtre sur l'Allemagne contemporaine est triste à pleurer.

Nous faisons avancer la mondialisation : mise en ligne simultanée de dix versions en dix langues différentes de la brochure de Richard Harwood, qui a déclenché, il y a trente ans, tous les grands procès, Zündel à Toronto, Faurisson à Paris, qui allaient mettre en déroute la version officielle jusque-là acceptée des événements tragiques qui ont eu lieu dans les camps de concentrations à l'époque nazie.

Un révisionniste de la première guerre mondiale, Alcide Ebray, avait besoin, dès 1924, de se faire éditer à l'étranger, tant l'intolérance protégeait déjà l'histoire officielle. Voir La Paix malpropre (Versailles).

La traduction italienne de l'étude de Ditlieb Felderer sur le Journal d'Anne Frank. "Une fraude", conclut-il.

 

Toutes ces merveilles sont accessibles à partir de la page « livres » du site de l’AAARGH, directement accessible, en France, à

http ://litek.ws/aaargh/fran/livres/livres.html

 

 

édito 1

 

Le correspondant de l’aaargh au Pakistan :

 

Although my city, Lahore, is safe this is a terrible calamity which befell us. We felt the quake here, and went out of our homes, but in Kashmir, all the major cities have been almost destroyed... There is no doubt now that casualties have reached at least 100 000 and almost 4 million people are homeless... a little bit more than official and 'conservative' figures....

It is a national shock, I have lost some friends also, and many many families and people are directly or indirectly affected, especially here in Lahore where many people have Kashmiri origins...

You know, our belief is that what you called nature is moved by God and everything is his decision... The fact that our belief is that the Hereafter is a better place to be than this world.... If you were a good human being at least.... So for us, there is no unjust calamity.... The worstly affected victims are the survivors of course... Homeless, with their means of livelihood destroyed...

 

 

Quelques jours avant cette catastrophe, nous avions reçu le courrier suivant :

 

LETTRE D’UN PAYS LOINTAIN

 

Something should be said about the urdu speaking world. You will find here 99 % of the people easy to convince. First, here nobody is ready to admit that 6 million jews have been killed during the second world war. So there are here no such obstacles as the media propaganda which is found in the West. There is obviously not a single memorial to the alleged holocaust here. And let me tell you that contrary to the media propaganda, here the people's motto is : jiyo aur jiney do (live and let live) and there is no hatred as such against any race or religion, although as you may know, a number of extremist movements have been funded by our Big Brother the U.S. government and even though they never became so powerful and died down as soon as the money stopped flowing from abroad.

 

Although people are interested in such subjects here in Pakistan, there are very few books available having a real authority on the subject and solid information. Another point : although Urdu is definitely the first language read here, influent circles are reading English also and most of the books uploaded on your website are not availalble here in the bookshops, although books like Meyssan's or even Hitler's Mein Kampf can be easily found ( !) So I would say there is even a bigger lack of knowledge about all these questions in the English reading community here, which also suffer (however much less than in the West) from the Global media propaganda, while the Urdu reading world (the vast majority here) already knows. But lacks solid references.

 

1er otobre

 

 

édito 2

 

La mort de Simon W,

ou le triomphe de l’imposture

 

La mort de Simon Wisenthal a déclenché le flot attendu des « hommages » et des célébrations hagiographiques convenues. Rarement on aura constaté un aussi large fossé entre le concert de louanges toujours déversé à la mort des grands hommes et la réalité nauséabonde connue et répertoriée, accessible facilement à ceux qui veulent savoir.

Wiesenthal était un menteur et un faiseur. Il n’a pas cessé un instant de raconter des bobards. Mais il avait compris une chose : on peut raconter impunément des bobards s’ils sont juifs, et juifs « rescapés ». Ceux qui étaient le plus à même de le démasquer, les autres juifs rescapés, hésitaient à le faire au nom justement de ceux qui n’avaient pas pu en réchapper. Autrement dit, les menteurs comme W. et ceux qui ne l’étaient pas, étaient tous occupés, depuis la fin de la guerre, à construire une vaste mythologie doloriste et ils ne pouvaient pas éliminer d’entre eux ceux qui avaient recours à des procédés plus grossiers.

Après tout, ils étaient tous attelés à la même charrette. On a bien vu comment fonctionne cette machine mythogénique avec le cas d’Enbric, cet imposteur catalan récemment démasqué, après 30 ans de fraude. Et il n’est pas juif.

Quand on repasse la biographie de cet oiseau rare de Galicie, on voit se dessiner les tendances dominantes : Simon W a toujours été un informateur, un type qui vend des renseignements compromettant sur autrui pour se faire du fric. Il est plus que probable qu’il a commencé par travailler pour la Gestapo. Les bizarreries de son itinéraire pendant la guerre, détaillées par notre ami Mark Weber dans un long article qu’on trouvera plus loin, sont absolument parlantes. Et comme beaucoup d’informateurs ou de collaborateurs de la Gestapo, il a été recruté après la guerre par les Alliés. Qu’avait-il à vendre : des informations sur les nazis avec qui il avait travaillé. La bonne blague ! Le marché a cessé d’être porteur assez vite, parce que la guerre froide poussait à recruter et non à condamner les anciens spécialistes nazis du renseignement. Il a donc vendu sa boutique et son fonds de commerce aux Israéliens, à Yad Vashem, officine spécialisée dans la fabrication de la « mémémoire », indispensable condiment aux opérations idéologiques menées par l’entité sioniste pour assurer son existence flageolante. On remarquera qu’il vend toujours ses activités, y compris, plus tard, l’usage de son nom. C’est le marchand d’orviétan par excellence.

Les affaires ont repris vers la fin des années 50, quand Ben Gourion a décidé que l’entité israélienne, pour se fabriquer une pseudo-légitimité, devait partir à la chasse aux nazis, un peu comme W. Bush repart à la conquête de la lune, pour raffermir son autorités qui glisse vers le précipice. Tout ça, ce sont des opérations idéologiques financées sur fonds publics. Simon W., à Vienne, déjà dénoncé comme collaborateur de la Gestapo par le chancelier juif social-démocrate Bruno Kreisky, faisait profil bas. Mais quand l’argent a recommencé à couler grâce aux mécènes juifs ré-enrichis en Allemagne après la guerre, il a rouvert sa boutique. Et pour se faire de la publicité gratuite, il a clamé haut et fort que c’était lui qui avait trouvé Eichmann, en 1960, en Argentine. Il est absolument prouvé qu’il n’y fut pour rien. Mais le battage a été tel que cet énorme mensonge est encore repris par presque toutes les biographies qui ont été publiées après son décès. Tuviah Friedman qui a exercé le même métier, très lucratif, de « chasseur de nazis », raconte qu’il a assisté à une conférence donnée par W. aux États-Unis, au cours de laquelle il raconta qu’il avait personnellement participé à la traque et que c’est finalement lui qui s’était précipité sur Eichmann, le faisant rouler dans un fossé, ce qui avait permis son arrestation. Friedman, un peu éberlué, lui demanda, après la fin de la causerie, pourquoi il racontait de telles énormités. Le hâbleur lui répondit qu’il avait assez souffert pendant la guerre, qu’il avait bien le droit de gagner trois sous pour nourrir sa famille et qu’il demandait à son interlocuteur de ne plus assister à ses conférences parce que s’il venait l’embarrasser avec ses questions, lui, W, devrait s’en aller et renoncer aux lucratives tournées de conférences américaines.

Il a payé sa dette aux gestapistes qui devaient avoir quelques dossiers sur lui, en prenant la défense du président de la République autrichienne Kurt Waldheim, alors que le Congrès juif mondial organisait un cabale infernale contre cet ancien officier de l’armée du Reich, coupable de rien.

Cet homme-là a passé sa vie à mentir. Son diplôme d’architecte n’existe pas, ses pérégrinations aux mains des Allemands sont fausses, sa vie au maquis est une pure invention, sa participation à la traque d’Eichmann est totalement illusoire, le nombre des nazis qu’il aurait dénoncés doit être divisé par un facteur 10. Bref, un imposteur total, que personne ou presque n’a osé démasquer de son vivant, tant la révérence religieuse envers les choses zolocaustiques est grande. On remarquera qu’il ne mettait jamais les pieds en Israël, où se trouvaient beaucoup de gens qui pouvaient le démasquer. Mais il a choisi de s’y faire enterrer : dernière imposture !

Dans sa biographie donnée par Le Monde (22 septembre 2005), on voit apparaître cinq ou six fois le terme de « miracle » pour expliquer des événements rapportés par l’intéressés et qui défient toute logique. Peut-être le journaliste, Franck Johannès, qui doit être de la tribu, protège-t-il ses arrières. Il ferait appel à notre incrédulité et à notre refus rationaliste de croire aux miracles. Peut-être. Mais la seule chose vraie et honnête est de dire : cette homme était un menteur compuslif, un mythomane, un profiteur et un imposteur. Il ne mérite que le mépris des honnêtes gens.

 

28 septembre 2005.

Voir l’article de Mark Weber, très contenu, plus bas.

La démonstration de cette imposture est faite avec beaucoup de détails par Tuviah Friedman dans un document qui se trouve sur le site du… Centre Wiesenthal : « Isser Harel (ancien chef du Mossad) attacks Simon Wiesenthal » Special Collections du « Museum of Tolerance », le gros business de ceux qui ont fait avec le nom de Wiesenthal un Disneyland de l’horreur.

http ://motlc.specialcol.wiesenthal.com/instdoc/d09c07/iss21z3.html

 

 

 

Simon Wiesenthal : un « chasseur de nazis » frelaté

 

par Mark Weber

 

 

« Ce n'est pas un gentleman, et je dirais, pour être très clair,
qu'il ne deviendra jamais une autorité morale,
parce qu'il n'en est pas une.
 »
Bruno Kreisky, chancelier autrichien

 

 

 

Durant plus de quarante ans, Simon Wiesenthal a recherché des centaines de « criminels nazis » depuis son « Centre de Documentation Juif » sis à Vienne (Autriche). Pour son œuvre de plus éminent « chasseur de nazis » au monde, il a été gratifié de plusieurs distinctions et médailles, dont la plus haute décoration officielle allemande. Au cours d'une cérémonie officielle tenue à la Maison Blanche, en août 1980, c'est un président Carter en larmes qui lui remit une médaille d'or spéciale au nom du Congrès des États-Unis. Le président Reagan l’a encensé en 1988, en le qualifiant de « héros authentique » du siècle.

Cette légende vivante a été portraiturée en termes flatteurs par feu Laurence Oliver dans un film de fiction, sorti en 1978, Les Garçons du Brésil [The Boys From Brazil]. Même chose, en 1989, avec la série télévisée Les criminels sont parmi nous : l'histoire de Simon Wiesenthal [Murderers Among Us : The Simon Wiesenthal Story] de Ben Kingsley.

La réputation d'autorité morale de Wiesenthal est largement surfaite. Cet homme, qualifié par le Washington Post d'« Ange vengeur de l'Holocauste »[1] a un dossier peu connu, mais bien documenté, de mépris brouillon pour la vérité. Il a menti sur ce qu'il a vécu personnellement durant la guerre, il a falsifié la présentation de ses succès d'après-guerre en matière de « chasse aux nazis » et il a répandu des bobards lamentables au sujet de prétendues atrocités allemandes.

 

Des versions divergentes

Szymon (Simon) Wiesenthal est né le 31 décembre 1908 à Buczacz, ville située dans la province de Galicie (aujourd'hui Buchach, en Ukraine) dans ce qui était à l'époque le limes oriental de l'Empire austro-hongrois. Son père était un grossiste en sucre, dont les affaires marchaient bien.

Contrairement à tout ce qui a pu être écrit sur son compte, ce que Wiesenthal a fait, durant les années de guerre, sous occupation allemande, reste flou. Il a raconté des histoires contradictoires, dans trois récits différents de ses activités à l'époque de la Seconde guerre mondiale. Le premier de ces récits a été fait sous serment, au cours d'un interrogatoire, sur deux journées, en mai 1948, mené par un responsable officiel de la commission américaine sur les crimes de guerre de Nuremberg[2]. Le second récit est une biographie résumée fournie par Wiesenthal en fonds de dossier de sa demande d'aide au Comité International des Réfugiés[3]. Quant au troisième, c'est le récit qu'il fait de sa vie dans son autobiographie Les Assassins sont parmi nous, publiée pour la première fois en 1967[4].

 

Ingénieur soviétique ou mécanicien dans une usine ?

Au cours de son interrogatoire de 1948, Simon Wiesenthal a déclaré qu'« entre 1939 et 1941 », il était « ingénieur en chef soviétique, affecté à Lvov et à Odessa. »[5] En cohérence avec ceci, il a déclaré en 1949 que de décembre 1939 à avril 1940, il avait travaillé comme architecte dans le port d'Odessa, sur la Mer Noire. Mais, d'après son autobiographie, il a passé la période entre la mi-septembre 1939 et juin 1941 dans la ville de Lvov, sous domination soviétique, où il aurait travaillé « comme mécano dans une usine qui produisait des ressorts de matelas[6]. »

 

Une liberté relative

Après la conquête de la Galicie par les Allemands, en juin 1941, Simon Wiesenthal a été emprisonné quelque temps au camp de concentration de Janowska, situé près de Lvov, d'où il a été transféré, après quelques mois, dans un camp lié aux ateliers de réparation de l'Ostbahn (« réseau ferroviaire de l'Est ») de la Pologne occupée par l'Allemagne, situés dans la ville de Lvov. Dans sa biographie, Simon Wiesenthal écrit qu'il travaillait là « comme technicien et dessinateur », qu'il était plutôt bien traité, et que son supérieur hiérarchique immédiat, qui était un « anti-nazi » clandestin, l'avait même autorisé à détenir deux pistolets. Son bureau était situé dans une « petite cabane en bois », et il jouissait « d'une relative liberté ; on lui permettait de se déplacer dans l'ensemble des ateliers[7]. »

 

Un partisan ?

La période suivante, dans la bio de Simon Wiesenthal - d'octobre 1943 à juin 1944 - est la plus obscure, et les récits qu'il en fait se contredisent entre eux. Durant son interrogatoire de 1948, Simon Wiesenthal a indiqué s'être enfui du camp de Janowska, à Lvov, et avoir rejoint « un groupe de partisans qui opéraient dans la région Tarnopol - Kamenopodolsk »[8].. Il a notamment déclaré : « J'ai été un partisan du 6 octobre 1943 jusqu'à la mi-février 1944 », indiquant que son unité avait combattu contre l'armée ukrainienne : tant contre la division SS Galicie que contre les forces partisanes indépendantes de l'UPA[9].

Simon Wiesenthal affirme avoir servi avec le grade de lieutenant, puis de major, et avoir été responsable de la construction de bunkers et de fortifications. Bien qu'il n'ait jamais été explicite à ce sujet, il a suggéré que son unité (prétendue) de partisans faisait partie de l'Armia Ludowa [« Armée du Peuple »], une formation armée du Parti communiste polonais, créée et contrôlée par les Soviétiques[10].

Il a indiqué s'être introduit clandestinement, avec d'autres partisans, dans la ville de Lvov, en février 1944, où ils ont été « cachés par des amis de l'Armée du Peuple. » Le 13 juin 1944 son groupe a été arrêté par la police secrète allemande. Bien que les partisans juifs surpris dans leur cachette aient été le plus souvent abattus, Simon Wiesenthal indique qu'il a été épargné. Il a refait exactement le même récit lors de sa déposition de 1949.

Il a dit s'être évadé au début du mois d'octobre 1943, puis avoir « lutté contre les Allemands, en tant que partisan, dans la forêt », durant huit mois - du 2 octobre 1943 jusqu'en mars 1944. Après quoi, il était « planqué » à Lvov, de mars à juin 1944.

Mais en 1967, Simon Wiesenthal raconte une histoire totalement différente, dans sa biographie. Il y rapporte qu'après s'être évadé des ateliers de réparation ferroviaire de la Ostbahn le 2 octobre 1943, il a survécu en se cachant chez différents amis, jusqu'au 13 juin 1944, date à laquelle il a été découvert par la police polonaise et la police allemande et renvoyé dans un camp de concentration. Il ne fait allusion à aucune activité, ni appartenance à un quelconque mouvement de résistance[11].

D'après tant son interrogatoire de 1948 que son autobiographie de 1967, il a tenté de se suicider le 15 juin 1944, en se tailladant les veines des poignets. Ce qui est remarquable, toutefois, c'est qu'il a été sauvé de la mort par des médecins SS allemands, qui l'ont même hospitalisé[12] [12]. Il est resté quelque temps au camp de concentration de Lvov « avec double rations », puis, raconte-t-il dans son autobiographie, il a été transféré dans différents camps de travail. Il a passé les derniers mois cahotiques avant la fin de la guerre dans divers camps, jusqu'à sa libération de Mauthausen (en Autriche), par les forces américaines, le 5 mai 1945[13].

Wiesenthal s'est-il inventé un passé de partisan héroïque ? A-t-il, ultérieurement, tenté de faire disparaître son passé de partisan communiste ? Ou bien la vérité est-elle complètement autre - et beaucoup trop honteuse pour qu'il l'admette ?

 

N'aurait-il pas été, par hasard, un agent nazi ?

Wiesenthal aurait-il travaillé de son plein gré pour ses oppresseurs du temps de la guerre ? C'est l'accusation portée contre lui par le Chancelier autrichien Bruno Kreisky, lui-même d'origine juive et chef, durant de nombreuses années, du Parti socialiste autrichien. Au cours d'une interview accordée à un journaliste étranger, en 1975, Kreisky a accusé Wiesenthal de recourir à des « méthodes mafieuses », il a rejeté ses prétentions de détenir une quelconque « autorité morale », et affirmé qu'il était un agent des autorités nazies. Certaines de ses observations les plus pertinentes, qui ont été publiées par le magazine autrichien de bonne tenue Profil, sont notamment les suivantes : « En réalité, je ne connais M. Wiesenthal qu'à travers des rapports secrets, et ces rapports sont très mauvais, ils sont même calamiteux. Je dis ceci en tant que Chancelier fédéral. Et j'affirme que M. Wiesenthal avait avec la Gestapo des relations bien différentes que les miennes. Oui. Je n'en dirai pas plus à ce sujet maintenant. Tout ce que je sais, je le dirai, mais devant un tribunal[14]. »

« Mes relations avec la Gestapo étaient dénuées de toute ambiguïté. J'étais leur prisonnier, leur pensionnaire, je subissais leurs interrogatoires. La sienne était différente, dirais-je, et cela sera clairement démontré. Ce que j'ai déjà dit, ici, à ce sujet est déjà assez grave. Mais il ne pourra pas se blanchir en m'accusant de le diffamer et de porter atteinte à son honneur dans la presse, comme il le fera sans doute. Ce n'est pas aussi simple que cela, parce que cela signifierait un énorme procès... Un homme comme lui n'a aucun droit à prétendre incarner une autorité morale. Voilà ce que, moi, j'en dis. Il n'a pas le droit... »

« Quant à la question de savoir si cet homme, à mes yeux, est un agent... Oui, c'est le cas... et il utilise des métodes mafieuses. Un homme tel celui-là doit s’effacer... »

« Ce n'est certes pas un gentleman, et je dirais, pour être très clair, qu'il ne deviendra jamais une autorité morale, parce qu'il n'en est pas une... Il ne devrait pas prétendre incarner une autorité morale... »

« J'affirme que M. Wiesenthal a vécu, à l'époque, dans la sphère d'influence nazie sans être persécuté ? O.K. ? Et qu'il a vécu ouvertement sans être poursuivi, vous me suivez ? Est-ce clair ? Et vous savez sans doute, si vous êtes un peu au courant de ce qui se passait à l'époque, que personne n'aurait pu prendre un tel risque... »

Ce n'était pas un « sous-marin », c'est-à-dire quelqu'un évoluant en eaux profondes, en se cachant. Non : il opérait ouvertement sans avoir à... comment dire ?... risquer la moindre persécution. Je pense que cela suffit. Il y avait tellement d'opportunités d'être l'agent de quelqu'un. Rien ne l'obligeait à être un agent de la Gestapo. Ce n'était pas les services de renseignement qui manquaient... »

En réponse à ces propos comminatoires, Wiesenthal entreprit des actions en justice contre le Chancelier. Finalement, cependant, tant Wiesenthal que Kreisky se sont calmés, et ont évité d'en arriver à ce qui s'annonçait comme un procès retentissant et dévastateur... [En d’autres termes, W. s’est déballonné].

 

Les mythes de Mauthausen

Avant de devenir célèbre en tant que « chasseur de nazis », Wiesienthal s'était fait un nom en tant que propagandiste. En 1946, il publia KZ Mauthausen, un opuscule de 85 pages, consistant principalement en des croquis d'amateur (les siens) prétendant représenter les horreurs du camp de concentration de Mauthausen. Un de ces dessins représente trois codétenus, attachés à des poteaux et brutalement abattus par les Allemads[15].

Le dessin est un faux manifeste. Il a été calqué - avec quelques modifications mineures - sur des photographies publiées dans le magazine Life en 1945, montrant d'une manière très crue l'exécution de trois soldats allemands surpris dans leurs activités d'espionnage derrière les lignes, durant la « Bataille de la Poche » [Battle of the Bulge][16]. La source du croquis de Wiesenthal est immédiatement évidente pour quiconque le compare avec les photos publiées dans Life[17].

Le caractère fantaisiste de cet opuscule apparaît aussi dans les citations extensives faites par Wiesenthal des soi-disant « confessions recueillies sur son lit de mort » du commandant du camp de Mauthausen, Franz Ziereis, selon lesquelles quatre millions de personnes auraient été gazées jusqu'à ce que mort s'ensuive au moyen de monoxyde de carbone dans le camp [=château] d'Hartheim, une dépendance de Mauthausen, située non loin[18]. Cette allégation est totalement absurde, et aucun historien sérieux spécialiste de l'Holocauste ne la prend plus en considération[19]. Toujours d'après les « confessions » de Ziereis, citées par Wiesenthal, les Allemands sont censés avoir assassiné dix millions de victimes supplémentaires en Pologne, en Lithuanie et en Lettonie[20]. Dans la réalité, ces « confessions » frauduleuses avaient été obtenues sous la torture[21].

Des années après, Wiesenthal continuait à mentir au sujet de Mauthausen. Au cours d'une interview qu'il a accordée au quotidien USA Today, il a évoqué son expérience personnelle à Mauthausen : « J'étais l'un des 34 détenus [encore] vivants, sur les 150.000 qui avaient été enfermés dans ce camp. »[22] C'est un mensonge éhonté. Les années n'ont pas été clémentes, apparemment, avec la mémoire de Wiesenthal, car il a écrit, dans sa propre autobiographie, que « près de 3.000 internés sont morts, à Mauthausen, après que les Américains nous aient libérés, le 5 mai 1945. »[23] Une autre ancienne déportée, Evelyn Le Chene, a indiqué, dans son ouvrage sur Mauthausen, qui fait référence, qu'il y avait 64.000 internés dans ce camp lors de sa libération, en mai 1945[24]. Et d'après l'Encyclopaedia Judaica, ce sont au minimum 212.000 déportés qui ont survécu à l'internement dans le complexe du camp de concentration de Mauthausen[25].

Après la guerre, Wiesenthal a travaillé à l’US Office of Strategic Services [un service qui allait donner naissance, un peu plus tard, à la CIA] et au US Army's Counter-Intelligence Corps (CIC - Service de contre-espionnage de l'armée américaine). Il était également vice-président du Comité Central juif de la zone d'occupation américaine en Autriche[26].

 

Le « savon humain »

Wiesenthal a contribué à diffuser et à donner de son immense crédit à l'une des histoires les plus ahurissantes entourant l'Holocauste : l'accusation selon laquelle les Allemands auraient fabriqué du savon à partir des cadavres de juifs assassinés. D'après cette légende, les lettres « RIF » figurant sur des pains de savon de fabrication allemande auraient signifié : « Pure graisse juive » [acronyme, en allemand : Rein judisches Fett]. En réalité, ces initiales signifiaient : « Centre National d'Approvisionnement en Graisses Industrielle » [Reichstelle fur industrielle Fettversorgung][27]...

Wiesenthal a popularisé la légende du « savon humain » dans des articles publiés en 1946 dans le jounal communiste juif autrichien Der Neue Weg [« La Nouvelle Voie »]. Dans un article intitulé sobrement « RIF », il écrivait : « Les mots - terribles - de « convoi pour le savon » furent entendus pour la première fois à la fin de l'année 1942. C'était dans le Gouvernement Général [= en Pologne], et l'usine se trouvait en Galicie, à Belzec. D'avril 1942 à mai 1943, 900.000 juifs ont servi de matière première, dans cette usine. » Après que leurs cadavres eurent été transformés en diverses matières premières, écrivait Wiesenthal, « le reste, les graisses résiduelles, servait à fabriquer du savon. »

Il poursuivait : « Après 1942, les habitants du Gouvernement Général savaient très bien ce que voulait dire « savon RIF ». Le monde civilisé ne peut imaginer la joie que suscitait l'existence de ce savon chez les nazis et leurs femmes, dans les territoires du Gouvernement Général. Ils voyaient dans chaque morceau de savon un juif, qui y avait été enfermé comme par magie, et que l'on avait par conséquent empêché de grandir et de devenir qui sait ? un second Freud, un second Ehrlich ou un second Einstein[28] ? ».

Dans un autre article de fiction, publié en 1946 sous le titre : « La savonnerie de Belzec », Wiesenthal soutenait que des milliers de juifs avaient été exterminés dans des salles de douches électrifiées[29] :

 

« Les gens, rassemblés en rang et dirigés par les SS lithuaniens et ukrainiens, pénètraient dans les « bains » dont la porte était grande ouverte. Cinq cent personnes pouvaient y tenir, à la fois. Le sol de la « salle de bains » était en métal, et les pommes de douche étaient suspendues au plafond. Quand la salle était pleine, les SS abaissaient une manette, qui envoyait un courant électrique de 5 000 volts dans les plaques de tôle constitutant le plancher. En même temps, les condamnés recevaient de l'eau sur la tête. Un bref cri, et l'exécution était terminée. Un chef médecin SS, nommé Schmidt, vérifiait par un judas que les victimes étaient bien mortes. Une deuxième porte était alors ouverte et le « commando chargé des corps » entrait et évacuait les morts, en toute hâte. L'installation était prête pour les cinq cents suivants... »

 

A l'heure actuelle, plus aucun historien digne de ce nom n'avalise des histoires prétendant que des cadavres de juifs auraient été transformés en pains de savon, ou que des juifs auraient été électrocutés à Belzec (ni où que ce soit, ailleurs).

La conception de l'histoire, pleine d'invention, qui était celle de Wiesenthal ne se limitait pas au vingtième siècle. Dans son livre publié en 1973 Sails of Hope [Les Voiles de l'espoir], il prétendit que Christophe Colomb était un juif clandestin [marrane], et que son célèbre voyage qui abouti à sa découverte de l'Amérique aurait été en réalité motivée par la recherche d'un nouveau pays pour les juifs d'Europe[30].

Wiesenthal ne disait pas toujours exclusivement des conneries, évidemment. En 1975, puis à nouveau en 1993, il a reconnu publiquement qu'« il n'y a jamais eu de camps d'extermination sur le territoire allemand »[31]. Il concédait ainsi implicitement que les allégations formulées devant le tribunal de Nuremberg, après la guerre, et ailleurs, selon lesquelles Buchenwald, Dachau et d'autres camps en Allemagne même auraient été des « camps d'extermination » n'étaient pas fondées.

 

Des « fabrications », à propos d'Eichmann

En plus de quarante années de « chasse aux nazis », le rôle joué par Wiesenthal dans le repérage et la capture d'Adolf Eichmann est souvent considéré comme sa plus grande réussite[32]. (Eichmann dirigea, durant la guerre, le service des affaires juives de la SS. Il fut kidnappé par des agents israéliens en Argentine, en mai 1960, et pendu, à Jérusalem, après un procès qui monopolisa l'attention mondiale].

Seulement, voilà : Isser Harel, l'officier israélien qui dirigeait l'équipe qui s'empara d'Eichmann, a déclaré sans aucune ambiguïté que Wiesenthal « n'avait strictiement rien à voir » avec sa capture. (Harel a été à la tête tant du Mossad que du Shin Bet, les services israéliens du renseignement extérieur et intérieur, respectivement)[33].

Non seulement Wiesenthal « n'a joué aucun rôle » dans l'arrestation d'Eichmann, a indiqué Harel, mais, en réalité, il a mis en danger l'ensemble de l'opération. Dans un manuscrit comportant 278 pages, Harel a réfuté très clairement chacune des affirmations de Wiesenthal quant à son rôle supposé dans l'identification et la capture d'Eichmann. Les allégations de Wiesenthal et de ses nombreux amis, au sujet de son rôle supposé crucial dans la capture de l'ancien officier SS, a indiqué Harel, n'ont aucun fondement réel. Beaucoup d'assertions et d'incidents très précis, décrits dans les deux ouvrages de Wiesenthal, à ce sujet, « sont des mensonges éhontés », ont déclaré les officiels israéliens[34].

« Les rapports et déclarations de Wiesenthal, à l'heure actuelle, montrent au-delà de tout doute qu'il n'avait aucune notion quant à la localisation d'Eichman », a notamment déclaré Harel[35]. (A titre d'exemple : juste avant l'arrestation d'Eichmann en Argentine, Wiesenthal le situait au Japon, ou en Arabie saoudite !)[36].

Caractérisant Wiesenthal comme un opportuniste de première, Harel résuma tout ça : « Toutes les informations préalables à l’opération Eichmann et l’anticipant, données par Wiesenthal, furent prodigieusement inutiles, et parfois même trompeuses et négatives[37]. »

 

Des accusations pitoyables, dans le procès Walus

Un des procès les plus spectaculaires intentés par Wiesenthal impliqua un habitant de Chicago, d'origine polonaise, Frank Walus. Dans un lettre datée du 10 décembre 1974, il accusait Walus « d'avoir remis des juifs à la Gestapo » à Czestochowa et à Kielce, en Pologne, pendant la guerre. Cette lettre déclencha une enquête du gouvernement américain, et l'ouverture d'un procès[38]. Le Washington Post a traité de cette question dans un article publié en 1991, intitulé : « Le nazi qui n'a jamais existé : comment un procès en sorcellerie, avec juge, presse et enquêteurs, a qualifié de criminel un innocent » [The Nazi Who Never Was : How a witch hunt by judge, press and investigators branded an innocent man a war criminal]. Ce long article, publié au nom de l'Association du Barreau Américain [American Bar Association], indiquait notamment :

 

« Dans les années qui suivirent, cet ancien ouvrier à la retraite dût s'endetter afin de rassembler la somme de 60.000 $ nécessaire pour être défendu. Il s'est retrouvé, à un moment, assis dans une salle de tribunal, tandis que défilaient onze survivants juifs de l'occupation nazie en Pologne, témoignant l'avoir vu assassiner des enfants, une vieille femme, une jeune femme, un bossu, et d'autres victimes encore...

Des preuves incontestablent montrent que Walrus n'était pas un criminel de guerre nazi, et qu'il n'a même jamais mis les pieds en Pologne durant la Seconde guerre mondiale.

« Dans une ambiance de haine et d'imprécations proches de l'hystérieu, le gouvernement a persécuté un homme innocent. En 1974, Simon Wiesenthal, le célèbre « chasseur de nazis » de Vienne, a dénoncé Walrus, le présentant comme “un Polonais de Chicago qui a travaillé pour la Gestapo dans les ghettos de Czestochowa et de Kielce, et qui a livré plusieurs juifs à la Gestapo”[39]. »

 

L'hebdomadaire Reader, de Chicago, a également évoqué ce procès, dans un article fouillé, paru en 1981, sous le titre : « La persécution de Frank Walus. Ils voulaient chasser un nazi. Le gouvernement américain voulait un criminel de guerre. Aussi, avec l'aide de Simon Wiesenthal, de la police israélienne, de la presse locale et du juge Julius Hoffman, ils en ont inventé un[40]. ». On pouvait y lire :

 

« (...) Il est logique de supopser que les rapports reçus par Wiesenthal [contre Walus] n'étaient en réalité que des rumeurs... autrement dit, Simon Wiesenthal n'avait aucune preuve contre Walus. Cela ne l'a nullement empêché de le dénoncer (...) »

 

Pendant que le juge Hoffman mettait le cas Walrus en délibéré, le film Holocaust passait à la télévision. Durant la même période, en avril 1978, Simon Wiesenthal vint à Chicago, où il donna des interviews afin de donner du crédit au procès Walus. « Comment le chasseur de nazis a contribué à débusquer Walus » [How Nazi-Hunter Helped Find Walus], titrait le Sun-Times, annonçant un reportage de Bob Olmstead. Wiesenthal déclara à Abe Peck, du Sun-Times qu'il « ne s'était jamais trompé dans ses identifications ». « Je sais très bien qu'il y a des miliers de personnes qui m'attendent au tournant, pour exploiter la moindre erreur... »

Ce n'est qu'à l'issue d'une bataille juridique éreintante que l'homme qui avait été vilipendé et physiquement agressé au motif qu'il aurait été « le boucher de Kielce » a finalement pu démontrer qu'il avait passé les années de guerre en Allemagne, où il était un paisible garçon de ferme. Frank Walus est mort en août 1994, brisé et profondément déçu.

Le comportement lamentable de Wiesenthal dans l'« affaire Walus » aurait dû suffir à le discréditer définitivement et à lui faire perdre son aura d'investigateur fiable. Mais sa réputation résolument inoxydable [litt : his Teflon reputation...] survécut même à cette histoire lamentable.

 

Wiesenthal se plante sur Mengele

Le mythe Wiesenthal est pour l'essentiel fondé sur sa chasse de Joseph Mengele, un médecin d'Auschwitz, connu sous le sobriquet d'« Ange de la Mort ». A de multiples reprises, Wiesenthal annonça qu'il était aux trousses de Mengele. Il fit savoir que ses informateurs avaient « vu », ou venaient juste « de manquer » le médecin vif-argent au Pérou, au Chili, au Brésil, en Espagne, en Grèce, et dans une demi-douzaine d'endroits, au Paraguay[41].

C'est durant l'été 1960 qu'il fut le plus près de l'attraper. Wiesenthal a raconté que Mengele se cachait sur une petite île grecque, d'où il venait de s'enfuir, quelques heures seulement avant sa probable capture. Wiesenthal persista à colporter cette histoire, avec tous les détails possibles et imaginables, même après qu'un reporter dont il s'était attaché les services afin de vérifier sur place l'informa que ce récit était faux de A jusqu'à Z[42].

D'après un autre rapport de Wiesenthal, Mengele aurait manigancé l'assassinat, en 1960, d'une de ses anciennes victimes, une femme qu'il était censé avoir stérilisée à Auschwitz. Après l'avoir repérée, grâce à son tatouage de déportée, impossible à confondre, dans un hôtel d'Argentine où il résidait, Mengele aurait prétendument commandité son assassinat parce qu'il aurait redouté qu'elle ne le dénonce. Il s'avéra que cette femme n'avais jamais été dans un camp de concentration, qu'elle n'avait pas de tatouage, n'avait jamais rencontré Mengele, et que sa mort était due à un accident de montagne[43].

« Mengele déjeûnait régulièrement dans les restaurants les plus fins d'Asunción, la capitale paraguayenne », avait dit Wiesenthal en 1977, « et il était censé parcourir cette ville à bord de sa Mercedes Benz noire, protégé par une escorte de gardes du corps armés[44]. »

En 1985, Wiesenthal annonça être « certain, à 100% » que Mengele se cachait au Paraguay depuis au minimum juin 1984, et il accusa la famille Mengele, en Allemagne, de savoir très précisément où il se trouvait. Comme de juste, Wiesenthal se trompait totalement. Il fut plus tard définitivement établi que Mengele était mort depuis 1979, au Brésil, pays où il vivait depuis des années dans le dénuement et l'anonymat[45].

L'ambassadeur d'Israël au Paraguay, de 1968 à 1972, Benjamin (Benno, pour les intimes) Varon, a fait le commentaire suivant sur la campagne Mengele : « Wiesenthal fait de temps à autre des déclarations selon lesquelles il est sur le point de l’attraper, sans doute, étant donné que Wiesenthal doit absolument lever des fonds pour financer ses activités, le nom de Mengele est-il une friandise toujours bonne à faire miroiter ? » Wiesenthal s'est « planté lamentablement » dans l'affaire Mengele, a déclaré le même diplomate, à une autre occasion[46]. Dans le cas Mengele, Harel, ancien chef du Mossad a eu ces mots : « La démence de Wiesenthal est à la limite du criminel[47]. »

De fait, le dossier bien rembourré de Wiesenthal, au « Centre de Documentation » de Wiesenthal (sis à Vienne) était une telle macédoine d'informations inutilisables que, pour reprendre les termes du London Times, il ne pouvait servir qu'à « entretenir ses mythes auto-corroborateurs et donner une maigre satisfaction aux gens qui avaient visiblement besoin d'une réponse définitive, concernant le destin de Mengele[48]. »

Selon l'avis éclairé de Gerald Posner et John Ware, co-auteurs de l'ouvrage Mengele : l'histoire complète [Mengele : The Complete Story], Wiesenthal a passé des années à cultiver assidûment un « auto-portrait d'un limier infatigable, entêté, voué à détruire la puissance ubiquiste et sinistre de Mengele et d'un vaste réseau nazi. » En raison de son « chic à jouer pour la galerie », concluaient Posner et Ware, Wiesenthal « avait fini par compromettre sa crédibilité[49]. »

 

Incompétence et arrogance : les deux mamelles de Wiesenthal

Eli Rosenbaum, un officiel des « investigations spéciales du bureau de la chasse aux nazis » du gouvernement américain, et enquêteur pour le compte du Congrès juif mondial, prit pour cible la réputation soigneusement entretenue de « pourchasseur de nazis » de Wiesenthal, dans un ouvrage bien documenté, Trahison [Betrayal][50]. A titre d'exemple, Rosenbaum y mentionnait que « les rapports de Wiesenthal situaient Mengele dans pratiquement tous les pays d'Amérique latine, excepté celui où il vivait, le Brésil[51] ! »

Wiesenthal, a écrit également Rosenbaum, étiat un « enquêteur pathétiquement inefficace », qui « avait été très loin au-delà de la bouffonerie et des fausses allégations, par le passé. » Le plus clair de son illustre carrière, jugeait Rosenbaum, a été caractérisé par « l'incompétence et l'arrogance »[52].

Bruno Kreisky résuma son appréciation sur le « chasseur de nazis » en ces termes :

 

« L'ingénieur Wiesenthal – et peu importe si je fais erreur, sur son véritable titre – me hait, car il sait que je méprise ses activités. Le groupe Wiesenthal est une mafia para-politique, qui travaille contre les intérêts de l'Autriche avec des méthodes répugnantes. Wiesenthal est connu comme quelqu'un qui n'est pas très regardant en matière de vérité, qui n'est pas très sélectif en matière de méthodes, et qui a recours à des manipulations. Il prétend être le « tombeur d'Eichmann », alors que tout le monde sait très bien que l'arrestation d'Eichmann est le fruit du travail d'un service secret, et que Wiesenthal s'est contenté de tirer les marrons du feu[53]. »

 

La « commercialisation » de l'Holocauste

« Le Centre Wiesenthal de Los Angeles rémunère le « chasseur de nazis » viennois à hauteur de 75.000 $ annuels pour l'utilisation de son nom », a indiqué le directeur du centre de l'Holocauste Yad Vashem d'Israël, en 1988.

« Tant le Centre Wiesenthal que Wiesenthal en personne « commercialisent » et banalisent l'Holocauste », a-t-il ajouté.

Wiesenthal a « balancé à la cantonade » le chiffre de « 11 millions d'assassinés dans l'Holocauste - six millions de juifs et cinq millions de non-juifs », a indiqué le responsable de Yad Vashem. Interrogé sur ce qui le fondait à avancer ces chiffres, Wiesenthal a répondu : « Les gentils [non-juifs, NDLR] ne feront pas attention à ce que nous disons, si nous ne mentionnons pas aussi leurs victimes. » Wiesenthal « a choisi le chiffre de « cinq millions » (de gentils) parce qu'il voulait un nombre « diplomatique », un chiffre qui suggère un grand nombre de victimes non-juives, mais en aucun cas supérieur, ni même égal, à celui des juifs[54]... »

« Ce que font Wiesenthal et le Centre de Los Angeles qui porte son nom, c'est tout simplement banaliser l'Holocauste », a commenté The Jewish Press, un hebdomadaire qui revendique le plus fort tirage des publications (en anglais) de la communauté juive américaine.

Ces dernières années, Wiesenthal était de plus en plus préoccupé par l'impact du révisionnisme de l'Holocauste. Dans Un Message de Simon Wiesenthal, publié par le Centre portant son nom, il disait : « Aujourd'hui, quand je constate la montée de l'antisémitisme, ici, en Europe... la popularité d'un Le Pen, d'un David Duke, des révisionnistes, je suis plus convaincu que jamais de notre besoin de créer notre nouveau musée « Beit Hashoah - Musée de la Tolérance » (dépendant du Centre Wiesenthal) à Los Angeles[55].

On a souvent demandé à Wiesenthal pourquoi il ne pardonnait pas ceux qui ont persécuté des juifs, un demi-siècle ayant passé. Sa réponse favorite consistait à dire que s'il avait le droit de pardonner ce qui lui avait été fait à lui, personnellement, il n'avait pas le droit de pardonner au nom d'autres que lui-même[56]. Sur la base de cette logique de sophiste, cependant, il n'avait pas plus le droit d'accuser et de pourchasser quiconque, au nom d'autres que lui-même. Wiesenthal n'a jamais limité sa « chasse » à ceux qui l'avaient persécuté personnellement.

 

« Motivé par la haine »

Il est difficile de dire ce qui motive cet homme remarquable. Est-ce une boulimie de célébrité et d'estime ? Ou bien, plus simplement, ne cherche-t-il pas plutôt à se réconcilier avec un épisode honteux de son propre passé ?

A l'évidence, Wiesenthal apprécie les gerbes de fleurs qu'on lui jette. « C'est un homme à l'ego considérable ; il est fier des témoignages d'estime et des diplômes honorifiques qui lui sont décerné », a écrit le Los Angeles Times[57]. Bruno Kreisky a donné une explication bien plus simple, disant de Wiesenthal qu'il est « motivé par la haine »[58].

A la lumière de ce dossier bien documenté plein de tromperies, de mensonges et d'incompétence, on peut avancer que l'extravagante estime accumulée sur cet homme méprisable est le reflet navrant de la corruptilibilité vénale et de l'auto-illusion sans principes de notre époque.

 

 

L'auteur est directeur de l'Institute for Historical Review (IHR). Cet article est extrait du Journal of Historical Review [JHR], juillet- août 1995 (vol. 15, n° 4) ; pages 8 - 16. Version révisée et mise à jour d'un article publié pour la première fois dans le numéro Hiver 1989 - 1990 du JHR.

Original : http ://www.ihr.org/leaflets/wiesenthal.shtml. Traduit de l'anglais par OBA pour http ://quibla.net

 

 

TELLEMENT QU’IL PUE

 

 

Absentéisme du gouvernement israélien aux obsèques de Wiesenthal

 

 

Simon Wiesenthal s’est éteint à Vienne, la semaine dernière, à l’âge de 96 ans, confiant à ses successeurs la tâche de poursuivre sa mission. Avant le rapatriement de la dépouille du défunt en Israël, un hommage lui a été rendu en Autriche en présence de personnalités de premier plan dont le chancelier Wolfgang Schüssel.

Deux jours plus tard, le corps de Simon Wiesenthal arrivait en Israël et le célèbre chasseur de nazis était inhumé à Herzliya. Mais aucun membre du gouvernement, mis à part le vice-ministre Michael Melchior, présent dans l’exercice de ses fonctions, n’a jugé nécessaire de faire le déplacement.

Le site Ynet a cherché à connaître les motifs de cet absentéisme curieux, voire choquant, des dirigeants israéliens. S’adressant en premier lieu au bureau du président de l’État, Moshé Katsav, les journalistes se sont heurtés à un refus catégorique de réagir. Pour le Premier ministre, ils ont signalé que ‘’la question était à l’étude’’.

 Shimon Pérès, vice-Premier ministre, était occupé ailleurs, prenant la parole dans un congrès sur les Communications au bord de la Mer morte. La ministre Dahlia Itsik se trouvait à la même conférence.

Pour les autres ministres travaillistes, Itshak Herzog se trouvait en déplacement en dehors d’Israël, Binyamin Ben Eliézer a considéré qu’il incombait à un représentant officiel du gouvernement, et non à lui, d’assister aux obsèques. Ophir Pinès était à l’étranger et Matan Vilnaï effectuait une tournée dans le nord.

Chez les ministres du Likoud, Israël Katz, en tant que « cohen », descendant des prêtres du Temple, n’avait pas le droit de pénétrer dans un cimetière. Le ministre Tsahi Hanegbi, de son côté, s’est contenté d’expliquer qu’il avait eu un empêchement mais a ajouté qu’il demanderait qu’une minute de silence soit consacrée au défunt lors de la réunion du comité central du Likoud.

Le chef de la diplomatie israélienne se trouvait aux États-Unis. Mais le ministre de la Défense Shaoul Mofaz, en Israël, prenait au même moment la parole devant les membres de la Chambre du commerce et de l’industrie de Tel Aviv.

Autres excuses avancées : Limor Livnat ignorait l’heure exacte des obsèques, Tsippi Livni, informée trop tard, n’a pas pu se libérer d’autres obligations, Ehoud Olmert était dans l’avion, revenant d’Allemagne, et Danny Naveh a invoqué des raisons personnelles.

 

26 Septembre 2005

http ://www.a7fr.com/news.php ?id=63489

 

Autrement dit, les dirigeants juifs savaient parfaitement à quoi s’en tenir au sujet de Wiesenthal, ancienne balance travaillant pour la Gestapo. Mais il n’ont jamais voulu l’avouer aux pauvres andouilles de goyim qui marchaient au son de la flûte de Wiesenthal...

 

 

 

 

ZÜNDEL / PROCÈS 3 / MANNHEIM / JOUR 1 / TAG EINS

 

 

 

Verbissener Auftakt bei Prozeß gegen Zündel

Der Rechtsextremist steht wegen Volksverhetzung vor Gericht. Die vom Gericht bestellte Pflichtverteidigerin wurde abberufen und hat möglicherweise selbst gehetzt

 

 

 

Mannheim - Der Mannheimer Prozeß gegen den Rechtsextremisten und Holocaust-Leugner Ernst Zündel hat mit scharfer Konfrontation zwischen Gericht und Verteidigung begonnen. Der Vorsitzende Richter Ulrich Meinerzhagen schloß den ehemaligen NPD-Anwalt Horst Mahler von der Verteidigung aus und widerrief die Bestellung von Pflichtverteidigerin Sylvia Stolz. Die Verteidigung stellte daraufhin einen Befangenheitsantrag gegen Meinerzhagen, über den das Landgericht am 15. November entscheiden will.

Zur Verlesung der Anklage gegen Zündel wegen Volksverhetzung kam es am ersten Prozeßtag nicht. Die Staatsanwaltschaft wirft dem 66- Jährigen vor, im Internet und in schriftlichen Publikationen den Völkermord der Nationalsozialisten an den Juden systematisch geleugnet und verharmlost zu haben. Zündel war 1958 nach Kanada ausgewandert. Er wurde im Frühjahr nach Deutschland abgeschoben, nachdem ein kanadisches Gericht seine Internet-Homepage für verfassungswidrig erklärt hatte.

Das Gericht hatte zunächst Mahler von der Verteidigung ausgeschlossen. Gegen ihn bestehe ein Berufsverbot, seine Mitwirkung im Prozeß sei strafbar, sagte Meinerzhagen. Zündels Anwälte hatten Mahler als juristische Hilfskraft eingesetzt. Er habe Beweismaterial gesichtet und geordnet. Verteidigerin Stolz bewertete den Ausschluß als Versuch des Gerichts, „der Verteidigung einen Maulkorb umzuhängen“. Mahler nahm erst unter Protest und Haftandrohung durch den Richter im Zuhörerbereich Platz.

Anschließend widerrief das Gericht die Bestellung von Stolz zur Pflichtverteidigerin. In einem mehr als hundert Seiten langen Antrag, das Verfahren einzustellen, stachele sie selbst zum Hass gegen Juden auf und mache sich möglicherweise der Volksverhetzung strafbar, erläuterte der Richter. Sie sei daher als Pflichtverteidigerin in dem Verfahren nicht geeignet. Der Angeklagte ernannte Stolz daraufhin zu seiner dritten Wahlverteidigerin. WELT.de



Artikel erschienen am Di, 8. November 2005

http ://www.welt.de/data/2005/11/08/800836.html

 

 

 

Une manifestation des néonazis aura lieu à Prague

La municipalité de Prague n'a pas le pouvoir d'interdire la manifestation des néonazis qui doit se dérouler ce vendredi, jour de la fête nationale, devant l'ambassade de l'Allemagne. Ses participants veulent protester contre l'emprisonnement d'Ernest Zündel, négationniste allemand de l'Holocauste. La Confédération des communautés juives à Prague demande l'abolition de la manifestation. D'autres manifestations de l'extrême droite sont prévues, à Prague, pour le 28 octobre.

 

Radio-praha

http ://www.radio.cz/fr/infos/72059

 

 

DEMANDE

L'avocat local de Zündel, Me Sylvia Stolz, a déposé une demande, le 18 octobre, auprès du Tribunal suprême visant à contester la compatibilité du fameux article 130, au titre duquel Zündel est poursuivi, avec la Loi fondamentale régissant l'État allemand et elle a demandé qu'en attendant la décision de ce Tribunal Zündel soit immédiatement libéré de prison.

