AAARGH

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Le Courrier des Incrédules

Conseils de révision


Actualités de l'été 2005

L'édition devient trimestrielle

oooOOO§§§OOOooo 

 

 

"There needs to be a rethinking of everything connected to the
Holocaust in our national experience. […] An entire generation of young people
does not know the precise facts [of the Holocaust] and the
essence, but only the pornography of the event."

Ha'aretz 22 juillet 2005

 

 Let me ask the professor what he thinks about the UCLA lecturer
who recently taught the Protocols of the Elders of Zion
as historical fact and was defended by the UCLA faculty
senate as exercising his "academic freedom."

David Horowitz, sioniste ultra

http://www.frontpagemag.com/Articles/ReadArticle.asp?ID=18947

 

On prend un des grands moteurs de recherches (yahoo),
on inscrit "AAARGH Holocaust", on fixe la recherche en allemand,
par exemple, et on obtient (juillet 2005) 11.300 références.

Admettons qu'il y a des doublons et des sites non concernés.
Estimons le résultat à 6000 sites. Qui font référence à l'une des 40.000 pages
de documents présentés par l'AAARGH. Une seule conclusion:
il est trop tard pour les faire taire.
Le chat is sorti du panier… (= the cat is out of the bag…)

 

 

 

 

 

De Global Patelin n°4 (et dernier) 4 mai 1996:

 

Mémoires savatées

 

Même sans avoir de goût pour Péguy, on peut être arrêté par ce passage que cite del Perugia (Céline, p. 13): «Tout homme moderne est un misérable journal. Et non pas même un misérable journal d'un jour. D'un seul jour. Mais il est comme un misérable vieux journal d'un jour sur lequel, sur le même papier duquel on aurait, tous les matins, imprimé le journal de ce jour-là. Ainsi nos mémoire modernes ne sont jamais que de malheureuses mémoires fripées, de malheureuses mémoires savatées.» Ce n'est plus un journal local, même du jour, qui s'imprime sur nos mémoires savatées, c'est la matière brute de tous les journaux qui est désormais en notre possession virtuelle permanente par le Réseau, Internet. C'est l'aurore d'un nouveau grand manitou. Les Européens le découvrent, quelques années après son éclosion américaine. Dans ce flot prodigieux de nouvelles, de balbutiements, de plaintes lancinées, de querelles sordides, de bons sentiments bêlants, d'arrogances et de sagesses, chacun est convié, et même officiellement encouragé, à venir faire son choix.

Sur ce vaste marché sans limite, le piéton bardé de toutes ses incultures a du mal à s'y retrouver, à savoir où il doit aller remplir son cabas idéologique. Ce fourre-tout où le pire côtoie évidemment le meilleur fait peur à tous les gardiens de toutes les orthodoxies. Le gouvernement chinois veut un flic devant chaque ordinateur. L’Union des Etudiants juifs de France aussi. Cette politique est possible quand il y a beaucoup moins d'ordinateurs que de flics. Mais l'internationale des ayatollahs veut danser sur le devant de la scène. Le lobby Wiesenthal veut préserver la sainteté universelle de sa vision de l'holocauste et réclame la purification d'Internet. Les procureurs allemands emboîtent le pas. Dans leur pays pourri par la pornographie, ils prétendent d'abord interdire l'accès à des «sites» pornographiques. Et la semaine suivante, ils s'attaquent aux révisionnistes. La classe politique française frétille aussitôt. La perspective de prononcer de nouvelles interdictions fait défaillir de plaisir les flics de la pensée, si grouillant vermineux, les papes, papicules et papillons de l'université qui n'aiment rien tant que monter en chaire et condamner, more sorbonico, toute pensée qu'ils n'oseraient pas avoir eux-mêmes, les journalistes «conscients de leurs responsabilités» qui ne savent plus où donner de la lèche. Le ministrion qui a dit, il y a deux mois, que tous les Français devaient se brancher sur Internet, déclare aujourd'hui qu'il faut «contrôler» Internet.

Et bien, ministres intègres, vigilants de tous bords, intégristes du marais, potes et poteaux, allez-y. Contrôlez. Bouclez toutes les issues. Ratissez large. Demandez les disques durs. Fouillez les coffres. Videz les tiroirs. Il y en a qui pensent mal. Faites chauffer les brodequins. Préparez l'attirail. Mais rappelez-vous un chose, une leçon de l'histoire: les épurateurs sont toujours eux-mêmes épurés par une deuxième vague de bonshommes qui ont passé avec succès le premier temps de l'épuration. Et ceux-là sont encore beaucoup plus impitoyables vachards.

Bonne chance.

«Vos papiers, siouplait…»

 

C'était il y a neuf ans… Pas un mot à changer….

 

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LES GRANDES PANURGIES LYONNAISES

 

 

PITRERIES

 

 

Condamnation requise pour diffamation présumée

 de l'ex-président de Lyon III

 

 

 Le représentant du parquet de Paris a requis mardi la condamnation d'un dirigeant de l'association lyonnaise de lutte contre le négationnisme "Hippocampe", poursuivi pour avoir mis en cause l'un des anciens présidents de l'Université Lyon III, Jean Guyot.

Marc Jampy, dirigeant de cette association a été renvoyé devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour des propos tenus le 10 février 2002 lors d'une cérémonie commémorative de la rafle de la rue Sainte-Catherine, le 9 février 1943 à Lyon et qui avaient ensuite été reproduits dans le quotidien Le Progrès.

Lors de cette cérémonie, M. Jampy, à l'époque président d'"Hippocampe", avait notamment affirmé, comme l'a rappelé le président Bonnal mardi à l'audience: "en 1985, Jean-Paul Allard, professeur de l'université Lyon III, qui porte le nom de Jean Moulin, a présidé une thèse qui nie l'existence des chambres à gaz à Auschwitz-Birkenau. Il continue en toute impunité sa carrière dans notre ville".

M. Jampy affirmait également que l'institut d'études indo-européennes, dirigé par M. Allard, avait pu "fonctionner et être hébergé, financé par l'université Lyon III, pendant 18 ans, en toute impunité".

Enfin, le dirigeant d'Hippocampe déplorait qu'un "président d'université (puisse) tenter de financer illégalement une association qui diffuse des thèses négationnistes et racistes en toute impunité".

Estimant notamment que ce dernier passage était clairement diffamatoire à l'égard de M. Guyot, le procureur Alexandre Aubert a demandé que M. Jampy soit condamné, laissant au tribunal présidé par Nicolas Bonnal le soin d'apprécier la peine.

Me Xavier Flécheux, l'avocat de M. Guyot, a réclamé 10.000 euros de dommages-intérêts. Il a estimé que le propos, "bien au-delà de l'imputation d'un délit (le financement illégal, ndlr) constituait l'imputation d'une complaisance à l'égard du négationnisme".

Pour M. Jampy, Me Alain Jakubowicz a expliqué que les militants antinégationnistes de Lyon avaient accueilli avec "énormément d'espoir" la nomination de M. Guyot à la tête de Lyon III. "Quelle déception", a-t-il poursuivi, estimant qu'il n'avait "rien fait contre des activistes (d'extrême droite, ndlr) extrêmement dangereux".

Jugement le 28 juin.

 

Dépêches de l'Éducation, du Mardi 24 mai 2005

http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20050524&key2=050524172730.ki4euyvu.xml

 

 

BOURRICAUD

 

 

Édition: le retour masqué de Jean Plantin

Jacques Boucaud

 

Akribeia, la maison d'édition vendue en 2001 par le négationniste lyonnais à Faurisson publiait en novembre 2004 un nouveau brûlot. Tandis qu'à l'Université Lyon 3 circule un livre de "philosophie culturelle" au parfum nauséeux.

 

Officiellement Jean Plantin ne dirige plus aucune maison d'édition. Après une mise à l'épreuve pour trois ans de cesser toute activité éditoriale pour "contestation de crime contre l'humanité", l'ancien universitaire a vendu ses parts dans la SARL CHC (société éditrice de la revue Akribeia) le 25 septembre 2001 à sa mère née Yvonne Levet Trafit, âgée actuellement de 82 ans, et à un autre négationniste connu, condamné à la fin des années 70 par la justice lyonnaise, Robert Faurisson. Voilà pour la version officielle. Or au numéro 000 de la route de V. à St-Laval, adresse déclarée d'Akribeia, se trouve en réalité la maison d'habitation de Jean Plantin.

 

Promotion de revues négationnistes interdites

Tandis que Faurisson continue de demeurer à Vichy, son lieu de résidence depuis de nombreuses années. C'est donc cette fois-ci en tant qu'employé d'Akribeia que Plantin - c'est lui qui répond au téléphone quand on a besoin de renseignements sur les dernières sorties de la maison d'édition - a publié au mois de novembre 2004 Zgoda, la traduction française d'un brûlot écrit en 1997 par un certain Sepp Jendryschik. Rien d'illégal, Plantin a recouvré le droit d'exercer ses activités éditoriales le 13 mars 2004. L'auteur polonais de Zgoda rapporte la vie d'un camp de concentration polonais qui aurait servi, à partir de l'hiver 1944, à l'extermination de la population allemande dans les régions occupées de l'Est de l’Allemagne. Précision apportée par l'éditeur: "le commandant du camp, Salomon Morel, était juif." Ces faits partiellement réels - l'utilisation après 45 des camps de concentration SS comme lieux de détention est confirmée par des historiens - sont déformés et présentés dans ce livre de telle façon que le lecteur va inévitablement effectuer un parallèle avec l'extermination des Juifs par les Allemands. L'édition française imprimée en Espagne mentionne d'ailleurs en dernière page de couverture que cet ouvrage "a le grand mérite de nous rappeler ces atrocités occultées par les vainqueurs de la seconde guerre mondiale".

Autre dérapage constaté, la publication du livre, à la teneur déjà suffisamment nauséabonde, est l'occasion pour l'éditeur de St-Laval de promouvoir les six numéros de la revue Akribeia qui ont valu à Plantin une condamnation en mars 2001 pour leur contenu négationniste, ainsi que sept volumes d'une autre revue diffusée depuis mars 2002 appelée Tabou, pour laquelle le procureur de la République a été saisi d'une plainte en début d'année 2005 (lire ci-dessous). Le livre de Sepp Jendryschik est en effet le prétexte pour son éditeur français d'inviter le lecteur à commander les deux revues: "Sommaires et prix sur demande", est-il indiqué page 176, avec l'adresse mentionnée deux pages plus loin. La preuve que Plantin poursuit des activités qui l'avaient conduit devant les tribunaux lyonnais

 

Le Progrès (de Lyon), vendredi 17 juin 2005

 

a= paris.indymedia.org/article.php3?id_article=38476

 

Ce que le journaliste cache soigneusement, c'est que Plantin a gagné tous ses procès en appel, et que la petite meute des roquets lyonnais ne sait pas quoi faire pour arriver à le mordre au mollet.

 

 

 

 

IL SEMBLERAIT QUE L'ORDRE JUIF NE RÈGNE PAS TOTALEMENT SUR LYON

 

UNION DES ETUDIANTS JUIFS DE FRANCE
8, rue Duhamel
69002 Lyon

 

 

Lyon, le 1 juillet 2005

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

L’Université Jean Moulin Lyon 3: une stratégie suicidaire

 

 L'Université Jean Moulin a beau abriter l'une des facultés de droit les plus réputées de France, nous cherchons toujours en vain une cohérence à ses actions en justice.

Alors que l'on pouvait se féliciter de l’exclusion pour 5 ans de Bruno Gollnisch, nous nous désolons que l'Université s'arrête à mi-chemin en refusant de se constituer partie civile dans l'action pénale qui sera jugée en septembre 2005.

Par ailleurs, l’ U.E.J.F s’offusque que l'Université Lyon 3 n'accompagne pas sa plainte contre X relative aux agressions d’étudiants du 2 février dernier (par une milice d'extrême droite introduite dans les murs de la Manufacture des Tabacs à l'occasion d'un cours de Bruno Gollnisch) d'une enquête interne sur l'inaction avérée, déplorable et dangereuse du Secrétaire général ce jour là.

Il y quelques semaines, Gilles Guyot, par un geste raisonné, a retiré sa plainte fantaisiste pour dénonciation calomnieuse contre l'U.E.J.F, Hippocampe et l'UNEF.

L’U.E.J.F ne comprend pas que ce retrait n'ait pas concerné l'affaire relative à Marc Jampy et se félicite de la relaxe de l’ancien Président d’Hippocampe. Nous osons espérer que l'ancien président de Lyon 3, Gilles Guyot, aura la décence de ne pas interjeter appel de ce jugement.

Il est grand temps que l'Université cesse de se tromper de cible en assignant en justice les responsables d’associations de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et le négationnisme.

Alors que l'annonce d'une plainte contre X déposée par l'Université dans le cadre de la revue antisémite ayant circulé à la faculté de philosophie peut sembler représenter un pas vers la recherche de la vérité dans cette affaire, l'U.E.J.F déplore que le président de l'Université refuse de recevoir les représentants d'Hippocampe pour confirmer de tristes vérités qu’elle ne veut admettre.

Sans doute l'Université ne préfère-t-elle discuter directement qu’avec des associations corporatistes qui lui sont soumises, et devant les prétoires avec d’autres associations soucieuses de justice et de vérité.

Peut-être l'Université préfère-t-elle faire circuler anonymement des communiqués haineux contre le premier syndicat représentatif (UNEF), s'exposant par là même à des déboires judiciaires, plutôt que de le rencontrer.

Enfin, L’U.E.J.F est exaspérée par le silence assourdissant qui entoure la grave mise en cause par le rapport de la CRC de l'ancien Président de Lyon 3, placé en garde à vue il y a peu.

Nous sommes sceptiques quant à la résolution de Lyon 3 de combattre ces manquements avec le même zèle que celui dont elle fait preuve à l'encontre des associations.

Le problème de Lyon 3 n'est pas uniquement d'assumer ce passé qui ne passe pas, mais également de mettre en place des méthodes de communication, de transparence, et d'actions en justice cohérentes.

La crispation actuelle et le climat délétère qui règnent au sein de l'Université sont grandement imputables à la gestion hasardeuse de la Direction et du Secrétariat général.

 L'U.E.J.F appelle donc solennellement les protagonistes à tirer les leçons du rapport Rousso en cessant immédiatement d'ester en justice à bâton rompu et de communiquer sans courage ni conviction.

Nous souhaitons la mise en place rapide de rencontres multilatérales entre les associations et l'Université afin de stopper ce tapage intempestif et nuisible à la communauté universitaire lyonnaise. Malheureusement, l'Université semble opposer une fin de non recevoir à cette demande pressante. Cette stratégie suicidaire ne peut mener qu'à des tensions extrêmes dont les seuls bénéficiaires sont les enseignants négationnistes qui, comme Jean-Paul Allard, continuent à exercer en toute impunité.

Puisse l’Université Jean Moulin Lyon 3 ne faire parler d’elle seulement pour l’excellence de ses diplômes et non pour ses «affaires» et son manque de transparence et de démocratie.

  

Déborah HALIMI – Présidente

Jérémie ZEITOUN – Secrétaire général

Arthur DREYFUSS – Responsable Lyon 3

 

Contact presse:

Arthur DREYFUSS

06 20 69 79 72

 

http://www.lyon-communiques.com/communique.php?id=2772

 

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COMMISSAIRES OU COMMIS VERTS?

 

 

Une verte trop brune exclue du parti

 

Ginette Skandrani, cofondatrice des Verts, s'était affichée aux côtés de négationnistes notoires

 

Par Alain Auffray

 

Après des années de tergiversations, la direction des Verts a décidé, lundi soir, l'exclusion définitive de Ginette Skandrani pour «atteinte à l'image du parti». Cofondatrice des Verts, en 1984, cette militante d'une soixantaine d'années s'est souvent affichée aux côtés d'antisémites et de négationnistes notoires. A l'occasion de manifestations contre la guerre en Irak du printemps 2003 et, plus récemment, en apportant son soutien à l'humoriste Dieudonné. L'exclusion de cette figure historique mais très marginale du mouvement écologiste avait été réclamée, il y a plus de deux ans par plusieurs élus Verts parisiens. Le conseil statutaire du parti a transmis le dossier à l'instance régionale habilitée à prononcer l'exclusion. Mais l'affaire avait été enterrée. A l'époque, la polémique faisait rage, chez les Verts, entre pro et antisionistes. Ces derniers étant dénoncés par le président du Crif Roger Cukierman, comme militants d'une «alliance brune-verte».

Dans un climat relativement apaisé, la nouvelle direction des Verts a décidé d'en finir. Et c'est à Patrick Farbiaz, membre du collège exécutif, qu'elle a confié le soin de présenter lundi au conseil d'administration régional un dossier à charge contre Ginette Skandrani. S'il ne lui est pas reproché d'avoir signé des textes antisémites, le parti souligne, entre autres, ses apparitions sur le site négationniste de l'Association des anciens amateurs de récits de guerres et d'holocaustes (Aaargh). Il rappelle également qu'elle fut conseillère de rédaction de la revue tunisienne anti-Ben Ali l'Audace, qui avait manifesté son soutien à l'auteur révisionniste Roger Garaudy. «Même si elle n'écrit pas elle-même, elle apparaît comme la cheville ouvrière d'un groupe de révisionnistes et d'antisémites avérés», souligne Patrick Farbiaz.

«Ecolopacifiste», Skandrani proteste qu'elle n'a «jamais été antisémite», seulement favorable à «un seul État démocratique en Israël-Palestine», intitulé de l'association dont elle est membre active. Tout comme Jean Brière, autre membre fondateur des Verts, exclu en décembre 1991, signataire d'un texte sur «le rôle belligène d'Israël et du lobby sioniste dans la guerre du Golfe».

 

Libération 2 juin 2005.

< http://www.liberation.fr/page.php?Article=300989 >

 

Farbiaz est un juif tunisien infiltré dans les Verts pour faire la politique du CRIF, qui jouit d'une reconnaissance quasi officielle chez ces étranges Verts, nouvelle manière. La décision d'exclusion n'est pas encore définitive.

A ceux qui en douteraient, le message suivant en donnera la preuve:

 

De: Catherine Candelier [mailto: catherine.candelier@free.fr ]

Envoyé: mercredi 3 août 2005 13:44

À: 'Liste Verts CRIF'

Objet: [Groupe Vert CRIF] Liliane nous a quitté

Importance: Haute

Cher-e-s ami-e-s,

j'apprends à l'instant le décès de Liliane Dayot hier mardi 2 août

Ses obsèques auront lieu ce vendredi 5.

Messe à 9 h 30 chapelle Est cimetière Père Lachaise

Crémation à 11 h 45 salle de la coupole

 

Il y a donc des Verts (Filipetti et d'autres) qui se donnent comme relais de l'entreprise génocidaire en Palestine. On ne s'étonnera pas de les voir intriguer pour prendre le pouvoir dans ce grotesque parti.

 

 

 

DROIT, UN NÉGATIONNISTE TORDU

 

Un site "qu'appelle-ton calomnier Heidegger?"

 

Lettre au journal Le Monde

 

Philippe Arjakovsky

 Dans son article du 25 mars 2005 intitulé “Les crimes d’idées de Schmitt et de Heidegger”, M. Droit fait une recension élogieuse d’un livre d’Emmanuel Faye accusant Heidegger d’avoir «introduit le nazisme dans la philosophie». Vers la fin de son article, il laisse entendre de la manière la plus explicite que Heidegger est directement responsable de l’extermination des Juifs. «Au bout du chemin, écrit-il, la mort de l’ennemi est la même» – et d’enchaîner par cette merveille d’ambiguïté sophistique: «Une fois les ennemis inventés par le Reich déportés, gazés et brûlés, Heidegger s’est tu.» Mais comment le Reich a-t-il fait pour inventer ses ennemis? Semblant comme répondre à cette question, un assez long extrait d’un cours de Heidegger (tiré du livre de M. Faye) est cité par Le Monde dans un encadré au bas de la page; il y est question de «l’exigence radicale de trouver l’ennemi» et «d’initier l’attaque (…) en vue de l’anéantissement total». CQFD: en principe, à la lecture de cette page, le lecteur non avisé ou prévenu comprend immédiatement que Heidegger est le véritable idéologue du régime nazi et au fond l’inspirateur de la «solution finale». Qui sait même si, en achetant le livre de M. Faye, on n’apprendrait pas en plus que ce cours qui nous parle de l’ennemi et du combat n’est pas tout bonnement un commentaire du Mein Kampf de Hitler…? Beau suspense commercial!

Mais vous prenez vraiment les gens pour des imbéciles! Ce cours (sur la vérité) de 1933-34 n’est absolument pas inédit: il se trouve dans ma bibliothèque depuis quatre ans – et si on l’ouvre, on s’aperçoit que le passage cité sur l’ennemi et le combat est extrait en réalité d’un commentaire… d’un fragment d’Héraclite, le célèbre fragment DK 53, qui dit que «Polémos est le père de tout ce qui est…» – et la thèse générale du chapitre est que Polémos, le combat, est, pour les Grecs, le foyer essentiel de tout ce qui est, bien au-delà de tout comportement humain.

Rien n’empêche un habile idéologue, pourrait-on me rétorquer, de prendre prétexte de la pensée de Héraclite pour soutenir le «combat» de Hitler. Mais là nous passons du domaine de la certitude indiscutable d’un fait (ce que laisse suggérer le montage du Monde) à celui de la justesse toujours discutable d’une interprétation.

L’absence ici de tout contexte, de la moindre mise en perspective, nous permet de comprendre la différence entre un journalisme critique d’information et un journalisme idéologique qui sombre ici au fond de l’ignoble. La manière dont vous présentez cette citation est en réalité un de ces trucages, autrement dit un de ces «crimes d’idées» dont vous croyez être les pourfendeurs. Si vous aviez eu l’honnêteté d’indiquer le contexte de cette citation, le lecteur aurait pu par exemple se poser la question suivante: et si faire cours en 1933-34 sur le polémos (Kampf, combat) au sens d’Héraclite n’était pas au contraire une manière pour Heidegger d’offrir à ses étudiants un contrepoids extraordinaire à l’autre Combat inspiré par le livre officiel du régime? Autrement dit un acte de résistance? C’est là une question, on l’aura compris, que M. Droit a appris depuis longtemps à «combattre» de la plus ignoble des manières.