L'avocate se fonde sur le fait que depuis la guerre l'Allemagne ne possède toujours pas de constitution puisque, selon les termes mêmes d'un des pères de cette "Loi fondamentale", Carlo Schmid, prononcés le 8 septembre 1948, la République fédérale allemande n'est pas un État mais seulement une forme d'organisation de pouvoirs étrangers sur le peuple allemand. Par conséquent cette "Loi fondamentale" n'a aucune valeur légalement et ne résulte que de la pure pratique, le peuple allemand n'ayant jamais été consulté sur une constitution, pas même depuis sa réunification...

 

 

 

RAUS

 

Un des avocats d'Ernst Zundel est expulsé pour ses positions d'extrême-droite

 

Le procès d'Ernst Zundel, qui nie l'holocauste, s'est ouvert mardi mais le juge a expulsé un avocat de la défense, lui-même connu pour ses prises de position d'extrême-droite.

Zundel, âgé de 66 ans, est l'auteur de "The Hitler We Loved and Why". Il est accusé d'incitation à la haine raciale, de libelle et de dénigrement de morts. Il a été expulsé du Canada il y a huit mois quand les autorités ont conclu qu'il constituait une menace à la sécurité nationale et internationale. Peu après l'ouverture du procès, le juge Ulrich Meinerzhagen a ordonné l'expulsion du tribunal de l'avocat Horst Mahler pour le motif qu'il a été interdit de pratique cette année, après avoir été trouvé coupable d'incitation à la haine raciale alors qu'il distribuait de la propagande antisémite.

M. Meinerzhagen a ensuite demandé dans quelle mesure le reste de l'équipe de défense de Zundel était prête à travailler sur cette cause après que l'un d'eux ait décrit les juifs comme des ennemis du peuple. Le procès a été ajourné jusqu'à mardi prochain pour permettre qu'une décision soit rendue après le dépôt d'une motion pour révoquer le juge.

 

AP, La Presse Canadienne, 2005

http ://mesnouvelles.branchez-vous.com/Monde/051108/M1108116U.html

 

 

DÉBUT

 

Prozeß gegen Holocaust-Leugner Zündel begonnen

 

8. November 2005 Mit Turbulenzen hat an diesem Dienstag vor dem Mannheimer Landgericht der Prozeß gegen den deutschen Holocaust-Leugner Ernst Zündel begonnen.

Zündels Anwältin Sybille Stolz verlor ihre Berufung zur Pflichtverteidigerin, der rechtsextremistische Jurist Horst Mahler mußte unter Zwangsandrohungen die Verteidigerbank verlassen, und der Vorsitzenden Richter Ulrich Meinerzhagen wurde mit einem Befangenheitsantrag konfrontiert. Nach rund sechs Stunden mit mehreren Unterbrechungen vertagte das Gericht die Verhandlung auf den 15. November. Ein zügiger Abschluß des Verfahrens ist nicht in Sicht.

 

Applaus aus dem rechtsradikalen Spektrum

 

Für die rechtsextremistische Szene war der Prozeßbeginn gegen den aus Kanada ausgewiesenen Zündel Anlaß für ein Stelldichein. Auf den Zuschauerbänken nahm unter anderen der wegen Volksverhetzung verurteilte Ex-NPD-Chef Günther Deckert Platz. NPD-Vorstandsmitglied Thomas Wulff fungierte in der ersten Reihe als eine Art persönlicher Beistand für einen der Wahlverteidiger, die Zündel engagiert hat. Andere Zuschauer aus dem rechtsradikalen Spektrum machten sich durch lautstarke Applausbekundungen für die Verteidigung bemerkbar. Richter Meinerzhagen mußte mehrmals mit der Räumung des Saales drohen, um eine einigermaßen ruhige Verhandlung zu garantieren.

Beinahe zehn Jahre lang hat die Staatsanwaltschaft Mannheim gegen Zündel ermittelt, der als einer der aktivsten so genannten Revisionisten gilt. Sie wirft ihm vor, von Kanada und Amerika aus weltweit die Ausschwitz-Lüge verbreitet zu haben. Sowohl auf seiner Internet-Homepage als auch in seinen „Germania-Rundbriefen” soll er nazistische und antisemitische Propaganda betrieben und dabei den Massenmord an Millionen von Juden geleugnet haben. Zündel drohen deshalb bis zu fünf Jahre Haft, denn laut einem Grundsatzurteil des Bundesgerichtshofs kann die Auschwitz-Lüge auch dann nach dem deutschen Strafgesetz geahndet werden, wenn sie vom Ausland aus verbreitet wird. Einzige Voraussetzung ist, daß die Äußerungen in der Bundesrepublik zugänglich gemacht wurden - und Zündels Internetseite kann bis heute von Deutschland aus aufgerufen werden.

 

Tirade von Beschimpfungen

 

Zur Verlesung seiner über zwanzigseitigen Anklageschrift kam der zuständige Staatsanwalt Andreas Grossmann beim Prozeßauftakt aber erst gar nicht. Statt dessen lieferten sich Kammer und Verteidigung einen heftigen Schlagabtausch. Im Mittelpunkt der Auseinandersetzung stand Horst Mahler, einst Unterstützer der Terrororganisation RAF, heute ein Aushängeschild der rechtsextremen Szene. Der Jurist hatte trotz eines gegen ihn verhängten Berufsverbots als angeblicher „Assistent” von Zündels Anwältin Sylvia Stolz bei den Verteidigern Platz genommen. Er könnte der „Ghostwriter” der Verteidigerseite sein, vermutet die Staatsanwaltschaft.

Das Gericht verbannte Mahler schließlich von der Verteidigerbank, stieß damit aber auf heftige Gegenwehr. Erst als zwei Sicherheitsbeamte anrückten, räumte Mahler freiwillig das Feld. In einem weiteren Beschluß entschied das Gericht, Stolz von ihrer Berufung zur Pflichtverteidigerin zu entbinden, weil sie weder eine geeignete Verteidigung noch ein geordnetes Verfahren garantieren könne. Richter Meinerzhagen setzte sich damit einer Tirade von Beschimpfungen aus. Wahlverteidiger Jürgen Rieger, ebenfalls wegen Volksverhetzung verurteilt, sprach von einem „einzigen Skandal” und sah die Verteidigung durch das Gericht „diffamiert”.

Die geschaßte Pflichtverteidigerin erklärte, die Argumentation des Gerichts müsse einem „kranken Gehirn” entsprungen sein. Der Angeklagte kam kaum zu Wort. Er betonte lediglich, Stolz habe sein Vertrauen und werde ihn weiter vertreten. Da das Gericht erwägt, einen neuen Pflichtverteidiger zu bestellen, droht jedoch die Aussetzung des Verfahrens auf unbestimmte Zeit. Zunächst soll am 15. November aber über den Befangenheitsantrag gegen Meinerzhagen entschieden werden, mit der die Verteidigung die Gerichtsbeschlüsse gekontert hat.

 

Text : ddp

Frankfurter Allgemeine Zeitung, FAZ.net

http ://www.faz.net/s/Rub21DD40806F8345FAA42A456821D3EDFF/Doc~E0EB6880AB0D2424F8135A75C991D7035~ATpl~Ecommon~Scontent.html

 

 

AU PAYS DE PLUS EN PLUS BAS

 

Verbeke extradé vers l'Allemagne

 

 

UN TRIBUNAL D'AMSTERDAM a décidé mardi d'extrader des Pays-Bas vers l'Allemagne le révisionniste belge Siegfried Verbeke. L'Allemagne veut juger Verbeke pour avoir émis des doutes sur l'Holocauste sur internet. Le tribunal devait se prononcer sur l'opportunité de poser des questions préjudicielles à la Cour européenne de Justice à Luxembourg. Un jugement intermédiaire est attendu mais les juges ont préféré l'extradition, à la surprise de la défense. Aucun appel n'est possible à cette décision. Le négationniste doit être transféré dans une prison allemande dans une dizaine de jours.

La Libre Belgique 26 octobre 2005

http ://www.lalibre.be/article.phtml ?id=10&subid=90&art_id=247376

 

Siegfried Verbeke a été extradé le 31 octobre vers l’Allemagne, au titre d’un « mandat d’arrêt européen (il est citoyen belge) dont la cour suprême allemande a contesté la légalité, dans le cas d’un suspect de terrorisme réclamé par l’Espagne. Quand il s’agit de s’emparer d’un révisionniste, il n’y a plus de loi.

Il est incarcéré à Heidelberg. On lui reproche l’existence d’un site appelé <vho.org> dont il est facile de prouver qu’il n’est nullement responsable.

Les dernières nouvelles sont affichées sur un site consacré à son cas :

http ://www.mijnz.org/schiphol/

 

Dear Walter

 

To make time go faster, I intend to write you regularly.

As an introduction for your readers, let’s mention that I was involved since 30 years in revisionist matters and got acquainted with colleagues. Being Flemish and living in Belgium, with basic language-knowledge and some classic education, I was of help on many revisionist occasions.

 Of course, all those years my personal life was troubled all the time by Belgian, Holland, French and German governments. I had to indulge many arrestations, perquisitions, lawsuits and libels, etc. etc.

 I got also divorced, bankrupted, and things like that : some backlashes, but always could stand up again, and get some victories.

 As a professional printer I released many books and leaflets, for which I’ve to pay now fees [=fines] everywhere, which I, of course, never pay : I prefer them to be replaced by jail.

 Now I have to undergo 1 year jail in Belgium (which is 4 months effective), while last appeal at the Belgian Highest Court has been ruled against me.

Moreover, as you know, since half 2004 there is a European Arrest Warrant.

To make it not too compicated, it means for us, revisionists, that you have become an endangered species.

Before this Warrant, you were always safe as long you stay in your country. The Germans could not get me.

 Since half 2004 they can, and they did not wait to try it for the first time in oct. 2004. But then, they failed, because at that moment I was under Belgian persecution for the same « criminal acts ». "Non bis in idem", and so I got released after 3 weeks jail. What happened now ?

 I got engaged with a Philippina woman, living in London since 17 years. By a joke and thanks the Holy Internet, she discovered me, and it was « ein Schuss im Schwarzen », bingo !

 We decided to meet her parents and family, ask the blessing of her father and mother and have honeymoon - I bougth KLM-tickets (dutch airlines) while only KLM had a direct fligth connection to Manilla. Since my first EAB [=mandat d’arrêt européen] -experience I took flights to London and back, without being troubled by some EAB.

 We were almost in the plane and had passed 2 passeport controls, but there seemed to be an overbooking problem, so we had to leave the airport to stay a night at Amsterdam, to take a new fligth next day.

 Leaving the airport, on a 3rd passport-control I was arrested ! My sweet girl was very upset, but strong. Some tears, some despair, it was hard. For her especially, and for me too. First she wanted to stay with me, but I could convince her to go alone. Afer all, she hadn't seen her parents and family since 8 years, neither her youngest daughter, and 3 of the 4 grandchildren she had. A hard moment ! I’m 64, she Edna is 51, and I’m a "criminal" ! Forget happiness, love, future.

 After one day I found back my guts. Edna stayed in sorrow, but was warmly received in her homeland by her family, moreover she is strongly believing as a catholic, and, God and prayers are for her very important.

 I trust myself respecting « believers ». Was it Frederick the Great : « Jeder kann glücklich sein in seiner Konfesssion » ? So what ? All this happened one month ago.

 I will have to stay in friendly Holland for 2 months more. In best case I will go home to Flanders Fields, or be extradited to Germany, where I certainly will meet my friend, the great, humoristic, warmhearted, most integer Ernst Zündel.

So : it’s a win-win situation ! Isn't ?

(To be continued)

 

Siegfried

 

PS. For further informations including photographs, addresses, etc. see the internetsite http://mijnz.org/schiphol My brother Herbert made.

 

The Patriot Letter, 19 septembre 2005

 

 

DERNIER RECOURS

 

 

Germar Rudolf facing jail in Germany for

denying Holocaust files Supreme Court deportation appeal

 

 

03 :34 2005-11-10

An attorney for a German facing prison time in his home country for denying the Holocaust filed an emergency Supreme Court appeal on yesterday seeking to block his deportation. Germar Rudolf, also known as Germar Scheerer, is scheduled to be deported Monday. His attorney, Nicholas Wyckoff Woodfield of Washington, told the Supreme Court that would prevent him from participating in his case, which is pending at an appeals court. Arguments in his case are scheduled in January at the 11th U.S. Circuit Court of Appeals in Atlanta, Georgia, according to Woodfield. Woodfield said in a filing that Rudolf will be punished in Germany for "allegedly denying the Holocaust" based on scientific studies of trace chemicals at Auschwitz.

"Upon removal, Rudolf will be separated from his U.S. citizen spouse and infant child and he will face continued persecution by the German government," Woodfield wrote, reported AP.

 

Pravada.ru news from Russia 10 November 2005

http ://newsfromrussia.com/society/2005/11/10/67350.html

 

 

Dernières nouvelles

Germar Rudolf est arrivé à l’aéroport de Francfort. Mis en état d’arrestation, il a été probablement envoyé à la prison de Stuttgart. C’est là qu’il avait été condamné à 14 mois de prison, il y a dix ans. La presse ne parle pas de refaire le procès, comme il est d’usage de le faire en France après une condamnation par contumace. Mais on ne doute pas qu’un autre dossier pourra être ouvert sur les activités de Rudolf après sa condamnation.

La deuxième journée du procès Zündel a tourné en eau de boudin. Le juge a déclaré que l’avocate Silvia Stolz, qui était agréée comme « défenseur de devoir », est récusée parce qu’elle est soupçonnée de vouloir faire du mal aux juifs et pourrait se trouver inculpée de ce chef ou d’un autre, tout aussi vague. Autrement dit, elle qui avait demandé la récusation du juge, se trouve récusée par le juge. La justice allemande est une chose merveilleuse qui n’a d’équivalent nulle part, sauf dans Alice au Pays des Merveilles, où son fonctionnement est décrit par anticipation. Le lecteur gagnera beaucoup à s’y reporter.

Nous sommes incapable d’expliquer ce qu’est exactement un « défenseur de devoir ». Mais la semaine passée le juge avait clairement dit qu’il ne pouvait pas tolérer que l’avocate de Zündel soit « proche » des idées de Zündel. Il apparaît ainsi très clairement que l’inculpé, qui n’a pas le droit de se défendre en arguant de la justesse de ses propres idées, ne peut pas choisir librement son défenseur, qui, lui-même, ne peut pas parler librement puisqu’il est sous la surveillance constante du procureur qui n’attend que la première occasion pour l’inculper à son tour. Il est donc techniquement impossible de se défendre.

Le juge a repousssé les débats à une date ultérieure, non fixée. Il faut que Zündel trouve un nouveau « défenseur de devoir » (Pflichtverteidiger) qui soit probablement acceptable pour le juge et le procureur, et que cet avocat prenne connnaissance du dossier (quelques milliers de pièces accumulées par la police depuis une quinzaine d’années). C’est pourquoi le procureur a pu glissser aux journalistes que les débats ne reprendront que l’année prochaine. Aux alentours de la Saint Glin-Glin, si tout va bien... D’ici là, Zündel pourra célébrer le troisième anniversaire de son incarcération arbitraire car évidemment il devra rester en prison.

Comme vient de le dire Israel Shamir (14 novembre) : « The trial of Zundel is an attack on basic human freedom - freedom of thought and expression. People of left and right should support Ernst Zundel, for today it is him, but tomorrow it may be you. » (Le procès de Zündel est une attaque portée contre les droits de l’homme les plus élémentaires, la liberté de penser et la liberté d’expression. Les gens de gauche comme les gens de droite devraient soutenir Zündel car aujourd’hui, c’est lui, mais demain, ce peut être vous.)

16 novembre 2005.

 

            On a appris aussi que l’historien britannique David Irving avait été arrêté le vendredi 11 novembre, sur une autoroute autrichienne, où il circulait en direction de Vienne. Il devait prendre la parole au cours d’une festivité organisée par une confrérie estudiantine. Il semble que ce soit la surveillance des communications issues de cette confrèrie qui ait permis de tendre le piège où les policiers autrichiens ont pris David Irving. Il serait titulaire d’un mandat d’amener datant de 1989 concernant une réunion où il aurait nié l’existence des chambres à gaz dans certains endroits. Tout cela est vague. Une semaine plus tard, il était impossible de rien savoir de ce mandat, de la durée de la prescription en Autriche, de sa situation en prison, à Graz, des avocats, etc. C’est le black-out complet. Le ministère laisse planer l’idée qu’il pourrait rester incarcéré jusqu’à la tenue d’un éventuel procès. Toutes ces pratiques néo-stalinennes font davantage penser à une république bananière qu’à un État de droit. Il est curieux de constater que les États-voyous qui pratiquent la mise en taule des dissidents intellectuels sont, en Europe, l’Allemagne, la Suisse, la Hollande et l’Auriche, tous pays alémaniques, anciens territoires impériaux, marqués par le totalitarisme hitlérien. On voit que sous des habits neufs, les vieilles figures reviennent toujours. Pourquoi ne pas mettre ces territoires malades sous tutelle de l’ONU ?

 

 

UNE NOUVELLE OPERATION SIONISTE

 

Colloque

« ARMENIENS, JUIFS, TUTSIS :

 DES PEUPLES FACE AU NEGATIONNISME »

Sous le patronage des journaux « l’Arche » et les « Nouvelles d’Arménie »

 

Voyez notre intervention :

 

LES NOIRS ENCORE VICTIMES DE LA MANIPULATION

LA RÉCUPÉRATION DU MOUVEMENT NOIR PAR LES JUDÉO-ARMÉNIENS

 

 

 

L'OPPOSITION DE SA MAJESTÉ

 

[...]

Quand reveiltunisien.org a publié quelques articles mettant en lumière les positions révisionnistes de personnes liées à l’opposition tunisienne, cela a déclenché les foudres de ces personnes et de ceux qui sont en compte avec elles. Les propos étaient divers : « le révisionnisme ou la seconde guerre mondiale ne sont pas une préoccupation des tunisiens mais une préoccupation des européens, il ne faut pas mettre en cause des personnes qui se sont investies pour des camarades persécutés par Ben Ali, ... Bref, laissez nous faire notre cuisine comme on en a l’habitude et ne vous mêlez pas de cela. Vous pouvez « taper » sur Ben Ali, le RCD, ... mais surtout, surtout, inutile de montrer les odeurs de notre propre arrière-boutique. On fait de la politique comme cela depuis des années et des années et ce n’est pas des petits sans grades anonymes qui vont nous donner des leçons ». Pour conserver à cet article un caractère sérieux, je ne reprendrai pas les invectives comico-outrancières qui ont pu être adressées ici ou là.

Si ces personnes ne sévissaient que dans leur petit cercle d’amis/ennemis, cela ne causerait pas de problèmes autres que le ridicule haineux de leurs propos. Mais voilà, les conséquences pour l’opposition tunisienne sont dramatiques. A force de propos extrêmes, d’amalgames crétins, et de violences verbales et de menaces, le champs du débat s’est considérablement réduit aux seuls thèmes développés par ces extrêmes. Généralement des sujets qui leur permettent de nous servir cette soupe nauséabonde ou encore des sujets à des années lumières de l’urgence à sauver la Tunisie de la dictature.

Si on ajoute à cela la bonne visibilité de quelques personnes, on comprend pourquoi peu de gens osent s’exprimer différemment, ou s’exprimer tout court. Les réseaux ainsi tissés dans des formations politiques comme dans des associations obligent à une solidarité qui s’exprime soit par une absence de condamnations de propos et de positions infâmes, soit par un soutien explicite. [...]

 

Quand il voit ça, Ben Ali, il se marre. Des opposants de cet acabit, il en veut tous les jours.

 

Réveil tunisien La politique à coup de boules puantes

 mercredi 29 octobre 2003, par hasni

 

http ://www.reveiltunisien.org/article.php3 ?id_article=799

 

 

 

LE NOUVEAU PAPE N'EST PAS RÉVISIONNISTE :

 B16 a dit :« En cette année 2005, on célèbre le 60e anniversaire de la libération des camps de concentration nazis, où des millions de juifs - hommes, femmes et enfants - ont été tués dans les chambres à gaz et brûlés dans les fours crématoires.

Allocution à la synagogue de Cologne, 19 août 2005

http ://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2005/august/documents/hf_ben-xvi_spe_20050819_cologne-synagogue_fr.html

 

 

CHUTZPAH

 

 

Pour Mgr Lustiger, la visite du pape à Cologne marque « la fin du deuil de l'Allemagne »

 

Adrien de Tricornot

 

Benoît XVI est attendu dans la synagogue de la ville

 

Le pape Benoît XVI devait arriver jeudi 18 août dans l'après-midi à Cologne, à bord d'un bateau descendant le Rhin, aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) et s'adresser aux centaines de milliers de pèlerins originaires de 194 pays. Dans un entretien au Monde, le cardinal Jean-Marie Lustiger y voit « un événement qui a une signification historique : c'est plus que la fin de la guerre, c'est la fin du deuil de l'Allemagne ».

« Seule une démarche de ce genre, que la Providence a ménagée avec l'élection d'un cardinal allemand comme successeur de l'apôtre Pierre, est un signe saisissant. Tous les Allemands l'ont compris. La meilleure preuve : alors que les tensions sont souvent vives en Allemagne, l'élection de Benoît XVI a immédiatement fait taire les querelles à son propre sujet », analyse l'ancien archevêque de Paris, en faisant référence aux oppositions rencontrées au sein de l'Eglise allemande par le cardinal Josef Ratzinger quand il présidait la Congrégation pour la doctrine de la foi.

« De même, la venue de jeunes de tous les pays pour les JMJ réintroduit l'Allemagne dans le concert international des nations, ajoute Mgr Lustiger. Cet événement religieux a une signification très forte pour l'Allemagne, autrement et plus largement que ses succès économiques. » « L'Allemagne rentre dans sa légitimité et son honneur », estime le cardinal Lustiger.

Vendredi 19 août à midi, il accompagnera le pape dans sa visite de la synagogue de la Roonstrasse à Cologne, construite en 1899, détruite par les nazis et reconstruite en 1959.

Artisan, avec Jean Paul II, du rapprochement des juifs et des chrétiens, le cardinal Lustiger voit dans cette visite « un élément important et significatif, car le massacre des juifs a été pensé et voulu par Hitler en Allemagne ».

Mgr Lustiger rappelle que Jean Paul II s'était rendu à la synagogue de Rome en 1986 et qu'il fut le premier souverain pontife à le faire.

Une réconciliation qui ouvre finalement de nouvelles pistes : « Il y a un acquis irréversible de confiance retrouvée, dans le respect mutuel et dans la vérité, par ce qu'a dit et fait Jean Paul II et qui a été compris par l'opinion juive dans sa diversité. Il y a certainement, de plus, une compréhension mutuelle sur le plan religieux devant la situation présente de l'humanité et peut-être même le sentiment d'une responsabilité commune au nom de la parole de Dieu, la Bible. »

 

Le Monde, 19 août 2005

 

 

Tissu de mensonges sur trame de calomnie

 

Serge Thion, who sits on the board of the neo-Nazi Institute for Historical ... Chomsky, Serge Thion, asked him to sign a petition supporting the freedom to ...

 

C’est tout inventé...

http ://www.amazon.com/exec/obidos/tg/detail/-/0964589702 ?v=glance

 

 

HARA KIRESQUE

 

 

Hénaurme ! ! Housewitz ! !

 

PARIS - An Internet video that depicts the Nazi death camp Auschwitz as a rave party drew sharp criticism Wednesday from a Jewish rights group, which urged authorities to have it removed from European Web sites. The three-minute video titled "Housewitz" — a pun on house music and Auschwitz — casts Nazi soldiers as DJs. It alternates black-and-white still photos of Holocaust atrocities with color images of youths at an outdoor party. And it advertises a "Free taxi ride home," showing a wheelbarrow full of corpses.

The Simon Wiesenthal Center's European office denounced the video as "outrageous," saying it goes "beyond the bounds of freedom of expression to an unprecedented level of obscenity." The center asked the Organization for Security and Cooperation in Europe to call on countries where Web sites have posted the video to "immediately stop the spread of this pernicious nihilism." Jaroslaw Mensfeld, a spokesman for the museum at the Auschwitz Memorial in Poland, said he was "absolutely shocked." Some 1.5 million people, mostly Jews, were killed at the Nazi camp during World War II. "I don't understand how a person can make such a movie," he said.

The film is featured on one Dutch and two Polish Web sites, the Wiesenthal Center said. The Dutch Web site, Geenstijl, says it's doing nothing wrong in posting the video. The site, whose name means "no style," says it mixes news with "light subjects and pleasantly twisted nonsense." It has published a disclaimer saying it copied the video after learning it was being talked about in Internet chat rooms. "We didn't make the video, but it is an integral part of the discussion by our viewers. It's not illegal and we don't intend to remove it from the site," said Oscar van Wijland, one of the Web site's writers.

According to the Dutch Complaints Bureau for Discrimination on the Internet, the video's maker is a 22-year-old Dutch student. Six weeks ago, the bureau received a complaint about the video and had it pulled from three Web sites. Later, when the Geenstijl site posted the film, the complaints bureau went to the Amsterdam Public Prosecutor but was told the video was "not illegal enough" to prosecute, the bureau said. It plans to appeal.

 

Still visible Aug. 25, 2005, again Nov. 15...

http ://www.geenstijl.nl/paginas/hw/housewitz_voor_gs_bezoekers.html

 

C’est bête et méchant, comme on disait dans l’âge Hara-Kiri (mensuel), qui paraissait dans un pays encore à peu près libre. Donc, ce minuscule bout de film nous a fait marrer. Quand on arrive sur le site, on tombe sur ceci :

 

Read this !

By clicking Agree, you acknowledge the fact GeenStijl is not the maker of this flash file. You acknowledge you are entering a part of our archive, without taking the effort of learning about the context in which we placed this flash file. Fact is : GeenStijl researched the file, found hidden links in the file, and traced the original maker, who confessed he made the movie. These mentioned facts happened over two months ago. We do not like the content, we strongly disapprove of the message. We think it is important to keep this flash file on line as part of our discussion. We are not breaking any laws in The Netherlands or Europe for that matter.

Witam drogich gosci z Polski.
Prawdopodobnie odwiedziles strone geenstijl.nl poniewaz tam znajduje sie ten obrzydliwy film "Housewitz". My chcielibysmy zawiadomic was, ze NIE jestesmy producentem tego okropnego filmu. Próbujemy wytropic producenta i opublikowac jego nazwisko i imie oraz powiedziec wam wiecej o nim np. kim on jest, a takze przedsiewziac kroki prowadzace do ukaranie tej lub tych osób.
Na stronie www.geenstijl.nl znajduje sie tylko kopia filmu jednakze pokazywanie tego rodzaju produkcji powinno byc niemozliwe. To co stalo sie podczas II Wojny Swiatowej nie moze zdarzyc sie jeszcze raz ! Dlatego GeenStijl zawsze potepial ten film, ale takze sadzimy, ze dyskusja na ten temat moze miec tylko miejsce jesli ludzie wiedza cos wiecej na temat tej okropnej produkcji. Nie atakuj tego wysylajacego, atakuj wiadomosc !

Agree - Disagree

 

On clique évidemment sur « agree ».

 

Housewitz

Avec un écran, qui charge le film.

Sous l’écran, ceci :

 

(filmpje moet laden, dit kan een paar seconden duren)
For our non-Dutch audience. This 'movie' is a part of this post. The flash animation was made by a very stupid Dutch student called Dicky Thijssen. There was quite some media outrage regarding his production. We traced the origins of this flash file and the original producer. The movie is here for archiving only (and to learn about the big gaps in Dutch WWII history education). We strongly disaprove of his actions. In The Netherlands there has been quite some media attention. The maker 'Dicky' says he is very sorry.

 

Cliquez sur « Play » et appréciez la plaisanterie. Lugubres et religionnaires s’abstenir. Le site entier semble être une réinvention de l’humour des grands ancêtres, Mad, Hara-Kiri, avant que le fric et le ramollissement cérébral ne les transforment en pompes à fric. Le titre du site « geenstijl » peut se traduire par « sans aucun style ».

 

Elle a été recopiée par un certains nombre d’esprits forts :

www.anus.com/etc/housewitz/

 

 

Les pisse-froid :

http ://forums.ubi.com/groupee/forums/a/tpc/f/6841062052/m/5081069743/r/5781069743#5781069743

Jewlicious

it may interest you to know that the Polish Ministry of Foreign Affairs was one of the first ones to react - in fact, it looks like the Dutch authorities only found out there is a problem from the Poles. Apparently the Dutch embassy notified their Ministry of Foreign Affairs, the Anne Frank Foundation and the Netherlands Auschwitz Committee who demanded that the video be removed from the GeenStijl website.

www.jewlicious.com/index.php/ housewitz-when-genocide-becomes-pop-culture/

 

justitie.nl

Minister Donner : “Videoclip ‘Housewitz’ is horrendous”

22 August 2005

In a personal meeting with Israeli ambassador Margalit last Monday, Minister Donner expressed his complete disgust for the anti-semitic videoclip 'Housewitz' that can be viewed on the internet. The minister strongly disapproves of making, disseminating and showing such a despicable videoclip in which the tragic fate of the victims of the Holocaust is misappropriated and ridiculed.

http ://www.justitie.nl/.../archive/archive_2005/%5C50822Minister_Donner_Videoclip_Housewitz_is_horrendous.asp

 

Beaucoup d’articles en néerlandais et en polonais. A vos dico. Google donne 11.000 occurrences pour « Housewitz »...

 

 

 

BIS CORNU

 

Où se niche le conformisme

 

Rendant compte d'un film passant sur Arte, Francis Cornu, journaliste, ancien correspondant en Palestine occupée, parle d'un coureur cycliste allemand des années trente, qui manifestait son non-nazisme. De là, il passe au cas d'Alfred Nacache, nageur français, juif, déporté à Auschwitz, qui a continué à nager à Auschwitz. Le journaliste croit bien faire en disant qu'il nageait "par défi", alors qu'il nageait avec la bienveillante autorisation des SS qui gardaient le camp. Sinon, son défi ne l'aurait pas mené bien loin. Et le journaliste d'ajouter qu'il nageait "dans un réservoir". Ce qui tendrait à dire qu'il le faisait clandestinement. Or cet homme nageait bel et bien dans une piscine, que l'on peut encore voir dans le camp, aujourd'hui. Cette piscine en bonne et due forme n'était même pas réservée aux gardiens. Des détenus, juifs de surcroît, pouvaienty y nager. C'est là une image insupportable pour les conformistes de service. Ils remplacent donc le mot de piscine par celui de "réservoir". Il n'y a pas de petites compromissions.

 

Le Monde télévision/Dimanche 3-lundi 4 juillet 2005, p. 16.

 

On peut voir sur notre site des images de cette piscine (en 1996) accompagnant la traduction italienne d’un article de Ditlieb Felderer, qui, vers 1977-78 n’a pas manqué de l’étudier de près. Il est vrai que les « autorités du musée » ont cru de leur dévoir mémémoriel de planter un panneau disant, en polonais, anglais et hébreu, qu’il s’agit d’un « réservoir pour les pompiers en forme de piscine »... Comment dit-on « faux-cul » en polonais ?

http ://litek.ws/aaargh/ital/piscina.html

 

 

FAUX ET USAGES DE FAUX

 

 

Un musée sur le génocide arménien à Valence

La communauté arménienne représente 10 % de la population de la ville

 

Sophie Landrin

 

Logé dans les murs d'une ancienne université, le Centre du patrimoine arménien à Valence (Drôme), ouvert depuis le 10 juin, est consacré au génocide de ce peuple. Réalisé avec le concours d'historiens, d'ethnologues et d'anthropologues, spécialistes de cette question, ce musée est unique en France et en Europe.

L'initiative a été lancée par l'ancien maire de la ville, Patrick Labaume (UMP), et reprise par son successeur Léna Balsan, pour répondre à l'attente de la communauté arménienne, l'une des plus importantes de France qui représente 10 % de la population valentinoise. La municipalité compte elle-même cinq adjoints d'origine arménienne, dont Annie Koulaksezian-Romy, responsable du dossier.

Au cours de sa conception, le projet s'est enrichi pour devenir un véritable lieu d'histoire vivante explorant le thème des génocides, du XXe siècle à partir du drame arménien, qui fit 1,5 million de morts sur une population de 2,2 millions d'Arméniens ottomans. Un documentaire de Jean-Michel Vennemani, Mémoires blessées, y est diffusé en boucle et relate le génocide à travers le récit de cinq réfugiés dont M. Der Masoubian, 103 ans, né en 1901 sous l'Empire ottoman, l'un des derniers rescapés des massacres, encore vivant. Le vieil homme raconte le viol et le massacre au couteau de sa propre mère, une belle femme aux cheveux de jais. Le film est illustré par des documents d'époque récupérés dans les familles de Valence ou provenant de la bibliothèque Nubar à Paris.

 

« RETOUR INTERDIT »

Sur un mur du musée, figure le fameux télégramme signé par le ministre de la guerre Talaat Pacha, le 28 février 1915, ordonnant l'extermination des Arméniens. [...]

 

Arrêtons-nous-là. Ce télégramme n’existe pas. C’est un faux grossier. Un Arménien a prétendu, dans les années trente, avoir recopié, à la main (en écriture osmanlie) des docuents que lui auraient montré un hypothétique fonctionnaire. Ces faux ont eux-même disparu depuis longtemps, ce qui ne permet pas de les expertiser. Les Arméniens brandissent des copies de copies de copies d’un faux caractérisé. C’est pour ça qu’ils se sont depuis longtemps ridiculisés aux yeux des historiens de la région. Comme on peut le voir ce-dessous, nous, les cons-tribuables, nous avons mis 1 million d’euros pour la misérable propagande arménienne centré sur des faux. Le reste est à pleurer. Voyez notre « dossier de la question arménienne », en début de construction :

...fran/genoplusgros/armen/index.html

 

Ce petit musée de 450 mètres carrés devrait aussi accueillir des expositions temporaires. L'État et les collectivités locales ont investi 1,2 million d'euros. Pour l'historienne Claire Marakian, directrice de recherche au CNRS et membre du comité de validation, ce musée n'est « ni un mémorial ni une maison des arts et traditions, mais un lieu de mémoire et une invitation à une réflexion sur le génocide, souligne-t-elle. C'est la première fois qu'une municipalité en Europe prend acte ainsi de la présence des Arméniens dans la communauté nationale ».

 

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Le Monde, 21 juin 2005

 

 

UNE BONNE PLEVEN

 

 

L’ORGANE EST-IL UN SITE NAZI ?

 

Maintenant, dès qu’on écrit le mot « juif », on a peur d’aller en prison pour nazisme. Voire d’être pendus à Spandau. On tape les 4 lettres, j, u, i, f, et on tremble de tous ses membres, on craint le spy dans l’ordi, l’écoute des RG, le voisin par-dessus l’épaule, la gueulante du CRIF, l’admonestation de Finkielkraut. On prononce le mot « juif », et toute la pression médiatique remonte comme une nausée. Pire que la pédophilie !

 

La peur du mot JUIF

On a peur pour son boulot, sa femme, ses enfants. Pourront-ils aller encore à l’école si papa prononce le mot juif ?

 Si on va voir le spectacle de Dieudonné et qu’on rigole à ses vannes, sans être un nazi convaincu ?

 Dieudonné est-il en train de construire des chambres à gaz quelque part en Pologne, ou en Martinique ?

 Pourquoi ne peut-on pas parler de la paranoïa juive actuelle ? Enfin, de ses élites, ou plutôt de la partie la plus sioniste de ses élites… Parce que Rony Braumann, c’est pas BHL. Et que Marx, c’est pas Cohn-Bendit.

 Peut-on traiter de couillon un Cohn-Bendit sans que ça soit perçu comme une attaque antisémite ?

 Comme un pet monstrueux du ventre fécond de la Bête qui rampe en jurant en allemand et en labourant le sol de ses pattes griffues ?

 La judaïté n’est-elle qu’un bouclier pour éloigner les curieux de turpitudes personnelles ?

 Pourquoi Cohn-Bendit avance-t-il soudain, avec une perversité consommée, qu’il est un « juif allemand » lors du débat du 29 mai au soir devant une Marie-George Buffet estomaquée ?

 Pourquoi ne pas lui avoir rétorqué sur place les yeux dans les yeux que même les juifs allemands ont le droit d’être des gros cons qui se gourent ?

 La Shoah vaut-elle immunité morale pour ses descendants, qui n’ont pas été –heureusement- déportés ?

 Le culte de la Shoah est-il uniquement mémoriel ou est-il devenu une arme de pression politique ?

 Pourquoi la génération actuelle de Français ou d’Allemands devrait avoir honte du massacre des juifs ?

 Pourquoi n’a-t-on vu en 5 ans en tout et pour tout qu’un docu Arte de 52 minutes sur le massacre des Arméniens par les Turcs ?

 A part quelques SS réfugiés dans les services secrets syriens et dans des haciendas argentines, où sont les vrais nazis ?

 Sur internet, avec les fans de croix gammées et autres symboles virils pour puceaux qui ont peur des femmes ?

 Dans les manifs d’Allemagne de l’Est ?

 Dans les stades ?

 Où les supporters qui lèvent le bras ne sauraient même pas vous citer deux membres historiques du NSDAP (numéros de 1 à 30 sur la carte du Parti), à part Adolf Hitler, et encore, avec 15 fautes d’orthographe et la swastika à l’envers ?

 D’où vient le délire actuel ?

 Pourquoi nos élites se bousculent-elles de gauche à droite pour se prosterner chaque année au dîner du CRIF ?

 Quelle mouche a piqué nos dirigeants, représentants, par nous élus et payés ?

 Où vous courrez comme ça ?

 

Roger Cukierman, un modèle pour la France

Cukierman et ses délires de persécution, on l’emmerde. C’est pas lui qui va nous dicter la marche à suivre. Et surtout, notre façon de penser. On ne vit qu’une fois, et on est en France. La patrie des révolutions, et des pensées nouvelles. Ok, on n’est pas le peuple le plus parfait de la terre, loin de là, on est geignards, un peu branleurs, légèrement obsédés sexuels, on aime picoler et bouffer, on vote pour des ambitieux pour mieux les démolir dans les élections, comme à la Foire du Trône, on est pétris de paradoxes, nos femmes sont les plus élégantes mais aussi les plus cochonnes de la terre, notre pinard est sans conteste le meilleur, surtout pour les accidents de la route, notre TGV est un bijou de technologie, mais les trains de banlieues déconnent régulièrement, la France est un drôle de pays, avec du Nord avec du Sud et subitement, depuis l’avènement du politiquement correct, toute cette nation gueularde, qui refait le monde à table, au lit, dans les bistrots, au boulot, toute cette nation d’intellos authentiques ou bidons, bons ou mauvais, riches ou pauvres, dont les habitants lisent le plus au monde, se déchirent pour des bouquins, et ben toute la nation se tait, et n’ose plus parler des juifs, de ses juifs. Hé, y a un problème !

 Nous, à l’Organe, on n’obéit pas à la règle non écrite qu’il ne faut absolument pas critiquer un intellectuel juif. Ah ouais, quoi ? On n’a pas le droit d’associer intellectuel et juif ? Et alors ? Rien à foutre. On dira intellectuel juif dès lors que la judaïté ou le sionisme de l’intellectuel en question l’emportera sur sa raison. Et ne nous accusez pas d’être des suppôts de Tariq Ramadan pour autant.

 C’est pas nous qui avions écrit « ni Ramadan ni BHL », au lieu de « ni putes ni soumises » ?

 La France, c’est la nation qui sait dire merde au bon moment. Aux rois il y a 216 ans, à Bush en 2003, à l’Europe de GiscardChiracVeilHollandeCohnBenditSarkozy dernièrement… On se tait, on se tapit dans l’ombre, on encaisse, on ferme sa gueule, et puis un jour, on dit merde. Mais pas un petit merde, non, un gros, la chorale à 15 millions de voix, mais sans le mièvre Jugnot, comme pour le non à la constitution. Pour tout vous dire, on se fout un peu de savoir si le traité était bon ou pas, c’était l’occasion de dire merde au tas de « représentants » qui se regroupaient derrière.

 Et qui nous grondaient.

 Non mais vous avez vu la gueule des grondeurs ?

 

 Pour en revenir aux juifs, donc, qu’on ne met évidemment pas dans le même sac, on se réserve le droit de dire merde à ceux qui déraillent, selon nos propres principes, qui sont : un, dire la vérité, deux, rien que la vérité, trois, toute la vérité.

 

http ://www.lorgane.com/index.php ?action=article&id_article=157969

 

 

 

AU BORD DU NIL

 

Egyptian Intellectuals Discuss Holocaust Denial

 

The following are excerpts from a discussion about Holocaust denial on Egyptian Al-Mihwar TV :

 

Rif'at Sayyed Ahmad, president of Jaffa Research Center in Cairo : This article was scientific research, which relied on many European and American sources concerning this lie, one of the lies upon which the State of Israel was establishment - the lie about the burning of the Jews in the Nazis' ovens. The original intention of the article, its main aim and philosophy was not to go into this issue in depth, but rather to use it in order to highlight the current Holocaust that we are experiencing in Palestine and which does not cause the West the same pain that it feels about an event that was, at the very least, falsified or exaggerated.

Sayyd Ali, host : Or whose truth is in doubt…

Rif'at Sayyed Ahmad : Or whose truth has been in doubt for sixty years, while today a true Holocaust is occurring from Rafah to Jenin, Nablus, Baghdad, and Nafaj. This is the Holocaust that our nation and our region is experiencing today, and the West does not pay attention to it and doesn't feel the same level of pain that it feels concerning the old Holocaust. When this article was published, the Zionist MEMRI organization in America and the Simon Wiesenthal Center, which is also Zionist, translated the article and then disseminated it and sent letters to the American Congress, to the American Embassy in Cairo and to the Egyptian Foreign Ministry and other places.

On the Phone : Muhammad Al-Zurqani, Former editor-in-chief, Al-Liwaa Al-Islami : I agree with what Dr. Rif'at Sayyed Ahmad wrote and I accept full responsibility. I think, Dr. Sayyed, that you and I are of the same generation, colleagues who worked together. We were educated from childhood that the Holocaust is a big lie.

Sayyd Ali, host : Of course.

Abd Al-Qader Yassin, Palestinian politician : The "Chosen People"… The Jews borrowed from Nazism all of its concepts. That they are exceptional and that they are the best among the nations, exactly as Hitler thought of the Aryan people. The truth is that in today's world, it is impossible to speak of race. One can speak of nationalities, but they aren't even a nation. No, they (the Jews) are a religion.

Rif'at Sayyed Ahmad : Anti-Semitism is a new pretext that the Zionist Jews have used since the 40's to blackmail both the West and the East. They used this pretext to claim that anyone who says even a single word against the Zionist enterprise is anti-Semitic. Semitic means in this case the Jewsih religion and the tribulations and tragedies that the Jews have undergone at the hands of all humanity, including Hitler.

In WW II, 18 million Germans were killed. Out of those 18 million, the million and a half Jews they keep talking about - if they were killed, and I am only saying for the sake of argument that one and a half million were killed in this Holocaust - they were killed as a result of the war, and were not killed by the…

Of course I did not anticipate (these reactions) and if I had anticipated them I would have written more. I would have done more to expose this illusion.

Abd Al-Qader Yassin : The Holocaust was carried out with the agreement of the Zionist and the German leaderships. There was a very well-known agreement between the leadership of the World Zionist Organization and Hitler. But there is doubt as to the truth of this story. The Transfer (Agreement). There is also a book by Farris Glubb, the son of the Irishman John Bagot Glubb, "The Star of David and the Swastika." Also, our brother Mahmud Abbas, "Abu Mazen," published a book for which he received a doctorate from the former USSR, about the ties… Let's read the title so as not to make a mistake… "The Other Face – The Secret Ties Between Nazism and Zionism," published by Ibn Rushd publications in Amman.

Goldmann met with Mussolini. Jabotinsky met with Mussolini. They published joint statements which read "We and you are the same," fascism and (Zionism). If I say these things, which have been proven by books from the West, from the East, from China and elsewhere, then I'm an anti-Semite ?

Rif'at Sayyed Ahmad : The Palestinian prisoners today, who are leading the Palestinian Intifada in the start of its fifth year, and on an empty stomach, are suffering in the Palestinian jails (sic.) a greater suffering than what the Jews or others suffered in Nazi prisons. This suffering has reached such a level that it has been said that all of the experiments conducted in the Abu Gharib prison on Iraqi prisoners or in Guantanemo were first conducted on the Palestinian prisoners, whose numbers reach 8,000, and among them 300 women and 300 children. Some of them suffered from experiments that turned their bodies into germ laboratories and turned them into human guinea pigs.

Host : Into laboratory mice…

Rif'at Sayyed Ahmad : They have made them laboratory mice out of these heroic prisoners. This is an example of the modern Holocaust that we are now experiencing. A fresh Holocaust. Where is the West's conscience ? I ask where is Anne Marie, the media advisor in the U.S. Embassy, on this issue ? Where is Bush himself ?

The annihilation of olive trees... In the last two years half a million olive trees have been annihilated in Palestine. The olive tree is the oldest and deepest-rooted tree in Palestine. Why are they being annihilated ? Is this not Nazism ? Is this not a modern Holocaust ?

On the Phone : 'Imad Jad, Arabs Against Discrimination : I believe that these organizations, and MEMRI in particular which is one of the most prominent of those who monitor Arabic publications in this field. By the way, this organization is composed of officers from Israeli military intelligence and it is not a research institute. They monitored these two articles and said that they appeared in a newspaper which represents the Egyptian ruling party and not in the opposition newspapers. Afterwards, they began making a big deal and claimed that the article represents what is being written in Egypt in this field.

 

MEMRI TV Monitor Project (MEMRI est une émanation des services de renseignement militaires israéliens]

http ://memritv.org/Transcript.asp ?P1=229

 

Voir le clip vidéo

http ://memritv.org/Search.asp ?ACT=S1

 

 

 

WHO’S THE GUY ?

 

 

[...] Advice we can do without

Holocaust deniers and believers in Jewish and Masonic conspiracies to take over the world are generally to be found on the seething fringes of politics, either shunned or mocked. And rightly so.

How strange, then, to find that one of the Prime Minister's advisers on tackling extremism thinks that the Iraq war was planned by a secret group of Jews and Freemasons, and has written a book in which - among other swirling and bizarre theories - he dismisses as a 'big lie' the fact that six million Jews died in Hitler's Holocaust.

In its laudable effort to bring Islamic thinkers into the British mainstream, the Government must learn to distinguish between Muslims who accept and support the tolerance and enlightenment we take for granted, and those who do not.

Only in that way will it strengthen the forces of moderation in Islam, and counter the intolerant extremism that leads to terror.

 

Daily Mail (UK)

http ://www.dailymail.co.uk/pages/live/articles/news/newscomment.html ?in_page_id=1787&in_article_id=361991

 

 

PETITS CALCULS

 

 

Prix Nobel, révisionnisme et falsification de l'histoire

 

par Carl O. Nordling

 

 

La recherche historique est une science. Ou, du moins, devrait l'être, encore que cette discipline doive se contenter d'un statut inférieur à celui de la chimie ou de la physique. Par exemple, il n'y a pas de Prix Nobel d'Histoire. Toutefois, les Prix Nobel tels qu'ils existent ne se bornent pas à signaler quelles sont les sciences les plus éminentes. A travers le choix des lauréats, il apparait, année après année, que les chercheurs les plus méritants ne sont pas ceux qui défendent les « vérités » anciennes contre les nouvelles découvertes et les théories nouvelles. Au contraire, ce sont les chercheurs qui sont parvenus à réviser nos conceptions sur certains sujets qui sont considérés comme ayant rendu le plus grand service à l'humanité.

La théorie de la relativité est un bon exemple de révision de ce type. A la grande honte de l'Académie des Sciences, aucun Prix Nobel ne l'a jamais couronnée. Un trop grand nombre de scientifiques s'étaient alors élevés pour prendre la défense de la « vérité » agressée. Hitler fit de même, déclarant en outre sans valeur la théorie de la relativité. Cela sans faire appel à aucune argumentation scientifique, mais uniquement au motif que cette théorie constituait de la « science juive ». Parce que celui qui l'avait formulée, Albert Einstein, était un juif. Ainsi décidait-on du vrai et du faux sans se soucier d'observations ou de démonstrations. Au lieu de cela, on se demandait : est-ce un des nôtres qui dit cela, ou est-ce une affirmation de nos adversaires ? Cette mentalité est typique des régimes totalitaires tels ceux d'Hitler ou de Staline. Elle devrait être étrangère aux sociétés qui placent la liberté de penséci au-dessus de tout.

La mentalité totalitaire n'a naturellement pas plus lieu d'être en recherche historique qu'en physique ou en chimie. Les historiens aussi travaillent à dégager de nouvelles approches, de nouveaux angles de recherche, en d'autres termes à réviser la conception que nous avons du déroulement de l'Histoire. Il est généralement difficile de décider, rapidement si une nouvelle théorie en Histoire est meilleure que lanciénne ; cela n'apparaît que passé une, période de critique et dit débat (il en fut précisément ainsi avec la théoriè de la relativité). Qand il s'agit de faits historiques, ceux­ci sont souvent parfaitement accessibles même à des non-spéicialistes, qui peuvent donc eux-mêmes se prononcer sur différentes théories.