 Mais je me tourne ici plus particulièrement vers le Médiateur du Journal. J’ose imaginer que dans votre journal, le journaliste chargé d’une rubrique aime, d’une manière ou d’une autre, ce dont il est question dans sa rubrique; pour ne citer que vos plumes les plus connues, on n’imagine pas M. Vernet détestant les questions diplomatiques internationales, M. Kéchichian ingurgitant de force la poésie mystique ou M. Marmande traîné de force par son rédacteur en chef à la corrida. Ne serait-il pas temps quand même de faire œuvre humaine et de retirer à M. Droit la charge manifestement pour lui dégoûtante de s’occuper des livres de Heidegger depuis plus de 20 ans? Soit Heidegger est véritablement un philosophe nazi – et en ce cas le Monde, avec toute sa puissance de plus grand journal d’opinion français, s’honorerait, pour clore le procès qu’il lui fait depuis toujours, de lancer et de soutenir une pétition nationale pour qu’on réglât définitivement le cas Heidegger – par exemple en l’éjectant de la liste des auteurs officiels du programme de Terminale. Et l’on pourrait ainsi enlever à M. Droit la charge écrasante de faire semblant de lire les ouvrages de Heidegger. Soit Heidegger est le grand penseur de notre temps que d’aucuns aiment à croire, et en ce cas ne croyez-vous pas qu’il serait plus «déontologique» (si ce mot a encore du sens dans votre journal) de donner ses livres à un journaliste ou à un chroniqueur qui y entende quelque chose, et pourquoi pas l’aime un peu? M. Droit aurait ainsi le temps de multiplier les grandes expériences philosophiques du quotidien qu’il nous a relatées dans son livre fameux, comme celle de se regarder pisser ou de réciter à l’envers la liste des courses (je ne sais plus trop au juste, mais c’était passionnant et cela pourrait donner lieu à une chronique hebdomadaire dans votre supplément payant du week-end).

Je me doute, M. le Médiateur, de ce que vous pourriez me répondre à propos de cette ignominie du 25 mars 2005. En face du grand article de M. Droit et au-dessus d’un second article du même se trouvaient une enquête de M. Birnbaum et un entretien mené par M. Kéchichian avec Marc de Launay, dans l’ensemble plutôt favorables à Heidegger. Mais voilà, ils n’étaient pas à armes égales: que vaut l’opinion d’inconnus devant l’ignoble bricolage construit à la page d’en face? Que valent les généralités auxquelles se livrent les gens que vous interrogez à propos d’un livre qu’ils n’ont pas encore lu (et pour cause, puisqu’il n’est pas encore paru)?

 

http://parolesdesjours.free.fr/scandale.htm

 

1er mai 2005, salle Cavaillès, Sorbonne

 

Emmaniel Faye (junior) a également maintenu, sans rencontrer de la part de la salle la moindre demande d’explication, que Heidegger et Jean Beaufret étaient effectivement désignés par lui comme “négationnistes”, et que plusieurs commentateurs de Heidegger, dont François Fédier, étaient cités dans son livre comme “révisionnistes”.

 

Bienvenue au club. Le père Faye était déjà une crapule intellectuelle assez débectante. Le fils promet de surpasser son horrible papa. Avec les tests in utero, on devrait ariver à éradiquer ce genre de tare génétique.

 

 

HONTEUX HONGROIS

 

To our members, especially those of you who can read Hungarian.
(H-Holocaust)

 

I recently returned from a trip to Israel and Hungary.

In Budapest I was made aware of a new, unusual, remarkable and dramatic Holocaust memorial called "Cipˆk a Dunaparton" = "Shoes on the Shores of the Danube".

They are cast in heavy iron and all 60 pairs of them anchored to the platform permanently. The empty shoes indicate an ominous void - and makes you wonder who the people were who wore them? The very talented and much acclaimed artist is Gyula Pauer.

Instead of explaining the sculptures I give you URL-s where you can see the installation, and many other notable events connected with it. Included are extensive media references but unfortunately all in Hungarian. I couldn't find any in English, however the photos speak clear and loud.

A few translations are in order. As you open up the first URL you will see on the side bar words;

M¸leiras = Explanation about the installation and its meaning and how it came about and certain measurements. It is the artist's tribute as the plaque says: "To The Memory of the Victims Shot Into the Danube by the Arrow Cross Militiamen in 1944-45. Erected 16th of April, 2005.

Galeria = Gives you the various events and items connected with this Holocaust tribute. Click on each picture on this page and I think the images will be understandable without knowing the text underneath.

Film =  A running show of the installation.

TÈrkÈp = Map of the exact location of the installation (for the shores of the Danube are long.)

Sajtoreferencia = Media references.

I must add here that I read all the media comments I could find on-line. To my chagrin none of the articles and explanations or even the artist's plaque, in three languages mention that the overwhelming majority of the murdered victims were Jews, plus Roma and those few brave ones who were caught helping Jews or resisting the regime. […]

 

Judy Cohen, witness - survivor, editor

www.womenandtheholocaust.com ,  < mighty1@sympatico.ca >

 

Here are the web pages.

http://www.pauergyula.hu/UntitledFrameset-5.htm 

Pauer Gyula, the artist's web site

http://www.english.radio.hu/index.php?cikk_id=85644

http://www.origo.hu/nagyvilag/bbc/20050125szembenezni.html

http://www.origo.hu/itthon/20050416ujbudapesti.html

 

George Pick < gpick@erols.com > adds this:

 

I read the entire Hungarian text and even the Jewish sources do not mention ANYTHING about the fact that the victims were overwhelmingly Jewish. As Judy Cohen, correctly, points out it is not an accidental omission. The Hungarian Government and political parties have been dodging the issue of Hungarian culpability in the Holocaust for 60 years. Their way of doing it is quite sophisticated, subtle and therefore extremely frustrating.

 They maintain the APPEARANCE that they honor the "victims" and their memories, but in reality they neither identify the "victims" specifically as Jewish nor have offered an unambiguous apology and acknowledged responsibility for the deportations and murders. I offer just two examples to demonstrate the point.

In 2004 there was a three days long scholastic conference in the Academy of Sciences in Budapest (I was there). This conference was not advertised in the local media before and only scant reference was made after it was completed. Therefore, 90% of the audience, including the lecturers, were from foreign countries. Most of the lectures were in English (some were translated into Hungarian). Many of the lectures were about relatively esoteric subjects and the Minister of Culture had promised that "all the lecture material shall be collected and printed out in the form of a book which shall be sent to every high school library in Hungary" (there are 700 high schools in the country). Are you getting the point? We are going to publish it, and put it on every book shelf, but nobody will talk about the contents and nobody would bother to tell the students to read the book. And here I want to mention the quality of "Holocaust education" in Hungary. A high school teacher's lecture in the conference was most telling. He complained that although there is a Yom Hasoah "commemoration" in the schools; half of the schools (350) show the movie Shindler's List without any comments either before or after the movie. A large number of parents complain that it is "too violent for their children to see" and they would not allow the children to attend this program. So, much for the Holocaust commemoration in today's Hungary.

The second example is the Holocaust museum in Budapest. The building opened during the conference, but the permanent exhibition was not completed, so they exhibited the photos from the Auschwitz Picture Book. The permanent exhibition was to open in the fall of 2004. It has not opened yet. In fact, I would be surprised if it would be ready a year from now. The reason for it: there was a protracted competition to produce the exhibit. The most qualified company from England was eliminated and the company that was awarded the contract has absolutely no experience how to put together an exhibit. However, the loser already sued the panel of judges because he found out that the winner had insider information and that is why he was able to underbid the loser. The entire process will start from scratch. The winner was fined $5000, but was not barred from the second round of competition. The museum building complex was completed far from the center of Budapest in an obscure corner of a small street (Pava Utca) with no parking facilities and 10-15 minutes from the nearest street car stop. The effect of this became obvious 3 days after the opening when the number of visitors plummeted to 20-30 a day. Since then, the number of visitors decreased to 5-10 per day. A large number of the professional staff left the employment of the museum since its opening.

 What is pitiful in this story is that there would have been appropriate places in the heart of the Jewish section of Budapest where the Museum would have thrived, but both the government and the Jewish leadership of Hungary refused to consider those places.

By now, I am sure, you get my sense of frustration that I share with a large number of people who care what happens to the memory of ten percent of the Jews who were murdered during the Holocaust.

George Pick

Arlington , VA

H-HOLOCAUST 9 juin 2005

 

 

HONGROIS OU HONGROIS PAS

 

 

MESSAGE EN HONGROIS ET EN TRADUCTION

 

From: Mónus Áron < monusaron@monusaron.com >

Sent: Sunday, July 10, 2005 7:55 PM

To: aaarghinternational@hotmail.com

Subject: Herzl Tivadar és a terrortámadások. Theodor Herzl and the terrorist attacks.

 

Kedves Olvasó! (Dear Reader,)

Terrortámadásokkal is szembe kell nézniük azoknak a zsidóktól megvetett gój népeknek, amelyek háborúznak Herzl Tivadar programjának a megvalósításáért, vagyis az egész emberiségnek a zsidók által történõ leigázásáért. A gójoknak a terrortámadások után nem lesz majd kedvük gyászolni a "holokauszt" áldozatait!

(Will also to face terrorist attacks those, by the Jews despised goy peoples, who wage war in order to realize the programme of Theodor Herzl, that is to say the subjugation of all mankind by the Jews. After the terrorist attacks the goys will not find pleasure in mourning the victims of the "holocaust"!)

 

A Fõvárosi Bíróság szakvéleményt kért két zsidó "holokauszt-szakértõtõl", Gereben Ágnestõl és Csepeli Györgytõl, akik nem tudták cáfolni, hogy Herzl Tivadar célul tûzte ki a zsidóknak az egész emberiség leigázását. Adolf Hitler ettõl a leigázástól próbálta megóvni Európát, és próbálkozása maga után vonta az úgynevezett holokausztot. Tehát Herzl Tivadar volt a legfõbb elõidézõje az állítólagos holokausztnak.

(The Court of Appeal of Budapest demanded for expertise two Jewish "holocaust experts", Ágnes Gereben and György Csepeli, who were unable to refute that Theodor Herzl had set as an aim for the Jews to subjugate all mankind. Adolf Hitler tried to preserve Europe from that subjugation, and his attempt called forth the so-called holocaust. Consequently Theodor Herzl was the principal maker of the alleged holocaust.)

 

Ajánlom Önnek, hogy olvassa el magyar nyelven Herzl Tivadar legfõbb mûvét, melynek címe: "A zsidó világgyarmat programja". Bevezetést írtam hozzá, amely elsõként tárja fel Herzl Tivadar korai halálának tragikus körülményeit.

(I recommend you to read in Hungarian the most important work of Theodor Herzl, whose title is: "Programme for the Jewish World-Colony". I wrote an introduction for it which is the first that shows the tragical circumstances of the early death of Theodor Herzl.)

 

A könyv hitelességét bizonyítja a Pesti Központi Kerületi Bíróság azon ítélete, amely arra kötelezi a Magyarországi Zsidó Hitközségek Szövetségét (MAZSIHISZ) és annak ügyvezetõ igazgatóját, Zoltai Gusztávot, hogy a "Népszabadság" címû újságban kérjenek tõlem bocsánatot.

(The authenticity of the book is proved by the sentence pronounced by the District Court of Pest against the Alliance of the Jewish Religious Associations in Hungary and its director, Gusztáv Zoltai, obliging them to beg me for forgiveness in the newspaper "Népszabadság".)

 

A könyv könyvesboltokban kapható. A könyveimet számos könyvesbolt terjeszti Budapesten és az ország jelentõsebb városaiban. Öt könyvesboltot külön megemlítek, mert azok hazánk kulturális központjaiban találhatók. Budán: Püski Könyvesház, 1013 Budapest, Krisztina krt. 26.; Pesten: Fehérlófia Könyvesbolt, 1084 Budapest, József u. 8.; Szegeden: Antikvárium, 6720 Szeged, Kárász u. 16.; Debrecenben: Nemzeti Könyvesbolt, 4024 Debrecen, Batthyány u. 18.; Kecskeméten: Szkítia Könyvesbolt, 6000 Kecskemét, Arany János u. 3.

(The book can be bought at bookshops. My books are sold by many bookshops in Budapest, and in the main cities of the country. I mention five special ones, because they are situated in the cultural centres of our home country. In Buda:

Püski Könyvesház, 1013 Budapest, Krisztina krt. 26.;

in Pest: Fehérlófia Könyvesbolt, 1084 Budapest, József u. 8.;

in Szeged: Antikvárium, 6720 Szeged, Kárász u. 16.;

in Debrecen: Nemzeti Könyvesbolt, 4024 Debrecen, Batthyány u. 18.;

in Kecskemét: Szkítia Könyvesbolt, 6000 Kecskemét, Arany János u. 3.)

 

Kérem, szíveskedjék megnyitni honlapomat - www.monusaron.com - és tekintse meg a magyar, francia és német nyelvû könyveim fedlapját.

(Please open my home page - www.monusaron.com - to see the cover of my books in Hungarian, French and German languages.)

Hódmezõvásárhely, 2005. július 10. (the 10th of July, 2005.)

Tisztelettel: (Yours sincerely,)

Mónus Áron Mobil: (30) 963 01 85

 

 

LÉCHER LA SYNAGOGUE

 

 

 Cité du Vatican, 8 juin 2005 (AFP)

Le pape Benoît XVI recevra jeudi au Vatican une importante délégation juive composée de représentants des principales organisations juives du monde, a confirmé le Vatican mercredi dans un communiqué.

Cette première rencontre entre le successeur de Jean Paul II et des représentants du judaïsme avait été annoncée le 26 mai par le Comité juif international pour les consultations interreligieuses (IJCIC). Le cardinal Walter Kasper, président de la commission du Saint Siège pour les rapports religieux avec le judaïsme, participera à cette audience privée des responsables juifs avec Benoît XVI, précise le communiqué de la commission.

La délégation juive de 25 personnes, dont le Français Ady Steg, président de l'Alliance israélite universelle, sera conduite par le rabbin américain Israël Singer, président du ILCIC. [un escroc notoire, dénoncé par ses propres coreligionnaires… Pas dégoûté, le Vatican]

Le Vatican rappelle que le 27 octobre 2005, une importante délégation juive sera présente aux manifestations du quarantième anniversaire du texte du concile Vatican II "Nostra AÉtate" "pour s'associer à la réflexion sur ce qui a été accompli durant ces années pour la connaissance réciproque, la compréhension mutuelle et le dialogue".

La déclaration "Nostra AÉtate" adaptée en 1965 par le concile Vatican II a rompu définitivement avec "l'enseignement du mépris" des juifs diffusé par l'Eglise catholique durant près de 2.000 ans et a mis l'accent sur le lien unissant les juifs et les chrétiens en invitant au dialogue. [Ou plutôt à la soumission du frère cadet (l'Eglise) au frère aîné (le rabbinisme). Ce texte marque la fin du catholicisme indépendant. ]

 

A peine posée la question de savoir si le nouveau pape allait, comme son prédecesseur, lécher l'ineffable fondement de la religion des rabbins, que la réponse est donnée. C'est "Ja"!

 

 

PROJETS DE VOYAGE

 

 

Les nazis voulaient déporter les juifs en URSS

 Berlin (Reuters) - Selon un document trouvé dans les archives de Moscou et publié pour la première fois mardi, les autorités soviétiques ont refusé en 1940 une proposition de l'Allemagne nazie, qui voulait déporter plus de deux millions de juifs en Ukraine et en Sibérie.

L'historien russe Pavel Polian décrit dans le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung une lettre datée du 9 février 1940, dans laquelle Evgueni Tchekmeniov, responsable russe chargé du repeuplement, évoque cette possibilité avec le ministre soviétique des Affaires étrangères Viatcheslav Molotov.

Selon cette lettre partiellement publiée par le Berliner Zeitung, le gouvernement nazi a proposé aux autorités de Moscou, après la signature du pacte de non-agression en 1939, de déporter en URSS plus de deux millions de juifs polonais, autrichiens et tchèques.

Aucune précision n'a été apportée concernant la proposition allemande. Polian estime cependant qu'elle émane d'Adolf Eichmann et d'Aloïs Brunner, responsables des centres d'émigration juive à Berlin et Vienne.

"Nous ne pouvons pas prendre ces juifs. Nous en avons déjà une quantité effrayante de notre côté", écrit Tchekmeniov avant de conclure: "J'apprécierais vos conseils". Les autorités soviétiques ont ensuite refusé la demande des nazis, selon Polian.

La déportation en Russie était, avec l'envoi sur l'île africaine de Madagascar, l'une des "destinations" envisagées par le IIIe Reich pendant les années 1930 et 1940 pour expulser en masse les juifs d'Europe.

Les nazis ont finalement adopté le 20 janvier 1942 à Wannsee un plan d'extermination systématique des juifs des territoires occupés, baptisé "Solution finale". [Pure invention des pseudo-spécialistes, comme il appert à la lecture même du compte rendu de la réunion.Cf. le dossier de l'AAARGH sur Wannsee]

Plus de 6 millions ont été tués pendant la guerre, abattus par les pelotons d'exécution sommaire du front de l'Est (Einsatzgruppen), ou envoyés dans les camps de concentration et les six camps d'extermination. [Chiffre bidon]

 

http://fr.news.yahoo.com/050614/290/4gni2.html

 

 LES DISTORDEURS JUIFS DE L'HOLOCAUSTE

 

 

Verging on Holocaust denial

 

By Hanna Yablonka

 

The Jewish settlers in the territories who wrote their identity numbers on their arms, and the reasons they gave for doing this, testify to the necessity for the public to deal anew with the phenomenon of everyday use of the Holocaust.

With an increasing degree of sharpness, many Israelis are using motifs that they perceive as clear symbols of the Holocaust in the political debate. It seems there is no longer any point in the protests and expressions of shock that come as a conditioned response after any such incident - especially in light of the fact that they fall on deaf ears. Even the argument of hurting Holocaust survivors is no longer effective. Evidence of this can be found in the response of Ronny Bakshi, the originator of the idea of using the orange patch, to the use of the number on the arm: "I don't take into account what people think, but rather do as I feel."

There needs to be a rethinking of everything connected to the Holocaust in our national experience, on two levels: the first, a clarification of the reasons for the use made of the Holocaust in the political and ideological debate before us; the other, and the more important, national soul-searching concerning the question of the failure of our education system insofar as the Holocaust is concerned.

The story of the Holocaust has long been a key element in Israeli national identity. The story Israelis tell themselves, with a great degree of justice, depicts the Jewish people as the victim of an evil unparalleled in the history of mankind, an evil that is the fruit of German murderousness accompanied by the collaboration of the peoples of Europe or, at best, their indifference. In this story it is always the Jewish people that is in the right and is the accuser. The peoples of the world are obligated to stand before it abashed and ashamed.

In light of this, it is only natural that in the debate we are conducting among ourselves and with the world on the issue of the results of the Six-Day War, it is very convenient to invoke an event in which we were only right and the world was only guilty and wrong. The entire public gathers around the consensus of the memory of the Holocaust in this form. The discourse constantly heard about the lessons of the Holocaust and the testament of the murdered also contribute their part. Those who were murdered, as is well known, were not a uniform entity and did not leave behind any will and testament, and therefore the lessons of the Holocaust, as a huge human tragedy, must remain within the realm and sovereignty of the individual. The talk about the lessons of the Holocaust flattens the discourse on the Holocaust and leads to "herd phenomena" of mistaken and deceptive exploitations of its memory and the memory of its victims.

Astonishingly and distressingly, this above all spreads a cloud of ignorance, and not as a result of doing nothing: Tens of thousands of high-school students travel as a central part of their adolescence to the camps in Poland; they undergo preparation for the trip, study the Holocaust as a required subject for the matriculation exams, and year after year mark Holocaust Day - and still, they do not know the facts and they do not understand the essence of the event.

Our error is not quantitative and its sources must be sought elsewhere. When a youngster recently explained in justification of the number he has inked on his arm that "in the ghetto, too, it was possible to go in and out only with a number" (Yedioth Ahronoth, July 15), it is possible to shrug, say he is an idiot and does not know history, but unfortunately he is not alone: An entire generation of young people, to whom the equivalence of the Jewish settlers in the territories and the victims of the Holocaust seems natural, does not know the precise facts and the essence, but only the pornography of the event - and here there is already cause for concern, which is not rethought at the Education Ministry.

Such thinking must include posing questions about everything done thus far and, among other things, a review of the trips to Poland, the curriculum, the contents of Holocaust Memorial Day and of course the rhetoric of the leadership - the same leadership, most of which, to my regret, I did not see at the Knesset when they marked the 60th anniversary of the liberation of Auschwitz, in the presence of dozens of emotional Holocaust survivors, the apple of our eye, who sat facing a plenum that was, disgracefully, nearly empty.

In this combination of lack of knowledge and the growing importance of the Holocaust in Israeli discourse and national identity lie strong elements of Holocaust denial, this time from a new and unexpected direction. If indeed, as implied by the symbolic analogies being used, this was the Holocaust, and the Jews sent to the camps had previously received millions of deutschmarks and reasonable alternative housing (my mother, as someone who came from there, for some reason insists this was not the case) - then in fact the Holocaust was not so terrible. Moreover, if indeed these are the prevailing comparisons - what will we, who were not there, remember after those people with the bluish numbers on their arms and a real memory etched in their souls disappear from our lives?

If such a process is not undertaken, now, at the juncture when the survivors are disappearing from our lives, and at the same time Holocaust "distorters" are springing up among us, in the next generation nobody's feelings will be hurt any more, because the dead are silent, the survivors will go the way of all flesh and we will have nothing left - certainly not the shared memory we owe them. [Let's hope.]

 

 Prof. Yablonka is a lecturer in the Jewish history department at Ben-Gurion University of the Negev.

Ha'aretz 22 July 2005

 

http://www.haaretz.com/hasen/spages/603297.html

 

 

ENFIN UNE INCULPATION

 

 

Ernst Zundel a été inculpé pour incitation à la haine raciale

à 17h54 HAE, le 19 juillet 2005.

 

Berlin (CP) - Le négationniste allemand Ernst Zundel a été inculpé pour incitation à la haine raciale, a annoncé mardi le parquet de Mannheim, dans le sud-ouest de l'Allemagne. Cet homme extradé du Canada début mars est accusé d'antisémitisme et de négation du génocide des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Il diffusait notamment ses idées par le biais d'Internet, selon le parquet.

Zundel est "connu internationalement en tant que leader de la droite", ont affirmé les procureurs de Mannhein dans un document faisant état des 14 chefs d'accusation retenus contre lui.

On ignore encore à quel moment pourrait avoir lieu le procès de Zundel, qui permettra, souhaitent les dirigeants juifs, d'accroître la prise de conscience face à l'Holocauste.

Zundel a été arrêté dès son arrivée en Allemagne en mars, à la suite d'une longue bataille judiciaire; il est depuis détenu.

Les autorités canadiennes ont déporté Zundel après que le juge Pierre Blais, de la Cour fédérale, eut statué que son association avec des néo-nazis et des groupes prônant la suprématie de la race blanche et la violence menaçait la sécurité nationale et "la communauté des nations".

Né en Allemagne en 1939, Ernst Zundel a émigré au Canada en 1958 et vécu à Toronto et Montréal jusqu'en 2001. Les autorités canadiennes ont rejeté ses demandes de naturalisation en 1966 et 1994.

L'homme a déménagé à Pigeon Forge, au Tennessee, avant d'être extradé vers le Canada, en 2003, pour de présumées infractions à la loi sur l'immigration.

Il était incarcéré [au Canada] depuis 2003 en vertu d'un certificat de sécurité, qui autorise la détention pour une durée indéterminée, sur la foi de preuves tenues secrètes, sans que la personne n'ait fait l'objet d'une accusation ou subi un procès. [Et ces gens-là font des reproches au régime nazi…]

Les procureurs allemands détenaient un mandat d'arrestation datant de 2003 contre Zundel pour des décennies d'activités antisémites, y compris la négation répétée de la réalité de l'Holocauste, ce qui constitue un crime en Allemagne.

Le site Internet négationniste d'Ernst Zundel, basé aux États-Unis, étant accessible en Allemagne, les autorités de ce pays ont estimé que l'homme propageait son message aux Allemands. [Sauf que Zundel n'a jamais possédé ou contrôlé de site internet….]

 

TQS (Montréal)

http://www.tqs.ca/infos/2005/07/N071925AU.html

 

 On apprend que le procès aura lieu en novembre 2005. Cinq audiences ont été retenues, les 8, 9, 15, 16 et 25 novembre.

 

LES ÉLARGISSEURS

 

Contestation des crimes contre l'humanité

 

Proposition de loi n° 2135 du 3 mai 2005 visant à modifier la loi du 29 juillet 1881 réprimant la contestation des crimes contre l’humanité.

 

Cette proposition enregistrée le 3 mars 2005 permettrait d’élargir le champ d’application de l’article 24 bis de la loi du 29 juillet 1981 sur la liberté de la presse.

 

Ce texte ne s’applique en effet aujourd’hui qu’aux crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale.

En conséquence, sont aujourd’hui exclus de cette définition, et ne peuvent donc donner lieu à poursuites pour contestation de tels crimes, ceux qui ont été définis par une loi française et non par ce texte international

 

http://www.alain-bensoussan.com/pages/329/

 

 

PRENDS L'OSEILLE ET TIRE-TOI

 

On June 5.05, the Knesset committee responsible for compensating Holocaust victims, headed by Reuven Rivlin, was disbanded. A week before, Haaretz estimated the number of Israelis who suffered under Nazi Occupation to be a surprisingly high 435,000. Their government would no longer seek justice for their losses. Incredibly, Rivlin explained the reason for breaking up the committee was because it was complicating negotiations with the Palestinians.

 

On sait que d'énormes magouilles font disparaître les sommes colossales extorquées aux banques et aux États par les avocats véreux des supposées victimes du Grand Zolo. Elles se retrouvent dans des poches profondes, et pas du tout chez les rares victimes encore nécessiteuses. C'est le scandale de l'industrie de l'Holocauste et on se souvient que Le Monde avait publié deux pages entières pour dissuader les lecteurs de s'intéresser à cette question.

Il existait à la Knesset une commission qui s'en occupait, sans intervenir, évidemment, dans les grandes magouilles qui arrosent le personnel politique israélien. Pourquoi dissout-on aujourd'hui cette commission? A cause de la trouille noire qui saisit le dit personnel politique: une éventuelle compensation qu'il faudrait verser aux Palestiniens expulsés en 1948 et ensuite, et dont les biens ont été purement et simplement appropriés par les colonisateurs juifs. Si l'on s'approche d'un règlement dit pacifique (ce que nous ne croyons pas), alors cette question va se poser. Les Israéliens essaient de se prémunir contre le "retour" des réfugiés de 1948 et d'après. Mais ils contreviennent à toutes les lois. Et s'il s'agissait de révoquer les droits - imprescriptibles - au retour des Palestiniens, il faudrait envisager de fortes compensations financières. Or la commission de la Knesset faisait précisémment ce travail: exiger de fortes compensations financières de la part des États impliqués en 1940-45. Toute exigence juridique émise par la Knesset pourrait se retourner et profiter à l'éventuelle demande de réparation des Palestiniens. On voit donc que les Israéliens se préparent déjà à leur coup fourré favori: signer un traité avec les Palestiniens et prétendre ensuite qu'ils n'ont pas à remplir leur part du contrat. Voyez Camp David (Begin-Sadate-Carter), Oslo (Arafat-Rabin-Clinton) et la suite. La morale issue du Talmud encourage ce genre de tromperie.

 

LA JUDÉOCRATIE EN MARCHE

 

 

Justice française

 

 

'"Le 26 mai 2005 a été un très beau jour pour la justice française. Un des arrêts Dieudonné a été cassé, un des arrêts Mermet a été cassé, et aujourd'hui, Edgar Morin et ses amis sont condamnés par une justice française en train de regagner ses territoires perdus et son honneur", a déclaré Me Gilles-William Goldnadel à Paris.

Me Goldnadel, président des associations France-Israël et Avocats sans frontières (ASF), ajoute: "Avec ma consœur Aude Weill-Raynal, [j'avais écrit] l'article intitulé "Les territoires perdus de la justice française". Nous [y] mettions en garde les hommes de bonne volonté de notre pays contre la tendance de certains magistrats à excuser les pires débordements sous couvert du conflit proche-oriental, nouveau vecteur de l'antisémitisme moderne ".

Le 26 mai, la Cour d'Appel de Versailles a condamné Edgar Morin, sociologue, Danièle Sallenave, écrivain, Sami Naïr, ancien député eurodéputé (Pôle républicain) et Jean-Marie Colombani en sa qualité de directeur de la publication du journal Le Monde, pour diffamation raciale à payer aux Associations France-Israël et Avocats sans frontières un euro de dommages et intérêts, à payer à chacune des deux associations - France-Israël et ASF - la somme de 3.000 euros au titre des frais de justice. Elle a aussi ordonné une mesure de publication de cette décision dans le quotidien Le Monde qui avait diffusé le 4 juin 2002 leur tribune "Israël-Palestine: le cancer". Ces trois auteurs écrivaient notamment: "Les juifs qui furent humiliés, méprisés, persécutés, humilient, méprisent, persécutent les Palestiniens. Les juifs, victimes de l'inhumanité montrent une terrible inhumanité. Les juifs, boucs émissaires de tous les maux, "bouc-émissarisent "Arafat et l'Autorité palestinienne, rendus responsables d'attentats, qu'on les empêche d'empêcher".

Cette Cour d'appel estime que ce délit est caractérisé pour avoir imputé "à l'ensemble des Juifs d'Israël le fait précis d'humilier les Palestiniens et d'en tirer satisfaction " et "aux Juifs dans leur globalité et, au-delà même des seuls Juifs d'Israël, le fait de persécuter les Palestiniens".

Me Goldnadel ajoute: "Il s'était trouvé des juges, en première instance, pour dire qu'il faisait jour à minuit et pour prétendre, contre l'évidence textuelle la plus aveuglante, que lorsque l'on écrivait "les Juifs "on visait en réalité le gouvernement Sharon! Et il s'était trouvé des prétendus intellectuels pour nous expliquer doctement que nous faisions du harcèlement judiciaire, que nous n'obtiendrions jamais gain de cause, que nous faisions cela en sachant pertinemment que nous perdrions et uniquement pour brider la liberté d'expression.

Si nous n'avions pas poursuivi Le Monde et Edgar Morin, alors, cela voulait dire que ce journal ou ces intellectuels, en toute impunité, pouvaient s'en prendre expressément aux Juifs à travers le conflit du Proche-Orient. Si nous n'avions pas saisi la justice, nous aurions laissé se développer un usage, et une jurisprudence, où tout devenait possible pour certains en raison de leur position ou de leurs origines".

 

27 mai 2005. Guyssen site israélofasciste

http://www.guysen.com/topnews.php?tnid=224

 

 

DEUX RÉVISIONNISTES ÉCRIVENT DES LETTRES, SANS RÉPONSES…

 

 

Une lettre d'Henri Roques, auteur de la célèbre  "Thèse de Nantes",
à M. Bernard Comte, historien et enseignant à Lyon-II:

 

 

3 mai 2005

Monsieur le professeur,

J'ai lu récemment le chapitre que vous avez consacré aux "Deux crises négationnistes à Lyon 2" (L'université Lyon 2, 1973-2004, P. U. L. octobre 2004 p.187-245). Je ne me permettrai pas de commenter ce que vous écrivez sur la première crise (affaire Faurisson); je vous ferai seulement remarquer que vous n'examinez pas la thèse révisionniste du professeur. Comme si, d'évidence, elle était scandaleuse et offensait une vérité révélée. Sauf erreur de ma part, c'est Claude Bernard qui a dit que le scientifique n'était pas un croyant mais un douteur. Pourquoi y aurait-il une exception réservée à histoire de la seconde guerre mondiale? (…)

J’en viens maintenant à l'affaire de la "thèse de Nantes" dont je suis l'auteur. Dans la fameuse "Déclaration d'historiens” publiée dans Le Monde (n° du 21 février 1979, p. 23), Pierre Vidal-Naquet a écrit (en haut de la 4e colonne): "Un témoignage, un document peuvent toujours être suspectés." Je n'ai fait que suivre son conseil en faisant l'analyse du témoignage de Kurt Gerstein et en réalisant, pour la première fois, l'édition critique des textes qui lui sont attribués. J'ai trouvé un jury du courage et non, comme vous le dites, un "jury de la honte" pour soutenir avec succès ma thèse à l'université de Nantes. (…)

Quant à l'annulation de ma soutenance de thèse "pour vices de forme et irrégularités", c'est une "première" car on n'avait jamais auparavant fait supporter à un candidat des irrégularités, réelles ou supposées, imputables à une université. Vous avez intitulé un sous-chapitre de plus d'une page: "Parcours d'un auteur et genèse d'une œuvre". Comme les autres historiens antirévisionnistes, vous vous êtes nourri des révélations journalistiques, scabreuses par définition puisqu'elles me concernent.

Vous attachez beaucoup plus d'importance que moi à mon adhésion, dans les années 50, à un groupuscule dépourvu de toute structure, folklorique et absolument inoffensif. (…) Je n'ai rien à renier de quelques rares amitiés nouées à l'époque et je pourrais citer un fidèle du groupuscule en question qui a évolué vers le politiquement correct en devenant correspondant en Allemagne d'un poste de radio périphérique où il "officia" pendant des années avant de prendre sa retraite, décoré de la Légion d'honneur! Ce qui a vraiment compté pour moi, c'est la lecture des livres de Maurice Bardèche et de Paul Rassinier ainsi que mon amitié avec ce dernier dans les dernières années de sa vie. Ne cherchez pas ailleurs les motivations profondes qui m'ont conduit à soutenir la thèse de Nantes, en renforçant ainsi les thèses du professeur Faurisson. (…)

Ni [le président Cusin], ni vous, ne devez être troublés par le fait que le 21 avril 1982 (plus de trois ans avant ma soutenance de thèse) a été créée à Paris une association. Elle s'appelle ASSAG (Association pour l'étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste), ayant pour objet de "rechercher et contrôler les éléments apportant la preuve de l'utilisation des gaz toxiques par les responsables du régime national-socialiste en Europe pour tuer les personnes de différentes nationalités; contribuer à la publication de ces éléments de preuve; prendre à cet effet tous les contacts utiles au plan national et international". Avez-vous eu connaissance d'une publication quelconque de cette association depuis 23 ans? Vous pourriez vous informer auprès de Pierre Vidal-Naquet qui était l'un des fondateurs et lui faire préciser que l'ASSAG existe toujours.

Je termine en confirmant que ma thèse concernait uniquement le témoignage de Gerstein.

J'ai poursuivi mes recherches depuis 1985. Je me suis attaché à la personne de Gerstein qui est particulièrement étrange:

- il était atteint d'une grave hypoglycémie qui altérait ses raisonnements.

Officier SS, certes, il l'était mais dans le service auxiliaire; il n'a guère quitté son bureau de Berlin, sauf pour quelques voyages;

- diplômé d'une école supérieure technique avec options mines et chimie, il semble avoir oublié tout ce qu'il a appris; dans ses "confessions" et dans ses interrogatoires par la justice militaire française, il parle indifféremment d'acide cyanhydrique et de cyanure de potassium; or, la différence entre les deux produits est analogue à celle qui existe entre l'acide chlorhydrique et le chlorure de sodium (sel de cuisine);

- il semble, de l'aveu même de son épouse, avoir utilisé l'argent que lui confiait l'Institut d'hygiène de la Waffen SS à Berlin pour acquérir des denrées rares en temps de guerre. C'était pour lui et pour son épouse, un acte de résistance (sic) (cf.Pierre Joffroy, "L'Espion de Dieu", Seghers, 1992, p.186);

- enfin, nous savons depuis quelques années qu'il dissimulait dans une cache de son logement à Tübingen un tableau de Matisse dont on avait depuis longtemps perdu la trace.(Cf. "Encyclopédie Universalia", 2000, p.89).

(…)

Veuillez agréer, Monsieur le professeur, mes salutations distinguées.

 

 

Lettre de René-Louis Berclaz
(avec une note de Philippe Nemo)

 

Le 2 mai 2005, le révisionniste suisse René-Louis Berclaz écrivait au conseiller fédéral suisse Christoph Blocher, chef du Département de justice et police, la lettre suivante:

 

Monsieur le Conseiller fédéral,

Je suis incarcéré pour délit d'opinion depuis le 26 novembre 2004 sous couvert d'infractions à la loi sur la discrimination raciale (art. 261bis CPS). Comme je considère que le principe même de cette loi n'est pas compatible avec plusieurs droits fondamentaux garantis par la Constitution fédérale, et faute d'être entendu à ce sujet par le Tribunal fédéral, j'ai engagé une procédure devant le Ministère public de la Confédération en date du 29 août 2003 pour violation de l'article 275 CPS (atteinte à l'ordre constitutionnel) et de l'article 312 CPS (abus d'autorité). Or, en date du 11 novembre 2003, le Ministère public de la Confédération a rendu une ordonnance de refus d'ouvrir une enquête et m'informait, en date du 5 avril 2005, qu'il n'existe pas de voie de recours contre une telle décision. Il me semble pourtant que la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral devrait être compétente en de tels cas.

De même (…). Je me permets d'attirer votre attention sur le fait que la Cour constitutionnelle de Hongrie a invalidé, en date du 26 octobre 2004, une loi similaire à l'art. 261bis CPS, comme contraire à plusieurs droits fondamentaux, notamment la liberté d'expression. Ma démarche n'a donc rien de téméraire et se trouve confirmée par les juristes éminents d'un État membre de l'Union européenne. Pour votre information, je tiens le texte de cet arrêt (en langue hongroise) à votre disposition. Ce point de vue est également partagé par les 50 signataires de la motion parlementaire présentée par le conseiller national Bernhard Hess, une motion qui demande l'abrogation pure et simple de l'art. 261bis CPS. De même, je soumets à votre appréciation le commentaire que donne de la loi Gayssot (loi française similaire à l'art. 261bis CPS) le professeur Philippe Nemo dont je cite ici intégralement la note 64 de son essai Qu'est-ce que l'Occident? publié en octobre 2004 aux Presses Universitaires en France, pages 143-144.

 

"Rien n'est censé être, par principe, tenu à l'abri de la critique. Il n'y a pas de dogme, de vérités «sacrées», intangibles, que l'on na'it pas le droit d'interroger et de remettre en cause. En revanche, étant donné que ce qui rend la liberté de penser féconde, ce n'est pas l'acte libre du penseur en lui-même, mais la confrontation des diverses hypothèses sur l'espace public, l'exercice fécond de la liberté de penser par un citoyen [ayant comme] condition sine qua non la reconnaissance de la même liberté de penser chez les autres. En d'autres termes, il faut qu'il y ait adhésion sans réserve aux règles mêmes du pluralisme, déontologie de la presse, règles du débat académique, règles du débat public en général. Cela exclut donc que quiconque, pour faire prévaloir une vérité, puisse compter sur quelque forme que ce soit de coercition étatique. Le mouvement «politically correct» qui a sévi pendant quelques années dans les universités américaines était à cet égard une grave régression civilisationnelle. De même que la loi du 13 juillet 1990 imaginée en France par le député communiste Gayssot pour frapper de sanctions pénales l'expression de toute opinion concernant le génocide des juifs par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale qui divergerait si peu que ce soit de la version couramment reçue («Seront punis… ceux qui auront contesté… l'existence d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité tels qu'ils sont définis par l'article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l'accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d'une organisation déclarée criminelle en l'application de l'article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale.»). Cette loi fut votée comme un seul homme par l'Assemblée nationale, circonvenue en l'occurrence par la pression médiatique comme les assemblées révolutionnairres l'étaient par les sans-culottes armés de piques. [M. Nemo est dans l'erreur: cette loi est le résultat d'un sordide marchandage entre communistes et socialistes, qui voulaient s'assurer du soutien des communistes. L'opposition (de droite) a voté contre. Le député Toubon (RPR) a lancé un réquisitoire contre cette loi "stalinienne".] La loi Gayssot, en effet, ne limite pas l'interdiction de l'expression de certaines pensées à ce qui pourrait troubler en pratique l'ordre public, mais elle interdit l'expression de certaines opinions en tant que telles («ceux qui auront contesté…»). Elle institue donc un dogme d'État. Le caractère partisan et le non-sens scientifique de ce dogme ne se perçoivent que trop bien a contrario par le fait que la loi ne rend pas passible de sanction pénale la sous-estimation des crimes communistes, qui ont eu la bonne fortune de ne pas être visés par l'accord de Londres dont les Soviétiques étaient signataires. Un rapport de force devient ainsi norme de vérité. D'autre part, il est sans précédent qu'on donne comme critère de vérité scientifique des jugements de tribunaux. On peut exprimer les mêmes réserves au sujet des lois actuellement discutées, ou projetées, concernant les sectes, l'homophobie, l'islamophobie, etc. – bref, tout ce qui ne plaît pas à l'opinion dominante ou, plus exactement, à l'opinion des actuelles catégories dominantes. L'existence de ces censures n'a de sens que si l'on croit que toute la vérité scientifique possible au sujet de l'homosexualité, de l'islam et des autres sujets concernés est d'ores et déjà entièrement disponible et que les thèses prévalant actuellement à leur sujet ne seront jamais modfiées par le progrès des connaissances. Ce dispositif répressif revient à identifier les vues de la classe politique au pouvoir — pourtant bien fragiles, puisqu'elles sont essentiellement inspirées par la mode et les médias – avec quelque Savoir Absolu. J'aimerais qu'on me dise en quoi consiste, aux bûchers près, la différence entre ce dispositif pénal «moderne» et l'Inquisition (qu'on professe pourtant haïr). Mais l'analyse de la triste régression des Lumières en France dont ces lois de censure sont, tout à la fois, une symptôme et une cause, excède le propos du présent essai."

 

 

En butte à des dénis de justice, aux interdictions professionnelles, aux lynchages médiatiques, à d'incessantes persécutions judiciaires et administratives et au fait qu'aucun avocat n'ose vraiment me défendre au risque de passer pour "complice", j'ai dû quitter mon pays afin de pouvoir gagner ma vie ailleurs et vivre dans des conditions dignes et supportables. Mais le Service d'exécution des peines du canton de Fribourg a jugé bon d'alerter Interpol pour me faire purger une peine de 10 mois d'emprisonnement, une mesure manifestement disproportionnée avec la quotité de la peine. De ce fait, hier traqué par Interpol tel un criminel international et aujourd'hui détenu dans un Goulag helvétique parce que certains de mes écrits ne font pas plaisir à tout le monde, ma situation est, hélas, la conséquence logique de la dérive totalitaire de notre État de droit ainsi que la pleine confirmation des informations publiées dans "Vérité et Justice". J'aurais pu demander et certainement obtenir l'asile politique en Hongrie, mais j'ai finalement décidé de rentrer en Suisse afin d'y faire valoir mes droits constitutionnels, ayant appris pendant mon exil que mon travail d'information commençait à porter ses fruits au vu de la prise de conscience d'un grand nombre de parlementaires fédéraux et de citoyens lucides quant à l'incompatibilité entre l'art. 261bis CPS et nos droits démocratiques.

Dans ces conditions je demande:

- ma libération définitive avec effet immédiat,

- à défaut, la suspension de ma peine juqu'à droit connu,

- à bénéficier de la loi sur l'aide aux victimes,

- à être entendu par vos Services dans le cadre de la présente requête, pour complément d'information,

- la prise en considération de ma plainte du 29 août 2003.

Je vous remercie…

 

 

 

A quoi le conseiller fédéral a fait répondre par son sous-fifre André Riedo:

 

Monsieur le Conseiller fédéral Christoph Blocher a bien reçu votre lettre du 2 mai 2005 et nous a chargé de vous répondre.

Nous tenons tout d'abord à préciser que vos questions concernant la procédure engagée en date du 29 août 2003 et l'exécution de votre peine ressortent [sic] de la compétence des cantons (…).

En ce qui concerne la suppression de l'article 261bis du code pénal (CP; discrimination raciale) que vous soutenez, nous vous rendons attentif aux réponses du Conseil fédéral à trois interventions parlementaires, à savoir la motion Hess du 8 octobre 2004 (…), de la motion Germann du 17 décembre 2004 (…) et de la motion du Groupe de l'Union démocratique du centre du 28 février 2005 (…). En résumé, le Conseil fédéral estime que la lutte contre la discrimination raciale et la répression pénale des abus en la matière est un impératif important. La Suisse est par ailleurs tenue, en vertu d'accords internationaux, d'adopter des dispositions pénales réprimant les discriminations raciales; il ne saurait être question d'abroger l'article 261bis CP. L'application des normes antiracistes est presque inévitablement soumise à un rapport de tension avec la liberté d'opinion. Il convient donc, dans chaque cas, aux autorités judiciaires compétentes, d'effectuer une pesée des intérêts en accordant une grande importance à la liberté d'opinion. Il doit en effet être possible, en démocratie, d'exprimer des opinions qui déplaisent à la majorité. L'expérience accumulée depuis 1995, date de l'entrée en vigueur des articles 261bis CP et 171c CPM, a montré que ces normes peuvent être interprétées d'une manière raisonnable, compatible avec la liberté d'opinion et avec d'autres droits fondamentaux.

Veuillez…

 

Le gugusse a le front d'écrire ça à un gars qui en taule pour délit d'opinion. Guillaume tell, au secours! Gessler est revenu!