Nous avons ainsi appris par la télévision française1 que l'historien britannique David Irving avait présenté de nouveaux éléments concernant le camp de concentration d'Auschwitz. Mais ce qu'il a présenté, et comment il l'a présenté, cela on ne nous l'a pas fait savoir. La télévision d'État est une faiseuse d'opinion aussi puissante que l'était Hitler pour les Allemands. Cette télévision d'État ne nous apprend en gros rien d'autre que le, fait qu'Irving, est un « révisionnistle », ce qui est supposé equivaloir à « falsificateur de l'histoire ». Cela ne vaut guère mieux que lorsque les Allemands, jadis, apprenaient qu'Einstein était un scientifique juif, ce que était censé être synonyme de charlatan. Les deux affirmations sont évidemment totalement absurdes. Tous les historiens sont, plus ou moins, « révisionnistes ». La falsification consciente est chose fort rare chez les historiens. Ce qui est plus fréquent, c'est qu'un historien laisse ses idées préconçues influer sur le choix de ses sources jusqu'à ce que l'objectivité s'y perde. C'est pourquoi toute recherche historique a besoin d'être soumise à examen critique, examen dont, dans de nombreux cas, peuvent rendre compte les media.

Dans ses differents ouvrages, David Irving a procédé à la révision de beaucoup de représentations historiques, toujours en rendant soigneusement compte de ses sources. Il ne devrait pas être difficile de repérer la faute dans ce qu'il avance. Se borner à prétendre que ses assertions sont dépourvues de tout fondement, c'est se moquer de l'intelligence des téléspectateurs. Et c'est également offensant envers Irving, qui n'irait tout de même pas mettre en jeu son renom d'historien en avançant des affirmations qui ne reposeraient pas sur quelque fondément.

De même, il apparaît tout à fait déplacé de traiter de la recherche sur l'élimination des Juifs par les nazis dans la même émission que celle qui nous montre des néo-nazis et les skinheads. Etudier des faits et crier des slogans dans la rue sont vraiment choses complètement différentes. Les erreurs qui se trouveraient dans les écrits d'Irving, de même que dans ceux de Faurisson, de Leuchter et de Rassinier, il faut en faire la démonstration par une critique factuelle. Qu'Irving ait été interpellé par la police allemande, que Faurisson ait été condamné à des amendes, cela ne prouve aucunement qu'ils aient tort en l'espèce. Emile Zola fut condamné à la prison pour ce qu'il avait écrit, et il avait pourtant raison. L'origine du financement du rapport Leuchter, ou l'éventuelle foi marxiste de Rassinier n'ont rien à voir avec la question de savoir s'ils ont eu raison ou tort dans leurs conclusions et dans leur affirmations.

Un historien célèbre a, donc introduit une nouvelle approche et de nouvelles conclusions sur ce qui s'est passé à Auschwitz. Avec la plus grande vraisemblance. Il existe d'autres approches qui vont à l'encontre de ses conclusions, et peut-être peut-on élever aussi une critique contre son raisonnement. Les media auraient dû se faire un devoir d'éclairer l'opinion aussi bien sur l'interprétation historique d'Irving que sur la critique factuelle qui en a été faite. Sûrement, d'autres historiens peuvent entrer en lice pour représenter le second point de vue. En tant que téléspectateur et lecteur, on ne peut se satisfaire de voir les affirmations de chercheurs touchant une si importante part de l'histoire de la seconde guerre mondiale traitées comme s'il s'agissait de slogans hurlés en cadence.

 

Nordling est un démographe et écrivain suédois.

Cet article a été publié dans Ecrits de PARIS, juin 1992.

Nordling a écrit « Combien est-il mort de juifs dans les camps ? », paru dans la Revue d’Histoire Révisionniste, n° 5, novembre 1991, p. 94-106.

www.vho.org/F/j/RHR/5/Nordling94-106.html

 

1. « Envoyé spécial » du 12 décembre (voir dans Rivarol du 20 décembre le témoignage de Robert Faurisson).

 http ://home.swipnet.se/nordling/revisionnisme.html

 

 

 

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LES GRANDES PANURGIES LYONNAISES (suite)

 

 

Chambres à gaz : Gollnisch joue la montre

Procès repoussé en attendant la décision de Strasbourg sur l'immunité du député FN.

 

Par Olivier Bertrand

 

Bruno Gollnisch va échapper, provisoirement, à son procès. Le numéro 2 du FN est convoqué ce matin devant le tribunal correctionnel de Lyon pour contestation de crimes contre l'humanité. Mais il a fait jouer très tardivement son immunité de député européen, et le Parlement de Strasbourg n'a pas eu le temps de trancher la question. La commission juridique a entendu l'élu mis en cause, et un vote est prévu ce midi en séance plénière. Trop tard pour le procès lyonnais de ce matin. Le parquet de Lyon va du coup requérir un renvoi, le temps que le Parlement européen délibère. Il est fort probable que le tribunal le suivra.

 

Rapport. Les faits s'étaient déroulés le 11 octobre 2004 à Lyon, lors d'une conférence de presse du délégué général du Front national. L'universitaire Henry Rousso venait de remettre au ministre de l'Education nationale un rapport sur le négationnisme et l'extrême droite à Lyon-III, faculté où enseigne Gollnisch. Ce rapport était étonnamment indulgent envers les instances universitaires. Il minimisait les multiples incidents survenus depuis vingt ans, et se montrait plus dur envers les militants antinégationnistes qu'envers les enseignants qui avaient validé des mémoires négationnistes. Gollnisch s'était, du reste, félicité des conclusions du rapport, tout en insinuant qu'elles l'avaient surpris, Henry Rousso étant, selon lui, « un chercheur juif engagé ». Lors de cette conférence de presse, la discussion avait alors glissé sur les chambres à gaz, et Gollnisch, tout en assurant ne pas remettre en cause les déportations, avait ajouté : « Quant à savoir la façon dont les gens sont morts, le débat doit avoir lieu. [...] Je ne nie pas les chambres à gaz homicides. Mais je ne suis pas spécialiste de cette question et je pense qu'il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre. »

Ces propos avaient permis au dirigeant d'extrême droite de se positionner sur une ligne dure au sein du FN, alors que la rivalité faisait rage avec Marine Le Pen, pour capter l'héritage du père. La fille Le Pen s'était d'ailleurs désolidarisée, dans un premier temps, des propos de Gollnisch.

Une enquête préliminaire a été ouverte à Lyon, le 15 octobre 2004, à la demande de Dominique Perben, alors ministre de la Justice. Toutefois, la police judiciaire a conclu, fin novembre, qu'il serait difficile de poursuivre Gollnisch, celui-ci ayant tenu sciemment des propos très ambigus, sans cependant déraper pénalement, selon les enquêteurs. Le garde des Sceaux avait néanmoins demandé de poursuivre en citation directe, pour laisser à la justice le soin de trancher.

Municipales. La procédure permet au leader régional du FN de se poser en victime. Il insinue que Perben l'a fait renvoyer en correctionnelle pour tenter d'écarter un rival potentiel aux municipales de 2008 à Lyon où ils devraient tous deux être candidats. Gollnisch a fait citer comme témoin l'ancien ministre de la Justice, mais ce dernier ne viendra pas. « Il essaie de transformer cette affaire en procès politique », juge Jean-Jack Queyranne, le président (PS) de la région Rhône-Alpes. Après la sortie de Gollnisch, Queyranne avait fermement réagi, à l'ouverture d'une séance publique, déclarant que le conseiller régional frontiste avait « exprimé des propos clairement négationnistes et à forte connotation raciste ».

Cela lui vaut une poursuite en diffamation de la part de Gollnisch. Il a déjà été entendu par un juge à ce sujet, et d'autres élus devraient suivre, dont Hervé Gaymard, président du groupe UMP. En effet, la réaction de Queyranne avait été rédigée par tous les groupes politiques de la région, sauf le FN.

Depuis, Gollnisch a été suspendu cinq ans de l'université. Il a fait appel de cette décision. Il conteste une partie des propos qui lui sont attribués, et affirme être prêt à venir s'expliquer « sur le fond ». Il aurait pu le faire ce matin, s'il ne s'était retranché derrière son immunité.

 

Libération 6 septembre 2005

http ://www.liberation.fr/page.php ?Article=321532

 

 

L’AFFAIRE THEIL

 

Négationnisme

Georges Theil : 6 mois de prison ferme

 

Le Tribunal de Grande Instance de Limoges a condamné vendredi 7 octobre Georges Theil (né en 1940 en Corrèze) à 6 mois de prison ferme, à 5 ans d'inéligibilité et à 30 000 euros d'amende pour contestation de crimes contre l'humanité. La condamnation est assortie d'une publication du jugement dans Le Monde, Le Figaro et dans divers quotidiens régionaux (Le Populaire du Centre).

Il était défendu par le négationniste Eric Delcroix (lui-même condamné le 22 octobre 1996 par la XVIIe chambre correctionnelle du T.G.I. de Paris "pour contestation de crime contre l'humanité" à 20.000 francs d'amende pour son livre La Police de la pensée contre le révisionnisme)

Georges Theil avait publié, sous le pseudonyme de "Gilbert Dubreuil" un ouvrage négationniste intitulé "Un cas d'insoumission, comment on devient révisionniste" (Samizdat Publications, publication faite à l'étranger sans dépôt légal) et avait notamment expédié cet ouvrage au résistant Georges Guingouin [récemment décédé]. Dans cet ouvrage, fondé sur de nombreuses références à Robert Faurisson et Maurice Bardèche, il avait considéré sans honte aucune les "chambres à gaz" comme "suspectes" et relevant de la "fiction" et du "bobard" en concluant ignominieusement à "l'impossibilité radicale d'un processus d'extermination de masse dans les locaux et aux lieux prétendus". Georges Theil avait déjà été condamné en 2001 par la Cour d'appel de Grenoble pour le même chef d'accusation à trois mois de prison avec sursis et à 50000 francs d'amendes.

Sources : Entre autres, France 3 Limousin JT Limousin 07/10/05, AFP et M. Denecker, un des plaignants.

 

Négationnisme et prison

Jean Plantin avait été condamné le 25 juin 2003 en appel à six mois de prison ferme pour avoir poursuivi son activité d'éditeur malgré une interdiction et deux condamnations pour "contestation de crime contre l'humanité" en 1999. La Cour de cassation avait annulé ce jugement le 27 avril 2004 car la peine de prison était assortie d'une mise à l'épreuve de trois ans, disposition qui n'existe pas en matière de droit de la presse.

Dans une autre affaire, la Cour d'appel de Limoges avait condamné Vincent Reynouard, réalisateur d'une cassette vidéo intitulée "La tragédie d'Oradour-sur-Glane : 50 ans de mensonges", à 2 ans de prison dont 6 mois ferme pour apologie de crimes de guerre.

 

 

LEAD Technologies Inc. V1.01

 

 

http ://bellaciao.org/fr/article.php3 ?id_article=19520

 

 

Ces hypocrites oublient de dire que le jugement contre Reynouard a lui aussi été cassé.

Hippocampe, Là où campe l’hypo …crisie.

« association des étudiants de l'Université Jean Moulin Lyon 3 contre le négationnisme, le racisme et l'antisémitisme ». Ils oublient de dire que tout leur micmac ne sert qu’à une chose: entretenir le soutien à la politique de génocide en Palestine. Des hypocrites.

http ://hippocampe.lyon3.free.fr/

 

 

L'avocat : Eric Delcroix

Avocat. Ancien conseiller régional FN de Picardie. Candidat FN aux Législatives de 1997 à Beauvais.

Ancien militant d'Ordre Nouveau.

A Participé aux Annales d'Histoire Révisionniste (revue interdite par décret paru au J.O. le 6 juin 1990), à la revue d'extrême-droite Terre et Peuple de Pierre Vial (MNR)

20 novembre 1988 : participe aux 20 ans du GUD au Palais de la Mutualité à Paris.

Condamné le 22 octobre 1996 par la XVIIe chambre correctionnelle du T.G.I. de Paris "pour contestation de crime contre l'humanité" à 20.000 francs d'amende pour son livre "La police de la pensée contre le révisionnisme".

Il fut l'avocat de : Marie-Caroline Le Pen, Germaine Burgaz, Robert Faurisson, Olivier Devalez, Pierre Guillaume, l’ancien SS Mark Fredriksen, Vincent Reynouard, Catherine Mégret, Jean Plantin.

 

Même site. Eric, tu es le meilleur ! ! ! Ils tremblent quand retentit ton pas dans les galeries du Palais...

 

La dépêche aheffepé :

 

Le tribunal correctionnel de Limoges a condamné vendredi à 6 mois d’emprisonnement ferme et 30.000 euros d’amende Georges Theil, auteur récidiviste d’un ouvrage révisionniste dans lequel, sous le pseudonyme de Gilbert Dubreuil, il qualifiait l’holocauste de « fiction » ou de « bobard ». Le tribunal a assorti sa condamnation d’une inéligibilité de cinq ans.

Georges Theil, 77 ans, absent à l’audience de Limoges, est un ancien conseiller régional FN de l’Isère. Le procureur de la République Olivier Tcherkessoff avait requis une peine de 6 à 9 mois d’emprisonnement ferme et 45.000 euros d’amende.

Georges Theil, alias Dubreuil, avait fait imprimer un opuscule de 160 pages sur les presses madrilènes de la société « Fareso ». A la réception des tirages (sans dépôt légal), il en avait adressé un exemplaire à trois « cibles » limousines choisies, à des dates proches du 10 juin 2004, soit précisément soixante ans après le massacre d’Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) par des unités de la division allemande Das Reich.

Il l’a notamment fait parvenir à Georges Guingouin, « premier maquisard de France », chef des maquis du Limousin, élevé au rang de Compagnon de la Libération par le général De Gaulle. Cet ancien instituteur retiré dans l’Orne avait été maire (1945-1947) de Limoges, la ville qu’il a libérée sans effusion de sang. « Lou grand » (son surnom au maquis) a porté plainte mais ne s’est pas présenté à l’audience pour des raisons de santé.

Autre destinataire, Jean Guillou, compagnon de Guingouin. L’auteur a dédicacé son livre « à Jean Guillou, qui n’a toujours rien compris ». Le dernier récipiendaire, Gérard Denecker, historien, a dédié il y a une douzaine d’années un long article à Guingouin. « Pour qu’il aille au bout de ses certitudes imposées », signe Theil sur la page de garde. Tous trois ne pouvaient sans réagir lire que « les chambres à gaz sont une fantasmagorie orientale, un conte des mille et une horreurs », « une fiction », « un bobard ».

Guillou avait été décrit à l’audience comme un « éternel résistant » par son avocat, Me Philippe Clerc (Limoges) qui citait Primo Levi : « Celui qui nie la réalité des camps est aussi celui qui est prêt à recommencer ».

Citation relevée « parce qu’elle est bonne » par le procureur, selon lequel Theil « vise à banaliser la déportation raciale du 3e Reich ». « On nous amène à faire un rapprochement avec la propagande de Goebbels », avait accusé M. Tcherkessoff. Theil avait déclaré aux enquêteurs vouloir rendre hommage à son père, authentique résistant assassiné à la Libération. « On a du mal à faire le lien entre l’intention et l’acte », a relevé le président François Casassus-Builhé qui avait suggéré « peut-être une expertise psychiatrique ».

Pour la défense de l’accusé, Me Eric Delcroix (Paris) avait avancé des arguments juridiques de prescription, affirmé qu’il n’y avait pas eu de diffusion publique du livre et demandé finalement, outre la relaxe de son client, « qu’on laisse les chercheurs chercher ».

Le tribunal a fait droit à la demande de Me Xavier Gosselin (Paris) qui, pour la FNDIRP, demandait qu’on « fasse comprendre à Theil que ça suffit ! ».

 

Source AFP. Licra-Limoges 7 octobre 2005

 

LETTRE DE L’ACCUSÉ Georges THEIL

Monsieur le Président

Tribunal correctionnel

Palais de Justice, Place d’Aine

87000 LIMOGES

 

Objet : Audience du 7 octobre 2005 (Presse) – N° Instruction : 2/04/42 – N° Parquet : 04009798

 

 

Monsieur le Président,

 

J’ai le regret de vous faire savoir que je ne me présenterai pas à l’audience du 7 octobre et que je m’en remettrai, pour ma défense, au talent de Me Eric Delcroix. Mon éventuelle présence à la barre et mes réactions tant aux arguments de M. Jean-Luc Gadaud, juge d’instruction, qu’à l’absence d’arguments du procureur de la République ne feraient qu’exacerber des passions qui, je le constate pour le déplorer, sont manifestement à vif. J’ai l’expérience des procès de révisionnistes. En réaffirmant dans le prétoire ma position révisionniste et en l’étayant de multiples informations historiques dont je vois que l’accusation ne paraît pas avoir la moindre idée, je donnerais l’impression de récidiver. En pareil cas, le feu des passions se rallume, même si le président du tribunal cherche à l’éteindre par des rappels à l’ordre et à la sérénité.

C’est précisément d’un rare manque de sérénité que témoigne M. Gadaud dans son ordonnance de renvoi devant le tribunal. Un juge d’instruction a pour obligation d’instruire à charge et à décharge. Dans mon cas, avec M. Gadaud, tout est à charge et rien n’est à décharge. Selon lui, je me livrerais « à toutes les constructions intellectuelles, fussent-elles abracadabrantes » ainsi qu’« à des commentaires dont la simple retranscription montre soit la prodigieuse bêtise, soit la malhonnêteté intellectuelle la plus totale (p. 12). » Est-ce là le langage d’un magistrat ? Où sont ces miens « commentaires » dont la simple lecture montrerait à la fois une bêtise, qui serait « prodigieuse », et une malhonnêteté intellectuelle, qui serait « la plus totale » (sic) ? En fait de « commentaires » (au pluriel), M. Gadaud ne cite de moi qu’un seul fragment de phrase, qui est de l’ordre de la constatation plutôt que du commentaire. A la place de tout autre « commentaire », M. Gadaud, au lieu de me citer, procède à sa façon au résumé, caricatural, d’un autre passage de mon livre, passage portant sur le typhus, les crématoires et sur ces cheveux, chaussures et lunettes qu’on récupérait dans toute l’Europe pour les recycler et qui nous sont mensongèrement présentés comme des cheveux, des chaussures et des lunettes de gazés. A cette occasion M. Gadaud use d’expressions comme « approche hygiéniste » ou « extraordinaire sens de l’économie des Allemands » qui ne sont pas du tout les miennes. Ailleurs (p. 13), M. Gadaud dénonce chez moi ce qu’il appelle « un contre-sens flagrant et volontaire » de la pensée du professeur Michel de Boüard, mais il ne montre nullement où est le contre-sens. Michel de Bouärd est cet éminent universitaire qui, en 1986, a pris la défense de Henri Roques, auteur d’une thèse sur les absurdes « confessions » de Kurt Gerstein. Michel de Boüard, ancien déporté résistant, responsable, au sein du Comité d’histoire de la deuxième guerre mondiale, de la Commission d’histoire de la déportation, a bel et bien déclaré que le dossier de l’histoire du système concentrationnaire était « pourri », et pourri, précisait-il, par « énormément d’affabulations, d’inexactitudes obstinément répétées, notamment sur le plan numérique, d’amalgames, de généralisations » ; en contraste, il a eu le courage de mentionner les études des révisionnistes, des études qu’il a qualifiées de « très serrées pour démontrer l’inanité de ces exagérations ». Ailleurs encore (p. 14), M. Gadaud reproduit cinq passages de mon livre et conclut que ceux-ci « se passent de commentaires ». La formule est commode pour qui veut accuser sans avoir à fonder ses accusations. Par ailleurs, M. Gadaud me fait grief d’idées que je n’ai jamais eues. Par exemple, il prétend que je conteste le fait même de la déportation (p. 10) ou bien il écrit que j’ai dénoncé « l’œuvre souterraine d’un prétendu lobby juif international (p. 14) » ; ces mots-là sont de son cru. Il me reproche « l’absence de toute référence à la bibliographie historique concernant la période » (p. 11) mais, dans la phrase suivante, il signale, selon ses propres mots, l’existence de « quelques références », ce qui est en contradiction avec ce qu’il vient tout juste d’écrire. Il m’accuse de ne citer ni Philippe Burrin, ni Iann Kershaw, ni Raul Hilberg, ni Ernst Nolte (ibid.). Or, je cite bel et bien Raul Hilberg et même son ouvrage majeur, avec son titre et dans son édition, revue et définitive, de 1985 (p. 45 de mon livre). Quant aux trois autres auteurs, à la différence de R. Hilberg, ils n’ont pas cherché à démontrer l’existence du génocide et la réalité des chambres à gaz mais les ont tenues pour acquises. Or, les études ou les témoignages qui reposent sur un postulat ne m’intéressent pas. Je recherche des preuves, quelles qu’elles soient, du génocide et des chambres à gaz : ordre, plan, instructions, expertises, documents de toute nature. M. Gadaud écrit également : « Ainsi on attend en vain tout élément précis sur les prétendus terrain de sport, théâtre et piscine destinés aux déportés d’Auschwitz (ibid.) » On conseillera à M. Gadaud de visiter Auschwitz et Birkenau pour y constater certaines de ces réalités de visu, ou de consulter les plans détaillés et non maquillés de ces camps, ou encore de lire, dans Hommes et femmes à Auschwitz (Fayard, 1975), les pages qu’Hermann Langbein, ancien interné juif de ces camps, consacre à « Musique et jeux » à Auschwitz et Birkenau (p. 125-131) ou au « jardin d’enfants » de Birkenau (p. 234). Mais le texte de M. Gadaud est entaché de trop d’erreurs graves ou de précisions imprécises pour que je les passe toutes en revue dans le cadre de cette lettre.

Quant au mandement de citation du procureur, il se réduit à une longue énumération d’extraits de mon livre. Aucun grief précis n’est formulé. Aucun effort de réflexion n’apparaît. Certains extraits concernent la première guerre mondiale (p. 2), sujet sur lequel aucune loi n’interdit, de toute manière, la contestation de quoi que ce soit. Sur d’autres sujets, certains extraits sont délimités avec la précision que requiert la loi. Toutefois, à la fin de son texte (p. 4-6), on constate un phénomène aberrant : le procureur retient contre moi le bloc tout entier des 32 dernières pages de mon livre (p. 84-115) mais, comme la loi ne l’autorise pas à procéder de façon aussi sommaire et non circonstanciée, il débite l’ensemble en huit tronçons, nous donnant ainsi, de manière fallacieuse, les apparences d’un travail de précision.

 

J’en viens au fond du débat : le génocide des juifs et les chambres à gaz nazies sont-ils un mythe ou une réalité ? La thèse que je qualifie d’officielle parce qu’elle est protégée par une loi parue au Journal officiel de la République française du 14 juillet 1990 affirme qu’il s’agit d’une réalité. Les révisionnistes ont conclu de leurs recherches qu’il s’agit là d’un mythe. Le grand public s’imagine volontiers que la thèse officielle dispose d’une abondance de preuves. Il se trompe lourdement. Il est abusé par de prétendus témoignages sur les chambres à gaz et par un flot d’images qui lui font prendre des morts pour des tués et des fours crématoires pour des chambres à gaz. La thèse officielle ne dispose que de « témoignages », soigneusement sélectionnés, et elle ignore ou néglige tout témoignage qui ne va pas dans le sens qu’elle souhaite. Le grand public ne sait pas que, dès 1949-1950, sous l’effet des publications révisionnistes d’un ancien déporté français, Paul Rassinier, les tenants de la thèse officielle ont commencé de battre en retraite. Le même public serait stupéfait d’apprendre que, dès 1951 (avec Léon Poliakov), l’école officielle a dû amorcer un repli qui, environ cinquante ans plus tard, s’est achevé en débâcle (avec la révélation, en 2000, de la reddition de Jean-Claude Pressac). J’ai remis à mon avocat une recension des étapes de cette retraite généralisée. Il pourra en donner lecture, références complètes à l’appui. En voici de brefs extraits. En 1951, Léon Poliakov a dû écrire au sujet de ce qu’il appelait « la campagne d’extermination des juifs » : « Aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé ». En 1968, Olga Wormser-Migot a dû admettre qu’il y avait un grave « problème des chambres à gaz », le problème de leur inexistence dans des camps où de prétendus témoins avaient attesté, jusque devant le tribunal de Nuremberg et sous serment, qu’elles avaient existé. En 1983 et en 1985, Raul Hilberg était contraint de changer profondément sa thèse de 1961 sur « la destruction des juifs d’Europe » et d’affirmer qu’il n’avait existé, sous le IIIe Reich, aucun ordre d’assassiner les juifs, aucun plan, aucune organisation, aucun budget. Pitoyablement, le Number One des historiens officiels expliquait alors que le gigantesque massacre s’était produit, je cite, « par une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle » au sein de la vaste bureaucratie allemande de l’époque. A quoi je ferais remarquer 1) que, si cette rencontre des esprits est « incroyable », je ne vois pas pourquoi on m’obligerait à y croire, 2) que cette « transmission de pensée » bureaucratique ressemble un peu trop à l’opération du Saint-Esprit. En 1988, Arno Mayer, ami de Pierre Vidal-Naquet, a dû admettre que : « Les sources pour l’étude des chambres à gaz sont à la fois rares et douteuses ». En 1989, Philippe Burrin a dû constater « les grandes lacunes de la documentation » et conclure : « Il ne subsiste aucun document portant un ordre d’extermination signé de Hitler. […] les traces sont ici non seulement peu nombreuses et éparses, mais difficiles d’interprétation ». Le grand public s’imagine que la « chambre à gaz » d’Auschwitz-I, visitée depuis 1948 par des millions de touristes, est authentique alors que les historiens savent que celle-ci n’est ni authentique, ni reconstituée à l’identique, mais qu’elle constitue une totale imposture. « Tout y est faux » a conclu Eric Conan en 1995, lequel ajoute que la sous-directrice du Musée d’Auschwitz, dont il donne le nom, ne veut pas en avertir le public : « Pour l’instant », dit-elle, « on la laisse en l’état [cette pièce] et on ne précise rien au visiteur. C’est trop compliqué. On verra plus tard ». En 2000, dans son livre Histoire du négationnisme en France, Valérie Igounet révèle le texte de ce qu’on peut appeler l’acte de reddition de Jean-Claude Pressac, cet ancien protégé de Serge Klarsfeld, que le monde entier avait célébré pour son ouvrage Les Crématoires d’Auschwitz, la machinerie du meurtre de masse (CNRS, 1993). Reprenant le mot du professeur Michel de Boüard, J.-C. Pressac déclarait que le dossier officiel de l’histoire concentrationnaire était décidément « pourri » et même irrémédiablement pourri par trop d’éléments voués « aux poubelles de l’histoire. »

Mon avocat pourra vous fournir plus de précisions et plus d’exemples encore quant à ces révisions déchirantes auxquelles ont été acculés les historiens de la thèse officielle sous la pression des découvertes du révisionnisme historique. L’école révisionniste l’a emporté sur le plan de la raison, de l’histoire et de la science grâce à son argumentation technique, dont le professeur Robert Faurisson a été l’initiateur, grâce à des expertises physico-chimiques (expertise Fabre, expertise Leuchter, expertise Rudolf, expertise Lüftl et, surtout, contre-expertise ordonnée par le Musée d’Auschwitz et qui a abouti à de telles conclusions que celles-ci, dont nous connaissons la teneur, n’ont pas été publiées) et grâce à la découverte ou à l’analyse d’un flot de documents qui prouvent que les Allemands, traitant les juifs en ennemis effectifs ou potentiels, ont recherché non pas la suppression physique de ces derniers mais une « solution finale territoriale de la question juive » (on omet systématiquement cet adjectif de « territoriale »). Ils ont déporté une partie des juifs d’Europe vers l’Est, ont contraint certains d’entre eux à travailler pour la machine de guerre allemande, ont concentré les autres dans des camps en attente de l’établissement, après la guerre, d’une colonie juive en quelque point du monde à déterminer, exception faite de la Palestine. La réunion de Berlin Wannsee du 20 janvier 1942 n’a nullement envisagé une mise à mort des juifs. En 1992, même l’historien israélien Yehuda Bauer a dû l’admettre, allant jusqu’à s’irriter de la « sotte histoire de Wannsee » (the silly story of Wannsee). Aujourd’hui, par l’effet d’un consentement tacite, il est permis de facto sinon de lege de contester certains prétendus « crimes contre l’humanité » retenus par le jugement de Nuremberg. Tel est, par exemple, le cas de la prétendue tentative de fabrication de savon à partir de la graisse de déportés juifs. Je forme le vœu qu’il en aille de même pour le mythe du « génocide » et des « chambres à gaz ».

 

Recevez, je vous prie, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération.

 

G. Theil

 

 

 

A Limoges,
procès expéditif contre le révisionniste Georges Theil

 

Robert Faurisson

 

Georges Theil (65 ans) a été condamné ce matin par le tribunal correctionnel de Limoges à une peine de six mois de prison ferme ainsi qu’à un flot d’autres peines pour avoir envoyé, cette année, à quelques personnes un exemplaire de son témoignage, Un cas d’insoumission. Comment on devient révisionniste. Cet opuscule de 115 pages avait été publié en 2002 sous le nom de Gilbert Dubreuil et il n’avait fait l’objet d’aucune poursuite.

Les autres peines sont les suivantes : 1) confiscation de tout ce qui avait été saisi à son domicile de Grenoble : ordinateur, livres, documents ; 2) privation pendant cinq ans du droit d’éligibilité ; 3) 30.000 € d’amende ; 4) versement de dommages-intérêts aux cinq parties civiles : respectivement 7000 € + 1 € + 1 € + 1000 € (pour la LICRA) + 1000 € (pour une association, communiste, de déportés) ; chaque partie civile se voit en outre accorder 350 €. Ces sommes devront être versées par G. Theil au moment de leur notification par des huissiers, dont il faudra également payer les frais ; 4) publications judiciaires forcées (et ruineuses) dans Le Monde, Le Figaro, Le Populaire et L’Echo du Centre.

Me Eric Delcroix, avocat de G. Theil, a interjeté appel auprès de la cour d’appel de Limoges. La peine de prison ferme est donc suspendue.

De tous les procès de révisionnistes depuis un quart de siècle, celui-ci a été, et de loin, le plus expéditif. L’audience a débuté à 9h 20 ; le tribunal s’est retiré à 10h 50 et, dès 11h 20, il est revenu dans le prétoire pour y prononcer la sentence. Son délibéré n’a donc duré, au maximum, que 25 minutes, ce qui ne lui permettait pas de prendre connaissance des pièces déposées au dossier ce 7 octobre et, en particulier, d’examiner les six pages de conclusions, très fouillées, de Me E. Delcroix.

De 9h 20 à 10h 50, soit pendant une heure et demie, pas moins de huit personnes ont successivement pris la parole.

Dans ses différentes interventions le président s’est montré particulièrement hostile. Il a publiquement énuméré les biens du prévenu, retraité de France Télécom (deux appartements et deux voitures, dont une Mercedes). Il a émis des doutes sur l’appartenance du père de G. Theil à la Résistance (un père qui, en 1944, en Corrèze, trouvé en possession d’un revolver, a été livré par des soldats géorgiens sous uniforme allemand à des gens qui l’ont abattu ; à ce titre, G. Theil perçoit une pension). Le président a ensuite insinué que le prévenu aurait peut-être besoin d’un examen psychiatrique. Enfin – et ce point est grave – le président n’a donné lecture que du début de la lettre que lui avait adressée le prévenu pour sa défense. Dans cette lettre, G. Theil, expliquant d’abord succinctement la raison de son absence à la barre, puis répondant aux accusations du juge d’instruction et du ministère public, esquissait ensuite son argumentation sur le fond. Il exposait pourquoi il ne pouvait que maintenir sa « contestation » du jugement de Nuremberg et spécifiait : « Mon avocat pourra vous fournir plus de précisions et plus d’exemples encore ». Par là il faisait allusion à une pièce de six pages énumérant les stupéfiantes « contestations » du jugement de Nuremberg, quant à l’extermination des juifs et quant aux chambres à gaz, par quinze sommités de l’histoire orthodoxe ; au nombre de ces historiens, G. Theil citait Léon Poliakov reconnaissant au sujet de la « campagne d’extermination des juifs » : « Aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé » (Bréviaire de la haine, Calmann-Lévy, 1974 [1951], p. 171]. Il citait également d’autres auteurs dont Olga Wormser-Migot, Raul Hilberg, Michel de Boüard, Arno Mayer (« Les sources pour l’étude des chambres à gaz sont à la fois rares et douteuses »), Philippe Burrin, Yehuda Bauer, Eric Conan et, surtout, Jean-Claude Pressac qui, de guerre lasse, avait fini par déclarer que le dossier de l’histoire officielle de la déportation est irrémédiablement « pourri » parce qu’il comporte trop d’éléments voués aux « poubelles de l’histoire » (texte révélé et reproduit par Valérie Igounet, Histoire du négationnisme en France, Gallimard, 2000, p. 651-652). De tous ces points, si importants pour la défense sur le fond, le président n’a pas soufflé mot.

Après le président, ont successivement pris la parole, une partie civile, puis une autre partie civile, puis l’avocat de cette dernière, puis l’avocat de la LICRA, puis l’avocat de l’association de déportés et, enfin, le procureur. Quant à E. Delcroix, il n’a parlé que 30 minutes, ainsi décomposées : 25 minutes sur la forme et 5 minutes sur le fond. Il n’a donné que deux exemples des stupéfiantes contestations orthodoxes. Rappelant l’arrêt du 26 avril 1983, il a bien pensé à dire que la cour de Paris avait jugé qu’il n’y avait dans mes écrits sur « le problème des chambres à gaz » (sic) aucune trace de légèreté, de négligence, d’ignorance délibérée ou de mensonge mais il a malheureusement omis la conclusion spectaculaire qu’en avaient alors tirée les magistrats : « La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public », ce qui, en français de tous les jours, signifiait que, vu le sérieux de mes travaux sur la question, tout le monde devait avoir le droit de dire que ces chambres à gaz n’ont pas existé.

Le magistrat de Limoges qui a condamné G. Theil s’appelle François Casassus-Buihlé ; il est né en Normandie le 31 décembre 1952. Dans un récent passé, il s’est ridiculisé par la condamnation, le 12 décembre 2003, du révisionniste Vincent Reynouard à une peine d’un an de prison, dont neuf mois avec sursis. En appel, ses collègues limougeauds ont confirmé son jugement mais en cassation leur arrêt a été cassé pour une monumentale erreur : tout ce beau monde avait confondu « crimes de guerre » (contestables) avec « crimes contre l’humanité » (déclarés incontestables). La bévue était si grossière qu’on en faisait des gorges chaudes dans les milieux du palais, à Paris.

G. Theil passera aussi en jugement à Lyon, ce 29 novembre, pour déclarations révisionnistes sur les chambres à gaz. Comme d’habitude, il ne manquera pas, chez les révisionnistes en socquettes, de fins esprits pour lui reprocher sa témérité, son absence de « tactique », de « stratégie », de « sens des responsabilités », toutes qualités dont, pour leur part, bien entendu, ils ont à revendre.

Pour moi, je félicite G. Theil de faire montre de la plus rare des vertus : le courage, et je souhaite qu’il poursuive dans la voie où il s’est engagé.

 

            (à suivre)

 

Sur plainte du CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel, dirigé par Dominique Baudis), le ministère public (Paris) me poursuit pour une interview de nature révisionniste que j’ai accordée, ce 3 février, à une station de la télévision iranienne. La date du procès ne sera connue que le 25 octobre, à la XVIIe chambre du palais de justice de Paris.

 

7 octobre 2005.

 

 

Plaintes contre Georges Theil pour envois de son ouvrage, Un Cas d’insoumission. Comment on devient révisionniste (2002). Procès à Limoges, le 7 octobre 2005 à 8h 30, sur fondement d’une loi interdisant la contestation de l’existence de « crimes contre l’humanité » (2% du texte du jugement de Nuremberg, en 1946).

 

Contestations du jugement de Nuremberg

par les historiens orthodoxes

 

La loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 interdit la contestation de l’existence de « crimes contre l’humanité », tels que définis et punis, juste après la guerre, par le Tribunal militaire international (TMI) de Nuremberg. Des vainqueurs jugeant des vaincus ont, sans aucun recours à des historiens, déclaré conformes à la vérité historique un certain nombre d’affirmations non démontrées. Nous sommes libres de contester ces affirmations sans preuve, telles qu’elle figurent dans le texte du jugement, à l’exception toutefois de l’une d’entre elles, et une seule : celle qui se trouve concerner l’« extermination » des juifs et les « chambres à gaz » nazies. Comme ce sujet-là occupe, en deux fragments distincts, 3 pages 1/2, soit 2% des 187 pages de la version française du jugement, on s’étonne du traitement de faveur qui fait qu’environ 98% du jugement sont contestables et que seuls environ 2% du même jugement sont, en 1990, devenus incontestables sous peine de prison, d’amende et de peines diverses. L’histoire des hommes est tissée de milliards d’événements sur la nature de chacun desquels nous sommes libres, en France, de publier le résultat de nos recherches. Bizarrement, un seul sujet est à jamais interdit de véritable recherche et de contestation : cette « extermination » des juifs avec ses « chambres à gaz ».

 

En quinze années (1991-2005) d’application de la loi Fabius-Gayssot, les magistrats français ont, pour leur honneur, manifesté de plus en plus de répugnance à obéir aux injonctions du législateur socialo-communiste de 1990. Cela se comprend quand on sait que, depuis 1951, les historiens qui soutiennent la thèse de la réalité du génocide et des chambres à gaz ont, à leur corps défendant, révisé tant d’affirmations sans preuves émises par le tribunal de Nuremberg. Même s’ils cherchent à les noyer dans un flot de considérations rituelles et orthodoxes, ces historiens conventionnels ont, sous la poussée des révisionnistes, multiplié les admissions, les concessions et parfois même les redditions ou les capitulations, donnant ainsi raison aux contestataires. L’article 21 du statut du TMI disposait : « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis. » Aujourd’hui, les faits tenus pour acquis par ce tribunal offrent le spectacle d’un champ de ruines. On peut en juger par la lecture des quelques révisions déchirantes qui suivent. Ne sont pas ici pris en considération les innombrables faux dont on a fait usage devant ce tribunal qui, dans l’article 19 de son statut précisait : « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves » : faux savon juif, faux abat-jours de peaux humaines, fausse tête réduite, cheveux, chaussures, lunettes de récupération présentés comme cheveux, chaussures, lunettes de gazés, cadavres de morts présentés comme cadavres de tués, cadavres de victimes de bombardements anglo-américains à Neuengamme présentés comme cadavres de victimes des Allemands, présentations en chambres à gaz d’exécution de locaux qui n’étaient en réalité qu’une salle de bains ou un garage ou un dépositoire de morgue ou une unité de désinfection/désinfestation (Entwesung/Entläusung), faux documents comme le factum Hitler m’a dit attribué à Hermann Rauschning (ce faux a été considérablement utilisé par les ministères publics soviétique et britannique), innombrables faux témoignages oraux ou écrits, chiffres délirants, etc. A titre d’exemples, voici quelques spécimens de ces contestations émanant de sources purement orthodoxes.

 

1) En 1951, Léon Poliakov écrit au sujet de la « campagne d’extermination des juifs » : « Aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé » (Bréviaire de la haine, Paris, Calmann-Lévy, 1974 [1951], p. 171).

Remarque : de quel droit interdire la contestation d’une histoire qui ne repose « peut-être » sur aucun document ?

 

2) En 1960, Martin Broszat, membre de l’Institut d’histoire contemporaine de Munich, écrit : « Ni à Dachau, ni à Bergen-Belsen, ni à Buchenwald, des juifs ou d’autres détenus n’ont été gazés » (Die Zeit, 19 août 1960, p. 16). Or, au procès de Nuremberg, un film a montré la prétendue chambre à gaz de Dachau et nombreux sont les témoignages de prétendus gazages homicides dans les trois camps susmentionnés. Aujourd’hui, à Dachau, une pancarte indique en cinq langues que « la chambre à gaz » n’a jamais servi. Il est impossible de savoir sur quels critères on a décidé, en 1960, de réviser ainsi l’histoire de ces camps et de ne pas réviser, sur le point précis des chambres à gaz, l’histoire des autres camps.

Remarque : de quel droit interdire la contestation d’une histoire aussi fluctuante et arbitraire ?

 

3) En 1968, Olga Wormser-Migot, dans sa thèse sur Le Système concentrationnaire nazi, 1933-1945 (Paris, Presses universitaires de France, 1968), consacre tout un développement à ce qu’elle appelle « Le problème des chambres à gaz » (p. 541-544). Elle exprime son scepticisme sur la valeur de célèbres témoignages attestant de l’existence de chambres à gaz dans des camps comme ceux de Mauthausen ou de Ravensbrück. Sur Auschwitz-I, elle est formelle : ce camp où, aujourd’hui encore, les touristes visitent une prétendue chambre à gaz était « sans chambre à gaz » (p. 157).

Remarque : vu que les témoignages sur d’autres camps ne diffèrent pas des témoignages sur ces trois camps, de quel droit interdire, depuis 1990, une contestation qui était encore permise en 1968 ?

 

4) En 1979, trente-quatre historiens français signent une longue déclaration commune en réponse aux arguments techniques de Robert Faurisson tendant à démontrer que l’existence et le fonctionnement des chambres à gaz nazies se heurtent à des impossibilités matérielles radicales (impossibilité, notamment, de pénétrer « en fumant et en mangeant » dans un local saturé d’acide cyanhydrique pour y toucher, manipuler et en extraire à grand ahan des milliers de cadavres imprégnés d’acide cyanhydrique). Rédigée par Léon Poliakov et Pierre Vidal-Naquet, cette déclaration conclut : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu » (Le Monde, 21 février 1979, p. 23).

Remarque : si trente-quatre historiens se trouvent incapables d’expliquer comment un crime de cette dimension a été perpétré, pourquoi n’aurait-on pas le droit de contester la réalité même de ce crime ?

 

5) En 1982, Raul Hilberg, revenant complètement sur sa thèse de 1961, affirme que le processus de « destruction des juifs d’Europe » s’est finalement déroulé sans plan, sans organisation, sans centralisation, sans projet, sans budget, mais grâce à « une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle au sein d’une vaste bureaucratie », la bureaucratie allemande (an incredible meeting of minds, a consensus mind reading by a far-flung bureaucracy) (Newsday, New York, 23 février 1983, p. II/3). Cette explication, R. Hilberg la confirmera sous serment au procès Zündel de 1985 à Toronto, le 16 janvier 1985 (transcription verbatim, p. 848) ; puis, il la confirmera de nouveau mais avec d’autres mots dans la version profondément révisée de son ouvrage The Destruction of the European Jews, New York, Holmes & Meier, 1985, p. 53, 55, 62 ; en français, La Destruction des juifs d’Europe, Paris, Fayard, 1988, p. 51, 53, 60).

Remarque : de quel droit interdire la contestation de ce que l’historien Number One du génocide des juifs juge lui-même « incroyable » ? Faut-il croire à l’incroyable ? Faut-il croire à la transmission de pensée, en particulier au sein d’un vaste appareil bureaucratique et, plus particulièrement encore, au sein de la bureaucratie du IIIe Reich ? En quoi le processus décrit par ce prestigieux historien diffère-t-il de l’opération du Saint-Esprit ?

 

6) Toujours en 1982, une association est fondée à Paris pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste (ASSAG) « en vue de rechercher et contrôler les éléments apportant la preuve de l’utilisation des gaz toxiques par les responsables du régime national-socialiste en Europe pour tuer les personnes de différentes nationalités, contribuer à la publication de ces éléments de preuve, prendre à cet effet tous les contacts utiles au plan national et international ». L’article 2 des statuts dispose : « La durée de l’Association est limitée à la réalisation de son objet énoncé à l’article 1. » Or cette association fondée, le 21 avril 1982, par quatorze personnes, dont Germaine Tillion, Georges Wellers, Geneviève Anthonioz née de Gaulle, Me Bernard Jouanneau et Pierre Vidal-Naquet, n’a, en près d’un quart de siècle, jamais rien publié et, à ce jour de 2005, elle existe encore. Pour le cas où l’on soutiendrait, à tort, qu’elle a produit un livre intitulé Chambres à gaz, secret d’État, il conviendrait de rappeler qu’il s’agit là en fait de la traduction en français d’un ouvrage publié en allemand par Eugen Kogon, Hermann Langbein et Adalbert Rückerl et où figurent quelques contributions de quelques membres de l’ASSAG (Paris, Editions de Minuit, 1984). A lui seul, le titre de l’ouvrage donne une idée du contenu : au lieu de preuves, appuyées de photographies de chambres à gaz, de dessins, de croquis, de rapports d’expertises sur l’arme du crime, le lecteur ne trouve que des spéculations à partir de ce qui est appelé « éléments de preuves » (et non « preuves »), et cela parce que, nous dit-on, ces chambres à gaz auraient constitué le plus grand secret possible, un « secret d’État ».

Remarque : de quel droit interdire la contestation des « éléments de preuves » (pas même des preuves) qu’apporterait une association qui, du seul fait de son existence encore aujourd’hui en 2005, n’a toujours pas réalisé l’objet pour lequel elle a été fondée, il y a près d’un quart de siècle ?

 

7) Le 26 avril 1983 prend fin, en appel, le long procès intenté en 1979, notamment par des organisations juives, à Robert Faurisson pour « dommage à autrui par falsification de l’histoire ». Ce jour-là, la première chambre de la cour d’appel civile, section A (président Grégoire), prononce qu’on ne peut déceler dans les travaux du professeur sur les chambres à gaz aucune trace de légèreté, aucune trace de négligence, aucune trace d’ignorance délibérée, ni aucune trace de mensonge et que, par voie de conséquence, « la valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur les chambres à gaz] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public. »

Remarque : comment des juges pourraient-ils, en conscience, châtier ceux qui aujourd’hui reprennent à leur compte la contestation du professeur sur « le problème des chambres à gaz » (expression utilisée par la cour) ?

 

8) Toujours en 1983, Simone Veil déclare au sujet des chambres à gaz : « Au cours d’un procès intenté à Faurisson pour avoir nié l’existence des chambres à gaz, ceux qui intentent le procès sont contraints d’apporter la preuve formelle de la réalité des chambres à gaz. Or chacun sait que les nazis ont détruit ces chambres à gaz et supprimé systématiquement tous les témoins » (France-Soir Magazine, 7 mai 1983, p. 47).

Remarque : si l’on ne trouve ni arme du crime, ni témoignages, n’a-t-on pas le droit de contester la réalité de ce crime ? Que dire des locaux présentés à des millions de visiteurs abusés comme étant des chambres à gaz ? Que penser des personnages qui se présentent en témoins ou en miraculés des chambres à gaz ?

 

9) En 1986, Michel de Boüard, ancien résistant déporté, professeur d’histoire, doyen de la faculté des lettres de l’université de Caen, membre de l’Institut de France, responsable, au sein du Comité d’histoire de la deuxième guerre mondiale, de la commission d’histoire de la déportation, déclare qu’en fin de compte « le dossier est pourri ». Il précise que le dossier de l’histoire du système concentrationnaire allemand est « pourri » par, selon ses propres mots, « énormément d’affabulations, d’inexactitudes obstinément répétées, notamment sur le plan numérique, d’amalgames, de généralisations ». Faisant allusion aux études des révisionnistes, il ajoute qu’il y a « d’autre part, des études critiques très serrées pour démontrer l’inanité de ces exagérations » (Ouest-France, 2-3 août 1986, p. 6).

Remarque : si un dossier est « pourri », n’a-t-on pas le droit et même le devoir de le contester ?

 

10) En 1988, Arno Mayer écrit à propos des chambres à gaz nazies : « Les sources pour l’étude des chambres à gaz sont à la fois rares et douteuses » (Sources for the study of the gas chambers are at once rare and unreliable) (The « Final Solution » in History , New York, Pantheon Books, 1988, p. 362 ; en français, La « solution finale » dans l’histoire, préface de Pierre Vidal-Naquet, Paris, La Découverte, 1990, p. 406).

Remarque : de quel droit interdire la contestation de sources historiques d’une telle rareté ? L’historien doit-il se fier à ce qui est douteux ? 

 

11) En 1989, Philippe Burrin, posant en principe et sans le démontrer que chambres à gaz et génocide ont existé, tente de déterminer à quelle date et par qui la décision a été prise d’exterminer physiquement les juifs d’Europe. Il n’y parvient pas plus que tous ses confrères « intentionnalistes » ou « fonctionnalistes » (Hitler et les juifs / Genèse d’un génocide, Paris, Seuil, 1989). Il constate ce qu’il appelle l’absence de traces et « l’effacement obstiné de la trace d’un passage d’homme » (p. 9). Il déplore « les grandes lacunes de la documentation. Il ne subsiste aucun document portant un ordre d’extermination signé de Hitler. […] Selon toute vraisemblance, les ordres furent donnés verbalement. […] les traces sont ici non seulement peu nombreuses et éparses, mais difficiles d’interprétation » (p. 13).

Remarque : si l’historien ne peut produire aucun document en ce sens, signé de Hitler ou d’un autre, mais seulement ce qu’il appelle des « traces », au demeurant peu nombreuses, éparses et difficiles d’interprétation, de quel droit interdire la contestation de la thèse générale que cet historien persiste à défendre ?

 

12) En 1992, Yehuda Bauer, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, déclare lors d’une conférence internationale qui s’est tenue à Londres sur le génocide des juifs : « Le public répète encore, jour après jour, la sotte histoire (the silly story) qui veut que ce soit à Wannsee que l’extermination des juifs ait été décidée » (communiqué de la Jewish Telegraphic Agency reproduit dans The Canadian Jewish News, 30 janvier 1992).