 

 

RASE CAMPAGNE

 

 

Il y a dix ans, la capitulation de Jean-Claude Pressac

 

Robert Faurisson

 

 Il y a dix ans, jour pour jour, le 15 juin 1995, Jean-Claude Pressac capitulait, mais le texte de sa capitulation n’a été rendu public – discrètement – qu’en petit caractère et à la toute fin du livre que Valérie Igounet a publié à Paris, en avril 2000, aux éditions du Seuil, sous le titre Histoire du négationnisme en France. Il est à craindre que bien des lecteurs de l’ouvrage n’aient eu qu’un regard distrait pour ces deux demi-pages (p. 651-652) d’un vaste ensemble où V. Igounet laisse la parole à J.-C. Pressac. Celles-ci sont pourtant d’une importance capitale pour l’histoire de la controverse sur les «chambres à gaz nazies». J.-C. Pressac y déclare tout bonnement que, somme toute, le dossier officiel de l’histoire des camps de concentration nazis est «pourri». Il ajoute même que ce dossier est irrémédiablement «pourri» et qu’en conséquence il est «destiné aux poubelles de l’Histoire»! Il dresse un véritable acte d’accusation contre «la mémoire» qui a «primé sur l’histoire», contre les déformations inspirées par «le ressentiment et la vengeance», contre les communistes et leurs associations, qui se sont faits les gardiens d’une vérité fausse (il n’ose pas pour autant mettre en cause les juifs et les associations juives). Il écrit: «Approximation, exagération, omission et mensonge caractérisent la majorité des récits de cette période». Il demande: «Peut-on redresser la barre?» et il répond: «Il est trop tard. Une rectification générale est humainement et matériellement impossible.»

La qualification de «pourri», il la reprend du professeur Michel de Boüard. Ancien interné de Mauthausen pour faits de résistance, cet historien, à la fois catholique et proche des communistes, était devenu, après la guerre, doyen de la faculté des lettres et sciences humaines de l’université de Caen et membre de l’Institut de France. Au sein du Comité de l’histoire de la deuxième guerre mondiale, il présidait la commission de l’histoire de la déportation. Détenteur de la croix de guerre et de la médaille de la Résistance, il était commandeur de la légion d’honneur. Pour en savoir plus sur ses soudaines déclarations de 1986-1987, qui étaient de nature largement révisionniste, on se reportera, dans mes Écrits révisionnistes (1974-1998) (ER), aux pages répertoriées dans l’index sous le nom de Michel de Boüard.

Le revirement soudain de J.-C. Pressac a son explication. Le 15 juin 1995, au moment de signer son acte de capitulation, notre homme était sous le coup de l’humiliation subie le mois précédent, exactement le 9 mai de cette année-là, à la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris, présidé par Mme Martine Ract-Madoux. Un assourdissant fracas médiatique avait, en septembre 1993, accompagné la sortie du livre de notre homme sur Les Crématoires d’Auschwitz. La Machinerie du meurtre de masse. J’avais répliqué par un opuscule intitulé Réponse à Jean-Claude Pressac sur le problème des chambres à gaz. Cette réplique me valait de comparaître en justice sur le fondement de la loi Fabius-Gayssot interdisant la contestation des crimes contre l’humanité tels que définis et punis par les juges de Nuremberg. Mon avocat, Me Eric Delcroix, et moi-même, nous avions demandé la comparution, à titre de témoin, de J.-C. Pressac, et cela sous la menace d’une contrainte par corps. Pour un compte rendu de cette audience, pour les embarras grandissants du témoin, pour ses comportements de fuite, pour son incapacité à répondre aux questions de Me Delcroix, pour la consternation de la présidente devant un homme qui, les bras au ciel, déclarait qu’on lui en demandait trop, qu’il n’avait qu’une vie, qu’il était seul dans son combat, on se reportera à deux articles de mes ER. (p.1674-1682 et 1683-1693).

Les procès qui nous ont été intentés pour délit de révisionnisme, en France comme à l’étranger, ont été particulièrement éprouvants, pour ne pas dire exténuants. Nous avons parfois connu le découragement et la tentation de juger inutile tout système de défense digne de ce nom. Mais il faut reconnaître que ces procès ont aussi grandement renforcé notre cause. Nos adversaires refusaient toutes nos offres de débat, toute confrontation publique. Ils claironnaient que leur dossier, celui de l’Holocauste ou de la Shoah, était d’une solidité à toute épreuve. Les seuls moments où nous avons pu les contraindre à nous affronter en champ clos et devant le public ont été ces procès qu’ils avaient eu la témérité de nous intenter. Parfois ils ont pu donner l’impression de l’emporter sur le plan de la controverse historique ou scientifique. Tel a été plus récemment le cas avec le procès qu’ils ont gagné, à Londres, contre David Irving. Mais David Irving est tout au plus un semi-révisionniste et il connaît mal l’argumentation révisionniste. Il n’a pas su river son clou à une espèce de sous-Pressac, une sorte d’illuminé rabbinique, le juif Robert Jan van Pelt[1]. Il n’a pas accepté l’offre que lui avait faite un expert comme Germar Rudolf de venir à son secours. Dans tous les autres cas où des révisionnistes ont vraiment su faire front, la déroute de l’adversaire a été patente. A ce titre, les deux longs procès d’Ernst Zündel à Toronto, en 1985 et en 1988, ont été exemplaires. Je ne parle évidemment pas ici des conclusions judiciaires mais seulement des résultats obtenus par les révisionnistes sur le plan historique ou scientifique avec, d’une part, la déroute des experts et des témoins de la partie adverse et, d’autre part, à l’occasion de ces procès, les contributions significatives des chercheurs révisionnistes à l’avancée de la science historique (en particulier avec le rapport Leuchter sur Auschwitz et Majdanek).

J.-C. Pressac est mort le 23 juillet 2003, à l’âge de 59 ans. L’homme que les médias du monde occidental avaient salué comme une sorte de génie qui avait, paraît-il, terrassé le révisionnisme en général et Robert Faurisson en particulier a disparu dans la plus complète obscurité: pas un seul organe de cette grande presse qui l’avait tant célébré n’a même signalé sa mort[2].

Le 15 juin 1995 constitue donc, avec cet acte de capitulation de J.-C. Pressac, l’une des dates les plus marquantes de l’histoire du révisionnisme.

 

15 juin 2005

 

 

 

QUAND DES NON-RÉVISIONNISTES JUIFS SE PENCHENT SUR LE RÉVISIONNISME…

 

 

 Paul Eisen on Holocaust Revisionism and the Palestinian cause

 

As a person of Jewish descent raised in the United States I have thought of myself as a secular, non believing progressive. As I have investigated Jewish history and the true Jewish religion of today I must say that for most of the years I fancied myself as such I have been a follower and believer in the true Jewish religion of now - The Holocaust Narrative, which includes The Crusades (against Jews, of course), the Spanish Iquisition (not a national liberation struggle, not aimed mainly at Islam, but against Jews, in our mythology), the "Chemilniecki massacres" (not an uprising of oppressed Ukrainian peasants but a blind, irrational, hate and alcohol fueled senseless assault on innocent Jews). Because the Internet has made alternative veiws available to me I've had the opportunity to be challenged in this religion of mine. This website is about sacred cows, both Jewish and American. Truth shall make us free.

 

Voir la suite:

http://democratsinairplanes.blogspot.com/2005/06/paul-eisen-on-holocaust-revisionism.html

 

 

BRÈVE DE COMPTOIR

 

 

Négationniste et solitaire

Par X. S.

 

Michel Piermée n'est pas un dangereux prosélyte négationniste, davantage un homme perturbé qui s'enferre dans une solitude paranoïaque. Il comparaissait hier devant le tribunal correctionnel de Pau pour avoir multiplié, courant 2004, des courriers contestant l'existence des chambres à gaz. Des missives adressées au président du tribunal, au procureur de la République, au commandant de la compagnie de CRS de Lannemezan, ainsi qu'au "citoyen Jacques Chirac". Ce patron de bar installé à Tarbes, le visage mangé par une épaisse barbe blanche, ne renie en rien les propos tenus par écrit: "Je connais les conséquences et les accepte", clame-t-il d'une voix claire. Il s'éparpille sous le feu des questions de la présidente pour révéler une (dé)construction mentale teintée de religiosité aux relents de basse fosse réactionnaire. "Je ne voudrais pas être jugé par des gens qui croient descendre du singe", lance-t-il. Et de laisser entrevoir une personnalité plus proche du surréalisme que du militant d'extrême-droite: "J'avais le PMU dans mon bar. Mais comme je refusais de travailler le jour du Seigneur, on me l'a retiré".

Solitude.

A 53 ans, Michel Piermée raconte une piètre solitude. Séparé de sa femme, liens distendus avec un fils militaire: "Je suis tout seul à cause de ma religion et de mes idées". Déçu du socialisme, du pétainisme, en révolte contre un vaste "complot mondialiste", pour finalement sombrer dans l'abjecte négation de l'existence des chambres à gaz. L'expertise psychiatrique évoque le bon niveau cognitif d'un idéaliste investi d'une mission, dont l'agressivité est canalisée par ses courriers, ainsi que des tendances paranoïaques.

Dans ses réquisitions, le substitut de Firmas épingle des actes de provocation "purs et simples. Il le fait sciemment, il cherche une tribune", avant de réclamer une amende 400 euros, excluant toute injonction de soin. Celle-ci supposant l'adhésion du sujet, ce qui n'est manifestement pas le cas. "Je me sens lésé de la société", a-t-il adressé à ses juges, avant qu'ils ne partent délibérer. Il a été condamné à 300 euros d'amende.

 

Sud-Ouest 27 mai 2005

http://www.sudouest.com/270505/reg_bearn.asp?Article=270505a85283.xml

"La page que vous recherchez n'existe pas ou n'est plus disponible"

 

 

LE MARTEAU ET LE BURIN

 

 

Shamir prend la défense de Zündel

 

Israël Shamir est un Israélien d'origine russe converti au christianisme. Connu pour son antisionisme et pour sa défense de la cause palestinienne, il n'est pas révisionniste mais il est large d'esprit. En voici la preuve: alors qu'un de ses amis, Larry Hochman, lui reprochait d'avoir diffusé un texte d'un certain Frank Scott prenant la défense d'Ernst Zündel, voici ce qu'il lui répond:

 

(…) Frank ne fait pas "la promotion des idées de Zündel" mais, même si c'était le cas, ce n'est pas une raison pour l'exclure. Ernst Zündel est en prison pour ses idées et il est de notre devoir de compenser par la propagation de ses opinions la punition barbare infligée à cet homme. Je sais que tu n'approuves pas son emprisonnement; mais cela ne suffit pas - nous devons, par nos actes, faire en sorte que ses geôliers ne tirent pas profit de cet emprisonnement. (…)

Tu as l'air chagriné par cette histoire "d'homme équipé d'un marteau et d'un burin" [allusion à la prise d'échantillons à Auschwitz par Fred Leuchter]: je n'ai pas besoin de lui parce que je suis hostile au concept de l'H, hostile à la théologie de l'H, hostile aux musées de l'H et à tout ce qui a trait à l'H - et les faits ne m'intéressent pas. Mais si une personne curieuse tient à connaître certains faits - pourquoi pas? Pourquoi es-tu à ce point horrifié devant une procédure normale d'expertise scientifique? Récemment, on a bien exhumé des victimes de Katyn; on a bien fouillé tout le Kossovo en vain pour retrouver des corps - et je ne t'ai pas entendu le déplorer. Un grand nombre d'histoires d'atrocités ne sont précisément que des histoires - depuis Srebrenica jusqu'aux "charniers" du Kossovo, depuis les ADM de Saddam Hussein jusqu'aux bébés belges au bout des baïonnettes allemandes de la première guerre mondiale, depuis les couveuses du Koweit jusqu'aux inventions anticommunistes du Livre noir. (…) Es-tu sûr que les histoires qui survivent dureront pour l'éternité? Notre passé nous apprend que les récits d'atrocités faits par des juifs ne sont pas fiables: à commencer par Flavius Josèphe jusqu'aux chroniques de Chmielnicki, et la description des pogromes en Russie. Tant de ces histoires ont été discréditées; et bien des histoires d'horreur liées à l'H ont été abandonnées - n'oublions pas l'histoire du savon et celle des fosses incandescentes. Alors, ta ferveur quasi religieuse n'est pas de mise. Tu t'exclames: "Zündel est un homme qui hait les juifs". Personne n'est obligé d'aimer les juifs. Ce n'est pas une condition préalable à l'étude des événements de la deuxième guerre mondiale, ni des événements de Palestine, ni pour figurer sur cette liste (de correspondants). Les juifs s'aiment bien assez eux-mêmes.

Frank a raison: "négationniste" n'est rien d'autre qu'un juron. Beaucoup de gens (peut-être même toi) nient l'Immaculée Conception - c'est une insulte ignoble pour tout chrétien et tout musulman, mais ces négationnistes, on ne les enferme pas. Tu termines en me disant que je "fais du tort en diffusant etc." Du tort à qui, s'il te plaît? A notre cause? Imaginons que les opinions de Zündel deviennent acceptables et qu'on les approuve partout dans le monde - ce sera-t-il une bonne ou une mauvaise chose pour la cause palestinienne? Je suis sûr que tu connais la réponse. Ce ne sera peut-être pas bon pour la vérité, mais ce ne sera pas mauvais pour la cause. Et si tu penses que cela n'arrivera jamais, je ne parierais pas ma dernière chemise.

[…] Nos sommes toujours prêts à discuter à la manière de Socrate, mais pas de brutalité!

Shamir

List-Id: <shamireaders.yahoogroups.com> 18 05 05

 

 

ÉCHEC AUX ROIS

 

 

Les 25 renoncent à harmoniser les sanctions  des faits racistes

 

Luxembourg 02/06 (Belga) - Après trois ans et demi de négociations, les ministres européens de la Justice ne sont pas parvenus jeudi à Luxembourg à se mettre d'accord sur un cadre communautaire concernant les sanctions à appliquer à l'égard des expressions racistes et xénophobes. Face à cet échec, et le refus de la Grande-Bretagne de poursuivre les discussions sous sa présidence de l'Union sans modification du projet, le commissaire européen en charge de la Justice et de la Liberté a annoncé jeudi qu'il retirait sa proposition. Une nouvelle mouture du texte, qui devra elle aussi rencontrer l'unanimité, sera soumise aux Vingt-cinq début janvier 2006, sous présidence autrichienne donc, a ajouté Franco Frattini. "Nous sommes tous d'accord pour dire que le racisme s'oppose aux valeurs fondamentales de l'Union, mais il existe en Europe des approches différentes sur la liberté d'expression", analysait jeudi soir Luc Frieden, ministre luxembourgeois de la Justice et président du conseil. "Pour les uns, aucune limite ne peut être imposée à la liberté d'expression. Pour les autres, cette liberté doit se voir imposer des limites", a-t-il ajouté pour expliquer cet échec.

  La Commission entendait dans ce débat imposer partout des sanctions minimales communes envers les déclarations ou comportements racistes et xénophobes. Une harmonisation qui aurait contraint plusieurs pays nordiques à réformer, contre la volonté de leurs parlements nationaux, leurs lois garantissant aujourd'hui une liberté quasi totale d'expression. Néanmoins, même si ces écueils avaient pu être surmontés, le gouvernement italien, n'aurait, selon plusieurs observateurs, jamais laissé passer un texte qui aurait pu entraver le discours nationaliste, sinon xénophobe, des dirigeants de la Ligue lombarde, formation siégeant actuellement dans la coalition gouvernementale de Silvio Berlusconi.

 

Bien que le mot de "négationnisme" ne soit, pour une fois, pas mentionné, le sujet était manifestement au cœur des divergences entre les gouvernements européens. Elle nous donnent un sursis…

 

 

IL Y A LES BONS ET LES MAUVAIS GÉNOCIDES

 

 

Le Sénat belge renonce à sanctionner la négation du génocide rwandais

 

Anne-Marie Mouradian

 Alors que la Cour d’assises de Bruxelles est en train de juger Etienne Nzabonimana et Samuel Ndashyikirwa, deux présumés génocidaires rwandais, les négationnistes pourront toujours, sur le sol belge, nier impunément le génocide des Tutsis et Hutus modérés. Une situation paradoxale liée au souci de ne pas froisser… la Turquie.

Tout commence avec la révision, en Belgique, d’une loi de 1995 sanctionnant la négation de la Shoah, pour la mettre en conformité avec une législation du Conseil de l’Europe sur la cybercriminalité. Au Sénat, le parti du Centre démocrate humaniste, avec l’appui de la ministre socialiste de la Justice, propose d’étendre le champ d’application de la loi à tous les génocides reconnus par des juridictions internationales. Ceci inclut le génocide rwandais de 1994 mais exclut le génocide des Arméniens, perpétré par l’Empire ottoman en 1915 avant la création des Cours pénales internationales.

Pour inclure le génocide arménien, officiellement reconnu en 1998 par le Sénat belge, le Mouvement réformateur (libéral) et le parti Ecolo proposent divers amendements. La question déchaîne les passions sur fond de considérations électoralistes: la communauté turque de Belgique compte quelque 120.000 personnes et la plupart des partis politiques belges ont des élus d’origine turque, alignés sur la position d’Ankara qui nie le génocide arménien.

Le 6 juin dernier, à l’appel des principales organisations juives de Belgique, avec l’appui d’associations de défense des droits de l’Homme, des représentants de la communauté rwandaise participent à une manifestation de solidarité avec les Arméniens, contre l’impunité de tous les négationnismes. Le lendemain, à la commission Justice du Sénat, l’atmosphère est électrique. Sur proposition de la ministre de la Justice, pressentie pour être en 2006 tête de liste du Parti socialiste à Schaerbeek, commune bruxelloise à forte concentration de population d’origine turque, la majorité des sénateurs décide le report sine die du débat.

Retour à la case départ. La loi réprimant le négationnisme reste applicable au seul génocide juif. Une manifestation est prévue le 14 juin devant le palais de justice de Bruxelles, contre l’exclusion des génocides rwandais et arménien.

 

Article publié le 11/06/2005

http://www.rfi.fr/actufr/articles/066/edito_chro_36772.asp

 

Notre analyse de la notion de "génocide" nous porte à reconnaître aux événements ruandais, des années 70 aux tueries massives des années 90, le caractère de génocide, que nous dénions à beaucoup d'autres massacres du XXe siècle, en raison de leurs motivations: un génocide est un projet d'extermination d'une population ou d'une collectivité ethnique ou nationale. Il n'y a nul besoin de phantasmer sur des méthodes industrielles. Au Rwanda, on a bien vu que la machette suffisait largement. Nous n'en sommes que plus libres de dénoncer les imbéciles fieffés qui veulent tabouiser les mots et empêcher la nécessaire discussion par des méthodes de répression judiciaire. Les auteurs de tels projets sont donc candidats aux mines de sel et nous n'aurons garde de les oublier quand le sablier se retournera.

 

Voir aussi, histoire de s'en payer une bonne pinte:

Pénalisation du négationnisme: la commission de la justice du Sénat adopte un texte… vide de sa substance

 

COMMUNIQUE COMMUN DE L’Association des Arméniens Démocrates de Belgique (AADB), le Centre Communautaire Laïc Juif (CCLJ), le Comité de Défense de la Cause Arménienne Belgique (CDCA), la Fédération Euro-Arménienne (FEAJD), la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), la Fondation Auschwitz, la Fondation Info-Türk, l’Institut Kurde de Bruxelles, la Ligue des Droits de L’Homme, l’Union des Progressistes Juifs de Belgique (UPJB)

 

http://www.feajd.org/article.php3?id_article=168&lang=fr

 

 

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DIALOGUE DIFFICILE

 

13 juin 2005

 

Montée de l'histoire révisionniste

 

 par Claude Ribbe

 

Les descendants d’esclaves africains et tous ceux qui se disent sensibles à la mémoire de l’esclavage feraient bien de se préoccuper sérieusement de la montée de l’histoire révisionniste, dont Olivier Pétré-Grenouilleau, récompensé le 11 juin 2005 par le prix du livre d’Histoire du Sénat, est le plus beau fleuron français.

A-t-on bien lu le livre de cet universitaire de second choix qui, à point nommé, sort de sa basse Bretagne pour falsifier les chiffres, relativiser la traite atlantique et oser comparer l’esclavage en Orient du VIIe siècle au crime raciste organisé des Lumières? Rien de bien nouveau dans cette apologie caractérisée de la traite négrière. Elle ne fait qu’illustrer l’argument de Voltaire pour justifier l’esclavage des Africains: «Un peuple qui se donne des maîtres était né pour en avoir».

Aveuglé par son racisme, monsieur Pétré-Grenouilleau, qui n’est ni orientaliste ni africaniste, s’appuie essentiellement sur quelques archives privées des familles négrières qu’il défend et sur des travaux anglo-saxons, notamment ceux de Patrick Manning qui, du reste, les a reniés depuis.

Tous le monde sait que l’esclavage en Afrique ne saurait être mis en parallèle avec la traite transatlantique. Tout le monde convient que la traite orientale qui a duré treize siècles n’a jamais été numériquement supérieure ni même comparable à la traite transatlantique qui, elle, s’est concentrée sur deux cents ans d’horreur absolue et d’extermination. Les conditions de l’esclavage oriental n’ont jamais été semblables aux plantations des Amériques. Il n’y a jamais eu d’esclavage sans révolte et les esclaves africains n’auraient pas enduré pendant mille ans en Orient ce qu’ils n’ont pas souffert plus de cent cinquante en Haïti. La meilleure preuve: lorsque l’esclavage devient insupportable, dans le sud de la Mésopotamie au IXe siècle, éclate l’une des plus grandes révoltes d’esclaves noirs de l’histoire, celle des Zendj. Du reste, pas de racisme en Orient puisque l’Orient est nègre.

C’est pourtant le contraire qu’affirme Pétré-Grenouilleau, sans être jamais contredit. Et ce qui est nouveau, c’est que le voilà couvert d’éloges. Il est même des béni-oui-oui mélanodermes pour l’approuver. Il est vrai qu’il y eut toujours quelques vendus parmi les Africains et les Antillais, de même qu’il y eut, certes, des complices pour capturer ou fouetter leurs congénères.

Aujourd’hui, donc, monsieur Pétré-Grenouilleau ment, bidonne, falsifie et insulte les Africains et les Antillais sous un tonnerre d’applaudissements hexagonaux. Personne n’a lu son livre, mais tout le monde le cite comme une référence. Il est invité partout à parler de l’esclavage. Jusqu’où cela ira-t-il?

A-t-on bien lu l’interview qu’il publie impunément dans le Journal du Dimanche du 12 juin 2005?

Sans aucune gêne, l’historien révisionniste déclare tout de go que «descendant d’esclaves est une expression à manier avec prudence». Il va jusqu’à ironiser en laissant entendre que les descendants d’esclaves antillais ne sont peut-être que des descendants de négriers africains. Bien entendu, il remet en cause la loi Taubira qui selon lui prose «problème» en ce qu’elle suppose «une comparaison avec la Shoah» et il déclare tout net que «les traites négrières ne sont pas des génocides».

Ne nous laissons pas impressionner par le chorus médiatique qui accompagne le livre de monsieur Pétré-Grenouilleau. Certes, la chose est bien enveloppée sous son étiquette NRF, mais souvenons nous, pour paraphraser Chamfort, qu’il y a des crimes bien habillés comme il y a des criminels très bien vêtus. Et ne soyons pas naïfs: l’harmonie apparente de ces louanges doit être mise au crédit du travail laborieux et chèrement rémunéré de certains laboratoires spécialisés en communication d’influence qui se sont beaucoup démenés, depuis Durban, pour recruter des mercenaires.

Alors, dans l’urgence, simplifions: le livre de monsieur Pétré-Grenouilleau relève purement et simplement des tribunaux sous le chef de racisme et d’apologie de crime contre l’humanité.

 

Réseau Voltaire 13 juin 2005

http://www.reseauvoltaire.net/article17240.html

http://www.collectifdom.com/article.php3?id_article=462

 

 

 

Conférence de presse contre le révisionnisme

16/06/2005

Organisée ce Jeudi au Sénat par le Collectif DOM

Par Rédaction Grioo.com

 

A la suite des thèses révisionnistes insoutenables de Olivier PETRE-GRENOUILLEAU sur la traite négrière et l’esclavage, le Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et son président, Patrick KARAM, organisent, jeudi 16 juin 2005 à 16h30, une conférence de presse à l’Assemblée Nationale (126, rue de l’Université, 75007 Paris, 1er BUREAU) avec Maître Gilbert COLLARD, avocat, Eric JALTON, député de la Guadeloupe, Anne-Marie PAYET, sénatrice de la Réunion, et Claude RIBBE, écrivain-historien ( plus d'infos sur: www.collectifdom.com )

Il sera fait un point de toutes les actions qui seront menées pour faire sanctionner Olivier PETRE-GRENOUILLEAU. Différentes voies seront suivies:

 

• Action pénale pour révisionnisme. Olivier PETRE-GRENOUILLEAU non seulement regrette ouvertement l’adoption de la loi TAUBIRA, mais rend cette même loi responsable de l’antisémitisme en France. Et pour que son message soit plus clair, il assène que les traites négrières ne sont pas des génocides en mélangeant volontairement les deux notions: crime contre l’humanité et génocide. Par des propos intolérables qui le placent en marge des lois de la République, Olivier PETRE-GRENOUILLEAU s’expose aux sanctions pénales prévues pour les révisionnistes.

• Action auprès du président du Sénat pour revenir sur l’attribution du prix du livre d’histoire du Sénat. Olivier PETRE-GRENOUILLEAU a mis en question la notion même de descendants d’esclaves. Le successeur du Guyanais Gaston MONERVILLE, lui-même descendant d’esclaves, ne peut laisser attribuer un prix engageant l’institution qui incarne la continuité de la République.

• Actions auprès des autorités ministérielles pour demander la suspension d’un enseignant révisionniste. Il serait inacceptable que les futurs travaux découlant des propositions du Comité officiel présidé par Maryse CONDE puissent être placés sous l’autorité d’enseignants-chercheurs révisionnistes.

 

Depuis un certain temps, de multiples attaques visent les originaires d’Outre-Mer. Max GALLO avait déjà été contraint de s’excuser sous la pression du Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais en décembre 2004 pour avoir déclaré qu’il ne savait pas si le rétablissement de l’esclavage était un crime contre l’humanité. Le Collectif avait en conséquence décidé de ne pas actionner en justice, croyant que cela aurait valeur exemplaire.

Alain FINKIELKRAUT, lui aussi avait été contraint de s’excuser le 13 avril 2005 lors d’un débat sur RCJ avec Patrick KARAM, président du Collectif, pour des déclarations précédentes incriminant les Antillais comme assistés et la créolité comme portant la haine de la France et d’Israël. Là encore décision avait été prise de ne pas porter l’affaire en justice.

Cette fois-ci, la justice devra passer. Il est temps d’adresser un signal fort sur une question aussi douloureuse qui peut porter des conséquences sur l’ordre public, dès lors que les citoyens ont l’impression que la mémoire historique est bafouée et le crime contre l’humanité nié.

Rappel des faits:

Dans un entretien paru dans «Le Journal du Dimanche» (JDD) le 12 juin 2005, Olivier PETRE-GRENOUILLEAU, professeur d’histoire à l’Université de l’Orient (= Lorient) et auteur de l’ouvrage Les Traites Négrières, tient des propos révisionnistes d’une rare violence sur les traites négrières et l’esclavage.

A une question sur «l’antisémitisme véhiculé par DIEUDONNE», Olivier PETRE-GRENOUILLEAU répond:

«Cela dépasse le cas DIEUDONNE. C’est aussi le problème de la loi TAUBIRA qui considère la traite des Noirs par les Européens comme un crime contre l’humanité, incluant de ce fait une comparaison avec la SHOAH. Les traites négrières ne sont pas des génocides. La traite n’avait pas pour but d’exterminer un peuple. L’esclave était un bien qui avait une valeur marchande qu’on voulait faire travailler le plus possible. Le génocide juif et la traite négrière sont des processus différents. Il n’y a pas d’échelle de Richter des souffrances.»

 

1°) En déclarant que la loi TAUBIRA, pose «problème», Olivier PETRE-GRENOUILLEAU se pose en censeur de la représentation nationale qui a adopté à une écrasante majorité la loi TAUBIRA en 2001. Il méprise purement et simplement notre système démocratique.

2°) En affirmant que l’esclavage n’est qu’un simple système d’exploitation de l’homme; un banal expédient économique, PETRE-GRENOUILLEAU réécrit l’histoire. Il bafoue la mémoire de tous les descendants d’esclave qui ont dû attendre un siècle et demi une réparation morale minimale.

De tels propos d’un prétendu historien, qui n’a pas l’excuse du profane, sont falsificateurs au regard de l’histoire: Il s’agit d’une tentative de minimiser l’esclavage des noirs, système odieux dans son organisation et implacable dans sa réalité avec son cortège de déportation, de morts, de viols, de violences, de reniement de l’être et des droits.

Car il s’agit bien d’une tragédie majeure responsable, pendant plus de trois siècles, de plusieurs millions de morts et de la déportation de dizaines de millions de victimes privées de tout droit et de toute liberté. L’organisation méthodique de la négation de l’individu en tant qu’être humain à cause de sa couleur de peau par l’ensemble des puissances dominantes de l’époque, suffit pourtant largement à qualifier sans hésitation, aucune, ce crime.

3°) Olivier PETRE-GRENOUILLEAU suggère qu’il aurait fallu faire silence sur l’esclavage, ne pas le décréter crime contre l’humanité pour ne pas faire de «comparaison avec la SHOAH» et insinue que cette loi est responsable de l’antisémitisme.

Quel est donc ce mauvais procès? En quoi est antisémite le fait de reconnaître la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’humanité? Doit-on désormais renoncer à qualifier tous les autres crimes contre l’humanité comme ceux des arméniens, de Yougoslavie ou du Rwanda?

Dans sa perversité intellectuelle, PETRE-GRENOUILLEAU considère la souffrance des Noirs moins importante que celle reconnue, à raison, pour les Juifs. Est-ce parce que les esclaves étaient supposés de pas avoir d’âme mais être de simples objets?

Tout en affirmant qu’il «n’y a pas d’échelle de Richter des souffrances», Olivier PETRE-GRENOUILLEAU, opère un étrange rapprochement qui suscite la concurrence victimaire et ne peut que déclencher les haines entre les communautés.

4°) Olivier PETRE-GRENOUILLEAU va jusqu’à nier la réalité de l’existence de descendants d’esclaves, qu’il qualifie de «choix identitaire», qui ne correspond «pas à la réalité». Pour lui, il s’agit d’une «expression à manier avec prudence».

Le Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais demande une sanction exemplaire contre un homme dont toute l’oeuvre tient bien à la volonté de nier toute l’horreur d’un crime imprescriptible contre l’humanité.

Son récent prix délivré par le Jury du prix du livre d’histoire du Sénat résonne comme une gifle infligée à ceux, les descendants d’esclaves, qui ont contribué à l’édification de la nation française et à l’histoire de France.

Grioo.com 2003 - 2005  Tous droits réservés 

 

http://www.grioo.com/info4895.html

 

 

Devant le déferlement de ces équivoques, conscient que le drame humain provoqué par les traites négrières est, de ploin, plus long dans le temps, plus large dans l'espace et plus intense dans la souffrance que les événements du XXe siècle, survenus au décours des guerres mondiales, le révisionniste Serge Thion, après avoir eu des discussions avec un membre d'un collectif antillais concerné, a voulu intervenir:

 

 

Ne nous chiez pas dans les bottes

 

Mes chers amis,

mes très chers frères,

permettez à un vieil anticolonialiste de vous faire une observation. J'ai lu Cheikh Anta Diop avant vous, j'ai fréquenté "Présence africaine" et les copains de la FEANF, et j'ai participé au soutien au Front National de Libération de nos frères algériens pendant la guerre d'Algérie. J'ai participé à la création du comité anti-apartheid en 1963 et du comité de soutien aux luttes dans les colonies portugaises. J'abrège.

 

Je vois dans vos textes des attaques virulentes contre des historiens "révisionnistes". Or je suis un "révisionniste", dans le domaine de ce que l'on appelle l'Holocauste, dans le contexte de la lutte contre le sionisme, forme moderne du racisme. Ainsi l'avait jugé l'ONU.

Tout historien honnête doit pouvoir se dire révisionniste. La révision, c'est ce qui met l'historien à sa table de travail. Le fait qu'une loi, imposée par le lobby sioniste, ait fait de notre révisionnisme un délit, punissable de 3 ans de prison, n'empêche pas que la révision des vieux mythes historiques soit nécessaire, dans le contexte des luttes de libération.

Vous, militants de la lutte contre le colonialisme et ses séquelles, vous vous trouvez face à face avec des auteurs qui tâchent de réhabiliter la période coloniale et ses crimes innombrables. C'est normal, ce pays a une vieille tradition colonialiste et ses élites se sont enrichies énormément grâce au pacte colonial. Bien. Vous êtes en droit de les attaquer, de les critiquer, aussi violemment qu'il vous plaira. Mais vous n'avez pas le droit de les traiter de révisionnistes, qui est un terme de louange et non d'opprobre. Vous nous chiez dans les bottes, si vous me passez cette expression.

Les auteurs que vous attaquez ne sont pas des révisionnistes. Ce sont des libéraux qui ont des sympathies pour la période coloniale et qui en minimisent les crimes. Les révisionnistes, eux, prétendent que l'on doit chercher la vérité, même si la répression politique cherche à vous en empêcher. Ce n'est pas le cas de ces gens-là. Abandonnez ce terme de "révisionniste" que vous utilisez comme une insulte.

Voilà, merci d'avoir bien voulu lire ces quelques lignes. Notre solidarité est à ce prix.

Salut et fraternité

Serge Thion

ancien chercheur au CNRS, révoqué politique en 2000.

Le 20 juin 2005.

 

 

LE DÉFERLEMENT CONTINUE

 

July 19, 2005 4:28 PM

To: <aaarghinternational@hotmail.com>

Subject: Ensemble, contre l'éloge du révisionnisme

 

Bonjour,

Un Comité de soutien international s'est mis en place pour appeler -au nom des millions d'hommes, de femmes et d'enfants d'Afrique et originaires d'Afrique et déportés par la France dans ses colonies d'Amérique - à tous les descendants d'esclaves français des Antilles et tous les amis pour qu'ils demandent, tous unis dans l'honneur et la dignité: à M. Christian Poncelet, président du Sénat de la République Française, de rapporter immédiatement la décision d'octroyer le prix du livre d'Histoire du Sénat à l'ouvrage de M. Pétré-Grenouilleau; à M. Gilles de Robien, ministre de l'Éducation, de le suspendre immédiatement de ses fonctions universitaires et à la Justice française d'appliquer à l'encontre de ce révisionniste la loi républicaine dans toute sa sévérité.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour signer, faire signer et faire circuler l'appel.

http://www.fondationolivier.com/revisionnisme01.htm

 

Réponse

 

Chers amis, autant nous comprenons que les opprimés et les descendants de ceux qui ont été victimes de cet énorme crime contre l'humanité que fut l'esclavage protestent contre des écrits qu'ils jugent, et que nous jugeons nous-mêmes, très critiquables, autant nous nous élevons contre les méthodes, employées contre les révisionnistes français par les sionistes et leurs alliés, c'est-à-dire tous les procédés d'exclusion judiciaire et administrative, qui s'apparentent à la chasse aux sorcières. Nous réclamons, et vous devriez réclamer une pleine et entière liberté d'expression, garantie, en principe par la constitution. Ne vous joignez pas aux groupes liberticides qui cherchent à interdire le révisionnisme, élément nécessaire de la recherche historique.

C'est sur le plan de la controverse intellectuelle et historique que vous remporterez des victoires qui vous vaudront prestige et soutien populaire, et non pas en ayant recours à des procédés tordus familiers des manipulateurs. En outre, la justice française, héritière de la tradition colonialiste, ne vous sera pas favorable.

C'est sur le plan des idées qu'il faut se battre et c'est le seul sur lequel vous serez assurés de notre solidarité et de celle des gens de bien.

 

AAARGH, site des révisionnistes français.

20 juillet 2005

 

 

A propos du révisionnisme

 

par Sala Molins

 

24/06/2005

 

Ainsi donc l’approximation historique devient science et le Sénat, que présidait une fois Gaston Monnerville, se pâme d’admiration et ceint de ses lauriers le front de l’écrivain.

Ainsi donc la loi Taubira a un effet néfaste: elle permet à chacun de savoir ce que "crime contre l’humanité" veut dire et autorise chacun à se livrer à l’ignominie, à l’indécence, à l’immoralité de la comparaison…

Ainsi donc, comme autrefois ailleurs et ici dans une période bien précise de l’histoire d’ici et d’ailleurs, il faudra désormais à ceux qui osent, à ceux qui ont le front de se prétendre "descendants d’esclaves" exhiber les quatre quartiers de leur ascendance, voire même tout leur arbre généalogique pour avoir droit… non à la justice, non à la réparation,non aux regrets, pas même à l’insultante compassion, mais tout simplement à la parole.

Ainsi donc on peut écrire une "histoire" linéaire et foisonnante à la fois de l’esclavage, du jour où Yahvé condamnait Canaan, du jour où les fils de Jacob (que Yahvé nomma Israël) vendaient en esclave leur frère Joseph jusqu’à ce matin, en noyant par cette curieuse méthode la traite négrière de signe chrétien dans l’infinitude océanique des épisodes de l’aliénation de soi au bénéfice d’autrui.

Ainsi donc on peut garnir de chiffres et de pourcentages l’histoire des captivités intra-africaines en octroyant égale valeur aux rarissimes témoignages écrits habilement mêlés aux données, ô combien crédibles, des traditions orales.

Ainsi donc Pétré-Grenouilleau peut faire oeuvre d’"historien" en racontant les traites sans se préoccuper sérieusement de l’idéologie convenant à chacune d’elles. Comme si les notions d’"homme", de "liberté", d’"esclavage", de "citoyenneté", de "peuple" étaient les mêmes dans tous les continents depuis Hésiode et Esdras jusqu’à Montesquieu et les Lumières et, tant qu’à faire, jusqu’à la "Déclaration des droits de l’homme et du citoyen" avant hier et à la "Déclaration universelle des droits de l’homme" juste hier soir. Et c’est ainsi que l’historien à qui on s’empresse de tendre papier, micros et caméras peut réussir cette merveille de raconter la traite négrière de signe chrétien sans aucunement évoquer ni le tragiquement exemplaire Code Noir ni les avatars juridiques européens de ce chef d’oeuvre juridique, voulu par l’immense Colbert et le Roi Soleil, célébré et remis en honneur dans un torrent de sang par Napoléon. La même idéologie, celle des Lumières, qui célèbre la libération de l’homme, qui combine inextricablement humanité et citoyenneté, qui dit la grandeur des peuples et qui condamne l’esclavage gréco-romain, propose "des règlements à faire" pour "mieux tenir les esclaves" (Montesquieu), insinue de faire travailler "en musique" les esclaves pour que, oubliant leur douleur, ils oublient leur condition (Diderot).

Et le Sénat se pâme. Et par sa stupide pamoison, le Sénat foule aux pieds la dignité, l’humanité de tous et chacun des descendants de ces esclaves-là.

Quand le pouvoir législatif prévarique, la voie est ouverte à tous les excès, à tous les désordres.

Sénateurs, nos élus, honte à vous!

Sénateurs, nos élus, prenez garde! Les descendants d’esclaves sont légion. Et ils ne sont pas seuls"

 

Louis Sala-Molins

 

http://lesogres.org/article.php3?id_article=529

 

Les anticolonialistes conséquents seront éternellement reconnaissants à Louis Sala-Molins d'avoir publié Le Code noir qui permet de voir de près le mécanisme interne de cette monstruosité qu'est l'esclavage dans le monde colonial moderne en Amérique. Néanmoins, nous voulons attirer l'attention des mêmes anticolonialistes conséquents sur l'erreur énorme qui consiste à reprendre les catégories mentales, le vocabulaire et les demandes des sionistes, qui sont aussi des esclavagistes, ainsi qu'il ressort de nombreux documents visibles sur notre site. Ils pratiquent ainsi, involontairement, on veut bien le croire, une solidarité avec les génocidaires sionistes. Ils vont dfonner de la tête contre le mur et nous serons les derniers à nous en réjouir. Ils ne pourront pas jouer sur la solidarité avec tous les opprimés car ils ont le language de l'oppresseur. Aidons-les à le comprendre.

Quant au site "les ogres", proche de l'acteur Dieudonné, il nous paraît sérieusement infiltré et nous mettons nos lecteurs en garde: il y a là de grande manœuvres qui se jouent dans les coulisses.

Voir le compte rendu sur le site des Ogres de la lettre des députés russes demandant une enquête sur les pratiques des organisations juives en Russie. Nous avons traduit en français et publié cette lettre, avec son original russe. C'est un texte mesuré, parfaitement fondé qui demande qu'on applique aux organisations juives les mêmes critères judiciaires qu'à toutes les autres organisations en Russie. Les Ogres ne trouvent pas mieux comme source que l'Huma et Le Monde!!! Qui relaient évidemment le tamtam sioniste. Ils participent ainsi à une opération orchestrée par le colonisateur esclavagiste sioniste. Voir

http://lesogres.org/article.php3?id_article=90

 

 

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AMI DISPARU

 

MANFRED KOCH

 

Manfred Koch, a good friend of the IHR, is gone.

He died on Wednesday, June 15, at his home in Granada Hills, California. He was born in 1936 in Berlin, where he also grew up. When the war in Europe ended in May 1945, he was eight years old. He migrated to North America during the 1950s, first to Canada.

Over the years Manfred helped the IHR in many ways. In 1989, for example, he and a friend handled videotaping of the Ninth IHR Conference. He attended nearly every IHR Conference and meeting. He was a personal friend of Ernst Zundel and Hans Schmidt.

We will remember Manfred with affection and gratitude.

-- Mark Weber

Director, Institute for Historical Review

http://www.ihr.org/index.html

 

Manfred a aussi rendu de grands services à l'AAARGH en acceptant de relire et de corriger nos premières tentatives de mises en ligne de textes en allemand. A lui, reconnaissance et amitié!

 

 

LETTRE RUSSE (SUITE)

 

 Russia probing whether Jewish law constitutes incitement

 

By Amiram Barkat

 The Moscow district prosecutor has ordered an examination into the Shulhan Arukh - a code of Jewish halakhic law compiled in the 16th century - to ascertain whether it constitutes racist incitement and anti-Russian material. The prosecutor ordered the probe against a Jewish umbrella organization in Russia for distributing a Russian translation of an abbreviation of the Shulhan Arukh.

Last Thursday, attorneys from the Moscow District Prosecutor's Office questioned Rabbi Zinovy Kogan, chairman of the Congress of Jewish Organizations - one of the two large Jewish umbrella organizations in Russia. Kogan was asked to explain the contents of Shulhan Arukh, especially regarding its treatment of non-Jews.

Jerusalem sources following the affair said this is the first time since Stalin's regime that Russian officials have described holy Jewish scriptures as prohibited incitement. The affair has been covered widely by the Russian news media, eliciting sharp reactions from Jewish organizations in Russia.

The district prosecutor's last move has increased Israel's concern for the Jews in Russia, following the recent increase in anti-Semitic incidents there. These incidents include attacks on Jews and damage to Jewish property.

The inquiry was launched following a letter signed by 500 public figures, including some 20 members of the nationalist Rodina party, urging the district prosecutor to outlaw the Jewish religion and all the Jewish organizations operating in Russia.

The prosecutor rejected requests of Jewish organizations to open an investigation into those who had initiated the letter.

Rodina's leader, Dimitri Rogozin, sent a letter to Moscow Chief Rabbi Pinhas Goldschmidt over the weekend, criticizing the anti-Semitic displays in his party. "Theological sources cannot be subjected to judiciary procedures," he wrote. Goldschmidt told Haaretz that he welcomed Rogozin's statement, but called on Rogozin to take firm steps against his party members who signed the letter.

Alexander Boroda, the president of the Federation of Jewish Communities told a Russian news agency: "We are shocked by the very examination. The fact that books from the 16th century, which have become part of Jewish heritage, are subject to investigation shows the short-sightedness of the state prosecutor's people."

 

  < http://www.haaretzdaily.com/hasen/spages/592764.html  >

 

 

LETTRE RUSSE (SUITE)

 

 

Russia Curbs Talmud Probe in the Battle over the Intellectual Dynamic that Will Not Go Away

 

 

Despite cant about "western democracy," free speech is severely abridged in much of Europe. Hence, there is nothing particularly "shocking" about rabbinic texts coming under the purview of the state prosecutor in Russia, except that the Russians are flouting Judaic power by doing so. There should be freedom of speech for all of course, whether Zionist, Muslim or Christian, but if not, then why should Judaism alone enjoy immunity from the same human rights police it has unleashed to such masterful effect in silencing its political and religious rivals? Moreover, the genocidal racism in the Shulchan Aruch of Rabbi Karo is responsible for murder and mayhem in the Middle East and needs to be studied and exposed for the sake of human lives that mighty otherwise be lost under the gun of the Israeli military and the Israeli settlers. What is more, under Communism, Russian Christians died by the millions, and tens of thousands of Russian Orthodox clergy were murdered, all at the hands of Lenin and Trotsky's Judaic-dominated secret police who, at least as children, had often times been raised in pre-revolutionary Talmud schools where the Shulchan Aruch was the predominant font of law and ethics. Judaic leaders have the duty of repentance and reparation in regard to this unsung holocaust against Slavic Christianity.