Remarque : outre le fait qu’une lecture attentive du « procès-verbal » de la réunion de Berlin-Wannsee du 20 janvier 1942 prouve que les Allemands envisageaient une « solution finale territoriale [eine territoriale Endlösung (doc. NG-2586, p. 4)] de la question juive », débouchant sur un « renouveau juif » dans un territoire à déterminer, la déclaration bien tardive de Yehuda Bauer ne confirme-t-elle pas qu’il fallait contester ce point majeur de la version officielle du génocide juif ? L’extermination des juifs n’a été décidée ni à Wannsee ni ailleurs ; l’expression de « camps d’extermination » n’est qu’une invention de la propagande de guerre américaine et des exemples prouvent que, pendant la guerre, l’assassinat d’un seul juif ou d’une seule juive exposait son auteur, qu’il fût civil ou militaire, membre ou non de la SS, à passer en conseil de guerre de l’armée allemande et à être fusillé (en soixante ans, jamais un seul historien orthodoxe n’a fourni une explication à ce genre de faits).

 

13) En 1995, l’historien Eric Conan, co-auteur avec Henry Rousso de Vichy, un passé qui ne passe pas, (Paris Gallimard, 2001 [1994, 1996]) écrit que Faurisson avait finalement eu raison de certifier, à la fin des années 1970, que la chambre à gaz visitée à Auschwitz par des millions de touristes (500 000 par an) était entièrement fausse. Selon E. Conan : « Tout y est faux […]. A la fin des années 70, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître. » E. Conan poursuit : « [Des personnes], comme Théo Klein, [préfèrent qu’on laisse la chambre à gaz] en l’état mais en expliquant au public le travestissement : “ l’Histoire est ce qu’elle est ; il suffit de la dire, même lorsqu’elle n’est pas simple, plutôt que de rajouter l’artifice à l’artifice  ». E. Conan rapporte ensuite un propos stupéfiant de la sous-directrice du Musée national d’Auschwitz, qui, elle, ne se résout pas à expliquer au public le travestissement. Il écrit : « Krystyna Oleksy […] ne s’y résout pas : « Pour l’instant, on la laisse en l’état [cette pièce] et on ne précise rien au visiteur. C’est trop compliqué. On verra plus tard » (« Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68).

Remarque : ce propos d’une responsable polonaise ne signifie-t-il pas : on a menti, on ment et, jusqu’à nouvel ordre, on continuera de mentir ? Dans toute enquête au sujet des chambres à gaz, ne convient-il pas de commencer par mettre en doute leur existence et donc de contester ce qui nous est montré ou dit à leur sujet par des autorités réputées dignes de confiance ? Il est à noter qu’en 2001 le caractère fallacieux de cette chambre à gaz Potemkine sera enfin reconnu dans un livret accompagnant deux CD-Rom et intitulé : Le Négationnisme ; rédigé par Jean-Marc Turine et Valérie Igounet, ce livret est préfacé par Simone Veil (Radio-France – INA, Vincennes, Frémeaux et Associés, 2001, p. 27-28).

 

14) En 1996, Jacques Baynac, historien de gauche et, dès 1978, résolument antirévisionniste, admet, toute réflexion faite, qu’il n’y a pas de preuves de l’existence des chambres à gaz nazies. On ne peut, écrit-il, que constater « l’absence de documents, de traces ou d’autres preuves matérielles » (Le Nouveau Quotidien de Lausanne, 2 septembre 1996, p. 16, et 3 septembre 1996, p. 14).

Remarque : en somme, J. Baynac dit : « Il n’y a pas de preuves mais je crois », tandis qu’un révisionniste pense : « Il n’y a pas de preuves, donc je refuse de croire et je conteste » ; va-t-on punir quelqu’un parce qu’il n’a pas la foi ?

 

15) En 2000, à la fin de son Histoire du négationnisme en France (Paris, Gallimard), Valérie Igounet publie un long texte de Jean-Claude Pressac où ce dernier, reprenant le mot du professeur Michel de Boüard, déclare que le dossier du système concentrationnaire est « pourri », et ce de façon irrémédiable. Il écrit : « Peut-on redresser la barre ? » et il répond : « Il est trop tard ». Il ajoute : « La forme actuelle, pourtant triomphante, de la présentation de l’univers des camps est condamnée ». Il termine en estimant que tout ce qu’on a ainsi inventé autour de trop réelles souffrances est promis « aux poubelles de l’histoire » (p. 651-652). En 1993-1994, ce protégé de Serge Klarsfeld et de Michael Berenbaum avait été célébré dans le monde entier comme un extraordinaire chercheur qui, dans son livre sur Les Crématoires d’Auschwitz, la machinerie du meurtre de masse (Paris, CNRS éditions, 1993), avait, paraît-il, terrassé l’hydre du révisionnisme. Ici, dans le livre de V. Igounet, on le voit signer sa capitulation.

Remarque : si un dossier est irrémédiablement pourri et si tant de ses éléments sont voués aux poubelles de l’histoire, comment peut-on attendre des juges qu’ils en punissent la contestation ?

 

R. Faurisson a été maintes fois condamné en justice pour contestation de la thèse officielle. Il l’a été avant et après la promulgation de la loi Fabius-Gayssot. Néanmoins, au fil des années, plus il a récidivé, plus les condamnations sont devenues légères ; parfois même, à la fin, le juge d’instruction décidait d’un non-lieu ou bien le tribunal ou la cour, d’une relaxe. A telle enseigne que, lorsque, en 1999, il a publié en quatre volumes un ouvrage de plus de 2000 pages intitulé Ecrits révisionnistes (1974-1998), il a été poursuivi – sans succès – pour n’avoir pas déposé d’exemplaire au Dépôt légal du ministère de l’Intérieur mais le contenu même de l’ouvrage ne lui a valu aucune poursuite. Dans les années suivantes, il n’a été poursuivi pour aucune de ses publications révisionnistes. (Toutefois, curieusement, la chasse vient de rouvrir sur plainte du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), qui l’a dénoncé pour avoir accordé au téléphone une interview révisionniste à une station de télévision iranienne).

 

G. Wellers et P. Vidal-Naquet ont été indignés par l’arrêt du 26 avril 1983. Le premier a écrit : « La cour a reconnu que [Faurisson] s’était bien documenté. Ce qui est faux. C’est étonnant que la cour ait marché » (Le Droit de vivre, juin-juillet 1987, p. 13). Le second a écrit que la cour de Paris « a reconnu le sérieux du travail de Faurisson, ce qui est un comble, et ne l’a, en somme, condamné que pour avoir agi avec malveillance en résumant ses thèses en slogans » (Les Assassins de la mémoire, Paris, La Découverte, 1987, p. 182). En 1986, réunis autour du grand rabbin Sirat, ces historiens ont préconisé l’instauration d’une loi spécifiquement antirévisionniste (Bulletin quotidien de l’Agence télégraphique juive, 2 juin 1986, p. 1, 3). Le socialiste Laurent Fabius et le communiste Jean-Claude Gayssot combleront leurs vœux avec la création d’une loi conçue pour, à la fois, bâillonner les révisionnistes et ligoter les juges.

 

Mais le droit à la recherche historique n’a que faire de liens et de bâillons.

Maurice Haas-Colle (Dubitando, n° 7, p. 1-10)

 

 

UNE HISTOIRE BELGE, TROIS ÉPISODES

 

 

Communiqué n° 1 (12 septembre 2005) :

Ce matin, 12 septembre 2005, à Bruxelles, trois policiers belges, intervenant sur commission rogatoire française et belge, ont procédé à une perquisition du domicile de Vincent Reynouard. Ils ont saisi l'ordinateur, des documents et des livres. Ils ont apposé les scellés sur la porte du bureau de travail. Ils ont fait savoir à VR qu'il devait interrompre toute activité révisionniste.

Robert Faurisson

 

Communiqué n° 2 (15 septembre 2005)

Ce soir, à 19h30, le premier titre de la Radio-Télévision belge francophone (RTBF) a porté, pendant 4 à 5 minutes, sur l'affaire Reynouard. Vincent Reynouard a été montré mais sans qu'on donne son nom. Sa maison également a été montrée. Il a été décrit comme "un individu qui nie les camps de concentration" (sic). La perquisition du 12 septembre a été mentionnée mais on a passé sous silence la saisie de l'ordinateur, de livres et de documents ainsi que l'apposition des scellés sur la porte de la pièce de travail. On entend VR dire : "Je continuerai". La France, qui ne réclame pas pour autant son extradition, lui impute l'envoi, sous enveloppe, d'un tract révisionniste au directeur d'une imprimerie de la région de Colmar ; or, si VR est effectivement l'auteur de ce tract qu'il avait autrefois diffusé, il n'en est pas, en la circonstance, l'expéditeur. La Belgique lui fait grief de vendre de la littérature révisionniste.

Manuel Abramowicz, responsable du Centre pour l'égalité des chances, a dénoncé l'activité des révisionnistes et en appelle à la répression judiciaire.

Robert Faurisson

 

Communiqué n° 3 (19 septembre 2005) :

Aujourd'hui, lundi 19 septembre 2005, à 9h30, trois policiers belges en civil se sont présentés au domicile de Vincent Reynouard, à Bruxelles. Ils ont brisé les scellés qui avaient été apposés lundi dernier sur la porte du bureau et ils ont procédé à la saisie de tous les stocks d'ouvrages à diffuser, qu'ils ont mis en 13 ou 14 caisses. Puis, ils ont conduit VR dans un lieu où ils l'ont poliment interrogé. Ils ont pris ses empreintes. Après une attente de trois heures dans une cellule du palais de justice, où on lui a retiré ses lacets et sa ceinture et où, en compagnie d'un Arabe agité, il a pu entendre d'incessants bruits, cris et hurlements, on lui a passé les menottes pour le conduire dans le bureau de la jugesse d'instruction.

Cette dernière, âgée d'une quarantaine d'années, s'appelle Anne Gruwez. Arrogante ("C'est moi la chef ici"), ne dissimulant pas son hostilité et ne cessant de harceler le prévenu ("Parlez plus fort", "Parlez moins fort", "Tenez-vous autrement",...), la dame possède dans son bureau un tableau qui représente Dreyfus devant ses juges. La haine dans le regard, elle a longuement interrogé VR et lui a fait savoir qu'elle le plaçait en liberté conditionnelle. Les cinq conditions sont les suivantes : 1) Cesser toute activité révisionniste ; 2) S'abstenir de prononcer toute conférence ; 3) Se soumettre à un examen psychiatrique ; 4) Tout mettre en œuvre pour trouver un travail ; 5) Répondre à toute convocation ultérieure.

A 18h45, VR a recouvré lacets, ceinture et toute sa fortune, soit 2 euros, 46.

A la suite de la première intrusion policière, Mme Reynouard, qui est en attente de son sixième enfant, avait eu un accident de santé (contrairement à ce que je précisais dans mon précédent communiqué, la famille ne compte pas quatre mais cinq garçons). Perturbée à la suite de la seconde intrusion policière et anxieuse à l'idée que son mari serait peut-être mis en prison et qu'elle se retrouverait seule, elle a eu un second accident de santé, de même nature.

 

 

RACHE

 

Dans le cadre des grandes panurgies lyonnaises, on relèvera cet entrefilet qui témoigne de la sempiternelle «vengeance juive» contre qui ne s’est pas immédiatement prosterné devant les demandes de la «kommunauté» :

 

L’ancien président Guyot au cœur d’une enquête

Vendredi 03 juin 2005

Guyot dans le collimateur. Depuis plusieurs semaines, la brigade financière de la police judiciaire mène une enquête, dite préliminaire, pour « prise illégale d’intérêt » concernant l’embauche en 2002, à Lyon-III, de la sœur de Gilles Guyot, ancien président de l’université de 1997 à 2002. Celui-ci, qui ne fait l’objet d’aucune poursuite à ce jour, a été entendu par les policiers en début de semaine.

 

http ://www.uneflyon3.net/pageLibre000101f4.php

 

Commentaire du Progrès de Lyon :

L'affaire s'inscrit dans le contexte houleux de Lyon 3. Gilles Guyot, fortement contesté par des associations étudiantes lors des polémiques sur les courants négationistes au sein de l'université, semble cette fois attaqué sur sa gestion. L'enquête a démarré à partir d'un rapport de la chambre régionale des comptes. Dérapages d'un mandarin qui se pensait intouchable ou injuste mise en cause sur fond de règlements de compte ? Les deux versions sont actuellement soupesées par la brigade financière.

Richard Schittly [Schittly veut dire « petit merdeux ». Est-ce un nom de plume ? ]

 

 

 

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NIHON DESKA

 

Le révisionnisme dans les mangas

 Les manifestations parfois violentes de milliers de Chinois protestant contre le révisionnisme historique nippon, ces dernières semaines, ont remis en lumière une vieille polémique entre les deux pays (voir le dossier d’Arnaud Nanta sur Amnistia.net). Les incidents ont en fait éclaté lors de la réédition au Japon d’un manuel d’histoire qui minimise les brutalités de l’impérialisme nippon entre les années 1937 et 1945.

La tendance japonaise à "l’amnésie" n’est certes pas nouvelle et la droite japonaise a toujours contesté une "vision culpabilisante du passé". Ce n’est d’ailleurs qu’en 1997 que la cour suprême du Japon a reconnu, pour la première fois, l’illégalité de la censure gouvernementale sur un manuel scolaire relatant les crimes de guerre de l’armée japonaise. Mais depuis les années 90, l’offensive révisionniste a pris une nouvelle dimension, les révisionnistes se concentrant en un "mouvement national" ("kokumin undô") et réunissant autour de Nobukatsu Fujiyoka, professeur à l’université de Tokyo, de nombreux hommes politiques, hommes d’affaires et intellectuels. Bénéficiant d’un écho dans une partie de la grande presse comme le Sankei Shimbun, le révisionnisme a alors cherché à s’imposer dans d’autres médias. Le manga avec ses 400 millions d’exemplaires vendus chaque année, était une cible de choix pour toucher le plus vaste public possible.

 

Des mangas d’abord plutôt antimilitaristes

 

Jusqu’alors, la Seconde guerre mondiale était peu traitée dans la bande dessinée nippone et les mangakas à le faire adoptaient surtout une position antimilitariste. C’est le cas par exemple de "Touché par la pluie noire" (1968) et "Gen d’Hiroshima" de Keiji Nakazawa commencé en 1973. Publié en France chez Vertige Graphic, ce manga raconte l’histoire d’une famille vivant à Hiroshima et dont le père, pacifiste, considère que la guerre est perdue d’avance pour le Japon. Arrive le bombardement et la peinture d’un tableau apocalyptique... Si l’auteur ne sous-estime pas la responsabilité directe des Américains dans ce désastre, c’est principalement le comportement des dirigeants japonais qu’il critique. Le premier volume est entièrement consacré à dénoncer l’idéologie et la propagande dont ont été victimes les populations. Le "Journal de fuite" de Shigeru Mizuki est sur la même ligne pacifiste.

Puis, après des décennies au cours desquelles bon nombre de Japonais ont porté le poids de la défaite, leur attitude a changé. Une certaine fierté des militaires s’est installée parmi la population, en particulier la jeunesse qui n’a pas eu à souffrir des conséquences de la guerre. On a ainsi vu paraître des dizaines de titres offrant un visage positif des forces d’autodéfense japonaises, les FAD (d’après la constitution japonaise d’après-guerre, le pays ne peut disposer d’une armée) et entretenant ce que la psychiatre Kayama Rika nomme “le petit nationalisme”, comme l’explique dans un article Ilyfunet.com, journal franco-japonais d’informations. Depuis la parution en 1989 de "Chinmoku no kantai" ("Le Vaisseau silencieux"), racontant l’histoire d’un sous-marin nucléaire japonais déclarant son indépendance vis-à-vis des États-Unis et du gouvernement japonais qui leur est inféodé, Kawaguchi Kaiji est devenu l’un des spécialistes du genre.

Dans "Gunkutsu no hibiki" ("Bruit de bottes") adapté du roman de Hanmura Ryô (1993), il évoque même l’envoi de troupes en Indonésie pour protéger les intérêts économiques du Japon, en l’occurrence des champs pétroliers. De son côté, Tanabe Setsuo dans "Sengoku Jieitai" (Les Forces d’autodéfense au temps des seigneurs de la guerre) montre un visage différent des FAD qui se trouvent transportées plusieurs siècles en arrière et dont la mission va consister à participer à l’unification du pays, rôle éminemment positif. Dans sa dernière série intitulée "Zipang", Kawaguchi Kaiji continue à donner des FAD une image positive et responsable en imaginant l’histoire d’un bâtiment ultramoderne de la marine, dépêché en Amérique du Sud pour assurer la sécurité de ressortissants japonais, qui se retrouve en 1942 en pleine guerre du Pacifique et qui doit faire face à un dilemme : participer ou pas à la guerre quitte à changer le cours de l’histoire.

 

Yoshinori Kobayashi, fer de lance des révisionnistes

Mais c’est avec Yoshinori Kobayashi et son "Manifeste pour un nouvel orgueillisme" paru à partir de 1995 dans le bimensuel Sapio que le révisionnisme a véritablement fait son entrée dans le manga. Le mangaka était déjà connu pour avoir été l’un des premiers à discréditer les pouvoirs publics dans une affaire de sang contaminé et en révélant les complicités de la secte Aum. Dans "Manifeste pour un nouvel orgueillisme" ("Shin gomanisumu sengein"), Yoshinori Kobayashi met en scène un personnage principal qui prend ses propres traits (vêtu de noir, les cheveux plaqués en arrière et portant des lunettes rondes). Il revendique avec virulence le droit de penser par lui-même et dénonce les contre-vérités et le "bourrage de crâne" effectué par des enseignants aux ordres de l’étranger... Se défendant de tout racisme, le mangaka affirme que son jugement repose sur des faits objectifs et des doutes légitimes. Selon lui, le Japon n’a aucune raison de faire des excuses à ses voisins puisqu’il n’est pas responsable des crimes qu’on lui reproche encore.

Ces crimes de l’armée impériale aujourd’hui réfutés par les révisionnistes sont en particulier :

 

·        — les quelque 200.000 Chinois qui n’ont pas fui la ville de Nankin, sont tous exécutés dans d’atroces conditions. Les femmes sont sauvagement violées, des hommes et des enfants sont enterrés vivants ou suppliciés.

·        — Les femmes de réconfort : des archives militaires ont été découvertes incriminant l’armée japonaise dans une traite de 200000 asiatiques, essentiellement coréennes, destinées aux bordels militaires de l’armée impériale et dont on admet aujourd’hui qu’elles étaient forcées à la devenir et très souvent brutalisées.

·        — L’Unité 731 : Entre 1936 et 1945, ce laboratoire de l’armée recruta plusieurs centaines de médecins issus des plus prestigieuses universités qui se livrèrent à toutes sortes d’expérimentations morbides. On inocula ainsi à 3.000 cobayes humains - chinois, mandchous ou russes blancs - la typhoïde, la dysenterie, la tuberculose et d’autres virus. Entre 1940 et 1942, l’Unité 731 mit en pratique ses recherches dans la région de Nankin en propageant des épidémies par les puits et les sources.

 

S’il préfère passer sous silence les victimes de l’Unité 731, Yoshinori Kobayashi affirme donc à propos des "femmes de réconfort" que "l’armée impériale a fait construire des maisons pour protéger les femmes de la violence qui régnait quand le Japon est entré en Chine." Et si ces femmes chinoises ou coréennes ont fini par sombrer dans la prostitution, la faute revient aux "collaborateurs chinois qui en ont fait commerce pour leur propre compte". Comme le note Philippe Pons dans un très bon article sur "Le révisionnisme dans le manga" (Le Monde diplomatique, octobre 2001), Kobayashi ajoute dans le dernier volume du "Manifeste" - "Taiwanron" ("De Taïwan") - que pour ces femmes "devenir femmes de réconfort équivalait à une promotion car elles préféraient les bordels militaires à ceux des civils".

Les "blancs racistes" et les remarquables kamikazes japonais

Dans une autre partie du "Manifeste", le "Sensôron" ("De la guerre"), le mangaka y développe de manière outrancière la thèse de l’expansionnisme comme guerre de libération des peuples d’Asie. "En Asie orientale, le Japon ne s’est pas battu contre les Asiatiques, mais contre les Occidentaux, ces peuples racistes qui avaient colonisé l’Asie." Ou encore : "Il fallait bien qu’un jour un pays asiatique se révolte contre les impérialistes blancs de l’Occident." Concernant les crimes commis par l’armée impériale japonaise et notamment le massacre de Nankin, Kobayashi les rejette entièrement : "S’il y a bien eu un crime falsifié au cours du procès du Tribunal international de Tokyo, c’est l’incident de Nankin (...). Ils [les vainqueurs] avaient besoin d’un crime qui puisse équilibrer les 300.000 morts japonais d’Hiroshima et de Nagasaki." Et en guise de conclusion : "Nous pouvons être fiers de nos grands-pères, qui ont lutté contre le racisme des Blancs !" Qu’en est-il des Chinois, contre lesquels le Japon s’est battu ? Et des Coréens, dont il a colonisé la péninsule ? Quant aux autres peuples d’Asie, l’auteur n’en fait pratiquement pas mention.

Toujours dans le "Sensôron", le mangaka réserve une partie de son discours aux "Tokkotai", ces Forces Spéciales d’attaque spécialisées dans les missions suicide dont 6.000 de ses membres seraient morts non seulement en tant que pilotes kamikazes mais également dans d’autres types d’attaques (planeurs équipés de rockets, bateaux à moteur bourrés d’explosifs, etc). Kobayashi rejette évidemment l’idée qui a circulé parfois que ces Tokkotai étaient enchaînés à leurs sièges, saoulés ou drogués avant leur mission afin d’engourdir leur sens. Il refuse de la même façon, la vision "gauchiste" voulant que les Tokkotai n’étaient que des victimes mortes en vain. Il cite des lettres de pilotes kamikazes afin de prouver qu’ils sont morts volontairement pour leur pays, patrie, familles, et empereur et inclut la lettre émouvante écrite par Masahisa Uemura à sa jeune fille Motoko.

 

Le pouvoir de censure des révisionnistes

Les positions tranchées de Kobayashi et de ses amis révisionnistes sur la Seconde guerre mondiale ne reflètent pas bien sûr l’ensemble de l’opinion japonaise. Mais le succès en librairie du "Sensôron" (paru en 1998, les ventes ont dépassé 500.000 exemplaires en cinq ans), montre bien cependant les interrogations d’une partie de la population. Selon Philippe Pons, le révisionnisme profite en effet d’un climat d’inquiétude diffus provoqué par la crise économique. Une partie de l’opinion, fragilisée, est réceptive à son message : une réhabilitation du passé permettant de se replier sur les valeurs traditionnelles d’un "beau Japon".

En 2004, la maison d’édition Shueisha, éditrice de "Vidéo Girl Aï" ou "Dragon Ball", a fait les frais de l’influence grandissante des révisionnistes. Propriétaire du magazine Weekly Young Jump (2 millions d’exemplaires par semaine), elle publiait depuis 2002 "Kuni ga Moeru" ("Le pays qui brûle") du mangaka Motomiya Hiroshi, mettant en scène un jeune bureaucrate lorsque deux chapitres mettant en scène le massacre de Nankin (dont une photo de militaires japonais) ont soulevé une véritable vague de protestations sous forme de lettres et d’appels téléphoniques accusant la photo d’être un faux produit par les Chinois. L’éditeur a effectivement reconnu que la photo incriminée était un montage (les soldats ne portaient pas l’uniforme réglementaire durant la seconde guerre sino-japonaise et la guerre du Pacifique ; Motomiya Hiroshi a donc redessiné les uniformes pour qu’ils “collent” à la réalité). Finalement, pour calmer le jeu, la publication du manga a été suspendue pendant quelques numéros et l’éditeur a dû annoncer que la sortie en album serait amputée des 21 pages contestées.

 

Tout en BD – l’actualité de la bande dessinée, 9/05/2005

http ://www.toutenbd.com/article.php3 ?id_article=1165

 

 

Y’A UN TRUC

 

Shoah turque truquée

 

Située en Allemagne, l'Union turque européenne (ETU) projette d'inaugurer à Dachau (près de Munich), le 16 septembre, à 11 h, un monument en souvenir de '' l'annihilation et de la destruction d'un nombre élevé de Musulmans turcs et de Juifs turcs victimes au camp de concentration de Dachau entre 1933 et mai 1945 ''.

Aucun Musulman turc n'a été déporté à Dachau ou à Auschwitz. Dans les documents fournis, l'ETU mêle les persécutions nazies et une lettre du rabbin Isaac Zarfati, né en Allemagne, invitant vers 1454 ses coreligionnaires à le rejoindre en Turquie où il vit et où '' rien ne manque ''.

'' L'Union turque européenne (ETU) veut ériger un monument en souvenir des '' Turcs musulmans et juifs victimes du camp de concentration de Dachau '' ! C'est une tromperie à nulle autre pareille '', déclare Haïm-Vidal Sephiha, professeur émérite, Université de Paris-Sorbonne, à GIN.

Et d'ajouter : '' Il n'y a eu aucun Turc musulman déporté à Dachau ou à Auschwitz. C'est une manœuvre pour la Turquie afin de se faire admettre dans l'Union européenne. Voici quelques décennies, Franco cherchait la reconnaissance des Nations unies : il a fait état du nombre de Juifs sauvés par le gouvernement espagnol durant la Seconde Guerre mondiale.

Il y a quelques années, la délégation turque au Conseil de l'Europe avait invité un groupe de chanteurs judéo-espagnols d'Istanbul afin de se produire à Strasbourg et de faire valoir la grande tolérance de la Turquie à l'égard de ses minorités.

Or, en 1942, sous le pouvoir de Ismet Inönü, un impôt extraordinaire - varlik vergisi - a frappé tous les Turcs proportionnellement selon leurs particularités : les Turcs arméniens étaient plus taxés que leurs concitoyens musulmans, et les Juifs turcs étaient énormément taxés. Nombre de Turcs ont été contraints de vendre leurs biens pour s'acquitter de cet impôt, et souvent déportés aux confins de l'Erzéroum, afin de casser des blocs de pierre. Beaucoup y sont morts. Les Juifs turcs ont eu peur et, dès la création de l'État d'Israël, ont fui leur pays. Il ne reste que 20 000 Juifs en Turquie.

La Turquie a laissé déporter ses citoyens juifs sans intervenir. Les Juifs turcs qui n'avaient pas de relation avec la Turquie ont été déportés comme juifs. Mes parents turcs ont été déportés dans des camps de concentration, après moi.

Les Femmes turques de Belgique et leurs enfants ont été envoyés à Ravensbrück. Les hommes turcs ont été envoyés, comme Turcs, à Buchenwald, et peu avant l'arrivée des Américains, ils ont été envoyés dans les trains de la mort jusqu'à Dachau où mon père est mort au lendemain de la libération. Nombreux sont ceux assassinés au cours de ce périple.

Le 28 février 1945, les femmes turques et leurs enfants, dont ma mère, ma tante et mes deux sœurs, ont bénéficié d'un accord entre la Turquie et l'Allemagne : l'Allemagne a échangé les femmes turques de Ravensbrück contre des prisonniers allemands. Elles ont voyagé jusqu'à Moda (Turquie), où elles ont été assignées à résidence et n'ont pas été rapatriées dans leur pays d'origine. A mon retour de déportation, avec mes 40 kilos, je suis allé à l'ambassade de Turquie où on m'a dit : '' Vous n'avez rien à dire. Vous êtes considéré comme un déserteur ''. J'ai répondu : '' J'ai été déporté. Vous êtes les déserteurs. Vous n'avez rien fait pour me sauver '' ''.

'' Dans la liste du camp de concentration de Dachau figurent les noms de 25 prisonniers turcs dont quatre y sont morts. Près de la salle commémorative principale du Mémorial sont fixées de petites plaques pour des groupes de prisonniers. L'Union turque européenne (ETU) nous a demandé si elle pouvait y ajouter une plaque en hommage aux prisonniers turcs à Dachau. Lors de la cérémonie du 16 septembre, seront présents le Ministre bavarois de la Culture et des Affaires sociales, le Rabbin de Munich et le Maire de Dachau '', répond Dr Gabriele Hammermann, un responsable du Mémorial du Camp de concentration de Dachau, à GIN.

'' J'aimerais voir la liste des déportés turcs morts à Dachau. Je pourrais y reconnaître les noms de mes coreligionnaires, notamment celui de mon père, David Sephiha, et celui d'un autre Juif turc appelé Malalel. J'ai été arrêté le 1er mars 1943 en Belgique. Je n'ai pas tout de suite été considéré comme belge, mais comme turc : je suis né en Turquie. Ma fiancée non-juive a quitté la Belgique pour se rendre à l'ambassade de Turquie à Paris. Les diplomates turcs ont refusé de me reconnaître comme turc. J'ai lu des lettres de Juifs turcs internés dans des camps français adressées en judéo-espagnol à leurs proches, notamment celles de Raphaël Askenazi. Celui-ci demandait qu'on aille à l'ambassade de Turquie réclamer ses papiers. Jamais les Turcs ne les lui ont donnés '', déclare Haïm-Vidal Sephiha, professeur émérite, Université de Paris-Sorbonne, à GIN.

 

Guyssen Israel News, 14 eptembre 2005 (HYPER-SIONARDS)

http ://www.guysen.com/topnews.php ?tnid=409

 

 

BON DÉBARRAS

Rappelons que les deux individus mentionnés di-dessous , Earl Krugel et Irv Rubin, de la Jewish Defense League, sont certainement les incendiaires qui ont brûlé le siège de l’IHR le 4 juillet 1984 à Los Angeles, avec le dépôt de livres qu’il contenait. Ils ont nié lors des interogatoires de police et aucune preuve n’a pa être retenue contre eux. Mais ce sont eux qui avaient mené la campagne d’intimidation et de menaces qui avait précédé l’incendie, et qui s’est arrêtée juste après. Comment et pourquoi ces deux brutes ont été assassinées en prison reste un mystère qui réclame un sérieux éclaircissement.

 

 

Thursday, September 22, 2005

 

JDL Leader Earl Krugel Sentenced to 20 Years for 2001 Terrorist Plot

 

 

Los Angeles -- A member of the Jewish Defense League was sentenced today to 20 years for his role in a plot to blow up a Los Angeles-area mosque, the office of an Arab-American congressman, and the office of the Muslim Public Affairs Council (MPAC).

 

Earl Krugel and the militant group's leader, Irv Rubin, were charged in December 2001 with conspiring in the bomb plot. Rubin died a year later from injuries suffered in what authorities said was a jailhouse suicide attempt.

Under his 2003 plea bargain, Krugel admitted conspiracy to violate the civil rights of worshippers at the King Fahd Mosque and also a weapons count tied to explosives that prosecutors said were meant for the field office of Congressman Darrell Issa (R-CA).

Krugel admitted in his plea agreement that he met with a teenage JDL recruit and showed him a list of mosques that were potential targets. He alleged that Rubin, who was present at the meetings, told the recruit to carry out the bombings. Krugel admitted he and Rubin targeted Issa because he is an Arab American. He also acknowledged calling mosques "filthy" and saying Arabs needed a "wake-up call."

The JDL has been responsible for at least 40 terrorist acts in the United States since its inception in 1968, according to the FBI. Law enforcement officials also said the original target of the foiled plot was MPAC'S LosAngeles office, but it was changed in the days before the planned attack.

The JDL is also suspected in the 1985 murder of Alex Odeh, the Southern Regional Director of the American-Arab Anti-Discrimination Committee (ADC). Odeh was killed when a bomb exploded as he entered ADC's Santa Ana office. The FBI investigation remains open, and there is currently a $1 million reward for information leading to conviction. However, no arrests have been made. For more information see :http ://www.fbi.gov/mostwant/seekinfo/odeh.htm

At today's sentencing, Krugel also revealed one name linked to the Odeh investigation that had not been previously known. The judge seriously admonished Krugel for withholding this information and for repeatedly failing polygraph tests.

An interfaith delegation accompanied Al-Marayati at the hearing. The delegation included Anthony Saidy, Interim President of the ADC Los Angeles Chapter ; Rabbi Allan Freehling, Former Rabbi Of University Synagogue ; Robin Toma, Executive Director of the L.A. County Human Relations Commission ; Rev. Ed Bacon, Pastor of All Saints Church ; and Rev. George Regis, Director of the Interfaith Communities United for Justice and Peace. Al-Marayati spoke at the hearing. The following is the full text of Al-Marayati's comments at the sentencing hearing :

"I want to thank the court for giving me the opportunity on behalf of the Muslim American community to address you. I would like to appeal to you, your honor, for Earl Krugel to receive the maximum sentence for his crime to harm me, my institution, a mosque and a congressman's office. Mr. Krugel should be treated like any terrorist, even though there is no mention of this term in the charges against him. My family and my community, the Muslim American community and the Arab American community, have had to live with the fear of being targets of terrorism since the day the FBI informed us of this plot by Earl Krugel and Irv Rubin. We appreciate the FBI's diligence in foiling this plot and will continue to work closely with them to prevent terrorism and to ensure that conflicts rooted in the Middle East do not spill over to our neighborhoods in America. To this day, we are living under the shadow of terror as a result of Mr. Krugel's actions. For justice to be served, we strongly urge you to consider that the same punishment be levied against him as anyone who plans to target synagogues or churches or any other American houses of worship and their leaders.

"The fear we suffer from today is similar to that felt by the family of Alex Odeh, whose murder from 20 years ago remains an open investigation for the FBI. In October 1985, Alex Odeh was killed by a bomb at the offices of the Arab American Anti-Discrimination Committee in Orange County. I do not know the terms of the plea agreement with Mr. Krugel. I only hope that he has cooperated in providing information that will help apprehend the culprits of Alex's assassination. Because Alex's killers remain at large, we continue to live under the threat of terrorism, and we ask you, your honor, to ensure that criminal elements who plan to do harm to any American are put away for good to keep our streets and our homes and our houses of worship safe. I also want to tell you that regardless of what Earl Krugel attempted to do to us, his nefarious plan did not ruin our relations with the Jewish or Christian community. It has actually strengthened it, as is evident by the solidarity of Jewish and Christian leaders with me today. A crime of this magnitude planned by Earl Krugel should receive the maximum punishment allotted by the statute to deter Krugel and those like him from doing more harm to our country."

 

http ://news.yahoo.com/s/ap/20050922/ap_on_re_us/jdl_bomb_plot

 

 

Former JDL Activist Slain in Federal Prison

Earl Krugel, serving time for a bombing plot, is reportedly killed by a white supremacist.

 

By David Pierson and Greg Krikorian, Times Staff Writers

 

A former Jewish Defense League activist imprisoned for plotting to bomb a Culver City mosque and the field office of Arab American Rep. Darrell E. Issa (R-Vista) was killed in a federal prison in Phoenix, FBI officials said Saturday.

Earl Krugel, 62, was attacked and killed at 5 :30 p.m. Friday at the medium-security Federal Correctional Institution, said Agent Richard Murray, an FBI spokesman in Phoenix. A homicide investigation was launched, but Murray declined to provide any details as to how or why Krugel was killed.

Several state and federal law enforcement officials, speaking on the condition of anonymity, said Saturday that Krugel was fatally struck on the head with a cinderblock by a white supremacist inmate. Krugel's sister told Associated Press that her brother had been at the facility for only three days.

Mark Werksman, one of Krugel's former attorneys, said Saturday that "Earl Krugel was a man of principle who was devoted to defending the Jewish community and he would defend it through any means lawful and otherwise, and that naturally earned him many enemies."

Krugel, who was serving a 20-year sentence, was arrested Dec. 11, 2001, with JDL leader Irv Rubin, 57, who later committed suicide while in custody, as they were planning to bomb the King Fahd Mosque in Culver City and Issa's field office in San Diego County. Rubin died in 2002 after he apparently jumped from a second-floor balcony outside his cell at the federal Metropolitan Detention Center in downtown Los Angeles.

At his sentencing, Krugel, a dental technician from Reseda, apologized for his actions, telling the court they were "dangerous, wrong and illegal, and for that I am sorry." U.S. District Judge Ronald S.W. Lew assailed him for "promoting hatred in the most vile way," and sentenced him to the maximum penalty. Krugel has been denounced by his former associates in the JDL for having implicated Rubin in the bombing plot.

A younger JDL member recruited to plant the bombs, Danny Gillis, contacted the FBI before the bombings and wore a concealed recording device during meetings with Krugel and Rubin.

According to a transcript of one meeting, Krugel said the JDL needed to "send a wake-up call" to Arabs by doing something to one of their "filthy mosques." Gillis told the FBI that Krugel told him to scout about a dozen potential targets in Los Angeles and Orange counties.

As part of his plea agreement, prosecutors said Krugel was supposed to help solve the murder of Alex Odeh, Western regional director of the American Arab Anti-Discrimination Committee, who was killed in 1985 by a bomb that was triggered to explode when he opened the door to his Santa Ana office. To date, no one has been charged in the slaying.

A federal law enforcement official involved in the Odeh investigation said he was unsure what effect Krugel's death would have on finding Odeh's killer. "Once he got there [prison], he might have a change of heart and finally cooperate," the official said. "But we weren't counting on it."

Krugel's wife, Lola, told Associated Press that she believed her husband's conviction was linked to Odeh. "Earl did not deserve what he got. It was all political," she said. "It was all about Alex Odeh, and my husband did not know anything about Alex Odeh. I'm devastated and I'm shocked that the system allowed this to happen."

The Jewish Defense League was founded in 1968 by Meir Kahane, a Brooklyn, N.Y., rabbi who preached that mainstream Jewish organizations had failed to protect America's Jews from pervasive anti-Semitism. Kahane moved to Israel in 1970 and founded the Kach Party, which called for forcibly removing all Arabs from Israel and the occupied territories. He was assassinated in New York in 1990 by an Arab extremist.

 

Los Angeles Times, 6 novembre 2005.

http ://www.latimes.com/news/local/la-me-krugel6nov06,1,3814925.story ?coll=la-headlines-california&ctrack=1&cset=true

 

Pas de bol. Le pseudo-rabbin Kahane, faf de chez Faf, se fait dézinguer en 1995. Irv Rubin, la brute qui dirigeait le Jewish Defense League se fait mettre en cabane. Là il se fait égorger vite-fait et jeter du haut d’un escalier. Krugel reçoit un coup de parpaing à la tête dans une taule où il est depuis trois jours. A notre avis, il y a des méchants qui veulent du mal à ces charmants petits kahanistes... En France, les excités de la Ligue de Défense juive sont plutôt à considérer comme la piétaille du Mossad, qui les encadre. Il recrute ches les commerçants du Marais et choisit les plus cons pami les plus cons.

 

 

ENCORE UN FAUX TÉMOIN

 

Harry Gross : A Survivor in every sense of the Word

 

By Brad Woodard

 

 

Occasionally in life, if you're lucky enough, you encounter that rare individual who alters your very perception of the world. Spend any amount of time with 86-year-old Harry Gross of Saint Paul and you'll likely agree, he's one such human being. In every sense of the word, Harry is a survivor. And while his memory isn't what it used to be, there are some things Harry couldn't forget even if he wanted to, which is readily apparent when we sit down to talk over lunch.

"The Germans didn't have enough food for their soldiers," says Harry. "We learned how to eat grass, and you can survive on it !" As a young man, Harry spent six and a half years in Nazi death camps, among them, Auschwitz. "You can forgive, but you can't forget," says Harry. "There's no way."

When we first met Harry, in 1992, his granddaughter Michelle was about to embark on a journey that would alter her life, retracing her grandfather's steps on a trip to Auschwitz. While on that trip, a young Michelle pondered the determination it must have taken to survive. "I dont' know how my grandfather was able to make it through," she observed. "He had to have had some strength to make it." [In fact there was a lot of grass ! ! ! ] Looking back, Michelle — now the mother of a young boy — reflects on her grandfather's stories. "When I went on this trip, all of a sudden new stories started coming out that he'd never shared before," says Michelle. Stories like the following.

 

"When we got off the train, they (the Nazi's) said, 'All men to the right. All women and children to the left,'" recalls Harry. "I had a friend of mine. He was there with his wife, and they had a baby. He says to the SS officer,'My wife has the baby. I got to help a little bit.' The guard says, 'Oh, that's all that's bothering you ? We can cure that.' So he went over and grabbed the baby like you grab a chicken by the legs. He went over to the railroad car and knocked its head against the car and he says, 'Now you don't have any more problems, do you ?' That was your initiation to Auschwitz." [Quel effroyable baratin ! ]

 

As time in the camp progressed, so did the horrors.

 

"You see people falling down on the ground. You step over them like they're a piece of cord wood. You see people lying outside the barracks. It don't bother you any more. You say, 'Well, maybe tomorrow I'm laying there too.' There's an end to everything," says Harry.

 

But there's no end to the memories. "I've thought about his first wife and what she must have been like," says Michelle. "We were married two weeks, and I never saw her again. She went to a camp and got gassed," says Harry. Both of Harry's parents died in Nazi death camps, as did his brother, who was killed right in front of him. "My brother was too sick to walk any more," recalls Harry. "He went down on his knees. The guard came and shot him in the head and kicked him in the ditch. And I couldn't say peep. Otherwise I wouldn't be here today."

Harry has a permanent reminder of his ordeal. It comes in the form of a tattoo on his arm. "It's funny how he's got these numbers on his arm, and to them, he was just a number," says Michelle. Former prisoner 104936 will always be haunted by one particular task assigned to him by his German captors. "The toughest job I had to do in my life," says Harry. "They gave me the job to stay out in front of the gas chamber and try to make people believe they were going to take a shower." [Ah ! C’est la meilleure. Ce type est un comique achevé ! ]

 

Kare, Minneapolis

http ://www.kare11.com/extras/extras_article.aspx ?storyid=105151

 

 

ENCORE UN TIR AUX PIGEONS

4 Jun 05

Complicité d'antisémitisme masqué

 

Philippe Gouillou

 

 

Dans certaines religions, le simple fait d'avoir une "mauvaise" pensée est aussi grave que l'accomplissement d'un acte interdit : Dieu voit tout, y compris les pensées, donc pour lui c'est pareil. En fait, Dieu est tellement efficace qu'il peut même voir les "pensées inconscientes" de quelqu'un : même si un individu ne pense pas quelque chose, il peut être coupable malgré tout, parce que Dieu sait mieux que lui. Et grâce à cette omniscience de Dieu, les humains pourront condamner le coupable à être brûlé, ou bien pendu, fouetté, lapidé. Heureusement que Dieu sait tout.

Comparativement, la justice française était jusqu'à maintenant très limitée : elle ne pouvait condamner que les actes, souffrant du manque de ce Dieu lui offrant l'accès aux "pensées" (conscientes ou non). Mais maintenant, grâce à la psychanalyse, la justice française peut découvrir ces délits qui n'existent nulle part, elle peut même s'attaquer aux délits "masqués", inconscients.

Jacques Bénesteau a publié fin 2002 l'excellent "Mensonges freudiens, histoire d'une désinformation séculaire" (éd. Mardaga)[59] qui a obtenu à l'unanimité le Grand Prix de la Société Française de l'Histoire de la Médecine en 2003. Malgré ce prix prestigieux, malgré l'importance du sujet, le livre ne créera pas ce hype qu'on aurait pu attendre dans la presse française. Certes, La Recherche en fera son livre du mois en décembre 2002, mais on n'a pas vu Le Monde, Libération, etc., tous ces journaux qui forgent la pensée unique modèle français, en parler.

Mais ce silence ne suffira pas : on n'attaque pas la psychanalyse en France impunément, il faut que cela se paie. Quand on voit ce que je me suis pris comme accusations délirantes pour avoir publié quelques années trop tôt quelques informations scientifiques, on imagine bien que Bénesteau devait être crucifié.

Ce sera Elizabeth Roudinesco qui s'en chargera. Elle publie dans "Les Temps Modernes" (revue créée par JP Sartre) un article accusateur : Freud était Juif, Bénesteau critique Freud, donc c'est que Bénesteau est antisémite, et c'est la marque de ce grand mouvement antisémite d'extrême-droite dont on ne parle pas assez, aussi elle conclut :

 

Je souhaite [...] que l'on demeure vigilant en ce qui concerne l'autre antisémitisme dont on affirme un peu trop vite qu'il se serait éteint. Car c'est bien ici, en France, et nulle part ailleurs, dans la France de Freud et de Lacan, que s'accomplit sous nos yeux une jonction renouvelée entre ce qu'il y a de pire dans le scientisme et ce qu'il y a de plus abject dans le discours anti-freudien.

 

"Le Club de l'Horloge et la psychanalyse : chronique d'un antisémitisme masqué" (PDF)

Pour arriver à cette conclusion, Roudinesco multiplie les associations : critiquer Freud est être "révisioniste"[60], Bénesteau suit une "'méthodologie' [...] qui s'apparente à celle bien connue de Roger Garaudy dont le livre, Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, fut retiré de la vente en France en 1995, en application de la loi Gayssot du 13 janvier 1990.", etc. Et elle le "prouve" par des interprétations... qui ne correspondent pas au contenu de Mensonges freudiens[61]. [...]

 

Le livre de Garaudy n’a jamais été « retiré de la vente  ». Les amateurs le trouveront sur notre site.

 

Philippe Gouillou Evoweb (blog) 4 juin 2005.

http ://www.evoweb.net/blog/index.php/2005/06/04/p141/Complicit-d-antis-mitisme-masqu-.html

 

Il faut dire que la Roudinesco est une spécialiste de la chutzpah roumaine, un truc plus virulent que la peste aviaire...

 

 

QUESTIONS DE TERMINOLOGIE

 

Britain's Holocaust In Ireland

 

by Peadar O'hAnnain

 I read with interest an "Article" in the Irish Post April 8 2000, in it Dr Joseph Bradley reported the feelings of many Irish descendants in Scotland, in reference to the formation of Scotland's Irish Famine Commemoration. I for one would commend the Commemoration Committee in Scotland to erect a Memorial for Ireland's Holocaust. The Committee already has support from local politicians and is hoping the Irish Government will make a sizeable donation. I feel it would be much more notable if the British Government were pressed to erect a memorial in London, after all the murder of millions of Irish men, woman and children was in-fact, planned in London. There was potato blight in Ireland but never a Famine.

One of the most successful lies in all of world history is Britain's cover up of its 1845-I850, holocaust in Ireland. The cover up is accomplished by the same British terrorism and bribery that perpetrated the genocide. The Irish media almost yearly have something to say about black 1845-1850, but fail to explain the facts re ; Irelands holocaust. The Irish establishment is also afraid to speak out. Consider for a moment ; why would Irish President, Mary Robinson call it "Ireland's greatest natural catastrophe" when the famine was a result of calculated decisions by the British.

Potato blight (phytophthora infestans), did spread from America to Europe in 1844, to England, and then Ireland in 1845, but it did not cause famine anywhere.

Ireland did not starve for potatoes, as we are led to believe, Ireland starved for food. Ireland starved because its food from 30 to 50 ship loads per day was removed at gunpoint by 12,000 British constables and reinforced by 200,000 British soldiers, battleships, excise vessels and coast guard. Thus Britain seized from Ireland's producers, tens of millions of head of livestock, tens of millions of tones of flour, grains, meat, poultry and dairy products ; enough food to sustain over 18 million. In 1845, Queen Victoria's economist, Nassau Senior, expressed his fear that the genocide as planned "will kill only one million Irish, and that would scarcely be enough to do much". Later an eye-witness urged a stop to the genocide-in-progress, and treasury Chief Charles Trevelyan insisted that all reports of starvation were exaggerated, until 1847 when he declared it over and refused entry to the American food ship Sorciere.

Thomas Carlyle, influential British essayist wrote, "Ireland is like a half starved rat that crosses the path of an elephant. What must the elephant do ? Squelch it-by heavens-Squelch it". "Total Annihilation" screamed The Times headlines of September 2' 1846 ; and in 1848 its editorials exulted "A Celt will soon be as rare on the banks of the Shannon as the red man on the banks of Manhatten"

We are all led to believe that one million Irishmen, woman and children died from famine and one million Irishmen, woman and children settled on far distant shores, mainly the USA, the later being a correct assumption. But as for the millions who starved of hunger at the hands of the British, that's a very different story according to the figures leaked out from the London records office. 5.16 million Irishmen, woman and children were murdered by starvation by the British Government. After the late year of 1845, saw the beginning of the removal of Ireland's food.

 In 1846 the population was approx 11,815,011. Assuming that the rate continued, the population in 1851, absent the starvation, would have been approx 12, 809, 841.

However, the 1851 census recorded a population of 6,552,385 ; thus 1,000,000 who successfully fled into exile and another 100,000 unborn between 1846 and 1851 due to malnutrition and induced infertility.

Of the 100,000 who fled to Canada in 1847, only 60,000 were still alive one month after landing. Among the 40,000 dead was Henry Ford's fathers mother who died en route from Cork or in quarantine in Quebec.

Thus from 1845 through l850, 6,257,456 "disappeared". The number murdered is approx 1.1 million fewer at 5.16 millions. Consequently, if Britain's census figures for Ireland are correct, the British Government murdered approx 5,16 million Irishmen, woman and children ; making it the Irish holocaust.

[...]

No Jewish person would ever refer to the "Jewish Oxygen Famine of 1939-1945". So nobody Irish ought ever, ever again refer to the "Irish Potato Famine".

 

http ://irelandsown.net/holocaust2.html

 

Notre ami irlandais soulève le problème. Il a beaucoup de raisons de se demander ce que voulaient vraiment les autorités anglaises dans les années 1840. Il y a toutes les raisons de penser qu’elles ont organisé la famine dans l’idée de provoquer un grand changement démographique et d’éliminer la sourde résistance irlandaise qui n’a jamais cessé au cours de huit siècles d’occupation britannique. Savoir s’il faut employer des termes idéologiques modernes, comme « Holocauste » ou « Génocide » est une autre question. L’historien doit d’abord exhumer les documents et décrire les situations et les événements. Une chose en tout cas est certaine : la résistance des Irlandais est la preuve qu’un peuple, même écrasé, disloqué, privé de ses terres et de sa langue, peut revenir sur la scène de l’histoire et reconquérir ses droits. Les Palestiniens le savent aussi.

 

 

ASSASSINÉ — PAR QUI?

 

 

François Duprat

 François Duprat, a gifted French historian, educator, and writer who was murdered in 1978, is apparently the first person to be killed because of his support for Holocaust revisionism.

He was born on October 26, 1940, in Corsica, and was educated in Bayonne , in Toulouse, and in Paris at the prestigious Louis-le-Grand lycée. In 1963 he earned a diploma of higher studies in history. After joining the National Front party in 1972, he developed a friendship with its leader, Jean Marie Le Pen. Duprat was chief editor of L’Action Européenne and of the Revue d’Histoire du Fascisme. He publicized the writings of former concentration camp inmate Paul Rassinier, distributed a French edition of the booklet, Did Six Million Really Die ?, and published a revisionist article of his own, "The Mystery of the Gas Chambers.”

As a result of such activism, Duprat was assassinated on March 18, 1978, when the car he was driving was blown up in a bomb blast. He was 37 years old. His wife, who was with him, was severely injured in the sophisticated attack, and lost the use of her legs. A Jewish “Remembrance Commando” and a “Jewish Revolutionary Group” promptly claimed responsibility for the murder. No one was ever arrested or charged for these crimes.

 

For more about Duprat, see the entry about him in : Philip Rees, Biographical Dictionary of the Extreme Right Since 1890 (1990), pp. 106-107. See also http ://www.ihr.org/jhr/v16/v16n2p-2_Faurisson.html « Jewish Militants : Fifteen Years, and More, of Terrorism in France,” The Journal of Historical Review, March-April 1996 (Vol. 16, No. 2), pp. 2-3. ; M. Weber, The Zionist Terror Network (1993), page 14 (and page 20, notes 89, 90). ; R. Faurisson, « The Zündel Trials (1985 and 1988), » The Journal of Historical Review, Winter 1988-89 (Vol. 8, No. 4), pp. 417-418.

 

http ://www.revisionists.com/revisionists/duprat.html

 

 

 

LETTRE DU MOIS D’AOÛT

 

Je vous remercie de votre attention, c'était bien à cause de la vocation de l'aaargh à mettre à la disposition des lecteurs "de bons ou grands livres, cachés ou épuisés ou introuvables touchant à l'histoire de notre temps" que je vous ai signalé ces livres de Brissaud, qui sont précisément aujourd'hui épuisés et difficiles à trouver. Mon intention, en tout cas, n'est nullement de contribuer de quelque façon que ce soit à faire du site de l'aaargh un lieu de propagande pour le nazisme. Simplement le troisième reich est assurément un évènement majeur et important de l'histoire moderne qui est largement falsifiée, notamment par le travail incessant des historiens juifs liés à la subversion de la diaspora juive et des agents sionistes. Et naturellement, s'intéresser à comprendre l'histoire et la nature du troisième reich ne signifie pas que l'on soit un partisan ou un nostalgique du nazisme (de la même façon que le révisionisme, contrairement à ce que voudrait faire croire la propagande sioniste, n'a rien à voir en soi avec l'antisémitisme).

L'ouvrage de Brissaud Histoire secrète du national-socialisme porte, comme son titre l'indique, sur les aspects occultes du IIIe reich. On a écrit beaucoup là-dessus, et aussi beaucoup de bêtises, et le livre de Brissaud a l'avantage d'être un étude positive (Brissaud est un universitaire) et pénétrante sur des questions naturellement obscures et qui conduisent souvent aux divagations de l'occultisme et du néo-spiritualisme moderne. Le livre de Brissaud ne tombe pas dans ce travers, de même qu'il est dépourvu de tout contenu idéologique. Son ouvrage sur Mussolini est pareillement un travail d'érudition, une sorte de biographie comme on trouve bcp aujourd'hui sur les personnages les plus divers, qui vient seulement contribuer à une meilleure connaissance du chef et fondateur du fascisme italien et ainsi de l'histoire du fascisme lui-même (sans que là non plus cela implique une adhésion à l'idéologie fasciste)... (je vous signale d'ailleurs en passant, un autre document (une étude très documentée, "à l'allemande" si j'ose dire, ni pro-nazie ni néo-spiritualiste), plus récent mais actuellement en allemand seulement, très riche d'un point de vue documentaire sur cette question de l'occultisme nazi : HITLER - BUDDHA - KRISHNA, Eine unheilige Allianz vom Dritten Reich bis heute ; auteur : Trimondi, edit : Ueberreuter Verlag ; voir aussi le site www.trimondi.de/). [Voir plus bas, après le teste de RF intitulé « La béatification de Mgr Von Galen » : nous pensons que ce fameux « occultisme nazi » est une invention de plumitifs en mal de profits commerciaux. aaargh ]

D'autre part, il est bien possible que, contrairement aux apparences, et même si le IIIe Reich était réellement et violemment antisémite, les forces qui l'ont suscité ne soient pas étrangères à l'action de la subversion générale véhiculée par la diaspora juive et le sionisme dans le monde moderne. Aussi surprenant que cela puisse paraître, et en mettant chaque chose à sa place (ce qui dans ce domaine n'est pas aisé tant les choses sont complexes...), le IIIe reich et la subversion juive participent d'un plan commun. Un certain nombre d'indices, sous réserve d'un investigation plus approfondie, tend déjà à le confirmer. Vous notez vous-même dans votre message que le nazisme a "entraîné des conséquences catastrophiques, comme la création d'Israel", or il se pourrait bien qu'il ne s'agisse pas là d'un accident. Il y quelques années déjà, des historiens "israéliens" ( qui ne sont pas apparemment tous des agents sionistes et qui peuvent à l'occasion faire un travail convenable) ont montré que pendant la guerre, les chefs sionistes déjà actifs en Palestine étaient en négociation avec les chefs nazis.

Vous connaissez sans doute ces documents, qui montrent, entre autres choses, que les chefs sionistes n'avaient aucune hostilité envers le IIIe reich parce que celui-ci pouvait en fait servir leurs plans de construction d'un État national juif, et qu'à cette occasion ils ne se préoccupaient d'ailleurs du sort de leurs congénères déportés que dans l'exacte mesure de leur participation éventuelle à l'émigration dans le futur État sioniste.

D'ailleurs, il existe une profonde parenté entre le national-socialisme allemand et le sionisme qui est une sorte de "national-socialisme" juif (une anecdote par exemple à ce sujet, assez troublante, rapportée dans l'ouvrage Les guerriers d'Israël publié par E Ratier, est que la milice paramilitaire et fascisante du Betar sioniste a été la seule organisation de ce genre tolérée en Allemagne nazie jusqu'en 1938...). Une autre conséquence majeure de la guerre, et concomittante avec celle que vous mentionnez, a été la destruction de l'Europe et sa prise de contrôle par la puissance nord-américaine dont on sait à quel point elle est un centre de la subversion juive et sioniste. Nous vivons encore aujourd'hui sous ce régime. Et vous êtes bien placé pour savoir avec quelle énergie et quel acharnement les agents de la subversion juive s'emploient, et pas seulement à l'égard du révisionisme, par un travail à la fois souterrain et public, à falsifier et à manipuler continuellement la mémoire historique.

Ajoutons encore en passant et de façon indicative, sur la question de l'association entre les anglo-saxons (anglais et américains) et la subversion juive que la diaspora juive a joué un rôle central dans la création de l'Empire britannique (cf. le renversement des Stuart en faveur des Hanovre allemands, la fondation de la banque d'Anglettre (suscitée notamment par la célèbre famille Rothchild...) et de la compagnie des Indes, le rôle de Cromwell, la fondation de la grande loge d'Angleterre, etc...). Je vous signale en passant un ouvrage que je n'ai pas lu et dont par conséquent je ne peux apprécier le contenu, disponible aux États Unis, et qui, d'après la présentation qui en est faite par le site

http ://www.hitler.orgwww.hitler.org (qui n'est pas un site néo.nazi), porte sur cette question de la convergence de fond entre l'idéologie hitlérienne et le sionisme : " Adolf Hitler, Founder of Israel - a book claiming that many NSDAP leaders were of Jewish descent or related to Jewish families and used the NSDAP to futher their contributions to Zionism" (auteur : Kardel Hennecke, édit : Modjeskis Society). Il serait de toute façon intéressant de voir de quoi il s'agit... J'espère que vous ne m'en voudrez pas d'avoir été un peu long, et je vous remercie bcq de votre attention. Comme le dit en substance une formule reprise sur le site de l'aaargh, nous ne cherchons qu'à connaître la vérité.

Salutations

 

 

UNE SITE D’INFORMATION HOLLANDO-PALESTINIEN: SUPPRIMÉ PAR OUKAZE JUIF

 

25 mars 2004

 

Welkom bij Dutchpal

De Nederlands-Palestijnse informatiesite

 

The entire website has been deleted, due to the complaints of the Dutch-Jewish organization CIDI, about (non-existent) discrimination (actually : only criticism) and hence a threat with a lawsuit. Even criticism on Jews is not allowed, according to the Dutch law.

 

And so the truth must be killed :

as it happened twenty centuries ago to Jesus (by the Jews),

as it happened in the Middle Ages to Galileo (by the Church),

as it just happened to Dutchpal (by the Dutch law).

 

 

Update 29 March 2004

Dutchpal has been shut down

 

 

Update 28 July 2005 :

It turned out that the lawsuit (trial : 7 December 2004, verdict : 22 December 2004) concerned only the texts about the holocaust and revisionism, and not the defense of the Palestinians itself. Some Dutch jews felt themselves hurt by these Holocaust texts.

It was however, quite remarkable that this state attorney demanded that not only the texts concerned, but all the other contents of the website (which has nothing to do with the holocaust texts or the holocaust as such) should be deleted, I should get then a 'reduction of punishment'. The reason of this strange demand, however, has never been revealed to me. Neither the reason of his telling untruths and even cursing at me (calling me a 'neo-nazi' and even a 'bile-spitting fool'). My lawyer said that he has the right to do this all. Righteousness in the Dutch way.

Because it was not my purpose to hurt either Jews or anyone else here in the Netherlands (in spite of what the state attorney wanted the court and the press to believe), and because my lawyer advised in starting up the site, to do it carefully, I'll start up Dutchpal again, but (of course) without any texts about the Holocaust, and step by step.

 

http ://www.dutchpal.com/

 

 

LE RÉVISIONNISME EN TURQUIE

 

 

Uydurulmu efsaneler

Düsünüs farklarıyla birlikte, Ruslar ve Yahudilerin bir benzer yönü var. Bu "tüm dünyaya" incime duygusu, "herkes bana borçlu" duygusudur. Ruslar diyor : "biz Avrupa'yı Tatar-Mogol saldırısından ve Alman fasizminden koruduk, bunun için de Avrupa bizim karsımızda ödenmesi olanaksız borçta". Yahudiler diyor : "hiçkimse Yahudi halkının ikinci dünya savası zamanı azap çektigi kadar azap çekmedi, "Holokost" (Yahudilerin soykırımı) oldu, simdi ise İsrail tek basına "müslüman teröristlerle" savasıyor, bunun için de sadece Avrupa degil, tüm dünya karsımızda ödenmesi mümkün olmayan borçta".

İlk bakısta her bir tarafsız gözlemciye siyonizm politikasının Filistin'e ve müslüman dünyasının diger ülkelerine karsı saldırı mevcutlugu belli. Yalnız siyonistler kendileri böyle sanmıyor.

Tüm dinya Yahudileri her sene 9 Nisan'da "Holokost" kurbanlarının anısını kutluyorlar. "Holokost" eski Yunancadan tercümede "kitlevi yakma" demektir. Neden anma günü 9 Nisan'a düsüyor ? O gün Varsava getosunda isyan baslandı. İsyanın bastırılması sonucunda, bir sıra tarihçinin delillerine göre, 56 bin kisi öldürüldü.

Her sene 9 Nisan'da çesitli ülkelerde Yahudi kurumları tarafından düzenlenen yas hizmetleri ve törenleri geçiriliyor. Rusya Yahudi kongresi, mesela, hemen hemen her sene hitap yayınlıyor ki, burada özellikle söyleniyor : "ikinci dünya savasının atesinde ölen 6 milyon Yahudi'nin hatırasına kurban vererek biz 60 yıl önce olan faciaları günümüzde Yahudilerin ve Yahudi devletinin basına gelenlerden ayıramıyoruz. Geçen, 20. yüzyılda milliyetçiler tarafından Yahudilerin maruz kaldıgı soykırım Yakın Dogu'daki bugünkü olaylarla kıyaslanamaz... Bugün "dayanıklı" Avrupa'da Samilere karsı harekatın bas kaldırdıgı, Rusya'da skinhedlerin açık faaliyette oldugu, Yakın Dogu'da kanın döküldügü bir devirde, yalnız kendi cellatlarından neylese farlandıgına göre, ölüme mahkum edilen milyonlarca insanı hatırlıyoruz ve hayıflanıyoruz..."

Yalnız tüm tarihçiler ve arastırmacılar o faciaların siyonist tefsiriyle razı degiller. Çogu alimler bildiriyorlar ki, Yahudilerin "kitlevi soykırımı" ve onların kurbanlarının gerçek sayıyla ilgili geçirilen arastırmalar gerçek olayların çok sayıda dogrulanmamıs abartıları ve saptırmalarına sahitlik ediyor.

Özellikle kaydetmek gerekiyor ki, "Holokost" düsmanları dünyaya sunu ispat etmeye çalısmıyorlar ki, fasist Almanya'sında Yahudileri izlemiyorlardı veya bu halkın temsilcileri arasında savas zamanı kayıplar olmadı,- sözkonusu milliyetçilerin sadece Yahudileri mahvetmemesidir. Çingene, Slavyan ve diger "alçak ırklara" karsı soykırımlar da bundan küçük olmadı. Dünyada savas yıllarında Beyaz Rusyalılar kadar hiçbir millet kayıplar vermedi. Yalnız bunun hakkında hiçkimse konusmuyor ve yazmıyor.

Yukarıda kaydedilmis konuda İsveç bilim adamı Jurgen Graf'ın "Holokost Hakkında Efsane" kitabı çoklarının gözlerini açtı.

"J.Graf Alman kamplarının krematoryumlarında sobaların sert yakıtlı oldugunu, meshur "Siklon-B" gazının ise insektisit (cücü zehiri) oldugunu kastettikte, - bu kitabı okuyan Valeriy Lebedev ("Duel", №33) kaydediyor, - benim için yeterince oldu... Kimya ve Isı Teknigiyle yalnız duymakla tanıs olan okuyucuya bu hiçbir söylemeyebilir, ama imbigin ne oldugunu bilen ve gazdan tehlikeli üretimde çalısan bana baska bir sey lazım degil. Bu hatta canımı sıkıyor - neden ben daha önce bu "Siklon-B"nin saçmalıgına dikkat etmedim ? ! Milliyetçi kamplarının gaz kameralarında Yahudilerin hiçbir bogulması falan olmadı, çünkü gaz kameralarının kendisi yoktu. Almanya'nın ortaklar tarafından bombardımanı ve kampların bosaltılması onun donatımının iflicine sebep oldu, kamplarda açlık baslandı, en önemlisi de oralarda tifüs epidemisi bas kaldırdı. Bu tifüs bitler vasıtasıyla tasınıyor ve Almanlar tutukluları kurtarmak için onların elbiselerini "Siklon-B" insektisidiyle zararsızlastırıyorlardı. İste bununla dolu kavanozları Osvensima'da, bunu da iste Yahudileri bogmak için silah gibi kullanıyorlardı".

Arastırmacıların hesaplarına göre, Osvensima'da 150 bin civarında (Forisson) veya 160-170 bin (Mattonyo) Yahudi öldürüldü. Onlardan gazla zehirlenenler- sıfır. Ve bu tür korkunç yüksek ölümcülügün esas sebebi epidemiler, özellikle de tifüs oldu.

Tabii ki, küçük bir makaleyle Holokost konusunu "i"lerin tüm noktalarını koyarak kapsamak mümkün degil. Ama : "artık yalnız bugün Holokost versiyonunun tartısılmasının çok Avrupa ülkesi tarafından kanunsuz sanılması sorunun önemini gösteriyor. Birincisi Holokost hakkında efsane üzrerinde İsrail devleti kuruldu. Holokost hakkında efsane olmasaydı dünya hiçbir zaman bu devletin ortaya çıkmasıyla barısmazdı, çünkü bu devlet sırf dünya çapında dekolonizasyonun oldugu devirde ortaya çıktı. Britanya Hindistan'ın bagımsızlıgıyla barıstı, Asya ve Afrika'da onlarca arazi beyaz insan damgasını kaldırmaya gayret ediyordu... Yakın Dogu'da Siyonistler'in sömürge macerası inanılmaz amansızlıkla geçirildi. Katliyam, çok sayıda Arap köylerinin mahvedilmesi, Filistinlilerin büyük bir kısmının ata vatanlarından kovulması... Uluslarararsı birlik sadece bunu düze çıkarmakla kalmayarak gerçeklesenlerle barıstı. Hiç Filisinlilerin azaplarını Hitler devrinde Yahudilerin çektikleriyle kıyaslamak olur mu ? !". (TREBLİNKA : RESMİ VERSİYONUN ELESTİRİCİ TAHLİLİ. Yurgen Graf'ın (İsviçre) raporu. Dünya tarihinin global problemleri üzere uluslararası görüsme. 26-27 Ocak 2002).

"Holokost Hakkında Efsane" kitabı Genadiy Andreyeviç Kubryakov'ün özeniyle "Russkiy Vestnik" basımında yayınlandı.

"Tabii ki, Hitlerciler Yahudilere karsı agır cinayetler yaptılar. Onların acıları, diger millet temsilcilerin acıları gibi ölçüsüz. Bunun için de her seyden önce Siyonizmle iliskisi olan asırıcı kuvvetleri bu acıları çirkin siyasi makstalara ulasmak için kullanmak gayretleriyle suçlamak yerine düsüyor",- kitabın önsözünde yazıyor.

Bunu ispatlamak isteyenlerin kaderi facialı. Bu arası kesilmeyen mahkeme izlemelerinin ve direk fiziki terörün tarihi. AFC'de bu Danimarka'ya kaçmaya mecbur kalan "Auschwitz Hakkında Yalan" kitabının yazarı Thies Christopherson'dir, ama orada da onu rahat bırakmadılar : evini yaktılar, kendisi de su anda gizleniyor. Bu Christopherson'in kitabına önsözü yazmakla suçlanan Manfred Roeder'dir. Bu "Auschwitz Hakkında Efsane" kitabına göre, kararı Hitler'in devrinde kabul edilen yasayla (bu baya mümkün bir sey) motiflestirilerek doktor rütbesi elinden alınan doktor Wilhelm Staeglich'tir. Fransa'da bu, 1978'de öldürülen tarihçi Fransua Dyupra'dır, Siyonist talebelerin yüzüne içinde sülfürik asit olan siseyi attıkları Misel Kenye'dir, "gaz kameralarının" mevcutlugunu süphe altına attıgına göre, Lion üniversitesinde makamından mahrum edilen profesör Robert Faurisson'dur. 1989 Eylül'de onu Visi sehrindeki parkta "Yahudi hatırasının ogulları" grubundan olan savasçılar amansızca dövdüler, çenesini ve birkaç kabırgasını kırdılar.

Kanada'da bu, 1985 yılında Richard Harwood'un "6 milyon gerçekten mi öldü ?" brosürünün yayılmasına göre 15 aylık hapis cezasıyla mahkum edilen ressam Ernst Zundel'dir. Sündel'in ikinci süreci 1988 yılında tüm bu tarihte kırıcı an oldu. Bu süreçte ilmi olarak Osvensima'da "gaz kameraları" seklinde gösterilen donatımın fiziki olarak insanların kitlevi mahvedilmesi için kullanılamadıgını ispatlayan mühendis Fred Leuchter sansasyonel raporla çıkıs etti.

Fransa'da, Roje Garodi'nin aynı sekilde "Hollokost" hakkında efsaneyi ifsa edici "İsrail siyasetinin temelini koyan efsanler" adlı yeni kitabı çıktı ki, bu Siyonist çevrelerinde vahsi öfkeye sebep oldu.

"'Holokost' hakkında efsane beseriyeti hakaret ediyor, çünkü Batı medeniyetinin imparatorluk fikirlerinin daha sonra gelen kurucusu, manyak ve insanlardan nefret eden (sadece Yahudilere degil) Adolh Hitler'in ortaya çıkardıgı dagıdıcı savasa sürüklenmis diger halklarının çogunun Yahudilerden daha az, belki de çok, acı çekmedigine bakmayarak, Yahudi halkını geçen savasın esas kurbanı gibi ele alıyor. Beseriyyet bu savasla 55 milyon insan hayatıyla hesaplastı ki, burada uzmanların hesaplamalarının gösterdigi gibi Yahudi halkına düsen efsanevi degil de, gerçek pay 6 milyon degil, 500 bin kisi civarındadır",- önsözde yazıyor.

Açık yalan, tarihinin sahtelestirilmesi ve genis çaplı terör Siyonistlerin en çok sevdigi vasıtadır. Bugün de "holokost"un sıradaki yıldönümünde sözümona dünya birliginin suçlamalarına bakmayarak, Siyonistler Filistin liderlerinin gösteri için yapılan suikastlarını gerçeklestiriyorlar. Ve ABD ve Rusya'dan baska demek olur ki, tüm dünya Siyonist yönetimini yasal olmayansiyasi cinayetlerle suçladıktan sonra, Saron yine de yeni cinayet ve terör eylemleriyle tehdit ediyor.

 

Torhan Saripov,,

Kavkaz-Center için

Kavkaz-Center için

www.kavkaz.org.uk/tur/article.php ?id=827

 

Les chemins de la vérité sont impénétrables. Pour ces gens-là, proches des Tchéchènes, le révisionnisme est un vent qui a d’abord soufflé de Russie.

 

 

POLOGNE, MORNE PLAINE

 

Mit holocaustu (Le mythe de l’Holocauste)

Opublikowany przez : Lupuss w Monday 27 September 2004

 

 

David Cole

 

Prezentowany tekst D. Cole'a jest zapisem z kasety video.

 

Z WIZYTAN W AUSCHWITZ

 

Jest bezdyskusyjnym faktem historycznym, ze podczas II wojny swiatowej Niemcy prowadzili siec wienzien i obozów pracy tak w Niemczech, jak i na terytoriach, które kontrolowali. Do tych obozów wysyllano Zydów, jenców wojennych, bojowników ruchu oporu, Cyganów i innych ludzi, uwazanych za wrogów III Rzeszy.

Najwienkszym z tych obozów byll obóz nazywany Auschwitz, znajdujancy sien w Polsce. Internowani w Auschwitz - menzczyz´ni, kobiety i dzieci - pochodzili z callej Europy. Zdolnych do pracy wykorzystywano jako sillen roboczan dla potrzeb niemieckiego przemysllu wojennego. Auschwitz zostall wyzwolony przez Armien sowieckan w styczniu 1945 roku.

I tu konczy sien concensus.

Od zakonczenia II wojny swiatowej powtarzano nam ciangle, ze wiele z tych obozów slluzyllo ciemnym celom : ludobójstwu 6 milionów Zydów i egzekucji 5 milionów nie-Zydów za pomocan komór gazowych, w sposób, który jest dzis powszechnie znany jako "holocaust". Najwienksza ilosc ludzi, mówi sien, zostalla zamordowana w Auschwitz.

Lecz san tacy, którzy utrzymujan, iz twierdzenia o masowym morderstwie nigdy nie zostally udowodnione. Ludzie ci wskazujan na brak dokumentacji innej, niz wysoce kwestionowane, a czensciowo juz zdyskredytowane dowody dostarczone przez Zwianzek Sowiecki na Proces Norymberski i niewiarygodny charakter zeznan naocznych swiadków, z których wiele równiez zostallo zdyskredytowanych.

(Na przykllad wielu byllych mieszkanców obozu, jak równiez amerykanskich zollnierzy ciangle mówi o "gazowaniu" w obozie w Dachau w Niemczech, mimo ze nie utrzymuje sien juz, iz komory gazowe bylly kiedykolwiek uzyte w tym obozie)

Nadal jednak Holocaust jest wydarzeniem, które znaczanco wzrosllo na znaczeniu od konca wojny, nauczanym jako fakt, zwykle akceptowany bez pytania. Ale skand wiemy, ze naprawden miall on miejsce ? Jakie "dowody" oferuje sien tym, którzy nie san skllonni brac tej historii na saman wiaren ? Ta kaseta video tyczy miendzy innymi jednego z dowodów, kawallka bardzo duzej uklladanki - rzekomej komory gazowej w Gllównym Obozie Auschwitz. Tasma ta jest pierwszan w serii prezentujancych mojan podróz do Europy we wrzesniu 1992 roku w celu przeprowadzenia dochodzenia na wllasnan renken w miejscach "ostatecznego rozwianzania ".

W zadnym wypadku nie ma to byc ostatnie sllowo w tej kontrowersji, wrencz przeciwnie. Mam nadziejen, ze tasma ta moze rozpoczanc otwartan debaten, która jest juz dawno spóz´niona : "co jest faktem, a co jest po prostu propagandan wojennan w odniesieniu do zdarzenia, które znamy jako Holocaust".

 

Wizyta w Auschwitz

 

Oto jest gllówny obóz w Auschwitz, inaczej Stammlager. To, co znane jest jako Auschwitz, skllada sien z trzech czensci. Istnieje Auschwitz I, obóz gllówny, który istniall na dllugo przed II w. sw., jako baraki wojskowe i zostall nieco zmodyfikowany przez Niemców, kiedy go przejenli.

Nastenpnym jest Auschwitz II, znany równiez jako Auschwitz-Birkenau, zbudowany podczas wojny, jako przedlluzenie obozu gllównego. I istnieje Auschwitz III, lub Auschwitz-Monowitz, duzy obóz przemysllowy, gdzie do pracy zmuszanych byllo wielu mieszkanców.

Oto Auschwitz I, gllówny obóz, bendancy centrum turystyki w Auschwitz. To tutaj, co godzinen, oprowadzane san wycieczki w grupach anglo-, polsko-, niemiecko- i francusko-jenzycznych. Wedllug miejscowych danych, ponad póll miliona ludzi odwiedza obóz kazdego roku ; miejsce to stallo sien kuriozalnym sanktuarium, mieszaninan beznadziejnego komercjalizmu i religijnego szacunku z hotelem, restauracjan, sklepem z pamiantkami i budkan sprzedajancan wszystkie rodzaje wyposazenia video -jak baterie i tasmy we wszystkich systemach, tak, ze nikt nie potrzebuje sien martwic, iz straci zdjencie Ostatecznego Rozwianzania.

Jest to sanktuarium, które llanczy katolickie wyrazenie tozsamosci z zydowskimi lamentami, co tradycyjnie powodowallo pewne tarcia. Grupy zydowskie zarzucally, ze Polacy umniejszajan rolen cierpien zydowskich - chociaz niewielu otwarcie stwierdzilloby to, ze na Zachodzi Zydzi usillujan zmonopolizowac Auschwitz, jako doswiadczenie wyllancznie zydowskie. Dochodzimy tu do waznego punktu w naszej analizie holocaustu. Jest to wydarzenie interpretowane róznie w róznych zakantkach swiata.

Sowieci zawsze podkreslali cierpienia Rosjan, Polaków, Ukrainców i innych nacji. Propagandowe filmy sowieckie po II wojnie swiatowej rzadko wspominally o Zydach. Dla Polaków Auschwitz nadano katolickie oblicze, ze wszystkimi zwykllymi elementami - akcentowane san cierpienia polskich ksienzy i innych menczenników, a usillowanie eksterminacji Polaków jest tematem wiodancym. Ale na Zachodzie otrzymujemy jednan interpretacjen, ukierunkowanan na Zydów, powianzanan ze smiercian nie-Zydów jedynie po to, by zaangazowac nie-Zydów w sprawy Holocaustu.

Lecz mówi sien nam, ze chociaz nie-Zydzi cierpieli równiez, to Zydzi i tylko Zydzi san tymi, których przeznaczono do eksterminacji. Postawa ta wywolluje czensto warte omówienia dyskusje, takie jak wokóll konwentu karmelitanek, które uzyskally rezydencjen tu, w Auschwitz, wbrew zyczeniom wielu zydowskich srodowisk. W czasie wizyt w Auschwitz protestowano, gdyz muzeum nie jest dosc zydowskie.

W samym obozie wiencej jest do obejrzenia, od zwykllej wiktymizacji. Ukllad gllównego obozu jest callkiem prosty. Kwadrat haczykowatego pllotu z drutu otacza niekonczance sien szeregi baraków dla mieszkanców, duzan halen i kilka niespodzianek, o których powiemy potem.

Poza odrutowanym obozem znajduje sien siedziba SS - te dwa budynki - i szpital dla SS oraz restauracja. Po drugiej stronie znajduje sien budynek, znany jako Krematorium l, niesllawna komora gazowa i krematorium. W muzeum przeksztallcona zostalla wienkszosc baraków mieszkalnych, które san gllównym punktem zwiedzania. Pozostalle baraki przeznaczone san na archiwa lub biura pracowników muzeum. Jeden barak, blok 11, zostall zachowany w swym oryginalnym stanie. Byllo to wienzienie obozowe i okresla sien je teraz, naturalnie, jako "Blok Smierci".

To, co wnosi dodatkowy interesujancy punkt to to, co jest pokazywane podczas wycieczki, a co nie jest. Podczas wycieczki pokazuje sien "Blok Smierci", tak zwanan "Scianen Smierci" - naturalnie obok drzwi "Bloku Smierci" - i wystawen po wystawie, specjalnie zaprojektowane tak, by potwierdzic ohydne historie i by przedstawic Auschwitz, jako maszynen smierci, miejsce, gdzie internowanie oznaczallo eksterminacjen.

Ale czego sien nie pokazuje ? Zacznijmy od budynku, który przekonywujanco mógllby byc nazwany "Blokiem Zycia" - masywny kompleks przeznaczony do dezynfekcji, gdzie Cyklon B uzywany byll codziennie, by zwalczyc wszy i zarazen, któran roznoszan. To bylly prawdziwe komory gazowe, z tym, ze ich ofiarami bylly ubrania i materace, a celem zachowanie zdrowia mieszkanców.

Eksperci od holocaustu nie zaprzeczajan celowi tego budynku, ale nie lubian o tym wspominac. Pomimo wszystko, po co komplikowac sprawy... Zapomnianym jest takze teatr obozowy, aktualny dom wspomnianego wczesniej konwentu. Ostatnie zdjencia zrobione wewnantrz tego budynku pokazujan pianina, kostiumy i scenen, gdzie mieszkancy wystawiali inscenizacje. Dzis jednak zakonnice nie pozwalajan na robienie zdjenc w srodku. I wreszcie mamy w Auschwitz basen. Tak, to prawda - basen, ulokowany wewnantrz zespollu wienziennego. Pienkny basen ze skoczniami i blokami startowymi.

Trzeba przyznac, ze wlladze obozu w Auschwitz nie próbowally usunanc tej rozrywki. Lecz jesli pragniesz zobaczyc basen, potrzebujesz juz wiedziec, ze on istnieje, gdyz nie znajdziesz go podczas zwiedzania z wycieczkan.

A wienc to, co w zasadzie mamy, to oficjalna wycieczka, która skllada sien z turystów, którzy juz wierzan w historien o holocauscie i san z nian w jakis sposób prawdopodobnie emocjonalnie zwianzani - daje im sien selektywnie wyrezyserowanan wycieczken, wypellnionan jedna po drugiej przerazajancymi historiami i konczancan sien finallowym przystankiem : komoran gazowan. Do tego miejsca uczestnicy wycieczki san emocjonalnie nastrojeni, by uwierzyc w cokolwiek, a komora gazowa jest jak gllówna atrakcja po dwóch godzinach rozgrzewki, wprowadzajancej tllum w nastrój. Dosllownie : komora gazowa jest obiektywnym dowodem, ze wszystko, co sllyszeli podczas oprowadzania jest prawdan, obiektywnym dowodem holocaustu.

Ale - czyzby ? Zobaczymy za minuten.

Pojechallem do Auschwitz we wrzesniu 1992 roku, by samemu zobaczyc miejsce, o którym uczyllem sien tak dllugo. Opllacillem dodatkowego przewodnika ze znajomoscian angielskiego - mllodan damen o imieniu Alicja, która oprowadzall wycieczki polsko-, niemiecko- i anglo-jenzyczne. l ubrallem mojan jarmullken - po to, by nikt nie zapomniall tego, ze jestem Zydem. Stwierdzillem, ze mogen zadawac pytania w sposób, który nie upodobni mnie do rewizjonisty Rozumiecie, w przeszllosci rewizjonisci nie mieli wielu sukcesów w uzyskiwaniu odpowiedzi od urzendników w Auschwitz. Lecz ja benden udawall poprawnego Zyda, pragnancego poznac prawdziwe fakty i odpowiedziec tym, którzy twierdzan, ze Holocaust nigdy sien nie wydarzyll.

(Dla jasnosci : nie tylko jestem rewizjonistan, jestem równiez ateistan. Lecz moi rodzice san oboje Zydami - a jesli jestes Zydem z urodzenia, jestes Zydem)

Alicja, tak jak i inni przewodnicy, by zostac oprowadzajancan musialla uczestniczyc w kursie i go zaliczyc. Jest to wazne, gdyz mam nadziejen wykazac, iz ludzie, którzy prowadzan Auschwitz - jak dr Franciszek Piper i przellozony przewodników, których wkrótce spotkacie - uczan przewodników, by mówili rzeczy, o których wiedzan, ze nie san prawdziwe. Lecz nic powinno to stawiac Alicji w zllym swietle. Powtarza ona to, co jej powiedziano ; jestem pewien, iz nigdy przedtem nie postawiono jej przed takim turystan, jak ja.

Mam ponad 4 godziny na zrobienie zdjenc z mojej wycieczki i zadawanie przykrych pytan, jednego za drugim. Zdjencia te zllozan sien na oddzielnan tasmen. Tym razem zamierzamy zainteresowac sien komoran gazowan i moim wywiadem z dr Franciszkiem Piperem, Starszym Kustoszem i Dyrektorem Archiwów w Muzeum w Auschwitz.

Przyjechallem do Auschwitz, jako utwierdzony sceptyk. Wiem, ze dla niektórych krytyczne egzaminowanie holocaustu jest najwyzszym swientokradztwem. Ale musicie zdac sobie sprawen, iz nie ma dla mnie swientych krów i ze zrozumienie tego, co sien naprawden wydarzyllo jest dla mnie wazne - i proszen, byscie to uszanowali.

Wiem, z lat mych wllasnych badan, badan innych, ze jest niewiele dowodów holocaustu. Dosllownie : wszystko to, to zeznania ,,naocznych swiadków" i powojenne wypowiedzi. Nie istnieje zadne zdjencie, plan, czy dokument z czasów wojny dotyczancy zabójczych komór gazowych, czy plan eksterminacji Zydów. I nie mozemy tllumaczyc, ze nazisci zniszczyli wszelkie dowody, albowiem po tym, jak zllamalismy niemiecki szyfr, bylismy w stanie podslluchiwac ich tajnan korespondencjen, wllanczywszy ten, która pochodzilla z Auschwitz. Klucz do zrozumienia opowiesci o holocauscie, to zrozumienie prawdziwej natury rzeczy, które podano jako dowody. O wszystkim, co jest uzyte jako dowód holocaustu mozna takze powiedziec, ze ma callkowicie normalne wytllumaczenie. [...]

http ://dhost.info/mwfront/content.php ?article.60

MW Front. l’acès est devenu restreint. (nov 2005)

 

 

VARIATIONS SLOVAQUES

 

 

Popieranie holokaustu - popieranie histórie

(négation de l’holocauste — négation de l’histoire)

 

"...Nás názor na holokaust je taky, ze keby sa nebol uskutocnil vtedy, tak by sa musel uskutocniť neskôr ; ked’ze sa holokaust uskutocnil, tak je skoda, ze ich nezabili vsetkych. Nel’udsky zid musí zomrieť, ak má nasa rasa preziť..." - úryvok z bulletinu Combat 18 - Redwatch, distribuované v roku 1994.

Tento citát charakterizuje dnesné extrémne pravicové skupiny. Neonacisti sa do väcsej ci mensej miery nechávajú inspirovať Hitlerovou národnosocialistickou Treťou rísou. Hoci sú dnesní nacisti v súkromí (a casto aj verejne) hrdí na zlociny Hitlera a Tretej ríse, v skutocnosti si uvedomujú, ze jeden hlavny cinitel’ bráni národnému socializmu získať sirokú akceptáciu. Tym cinitel’om je historická pravda o nacistickom holokauste, plánovanom systematickom vyhladzovaní okolo siestich miliónov Zidov pocas druhej svetovej vojny. Ak by sa vsak dalo "dokázať", ze holokaust sa nikdy neuskutocnil, alebo ze bol vel’mi zveliceny, potom by mohla byť história Tretej ríse poopravená, nacizmus rehabilitovany a myslienky dnesnych nacistov legalizované.

Propagátori popierania holokaustu urobia cokol’vek, aby dokázali, ze ich úmysly sú cestné a argumenty rozumné, a pokúsajú sa podnietiť diskusiu o tejto otázke. Avsak historicka Deborah Lipstadtová v interview s Kenom Sternom o Americkom zidovskom vybore v roku 1992 jasne vyhlásila : "Nie je potrebné mrhať casom alebo úsilím, aby sme vyvrátili tvrdenia tych, co popierajú holokaust. Museli by sme donekonecna odpovedať na argumenty predkladané l’ud’mi, ktorí l’ubovolne falsujú dôkazy, citujú vety vytrhnuté z kontextu a jednoducho ignorujú vel’ké mnozstvo faktov, ku ktorym majú na rozdiel od skutocnych vedcov len vel’mi maly respekt, ak vôbec. Sú sluzobníkmi ideológie a ich 'zistenia' ju majú podporiť".

 

História popierania holokaustu

 

Dokument, popierajúci holokaust sa prvykrát objavil krátko po skoncení vojny, ked’ vedúci predstavitelia SS unikali pred spojencami do Svédska, Juznej Ameriky a niektorych arabskych státov. Odtial’ zacali s prispôsobovaním histórie vo svoj prospech. Medzi ranych revizionistov patril Maurice Bardeche, francúzsky fasisticky aktivista. Bola to vsak práca iného Francúza, Paula Rassiniera, ktorá si zachovala trvaly vplyv na dnesnych revizionistov.

Rassinier, ktory sám prezil koncentracny tábor, chcel spochybniť tvrdenie, ze nacisti boli zodpovední za páchanie ukrutností. Ako byvaly obyvatel’ koncentracného tábora Buchenwald sa snazil vytvoriť dojem, ze je vo svojej práci objektívny a hovorí pravdu. V skutocnosti vsak nikdy nebol umiestneny vo vyhladzovacích oddeleniach Buchenwaldu a z toho, co napísal, zavána silny antisemitizmus. Rassinierova kniha je dnes povazovaná za klasiku v oblasti literatúry popierajúcej holokaust. Je propagovaná v Spearheade a publikovaná s podporou Britskej národnej strany (BNP).

Materiály, snaziace sa o revíziu, sa nad’alej objavovali v päťdesiatych a sesťdesiatych rokoch. Notoricky antisemita Austin App a slobodopravicovy Harry Elmer Barnes publikovali revizionistické traktáty v USA. David Hoggan, d’alsia vplyvná osoba v tejto oblasti, napísal The Myth of the Six Million (Mytus o siestich miliónoch), v ktorom vyvracal správy ocitych svedkov o holokauste. Táto práca bola publikovaná v Noontide Press, ktorá spadá do antisemitskej organizácie Liberty Lobby pod vedením Willisa Cartoa, muza spolupracujúceho s nacistickymi organizáciami.

Pocit nevyhnutnosti poprieť holokaust vzrástol medzi fasistami a v antisemitskych kruhoch v sedemdesiatych rokoch po vydaní dvoch prelomovych prác s tymto zameraním. Isty Richard Harwood (neskôr sa zistilo, ze ide o Richarda Verralla, lídra Národného frontu) napísal knihu Did Six Million Really Die ? (Naozaj zomrelo sesť miliónov ?).

V Amerike Arthur Butz, profesor techniky na Severozápadnej univerzite v Chicagu, napísal The Hoax of the Twentieth Century (Figliarstvo dvadsiateho storocia), v ktorom argumentoval, ze hoci Zidia boli perzekvovaní, neexistoval program masového vyhladzovania a plynové komory boli pouzívané jedine na odvsivenie obyvatel’ov koncentracného tábora. Butz tvrdil : "Zidia by mali byť uvelicení poznatkom, ze vel’ké mnozstvo ich l’udí nebolo úmyselne zlikvidovanych."

Obe tieto práce boli vydané v Británii v Historical Review Press Anthonyho Hancocka. Hancockove tlaciarne blízko Brightonu sú este i dnes jedny z najproduktívnejsích fasistickych tlaciarní. Vo vel’kom tlacia neonacistickú literatúru v niekol’kych jazykoch, ktorá je distribuovaná do celého sveta. Hancock tiez spolupracoval pri produkcii ohavnych Holocaust News, vydanych v roku 1982, ktoré BNP znovu vytlacila a distribuovala medzi tisícky l’udí, vrátane detí.

Francúzsky profesor literatúry Robert Faurisson zacal vydávať revizionistické traktáty a este stále má vel’ky vplyv v oblasti popierania holokaustu nielen vo Francúzsku. Vo Svédsku Ditlieb Felderer oznámil, ze Denník Anny Frankovej je falzifikát. Otec Anny Frankovej v skutocnosti uz predtym úspesne zazaloval Davida Irvinga a jedného skolského ucitel’a pre toto absurdné tvrdenie. Sám Felderer bol nakoniec súdne stíhany a uväzneny svédskymi úradmi v roku 1984 za jeho revizionistické aktivity.

 

Institút historickej revízie

V roku 1978 Willis Carto zalozil Institút historickej revízie, ktory mal znacny úspech v prezentácii úctyhodného pseudoakademického pozlátka prostredníctvom nápadnych konferencií a pravidelného vydávania svojho Casopisu historickej revízie. IHR vystupuje ako koordinacné centrum pre dokumenty z celého sveta, tykajúce sa popierania holokaustu, publikovanie kníh, pamfletov, videí atd’., ktoré sa pokúsajú vytvoriť dojem, ze popieranie holokaustu je objektívnym hl’adaním pravdy. Institút tiez ponúkol falosnú odmenu 50 000 dolárov pre kohokol’vek, kto dokáze, ze holokaust sa uskutocnil. Mel Mermelstein, ktory holokaust prezil, zareagoval na túto vyzvu. Poskytol dokumentárny dôkaz o vrazde jeho rodiny v Auschwitzi v lete roku 1944. Nikoho neprekvapilo, ze IHR odmietol akceptovať tento dôkaz. Nasledoval dlhy právny spor. Mermelstein dostal v roku 1981 odskodné 90 000 dolárov a súdny znalec rozhodol, ze holokaust "nie je opodstatnenou témou na polemiku... Súd prijal súdnu správu, ze Zidov v Pol’skom Auschwitzi v lete roku 1944 smrtel’ne otrávili plynom."

 

David Irving a Fred Leuchter

 

Najslávnejsím revizionistom je David Irving, ktorého meno sa stalo známym v roku 1992 po tom, ako si ho The Sunday Times najali na preklad Goebbelsovych denníkov. Irving bol do roku 1989 povazovany za vázeného, hoci kontroverzného historika. Namiesto otvoreného popierania holokaustu sa snazil upriamiť pozornosť verejnosti na cosi iné tvrdiac, ze práve spojenecké akcie, ako napríklad bombardovanie Drázd’an, boli tymi najhorsími zverstvami druhej svetovej vojny. Vo svojej najslávnejsej práci Hitler's War (Hitlerova vojna) Irving vyhlasoval, ze Hitler nebol osobne zodpovedny za holokaust a vyhladzovanie bolo uskutocnované bez Führerovho vedomia ci splnomocnenia.

 

 

http ://www.tolerancia.sk/old/tolerancia.php ?pg=holocaust

 

 

 

BABILLARD

 

Moscou, 11 octobre - RIA Novosti. Le deuxième Forum mondial du souvenir de l'Holocauste se tiendra le 27 septembre 2006 sur le lieu des massacres de Juifs par les fascistes à Babi Iar, près de Kiev.

"L'un des initiateurs de ce forum à Kiev est le président Viktor Iouchtchenko", a fait savoir, au cours d'une conférence de presse à Moscou, Viatcheslav Kantor, président du Conseil de surveillance du Congrès juif européen, président de la Fondation "Forum mondial du souvenir de l'Holocauste".

Selon lui, "Babi Iar a la même signification qu'Auschwitz", par conséquent, le forum doit se dérouler au même haut niveau que celui de Cracovie, avec la participation des dirigeants des États d'Europe et des États-Unis.

Selon Viatcheslav Kantor, il y a eu deux Holocaustes. "L'un d'entre eux eut lieu en septembre 1941, le deuxième, l'Holocauste, méthodique, a commencé en 1942. Sur la base de 1200 camps de concentration, on a construit plusieurs dizaines de camps de la mort où ont été méthodiquement exterminés des êtres humains, en suggérant à l'opinion publique qu'il s'agissait d'une norme sanitaire", a rappelé Viatcheslav Kantor.

Le représentant du Congrès juif européen a fait savoir que cette organisation regroupait 38 congrès juifs nationaux et qu'après le forum de Babi Iar ses organisateurs avaient l'intention de proposer de faire entrer les congrès juifs russe, ukrainien et biélorusse dans cette structure européenne.

 

Novosti, 11 octobre 2005

http ://fr.rian.ru/articles/20051011/41672854.html

 

 

COMMUNISTES VENDUS

 

 

Un partenariat international

Marc Blachère

 

Ce lundi, en fin de journée, le Parti communiste français et le département de la Seine-Saint-Denis, d’une part, le Mémorial de la Shoah et le musée national de l’Holocauste de Washington, d’autre part, vont signer une convention ayant trait aux archives du PCF relatives à la Seconde Guerre mondiale et déposées aux archives départementales à Bobigny. L’United States Holocaust Memorial Museum est une institution créée en 1980 par un acte du Congrès fédéral. Au-delà de l’extermination des juifs d’Europe, il s’intéresse à l’ensemble des événements de la période allant de la montée du nazisme en Allemagne au procès de Nuremberg. Le Mémorial de la Shoah-centre de documentation juive contemporaine (CDJC) poursuit et développe l’oeuvre initiée en 1943, dans la clandestinité, par Isaac Schneersohn. Avec le Yad Vashem de Jérusalem, ces deux institutions sont les principaux centres mondiaux de documentation sur la destruction des juifs d’Europe. Elles mènent en partenariat un vaste programme de dépouillement systématique des archives publiques françaises. C’est dans ce cadre que les historiens du musée de Washington ont eu connaissance du dépôt du fonds PCF et de l’intérêt qu’il pouvait présenter au regard de leurs recherches.

Peggy Frankston est la déléguée en France de l’US Holocauste Memorial Museum : « Il est patent que le PCF a joué un rôle de premier plan dans la résistance au régime de Vichy et au nazisme. Nous avons déjà étudié les archives publiques de cette période dans une trentaine de départements et fait des relevés dans deux douzaines d’autres. Partout, on trouve en grand nombre des documents relatifs à l’action communiste clandestine et sa répression. Renforcées par le fait que beaucoup de juifs, surtout parmi ceux originaires d’Europe centrale et orientale, étaient membres du PCF ou sympathisants, il y a de nombreuses corrélations entre les deux sujets. » Cette intuition s’est trouvée confirmée par un sondage effectué aux archives de la Seine-Saint-Denis en accord avec le PCF qui demeure propriétaire de son fonds. La convention, qui sera signée ce soir, porte sur l’étude, l’établissement d’un inventaire, le microfilmage et l’usage de ces archives par les deux institutions spécialisées. Ce travail scientifique de première importance bénéficiera directement à la valorisation du fonds, à sa connaissance, en élargira l’accès aux chercheurs et au public, permettra d’en assurer les meilleures conditions de préservation.

 

L’Humanité, 24 ocobre 2005.

http ://www.humanite.presse.fr/journal/2005-10-24/2005-10-24-816567

 

Il y a quelques années, les mormons achetaient des copies des archives locales ou départementales des services d’état-civil — pour baptiser les morts. On voit maintenant les instituts judéo-sionistes s’emparer des archives de nos institutions. Quand ils parlent de la « Mémoire », ils veulent donc dire qu’ils vont voler la nôtre.

 

 

COMMENT EMMERDER LES FLAMANDS

 

 

« Transit Malines », au-delà de la Shoa belge

 

Christian Laporte

 

Le projet d'un « musée flamand de l'Holocauste » se précise. Mais il ne sera pas que flamand et abordera le génocide dans son ensemble.

 

Le 3 février 2001, Patrick Dewael, alors ministre-président flamand, lançait l'idée de créer un nouveau musée flamand consacré à l'extermination des juifs, dans l'intention d'amener ses visiteurs à réfléchir aux dangers de l'intolérance, de la discrimination et du racisme.

Le gouvernement flamand se ralliait au projet, cinq mois plus tard. Et les autorités demandèrent, fin 2001, à l'historien Bruno De Wever (université de Gand, spécialiste de la collaboration politique) de composer un comité scientifique pour étudier sa faisabilité. Mais il fallut attendre février... 2004 pour que ces experts puissent entamer leur réflexion. Un an et demi plus tard, les dix historiens issus des universités flamandes mais aussi de l'ULB (Jean-Philippe Schreiber et Pieter Lagrou) ainsi que des centres d'études sur la Seconde Guerre, belge et néerlandais ont présenté leurs conclusions et leurs recommandations.