 This international controversy reinforces what this writer has been saying for years: that the contents of the Talmud and the authentic teachings of Orthodox Judaism are among the most momentous issues of our day, upon which the intellectual and spiritual contest for the soul of our churches, community and nation, may be decided. Yet I have been unable to persuade Justin Raimondo, Alexander Cockburn, Pat Buchanan or any of the other "heavy hitters" of the dissident and populist movements to publish the least scintilla of scholarly material in this vein. Instead, they seem to view such matters as merely incidental to the larger issues of neo-conservatism and Zionism.Yet what do they think is the axis of neo-con beliefs and Zionist war crimes if not the Babylonian Talmud as taught in the worldwide yeshiviot of Orthodox Judaism?

The courage of a handful of activists in Russia has caused these rabbinic texts to be placed at the center of the world stage where they cannot be ignored. All those who try to sweep this burning issue under the rug risk obsolesence. Somewhere in the world it was inevitable that the central debate between Christ and the Pharisees would once again emerge as the intellectual dynamic that will not go away. Rest assured that we have not heard the last from the Russians on this. The publicity they have garnered for this dark and cobweb-strewn corner of the Judaic skeleton-closet is a victory in itself, in spite of their temporary retreat from a judicial investigation aimed at forensically documenting rabbinic hate speech and a Judaic educational system based on anti-gentile incitement.

 

For further information see:

Talmudic Hate Speech Defended and Deconstructed

http://www.revisionisthistory.org/essay6.html

 

 

LETTRE RUSSE (FIN?)

 

 

Russia ends probe into claims of incitement in Jewish text

 

By Amiram Barkat

 Russia's state prosecutor announced Tuesday afternoon that he is canceling an investigation into claims that a 19th century abridged code of Jewish law (halakha) contains incitement against non-Jews.The preliminary investigation of the Jewish umbrella organization for distributing a Russian translation of the text has also been dropped. The lawyer for Russian Chief Rabbi Berel Lazar was informed of the decision.

"There's no reason to persecute a whole sector of society because of religious texts held sacred to them. The decision to launch an investigation was a mistake," said a source at the attorney general's office.The report of the investigations, first revealed Monday in Haaretz, sparked widespread expressions of concern from Israel as well as Jewish and human rights groups worldwide.

The decision to cancel the probe came following a meeting Tuesday morning between [Israeli] Deputy Prime Minister Ehud Olmert and Russian Prime Minister Mikhail Fradkov. Olmert, who is on an official state visit to Russia, told Fradkov that Israel expects Moscow to take substantial steps to combat anti-Semitism in the country, and not suffice with verbal condemnations. In a personal letter to Putin, the head of the Anti-Defamation League, Abe Foxman, wrote Tuesday that the probe evoked the anti-Semitic persecution of the Stalin era.

Israeli and Jewish officials, human rights activists and Russian journalists have spent the last few days trying to understand what has caused the prosecutor to order the preliminary investigation of the Jewish umbrella organization for distributing a Russian translation of the Kitzur Shulhan Arukh. They want to know whether it is an expression of anti-Semitism in the Russian prosecution or an investigation ordered by the Kremlin.The Shulhan Arukh was compiled by Sephardi Rabbi Joseph Caro in the mid-16th century and is considered to be the authoritative text on Jewish law.

On Thursday, attorneys from the Moscow prosecutor's office questioned Rabbi Zinovy Kogan, the chairman of the Congress of Jewish Organizations. The prosecution, which is subordinate to Russia's state prosecution, said it summoned him to discuss the text, and the meeting was described as a preliminary investigation of the congress and its leaders, who are suspected of racist incitement, a criminal violation. Prosecution officials asked Kogan questions regarding the identities of those responsible for translating, printing and distributing the book in Russia. They also asked him about his editing considerations. Jewish groups in Russia were angered and shocked by Kogan's interrogation."We're trying to clarify what is behind the decision," Rabbi Lazar said. Moscow Chief Rabbi Pinhas Goldschmidt said he was "astonished" by the prosecution's actions.

Israeli government officials believe that Kogan's interrogation cannot pass unquestioned. They said that for state officials to question a Jewish religious leader on the content of religious writings is "an event the likes of which have not occurred for decades, not in Russia and not in other countries with which Israel has diplomatic ties."What makes the case even worse in Israel's view is that the Russian Foreign Ministry has until now ignored requests for an explanation of the interrogation. Political officials in Israel said Monday they think "the Kremlin expects gestures from Israel in exchange for the elimination of the affair."

Some Russian analysts support this interprétation. Anton Nosik, a well-known independent Russian journalist, said the current situation is comfortable for the Kremlin. He expects Russian President Vladimir Putin to increase the price he plans to extract from Israel the worse the problem is depicted. "When you ask the Kremlin for a favor, it can be assumed that the Kremlin will ask favors in return," said Nosik. However, he thinks that in this case the investigation does not come from the top. "The assumption that the prosecution got instructions from above cannot be reconciled with the inconsistent behavior it has shown throughout the affair," he said.

In January, the Russian state prosecution was asked in a petition to open an investigation into the Jewish organizations in Russia suspected of spreading hate via their sacred texts. Some 500 people signed the petition, about 20 of whom are members of the Duma, Russia's lower house of parliament. Those who submitted the petition retracted it and submitted a second one about a month later, this time with 5,000 signatures. On June 10, the prosecution said the Kitzur Shulhan Arukh is injurious to the feelings of non-Jews, but that there was no reason to open a criminal investigation against the Jewish group that distributed the book. But Wednesday the chief prosecutor of Moscow called for a renewed assessment of the case.

 

Haaretz | June 28, 2005

 

L'AFFAIRE FERRAT

 

 

La psychiatrie en manque de judéothérapeutes

 

 

Un échange avec Jean Ferrat, sur sa chanson  «Nuit et brouillard»

 

 

À l’occasion du soixantième anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, notre confrère Nouvelles d’Arménie Magazine (NAM) a publié dans son numéro de janvier 2005 un dossier sur la Shoah. Ce dossier contenait une longue interview de Meïr Waintrater, directeur de la rédaction de L’Arche. Au cours de cette interview, Meïr Waintrater évoque le silence qui entoura longtemps la réalité spécifique de la Shoah:

 

M. W.: Je vais vous donner un exemple qui m’a frappé. La chanson Nuit et brouillard décrit les victimes [comme] des gens qui sont dans des «wagons plombés», et dit: «Ils s’appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel, Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vishnou D’autres ne priaient pas mais qu’importe le ciel Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux.» Les deux derniers vers évoquent les résistants, essentiellement les résistants communistes puisque c’était la mouvance à laquelle appartenait Jean Ferrat. Dans les deux premiers vers, «Natacha» fait référence à l’Union soviétique. «Jean-Pierre», on comprend aussi. Le seul moment où l’identité juive apparaît est dans «Samuel» et [dans] «Jéhovah». Quant à «Vishnou», on suppose que c’était pour faire la rime. Aujourd’hui, un tel texte serait attaqué pour négationnisme implicite. Pourtant, je me souviens que j’étais à l’époque très content de cette chanson et [que] ma génération l’a accueillie avec soulagement. On avait le sentiment que l’on reconnaissait quelque chose implicitement, même si cela restait très marginal.

 

NAM: Que faut-il en déduire?

M. W.: Que Jean Ferrat lui-même, en tant que Français communisant, et bien que de père juif, avait intériorisé la minoration de la persécution des Juifs - alors même que son propre père est mort en camp d’extermination…

 

 

Ces propos ont suscité une vive réaction de Jean Ferrat, qu’il a adressée à L’Arche. Bien qu’il s’agisse d’une interview publiée par un autre journal, nous ne nous dérobons pas à l’exercice du «droit de réponse». Voici donc le texte de Jean Ferrat, suivi de la réponse de Meïr Waintrater.

La lettre de Jean Ferrat

 

Monsieur,

Je viens de prendre connaissance de votre interview publiée par Nouvelles d’Arménie Magazine de janvier 2005 et ne saurais rester sans réagir à vos déclarations me concernant et concernant aussi ma chanson Nuit et brouillard, car c’est la première fois depuis 42 ans qu’elle suscite une réaction de cette nature. C’est la première fois qu’on me reproche, en définitive, de n’avoir pas parlé uniquement de l’extermination des Juifs. Vous osez le faire. J’ai envie de dire: «Tant pis pour vous», mais je vous rappelle que justement, Nuit et brouillard est dédié à toutes les victimes des camps d’extermination nazis quelles que soient leurs religions et leurs origines, à tous ceux qui croyaient au ciel ou n’y croyaient pas et bien sûr, à tous ceux qui résistèrent à la barbarie et en payèrent le prix.

Que vous puissiez justement, faire un compte dérisoire en regrettant que «Le seul moment où l’identité juive apparaît est dans Samuel et Jéhovah» me paraît particulièrement indigne. Je ne puis également accepter vos interprétations tendancieuses qui concernent les résistants que je célèbre et qui seraient, d’après vous, «essentiellement communistes». Je passe sur l’évocation de «Vishnou» que je n’aurais utilisé que pour la rime alors qu’il symbolisait pour moi toutes les autres croyances possibles.

Si j’avais aujourd’hui à regretter quelque chose, c’est de n’avoir pas cité les autres victimes innocentes des nazis, les handicapés, les homosexuels et les Tsiganes. Mais il est temps, à présent, d’en venir à votre affirmation finale: «Aujourd’hui, un tel texte (vous parlez, bien entendu, de Nuit et brouillard) serait attaqué pour négationnisme implicite».

Je me demande par quelle dérive de la pensée on peut en arriver là, et si vos propos ne relèvent pas simplement de la psychiatrie.

 

Jean Ferrat

 

La réponse de Meïr Waintrater

 

C’est avec une grande tristesse, mêlée de consternation, que j’ai pris connaissance de la lettre de Jean Ferrat.

Je suis d’une génération dont l’enfance fut bercée par les chansons de Ferrat. J’en savais par cœur un grand nombre (lors de l’interview avec Nouvelles d’Arménie Magazine j’ai cité spontanément ces quatre vers de Nuit et brouillard, et mon seul sujet de satisfaction dans cette affaire est de vérifier que ma citation était juste, plus de quarante ans après). J’admirais le compositeur qui avait mis en musique des poèmes d’Aragon, l’auteur qui savait chanter l’amour dans les banlieues ouvrières et l’espoir en un avenir meilleur.

J’ignorais à l’époque que Jean Ferrat fût le fils d’un Juif mort en déportation. Si on me l’avait dit, d’ailleurs, cela n’aurait éveillé en moi qu’un intérêt médiocre. J’accueillis donc sa chanson Nuit et brouillard comme j’avais accueilli les autres: avec joie et reconnaissance. L’absence du mot «juif» dans les paroles de la chanson ne me choquait pas; elle n’avait pas choqué non plus les premiers spectateurs du film d’Alain Resnais Nuit et brouillard, sorti sept ans plus tôt[3].

Cela donne la mesure du déni où nous étions tous plongés. Car, dans le seul cas de la France, plus des deux tiers des morts en déportation étaient des Juifs, tués pour le seul crime d’être nés juifs[4]. Mais cela ne se disait pas. Le pays, tout à la joie de la Libération - et sans doute aussi parce qu’il portait en lui une part de culpabilité -, s’était empressé de l’oublier. Les survivants juifs, ayant compris que nul ne voulait réellement les écouter, s’étaient réfugiés dans le silence. Et cette étrange amnésie avait été transmise à la génération suivante. [C'est curieux de se rappeler à quel point cette amnésie était bavarde… Et les poliakonneries, et la lica qui déblochait à fond…]

Les fils des survivants de la Shoah ont ainsi grandi dans un silence semblable à celui qu’ont connu les fils des rescapés du génocide arménien, du génocide tutsi, du génocide cambodgien, et d’autres encore. On ne parlait pas de ces choses-là. [Enorme mensonge. Ils nous bassinent depuis 1945. ] L’exemple de la chanson de Jean Ferrat m’est venu au cours de la conversation avec le directeur de Nouvelles d’Arménie Magazine, afin de montrer combien l’«emprise mémorielle» de la Shoah - que certains nous reprochent aujourd’hui, et sur quel ton - est un phénomène récent.

Et je maintiens mon affirmation: si quelqu’un s’avisait présentement d’écrire le commentaire d’un film, ou les paroles d’une chanson, ou un livre, ou même un article de journal sur les crimes du nazisme sans évoquer le sort réservé aux Juifs, celui-là serait aussitôt taxé de «négationnisme implicite». Car ignorer le caractère spécifique de l’antisémitisme nazi, classer les victimes juives parmi les victimes de la guerre ou de la répression, réduire la Shoah à un «point de détail», cela n’est plus tolérable pour la conscience contemporaine. La loi du silence, qui régnait lorsque Jean Ferrat écrivait les paroles de sa chanson, n’a désormais plus cours.

Venons-en maintenant à la lettre de Jean Ferrat (j’ai aussi reçu une lettre d’injures de son éditeur, que je ne prends pas la peine de commenter ici). Il m’écrit: «C’est la première fois qu’on me reproche, en définitive, de n’avoir pas parlé uniquement de l’extermination des Juifs». Comment cela, «uniquement»? Je lui ai reproché de ne pas en avoir parlé du tout. Encore n’était-ce pas un reproche mais le constat d’un «esprit du temps» où nous avons tous baigné, moi comme les autres. Mais que Jean Ferrat écrive cela en 2005 montre qu’il n’a rien appris depuis 1963.

Il poursuit: «Nuit et brouillard est dédié à toutes les victimes des camps d’extermination nazis quelles que soient leurs religions et leurs origines». Là encore, on voit combien il est demeuré prisonnier des mythes d’autrefois. Au point de ne pas savoir la différence entre les camps de concentration, où les déportés étaient effectivement de toutes les «religions» et de toutes les «origines», et les camps d’extermination, destinés à ceux que leur seule «origine» vouait à la mort[5]. [Différence imaginée par les Alliés après la guerre…]

«Si j’avais aujourd’hui à regretter quelque chose, écrit Jean Ferrat, c’est de n’avoir pas cité les autres victimes innocentes des nazis, les handicapés, les homosexuels et les Tsiganes.» Il ne regrette donc pas d’avoir «oublié» de citer les Juifs. Cet «oubli» là lui a été inculqué dans la société française de l’après-guerre et au sein de la famille des «compagnons de route» du parti communiste. Jean Ferrat n’en est toujours pas revenu.

[Tout l'enjeu de l'histoire de la représentation du grand Zolocauste se noue ici, dans la façon dont les juifs sionistes ont réussi à s'emparer, à la faveur du procès Eichmann, d'une histoire sainte concoctée par les spécialistes de la propagande antiboche stalinienne, qiui ne mentionnait jamais les juifs à cause du sionisme. ]

En 1945, deux grands écrivains soviétiques, Ilya Ehrenbourg et Vassili Grossman, qui étaient aussi correspondants de guerre, mirent la dernière main à un livre rédigé avec l’aide de plusieurs dizaines de correspondants: Le livre noir, recueil de textes et de témoignages sur l’extermination des Juifs. Une première version fut transmise au procureur soviétique au procès de Nuremberg. Mais le livre ne vit jamais le jour. Il présentait deux défauts rédhibitoires: il soulignait le fait que les victimes étaient juives, et il indiquait que leurs assassins allemands avaient des complices dans la population locale, notamment ukrainienne. En 1947, le censeur interdit la publication. [Il faut dire que ces "correspondants de guerre" juifs étaient utiles à Staline pendant la guerre mais que leurs délires devenaient gênants après la guerre.]

La plupart des collaborateurs d’Ehrenbourg et Grossman seront arrêtés, et avec eux des centaines d’autres intellectuels juifs. Les épreuves du Livre noir serviront de pièce à conviction dans les poursuites intentées contre eux. «Deux experts sont nommés en 1952 qui, négationnistes avant l’heure, vont jusqu’à mettre en doute la Shoah et contestent la réalité des six millions de victimes juives, se prévalant, sans tout à fait oser le dire, des vingt millions de morts soviétiques. Ils reprochent au livre de ne pas parler des autres victimes de l’hitlérisme et beaucoup trop longuement de l’idéologie nazie et de la collaboration[6].» La plupart des accusés seront condamnés à mort et exécutés.

En 1980, une version provisoire du Livre noir est éditée (en langue russe) en Israël. Ce n’est qu’après la chute du communisme que la fille d’Ilya Ehrenbourg reçoit, d’un ami de Grossman, un jeu d’épreuves contenant le texte originel. Il paraîtra en russe en 1993, puis en d’autres langues.

Mais l’esprit de dénégation qui animait le censeur de 1947 n’est pas mort pour autant. La vulgate communiste l’a exporté jusque chez nous, où il s’est conjugué à une version locale du même déni. Il a fallu les années 80 et 90 pour que l’on comprenne vraiment en quoi la Shoah n’était pas simplement l’une des horreurs de la guerre, et pourquoi la traque des enfants juifs n’était pas la même chose que la répression de la résistance.

Contrairement à ce que semble croire Jean Ferrat, il n’est pas innocent de dissimuler le mot «juif» lorsque l’on parle des victimes du nazisme. S’il y a une «dérive de la pensée», pour reprendre son expression, c’est bien celle consistant à brouiller la différence entre l’antisémitisme nazi et les autres aspects - aussi odieux qu’ils soient - du régime hitlérien. D’autant que cette «dérive» a gagné récemment de nouveaux adeptes. L’idée que l’on parle trop des victimes juives, exprimée jadis par Jean-Marie Le Pen, est entrée dans le fonds de commerce de Dieudonné; et on en discerne d’inquiétants échos dans le discours altermondialiste actuel.

Certes, Jean Ferrat n’est en rien coupable. Les paroles de sa chanson, je l’ai dit, se conformaient aux usages de l’époque où elles furent écrites (la chanson La petite Juive, de Maurice Fanon, était une exception sous ce rapport). Depuis lors, les usages ont changé; mais Nuit et brouillard est entré dans notre patrimoine collectif au point que personne n’y remarque l’absence du mot «juif». Les gens complètent d’eux-mêmes, sans en être conscients. Le film Nuit et brouillard a d’ailleurs connu un sort semblable, et de nombreux Français sont persuadés que c’est «un film sur la Shoah».

Tout cela ne prête pas à conséquence, et seuls les obsédés de la «concurrence des victimes» y trouveront à redire. Plus troublante est la protestation indignée que Jean Ferrat a cru bon d’élever après mes propos dans Nouvelles d’Arménie Magazine. Elle montre que certains réflexes n’ont pas disparu de notre espace public.

La lettre de Jean Ferrat s’achève sur une expression d’humour involontaire. Dans sa dernière phrase, il émet l’hypothèse que mes propos relèvent «de la psychiatrie». Est-ce forcer la note que d’y voir une réminiscence du temps où le pouvoir soviétique enfermait ses dissidents dans des hôpitaux psychiatriques? Dans ce cas, je serais en bonne compagnie.

 

Meïr Waintrater

 

L'Arche 563-564 mars-avril 2005

http://www.col.fr/arche/article.php3?id_article=91

 

 

 

COMMENT ON CAUSE DANS L'EXTRÊME GAUCHE HYPER-CORRECTE

 

 

Didier Deux-nain-xxx vu par un militant d'extreme-gauche

 

Lu sur le RedForum, une petite bio de Didier D., pourfendeur de la "Betty Monde" et des rouges-bruns. Vu que ledit personnage a réussi à se faire détester par presque tout le monde, le ptit texte en devient globalement honnête et résume assez bien ce qu'il y a à savoir, même si il a été écrit par quelqu'un qui n'est pas de notre bord…

 

En effet ce site est la "chose" de Didier Daenninckx, écrivain parfois talentrueux (Meutres pour mémoire est INDISPENSABLE) ex-stal, ex-pourfendeur (à raison) des rouge-bruns et spécialistes autoproclamé de la chasse au fafs dans l'extrême gauche… Et c'est là que ça part en youk.

Traumatisé d'avoir démasqué (en 1985-88) des fafs dans ou proches de son PCF chéri (Limonov, Besson, Thierry Séchan, Jean-Paul Cruze… certains sont recyclés au MDC depuis), il s'est mis en tête de voir des fafs partout et surtout dans l'ultra-gauche et chez les libertaires… Totalement inculte en matière de "gauche de l'extrême gauche", il découvre que l'ultra-gauche était anti-antifascistes. Sans chercher à comprendre plus avant, il en déduit qu'ils sont pro-fascistes… Puis il découvre qu'une minorité de ces ultra-gauche ont viré fafs et négationistes sous la houlette de Pierre Guillaume. Bingo! Tout ceux qui ont fréquenté "La vieille taupe" (antre de l'extrême gauche parisienne dans les années 70) sont donc des fafs. Enfin pas tous, l'affreux DD (pour le distinguer du notre "le radieux DD") effectue un tri, il absoud certains qui comme Jospin ou Moulier-Boutang sont passé au PS et en "assaisone" d'autres qui comme par hasard sont ceux demeurés radicaux. Il entreprend alors, aidé par la "Gauche-socialiste", une campagne de déstabilisation contre des groupes comme les collectifs de sans-papiers, ras-l'Front, Scalp, La bonne descente etc. au pretexte que des personnalité issues de l'extrême gauche ou de l'autonomie seraient des fafs… Du grand portnawak au service du PS.

Qu'on me comprenne bien, certains "dénoncés" n'ont pas toujours eu le cul tout à fait propre notament ceux de la Banquise. Ils ont fait quelques pas de dérive puis se sont ressaisi et ont rompus avec les quelques uns qui ont effectivement sombré dans le négationisme (sont effectivement devenus fafs les Benamou, Serge Thion et consort). Mais la plupart de ceux de la Banquise a analysé cette dérive, dénoncé les glissements et rompus nettement avec les fafounets (voir l'excellente brochure de Reflex). Dont acte.

Depuis l'ignoble DD a viré gueudin dans les grandes largeurs, il accuse des militants libertaires connus d'être des ex-agents de Prétoria et d'avoir participé à l'assassinat de Dulcy September, il accuse des auteurs de polars (anciens maos, anars ou LO) qu'il connait et fréquente depuis plus de 20 ans d'être des agents négationistes, même Maurice Rasjfus est suspect selon lui. Plus marrant, il se pose en victime pourchassée et court les médias pour raconter comment il vit dangereusement depuis qu'il lutte contre le complot gaucho-bruns. Il accuse même Maurice Rasjfus de l'avoir menacé physiquement (rigolo quand on connait Maurice, son âge et sa carrure d'athlète)… Tant et si bien qu'il a gagné un surnom dans le milieu: le canal de l'Ourq de la pensée…

 

http://advitamaeternam.hautetfort.com/web/

Orthographe d'origine garantie.