Et, miracle, après cette invraisemblable « procession d'Echternach » selon la formule de De Wever, le gouvernement flamand donnera d'ici peu le feu vert pour ce nouveau musée dont les objectifs ont changé depuis que Patrick Dewael en suggéra l'érection. Y compris sa dénomination puisqu'il aura nom Transit Malines.

En effet, comme l'a expliqué le président du comité, « ce sera bien plus qu'un musée flamand de l'Holocauste et il ambitionne de se situer au niveau de la recherche historique de pointe. Entendez qu'il ira au-delà de l'approche classique focalisée sur la politique raciale nazie et les seules victimes. Il s'inscrira, par exemple, dans le contexte historique plus large qui accorde aujourd'hui une « plus grande attention aux victimes mais aussi aux bourreaux et à leurs comparses. Et en même temps, il s'imposera de resituer le génocide des juifs dans un contexte plus large : si les nazis en sont arrivés à la « Solution finale », c'était aussi l'aboutissement de tout un contexte sociétal qui remontait au moins au siècle précédent ».

On l'aura compris : si la spécificité de la Shoa belge sera, évidemment, mise en avant, les historiens proposent une vision bien plus large et le projet muséal prendra une triple direction. Pour Gie van den Berghe (RUG), [grand spécialiste flamand de la lutte anti-révisionnniste] « le génocide est l'aboutissement de processus, des mécanismes et d'institutions qui, dans les sociétés modernes, discriminent, ici les asociaux et les moins valides, là ceux qui ont d'autres origines ». Le philosophe moral gantois a rappelé que les démocraties n'étaient pas à l'abri de telles dérives, évoquant notamment des lois américaines de stérilisation.

Pieter Lagrou (ULB), de son côté, dans le droit fil de ses recherches antérieures, a montré que « l'on pouvait élargir la période de ces violences génocidaires de la Première Guerre à (au moins) 1948. Il sera intéressant de montrer certains parallélismes ». Enfin, Ward Adriaens, le conservateur du musée juif de la Résistance et de la Déportation — qui sera appelé à coopérer avec Transit Malines qui s'installera juste en face de la caserne Dossin — a insisté sur le fait que « la spécificité du cas belge ouvrirait moult perspectives d'approches et donc d'expositions temporaires ».

Aux décideurs politiques d'agir... Bruno De Wever et ses collègues ont bon espoir que le gouvernement agira vite. Reste que ce musée interpellera aussi les francophones.

Car « si l'argent sera flamand, mais le sujet est on ne peut plus belge et international »...

 

 La Libre Belgique, 29 septembre 2005.

http ://www.lalibre.be/article.phtml ?id=10&subid=90&art_id=242485

Nos amis belges, qui parlaient un si bon français, ne devraient pas écrire "si l'argent sera". Hautement incorreckt !

 

 

RÉVISIONNISME LUSITANIEN

 

 

Révisionnisme au Portugal

Le problème de l’ »Holocauste »

Jürgen Graf

 

 

Pedro M. Melo de Almeida (32), est professeur de philosophie à l'université de Lisbonne. Un long article de sa plume est paru dans la revue portugaise O Diabo (le diable) avec le titre "o problema do « Holocausto »" le 20 mai 2003. Puisque l'article est clairement aligné sur le point de vue revisioniste, le Diabo a subi des pressions massives et s’est excusé auprès de ses lecteurs dans une édition ultérieure. Au Portugal même il n'y avait pas jusqu'ici pratiquement de révisionnisme autonome. Pour le placer maintenant sur la carte révisionniste, nous nous permettons de résumer par la suite l'article de Almeidas.

 

Au début de son article, Melo de Almeida évoque la série des polémiques contre le révisionnnisme parues dans la revue Público. (Concernant les données il fait seulement remarquer que ces polémiques sont parues dans le numéro du 14/04/2003). Les textes antirévisionistes proviennent des auteurs suivants : Irene Pimentel, Esther Mucznik et Mafalda Ivo Cruz. La première avait écrit qu'elle ne joue pas "le jeu obscène qui consiste à réduire les morts en chiffres qu’il faut réduire, à discuter des chiffres, parce que beaucoup d'historiens qui se basent sur des faits, ont déjà prouvé ceux-ci". Melo de Almeida commente cette sortie comme suit :

"Ni moi ni aucun révisionniste sérieux ne réduit les morts en chiffres. Ce n’est pas là qu’est le problème [... ] Il est faux de dire que 'beaucoup d'historiens qui se basent sur des faits, ont déjà prouvé ceux-ci'. Qui l'a soutenu, sur quels faits et sur quels documents ? Pourquoi le silence éloquent sur l’ouvrage de Paul Rassinier 'Le Drame du Juifs Européens ' ? Celui-ci est un des travaux les mieux documentés sur les nombres [... ] Pourquoi Raul Hilberg dans la deuxième édition de son travail La destruction des juifs européens a supprimé toutes les indications sur des ordres ou les décisions d'Hitler concernant la 'solution finale ' ? Bien qu'il ne soit en aucun cas un révisionniste, Raul Hilberg a fait des révisions importantes dans son travail […] Il a certainement fait montre ici ou là d'absurdité, comme par example quand il a dit que la 'solution finale ' a été décidée par un transfert de pensée [... ] Ni moi ni personne ne justifie ou excuse ce qui est arrivé vraiment. Il ne s'agit pas ici de prononcer des jugements de valeur. Je souligne encore : Il s'agit du rétablissement de la vérité historique."

En référence à une expression de l’antirévisionniste Irène Pimentel qui avait écrit que la négation de l’holocauste "a des effets pervers mais qui ont eu l’avantage de forcer les historiens à une meilleure clarification des faits et à examiner le meurtre de peuple terrible commis par le régime de nazi avec un empressement double". L'auteur ajoute : "N'est-ce pas donc justement cela la tâche des historiens, indépendament du révisionnisme ou du négationnisme ?"

Il continue : "Il n'y a pas de preuves que l'expression « solution finale » soit pour les nazis une expression de camouflage. De quelle sorte doivent-elles être, ces preuves ? Elles n'existent pas ! Il s'agit tout au plus de simples hypothèses de travail qui sont toutefois trompeuses. C'est un vrai truquage que de donner aux documents un sens qu’ils ne possèdent pas [... ] Oui, une histoire commune est possible et souhaitable. Mais elle exige un respect plein pour la vérité historique, pour la recherche et l'exposé libres [des faits ]. Il ne peut pas y avoir de place pour la censure, le silence de mort, les attaques violentes, les calomnies, les jugements politiques, etc., qui arrivent si souvent au nom de la démocratie et de la liberté. La réalité des déportations (après l’échec du plan Madagascar), les camps de concentration, la faim terrible, les épidémies (en particulier l’effrayant typhus, qui a sévi et qui a été combattu par la Zyklon B), les tortures, les exécutions, les expériences médicales sur des prisonniers ainsi que du travail forcé qui pouvait conduire à l'épuisement et au décès, tout cela est malheureusement une vérité historique qu'on ne peut pas mettre en doute."

Sous le sous-titre "la polémique sur les « chambres de gaz » l'auteur écrit :

"Particulièrement depuis les expertises judiciaires mises en œuvre par Leuchter à Auschwitz, à Birkenau et à Majdanek et l’admission de la part du Musée d’Auschwitz que quelques-des de ces installations ont servi à la désinsectisation, une Commission d'experts internationaux qui devrait se composer de révisionnistes aussi bien que de leurs adversaires doit être formée. La liberté de son travail doit être garantie entièrement, avec l'objectif de la clarification complète du problème des "chambres de gaz"."

L'auteur souligne ensuite que Wiesel ne dit pas mot des « chambres à gaz » dans La Nuit ; que deux commandants de camp, Koch et Florstedt, ont été exécutés par les nazis ; que le Comité international de la Coix-Rouge a visité le camp d’Auschwitz pendant la guerre, sans trouver là de chambres à gaz ou de raison de confirmer les bruits qui circulaient sur leur existence. Il explique que la bibliothèque nationale portugaise a acquis récemment les quatre volumes des Ecrit révisionnistes de Robert Faurissons et il ajoute :

"Celui qui s'intéresse à ces thèmes peut acquérir par exemple L’Industrie de holocauste de Norman Finkelstein, dans une traduction portugaise parue chez Editora Antigona [... ] Je recommande la lecture de façon vivante. D'autres livres sont plus difficilement disponibles, par exemple Le Procès du Sionisme israélien de Roger Garaudy ou les travaux Robert Faurisson et Paul Rassinier."

Pedro M. Melo de Almeida termine avec les mots suivants : "Je m’incline devant la mémoire de ceux qui ont souffert et qui sont morts. La lutte pour la vérité historique, et contre laquelle la "vérité" politique est des plus grands honneurs que nous puissions leur faire. Leur vie a été détruite. Mais l'histoire ne les a pas ignorés et ne les ignorera pas."

 

Viertelsjahreshefte für freie Geschichtsforschung 7, 3-4, 2003, p. 398 sq.

(Traduit de l’allemand)

 

Commentaires :

 

O Publico, pela pena da redacâo editorial, pediu desculpa a nao, leitores acefalos e subservientes, por ter permitido que os dois textos de Pedro Miguel Melo de Almeida publicados ha¡ cerca de quatro meses, nos quais levantava dovidas sobre os factos relacionados com o "Holocausto", tenham saé­do, sem que, pelo menos, o dia¡rio tenha evidenciado que o conteado seria revisionista. (Nâo farei qualquer comenta¡rio para alem do subentendido...)

 

http ://foiumar.blogspot.com/2003_08_01_foiumar_archive.html

 

In March 2003 a series of articles by Pedro Melo de Almeida defending revisionism and citing well-known revisionists such as Robert Faurisson and Roger Garaudy in the newspaper « Publico »[62] stirred a debate[63]. In these articles, the term Holocaust was written in lower case and in inverted comas : according to the author, the root of such a « historical deception » is a Jewish conspiracy geared towards victimizing Jews and thus reinforcing the current politial claims of Israel. Other overtly antisemitic remarks were also contained in the aticles, such as the stereotype of Jews’ excessive attachment to money. The articles were published in the context of an exchange of opinions with the vice-president of the Lisbon Israelite Community, Dr. Esther Mucznik. Other, such as the novelist and literary critic Mafalda Ivo Cruz[64] and the historian Irene Pimentel[65] have also made public their indignation vis-à-vis the content of the article. On 5 August 2003 Publico’s editorial board issued an apologetic note aknowledging their mistake in publishing the articles and noting that they had done so without warning the readers as to their revisionist content and recognising that some passages crossed the line between anti-Zionism and antisemitism, and should therefore not have been published ;

 

 

Manifestations of Antisemitism in the EU 2002-2003 / Part on Portugal, EUMC, Vienna, p. 8

http ://eumc.eu.int/eumc/as/PDF04/AS-Country-PT-PDF04.pdf

 

Pour les flicards des organisations juives qui opèrent sous le masque « européen », le fait de ne pas mettre de H majuscule à « holocaust » et d’y mettre des guillemets est un délit. Autrement dit tous les typographes sont à mettre en taule et les codes typographiques sont à brûler.

 

Dans l’édition « automne 2005 » (outono 2005) de notre revue O revisionismo em lingua portugês (n°2), à paraîre dans quelques jours, nous publierons le dossier complet de cette polémique qui semble encore possible au Portugal, alors qu’elle est devenue inconcevable dans la presse bâillonnée de l’Hexagone.

 

 

DANS LA GERMANIE RAVAGÉE

 

 

Those Prosecuted for « Denying the Holocaust » Are Now the Prosecutors

 

They are exposing the Great Lie, whose days are numbered.

 

Horst Mahler

 

 

Potsdam, 7 October 2005

Dirk Reinecke, the Reich citizen indicted by the State Prosecutor in Potsdam on charges of “Denying the Holocaust,” has submitted to the Potsdam District Court his legal brief prepared by his defending attorney, Sylvia Stolz. On the day he is acquitted, the Holocaust jurists who once inspired terror among patriotic citizens will no longer be able to defend themselves with the excuse that they “just didn’t know what all was involved.” Reinecke’s complaint, which charges the subject jurists with treason and acting as accessories in the moral assassination of the German nation, comprises more than 1000 pages with attachments.

The foreign domination of the German nation set a trap for itself with the Holocaust muzzle law (Section 130 Paragraph 3 of Strafgesetzbuch (penal code)[66].

That trap has now snapped shut. As we shall soon see, those who are caught in the trap will themselves soon be standing before the court as defendants.

The Holocaust jurists are being stripped of their masks and exposed as willing executioners employed by Germany‚s foreign masters. You ask : how can they be prosecuted ? Well, the basic question in every Holocaust trial is always whether the Holocaust is offenkundig (obvious, manifest, self-evident) or not. Until now, that question has been asked very infrequently in the German halls of justice, and always without success. I am aware of only three cases in which the defense was courageous enough to ask this question. Without exception the defending attorneys themselves wound up on trial.

Two of these have already been convicted of “Holocaust Denial” along with their clients.

The “Auschwitz-ization” of the German people is finally coming to an end. In the vassal state of the Germany, the courts themselves are bringing down the Auschwitz myth. After successful testing, a completely new defense strategy has been introduced in Holocaust trials.

The uniformity of claims of Holocaust validity in all “denial” trials -- its “manifest obviousness” and “self-evidentness” -- makes possible a ready-made programmatic defense patterned on the assembly line. By and large the same motions and petitions can always be submitted and the same information about Holocaust research fed into the system. These are readymade presentations of precedents that are available to all concerned as building blocks for construction of the attack on Holocaust “manifest obviousness.”

The present established system divides historians and researchers as follows : Authors who support the officially approved version are accepted as scientists and enjoy official acknowledgement, while those who dispute the official version are labelled as “political extremists” acting from “obvious stupidity, ineducability or malice,” and their works are dismissed as “pseudoscientific.” (Alsberg/ Nüse/ Meyer p. 541.) They simply are not taken into consideration, and the manifest obviousness of the official Holocaust is defended and enforced by the manifest obviousness of the official Holocaust.

Here we must call attention to an important distinction : that between the manifest obviousness of a fact and the process by which it becomes obvious. Manifest obviousness is the result, while becoming obvious is the processs that produces this result. If one analyzes the production of the result instead of the result itself, manifest obviousness quickly collapses. Facts that are manifestly obvious enjoy great procedural priviledges under the law, since the court does not require evidence of the truth of obvious facts. Obvious facts are granted “free admittance” into evidence under Article 244, Paragraph 3, Sentence 2 of the Rules of Criminal Procedure. The court may always admit evidence, however.

The process by which an historical event becomes obvious plays no part in the process by which it becomes priviledged, however. The process of becoming an obvious fact can be challenged. Like every other fact, it can then be established or rejected during the formal evidentiary process.

In the fifth chapter of his Lectures on the Holocaust (“On Knowledge and Freedom,” pp. 495-541,) Germar Rudolf demonstrates that the indisputability of official historiography has been deceptively presented[67]. He also demonstrates how this is done : through the violent persecution of dissidents. No judge will be able to ignore this with a clear conscience. Confronted with proof that the manifest obviousness of a fact was merely pretended or imposed by a foreign power, how can a judge do anything other than test and possibly dismiss the charges that have been brought forward for investigation and placed under the burden of evidence ?

Certain circles, and not just the Jews, could well have an interest in hindering the resulting explanations in the course of a trial. The more likely the collapse of manifest obviousness, the more pressing would be their interest. For a judge who is vitally concerned with truth and justice on account of his office, the efforts of these circles can not be the total measure of his actions, despite the cost to himself. With the release of a computerized edition of Rudolf’s Lectures, its contents are now within the purview of judicial notice. The publication requirement specified in Section 244 Paragraph 2 of the guide to criminal procedure has now been met.

Even without further action by the accused, the court must (in preliminary hearings, before the actual trial) explore whether and to what extent Rudolf‚s factual findings comprise a serious challenge to the validity of the official historiography that was heretofore accepted as manifestly obvious.

Presumably the “terrible Holocaust jurists” will continue for some time as they did in the past, although numerous indications suggest that they have already begun to stutter and waver. It might well be that they will even refuse to consider the materials placed before them. But at what price ?

In every single case that resulted in a verdict of denying the Holocaust, we can already show that the jurists involved committed a serious crime themselves, in clear daylight, for which they can be held accountable. The charges against them will include not only dereliction of duty, but treason in time of war and collaboration with the enemy as well. For these crimes the law of the Reich, which in the absence of a peace treaty is still in force, prescribes either the death penalty or life imprisonment. Furthermore the terrible Holocaust jurists will now have to be identified by name. By means of the Internet, they will be made known worldwide as accessories to Seelenmord (mental assassination.)

How long will they be able to hold out ? It is unthinkable that every single jurist in government employ is a complete scoundrel and traitor, willing to sell out his country for a few pieces of silver. They have already been visibly weakened. Early indications suggest that movements to amend the present procedure have already begun within their ranks. They know perfectly well that the Holocaust muzzle law (Section 130, Paragraph 3 of the Penal Code) is null and void even by their own standards, on account of its violation of Article 5 of the Constitution (freedom to express opinions.) Thus far they have not disputed this.

The jurist Stefan Huster argued very convincingly in the Neuen Juristischen Wochenschrift (Heft 8/1996 S. 487 ff.) that Section 130 Paragraph 3 of the Penal Code is incompatible with Article 5 Section I page 1 of the Constitution. Section 130 sets forth “visibly and precisely the prime example of a norm that in this way (minutely explained by the Constitutional Court) is directed against a specific opinion contained therein.” (above reference, page 489, left column). But instead of drawing the obvious conclusion that the law must be revoked by the Constitutional Court, he worked out a program of evasion, in order, as he expresses it, “... to open up the desired field of application for Section 130 III Penal Code.” Desired by whom ? In whose interests ?

Winfried Brugger is still arguing along this line in 2003, in the Archiv des öffentlichen Rechts (Archive of Public Law,) Volume 128(2003) page 372(403.)

In 2005, the legal winds have begun to change. Holocaust trials that were already under way have foundered and been “put on ice,” some for years, in cases where a properly organized background is available using the new defense strategy. These include cases against Ursula Haverbeck and Ernst Otto Cohrs in Bielefeld district court ; against the “Bernauer Four” in Bernau district court ; against Rolf Winkler in Mühlhausen district court ; against Horst Mahler before Berlin district court and county court in Stuttgart. In the main case against the “Group of Four,” which has been delayed for an undetermined period, Head Prosecutor Weber declared before the Bernau county court that “The proceedings can no longer be continued according to Pattern F” and “We must prepare outselves in an entirely different way.”

The key question here is : just what did the leading prosecutor and bureau head concede before a county court ?

In May 2005, Holocaust jurists responded publicly with a brief that appeared in the Neuen Juristischen Wochenschrift (NJW Heft 21/2005 pages 1476-.) It flowed from the pen of the head judge in Hamburg District Court, Dr. Günter Bertram, an old campaigner on the Holocaust front. He begins his explication with this confession : “Section 130 of the Penal Code contains irregular penalty law and therefore conflicts with the Constitution as well as freedom of expression. The Gesetzgeber (parliament) must undertake a change in direction. More than 60 years after the end of the Third Reich, it must depart from its peculiar and well paved path in order to return to the norms of a nation of laws.”

Bertram chides the Bundesverfassungsgericht (Constitutional Court) for failing to take a position regarding Section 130, Paragraph 3 of the penal code “... despite pressing considerations that have been raised.” The latter is particularly noteworthy because it contains the challenge, clearly understood by jurists, to provisionally terminate current Holocaust trials and foist the “Schwarzer Peter” off on the Constitutional Court by means of a Vorlagebeschluß (motion to submit a resolution) as provided by Article 100 of the Constitution. In the case of Dirk Reinecke, the pressure on Holocaust jurists has been increased still more insofar as the “Auschwitz bludgeon” (Martin Walser’s terminology) is depicted as war waged by Alljuda against the German nation with the aim of eradicating it. (Translator’s note : Alljuda is a Hegelian term for the synthesis of Judaism and Zionism, an “octopus sucking the life out of the Gojim.”)

 

The point of departure for this is provided by the reflections of the Zionist Bernard Lazare : “If the enmity and aversion toward the Jews existed only in a single time and single country, it would be easy to determine the cause of this fury. But on the contrary, the Jewish race has been the target of hate of all nations in whose midst they lived since ancient times. Since the enemies of the Jews have belonged to the most various and diverse races, living great distances from one another, governed by differing laws and principles and having dissimilar customs and natures, then the general causes of anti Semitism must have always existed in Israel, not among those who opposed it[68].”

Could there be something to what the German philosopher Johann Gottfried Fichte wrote about Alljuda in 1793 ? “A powerful and hostile nation is spreading throughout Europe. It exists in a constant state of war, and in many countries it oppresses the citizens most horribly. It is Judaism.” (Fichte, Works, Vol. 6 p. 149) Fichte does not see the threat of Judaism in the Jewish tendency to create a state within the state, however. In his opinion, it is the circumstance this state is founded upon hatred of all others that makes it dangerous[69].

We are talking about war here. Alljuda is unable to wage war in the conventional manner since it possesses no country, no government and no army. Nevertheless it is capable of waging war and compelling others to wage war on its behalf. The war being waged by Alljuda is waged with weapons that attack the soul of the enemy rather than the body. Here the propaganda of deceit plays a major role. It is generally overlooked that where enemy propaganda campaigns are concerned (such as the implantation of a Holocaust religion in our heads) we are not dealing with criminality that is indictable.

Rather, we are dealing with the actions of world powers that, by means of falsification, put through more than just their own interests and goals that have developed over the centuries. These world powers have access to the entire arsenal of psychological warfare with its falsification factories and agencies for the dissemination of propaganda such as the media and secret services.

Jurists who are government officials naturally tend to idealize all national efforts ; to believe and rationalize in conformity with the dictates of law and government. In a world ruled by the spirit of Judaism, this means the total loss of reality. We can think of this loss as the professional malaise of the German judiciary. This malaise must be made clear in all Holocaust trials in order to counteract the tendency to propagate injustice that arise from the misconceptions I have described.

The defense now raises the question of whether the power that the lie exerts on German self-consciosness, so clearly expressed in the Holocaust religion, has its basis in the tense relationship between the Judaic and German national psyches.

During his yearlong main trial before the 22nd criminal court of the Berlin district court, the author presented a 490 page evidentiary brief on the Jewish problem. The findings contained in this document, now admitted in all Holocaust trials, allow the court to consider and place into evidence facts that allow the judiciary to break out of the conceptual box in which the German nation was imprisoned by the tyranny of wartime victors. The halo of the nation of eternal victims is taken away from the Jews, so that they now appear in an entirely different light. They are exposed as the nation chosen by Jahweh to enslave all the other nations and annihilate them if they resist.

The basis of this document is the historical concept of German idealistic philosophy, particularly that of Hegel. Hegel conceived of the world and its history as holy writ, that is, the labor and creation of God[70], in whom slavery and tyranny are necessary steps[71] along the path to redemption[72]. Here it is of primary importance to combat atheistic prejudice.

The epigrammatic expression has been handed down from Beaudelaire : “A very clever trick of the devil is to make us believe that he does not exist, but his cleverest trick of all is to make us believe that God does not exist.” This false concept is fatal.

Where religious redemption is concerned, the enmity between Judaism and the German national spirit is a necessary struggle. It is a struggle between the abstract god Jahweh, a jealous murderer of nations, and the God of love, who first came to abide in Germania. In his love for his creation, God also loves himself, thereby acknowledging himself in his creation. Each of the two godheads is the embodiment of the eternal Satan of the other. (“Satan” is the Hebrew word for “enemy,” “adversary” or “culprit.”) For the Jewish national spirit, the German national spirit is the devil, most recently incorporated in Adolf Hitler. Conversely, to the German spirit Alljuda is Satan.

The deadly enmity between the two is best expressed in the words of Jesus to the Jews : “You belong to your father, the devil, and you wish to carry out your father’s desire. He was a murderer from the beginning, not holding to the truth, for there is no truth in him.  When he lies, he is but speaking his native tongue, for he is a liar and the father of lies. And now because I tell the truth, you do not believe me !”(John 8, 44-45)

In the Jewish diaspora among the nations, it was necessary for the survival of this noteworthy society of the chosen to disguise Jahweh’s redemption plan of lies and deceptions. At present, Jahweh-Satan is on top and the German spirit is on the bottom. Jahweh-Satan has all the means at his disposal to compel us Germans to see ourselves as he sees us : as Hitler-devils.

In this struggle, which Yahweh conducts with lies and the language of deceit (Orwellian Newspeak) our German judiciary is hopelessly outmatched. It lacks the basic concepts and is unable to comprehend the meaning of the language forced upon it. Our judiciary is incapable of protecting the German nation from plunder and annihilation because, unknowingly, it has itself become part of the Jewish spirit through its orientation towards everything “modern.”

The material collected in the evidentiary document on the Jewish problem goes far beyond that of the familiar litanies, in which the Jewish nature in the past was depicted as Nurschlectigkeit (completely evil.) The document shows that negativity (the evil) in the Jewish nature is itself an agent of individual liberation, without which we cannot be moral persons. This concept is found only in German Idealism. It illustrates the authentic antagonism between Judaism and Germanism and presents it in a light of reconciliation.

These considerations will find their way into the heads and hearts of both Germans and Jews for the simple reason that they are true, and the injustice associated with Holocaust tyranny is unintentional assistance in the process. The more numerous the Holocaust trials in future, the more German jurists will necessarily be brought into contact with Germar Rudolf’s Lectures (which can be envisaged as the hammer of Thor used against the Holocaust religion) and the more they will be familiarized with the redeeming significance of the German-Jewish war.

This is the cunningness of enlightened society !

In order to maintain the present taboo of these concepts, the institution that was established by the Jews themselves for the creation of the taboo will now become the center of de-tabooization of discussion of the Holocaust and the Jewish problem.

It is unavoidable that ever more German jurists will be exposed to the truth. First they will liberate themselves internally from the complex of Holocaust lies and deceptions, they will liberate themselves outwardly and openly. They will open a pathway of truth through the middle of society that will emancipate our people from the Jewish yoke.

We should now discuss whether, for sake of a faster expansion of Holocaust trials, we Revisionists should agitate for a Selbstanzeigenkampagne (campaign to indict ourselves as “Holocaust deniers”) or whether we should leave the initiative to the enemy, secure in the certainty that in his obsession he himself will increase the number of trials. I personally favor an organized campaign of self indictment. This is because a conscious, goal oriented freedom struggle would then develop, that would make us into “noble men” once again. This is quite aside from the fact that a conscious campaign directed specifically against the manifest obviousness of the Holocaust would accelerate the end of foreign domination of our country.

 

Long live the Holy German Reich !

 

And now for a final word to my Jewish friends and enemies :

 “When you grow restless, you will throw his yoke from off your neck.” (Genesis 27 :40)

You will understand.

 

Kleinmachnow, 7 Oktober 2005

 

« Judaismus und Zionismus sind Momente einer konkreten Einheit im Hegelschen Sinne. Ein jedes ist an sich selbst das Gegenteil seiner selbst : Judaismus ist auch Zionismus und Zionismus ist Judaismus. Diese reflektierte Einheit ist Alljuda, die Krake, die die Gojim aussaugt. Was ist es, was Alljuda über Jahrtausende in der Zerstreuung als eine schlagkräftige Macht zusammengehalten hat und zusammenhält ? Der Judaismus kennt kein jenseitiges Himmelreich, keine jenseitigen Strafen und Belohnungen, sondern nur das Diesseits. »

 

Translated by James Damon

http ://www.adelaideinstitute.org/Dissenters1/Mahler/offenkundigkeit1.htm

 

 

BÉATITUDE

 

La béatification de Mgr von Galen

 

Robert Faurisson

 

 Le dimanche 9 octobre 2005, à Rome, Clemens-August von Galen (1878-1946), comte et évêque de Münster (Rhénanie du Nord-Westphalie), a été béatifié. A cette occasion, le journaliste Henri Tincq écrit : "Exceptionnellement présent, Benoît XVI a loué son 'courage héroïque' pour défendre 'les droits de Dieu, de l'Eglise et de l'homme, que violait le régime nazi au nom d'une idéologie néo-païenne aberrante' " (Le Monde, 12 octobre 2005, p. 3). H. Tincq, qui toujours donne dans la surenchère en vogue, ne manque pas de clore son article sur la remarque suivante :  "L'hommage qui lui a été rendu à Rome n'est pas contesté, mais les historiens rappellent que, si l'évêque de Münster a prononcé des sermons fameux contre le régime hitlérien, von Galen ne fut pas un résistant de la première heure au nazisme."

 Rectifions d'abord un point : cette "idéologie néo-païenne", comme l'appelle notre journaliste, a pu être celle de quelques cercles nationaux-socialistes mais Adolf Hitler, pour sa part, ne la partageait pas du tout. Ajoutons ensuite que le "régime hitlérien" a toléré tous ces sermons du "lion de Münster" et n'a pas infligé à l'évêque un seul jour d'emprisonnement. Sans doute ledit régime craignait-il, en cas de sanction, de susciter la réprobation d'une partie de la population allemande. Ce qui fait dire à certains que, dans le domaine de la tolérance en matière de religion comme en d'autres domaines, il n'y avait pas de commune mesure entre, d'une part, la dictature hitlérienne et, d'autre part, la dictature stalinienne, soutenue par les grandes démocraties.  Ce qu'omet de rappeler le journaliste du Monde, c'est qu'après la défaite du Troisième Reich, Mgr von Galen a dénoncé avec vigueur les ignominies perpétrées par les "libérateurs" de son pays. Il l'a fait, dès le 1er juillet 1945, lors d'un pèlerinage des diocésains de Münster. Il a dénoncé "la mise à sac de nos demeures détruites par les bombes", "le pillage de nos maisons et de nos fermes", les "assassinats d'hommes sans défense par des bandes de voleurs armés", "les viols de femmes et de jeunes filles allemandes par des êtres lubriques transformés en bêtes sauvages", l'indifférence devant le risque de "famine sur le territoire allemand", toutes ces horreurs trouvant leur justification dans l'idée que "tous les Allemands sont des criminels qui méritent le plus lourd châtiment, y compris la mort et l'extermination !" (ja Tod und Ausrottung !).  Le texte intégral du sermon peut être trouvé à la Zeitgeschichtliche Forschungsstelle d'Ingolstadt, dont le directeur, le Dr. Alfred Schickel, vient précisément de rédiger, en hommage à Mgr von Galen, un texte intitulé : "Ein furchtloser Kirchenmann und Anwalt seines Volkes" (Un intrépide homme d'église et défenseur de son peuple).

 

16 octobre 2005.

 

Dès son intronisation, le nouveau pape B-16 a attribué les maux du régime nazi à une idéologie « païenne ». En tant qu’Allemand, catholique soumis à une forte pression judéo-sioniste, il essaie, contre tout évidence, de rejeter les responsabilités sur une autre paroisse que la sienne. C’est de bonne guerre. Mais ça ne tient pas debout. On ne peut pas prendre au sérieux toute cette littérature fantastique sur le prétendu occultisme du régime hitlérien. Ces histoires à dormir debout n’ont qu’une fonction : vendre du papier, en abusant de la crédulité publique.

 

 

UN APATRIDE VOUS PARLE

 

 

INTERVIEW OF CARLOS W. PORTER

 

 

Q : Hello, Mr. Porter, may we commence with the most typical question possible : could you please introduce yourself swiftly to our readership ?

A : As far as I know I am the only person who ever read the Nuremberg Trial transcript all the way through, not once, but several times. I have three different versions of it. I also have the complete Tokyo Trial transcript, 52,000 pages.

I have an Internet site, http ://www.cwporter.com, with 900 files on war crimes and Nuremberg, including 600 graphics : scans of actual pages from the Nuremberg Trial transcript, scans of the so-called “original” Nuremberg Trial documents, and translations. People quote these things, but they never look at them. Some of these documents have never even translated before. These are documents which most historians have never seen. I have thousands of dollars worth of law books, criminal law, international law, and I have written a number of articles on international law (for example,

http ://www.cwporter.com/wctrial.htm , http ://www.cwporter.com/cc1.htm ,

http ://www.cwporter.com/warcrim45.htm

 

Nuremberg is not valid law. Nothing in international law gives the victor power to legislate in international law. Most of the post-war trials had no basis in law ; I don’t know of any offhand that did. Maybe some of the minor Japanese trials. But I doubt it.

In 1900, Britain invaded the Boer Republics, stole the gold mines, turned the Western Transvaal into a “smoking desert” (in their own words), imprisoned 210,000 women and children in concentration camps where 28,000 of them died, then, after the war, they tried and shot 2 Boer officers for “misusing a flag of truce” ! You’re wasting your time looking for justice in any post-war trial. They are simply a continuation of the war.

 

Q : If I am not mistaken your first publication Made in Russia : The Holocaust’ deals with the grotesque exaggerations of the Allies concerning the so-called “judeocide”. Could you name a few ?

A : Steaming people to death like lobsters at 10 “steam chambers” at Treblinka, zapping them to death with mass electrical shocks, blasting them into the Twilight Zone with atomic bombs, killing 840,000 Russians in 30 days at Sachsenhausen with a pedal-driven brain-bashing machine and burning them all in 4 portable ovens, forcing people to climb trees, then cutting the trees down (as a method of murder), frying chambers, quicklime chambers, vacuum chambers, etc. I collected about a hundred of these, plus examples of all their grotesque legal irregularities and documentary absurdities. The book is 415 pages long. It discusses the prosecution case exclusively.

 

Q : Did this ironical approach work ?

A : In a sense it worked perfectly, because there is no possible answer. The only way to deal with that kind of thing -- if you want to consider Nuremberg valid law at all -- is simply to ignore the whole book. So it has been ignored. Apart from one or two ridiculous and mendacious attempts to “explain” the use of “atomic bombs to exterminate Jews at Auschwitz” (for example,

 http ://www.h-ref.de/literatur/r/remer/zeit-luegt.php ), the book has been almost entirely ignored. They can’t answer it, so they pretend it doesn’t exist. In that way it failed.

 

Q : Furthermore it seems that tons of the original Holocaust accounts (soap, lamp shades, electric plates,...) on which we were examined in school now go unaccounted for.

A : You mean the original documents have all disappeared, and in most cases there is no proof that the original documents ever even existed ? That is correct. There are lovely “texts” to quote, but no original document. Look at the “Bullet Order” (http ://www.cwporter.com/ps1650.html ). The document is illegible, so where did the “official translation” come from ? Answer : they translated it first, then forged the document afterwards. Even then it is a botch. All the main documents are like this : worthless. Of course, if it’s an accusation nobody cares about, like “manipulating the currency in Iran”, then you get a very nice document, with signatures and all sorts of goodies. But even then, in most cases, the original has disappeared. I also reproduced dozens of documents from Jean-Claude Pressac (for example,

 http ://www.cwporter.com/undocs.htm   and

 http ://www.cwporter.com/verg.htm

 

Q : Your second book Not Guilty at Nuremberg furthermore dug up some of the official court documents. What was your final conclusion : necessary justice or mere Siegerjustiz in which the conqueror enslaves his conquered lands ?

A : N.G., or NOT GUILTY AT NUREMBERG,

 http ://www.cwporter.com/innocent.htm ,

 available in six languages including bad Spanish, was an attempt to outline the defense arguments and point out any legal irregularities not covered by M.I.R.T.H. (MADE IN RUSSIA – THE HOLOCAUST), with approximately 1,000 references. There was no conclusion ; it was just an outline. N.G. in Spanish is available in good Spanish in book form.

 

Q : What were the driving forces and goals behind these projects ?

A : You mean the trials ? To continue the war by other means. They even said so. Robert Jackson said so. Justice Douglas of the US Supreme Court said these trials were a matter of “naked political power” (source : 1966 Collier’s Encyclopedia, “War Crimes Trials”). Incidentally, the whole concept of postwar reparations and war crimes trials was invented by two Jews from the World Jewish Congress before the alleged holocaust even started (source : The Jewish Paradox by Nahum Goldman, Grosset and Dunlap, pp. 122-124 ; you have to read between the lines a little bit). The original idea was to milk the Germans because the crybaby heebies “lost their property” and so on. They had a financial incentive to invent atrocities -- while millions of others died, in a war they declared, on March 23, 1933, for the first time, and repeatedly thereafter. Wars are Jews’ harvests.

 

Q : You also made a comparison with the other alleged war crimes of the 20th century. Is there a consistent line ? Can a comparison between Japanese, Serb, German, Israeli,... war crimes be made ?

A : As far as I know, there are no exceptions. Nuremberg is not valid law, and none of these trials have any value whatsoever. Look at Serbia. Clinton bombs the hell out of Afghanistan, Serbia and Irak to distract attention from Monica Lewinski, so Milosovic is a “war criminal” ! I admire Milosovic : he treated the Hague court with the contempt which it deserves and is defending himself very well, acting as his own lawyer. Lawyers are useless in these things : they are not aggressive enough. I had one, and he quit before I could fire him.

 

Q : In 1998 you were convicted before a German court to a certain amount. Could you fill us in on the details ?

A : On April 25, 1995, a former member of the Wehrmacht (not the SS), Reinhold Elstner, burnt himself to death at the Feldhernhalle in Munich to protest what he called the “Niagara of lies” flooding over Germany.

The Munich police actually had the shamelessness to arrest people for placing wreathes on the spot and to remove all the burn marks with a blow torch. In protest, I sent over 200 copies of Nicht schüldig in Nürnberg to Germany, with a protest letter, one to every important newspaper, magazine and politician in the country, to Helmut Kohl, Richard Weizäcker and five others by registered mail, to make sure they got it. The Mayor of Munich, Christian Ude, got his knickers in a twist and the result was 17 months of so-called “legal proceedings”, during which I told them more or less to bugger off. Of course, I was polite about it : I said, “I defy your authority and I refuse to comply with any order to do anything.” In the end, they dropped it.

 

Q : We were told you are a stateless person.

A : I have been a stateless person since November 8, 1984, that is correct.

 

Q : Is the newly installed European extradition arrest a threat to you, as it is to Siegfried Verbeke ?

A : The whole concept of unilaterally declared universal jurisdiction is illegal and unworkable. What I want to know is, whose laws take precedence ? If Mexico claimed that Mexican law applied in Guatamala, and Guatamala claimed that Guatamalan law applied in Mexico, the result would be a war, after which the victor would impose its own laws on the vanquished. Are Israel and Germany going to go to war against the whole world ? Or is a worldwide dictatorship (for example, the so-called “EEC”) going to rewrite all the world’s laws so they are all the same ? That’s what they want, actually ; in the crazy-house of the EEC, it is considered a huge problem if the rims on plastic cups in Denmark are different from the rims on plastic cups in, say, Italy ; same with taps, faucets, and everything else in existence. I’ve translated all their junk, I know what they’re up to. The whole system is a threat to me. It’s a threat to everybody in the world.

 

Q : Who are rather what inspired you to become a holocaust revisionist “holocaust denier” in the judeo-Orwellian sense ?

A : No comment, except that the concept of “denial” is very revealing psychologically. It’s also a semantic trick.

 

Q : What makes you withstand the repression, whereas thousands of others would already have given up ?

A : I am astonished at the assumption that I have done anything extraordinary at all. What are we afraid of ? What can they do to us ? Are they going to burn us at the stake ? Are they going to burn a hole in our tongues with a red-hot iron ? Are they going to put us to work felling timber at 60 degrees below zero in the Arctic Circle 14 hours a day for 20 years and then shoot us in the back of the head ? The witchcraft mania of the Middle Ages lasted 500 years ; Communism lasted 70 years, and reports of its death have been greatly exaggerated.

 

Q : How do you see the future of historical revisionism evolving ?

A : Assuming that revisionism represents the truth, which I believe is the case, it will continue, regardless of what happens to any individual revisionist. It’s like the Copernican system of astronomy. We have only scratched the surface, and it only just beginning. Did the science of astronomy come to an end with Copernicus, just because the astronomers of the 16th century ran out of ideas or didn’t have a Hubble Telescope ?

 

Q : I think Faurisson once stated : “the future belongs to revisionism, alas not to the revisionists”, implying that the war on the publication level would be won, but that the state and its judeo-liberal class would do anything to prevent dissident shaping.

A : Even that’s not true. There are limits to what they can do, or are willing to do – so far. In Elizabethan England, dissidents actually had their hands, ears and/or noses cut off. Titus Oates had his ears cut off, in several bits, right down to the nub ; one of the Protestant martyrs was burnt at the stake at Smithfield in front of his wife and 10 children. European jails are relatively comfortable. So far. As things stand now, if they want to torture you, they have to say you’re a Moslem.

 

Q : One of the more recent evolutions we sense in the revisionist movement is that of a certain fatigue : almost everything has already been written to a certain extent, so we see renowned revisionists applying their wit and technique on other more recent events : Zundel on 9/11, Irving on current affairs, etc.

A : Living on the same planet with the Jews is like living with a brat that throws tantrums. They never engage in logical analysis or factual argument ; they just turn up the volume on their temper tantrums : 100 decibels, 200 decibels, 400, a thousand, a million… In the end, either you puke up and kill them or you get out of the house. It is unrealistic to expect the same people to go on having original ideas year after year. Most people are lucky to have one original idea, just one. The Leuchter Report was an original idea ; the Rudolf Report was an original idea, somewhat less so ; the Ball Report was entirely original. So was the Richard Krege Report (ground radar at Treblinka). Just because we’ve run out of ideas personally doesn’t mean the whole process will come to a halt. It’s like the famous, perhaps apocryphal, story of a proposition to abolish the US Patent Office in the mid-1880s on the grounds that “everything had already been invented”. I actually remember people talking about “post-revisionism”, on the grounds that “everything had been said”, as early as 15 years ago, in Brussels, in 1989 ! That’s ridiculous.

 

Q : Do you follow these steps also ?

A : Yes. The universe is a unified whole. I have written many articles on subjects other than gas chambers : interest rates, exchange rates, the money supply, central banking, slavery, the Confederacy, Communism, Catholicism, abortion, the Gulf War, Rhodesia and South Africa, La Guerra de las Malvinas, the I.R.A., Cuba, the philosophy of Ayn Rand, etc. But the fact remains that the only thing people care about is the existence or non-existence of the gas chambers. Other things are actually more important, but they don’t care.

 

Q : Is it wise that revisionists take certain political points of view, given the already repeated portrayal in the media as “Neo-nazi nuts” ?

A : The evidence for the genocide of the Jews is probably 75% Communist propaganda. Just look at the footnotes in almost any book on the subject. Does that mean our enemies are Communists ?

 

Q : What are your future projects ?

A : Maybe I’ll be shot in the head getting on a train. Unfortunate accident. Of course, the police have to make split-second decisions, you know.

 

Q : Any closing remarks from your side ?

A : See http ://irelandsown.net. Why should we be afraid if nobody else is ?

 

Q : Thanks for your answering of these questions !.

 

If you would have any further comments or suggestions, please be so kind to contact us at : mailto :bbet@freespeech4u.com

http ://www.bbet.org(site in Dutch, but good "links" page in English)

 

6 October 2005 Interview by Blood & Honor.

http ://cwporter.com/interview.htm

 

 

UN YANKEE QUI CONNAIT ORADOUR

 

 

Hate Speech vs. Free Speech

 

The thing that got me interested in Oradour-sur-Glane was the media coverage, on 10 June 2004, of the conviction of Vincent Reynouard on a charge of "approval of a war crime." There was a great deal of discussion about this on the Internet newsgroups because the issue of free speech is very dear to the hearts of most Americans. America is one of the few Western countries that still allows unbridled free speech, regardless of how such speech might hurt the feelings of others.

As I write this on February 12, 2005, America is embroiled in a controversy about the comments of Ward Churchill, a professor at Colorado University who wrote an article, entitled "Some People Push Back : On the Justice of Roosting Chickens," in September 2001, in which he said that the people who were killed in the 9/11 tragedy were not innocent victims.

The similarities between Ward Churchill and Vincent Reynouard are uncanny. Reynouard is a former math teacher and Churchill is a professor of ethnic studies. Both are "Holocaust deniers," and both blamed innocent victims for a barbaric attack. [It is a brazen lie. Ward Churchill, an Amerindian scholar, is adamantly hostile to Holocaust Revisionism. He just wants to show that the Amerindian genocide was much worse.] It was over three years before Churchill was called upon to defend his writing, and six years elapsed before Reynouard was brought to justice. In both cases, it was the victims or their families who started the ball rolling. If Vincent Reynouard lost his teaching job in a French school because of what he wrote, can Ward Churchill be far behind ?

Reynouard was convicted of a crime for writing essentially the same thing that Churchill did. Will Churchill eventually be put on trial for expressing an unpopular opinion, the same way that Reynouard was prosecuted in a French court ? Will our First Amendment rights in America survive this latest controversy ?

Churchill wrote his comments about 9/11 at a time when many people were expressing the same opinion, so his essay did not attract the attention of the mainstream media. There were far more important people, for example, Noam Chomsky, who were writing about the reasons for the 9/11 attack. I had never heard of Ward Churchill at that time, and I am sure that most Americans had never heard of him either.

Churchill's controversial essay can be found at this web site :

http ://www.kersplebedeb.com/mystuff/s11/churchill.html

An essay by Noam Chomsky can be read on this web site :

http ://free.freespeech.org/americanstateterrorism/books/WesternStateTerrorism.html

 

The official story of the 9/11 attack is that the Terrorists toppled the Twin Towers because they "hate our freedom." At that time, Americans were reluctant to challenge the most important freedom in America : our Freedom of Speech. So Ward Churchill's essay did not cause an uproar back then, and he eventually expanded it into a book, entitled On the Justice of Roosting Chickens.

The reason that Churchill's essay finally came to the attention of the media, so many years after he wrote it, is because he was invited to speak on February 3, 2005 at Hamilton College, a small school in upstate New York. He was initially invited to speak on a subject unrelated to 9/11. But one of the Hamilton College students was appalled that his college was bringing to his campus a speaker who had insulted the victims of 9/11, which included the student's father. The college then decided to confront Churchill with his views on 9/11 and asked Churchill to change the subject of his speech.

The student's objection to Ward Churchill's views came to the attention of Bill O'Reilly, a very popular news analyst on the Fox News TV channel. The student was a guest on O'Reilly's show, and for days after this first TV show about Churchill's opinions, the story continued, as other people, including Bill Owens, the governor of Colorado, got into the act. Hamilton College withdrew its invitation for him to speak, and Churchill then resigned his position as the Chairman of Ethnic Studies at Colorado University.

The thing that angered Bill O'Reilly and so many other Americans was that Churchill compared the 9/11 victims to Nazis, which was O'Reilly's interprétation of Churchill's statement that the victims were "little Eichmanns." Churchill did not use the full name of Adolf Eichmann. He just assumed that everyone knew who Eichmann was. The name Eichmann became a household word in 1961 when he was put on trial in Israel for Crimes Against Humanity for his part in the genocide of 6 million Jews during World War II.

What Churchill didn't realize is that most people don't know that Eichmann was not the Mastermind of the Holocaust, but rather a low-level technocrat whose job was to make sure that the trains to the camps ran on time. Comparing the victims to Eichmann, Churchill wrote that the people working in the Twin Towers were the "technocratic corps at the very heart of America's global financial empire." [True enough, isn’t it ?]

In other words, they were mere cogs in a big machine, the unimportant little guys behind the scene, just like Adolf Eichmann who had no authority in Nazi Germany and was not a decision maker. Ernst Kaltenbrunner, who was 6 levels above Eichmann in the Reich Security Main Office, was put on trial at the Nuremberg International Military Tribunal and specifically charged with gassing the Jews. Eichmann was the head of the Jewish Department in the Reich Security Main Office, but he was not important enough to make the cut. He and Kaltenbrunner were friends from their school days in Linz, Austria, the city that was also the boyhood home of Adolf Hitler.

So if Eichmann was such small potatoes, how did he rate a trial in Israel, after he was kidnapped in 1960 from Argentina, where he was a citizen, by the Israeli Mossad, and sneaked out of the country on a plane, disguised as an unconscious patient on a stretcher ? There were thousands upon thousands of bureaucrats and technicians who were at the same level in the Nazi hierarchy as Eichmann. The reason that Eichmann was selected was because he was the man who typed up the minutes of the Wannseee Conference on January 20, 1942, the meeting where the Final Solution was planned. In the minutes of this meeting, a copy of which was discovered in 1947, the participants had used euphemisms such as "transportation to the East" when what the men at the Conference had really meant was the extermination of the Jews in gas chambers. It was of utmost importance to hunt down Eichmann, put him on trial, and establish that he had falsified this key document. [All this is pure fantasma. Eichmann was not a typist. We do not know who wrote the protocol nor what was its statute. Attributing an arbitrary hidden meaning to the words is a worthless cabbalistic attitude. Read the text !]

After 11 months in custody in Israel, Eichmann was finally put on trial and he confessed the truth, which was that the Conference was held for the purpose of planning the genocide of the Jews. [Another brazen lie.] Up to that time, there had been no documentation found which showed that Hitler had ordered the killing of all the Jews. [in fact, up to now.] The Eichmann trial finally provided the proof of the systematic plan of the Nazis, which is why Eichmann is considered by many people to be the second most notorius Nazi, next to Hitler.

Ward Churchill denies that the Nazis had an official policy to kill all the Jews. To Bill O'Reilly, this is like saying that 2 plus 2 does not equal 4. In any Holocaust denial trial in France or Germany, the judge takes judicial notice that the Nazis had a systematic plan to genocide the Jews, since this is a fact that does not have to be proved, thanks to the Eichmann trial. [This poor guy has a circular argument. Taking judicial notice (only in Anglo-Saxon law), shows that the court reject  the very idea of proof.]