 

 

DESTINATION: LA TAULE

 

 

Un négationniste belge arrêté à Amsterdam

 

Siegfried Verbeke sera extradé vers l'Allemagne.
Ex-proche du Vlaams Blok, il a été plusieurs fois condamné pour avoir nié la réalité de l'Holocauste.

 

Le négationniste belge Siegfried Verbeke a été arrêté dans la nuit de jeudi à vendredi à l'aéroport d'Amsterdam, à la demande de l'Allemagne, qui réclame son extradition. Verbeke pourrait être transféré rapidement vers l'Allemagne. A la radio néerlandaise, l'avocat de Verbeke, Me Piet Noë, a estimé «probable» l'extradition de son client. Les autorités allemandes ont délivré un mandat d'arrêt international contre le négationniste, qui exprime, via son site Internet, des doutes sur le génocide des Juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale.

En avril 2005, Verbeke avait été condamné à un an de prison et 2500 euros d'amende par la cour d'appel d'Anvers pour négationnisme et racisme.

L'arrêt faisait suite à un jugement rendu début septembre 2003 par lequel le tribunal correctionnel d'Anvers avait condamné les frères Siegfried et Herbert Verbeke à un an de prison avec sursis, 2500 euros d'amende et à la destitution de leurs droits civiques pendant dix ans.

Plainte pour infraction à la loi sur le révisionnisme avait été déposée en 1997 par le Centre pour l'égalité des chances contre les Verbeke.

L'ancien militant du Vlaams Blok de 65 ans (il fut le compagnon de route des ténors du parti nationaliste flamand, Xavier Buisseret et Roland Raes) s'est, depuis des décennies, fait le chantre des thèses négationnistes. Il avait fondé, en 1985, le Vrij Historisch Onderzoek (VHO), groupuscule révisionniste anversois, qui a publié et diffusé de nombreux ouvrages niant la réalité de l'Holocauste.

Verbeke avait déjà été condamné aux Pays-Bas en 1992, sur pied de la loi contre le racisme, puis en Belgique pour…  plagiat, parce qu'il avait utilisé le logo de la ville d'Anvers dans une brochure à caractère révisionniste.

On rappellera que Siegfried Verbeke a été, en son temps, défendu par Rob Verreycken, conseiller communal à Anvers et connu pour ses idées révisionnistes. Le Vlaams Blok a interdit à ses membres de défendre publiquement de telles idées. Une position qui a conduit Verbeke à quitter le Blok au moment où celui-ci votait contre le négationnisme, en 1995, au Parlement.

Au début 2005, le VHO s'était signalé par son appui, dans une revue intitulée Dubitando, imprimée aux Pays-Bas, à Bruno Gollnisch, le n°2 du Front national français, évoquant entre autres des «impossibilités physiques et chimiques» au gazage de millions de Juifs morts des mains nazies.

On rappellera aussi qu'en mai 2001, la justice de Limoges avait ordonné une commission rogatoire internationale, qui avait abouti à des perquisitions dans la mouvance du VHO, à Bruxelles et Anvers. C'était dans le cadre de l'affaire Reynouard, du nom d'un négationniste français. De la «littérature» avait été mise au jour. En juin 2002, on apprenait que Reynouard, installé à Ixelles, avait fondé un VHO francophone («Vision historique objective»).

 

La Libre Belgique 5 août 2005

http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=90&art_id=233449

 

 

 

A long story cut short

 

Siegfried Verbeke

 

Walter (I may "tutoyer"?), I feel flattered a little bit! But you are rigth: I'm dedicated to the cause. A small story.

My mother has been arrested by the Gestapo in 1942 because of Judenhilfe! She was arrested only for one (or two?) day(s), because the Gestapo people  were gentlemen and humane, and they understood quickly that my mother was hiding Jewish women for some hours, just because of her good heart/compassion. She often told me that story and how she gave the wrong answer, when the Gestapoman asked her if she was "aryan". "Bist du Arier?". She was not political and did not know the meaning, and was hinking, "being Arier must be something very bad", and she answered "nein", although she was of dutch roots. My father had German roots. He was "deutschfreundlich". His family had problems after the "liberation". The Gestapo let her go and excused very humble! I asked my mother: "what happened with all the Jews?", because her and my mothers family lived in the Antwerp Jewish neighbourhood for two generations, and we had 50% Jewish tenants. Our house was right next to the great Antwerp Synagogue. She answered that many of them left before the outbreak of the war;  many stayed because they had business and properties here and were thinking they would not have too many problems. Only 1 or 2000 Belgian Jews have been  deported. 20.000 other Jews were not-Belgian, but immigrated recently. They were deported, and my mother didn't see them (her tenants) back. Instead, a  lot of new Jews came in, and the whole neighbourhood was again full of eastern Jews. When I think about Jews, I always think about the breads and fishes… which were multiplicated by Jesus. Contrary to many revisionists I'm not anti-semite or racist or believing in stories like the Protocols. But I don't like their lies, their Chosen-Race-racism. I only want to rehabilitate Germany globally and national-socialism specifically, because flemish nationalism always had the sympathy of the German nation. Germany gave Flanders a kind of autonomy in the first world war, and the first flemish university was founded during the first world war. Etc. it's a long story.

 

Siegfried

Patriot Letter 9 juin 05

 

 

KANADISTAN: LE PARADIS

 

 

Le Canada confirme son engagement contre la cybercriminalité

 

Strasbourg (Reuters) - Le Canada a signé à Strasbourg le protocole additionnel à la convention européenne sur la cybercriminalité qui vise à réprimer le racisme et le négationnisme sur internet. Déjà signataire de la convention européenne aux côtés des États-Unis, de l'Afrique du Sud et du Japon, il est le premier pays non membre du Conseil de l'Europe à s'engager sur ce protocole. La convention européenne contre la cybercriminalité engage les États parties à criminaliser le piratage informatique, l'atteinte à la propriété intellectuelle et les contenus relevant de la pornographie infantile.

La criminalisation des contenus racistes et du négationnisme avait été renvoyée au premier protocole additionnel, pour permettre aux États-Unis - qui accordent la primauté à la liberté d'expression, en vertu du premier amendement de leur Constitution - de signer la convention.

La convention sur la cybercriminalité est actuellement en vigueur dans les onze pays l'ayant ratifiée (Albanie, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Estonie, Hongrie, Ex-République yougoslave de Macédoine, Lituanie, Roumanie, Slovénie).

Le protocole sur le racisme et le négationnisme, qui a été ouvert à la signature le 28 janvier 2003, entrera en vigueur dès qu'il aura été ratifié par au moins cinq États.

 

 

LES MRAPISTES GLAPISSENT

Papy Mougeot vs Kerforn

  

La haine sur Internet au banc des accusés

 

La haine sur Internet sera au banc des accusés, ce vendredi, au tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan. Une audience inédite qui devrait révèler la face noire des forums et sites extrémistes et racistes qui ont investi la cyber-toile mondiale, depuis la fin des années 1990, pour y diffuser leurs théories douteuses et organiser parfois de véritables attentats contre des mosquées, synagogues ou défenseurs des droits de l'homme.

Cette affaire n'aurait sans doute pas figuré sur le rôle du tribunal montois si Gérard Kerforn, élu municipal local et militant du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples), en charge de responsabilités nationales, n'avait pas été l'auteur d'un rapport retentissant sur «l'Internet raciste en langue française». [Nous avons commenté sévèrement ce pensum, d'ailleurs rédigé en grande partie par des flics travaillant au noir. Voir Conseils de révision de septembre 2004 (L’Internet raciste en langue française, par Gérard Kerforn). Ce butor feint de croire que nous sommes "racistes"!!!! Il a pas les yeux en face des trous. ] ]

Ce document, toujours visible sur le site Internet de la Commission nationale consultative des droits de l'Homme, avait été rendu public les 16 et 17 juin 2004 à Paris. Dès les 21 et 28 juin 2004, face aux attaques virulentes dont il était l'objet sur Internet, l'élu montois déposait deux plaintes.

Ce sont ces dernières qui ont permis à la police et à la justice de remonter à la source des discours haineux et appels au meurtre virtuels. Il y a quelques semaines, le juge Stéphane Lambert mettait en examen un homme connu sur Internet sous le pseudo Papy Mougeot de Cajar. Placé depuis sous contrôle judiciaire, ce quinquagénaire a reconnu avoir posté les messages haineux sur la toile visant Gérard Kerforn, Daniel Salhorgne et Stéphane Thomazeau, tous les trois militants montois des droits de l'Homme. Mais le principal suspect, qui pour l'instant reste présumé innoncent, (=innocent) nie être l'auteur des attaques et prétend n'avoir fait que du copier-coller.

Au vu de la gravité des menaces proférées sur Internet, de la frontière fragile entre le virtuel et le réel, quand on connaît la mécanique implacable des groupuscules qui animent les sites et forums où circulent des «jeux de crimes virtuels et de crachoirs publics», [quel cinéma grotesque! Le proque se la joue. ] le Procureur de la République a retenu plusieurs chefs d'accusation dont diffamation publique envers des particuliers, injures publiques à l'encontre de groupes de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie ou à une religion déterminée, menaces de mort réitérées et matérialisées par un écrit.

 

Sous pression.

Papy Mougeot de Cajar n'est sans doute qu'un pion au sein d'une internationale bien huilée de la haine, aux ramifications désormais mondiales «Depuis que j'ai mis le doigt sur le sujet, je suis constamment sous pression, témoigne Gérard Kerforn. Les personnes qui sont derrière les portails haineux ont publié toutes mes coordonnées personnelles sur Internet, téléphone privé, mobile, adresse personnelle; il y a même eu des photos de ma rue. Une véritable intimidation qui prend des allures de machination quand on diffuse en mon nom un faux message où je prends la défense d'une prétendue invasion maghrébine.»

Sites qui ferment d'un coup comme la nébuleuse SOS Racaille. Portails qui ouvrent aux États-Unis pour se mettre à l'abri du «freedom of speech» (liberté d'expression) de la constitution américaine. Serveurs introuvables qui utilisent toutes les subtilités et faiblesses de la cyber-toile. Webmasters d'extrême-droite qui fuient se réfugier en Russie. Imams extrémistes qui distillent des attaques antisémites… Gérard Kerforn a mis un coup de pied dans une fourmillière digne d'un cyber polar et pourtant bien réelle. Il suffit de faire quelques recherches sur son ordinateur.

Dénoncer revient à s'exposer. Sur un site Internet haineux, on peut consulter la «recette de boulettes de militant landais». Le texte à l'humour plus que douteux est explicite et parle de «l'ouverture de la chasse traditionnelle au militant du MRAP dans les Landes».

«Je suis philosophe, ce qui me permet de supporter ce genre de désagréments. Néanmoins, il y a des lois dans notre pays. J'espère de tout cœur que ce procès ne sera pas repoussé. De toute façon, Papy Mougeot et ses complices ont allègrement franchi la ligne rouge. Ils devront s'expliquer devant la justice.»

«En France, la législation est extrêmement stricte. Tout discours de haine, quel que soit le support, entraîne des sanctions pénales lorsque les auteurs sont identifiés. Depuis la loi de 1972, les lois Gayssot et Lellouche, ce cadre législatif s'est renforcé. Néanmoins, autant ce qui est écrit dans un journal ou dit à la radio ou à la télé est sévèrement sanctionné, autant la chasse aux dérives constatées sur Internet est beaucoup moins ferme.»

 

Cyber-guerre.

La police s'équipe face à cette criminalité high-tech. Des enquêteurs remontent les filières, deviennent experts en traçabilité informatique, identifient les adresses IP. «Depuis 2002-2003, les extrémistes ont également élevé leur niveau de vigilance. Sur les sites "respectables", ils ont lissé leur vocabulaire. Quant aux plus radicaux qui n'ont pas baissé le rideau sous la pression judiciaire, ils se sont expatriés.»

La cyber-guerre antiraciste ne fait donc que commencer.

Et Gérard Kerforn a décidé de ne pas baisser les bras. «Notre but, à la Commission nationale consultative des droits de l'Homme et dans les associations comme le MRAP, est de constituer une base de données sur ces sites-là, d'identifier les hommes, les mouvements et les partis politiques qui les animent. L'action de police n'est pas de notre ressort, pas plus que les poursuites judiciaires. Mais les citoyens doivent se méfier de ce qu'ils trouvent sur Internet. La toile comporte malheureusement de sérieuses zones d'ombre.»

 

1er juillet 2005

http://sosfrance.com/forum/viewtopic.php?t=1095&start=0&postdays=0&postorder=asc&highlight=&sid=e1a1a2651d3a7898aabd709725d30e64  >

 

C'est vrai, faut se méfier. On trouve de tout sur le Net. Par exemple, des Kerforn. Des types qui gagnent leur vie en dénonçant les autres. Profession: délateur. Qui se font élire. Qui ont des ambitions politiques. Qui n'ont que les droits de l'homme à la bouche. Les imposteurs de la vertu républicaine. Et qui en vivent. Ils dénoncent la haine alors qu'ils sont simplement l'objet du mépris, de celui qu'on doit, depuis l'école primaire, à ceux qui dénoncent au maître et se réfugient dans ses jambes, à la récré, pour éviter les baffes, pourtant bien méritées. La racaille, la vraie, ce sont ces gens-là, des tartuffes.

 

DE L'IRAK À LA RUHR

 

 "Wing-Commander Sir Arthur Harris (later Bomber Harris, head of wartime Bomber Command) was happy to emphasise that "The Arab and Kurd now know what real bombing means in casualties and damage. Within forty-five minutes a full-size village can be practically wiped out and a third of its inhabitants killed or injured." It was an easy matter to bomb and machine-gun the tribespeople, because they had no means of defence or retalitation. Iraq and Kurdistan were also useful laboratories for new weapons; devices specifically developed by the Air Ministry for use against tribal villages. The ministry drew up a list of possible weapons, some of them the forerunners of napalm and air-to-ground missiles."

 

Geoff Simons, Iraq: From Sumer to Saddam.

 

http://www.khilafah.com/home/category.php?DocumentID=11623&TagID=1

 

 

 

RÉPONSE DE NOTRE AMI SHAMIR

 

 

The New Bund at Old Tricks

(My response to Greenstein’s attack on Gilad Atzmon et al)

 

By Israel Shamir

 

“Dear comrades, if we shall keep mum today,
tomorrow the Jewish Marxists will ride on our backs… " Vladimir I. Lenin

 

 

Tony Greenstein (Blind eye to anti-semitism) is obsessed with Jewishness. He views the world through the prism of a Jewish Nationalist. He judges people by one criterion which he shares with my late grandmother: “Is he/she good for Jews?” He and his friends "Jews Against Zionism” claim to be antizionists, but Zionism is just a form of Jewish bourgeois nationalism, and not the only one. By creating their Jews-only organisation, Greenstein et al enforced Jewish separatism and caused unnecessary and dangerous split in the Palestine solidarity movement.

History repeats itself. Over a hundred years ago, the Russian Jewish socialists, Bund, (antizionists to a man) asked Lenin for permission to join his new movement as a separate collective member. ‘Everyone of you is welcome to join the common struggle of workers against Russian and Jewish moneybags, but as a separate group you would just split our forces’, he replied, and expelled the Bund. Eventually many Russian Jews joined the movement of Russian workers, and together they changed the course of history. The Bund withered, some of its members drifting to Zionism.

But history repeats itself as a farce, in words of Marx. Bund had hundreds of thousands members; the New Bund, Jews against Zionism is a tiny grouping which mustered one hundred signatures world-wide, from San Francisco to Tel Aviv to London. Their contribution to the struggle is zero, their nuisance value is much higher for they mainly attack antizionists.

I can imagine a few things Jews can meaningfully do together (pray?), but political struggle for equality in Palestine does not call for a separate Jews-only discussion. Moreover, it is a self-defeating course. The concept of Jews for Justice, Jews for Peace and other separatist all-Jewish groups in pursuit of common goals appears to me about as justifiable as that of Whites against Apartheid. Equality in South Africa was achieved by overcoming such dubious groupings, by the color-blind force of the ANC. The civil rights struggle in the Southern states was carried out by Blacks and Whites together. It appears that the cause of justice in Palestine should not be different. Why, then, such groups exist?

Extremely wealthy leaders of Jewish organisations are worried by high desertion rate in their rank and file. They spend billions trying to stop assimilation and return descendents of Jews into the fold. A UJA- organised program The Birthright brings thousands of young people of Jewish origin into Jerusalem from all over the world – all paid, generous accomodation supplied – in order to discourage intermarriage and promote marriages within the community. They build the world-wide continuation of Sharon’s Wall in order to separate Jews and non-Jews.

Jews Against Zionism is a part and parcel of this effort; an attempt to keep even people who understood criminality of Zionism, within the fold. In their attack on Gilad Atzmon, Paul Eisen and me they repeat verbally accusations delivered by Aaronovitch and Pollard in The Times, and rude lies disseminated by ADL-financed internet sites, because we stand for full integration of descendents of Jews in the countries they live, for their assimilation, for putting paid to the reactionary idea of Jewish exclusiveness.

Our view agrees with Marx and Lenin’s reading of Jewishness. In 1903, Lenin wrote in the Iskra, and his words are extremely relevant to the present discussion: "the idea of a Jewish 'nationality' is scientifically wrong and politically reactionary, not only when expounded by its consistent advocates (the Zionists), but likewise on the lips of those who try to combine it with the ideas of Social-Democracy (the Bundists). The idea of a Jewish nationality runs counter to the interests of the Jewish proletariat, for it fosters among them, directly or indirectly, a spirit hostile to assimilation, the spirit of the 'ghetto'."

The Jews Against Zionism are but a Trotskyite offshoot of Bundism, and at least one of their members and co-signers of anti-Atzmon petition, Abraham Weizfeld, openly calls himself ‘a Bundist’. Their antizionism does not impress us overmuch, as an important Marxist thinker Georgi Plekhanov (http://www.marxists.org/archive/plekhanov/) noticed that “The Bundists want to establish their Zion here, not in Palestine” and added a witticism: “The Bundists are nothing more than Zionists suffering from sea-sickness”. This opinion was shared by Zionists, and Ber Borokhov prophesied that “one day the future Jewish State will have to erect a gold monument to the Bund for its illustrious achievements.” It did not happen yet, but not for a want of trying.

Tony’s accusations are difficult to refute; for they are based on his inability to understand a text, whether for reasons of dumbness or for more sinister reasons. For instance, I write: “There is no ‘tainted blood’, acceptance of Christ is the Final Solution of the Jewish question, while assimilation and intermarriage is the way to undo the vestiges of Jewish separatism” and he interprets this sentence as “the salvation of the Palestinians lies in the conversion of the Jews, the ‘christ-killers’, to christianity”. Symptomatically, he changes in all quotes Christ for christ, and Christianity for christianity, as in his view of Jewish nationalist, the capital letter should be preserved for Jews only. I write: “No Jew is responsible for misdeeds of his ancestors”; but he insists: “He calls us Christ-killers”.

His attack on our comrades Paul Eisen and Jeff Blankfort is equally unwarranted. Mr Greenstein is obsessed with the subject of the Jewish Holocaust and divides people into sheep and goats on basis of their attitude to this narrative. What is so special about this narrative? Why he does not attack deniers of the Armenian massacre (by Kurds), deniers of the Azeri massacre (by Armenians), deniers of the Jenin massacre (by Jews), deniers of the Huguenot massacre (Night of St Bartholomew), and deniers of Dresden Massacre (by Brits)? If he is such an antizionists, why he is not worried that his ally Steven Plaut, another enemy of Atzmon and me, who quotes him word-perfect, denies the Deir Yassin Massacre (http://kurtnimmo.com/blog/?p=741 )? Why he does not picket Plaut?

Our view is quite different. The Holocaust narrative is used to enforce Jewish separatism and specialness, it is connected with that racist slur of “natural criminality of non-Jews”. Not in vain, the leading ideologist of Holocaust, Deborah Lipstadt, also preaches against intermarriage which ‘spoils purity of Jewish blood’. We support deconstruction of the narrative. The very term Holocaust Denier is a quasi-religious expression akin to Christ Denier, a usual accusation by the Inquisition, but as we saw, Tony is ready to deny Christ even his capital C.

While Tony accuses others of ‘racism’, he and his chums are as racist as anybody. Tony G. calls me “an ex-Russian/Swedish fascist now living in Israel” – this is a hoodwink way of saying “he is not a Jew”. Tony’s right-wing Jewish friends and allies of Frontpagemag.com are not that reticent and say so loudly. So did his friend ‘antiracist and Marxist’ Roland Rance. This is beneath my dignity to discuss. I can’t even argue against accusation of ‘fascism’ as Tony G. did not produce a single line that connects me to the fascist doctrine.

The New Bundists just unable to cope with the fact that at their letter of protest, the Socialist Bookshop and the SWP did not drop everything and stood to attention. The British Communists may well take to their heart a retort of Vladimir Lenin, who wrote in 1913 from Krakow: “Dear comrades, if we shall keep mum today, tomorrow the Jewish Marxists will ride on our backs… The Bund turns socialism into nationalism” ( Complete Works, v. 48, page 134, Moscow).

 

 

http://www.israelshamir.net/Left/Left1.htm

 

 

 

HITLER ÉTAIT-IL FRANçAIS?

LES BONS COMPTES FONT LES BONS AMIS

 

La France, Hitler et l'Alsace

 

Dès 1925, les bruits couraient en Italie que Mussolini avait accepté des subsides de la France pour lancer le 15 novembre 1914 le quotidien Il popolo d'Italia. L'historien André Brissaud écrit de son côté: «Il est également possible, sinon certain, que Mussolini, par la suite, a touché des sommes assez importantes du gouvernement français», et il rappelle qu'en décembre 1914, Marcel Cachin (1869-1958), un des fondateurs du Parti Communiste Français en 1920, avait sans doute rencontré Mussolini; une chose est sûre, c'est que d'après Dumas, secrétaire du ministre Jules Guesde (août 1914 – octobre 1915), Cachin avait remis à Mussolini une première somme de 15.000 Fr en mars 1915, suivie de versements mensuels de 10.000 Fr par l'intermédiaire de Julien Luchaire, directeur de l'Institut Français à Milan. C'est un fait qui est actuellement signalé dans les manuels d'histoire scolaire en France.