Churchill assumes that everyone is familiar with revisionist history and that everyone knows that Eichmann was a low-level technocrat who never personally killed anyone and never ordered the death of anyone. This mistake on his part got him into trouble, and when he tried to explain what he meant by "little Eichmanns" his explanation fell upon deaf ears. O'Reilly and others in the media continued to call for Churchill's head because he had compared the 9/11 victims to Nazis. Calling an innocent victim a Nazi is the worst thing that anyone can do. But calling someone a "little Eichmann" is not the same thing. Eichmann implemented the transportation of the Jews to the death camps, but he also arranged the transportation of German Jews to Palestine before the war, and even as late as April 1944, he sneaked 1,000 Hungarian Jews into Palestine in violation of the British immigration laws.

Churchill wrote in his essay that all Americans are to blame for not stopping the policies of their government which caused the Terrorists to "push back." Vincent Reynouard got into trouble because he wrote that the victims of Oradour-sur-Glane were connected to the French Resistance, and that this was the cause of the destruction of their village. Most people believe that both the 9/11 attack and the Oradour massacre were atrocities that were perpetrated for no legitimate reason. The German Waffen-SS Army and the Terrorists both targeted innocent civilians, simply because the Nazis and the Terrorists were both "evil-doers," and anyone who says otherwise is guilty of "hate speech" in the opinion of most people.

In France, hate speech is a crime, [ ? ? ?]even though French citizens technically have freedom of speech. Will the controversy about Ward Churchill and his opinions about 9/11 finally end American Freedom of Speech, as we know it ? Could Ward Churhill's essay be called "approval of a war crime" in a court of law, just like the writings of Vincent Reynouard ?

 

http ://www.scrapbookpages.com/Oradour-sur-Glane/Story/HateSpeech.html

 

 

TOUJOURS CES AFFREUX MUSULMANS

 

 

Holocaust Denial

[in the Muslim World, seen by the Zionists]

 

Raphael Israeli

 

[...]

Holocaust denial is not new in Muslim countries, which have sponsored lecture tours by "revisionist historians" while also prohibiting the screening of Schindler's List. But recently, especially since the eruption of the Al-Aqsa Intifada, this has become a favorite pastime.

Holocaust denial assists in sustaining the longstanding accusations against the Jews, who are charged with "cultivating that legend and turning it into a fact that ties the hands of historians[73]."The Jews are also condemned for "forging history," a charge that dates back to the inception of Islam, despite the "constant refutation by scientific articles that have proved that there have never been gas chambers, or that the numbers of the dead were significantly lower[74]." It is also claimed that the Jews actually benefited from World War II, since if Japan and Germany had won, the Jews "could not have continued to blackmail the Gentiles with their lies[75]." Abu Mazen, the purportedly moderate successor of Yasser Arafat, devoted a doctoral thesis to Holocaust denial that was eventually published as a book[76].

From denying or downplaying the Holocaust to accusing the Jews of conspiring with Nazism against their own people, as Abu Mazen and others have done, the road is short to defending Hitler against the "offenses" caused him by the Jews and their supporters. Following Western and Israeli protests to the Egyptian government about the widespread sympathy for Hitler in the Egyptian and Arab press in general[77],19 the government-owned daily Al-Akhbar relented only briefly before returning to its fascination with the Nazi despot. This time a cleric from al-Azhar University, Mahmud Khadr, titled his contribution In Defense of Hitler and condemned not only Israel and the Jews but also the West :

 

...Hitler and many of his ministers took their own lives so that they would not have to see the faces of the old ape, Churchill, and the big bear, Stalin, who would sentence them to death with no one to defend them....Each one of them has a right to his defense..., but Hitler's executioners took his right away and attributed to him crimes, whether he committed them or not. I do not know what would have happened to Roosevelt, Churchill and de Gaulle, had Hitler won. Perhaps the crimes for which they deserve the death sentence would have been much worse than all that Hitler had done....

But all of Hitler's crimes and infractions were forgotten, except for the crime that was exaggerated and blown completely out of proportion, thanks to the insistence of world Zionism to continue to stoke the fire. The reason for this was the emotional need of the sons of Jacob to extort Germany and to eat away at its resources. It is amazing that Westerners, who are entitled to their own thinking, to confirming or denying anything, including the existence of the Prophets of Allah, cannot address the Jewish question, or more precisely the false Holocaust, whose numbers and scope they have exaggerated, until it has reached the level of the merciless destruction of six million Jews, only because Hitler saw them as an inferior race unworthy of living next to the Germanic race, which must rule the world...

Anyone who knocks on this door is accused of the most horrible things, and is tried in all Western courts for anti-Semitism..., for two reasons : one is due to Zionist control of thinking in the world and the degree of oppression of thought by the Zionist propaganda apparatus in those nations. No one can oppose this oppression for fear of going to prison or having his livelihood or reputation threatened.... The second is the fear that the lies of Zionism would be exposed if the subject of the Holocaust is investigated factually and the logical conclusions are drawn...

The first dubious fact is the number of six million Jews who were burnt in the gas chambers. Did they have children or families who demanded compensation, or did Zionism see itself as their heir ? If we assume that everyone had an average of five family members, this would bring the number of the Jews affected to 30 million. It is certain that many Jews escaped before the ship sunk, that many of them survived, despite the so-called extermination and burning. This would mean that the number of Jews in Germany amounted to 60 million, although the total number of Germans has never reached this many....Even if we cross off one zero from the six million and we are left with a tenth of this number, it would still seem exaggerated and would have to be investigated[78]....20

It is difficult to imagine that the writer did not verify the number of Germany's population during the war, or that most of the exterminated Jews were not German but Polish, Baltic, or Soviet, or that in many cases entire Jewish families, often over three generations, were decimated, with no heir left behind to claim damages. All these manipulations of numbers are taken from the books of Holocaust deniers and are aimed at diminishing its dimensions and accusing the Jews of inflating them. A corollary of this line of thought has been to claim that since Hitler had no reason to exterminate so many Jews, therefore he did not. But Holocaust deniers, including Arabs and Muslims, are caught in the contradiction of both lessening its numbers and citing the alleged "threat" that the Jews posed to the Germans, hence the "imperative" to eliminate them.

 

Jewish Political Studies Review 17 :3-4 (Fall 2005)

http ://www.jcpa.org

 

 

COMMENTAIRE

 

A propos du texte de Sala Molins parus dans

Conseils de révisions - été 2005

 

Mondher Sfar voudrait ajouter ce commentaire :

 

 

Je voudrais très fraternellement dire à nos amis militants de la cause et de la mémoire des victimes de l’esclavage et de la négrophobie que la lutte contre l’injustice a plus de chance de réussir quand elle est menée sur des bases claires et saines. Souvent des luttes justes échouent parce que mal balisées, ou grevées de mauvaises prémisses : Révolution française, communisme, socialisme…

Ce serait une erreur que de considérer que le crime de l’esclavage ou de la colonisation sont des crimes qui opposent des races entières ou des peuples entiers contre d’autres races ou contre d’autres peuples. L’oppression a toujours été l’œuvre d’une minorité oppressante qui agissait par cupidité ou par xénophobie pour opprimer ou pour exclure l’autre. Et si le préjugé est partagé par la majorité, nous ne devons pas incriminer pour autant cette majorité des crimes planifiées et exécutés par la minorité. La situation actuelle des conflits mondiaux à l’heure de l’internet et des media mondiaux nous montre comment une minorité de cinq ou six personnes peut décider de mener des guerres grâce au pouvoir qu’elle a de manipuler l’esprit de milliards de personnes. Doit-on pour autant nous en prendre à ces victimes de la manipulation qui sont les premières victimes de ces guerres, elles qui sont tombées dans le panneau de la manipulation ?

Ce sont plutôt la minorité oppressante qui veut nous faire croire à la lutte des races et la lutte des civilisations. Ne lui emboîtons pas le pas. Ne l’imitons pas dans ses manœuvres d’amalgame facile. Il n’y a pas de race ou de peuple coupable, quand c’est toujours ce peuple qui est victime de la minorité oppressante, y compris quand elle le lance contre d’autres peuples.

Aujourd’hui le judaïsme est victime de cette logique raciale dans le traitement de la culpabilité, une logique entretenue pour des raisons tactiques et aussi pour des raisons racistes par les sionistes. Ils disent que c’est le peuple allemand qui est coupable – et au-delà du peuple allemand c’est l’humanité entière qui est coupable. C’est la logique même du racisme hitlérien. C’est pourquoi nous rejetons de toutes nos forces l’idéologie de la shoah, une idéologie raciste et humanophobe. De la même manière la lutte contre l’oppression du peuple palestinien ne saurait nous autoriser par démagogie à nous en prendre au judaïsme quand bien même tous les juifs seraient sionistes. Et nous savons pertinemment que la part de responsabilité du sionisme dans la shoah est énorme, très énorme…, et que les juifs sont doublement victimes du sionisme.

Le racisme et l’esclavage sont des phénomènes d’oppression de l’homme par l’homme et non des phénomènes de races. Ne nous en prenons pas aux races, mais fustigeons l’idéologie et les crimes des hommes : par amour de la vérité, par souci de justice et pour l’espoir dans l’avenir des hommes.

 

 

 

 

PROSTERNATIONS ROUMAINES

 

 

A Day to Remember Romanian Jewry

 

Liciana Friedmann

 Romanian President Traian Basescu and Prime Minister Calin-Popescu Tariceanu attended a ceremony commemorating the victims of the Holocaust in Romania this week.

 

October 9 was officially declared "Day of the Holocaust" in Romania in 2004. It is the commemoration of the 1941 deportation of the Jews to ghettos and forced labor camps, most of them in the region called Transnistria. The Jewish population from Northern Transylvania, part of Hungary after the Vienna Dictate were deported to Auschwitz-Birkenau in 1944. A major ceremony commemorating the great loss suffered by the Romanian Jewish Community was held in the Coral Temple [=synagogue] in Bucharest on Sunday.

And a special presentation was held at the official residence of the Romanian President, in front of officials, diplomats, Romanian intellectuals and leaders of the Romanian Jewish Community.

 

Research and education

Sunday also saw the official opening of the “Elie Wiesel” National Holocaust Research Institute in Bucharest. The institute’s mission is to clarify the truth on the Holocaust based on scientific research and to focus on the spiritual heritage of the Jewish community in Romania. And in another first, a schoolbook about the Holocaust was also launched for Romanian history teachers yesterday.

All over Romania, authorities, schools and Jewish communities organized ceremonies commemorating the events that took place 64 years ealier.

 

Transnistria – the nightmare of Romanian Jewry

One of the recommendations given by the International Commission for the Study of the Holocaust in Romania was for the Romanian state to organize a Day of the Holocaust.

The Commission, that was charged in 2003 by Ion Iliescu, President of Romania at that time, was organized to research the Holocaust in Romania and to present conclusions and recommendations for increasing Holocaust awareness and education in Romania. The Holocaust Commission was lead by Peace Nobel Prize Winner, Ellie Wiesel.

Marshall Ion Antonescu, the leader of Romania during WWII, decided that the Jews of the Bessarabia, Bukovina, and northern Moldavia regions of Romania were an “enemy population," and thus were to be deported to Transnistria.

Jammed into freight trains, without food or water, many deportees died on the way to Transnistria. Tens of thousands of prisoners died from starvation or typhus, since none of their basic needs were provided for.

 

European Jewish Press, 12 octobre 2005.

http ://www.ejpress.org/article/news/eastern_europe/3635

 

We have published the part of the report on « negation » or « minimalization » of Holocaust, in Romanian language.

 

 

MANOUCHES

 

 

Romania's president asks parliament to include Gypsies in Holocaust legislation

 

Traian Basescu sent the bill back to parliament, which will vote on his recommendation.He urged lawmakers to take into consideration the conclusions of a panel led by Nobel-prize laureate Elie Wiesel that studied the Holocaust in Romania, which stated that Gypsies, or Roma, were persecuted alongside Jews by the government of Marshal Ion Antonescu.

Last week, rights activists and European lawmakers signed an open letter last week objecting to the wording of the legislation, which bans Holocaust denial and aims to make racism illegal.

In the letter, signatories complained that the bill failed to mention that the Holocaust targeted Roma as well as Jews. Parliament sent the legislation to Basescu to sign on Thursday.

In the statement, the president's office said that of 25,000 Roma who were deported from Romania to Trans-Dniester in the Soviet Union during World War II, about 11,000 died. "The centuries-old nomad Roma community disappeared forever."

The wartime regime of Marshal Ion Antonescu was responsible for the deaths of more than 11,000 Roma and between 280,000 and 380,000 Jews, said the International Committee for the Study of the Holocaust, a panel of historians set up last year.

Prejudice against Roma is common in Romania. Officially, 500,000 Roma live in the country, although unofficially there are believed to be at least double the number.

 

Pravda.ru 25 octobre 2005.

http ://newsfromrussia.com/world/2005/10/25/66163.html

 

 

 

PAPILLON

 

 

«Il faut rayer Israël de la carte»,

ou quand un battement d'ailes de papillon à Téhéran provoque un cyclone de Tel Aviv à Washington en passant par Bruxelles et Paris

 

 

La petite phrase du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, prononcée devant 4 000 étudiants réunis en congrès sur le thème "Le monde sans le sionisme", mercredi à Téhéran, a suscité un véritable cyclone. De Shimon Peres à Mouloud Aounit, en passant par Douste-Blazy et Barroso, tous se sont dit outrés, scandalisés, révoltés, et j'en passe. Ceux qui ont fait le plus fort sont évidemment les chefs sionistes israéliens, qui exigent rien moins que l'exclusion de l'Iran de l'ONU ! Cette "proposition" rejoint celle de cette chère Emma Bonino, la radicale italienne qui fait campagne pour l'adhésion d'Israël à l'Union européenne, et exige depuis plus d'un an que l'ONU soit réservée aux seuls pays "démocratiques".

Mais qu'a donc dit le président iranien ? A-t-il dit : "Il faut rayer les juifs de la terre" ? Non. Il a dit tout simplement : « Il faut rayer Israël de la carte. » Israël est une entité coloniale illégitime et illégale. Elle disparaîtra tôt ou tard au profit d'une entité englobant tous les citoyens de la Terre sainte, avec les mêmes droits et les mêmes devoirs. Cela est inéluctable, que les sionistes le veuillent ou non. Et pour atteindre ce but, il n'y aura pas besoin de provoquer un holocauste nucléaire. À moins bien sûr, que les seuls à disposer d'armes nucléaires dans la région recourent à cette folie extrême. Et les seuls à avoir des armes de destruction massive, ce sont justement les sionistes. Lesquels ne manquent pas de culot lorsqu'ils poussent des cris d'orfraie contre le "danger nucléaire" soi-disant représenté par l'Iran.

C'est le loup qui crie au loup. Mais c'est de bonne guerre : l'axe Washington-Tel Aviv constatant des résistances au Conseil de sécurité à propos de ses projets de guerre contre la Syrie - la principale résistance vient de la Russie - essaye d'ajuster le tir contre une autre cible : l'Iran. Les dirigeants iraniens ont déjà déclaré sereinement qu'ils attendaient de pied ferme une agression militaire. Et soixante-dix millions d'Iraniens avec eux. Et un milliard et demi de musulmans. Et quelques centaines de millions de non-musulmans qui sont dans la même situation que les musulmans : opprimés, exploités, humiliés, provoqués par les seigneurs de la Terre.

 

Jeudi 27 octobre 2005

http ://quibla.net/protocoles/Étatarayer.htm#2b

 

 

ENCORE UN FUMISTE DE LA PIRE ESPÈCE

 

Holocaust survivor recounts Nazi-perpetrated horrors

Polish-born Jew lost family and endured agonies as a youth
By Jennifer Toomer-Cook

 

 

   SOUTH JORDAN — A baby survived its mother's murder in the Nazi showers. David Faber, a teenager imprisoned at the concentration camp, found it, still suckling, as he pried open its gassed mother's cold embrace. David Faber speaks at South Jordan Middle School about surviving Holocaust. The Nazis took over his native Poland when he was 12. The Jewish boy was carrying out Nazi orders to collect gold teeth and any other valuables from the dead. As he unlaced the woman's fingers, her baby cried out. Faber and another man wanted to save the infant. They tried to secret it to the women in the camp.    They got caught.

The Nazis led Faber and the infant to the ovens. They threw the baby into the flames. They bound and beat Faber until he lost his voice counting the lashes. The man with him was murdered. "There were many tortures, every day," the impassioned Faber recalled Tuesday for South Jordan Middle School students, who sat silent and teary-eyed at the detail.

"But I survived," he told them. "I survived." The nearly 80-year-old Polish-born American travels the country speaking to students about his experiences before and after the Nazis took over his homeland when he was 12 years old. His videotaped testimony is preserved at the U.S. Holocaust Memorial Museum in Washington, D.C., the Simon Wiesenthal Center, and at the Museum of Tolerance and the Steven Spielberg Survivors of the Shoah Visual History Foundation, both in Los Angeles. His book, "Because of Romek : A Holocaust Survivor's Memoir," is required reading in some middle and high schools and a class at University of California, San Diego. Eighth- and ninth-grade South Jordan students also read excerpts of it in preparation for his arrival, said principal Diana Kline, who met Faber at a Florida education conference and spearheaded his speaking tour here, which lasts through the end of the month.

Faber tells of childhood anti-Semitism that left his father's face scarred but his faith unscathed. Of the Nazis overpowering Polish troops, and of residents cheering their arrival. He tells of his family being stripped of possessions and means, and cordoned in ghettos with countless other Jews. Of hiding under floorboards and between walls. Of escape attempts. Of witnessing murder after murder. He remembers discovering his father's body outside their hiding place.

He recalls details of the torture and murder of his older brother, the namesake of his book. He tells of the shooting deaths of his mother and five sisters by machine gun-toting Nazis in a surprise home invasion. He remembers the Nazis cheered what they had done as he hid behind a couch. He recalls slumping over his mother's corpse, crying and apologizing to her ; the horrors of the eight concentration camps where he was imprisoned ; and the 11-day death march he endured in January 1945, months before his camp was liberated.

"This is why I'm pouring my heart out to you ” to make this a better world, not the kind of world I loved in. Not with hate," said Faber, who promised his mother he would try to make a difference if he lived. "All I want from you is to bring up your own children (without) hate. I beg of you. That is all I want." Students moved by the speech said they will do as he asked. "That people were capable of being so inhumane is unbelievable to me," one teary-eyed ninth-grader said. "I don't know if we'll ever be able to understand."

Faber is scheduled to speak at about a dozen Jordan middle and high schools this week and next. He'll be at Murray High at a 10 a.m. public forum Saturday, Sept. 24. He's also scheduled for book signings at Barnes & Noble : in Sandy on Friday from 6 :30 to 8 :30 p.m. and Saturday, Sept. 24 at the Murray store from 1 to 3 p.m.

 

Deseret Morning News

 

 

TOUR DE PASSE PASSE

 

 

Décision historique à l'Assemblée générale pour marquer chaque année la mémoire de l'Holocauste

 

 

1 novembre 2005 – L'Assemblée générale a adopté aujourd'hui une résolution « historique » proclamant le 27 janvier, jour de la libération du camp d'extermination nazi d'Auschwitz, « Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l'Holocauste », pour se souvenir des crimes du passé et pour prévenir les actes de génocide dans le futur.

Déposée par Israël, co-parrainée par 104 pays et adoptée par consensus, la résolution sur la mémoire de l'Holocauste « prie instamment les États membres d'élaborer des programmes d'éducation qui graveront dans l'esprit des générations futures les enseignements de l'Holocauste, afin d'aider à prévenir les actes de génocide ». [L’avenir du bourrage de crânes est garanti]

Le texte rejette « tout déni de l'Holocauste », c'est-à-dire l'entreprise d'extermination systématique du peuple juif, « en tant qu'événement historique, que ce déni soit total ou partiel ». [Ça, c’est pour nous. Mais il faut plusieurs semaines pour que le texte authentique des résolutions soit affiché sur le site de l’ONU. Payés 5000 dollars par mois, les bureaucrates n’ont pas le temps.]

La résolution « félicite les États qui ont pris des mesures afin de préserver les sites où les nazis avaient installé des camps de la mort, des camps de concentration, des camps de travail forcé et de prisons pendant l'Holocauste ». […]

Le délégué des États-Unis avait estimé que « lorsqu'un président ou un État Membre pouvait effrontément appeler à un deuxième Holocauste en suggérant qu'Israël, la patrie des Juifs, soit rayée de la surface de la terre, cela signifiait que les leçons du passé n'avaient pas été apprises ». Le représentant américain faisait référence aux récentes déclarations du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, appelant à « rayer Israël de la carte » (voir notre dépêche du 28 octobre 2005). […]

 

La plus belle est pour la fin :

« Le 27 janvier 1945, le camp d'extermination nazi d'Auschwitz, où trois millions de personnes ont été victimes des chambres à gaz et des fours crématoires, a été libéré par les Alliés. »

http ://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp ?NewsID=11335&Cr=holocauste&Cr1=

 

 

LE CADOR

 

Washington Universtity in Saint Louis

Browning to address Holocaust denial

 

By Mary Kastens

 

Considered by many to be the pre-eminent scholar on the Holocaust, Christopher Browning, Ph.D., will present the Holocaust Memorial Lecture titled "Holocaust Denial in the Courtroom : The Historian as Expert Witness" at 11 a.m. Nov. 9 [2005] in Graham Chapel as part of the Assembly Series.

His talk will touch on his experience as an expert witness in recent famous court cases involving Holocaust deniers.

How ordinary Germans came to accept the wholesale massacre of the Jewish people is a central theme in Browning's pioneering scholarship of the Holocaust.

The exhaustive research he conducted is evident in his definitive account, The Origins of the Final Solution : September 1939 to March 1942.

The "Final Solution" generally refers to the Nazi plan to exterminate the Jewish people. Browning's approach sets him apart because he does not see the "Final Solution" as a master plan established by Hitler alone at the beginning of the Nazi era, but rather as a series of decisions made by many people that evolved over a period of time.

"The various perpetrators who became involved in the 'Final Solution' and their decision-making processes were not unique," said Browning in a February 2004 interview in The Atlantic Monthly.

He said the Holocaust was not a mystical event that we cannot understand. It was a coming together of common factors and ordinary people.

Browning is the Frank Porter Graham Professor of History at the University of North Carolina. He earned a doctorate from the University of Wisconsin.

He has been an expert witness at trials of accused Nazi criminals in Australia, Canada and the United Kingdom, as well as in the "Holocaust Denial" trials of Ernst Zundel in Toronto (1988) and Irving v. Lipstadt in London (2000).

 

http ://record.wustl.edu/news/page/normal/5897.html

 

 

SOUTIEN À ZÜNDEL

 

Manifestation du 22 octobre

 

Précisions sur la manifestation :

 

Le mardi 18 octobre un responsable du service de M. Desmaret (orthographe phonétique) m’a téléphoné, après s’être précédemment entretenu avec moi, pour me fixer rendez-vous le jeudi 20 octobre à 11 heures du matin à la préfecture de police de Paris afin de signer la déclaration de manifestation. De l’Institut Goethe au centre Pompidou, en ne quittant pas le trottoir et en suivant l’itinéraire déterminé par la préfecture (passant par le boulevard Saint-Germain et le pont d’Arcole). Le mercredi matin, il me rappelait pour annuler le rendez-vous, pour « impératif de service ». Je le rappelai jeudi en fin d’après-midi, pour me voir confirmer qu’aucune décision n’avait été prise. Et c’est en fin de matinée, vendredi 21 octobre, que je fus convoqué en début d’après-midi par la police judiciaire pour recevoir ampliation des deux articles de l’arrêté d’interdiction de la manifestation (en pièces jointes), ainsi qu’une feuille m’informant des moyens de recours (non suspensifs).

Cette affaire sera donc plaidée devant le tribunal administratif de Paris, éventuellement en référé. Ce qui sera d’autant plus aisé qu’au moins deux des motifs d’interdiction ne sont pas fondés, car nous n’avions pas pour objectif « de présenter sous un jour favorable des thèses révisionnistes et négationnistes à caractère raciste et antisémite », pour la raison que nous comptions nous rassembler contre la chasse aux sorciers en tout temps et en tout lieu. Or il se trouve que les sorciers contemporains sont révisionnistes, question n’étant pas de notre ressort, mais de celui des gens menant cette chasse, motivés par leur propre corruption, comme l’a souligné Raoul Vaneigem dans son livre parue en 2003. Ensuite, considérer que « le déroulement de cette manifestation est de nature à donner lieu à des contre-manifestations violentes » est soit une vue de l’esprit, soit inspiré par un rapport des Renseignements généraux. Auquel cas, nous demandons que ce rapport nous soit communiqué. Enfin, à Paris comme à Budapest, c’est à la police que revient la charge d’assurer le bon déroulement des manifestations sur la voie publique.

Lors du rassemblement, il y avait sept cars de police devant l’Institut Goethe, sept autres dans la rue Médicis, et peut-être deux plus loin, près du jardin du Luxembourg (soit près de 70 à 80 policiers). Deux des organisateurs, Yannick Le Guen, responsable du Parti galican, et Alain Guionnet, directeur de la publication Revision, ont été interpellés à 15 heures. Près d’une quinzaine de personnes venues manifester tardèrent à quitter les lieux, tandis qu’un nombre indéterminé de gens ont vite rebroussé chemin. Les deux personnes interpellées ont été conduites au commissariat du 14e arrondissement, d’où elles ont été libérées vers 18 heures, après avoir été entendues.

Un phénomène singulier est apparu ce jour-là : tous les gens ayant participé à cette timide amorce de rassemblement ont été ravis. Ils étaient soulagés, non parce qu’il n’y a pas eu d’accrochage, mais parce qu’il leur est apparu qu’une manifestation contre la chasse aux sorciers est parfaitement envisageable.

 

Alain Guionnet

 

 

 

 

PETITE PLONGÉE DANS LES ENFERS TCHÈQUES

 

POURSUITES

Le ministre de l'éducation va déposer plainte contre un négationniste

 

(PDM staff et CTK) 11 Novembre - Le ministre de l'éducation va déposer plainte contre le distributeur d'une brochure niant l'Holocauste parue sous le titre "Auschwitz - Facts versus Fiction" (Les faits et la légende) et envoyée ces jours derniers à des collèges et lycées, a déclaré hier à CTK le service de presse du ministre. Le ministre de l'éducation met également en garde contre les contre-vérités contenues dans l'ouvrage. Rudolf Seidl, auteur de la brochure distribuée par le "National Educational Institute", nie le fait que les Nazis aient exterminé massivement des prisonniers dans le camp de concentration d'Auschwitz (Oswiecim). La police connaît l'existence de ce livre depuis 2000 et a demandé à l'époque à un expert de se prononcer sur son contenu : L'analyste politique Zdenek Zboril, chargé de donner son opinion, a déclaré aujourd'hui au quotidien Lidove Noviny : "C'est typiquement un cas de négationnisme. D'après moi, la diffusion de cette brochure constitue une activité délictuelle." En tout cas personne jusque-là n'a été sanctionné pour la brochure puisqu'elle a été imprimée en Belgique et que la police tchèque n'a pas réussi à retrouver trace de son auteur et des diffuseurs. En Grande-Bretagne, l'historien David Irving a été condamné pour avoir nié l'Holocauste. En Allemagne, Ernst Zündel comparaît depuis mardi pour les mêmes motifs. La lettre accompagnant l'envoi de la brochure aux collèges est signée du directeur du National Education Institute, Pavel Fabian. Dans cette lettre ce dernier fait état "des incompatibilités entre la description des chambres à gaz et et les avis d'experts qui se sont prononcés sur la question et ont exclu la possibilité de gazages à Auschwitz". Le ministre tchèque de l'éducation marque un grand intérêt à l'Holocauste, a-t-il dit. Cela fait partie du programme scolaire et constituera la structure des programmes d'éducation futurs, a-t-il ajouté.

 

 

Holocaust.cz

Varování : síření osvětimské lzi do ceskych skol

Redakce www.holocaust.cz byla nezávisle ze dvou středních skol na různych místech Ceské republiky upozorněna, ze ucitelé dostávají postou zásilky obsahující brozuru Rudolfa Seidla Osvětim : fakta versus fikce, která nese podtitul Nové a utajované poznatky o holocaustu. Tato brozura, která byla v Ceské republice poprvé distribuována jiz před několika lety, je vzorovym příkladem soucasného popírání holocaustu, které se pod záminkou svobody slova a předstíráním seriózního vědeckého vyzkumu snazí zpochybnit existenci plynovych komor a skutecnost, ze během druhé světové války doslo k masovému vyhlazování Zidů. Zásilky jsou doprovozeny dopisem podepsanym Pavlem Fabianem, “ředitelem Národně vzdělávacího institutu”.

Povazujeme moznost síření této tiskoviny z dílny popíraců holocaustu do ceskych skol za velmi nebezpecnou. Podle naseho názoru jsou teze prezentované v tomto spisku v rozporu s ceskym právem, a proto by měl kazdy, kdo tuto zásilku obdrzí, tento materiál - vcetně obálky - předat k vysetření Policii CR. Pokud tuto brozuru dostanete, upozorněte nás prosím na emailové adrese education@terezinstudies.cz.

Education Ministry to sue Holocaust denier

 

(PDM staff with CTK) 11 November - The Education Ministry will file a lawsuit against the distributor of a brochure denying the Holocaust, which appeared under the title "Auschwitz - Facts versus Fiction" and was received by some secondary schools in recent days, the Education Ministry press department told CTK yesterday.

The Education Ministry also warns of the untruths contained in the book.

Rudolf Seidl, author of the brochure distributed by the organisation National Educational Institute, denies that Nazis exterminated prisoners in the Auschwitz (Oswiecim) concentration camp en masse.

Police have known about the book since 2000 when they ordered an expert opinion on it.

"It is a typical denial of the Holocaust. In my opinion, the brochure's distribution is criminal activity," political analyst Zdenek Zboril, who worked out the expert opinion for the police, told the daily Lidove noviny today.

However, no one was punished for the brochure earlier since it was printed in Belgium and the Czech police failed to trace its author and distributors.

In Britain, historian David Irving has been sentenced for the denial of the Holocaust. In Germany, Ernst Zuendel has been facing similar charges since Tuesday.

A letter sent to schools with the brochure is signed by the director of National Educational Institute Pavel Fabian.

He writes in his letter about "some discrepancies in the description of gas chambers and about engineers' expert opinions that rule out gasing in Auschwitz."

The Czech Education Ministry devotes much attention to the Holocaust, the Ministry said. It is part of the curricula and wil be part of framework educational programmes in the future, it added.

 

Prague Daily Monitor,

http ://www.praguemonitor.com/ctk/ ?id=20051110F02795 ;story=Education-Ministry-to-sue-Holocaust-denier

 

 

 

 

 

Les lecteurs intéressés pourront se reporter à la version Internet de la brochure (photos noir et blanc) en tchèque. Rappelons que la version originale est en allemand et a été publiée par VHO Belgique il y a plusieurs années. Il apparaît que la brochure a été envoyée par la poste à un grand nopmbdre d’écoles thèques, provoquant une panique chez les policiers courant partout pour la récupérer avant que des esprits non prévenus la parcourent.

http ://www.nsec-88.org/knihy/osvetim/osvetim.html

 

 

 

Le centre nerveux de la propagande holocaustique en Tchéquie se trouve à

http ://www.holocaust.cz/

Le serveur fonctionne mal. Il a peut-être encore les pieds dans l’eau.

Pour s’adresser au service de police de la pensée :

education@terezinstudies.cz.

C’est la grosse artillerie. Pour une discussion un peu plus poussée, dans l’hostilité s’entend, voir

http ://www.blisty.cz/2005/2/3/art21809.htm

 

INTERMÈDE NÉGATEUR

 

INTERMEZZO POPÍRACE

"Dnes, více nez pul století po válce, je zrejmêjsí nez kdykoli predtím, ze to nebyl pouze osud Nêmecka, o kterém se v tomto nejvêtsím a nejkrvavêjsím svêtovém konfliktu rozhodovalo, ale existence celé nasí evropské civilizace."

Tak zavrsuje svoje úvahy Rudolf Seidl v pomêrnê vypravné brozure Osvêtim - fakta versus fikce, nové a utajované poznatky o holocaustu. Spisek nepostrádající barevné prílohy se v Cechách objevil ve druhé polovinê devadesátych let a objednat si jej bylo mozné na adrese belgického postovního boxu. Novy vsak prílis nebyl - veskeré argumenty si vypujcil od starsích popíracu holocaustu - Ernsta Zundela, Freda Leuchtera, francouzského trockisty Roberta Faurissona a u nás bêznê dostupného revizionistického historika Davida Irvinga.

"Kdo si vyhrazuje monopol pravdy, která skupina ,vyvolenych´ byla schopna za poslední staletí soustredit veskerou kontrolu mezinárodního kapitálu, médií, filmového prumyslu a témêr vsech kulturnêpolitickych oblastí celé euroamerické civilizace do svych rukou, není obtízné vypozorovat.

Jak se ale bránit, kdyz národ, ktery stojí za touto proti prírodê namírenou politikou s cílem vytvorit jednu bezduchou euro-asijsko-negroidní rasu (samozrejmê kromê té své vyvolené !), má ve svych rukou nebo pod svou kontrolou veskeré sdêlovací prostredky. Jak se bránit, kdyz 90 procent americké vlády a znacné procento jinych vlád vcetnê té nasí tvorí Zidé."

On remarquera que Faurisson est classé trotskyste, ce qui sera une nouvelle pour lui...

http ://www.reflex.cz/Clanek18477.htm

 

 

 

QUAND JEHOVAH PAS CONTENT, LUI CRACHER COMME ÇA

 

Names of the victims under water

Memorial dedicated to the victims of the Holocaust, situated in Pinkas synagogue in Prague, has been damaged

Michal Frankl

 

Recent flood damaged many buildings in the former Jewish ghetto in Prague's Old town. Apart from Old-New synagogue water most severely hit Pinkas synagogue, housing an impressive monument to the victims of "final solution of Jewish question" in Czech lands. During fifties 77 297 names of Jewish victims of Nazi persecution were written on its walls. Later the memorial was affected by the growing anti-Zionist tendencies in "normalized" Czechoslovakia. Synagogue was falling into disrepair, and when it was in 1968 due to its worsening technical condition closed, the communist regime under various pretences never allowed it to be opened again. Only after the velvet revolution was the memorial restored thanks to the effort of Jewish museum.

During the floods Pinkas synagogue was inundated, so that that level of water rose to one meter above the floor. It damaged not only the plaster with names, but partly also the walls and statics of the building. It is still not clear to precisely what extent the monument and building itself were damaged. Jewish museum is going to establish expert committee overseeing imminent repairs.

Dehumidification, restoration and renewal of the monument shall be a very costly process and it will take at least one year. In this situation the monument is very sensitive to any climate changes and vibrations, furthermore it is prone to spreading dangerous moulds, so during repairs it will remain closed. Jewish museum profoundly apologises for this necessary measure.

The Prague Jewish Community and Jewish museum have opened an US dollar bank account where contributions towards the restoration of damaged Jewish historic buildings can be sent. For more, see www.jewishpragueflood.cz.

 

http ://www.holocaust.cz/eng/news/2002/floods/pinkas1

 

 

PRAGUE : LA SEULE VILLE Où S’EST TENUE UNE MANIFESTATION IMPORTANTE DE SOUTIEN À ZÜNDEL

Demonstrace za Ernsta Zündela

http ://cz.altermedia.info/date/2005/10/

 

 

 

 

  

PARUTIONS

 

 

Svoboda je tak dulezitá, ze potrebuje byt chránêna tucty zákazu, vyjímek a prohibici

Robert Faurisson, francouzsky akademik

 

 

§===  Zionist Persecution of Holocaust Revisionists

Dramatized in New Iran Television Movie

 

A new Iranian television movie, “Holocauste,” is a dramatic portrayal of the real-life persecution of scholars in various countries who courageously challenge the orthodox Holocaust story, which has assumed iconic status in the US and western Europe. It was broadcast on Iran‚s Sahar television network on October 28, 2005. Produced by Sahar television, it was filmed in Lebanon. The characters speak in French, English, and Arabic.

Clips of the movie, with English subtitles, are posted on the MEMRI website (clips 902, 903 and 904). http ://memritv.org/

Transcripts of portions of the movie are posted at

http ://memritv.org/Transcript.asp ?P1=902

http ://memritv.org/Transcript.asp ?P1=903

http ://memritv.org/Transcript.asp ?P1=904

 

The movie’s central character is “Dr. David Bardash,” a French scholar who is murdered by Zionist agents for having concluded, after years of research, that the Nazi “extermination gas chambers” never existed. The character seems to be based loosely on Dr. Robert Faurisson, a French professor who has, in fact, repeatedly been a victim of attacks by Jewish-Zionist groups that are angered by his emphatic finding that the infamous gas chambers are mythical.

For more about Jewish attacks against Dr. Faurisson and other researchers who contest the orthodox Holocaust story, see

 “Jewish Militants : Fifteen Years, and More, of Terrorism in France ,” / Jewish Militants : Fifteen Years, and More, of Terrorism in France (1996),

http ://www.ihr.org/jhr/v16/v16n2p-2_Faurisson.html

and “The Zionist Terror Network”(1993) http ://www.ihr.org/books/ztn.htm

l

 

§=== Que faire du faux camp ?

 

 (...) Le 15 décembre 2003 a commencé le tournage en Hongrie des premières scènes d'un nouveau film tiré d'un roman de Kertesz. Il s'agira du film hongrois le plus onéreux jamais réalisé. On a d'abord estimé que le coût avoisinerait les 3,8 millions d'euros (4,5 millions de dollars), mais, avec le temps, le budget atteint presque 10 millions d'euros. Près d'un tiers de ce montant est pris en charge par le gouvernement hongrois alors qu'à l'origine un tel don ne devait se faire que si l'on ne trouvait pas d'autres promoteurs. Le Fonds cinématographique du Conseil de l'Europe a, de son côté, donné 650.000 euros.

Un faux camp de concentration de Buchenwald a été construit dans les monts Pilis, près de la capitale de la Hongrie, Budapest. Une partie de la population locale, ainsi que quelques artistes, ont protesté en vain contre le choix de cet emplacement. Ils craignent que le faux camp ne soit pas détruit une fois le film terminé et qu'on ne le présente comme un authentique camp de concentration hongrois. Certains protestataires ont aussi souligné que les monts Pilis étaient un lieu sacré de la religion hongroise pré-chrétienne. Ils n'arrivent pas bien à comprendre pourquoi il a fallu ériger un faux camp quand le véritable camp de Buchenwald aurait pu faire l'affaire pour le film. Kertesz a fait la sourde oreille et a déclaré : "Je n'ai que faire de déclarations de ce genre." Personne, ou presque, n'a l'air de savoir qu'en 1972 Kardos György, directeur, juif, de la maison d'édition hongroise Magvetö, avait rejeté le roman de Kertesz [juif lui aussi] qui pour lui était sans valeur et ne méritait pas d'être publié.

Voilà des années que les organisations juives se plaignent de ce que les Hongrois n'aient pas suffisamment "conscience de l'Holocauste" et elles citent l'Allemagne en modèle. Il est plus que probable que c'est la raison pour laquelle ce roman de Kertesz, un roman vieux de 30 ans, pratiquement inconnu en Hongrie avant 1983, et même depuis considéré comme négligeable, est devenu tout d'un coup l'objet d'une telle attention et a été couronné par le Prix Nobel.

Pourtant, en dépit de ce Prix Nobel et d'une campagne médiatique massive, la "conscience de l'Holocauste" ne prend pas racine "comme il faut" en Hongrie. Lorsque le maire de la ville provinciale hongroise de Hodmezövasarhely a fait distribuer à tous les élèves du lycée, à Noël 2002, un exemplaire du roman de Kertesz, on a retrouvé le lendemain dans le parc de la ville dix exemplaires du livre déchirés. Par une mesure de contrôle digne d'Orwell, tous les élèves du lycée de la ville durent montrer leur exemplaire à la rentrée des vacances de Noël. Chaque élève a pu présenter le sien, ce qui prouve que les "auteurs du sacrilège" avaient dû racheter le livre en librairie pour remplacer les exemplaires détruits.

TK

 

Sorstalanság (« Etre sans destin », 1997). Quand on voit les méthodes de bourrage de crâne qu’ils emploient, on comprend que les stoïques Magyar restent de plomb.

"Courrier des lecteurs" de la dernière livraison de la revue en langue anglaise de Germar Rudolf The Revisionist" (sortie juste avant son arrestation !), datée septembre 2005. Traduit de l’anglais.

 

 

§=== Ces sales historicistes

 

David Gordo éreinte un John Lukacs qui est un grand prétentieux et qui croit avoir inventé la philospohie historique (Remembered Past) ! ! ! Pas moinsss ! Son article est intitulé Blunders, Lies, and Other Historicist Habits (« Gaffes, mensonges et autres (sales) habitudes historicistes" :

 

But I have saved the worst for last. He dons the brass knuckles for an attack on Harry Elmer Barnes, who, by the way, was not a "sociologist turned historian" (p. 145). Barnes taught history from the outset of his career and considered himself primarily a historian. (So at any rate he told me in 1964.) Lukacs says that Barnes after the war "became an admirer of Hitler." He adduces as evidence a shocking quotation. Barnes described Hitler as "a man whose only fault was that he was too soft, generous, and honourable" (pp.147–48). He cites no source for this, but the remark comes from a privately printed pamphlet by Barnes, Blasting the Historical Blackout,which appeared in 1963.

There is a slight difficulty for Lukacs. His version of the quotation does not exactly correspond to what Barnes says, and I do not mean only that Barnes used the American rather than British spelling of "honorable." On page 17 of Barnes's pamphlet, the following appears : "Defenders of Hitler, of whom I am not one, contend that he lost the War and his life by being too decent and honorable." Now we see what Lukacs has in mind by "the illusory nature of factual truth." What does he think justifies his unconscionable practice of distortion ? Heisenberg's Uncertainty Principle ?

 

http ://www.mises.org/story/1900

 

 

 

§=== Un petit dadais

 

 

La thèse nullissime de Florent Brayard

(lettre à un révisionniste)

 

Robert Faurisson

 

 

Une fois de plus, d’une voix angoissée, vous m’avez fait part au téléphone d’une nouvelle qui n’en était pas une : la parution d’un livre de Florent Brayard sur « la solution finale ».

Ce livre a été publié par les éditions Fayard en octobre 2004 et ne fait que reprendre en gros une thèse soutenue par F. Brayard, il y a plus de trois ans, le 13 mars 2002
(http ://www.ihtp.cnrs.fr/equipe/these_brayard.html). Le rapporteur en était Jean-Pierre Azéma et, dans le jury, figuraient notamment les compères Burrin, Friedländer, Rousso et Vidal-Naquet. On en avait parlé à l’époque. D’après les comptes rendus, il était manifeste que le thésard proposait une nième construction spéculative, une nième « usine à gaz », sur le sujet de la prétendue extermination des juifs, et cela sans produire aucun document nouveau capable de fonder la thèse exterminationniste. C’est ce que confirme son livre.

Je peux vous confier ici ce que j’ai écrit en tête de mon exemplaire : « NULLISSIME : un vrai Christopher Browning ». Puis j’ai reproduit une phrase de son introduction : « La structure générale [de ce livre] reprend celle de certains films ou de certains romans » (p. 24) et j’ai ajouté le commentaire suivant : « Pas que ‘la structure’ ! »

Le titre du livre à lui seul relève de la tricherie. On n’a pas le droit de citer avec des guillemets La « solution finale de la question juive » puisque l’authentique formulation, quand elle était intégralement donnée dans un document allemand, était « une solution finale territoriale de la question juive », ce qui impliquait migration, émigration, transfert, transplantation ou déportation, mais non extermination physique ou assassinat.

La première partie s’ouvre, à la page 29, sur l’annonce d’une bombe qui, en fin de compte, fera long feu. Sous le titre « Un ‘plan confidentiel’ de Himmler » F. Brayard cite un discours public de ce dernier (9 juin 1942) commençant par : « Nous devons sans faute avoir achevé la migration du peuple juif en un an ; ensuite, il n’y en aura plus aucun pour errer. Il faut donc à présent que table rase soit faite, totalement ! » Et F. Brayard s’étonne de ce que ses collègues historiens aient régulièrement cité ces deux (en fait trois) phrases sans qu’aucun ait « pris le parti de les entendre comme l’annonce d’un programme d’extermination devant être réalisé en une année seulement. »

Nulle part l’auteur n’indique la provenance de la formule « plan confidentiel ». C’est que la formule est de son invention, ce qu’il ne précise bien sûr pas. Il a usé là des guillemets qui masquent l’impropriété des termes. Il procède comme l’historien romancier qui, à peu de frais et à la manière d’un Browning ou d’un Pressac, tente de créer le suspens.

Pour les trois phrases, il nous fournit une référence qui est tout simplement erronée car le document NO-205 est une lettre, bien connue, de Brack à Himmler et dans laquelle aucune des trois phrases attribuées à Himmler n’est citée.

Les collègues historiens, certes bêtes mais tout de même moins bêtes que notre homme, ont vu le mot de « migration » et, au moins en cette circonstance, aucun d’entre eux n’a donc, comme le dit si joliment F. Brayard, « pris le parti » d’y voir l’annonce d’un programme d’« extermination ».

On n’en finirait pas d’énumérer les sottises du nigaud et ses malhonnêtetés de romancier (sur Gerstein, sur Karski, sur le télégramme de Riegner et sur bien d’autres sujets).

En conséquence, je vous invite 1) à ne plus me téléphoner pour m’annoncer des nouvelles qui n’ont rien de nouveau, 2) à vous rappeler ce que je vous ai souvent répété : « Nous n’allons pas perdre notre temps à passer en revue ces centaines d’ouvrages ou d’études dont personne, à commencer par l’auteur et les commentateurs, ne vient prétendre, à tort ou à raison, qu’ils contiennent un DOCUMENT nouveau », 3) à relire, dans mes Ecrits révisionnistes (p. 1745-1746), ce que j’écrivais, le 20 février 1996, sur le pitoyable factum rédigé par Brayard contre Paul Rassinier avec, déjà, l’approbation de Vidal-Naquet.

Vous pensez bien que, si on trouvait un jour un seul document, une seule preuve, démontrant la réalité des magiques chambres et du génocide qui a produit tant de miraculés, la presse du monde entier se chargerait de produire la merveille. De temps à autre on essaie bien de nous gonfler une baudruche sur le sujet mais, à chaque fois, immanquablement, après avoir occupé la une de certains médias, la baudruche se dégonfle d’elle-même.

Tout cela, depuis soixante ans, est de l’ordre du mirage ou bien, comme le disaient Gide ou Céline, est à qualifier de « miragineux ».

 

4 septembre 2005.

 

 

 

§====  Un monument à la gloire de la censure

 

Efficacité de l’article 24 bis au regard des poursuites engagées

Sur le plan quantitatif

Sur le plan strictement quantitatif et pénal, force est de constater que le nombre de condamnations prononcées sur le fondement de l’article 24 bis est particulièrement faible depuis l’entrée en vigueur de la loi.

Entre 1992 et 2000 (derniers chiffres connus, les années 1990 et 1991 n’étant pas pertinentes), seules 29 condamnations ont été répertoriées par le casier judiciaire, soit en moyenne à peine plus de 3 par an.

Il conviendrait de mettre en évidence ces peines avec le nombre de dossiers qui auraient pu recevoir une réponse pénale, chiffre malheureusement difficilement estimable.

Toutefois, la Chancellerie qui a globalement une bonne connaissance de ce contentieux n’a pas eu à connaître de nombreux classements sans suite qui étaient, la plupart du

 

Voir le long article de la Fresco, surnuméraire par faveur au CNRS.

 

Titre complet : "La Lutte Contre Le Négationnisme. Bilan et perspectives de la loi du 13 juillet 1990 tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe. Actes du colloque du 5 juillet 2002 à la Cour d'Appel de Paris". Source : Commission Nationale Consultative des droits de l'Homme. Parmi les participants à ce colloque, Pierre Truche, Me Michel Zaoui, Nadine Fresco, Denis Salas, et une ribambelle de petits rigolos.

 

Nous avons mis en ligne cette fatrasie de greffiers attachés à nos basques et à notre perte. Voir

http ://litek.ws/aaargh/fran/livres5/trichetruchee.pdf

 

 

 

 

§===   Nouveau site révisionniste

 

NAFCASH : The National Association of Forensic Criminologists, Archeologists, Skeptics and Historians.

Exposing Historical Fraud via The Scientific Method

 

Premier sujet d’examen : Treblinka et l’utilisation d’un radar « de sol ».

 

 

WHY YOU NEED TO SUPPORT - THE TREBLINKA CHALLENGE

 


The goal of T.T.C. is to rationally present SCIENTIFICALLY KNOWABLE TRUTHS and FORENSICALLY PROVABLE FACTS that can’t be demonized and rejected as “holocaust denial.” We need to present the truth so that it can’t be manipulated by the media to appear to the self-deceiving “scholars” that we’re “denying” history. We have to present the truth in the realm of science. Not only have past methods been ineffective, in most cases they’ve been counter-productive. Facts need to be broken down into easily understandable segments to counter the mountain of false scholarship that has created and compounded so much complication and confusion. We’re not dealing with rational people who just need a little more education. We’re dealing with brainwashed lemmings that need to be deprogrammed. We have to simplify and clarify so the sham historians can understand and accept the fact that Treblinka is a literal JEWISH CONSPIRACY and to acknowledge the reality that the “deniers” are right about - at the very least - 1/6th of the alleged holocaust. Treblinka is a litmus test. Most of these craven, feckless underlings, even if they weren’t brainwashed, lack the curiosity to examine, the intelligence to understand, the courage to accept, the integrity to acknowledge and the character to speak the truth about the realities surrounding the Treblinka holohoax. If a person can’t or won’t admit that the alleged Treblinka holocaust is a JEWISH CONSPRIACY, then trying to get them to understand the significance of the “pure extermination center” myth and the fraud of the final solution is a waste of time. They’re either moronic dullards who lack the curiosity to examine their dogma (even after science has ripped huge gapping holes in it) or self-deceiving cowards who prefer their blissful ignorance.

Another goal of T.T.C. is to give those who are being demonized as “HOLOCAUST DENIERS” a specific rational response that gives them the moral high ground where they can effectively counter their attackers. It takes away the “denying history” shrieks of the exterminationists and puts the issue back where it belongs – in the realm of science. By reframing it into a simple and easily forensically provable issue, and putting our money where our mouth is, we put the ball back into the prevaricators court and force them to defend their asinine pseudo-history. * CASE-IN-POINT - Look how ineffective Hutton Gibson was in defending his son Mel. By saying “the holocaust is an exaggeration,” he simply lobbed a softball to the controlled media and they proceeded to crucify him (pun intended). Imagine how much more effective he would have been had he said – ‘let me give you just one example of the absurd fraud and outrageous lies of the holocaust. The so-called “pure extermination center” Treblinka II, the alleged largest single mass murder / grave site in the history of mankind – 1/6th of the entire alleged Jewish holocaust – is not only a total fabrication, it’s a literal JEWISH CONSPIRACY. NOT ONE mass grave has ever been located there. In fact, it has been forensically proven to be a total fabrication. To those who claim I’m “denying history,” I challenge you to show me where these supposed “huge mass graves” are that contain the alleged remains of 870,000 murdered Jews. Do that, and I will publicly admit the veracity of the holocaust and apologize to the Jews. Plus, the person who can prove the existence of these alleged “huge mass graves” will win $100,000.00 !’

Is there any doubt that that would have been a far more effective response ? And what better tool for students to combat the PROPAGANDA AND LIES that spew from the mouths of the craven, servile, mealy-mouthed Judas goats that pass for history teachers in our government indoctrination centers ? Imagine a student saying ‘But Mr. Bigbrain, if you’re such an infallible master of knowledge and the holocaust is the “irrefutable historical fact” that you claim it is, then why haven’t you located the alleged “mass graves of Treblinka ?” Don’t you need the hundred grand ? Don’t you want to help put an end to holocaust denial ? Or do you actually believe in *magically* disappearing Jews ?’ Can you think of a more rational and effective reproach to these arrogant, logically retarded sham “skeptics,” pseudo “scholars” and DULL-uding “history” teachers ?

And lastly, our message has to contain the reality that – It’s not about history – it’s about FREEDOM. The Jewish supremacists and their traitorous minions and cowardly dupes in education, government and the media are working 24/7 to eviscerate the 1st Amendment and MAKE IT A CRIME to question their fraudulent, self-serving manufactured “history” - just like they have in numerous other “free democracies” (the modus operandi used in those countries is EXACTLY the same as they’re using in the U.S.). THE TREBLINKA CHALLENGE TM will help keep that from happening.

http ://www.nafcash.com/

 

 

ILS ONT TOUT COMPRIS MAIS DE TRAVERS

 

Ensemble, contre l'éloge du révisionnisme

A ce jour, notre appel international contre l'éloge du révisionnisme a recueilli 802 signatures. Elles proviennent de tous les continents. Beaucoup tiennent à écrire quelques lignes, notamment sur la gravité de la décision du Sénat français d'avoir récompensé un ouvrage qui traduit la honte de la pensée humaine. Le sentiment de dégoût que suscite le révisionnisme d'où qu'il provienne. Continuons à signer, à faire signer, à faire circuler cet appel international. Le Comité de soutien aura besoin de tous vos témoignages pour les actions à mener. Le lien :

http ://www.fondationolivier.com/revisionnisme01.htm

 

 

§===   révisionnisme

Pour rebondir sur l'article: Le fascisme rouge existe-t-il ? (écrit par un certain « Hillel », sioniste en sous-main.]

 

(par un type qui essaie de sauver les meubles)

 

Au cours des dernières années est devenue hégémonique, surtout dans les médias, l'interprétation libérale et conservatrice du communisme, représentée par des auteurs comme François Furet, Ernst Nolte, Martin Malia ou Stéphane Courtois. Un ouvrage comme Le passé d'une illusion a eu un retentissement considérable bien au-delà de l'Hexagone, et le Livre noir du communisme est devenu un best-seller dans beaucoup de pays. Il existe naturellement des différences non négligeables entre les auteurs qui se situent dans cette mouvance, par exemple entre Furet et Nolte (voir sur ce point l'article de Bruno Groppo), mais ils ont en commun l'essentiel : une vision radicalement négative du communisme, considéré, comme le mal absolu (un rôle dans lequel il tend à remplacer le nazisme), ou comme une illusion pernicieuse ou encore comme une aventure essentiellement criminelle. Cette vision du phénomène communiste reprend de nombreux éléments d'interprétations antérieures, surtout de celles élaborées pendant la guerre froide. Comme ces dernières, elle accorde à l'idéologie une importance déterminante : l'histoire du communisme s'expliquerait essentiellement par son idéologie, dont on fait remonter la généalogie au XIXe siècle (le socialisme, le marxisme), voire même à la Révolution française. Le communisme n'aurait été que la mise en œuvre du marxisme et du socialisme : le fait qu'il y ait eu de multiples marxismes, bien différents entre eux, et qu'un socialisme démocratique, bien différent du socialisme bolchevique, se soit imposé comme le courants dominant dans la plupart des pays européens, ne sont pas pris en compte : dans cette vision très idéologique, il n'existe qu'un socialisme, celui expérimenté en URSS. Se dessinent ainsi les contours de ce que certains auteurs, comme Enzo Traverso, appellent un " paradigme anticommuniste " (de la même manière où l'on parle, par exemple, d'un " paradigme antifasciste " pour qualifier une certaine forme de consensus politique dans l'Italie du second après-guerre). Cette vision du communisme, devenue dominante dans les médias et qui essaie de s'imposer aussi dans l'historiographie, conditionne à son tour le regard porté sur d'autres phénomènes politiques du XXe siècle, comme le nazisme, le fascisme ou la Shoah.

En effet, si l'on considère le communisme comme le mal du siècle, on a tendance, presque inévitablement, à relativiser cet autre mal radical que fut le nazisme et à juger avec une certaine indulgence le fascisme. Cela conduit souvent par mettre à le même plan la Shoah et la collectivisation forcée des campagnes en URSS, les camps d'extermination nazis et l'univers concentrationnaire soviétique, en ignorant les différences qui séparent ces phénomènes. Ernst Nolte, qui est allé plus loin que tous sur ce chemin glissant, a même cru pouvoir établir un lien de causalité entre le Goulag et Auschwitz, entre la politique de répression mise en oeuvre en Union Soviétique et la politique nazie d'extermination des Juifs. Cette manière de relire l'histoire du XXe siècle, et plus particulièrement celle du communisme et du nazisme, est souvent qualifiée de " révisionniste ", et il ne fait pas de doute que dans le cas de Nolte cette définition apparaît tout à fait appropriée. Ce révisionnisme historique - qu'il ne faut pas confondre avec le négationnisme des pseudo-historiens qui nient l'existence des chambres à gaz - est présent désormais dans tous les débats sur le communisme, le nazisme, le fascisme ou l'antifascisme. Ces débats n'ont été presque jamais d'ordre exclusivement historiographique, limités à un cercle restreint de spécialistes (les historiens de profession), mais aussi de nature politique et avec un important enjeu identitaire ( concernant à la fois les identités politiques et l'identité nationale). Ils se sont déroulés, et se déroulent, non seulement dans les revues spécialisées, mais également dans les journaux et surtout à la télévision. Les médias ont contribué de manière déterminante - surtout en Italie, où le secteur audiovisuel est contrôlé presque totalement par une seule personne - à forger un " sens commun historique ", souvent peu conforme aux résultats de la recherche historique mais qui s'impose néanmoins comme l'opinion dominante. Ils sont l'instrument principal de ce qu'on appelle l'usage politique du passé.

http ://www.bdic.fr/imprimer.php3 ?id_page=101

 

http ://paris.indymedia.org/article.php3 ?id_article=41134

 

 

 

§===   Un lecteur nous incite à rechercher <aaarghinternational> sur Google. Fin septembre, on trouve 14.800 pages indexées ! Et on s’étonne de ne pas trouver plus de références dans Google ? Ils les ont, mais dans leurs tiroirs. Ils pratiquement la CENSURE ! A la demande de qui ? Des associations de malfaisance !

 

 

§=== En grec post-érasmien

 

DHLADH BIBLIA POU PERIEXOUN FOTOGRAFIES APO TO HMEROLOGIO THS ANNAS FRANK [= le journal d’Anne Frank] POU FENETE H DIAFORETIKOTHTA TON GRAFIKON XARAKTHRON KA8OS KAI O STYLOS DIARKEIAS POU ANAKALYFTYKE XRONIA ARGOTERA ESENA SOU FENONTAI TSIATATA ?

 

DR. ROBERT FAURRISSON "EINAI GNHSIO TO HMEROLOGIO THS A.FRANK ?" ekdoseis eley8erh skepsis dr. richard harwood „6.000.000 nekroi :my8os h' olokaytoma ?" ekdoseis hlioforos

david irving "h dikh ths nyremberghs"ekdoseis gobosth

ayta ta liga pou gia sena einai skorpia onomata kai biblia.ta exo xanabalei kai ekanes pali pos den ta eides.kai tora to idio 8a kaneis.

h foto me toegrafo exei pano hmeromhnia ekdoshs sta telh ths dekaetias tou 70.exei ekdo8ei apo ton die8nh ery8ro stayro kai anaferei ta 8ymata ana stratopedo sygentroshs.

apo ekei kai pera einai anofelo na xanagrapso gia tetarth fora ola osa sou exo xanapara8esh.anefera sygekrimena panepistimia kai meletes pou mporeis na elenxeis.anefera onomata kai biblia.sopu edosa kapoies foto.ebala kai merikes dekades erothmata pou aforoun thn logikh.sou anefera synexizomenes dioxeis ton yposthrikton tou ana8eorhtismou.ti allo dhladh thes ?NA SE PAO PISO STO XRONO ?

POTE RE MHTSE DEN PROKEITE NA PISTEPSEIS KATI PERAN TON STEREOTYPON.FOBASE NA XEKOLHSEIS KAI NA FANTASTEIS TI 8A GINEI AN PSAXNONTAS ANAKALYPSEIS OTI OLA SOU TA EKTROMATIKA STEREOTYPA KOINOUNTE STHN SFAIRA TOU ANYPARKTOU.

polla apo ta tou anatolikou exoun apanth8ei skorpia.xreiazete polys xronos omos gia apanthsh se styl artrou.toso xrono den exo kai aloste einai anofelo.xrhsimopoihse oti sou fenete atrantaxto apo ta link tou anatolikou kai boulose mou to stoma.

esy pera apo aforismous kai antifasistiko kyrhgma oute onomata aneferes oute biblia oute kan tsitata.

KAI MILAS ESY GIA LA8OS ? ? ?KAI MILAS GIA APODEIXEIS ? ? ?

DEN EIXES KAN THN EY8IXIA NA SXOLIASEIS THN EIDHSH GIA TON ERNST ZUNDEL.ANTI8ETA 8A EFRITES AN STHN 8ESH TOU HTAN KANENAS EKTELESTHS TON BRIGATE ROSSA H' KANENAS GAZAKIAS ME PLOUSIO MPAMPA...

DEN PEIRAZEI MHTSAKO...MEXRI EKEI FTANEIS...MEXRI EKEI APANTAS...

 

http ://politikokafeneio-com.anatolikos.net/Forum/posting.php ?mode=quote&p=5749&sid=c27e13c8ac2d711ecf0076c726b5cd49

 

 

 

§====   APPEL AUX LECTEURS BULGARES

Nous cherchons l’ouvrage suivant, ou une photocopie. Nous écrire à notre boite postale en faisant une offre :

 

Харууд, Ричард

 

Лъжата за шестте милиона / Ричард Харууд ; Прев. Ина Иванова . - София : Жар птица, 2002. - 143 с. ; 20 см.

Ориг. загл. Did Six Million Really Die ? / Richard Harwood. - Офс. изд. - 500 тир.

Съдържа : Коментари върху `Наистина ли загинаха шест милиона ?`

ISBN 954-90925 (грешен)

 

 

§=== Toujours à l’ouest

On trouve ça sur un site breton :

Portail d'information politique bretonne post-messianique

"Tout condamné à mort aura la tête tranchée"

Ça vous dit rien ?

http ://breizh.info/

 

 

§=== Les divins antiracistes (où l’on voit qu’ils n’ont vraiment rien à foutre)

La Commission consultative des droits de l’homme place le terme « kabyle » dans la terminologie raciale la plus usitée sur les forums francophones de l’Internet

Jeudi 6 octobre 2005 (Mondekabyle.com - 22 : 10)

 

Selon une étude sur les groupes de discussion francophones "Usenet" régulièrement archivés par les différents moteurs de recherche sur l’Internet, effectuée récemment par la Commission consultative des droits de l’homme pour l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), le référent terminologique kabyle occuperait une place de plus en plus importante dans les « focalisations culturelles et ethniques » des requêtes des internautes. Intitulée « le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie sur les groupes de discussion », celle-ci porte sur un total de 18.000.000 articles postés entre 1993 et le premier trimestre 2004. Après s’être penchée plus spécifiquement sur le groupe fr.soc.politique, elle conclut que « le terme le plus utilisé en rapport à son utilisation globale est le terme "sioniste" (91,47% des articles contenant ce terme sont publiés sur le groupe fr.soc.politique), suivi de près par le terme "sioniste" (90% des articles contenant ce terme ont été publiés sur fr.soc.politique). Suivent ensuite les termes "sionisme" (83,76%), "maghrébins" (83,16%), "israélien" (79,71%), "israéliens" (79,17%), "kabyles" (75,39%), "maghrébin" (74,38%), "arabes" (72,50%), "berbères" (69,53%), "kabyle" (62,15%), "maghreb" (62,13%), "yankees" (60,38%), "arabe" (53,25%) et "occidentaux" (50,44%).

L’étude dresse également une liste des sites et des forums diffusant les « textes racistes, antisémites, et xénophobes les plus connus ». Il s’agit de « "Faurisson", "sos-racaille.org", "Garaudy", "abbc.com", "protocole des sages de Sion", stcom.net, sosfrance.com, jeunesses-identitaires.com, occidentalis.com, bleublancrock.com, islamiya.net, aaargh-international.org, français.altermedia.info, quibla.net, pit-records.com, combat18.org ».

 

http ://www.mondekabyle.com/Breves-Kabylie-06102005.htm

 

 

 

§====   Pas content.

Augustin en a marre. Il va mettre sur une page toutes les persécutions qui nous accablent. Grand bien nous fasse.

Voir

http ://augustin.vidovic.org/pages/rvs/

 

 

§===  Pour s'en payer une pinte

 

COMMENT ENSEIGNER LA SHOAH ?

CONFERENCE-DEBAT AVEC GEORGES BENSOUSSAN (rescapé du Mellah) 24 mai 2000

AU LYCEE EDGAR QUINET 
 75009 PARIS

 

http ://aphgcaen.free.fr/cercle/bensoussan.htm

 

 

§====   Le bon temps du résistancialisme à tous crins. On le croyait un peu passé. L'époque où la radio, le Poste parisien, nous bassinait de ses pièces de théâtre de la troupe "Juin 44"… Et bien, il existe encore quelques dinausores qui survivent, cachés dans les marais du XVIIIe… Des éditions qui s'appellent Tirésias. Se mettre sous le signe d'un aveugle leur convient très bien. Un catalogue qu'on croirait édité en 46. Le panorama vaut le coup d'œil :

http ://editions-tiresias.zaup.org/catalogue.php ?cat=histoire

 

Le directeur-fondateur de ces éditions d'avant-hier veut se faire passer pour le "Jérôme Lindon" des temps présents. Il ne se mouche pas du pied. Voir son petit exercice d'auto-satisfaction (le prolo boulimique de lectures), dans Le Monde du 25 octobre. La différence entre Lindon, grand bourgeois éduqué, et ce Michel Reynaud, autodidacte naïf et passablement ignorant, se trouve dans le goût littéraire. Les livres de Lindon se vendent encore vingt ans après leur parution. Reynaud-Tirésias pleurniche parce que ses livres ne se voient pas et se vendent peu. La recette est pourtant simple : il suffit de publier de bons livres. Et non de faire de la propagande hitorico-politique à bon marché avec des auteurs nuls. Quand on pense qu'on coupe des arbres pour imprimer ces platitudes, on devient furieusement écologiste.

Et puis il y a une chose qui ne se fait pas chez les gens de bonne compagnie, c'est de se faire éditer par sa propre maison d'édition. C'est la preuve par neuf de la médiocrité.

 

 

§===  Nous recevons cette requête touchante :

From : Susan Bulanda <mailto :susanb21@juno.com>

 

Dear List,

I am trying to research a little known aspect of the holocaust and need your help. If you have any first or second hand information about the pets of the holocaust victims please contact me at susanb21@juno.com I would be interested in hearing your story.

I will contact you with details and questions. If it is OK for me to call, you can send me your phone number. Thank you all. Be sure to put 'holocaust' in the subject line.

Susan Bulanda

 

En effet, que sont devenus les bestiaux de compagnie de tous ces juifs qui allaient gazer à pleins tubes ? Il y a au moins deux ou trois millions de chiens et chats qui se sont retrouvés sans maître et sans pitance ! Un scandale horrible ! A-t-on euthanasié ces pauvres bêtes ? Dans quels crématoires, déjà passablement remplis, les a-t-on envoyées rejoindre leur maître, partis au ciel (Himmelfahrt). Nous attendons avec impatience les résultats de l’enquête courageuse de la bonne Suzanne Bulanda, sûrement une amie des bêtes.

 

 

§===   Un cas méconnu de révisionisme littéraire : Flavien d’Hoursac s’en prend à Conan Doyle et à sa créature, Sherlock Holmes. Les holmésiens regroupés plus ou moins dans une association parfois dite « les Irréguliers de Baker Street » (Qui, voyageant à Londres, n’a pas fait un petit détour pour examiner le 221b Baker Street ?) vont souffrir, mais le dévoilement des choses cachées par l’accumulation sédimentaire des couches de mensonges est presque toujours douloureux.

http ://faustroll.net/perfida/index.htm

 

Sur les Irréguliers : http ://en.wikipedia.org/wiki/221B_Baker_Street

 

 

§===  Allez voir ce qu'est un pays réellement occupé:

http ://www.ukar.org/tax02.html

 

 

§====  D’après le “quotidien socialiste” allemand, Neues Deutschland – Socialistische Tageszeitung, du 8 Nov. 2005, R. Faurisson est anglais et Arthur Butz allemand. On voit par là que ces gens sont supérieurement renseignés.

L’auteur de ces âneries (il y en a d’autres !) s’appelle Strohschneider : “tailleur de paille”. Trop beau pour être vrai.

http ://www.nd-online.de/artikel.asp ?AID=80674&IDC=2

 

 

 

§===  La journaliste du New York Times, Judith Miller, qui s’est retrouvée en prison pour 85 jours parce qu’elle a refusé de donner ses sources sur l’affaire Plame, qui mine la présidence de Dubya Bush, a dû quitter le journal où elle travaillait depuis près de 30 ans, après avoir été qualifiée d’emmerdeuse par sa direction. C’est peut-être vrai et ce serait un bon motif. Elle est surtout une spécialiste de la désinformation et elle a été l’une des meneuses dans l’affaire des pseudo « armes de destruction massive » concoctée par la haute administratioon pour lancer la guerre d’Irak. Le New York Times (appelé aussi Jew York Times) cherche à se dédouaner en la débarquant.

 

On sait moins en revanche que la donzelle est l’auteur d’un livre défini comme suit sur son site : In 1990, her first book was published : One, by One, by One : Facing the Holocaust, Simon & Schuster (1990) ISBN 0671644726, a highly praised account of how people in six nations have distorted the memory of the Holocaust. (judithmiller.org) Le sous-titre de la couverture indique : « The landmark exploration of the holocaust and the uses of memory ».

La chose existe aussi sous forme d’émission télé disponible en DVD (57 m.) = In One, By One, By One, Ms. Miller examines how people preserve or distort the memories of the Holocaust. Ms. Miller examines contemporary attitudes about the Holocaust in six countries- the United States, Germany, France, Austria, the Netherlands, and the Soviet Union.

 

C’est un livre typique d’une journaliste américaine : elle est à peu près inculte, ne parle pas les langues, même pas le français alors qu’elle a été en poste à Paris pendant deux ans, et elle fait faire le boulot par des nègres, « chercheurs/euses », interprètes et guides variés. Elle est prise en charge par les réseaux juifs locaux qui lui ouvrent les portes. Elle ramasse les éléments que lui ont rapportés ses subalternes, elle mixe le tout, rajoute quelques notes personnelles pour montrer qu’elle y a été, et elle signe. C’est surtout ça l’important. Un bouquin, c’est un produit quasi industriel. D’autant plus facile à faire qu’elle s’était donné comme but d’étudier comment les opinions publiques, en Europe et en URSS, étaient en train de se fabriquer de fausses mémoires du grand Zolocauste, sous l’impulsion d’un grand sanhédrin qui doit bien être caché quelque part, peut-être sous les sables du Sinaï, comme Dimona. Peut-être dans le même trou, creusé par les Français.

Pour être sûre de ne pas faire d’erreur, elle ne parle qu’avec des juifs. Si par un malencontreux hasard, elle est obligée de noter les propos d’un non-juif, elle le signale à ses lecteurs, ce qui montre toute son honnêteté et son souci de ne pas tromper ses lecteurs juifs de Brooklyn et du Bronx. Elle est donc venue en France juste au moment du procès Barbie, et elle note, deux ans après, que tout le monde en France a oublié cet épisode, dont tant de gens avaient peur avant qu’il ne se produise. C’est plat, totalement dépourvu d’intérêt, une litanie de poncifs plus usés les uns que les autres. Roques et Faurisson sont « monstrueux » mais , heureusement, « marginaux » (p. 149). C’est un produit strictement kasher qui ne peut se vendre qu’à une clientèle spéciale.

 

 

§====  Sans culotte

 

«Je n'ignore rien, je n'ai jamais ignoré, et jamais contesté des atrocités, des déportations et des massacres commis contre les Juifs, à Auschwitz et ailleurs. Et je défie quiconque de démontrer le contraire. Mais je ne m'arrête pas là. J'en apporte des preuves éclatantes, qui démontrent non seulement l'ignorance, mais la volonté de nuire, la haine et la mauvaise foi de mes diffamateurs. Je suis l'auteur d'une série d'articles retentissants, publiés dans Libération, où je travaillais à l'époque - y exerçant, par ailleurs, les fonctions de délégué syndical CGT - contre l'auteur d'une "thèse controversée" sur les chambres à gaz (affaire de la "thèse de Nantes [texte intégral sur le site de l'AAARGH]). Ces articles, sans indulgence, ont été publiés, signés de mon nom. Ils m'ont valu de la part de ce Monsieur deux procès devant la XVIIe chambre du tribunal de Paris - celle-là même qui sera amenée, dans les délais les plus rapide, je l'espère, à juger les auteurs de l'ignominieux communiqué publié contre moi... Ces deux procès, je les ai gagnés - avec le concours, à l'époque, de M° Jean-Paul Lévy, avocat du journal où j'ai travaillé 17 ans, y défendant, par ailleurs, au jour le jour, en ma qualité de représentant syndical, tous les salariés victimes d'injustice, quelle que soit leur couleur de peau, leur origine, ou leurs croyances...

L'auteur de la "thèse de Nantes" a contesté ces deux jugements. Il a fait appel, les deux fois. Il a perdu, les deux fois. Il existe donc quatre décisions de justice, aujourd'hui définitives, attestant que, loin d'être un "négationniste", j'ai été - dans un journal qui avait eu quelques faiblesses pour Faurisson, puis pour la "Nouvelle Droite" - l'un des pionniers dans le combat contre les falsificateurs de l'histoire. J'ai été attaqué pour cette raison, traîné en justice, et j'ai gagné! Quatre fois!»

 

Jean Paul Cruse

http ://www.20six.fr/Imbongi/weblogCategory/zgd13ptx4n71

 

Depuis le temps où on l’a connu grouillot-correcteur au Centre Inffo à la Défense, le petit Cruse a fait du chemin, toujours dans l’intrigue, la feinte, le dérobement, un jour syndicaliste de gauche, un autre porte-valise d’un gendarme factieux, Paul Barril, le mercenaire complet. S’il fallait prendre au sérieux les déclarations du genre de celle qu’on vient de lire, la seule conclusion qui s’imposerait est que l’égaré professionnel Jean-Paul Cruse est un triste sire.

 

 

§===  Voici le lien video de l'émission "90 Minutes" sur Canal+ "Guerre des

mémoires" du 4 octobre 2005 :

Aller à la minute 28 pour visionner la séquence sur une vraie chasse aux sorcières :

 

http ://www.hopto.ihost4free.com/90_minutes_la_guerre_des_memoires_04102005.rm

 

 

§=== Du vent dans la soutane.

Dans le cours d’une controverse provoquée par les propos de l’abbé Pierre sur ses « expériences » sexuelles, et qui occupent trois lignes dans un livre enregistré par le redac-chef du Monde des religions, un certain Frédéric Lenoir, il fallait évidemment faire allusion à l’affaire Garaudy et au soutien indéfectible que l’abbé Pierre lui avait apporté, malgré des pressions énormes. (Mon Dieu...Pourquoi ?) Répondant à une critique sévère de l’évêque Hippolyte Simon, ce Lenoir écrit :

« C'est on ne peut plus clair pour un vieillard prétendument sénile, et chacun peut constater que l'abbé maîtrise parfaitement son propos, contrairement à la confusion dans laquelle il était plongé lors de l'affaire Garaudy, épisode douloureux que Mgr Simon ne manque pas de rappeler.” Le cureton et le journaleux sont au moins d‘accord sur une chose : au moment de l’affaire Garaudy, l’abbé était « plongé dans la confusion ». Il en serait sorti ? Et eux, dans quoi sont-ils plongés ?

Le Monde, 4 novembre 2005.

 

 

§====  On nous prie de passer la petite annonce suivante :

 

 

 

 

§====  Une mine de connerie à ciel ouvert. Une vaste population de mineurs — et surtout de mineuses — s’attachent à remonter des pépites énormes. Autour du livre de Valérie Igounet, déjà bien oublié. A visiter quand on n’a rien de mieux à faire :

http ://critiques-ordinaires.ouvaton.org/article.php3 ?id_article=494

 

 

§====   Saving The Revisonist Masters

Date : Wed, 31 Aug 2005 09 :49 :48 -0700

 

We have started the very important and immense task of placing all the Revisionist talks, speeches from tape and digitizing them, making them safe for future generations. You can now order from us Revisionist masters like Dr. Robert Faurisson's talk "Germans Punished in World War II for Mistreating Jews" on CD. Some tapes we have found to be very bad, but through determination, we have managed to save them. Securing them for future generations - forever !

 Our task is to put 20 plus years of audio tape talks in the IHR archive and make digital masters of them, its a dauting task. Also all the video talks will also be digitized for DVD.

 Some of the saved 'Revisionist Masters' are now online for purchase at the Noontide Press Audio section.

http ://tinyurl.com/bde6e

 

Ken

Noontidepress/IHR

 

 

§==== AAARGH : POURQUOI NOUS SOMMES LÀ

reproduit le 28 juin 2005 sur Altermedia Canada

 

 

§====Un bon site qui donne des nouvelles de la scène révisionniste, un confrère, quoi !

http ://holocaust-history.info

 

 

§==== Une hardie rombière

«Mais la télévision française est tellement politiquement correcte que cela en est un cauchemar. Nous avons des lois qui auraient pu être imaginées par Staline. Vous allez en prison si vous dites qu'il y a cinq juifs ou dix Noirs à la télévision. Les gens ne peuvent pas exprimer leur opinion sur les groupes ethniques, sur la Seconde Guerre mondiale et sur beaucoup d'autres choses. On vous juge tout de suite pour infraction. [...] Le politiquement correct de notre télévision est presque comme la censure des médias en Russie. »

 

Hélène Carrère d'Encausse, historienne, spécialiste de l'URSS, secrétaire perpétuelle de l'Académie française, à l'hebdomadaire russe, "Moskovskie Novosti", citée par Libération du 15 novembre 2005.


[1] Cité in : M. Weber, « 'Nazi Hunter' Caught Lying, » The Spotlight (Washington, DC), Oct. 26, 1981, p. 9.

[2] Interrogatoire de S. Wiesenthal, les 27 et 28 mai 1948, dirigée par Curt Ponger de : The Interrogation Branch of the Evidence Division of the Office (U.S.) Chief of Counsel for War Crimes. Interrogatoire n° 2820. Archivé aux National Archives (Washington, DC), « Records of the U.S. Nürnberg War Crimes Trials Interrogations, 1946-49, » Record Group 238, microfilm M-1019, roll 79, frames 460-469 and 470-476. Cité également dans l'article « New Documents Raise New Doubts About Simon Wiesenthal's War Years, » The Journal of Historical Review, Winter 1988-89 (Vol. 8, No. 4), pp. 489-503.

[3] PCIRO (International Refugee Organization, Austria) « Application for Assistance » « Formulaire de demande d'aide » complétée et signée par Wiesenthal. Datée 16 janvier 1949. (Ce document faisait partie des preuves à conviction dans le procès Walus. L'auteur de cet article en détient une photocopie).

[4] Simon Wiesenthal, The Murderers Among Us : The Simon Wiesenthal Memoirs. Edited by Joseph Wechsberg. (New York : McGraw Hill, 1967). Édition française : Les Assassins sont parmi nous, Famot, 1978, 426 pages.

[5] Interrogatoire de S. Wiesenthal, 27 mai 1948, pp. 1-2.

[6] The Murderers Among Us, p. 27.

[7] The Murderers Among Us, pp. 29-35. Ce récit n'est pas cohérent avec ses déclarations faites en 1948 et 1949. Voir aussi : Simon Wiesenthal, Justice Not Vengeance (New York : Grove Weidenfeld : 1989), pp. 7-9.

[8] Interrogation of May 27, 1948, p. 2. In a signed 1945 statement, Wiesenthal wrote : « ... I escaped on October 18, 1943, from the Lemberg [Lvov] hard labor camp where I was kept as a prisoner during my two years of labor at the railroad works... and went into hiding until joining Jewish partisans on November 21, 1943, who operated there. It was while fighting in the partisan ranks against the Nazis that we managed to collect and bury for safekeeping considerable amount of evidence... When the partisans were dispersed by the Germans I fled to Lemberg on February 10, 1944, and again went into hiding. On June 13, 1944, I was found during a house to house search and was immediately sent to the famous Lacki camp, near that city ... » Wiesenthal's alleged partisans activities are also recounted. Source : « Curriculum Vitae of Ing. Wiesenthal, Szymon. » SHAEF, Subject : War Crimes, July 6, 1945. Records of USAEUR, War Crimes Branch, National Archives (Suitland, Maryland), Records Group 338, Box 534, Folder 000-50-59. Les activités alléguées de résistant, de Wiesenthal, sont également rapportées in Alan Levy, The Wiesenthal File (Grand Rapids, Mich. : Eerdmans, 1994), pp. 50-53.

[9] Interrogatoire du 28 mai 1948, 1948, pp. 1-2.

[10] Interrogatoire du 28 mai, 1948, p. 5.

[11] The Murderers Among Us, pp. 35-37.

[12] The Murderers Among Us, pp. 37-38 ; Interrogatoire, 27 mai 1948, p. 2, et 28 mai 1948, p. 5 ; A. Levy, The Wiesenthal File (1994), p. 54.

[13] The Murderers Among Us, pp. 39-44 ; Interrogatoire du 27 mai 1948, pp. 2-3.

[14] Interview de journalistes étrangers, à Vienne, le 10 novembre 1975. Texte repris : « War Wiesenthal ein Gestapo-Kollaborateur ?, » Profil (Vienna), No. 47, Nov. 18, 1975, pp. 16, 22-23 ; Repris in : Robert H. Drechsler, SimonLevy, The Wiesenthal File (1994), p. 349, et in S. Wiesenthal, Justice Not Vengeance (New York : 1989), pp. 7, 299. Kreisky n'était pas seul à accuser Wiesenthal d'avoir collaboré avec la Gestapo allemande. Wim Van Leer, éditorialiste du quotidien de langue anglaise Jerusalem Post, a déclaré en mai 1986 qu'un officiel israélien de haut rang à Vienne, citant des rapports de police confidentiels, lui avait dit, au début des années 1960, que des accusations de cette nature, ainsi que d'autres, à l'encontre de Wiesenthal, étaient fondées. Source : J. Bushinsky, « Nazi hunter sues over charges of links to Gestapo, » Chicago Sun-Times, Jan. 31, 1987.

[15] Simon Wiesenthal, KZ Mauthausen (Linz und Wien, Ibis-Verlag, 1946). Repris en facsimilé in: Robert H. Drechsler, Simon Wiesenthal: Dokumentation (Vienna: 1982), p. 64.

[16] « Firing Squad, » Life magazine, édition américaine, 11 juin 1945, p. 50.

[17] M. Weber and K. Stimely, « The Sleight-of-Hand of Simon Wiesenthal, » The Journal of Historical Review, Printemps 1984 (Vol. 5, No. 1), pp. 120-122 ; Die National-Zeitung (Munich), 21 mai 1993, p. 3.

[18] S. Wiesenthal, KZ Mauthausen (1946). Voir également reprise en facsimilé in : Robert H. Drechsler, Simon Wiesenthal : Dokumentation (Vienna : 1982), pp. 42, 46. Cette « confession » est une version quelque peu altérée du document de Nuremberg NO-1973 ; une nouvelle édition de l'ouvrage de Wiesenthal publié en 1946 est parue sous le titre Denn sie wussten, was sie tun : Zeichnungen und Aufzeichnungen aus dem KZ Mauthausen (Vienna : F. Deuticke, 1995) [Car ils savaient ce qu'ils faisaient : Dessins et notes du camp de Mauthausen]. Je remercie Robert Faurisson d'avoir attiré mon attention sur ce point. Dans un essai publié en juillet 1995, il fait observer que Wiesenthal a fait disparaître de cette nouvelle édition tant l'histoire de la « confession sur un lit de mort » de Ziereis que son croquis de ses trois co-détenus à Mauthausen.

[19] D'après l'Encyclopaedia Judaica (« Mauthausen, », Vol. 11, p. 1138), un total général de 206.000 personnes ont été, à un moment ou un autre de leur vie, incarcérés à Mauthausen ou dans un de ses camps satellites (dont Hartheim).

[20] S. Wiesenthal, KZ Mauthausen (1946). Repris en facsimilé : R. Drechsler, Simon Wiesenthal : Dokumentation, p. 47.

[21] R. Faurisson, « The Gas Chambers : Truth or Lie ?, » The Journal of Historical Review, Winter 1981, pp. 330, 361. Voir aussi : Hans Fritzsche, The Sword in the Scales (London : 1953), p. 185 ; Gerald Reitlinger, The Final Solution (London : Sphere, pb., 1971), p. 515 ; M. Weber, « The Nuremberg Trials and the Holocaust, » The Journal of Historical Review, Summer 1992 (Vol. 12, No. 2), p. 182.

[22] USA Today, 21 avril 1983, p. 9A.

[23] The Murderers Among Us, p. 44.

[24] Evelyn Le Chene, Mauthausen : The History of a Death Camp (London : 1971), pp. 166-168 and 190-191.

[25] « Mauthausen », Encyclopaedia Judaica (New York and Jerusalem : 1971), vol. 11, p. 1138.

[26] C. Moritz, ed., Current Biography 1975 (New York : H.W. Wilson, 1975), p. 442 ; interrogatoire Wiesenthal du 27 mai 1948, p. 3.

[27] Mark Weber, « Jewish Soap, » The Journal of Historical Review, Summer 1991 (Vol. 11, No. 2), pp. 217-227 ; See also : Robert Faurisson, « La savon juif, » Annales d'Histoire Révisionniste (Paris), N° 1, Printemps 1987, pp. 153-159.

[28] Der Neue Weg (Vienna), No. 17/18, 1946, pp. 4-5. Article entitled « RIF » by « Ing. Wiesenth. » (Simon Wiesenthal).

[29] Der Neue Weg (Vienna), Nr. 19/20, 1946, pp. 14-15. Article intitulé « Seifenfabrik Belsetz » (« Belzec Soap Factory ») [La Savonnerie de Belzec], by « Ing. S.Wiesenth. »

[30] S. Wiesenthal, Sails of Hope (Macmillan, 1973).

[31] Lettres de Wiesenthal in Books and Bookmen (London), April 1975, p. 5, et in Stars and Stripes (édition européenne), 24 janvier 1993, p. 14. Facsimilé d'une lettre au Stars and Stripes in The Journal of Historical Review, May-June 1993, p. 10 ; En 1986, Wiesenthal a menti au sujet de son affirmation de 1975. Dans une lettre datée 12 mai 1986, adressée au professeur John George de l'université centrale d'État d'Edmond, Oklahoma (l'auteur en détient une copie), Wiesenthal écrivait : « Je n'ai jamais dit qu'il « n'y avait pas de camps d'extermination sur le sol allemand ». Cette citation est fausse, je ne puis avoir déclaré une chose telle celle-là. »

[32] Par exemple, dans une lettre (datée 13 septembre 1993), publisée par The New York Times, 29 septembre 1993, Wiesenthal se vantait : « J'ai réussi à faire juger un certain nombre de nazis qui avaient perpétré des crimes horribles durant la période nazie, dont Adolf Eichmann, Franz Stangl, Gustav Wagner ... »

[33] S. Birnbaum, « Wiesenthal's Claim on Eichmann Disputed by Former Mossad Head, » Jewish Telegraphic Agency Daily News Bulletin (New York), 4 avril 1989. (Diffusion datée du 3 avril).

[34] J. Schachter, « Wiesenthal had no role in Eichmann capture, » The Jerusalem Post, May 18, 1991. Reprint en facsimilé in Christian News, May 27, 1991, p. 19. Voir aussi : Ruth Sinai, « Wiesenthal's role in Eichmann's capture disputed, »Associated Press, The Orange County Register, Feb. 25, 1990, p. A 26 ; L. Lagnado, « How Simon Wiesenthal Helped a Secret Nazi, » Forward (New York), Sept. 24, 1993, pp. 1, 3.

[35] J. Schachter, The Jerusalem Post, May 18, 1991 (op.cit.). Facsimilé in Christian News, May 27, 1991, p. 19.

[36] Arnold Forster, Square One (New York : 1988), pp. 187-189. (Forster était un conseil de la Anti-Defamation League, une des principales organisations sionistes).

[37] J. Goldberg, « Top Spy Says Wiesenthal Lied About His Exploits, » Forward (New York), Nov. 12, 1993, pp. 1, 4 ; R. Sinai, « Wiesenthal's role..., » The Orange County Register, Feb. 25, 1990 (op.cit.).

[38] Michael Arndt, « The Wrong Man, » The Chicago Tribune Magazine, Dec. 2, 1984, pp. 15-35, esp. p. 23 ; Charles Ashman and Robert J. Wagman, The Nazi Hunters (New York : Pharos Books, 1988), pp. 193-195.

[39] « The Nazi Who Never Was, » The Washington Post, May 10, 1981, pp. B5, B8.

[40] « The Persecution of Frank Walus, » Reader (Chicago), Jan. 23, 1981, pp. 19, 30. Après que Wiesenthal avait été confondu dans un procès similaire au Canada, le journal Toronto Sun faisait ce commentaire dans un éditorial : « Il semble que le matériel fourni par le chasseur professionnel de nazis Simon Wiesenthal est faux, mais néanmoins reproduit [dans les médias] » (Cité par M. Weber dans The Journal of Historical Review, Spring 1984, pp. 120-122.)

[41] Gerald L. Posner and John Ware, Mengele : The Complete Story (New York : Dell, 1987), pp. 220-221 ; Gerald Astor, The ‘Last' Nazi : The Life and Times of Dr. Joseph Mengele (Toronto : Paperjacks, 1986), p. 202.

[42] G. Posner and J. Ware, Mengele : The Complete Story (op.cit.), p. 220.

[43] G. Posner and J. Ware, Mengele (op.cit), pp. 179-180 ; G. Astor, The ‘Last' Nazi (op.cit.), pp. 178-180.

[44] Time magazine, Sept. 26, 1977, pp. 36-38. Cité dans : G. Posner and J. Ware, Mengele (op.cit.), p. 219.

[45]  « Hunting the ‘Angel of Death’, » Newsweek, May 20, 1985, pp. 36-38. Voir aussi : M. Weber, « Lessons of the Mengele Affair, » Journal of Historical Review, Fall 1985 (Vol. 6, No. 3), p. 382. Sur la distortion de la vérité par Wiesenthal dans le procès Mermelstein-IHR, voir : M. Weber, « Declaration, » Journal of Historical Review, Spring 1982 (Vol. 3, No. 1), pp. 42-43 ; M. Weber, « Albert Speer and the Holocaust, »' Journal of Historical Review, Winter 1984 (Vol. 5, Nos. 2-4), p. 439.

[46] Midstream, Dec. 1983, p. 24. Cité dans : G. Posner and J. Ware, Mengele (cité plus haut), p. 219 ; Los Angeles Times, Nov. 15, 1985, p. 2.

[47] J. Schachter, « Wiesenthal had no role in Eichmann capture, » The Jerusalem Post, May 18, 1991. Reprint en facsimilé dans Christian News, May 27, 1991, p. 19.

[48] Tom Bower in The Times (London), June 14, 1985, p. 14. Cité dans : G. Posner and J. Ware, Mengele (op.cit.), pp. 222-223.

[49] G. Posner and J. Ware, Mengele (op. cit.), pp. 222-223.

[50] Betrayal, by Eli M. Rosenbaum, with William Hoffer. Publié en 1993 by St. Martin's Press (New York). Note de lecture par Jacob Heilbrunn dans le The New York Times Book Review, Oct. 10, 1993, p. 9.

[51] Cité dans L. Lagnado, « How Simon Wiesenthal..., » Forward (New York), Sept. 24, 1993, p. 3.

[52] The New York Times Book Review, Oct. 10, 1993, p. 9 ; Forward (New York), Sept. 24, 1993, p. 3.

[53] « Was hat Wiesenthal zu verbergen ?, » D. National-Zeitung (Munich), Nov. 11, 1988, p. 4.

[54] David Sinai, « News We Doubt You've Seen, » The Jewish Press (Brooklyn, NY), Dec. 23, 1988. Basé sur un rapport du journal israélien Ha'aretz, Dec. 16, 1988.

[55] « A Message from Simon Wiesenthal, » Response : The Wiesenthal Center World Report, Winter 1992, p. 11.

[56] Charles Ashman and Robert J. Wagman, The Nazi Hunters (New York : Pharos Books, 1988), p. 286 ; A. Popkin, « Nazi-Hunter Simon Wiesenthal : ‘Information is Our Best Defense', » Washington Jewish Week, Oct. 29, 1987, p. 2.

[57] Cité dans : M. Weber, The Spotlight, Oct. 26, 1981, p. 9.

[58] Cité in D. National-Zeitung (Munich), July 8, 1988, p. 7, et in R. Drechsler, Simon Wiesenthal : Dokumentation (Vienna : 1982), p. 199. #2009

[59] Sur Douance : Présentation de "Mensonges freudiens" et extrait (pp 9-16).

[60] Patrice Van Den Reysen commente : "n'est-il pas moralement abject de faire appel au sentiment d'horreur qu'exerce le génocide juif, pour de basses besognes comme la sauvegarde du totem de l'inconscient freudien et de la psychanalyse?"

[61] Lire "L'accusation d'antisémitisme et de révisionnisme comme instrument de disqualification et de terrorisme intellectuel contre les critiques de la psychanalyse et du freudisme." de Patrice Van den Reysen pour la démonstration.

[62] [note 11 de l’article] http ://www.publico.pt

[63] [note 12] The articles appeared in ‘Publico’ during 2003 : 03/03, 24/03 and 14/03

[64] [note 13] This article was published on 26 March 2003 in ‘Publico’

[65] [note 14] This article was published in ‘Publico’ on 14 April 2003

[66] [note 1 – Mahler] Zum Tatbestandsmerkmal « Verbreiten » im Sinne des § 130 Abs. 2 Nr. 1a StGB hat der 2. Strafsenat des Bundesgerichtshofes in seinem Latussek-Urteil vom 22. 12. 2004 - 2 StR 365/04 (LG Erfurt) - abgedruckt in NJW 10/2005 S. 689 ff. - ausgeführt :

 

Der Begriff Verbreiten‚ wird in mehreren Straftatbeständen des StGB verwendet (vgl. u. a. §§ 86, 86 a, 184, 186 StGB). Der Gesetzgeber hat den Begriff nicht näher abgegrenzt. Er unterliegt deshalb der Auslegung, wobei insbesondere auf den Grundgedanken der jeweiligen Vorschrift abzustellen ist. Im Rahmen von § 130 II Nr. 1 lit. a StGB bedeutet ≠Verbreiten‚ die mit einer körperlichen Weitergabe der Schrift verbundene Tätigkeit, die darauf gerichtet ist, die Schrift ihrer Substanz nach einem größeren Personenkreis zugänglich zu machen, wobei dieser nach Zahl und Individualität so groß sein muss, dass er für den Täter nicht mehr kontrollierbar ist. Dabei reicht schon die Weitergabe eines Exemplars der Schrift aus, wenn dies mit dem Willen geschieht, der Empfänger werde die Schrift durch körperliche Weitergabe einem größeren Personenkreis zugänglich machen oder wenn der Täter mit einer Weitergabe an eine größere, nicht mehr zu kontrollierende Zahl von Personen rechnet (Kettenverbreitung). Bei der Aushändigung einer Vielzahl gleicher Exemplare an verschiedene Abnehmer (Mengenverbreitung) wird bereits verbreitet, wenn der Täter das erste Exemplar einer Mehrzahl von ihm zur Verbreitung bestimmter Schriften an einen einzelnen Bezieher abgegeben hat. Voraussetzung ist aber immer, dass an einen größeren und nicht (vom Täter) kontrollierbaren Personenkreis weitergegeben wird oder weitergegeben werden soll. Die Weitergabe an einzelne bestimmte Dritte allein vermag das Merkmal des Verbreitens nicht zu erfüllen, wenn nicht feststeht, dass der Dritte seinerseits die Schrift an weitere Personen überlassen wird. Entscheidend ist, dass die Schrift, nicht etwa bloß ihr geistiger Inhalt, so vielen Personen zugänglich gemacht wird, dass es sich bei den Empfängern um einen für den Täter nicht mehr kontrollierbaren Personenkreis handelt (vgl. dazu /BGHSt /13, 257 [258] = NJW 1959, 2125 ; /BGHSt /18, 63 [64] = NJW 1963, 60 ; /BGHSt /19, 63 [71] = NJW 1963, 2034 ; /BGHSt /47, 55 [59] = NJW 2001, 3556 = NStZ 2001, 596 ; /BGH, /MDR 1966, 687 ; NJW 1999, 1979 [1980], insow. in /BGHSt /45, 41, nicht abgedr. ; /BayObLG, /NStZ 1983, 120 m. Anm. /Keltsch ; BayObLGSt /1996, 22 = 1996, 436 [437] ; /BayObLGSt/ 2001. 144 = NStZ 2002, 258 [259], m. Anm. /Schroeder, /JZ 2002. 412 ; OLG /Frankfurt a. M., /StV 1990, 209 ; OLG /Jena, /NStZ 2004, 628.)”

[67] Germar Rudolf, Vorlesungen über den Holocaust. Strittige Fragen im Kreuzverhör”, Hastings (East Sussex) : Castle Hill Publishers, April 2005, ISBN 1-902619-07-2 (Vertrieb)

[68] Bernard Lazare in ≥Antisémitisme, son histoire et ses causes”, Paris 1934, 1. Band, S. 42, hier zitiert nach Jonak von Freyenwald « Jüdische Bekenntnisse », Nürnberg 1941, Fasimile S. 142

[69] Fichte a.a.O. ≥Ich glaube nicht, ... dass dasselbe dadurch, dass es einen abgesonderten und so fest verketteten Staat bil- det, sondern dadurch, dass dieser Staat auf den Hass des ganzen menschlichen Geschlechtes aufgebaut ist, so fürchterlich werde.”

[70] Hegel, Suhrkamp Werkausgabe Band 3 S. 586, 591

[71] Hegel a.a.O. Bd. 10 Seite 225

[72] Hegel a.a.O. Band 12 S. 32

[73] [note 15 – Israeli] Al-Wafd (Egypt), 13 February 2000 (Arabic) ; Al-Ahram (Egypt), 19 April 2000 (Arabic) ; Egyptian Gazette, 20 April 2000 (Arabic).

[74] [note 16] Al-Ahram (Egypt), 30 December 1999 (Arabic).

[75] . Al-Hayat (London), 31 January 2000 (Arabic) ; Al-Akhbar (Egypt), 26 January 2000 (Arabic) ; Al-Ahram (Egypt), 18 April, 17 May 2000 (Arabic) ; Egyptian Gazette, 17 April 2000 (Arabic), etc.

[76] The Secret Ties between the Nazis and the Zionist Movement Leadership (Amman : Dar Ibn Rushd, 1984) (Arabic).

[77] See Israeli, Peace, esp. pp. 33-34, 231, 326.

[78] Al-Akhbar (Egypt), 27 May 2001 (Arabic). See Memri 231, 20 June 2001.

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Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.

Artigo 19· <Todo o indivíduo tem direito à liberdade de opinião e de expressão, o que implica o direito de não ser inquietado pelas suas opiniões e o de procurar, receber e difundir, sem consideração de fronteiras, informações e idéias por qualquer meio de expressão.> Déclaration universelle des droits de l'homme, Paris, 1948.


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