Par contre, l'on ne sait pas que la France avait aussi financé Adolphe Hitler, et cela dès le début du nazisme, pour la raison bien simple que la France craignait le Communisme et voyait dans le nazisme le plus solide adversaire de cette idéologie. Le gouvertnement français y trouvait encore son compte sur deux points moins graves de politique intérieure allemande et française: en Allemagne, grâce à Hitler, la France pouvait neutrraliser ou gêner la République de Weimar, ou du moins lui susciter des difficultés; en France, elle se garantissait l'Alsace-Lorraine contre une éventuelle réclamation allemande et contrecarrait l'action des Autonomistes séparatistes éventuels en Alsace-Lorraine. Adversaire de la République de Weimar et des mouvements autonomistes, la République Française voyait avant 1933 en Hitler son allié naturel pour les questions allemandes.

 La destruction des archives du Ministère des Affaires étrangères, partiellement brûlées au Quai d'Orsay le 16 mai 1940, a éliminé les dossiers relatifs à cette affaire, mais tous les signes de ce financement de Hitler par la France n'ont point complètement disparu.

D'abord, d'après Konrad Heiden (Hitler, t. I, p. 253; éd. 1936), en 1921, le nouveau parti nazi affichait une étonnante francophilie. Le 11 janvier 1923, le jour même où Raymond Poincaré fit occuper la Ruhr en déclenchant à travers toute l'Allemagne une puissante vague de protestation, Hitler présidait une réunion politique, et bien qu'étant au courant de cet événement important, Hitler n'y fit la moindre allusion, n'attaqua point Poincaré, mais les Allemands qui avaient signé l'Armistice de 1918, les «Novemberverbrecher». Bien plus, contrairement à tous les autres partis politiques, les nazis ne firent point de résistance passive comme le demandait le chancellier Cuno; les nazis s'abstinrent de lutter contre les Français et allèrent jusqu'à condamner le terrorisme anti-Français, y compris Schlageter, quitte à le récupérer plus tard.

A la page 22 de ses «Mémoires», l'ex-chancelier Heinrich Brüning écrit formellement: «des principaux facteurs de la montée de Hitler était le fait qu'il avait reçu, en 1923 et plus tard, de grosses sommes d'argent de l'étranger et qu'il avait été bien payé pour avoir saboté la résistance passive dans la Ruhr.»

Brüning ne désigne qu'indirectement les bailleurs de fonds étrangers, mais dans son «Journal» publoié en 1927, le comte Jean de Pange, signalait que ce sont les fonds français qui finançaient le parti d'Adolphe Hitler.

Après la Seconde Guerre Mondiale, en 1952, l'ancien Ministre des Finances du Land de Prusse affirmait qu'au cours d'un voyage à Paris auprès du Ministre des Affaires étrangères avant guerre, le Quai d'Orsay lui avait montré une quittance que Hitler avait signée en reconnaissance d'une somme d'argent avancée par ce Ministère. Le Ministre Prussien s'appelle H. W. Klepper, et cette quittance était antérieure à 1933.

 

Extrait de Pierri Zind, "Les Alsatiens-Lorrains de l'entre-deux-guerres face au Nazisme et au Fascisme", Les minorités ethniques européennes vis à vis du nazisme et du fascime, colloque d'Aoste, 3-4 décembre 1983, Musumeci, Aosta, 1985, p. 75-76.

 

Rappelons que l'auteur, aujourd'hui décédé, a siégé au jury qui à Nantes a couronné la thèse d'Henri Roques sur le cas Gerstein. (Voir plus haut une lettre d'Henri Roques, qui évoque cet épisode. Celui qui a signé la révocation de la thèse et qui s'est assuré ainsi un discrédit durable était le ministre Devaquet, un ballot qui a quitté la scène politique mais qui est toujours sous-gratte-papier dans le cabinet de Chirac.)

 

 

EN PLEIN NÉGATIONNISME ISRAÉLIEN

 

 

Israël refuse d'extrader un criminel de guerre présumé

 

 

Deutsche Presse Agentur, 6 juin 2005. Varsovie - Le quotidien Rzeczpospolita a révélé mercredi qu'Israël  avait repoussé une demande polonaise d'extradition de Solomon Morel,  87 ans, accusé d'avoir commis des crimes contre l'humanité en tant que  chef d'un camp de travail détenant des Allemands dans la région  polonaise de Silésie juste après la seconde guerre mondiale. La Pologne avait déposé en avril 2004 sa seconde demande d'extradition  de ce citoyen israélien, accusé de génocide, auprès d'Israël après  qu'une demande précédente ait été refusée en 1998.

 Le Ministre de la Justice Andrzej Kalwas a déclaré mercredi que la  Pologne ne ferait plus de demande d'extradition de Morel à Israël.  "Malheureusement, je dois dire que cette demande d'extradition n'a  aucune chance légale d'aboutir," a dit Kalwas à l'agence de presse  polonaise PAP.

 Les autorités chargées des crimes de guerre au sein de l'Institut pour le Souvenir National de Pologne (IPN) soupçonnent Morel de la mort de  quelque 1538 Silésiens et Allemands détenus au camp de concentration  de Swietochlowice entre février et novembre 1945.  Morel y a occupé le poste de commandant juste après la défaite de  l'Allemagne nazie. Certains des prisonniers avaient des antécédents  nazis.

 Des témoignages de première main recueillis au cours d'une longue  enquête de l'IPN suggèrent que Morel a employé à la fois la torture  psychologique et physique contre les quelque 6000 détenus du camp, y  compris des coups et la privation de nourriture. Il est aussi  soupçonné d'avoir laissé des maladies infectieuses se propager dans le  camp.  "Il n'y a rien qui permette d'accuser Morel du crime de génocide ou de  crimes contre la nation polonaise. Lui et sa famille sont des  survivants du génocide, les victimes manifestes d'un génocide commis  par les nazis et leurs collaborateurs polonais," déclare un communiqué officiel du Ministère israélien de la  Justice.

 Morel s'est enfui de Pologne vers Israël en 1992 après que les  autorités judiciaires polonaises aient lancé une enquête criminelle contre lui. En 1998, Israël avait refusé d'accéder à une première demande d'extradition, déclarant là aussi qu'il n'y avait pas de  preuves de la soi-disant implication de Morel dans des crimes de  guerre. D'après l'article de la Rzeczpospolita, Israël estime que le camp n'abritait que 60 détenus et attire l'attention sur l'expérience de Morel pendant la guerre en tant que  juif polonais menacé de mort par l'Allemagne nazie. Ses parents et frères et sœurs n'ont pas survécu.

Israël a également prétendu que la demande polonaise avait été faite  "contre un citoyen juif" après 1989 par "quelques Allemands" et ce  "pendant une période d'antisémitisme grandissant".  Le Ministère de Justice d'Israël a également souligné le fait que des  "milliers" de survivants juifs ont été tués en Pologne juste après la  fin de la guerre et prétend que nombre de suspects ont échappé à la  justice.

 

 

SOUTIENS DU NÉGATIONNISME ISRAÉLIEN

 

 

Attention, les négationnistes reviennent

(sur Indymedia-France) L.F. (repris par Asterix), Mercredi, 20/07/2005

 

Analyses

Des articles relatifs à une prétendue affaire "Solomon Morel/John Sack" ont été validés, ces derniers jours, sur Indymedia-Paris et Indymedia-Toulouse. Ces articles relèvent d'une variante désormais classique du négationnisme, consistant à imputer aux Juifs des atrocités contre les Allemands. [Ah! Ah! On voit pointer le négationnisme! ] En l'occurrence, il s'agit d'un Polonais d'origine juive nommé Solomon Morel, que des autorités polonaises accusent aujourd'hui de crime de guerre en raison de ses activités dans un camp des détention de militaires allemands mis en place en Pologne à la fin de la seconde guerre mondiale, et qui après avoir vécu l'essentiel de sa vie en Pologne s'est réfugié en Israël d'où il n'est pas extradable.

L'information, en soi, est assez insignifiante. Ce qui est remarquable est la tentative d'en faire un "coup" médiatique sur le thème des "criminels juifs", en utilisant pour cela des citations d'un journaliste américain d'origine juive nommé John Sack (qui est mort entre-temps). Et ce qui est inquiétant est qu'Indymedia-Paris et Indymedia-Toulouse se sont prêtés à la manœuvre, en validant deux longs articles à ce sujet.

Le nommé Morel n'était peut-être pas un saint homme. Mais il n'était, sans doute, qu'un des nombreux exécutants utilisés par le système stalinien à partir du moment où il a pris le contrôle de la Pologne. [ Rudolf Höss n'était peut-être pas un saint homme. Mais il n'était sans doute qu'un des nombreux exécutants utilisés par le système nazi à partir du moment où il a pris le contrôle de la Pologne. ] Le fait que sa famille ait souffert de la Shoah a pu donner une dimension personnelle à son comportement envers les prisonniers allemands. Mais on ne peut en tirer aucune autre conclusion. [Ah bon! Et pourquoi donc???????]

L'argument sous-jacent aux articles diffusés ces derniers temps, selon lequel les Juifs étaient tous des agents soviétiques (et vice versa) est un argument typiquement antisémite qui a beaucoup servi chez les fascistes et autres antisémites polonais. C'est avec cet argument-là que sous l'occupation allemande on a incité les habitants polonais de Jedwabne à massacrer eux-mêmes, sans l'aide des Allemands, leurs voisins juifs. Et c'est avec cet argument, précisément, que les antisémites polonais actuels ont dénoncé l'enquête sur le pogrome de Jedwabne. Rien de nouveau sous le soleil. [Sauf à se demander ce que devait être la rancune des paysans polonais de ce coin-là quand, libérés de la tutelle des autorités, ils ont entrepris de règler leurs comptes séculaires avec leurs exploiteurs…]

Dans le déluge actuel de publications sur Indymedia (traductions de l'anglais, du polonais, etc.) l'important n'est pas une brève info publiée sur la BBC mais la polarisation sur les discours de John Sack, qu'on peut résumer ainsi: les Allemands se sont mal conduit envers les Juifs, mais ensuite les Juifs ont fait bien pire aux Allemands. Or ce discours sent le négationnisme à plein nez. [C'est un parfum subtil qui embaume nos écrans… ]

Pour qui douterait que le héros de cette affaire "John Sack" appartenait à la secte négationniste au moment où il a écrit les textes de lui que l'on essaie aujourd'hui de publier en France, il suffit de se référer au compte rendu d'une rencontre n'gationniste à laquelle John Sack a participé (pas assisté, comme journaliste - PARTICIPÉ, en tant qu'ORATEUR):

< http://www.revisionisthistory.org/conference.html >

Peut-être n'êtes-vous pas encore convaincus? Alors, allez sur le site perso de John Sack (www.johnsack.com), qui est resté dans l'état où il était de son vivant. Là, allez à la page où il fait de la pub pour les conférences (payantes, bien sûr, nous sommes aux États-Unis) qu'il faisait sur demande:

< http://www.johnsack.com/speeches.htm >

Et voici ce que vous lisez:

"In 1996 and again in 1997, John Sack was invited to speak at the United States Holocaust Memorial Museum, in Washington, D.C. His speech, Revenge and Redemption, was about the Jews who ran 1,255 concentration camps for German men, women, children and babies at the end of World War II.

As you may have read on Associated Press or heard on National Public Radio, the speech was twice canceled by the Museum without explanation. Since then, John Sack has given the identical speech at the National Press Club, at American colleges, at Real History, U.S.A. (left), and as far away as Canada, Australia and Poland. "He has done fine research, and he speaks brilliantly," says the Director of Real History, U.S.A.

To hear him in your community, write to John Sack."

 

Si vous avez du mal avec l'anglais, pas de problème. L'essentiel tient en une phrase. John Sack veut faire la promotion de ses propres conférences sur "Les Juifs qui dirigeaient des camps où étaient internés des Allemands" (c'est lui-même qui écrit, rappelons-le: c'est sur son site perso, de son vivant). Il cite alors, comme unique témoin de la qualité de ses conférences, "le Directeur de Real History, U.S.A", qui déclare à son propos: "Il a réalisé une belle recherche, et céest un brillant orateur".

Sympa, non? Maintenant, une devinette. Qui est-ce? Directeur de Real History, U.S.A?, dont John Sack utilisait la recommandation pour "vendre" ses propres conférences? Le directeur d'un organisme universitaire américain spécialisé dans la recherche historique? Vous n'y êtes pas. Les mots " Real History, U.S.A" sont une marque déposée appartenant au principal négationniste britannique, David Irving. Voici son site internet:

< http://www.fpp.co.uk/cinc/2002/forms  >

Ayant écopé d'une lourde condamnation devant un tribunal londonien, avec qualificatifs élogieux à l'appui (non seulement il est antisémite, soulignait le juge, il est pratique aussi le racisme anti-noir), David Irving tente depuis quelques temps de se refaire une santé financière aux États-Unis. Il organise des conférences, payantes bien entendu. Et il s'était trouvé un compère en la personne de John Sack. La preuve? Cliquez sur < http://focal.org/online >, et vous tomberez sur le compte rendu enthousiaste de la réunion négationniste de Cincinnati, en 1999, dont John Sack était la vedette. On note, au passage, que les photos figurant sur ce site de David Irving sont exactement celles qui figurent sur le site perso de John Sack.

La cause est donc entendue, sauf pour les ignorants et gens de mauvaise foi. John Sack était bien devenu, à la fin de sa vie, un compagnon régulier et assidu des négationnistes. Peu importe pour quelles raisons (règlements de comptes personnels, gâtisme, appât du gain). Le type est mort, paix à son âme. Mais cela ôte tout semblant de crédibilité à ce qu'il a pu écrire sur la Shoah et ses suites. [C'est ça qui importe aux malheureux judéolâtres, c'est, par des considérations externes, parvenir à ôter la crédibilité de ceux qui démontrent la radicale inhumanité de certains juifs, ou de certains groupes juifs. Tout ça pour noyer le poisson et éviter de mentionner le véritable contenu du livre. Ces manœuvres sont classiques et bien connues. Le seul résulat tangible de ces tentatives est de nous faire prendre la décision de mettre le contenu du livre de John Sack sur l'internet, afin que le lecteur puisse en juger avec ses propres yeux. Rendez-vous est donc pris. ]

Ce qui est étrange, c'est qu'on s'acharne sur Indymedia à publier tant de choses de ce John Sack. Qui tient tant à remuer cette fange-là, aujourd'hui?

Je n'ai pas de certitudes, juste un indice. Il y a un mois que les négationnistes français ont été interdits d'Internet par le tribunal. Le silence leur pèse. Mais attention: outre que le négationnisme est un délit en France (et dans la plupart des pays voisins), c'est aussi un poison qui attaque tous les milieux où il s'exerce. Indymedia a déjà connu une grave crise à ce propos. Attention, donc, aux provocateurs qui remettent la sauce - et aux naïfs qui s'y laissent prendre. [Trop tard, mon chou, nous sommes partout. Et qui nous fait de la pub? Des gros lards comme toi. ]

 

Soumis par asterix

Centre des médias actifs du Québec. Sortir de la pensée unique.

(Là, c'est plutôt "rentrer dans la pensée unique"…)

http://www.cmaq.net/fr/node.php?id=21727

 

 

 

LE SORT DE QUELQUES RÉVISIONNISTES

 

Ivan Lagacé: Became the target of several Royal Canadian Mounted Police raids. Resigned from his job as crematory director after receiving endless threats by anonymous callers and from thugs claiming to be the Jewish Defense League.  A crematory expert from Calgary, Alberta, who had been responsible for the disposing of 10,000 bodies in his career, Lagacé finally sorted out - publicly and in open court - all the fanciful lies about the Germans supposedly "cremating multiple corpses in single corpse retorts" in Auschwitz, Birkenau and elsewhere. Lagace's testimony put an end to the wild claims by so-called "death camp survivors" about "… cremating bodies in five minutes" etc. His testimony - together with Fred Leuchter's findings as well as the lab results presented by Dr. James Roth of Alpha Laboratories from the soil and rock samples Leuchter had brought from Auschwitz to the USA - spelled the death knell of fanciful "survivor" claims. Lagacé was raided by the Royal Canadian Mounted Police in his crematory office where he was making notes and keeping photographs taken for future court cases hidden in a container for human ashes. Zündel witness in the Great Holocaust Trial of 1988.

 

Attorney Jürgen Rieger: Attacked and beaten. Car blown up. Professional reputation and career ruined. Long-time Zündel attorney in Germany, Rieger has been a defender of German patriots since his law school days. He has drawn the ire of the Holocaust Enforcers by winning the 1981 Zündel case in Stuttgart against the false claim that Zündel had published "hate literature", and winning several cases against the German vassal regime who had confiscated Zündel's postal bank account, unfreezing DM 30,000 in the process. He also managed to regain for Zündel his confiscated German passport - after a six-year legal battle. Rieger was attacked and beaten unconscious in broad daylight after leaving a Hamburg courthouse and had to be airlifted, near death, by helicopter to the trauma unit of the hospital of Hamburg University, where he lay unconscious for days. The assailants escaped after their assassination attempt. German police later caught one Turkish "guest worker" who was tried - and let go! The other culprits were never found.

 

Ingrid Weckert: Tried, convicted and fined. One of the best-known German historical researchers and writers, Weckert is best known for her book on the events leading up to Kristallnacht - a book called Feuerzeichen (Flashpoint). She has been subjected to police raids, during one of which Ernst Zündel was arrested in her apartment in Munich. A former tourist guide for travel agencies, she reads and speaks Hebrew. She knew Menachim Begin and other Jewish leaders personally and frequently visited Israel. In 1998, she was tried, convicted and fined DM 3,500 for writing a Revisionist article. She now lives at the edge of poverty from a small pension.

 

Erhard Kemper: Legally harassed. Endlessly hounded. Kemper is a German agrarian engineer and gifted, politically astute freelance writer who has been arrested, tried and convicted for his revisionist writings in Germany dozens of times. He is unbroken in spirit, in spite of the constant legal harassment and failing health as a result of his persecution. He has been completely impoverished and his health has been ruined, but he bravely soldiers on.

 

www.shariati.com/messages/6357.html

 

 

HET PAROOL

 

 

De leugens over de Holocaust

 

 

Marcus Mechior (1897-1969) geboren in een oude Deense familie, was de belangrijkste rabijn van Denemarken vanaf 1947. Hij probeerde om begrip tussen alle godsdienstige tendensen in Judaism te bevorderen, terwijl hij persoonlijk bleef pleiten voor het Moderne Orthodoxisme. Als de belangrijkste woordvoerder voor Deense joden, was hij één van de prominente joodse sprekers in Denemarken.

 

EIGEN BERICHTGEVING - In de meeste discussies waarin de genocide op het joodse volk tijdens de naziperiode wordt aangehaald, krijg je steevast te maken met een 'alternatief lijstje' van genocides die door ofte Stalin werden gehouden, ofte door Pol Pot (Cambodja), Idi Amin (Oeganda), Milosevic (Bosnië, Kosovo), Turkije (op de Armeniërs), enz….. De lijst is indrukwekkend, bloedig, verbijsterend, verschrikkelijk wat wij mensen andere mensen - en dikwijls onze broeders - kunnen aandoen!

Toch blijken vele zogenaamde ooggetuigenverslagen van de verschrikkingen van nazi's ongeloofwaardig omdat ze geen objectieve meldingen zijn, maar meestal verhalen van "horen zeggen", aangedikt en ontstaan in een moeilijke psychologische oorlogsperiode voor de joden, waarbij men werkelijkheid en fictie al te vaak door elkaar haalde. Veel geschiedschrijvers lieten zich hier ook aan vangen. Zeker als er een propaganda-machine van semieten en zionisten er werk van maken om de wereld te bedriegen met een vals beeld. Elk jaar komen er meer "overlevenden van concentratiekampen" bij, gemaakt door deze propaganda-machine.

In het zionistenreservaat Israël wordt de bevolking wél door de media voorgelicht over de valsheid van het jodenzeep-verhaal, maar zelfs daar blijft deze mythe regelmatig de kop opsteken onder invloed van "getuigen" en "holocaust-overlevenden".

 

Irak: de leugens

 

Je kan het ook vergelijken met de propaganda van de Verenigde Staten tegen Irak waar ook tal van verhalen niet waar bleken te zijn. De voormalige minister van Buitenlandse Zaken was de spreekbuis van Amerika om deze onwaarheden aan het Amerikaans en westerse publiek en de Verenigde Naties te slijten om alzo een aanval tegen Irak te verantwoorden onder het mom "als ik hard genoeg lieg, blijft er toch iets hangen… ".

Dit zijn enkele leugens van hem:

 

• Omdat de bewijsvoering tegen Irak zo zwak is, gooit Powell er volgende leugen tegenaan: "We hebben bronnen die ons zeggen dat het regime van Saddam sinds de jaren tachtig experimenteert op mensen om de biologische en chemische wapens te vervolmaken. Een bron zegt dat 1.600 terdoodveroordeelden in 1995 voor zo’n experimenten aan een speciale eenheid overgedragen werden. Een ooggetuige zag hoe gevangenen die vastgebonden lagen op een bed, proeven moesten ondergaan. Ze hadden bloed om de mond en later werd een autopsie op hen uitgevoerd om het effect van de experimenten na te gaan."

 

• Deze passage is van hetzelfde fascistische allooi als de leugen die de Amerikanen in 1991 vertelden over de Koeweitse baby’s. Die zouden door Iraakse soldaten uit hun couveuse gegrepen zijn en tegen de grond gesmakt. Later bleek dit verhaal van a tot z verzonnen door een groep Amerikaanse public relationsfirma’s die door vader Bush, de toenmalige president, ingehuurd waren. Dezelfde firma’s werken nu voor zoon Bush.

 

• Wij hebben vier bronnen die zeggen dat Irak over mobiele productie-eenheden voor biologische wapens beschikt. De eerste bron is een scheikundig ingenieur die meewerkte aan het productieprogramma maar nu in een ander land leeft. De tweede bron is een burgerlijk ingenieur. De derde bron was ook in staat dat te weten. De vierde bron is een uitgeweken majoor." Dat is letterlijk alles. Niet één naam, geen enkel detail, geen namen van medewerkers, geen beschrijving van de resultaten van dat zogezegde productieprogramma. Als bewijsvoering die moet dienen om een desastreuze oorlog te ontketenen is dat wel zéér weinig.

 

• Powell probeerde ook met alle middelen Irak aan Al Qaeda te linken. Door bijvoorbeeld te zeggen dat er een terroristische cel van Al Qaeda actief is in Irak. Weliswaar in het gedeelte van het land dat onder controle staat van Koerdische separatisten, een gebied waar het Iraakse leger weggehouden wordt door Amerikaanse en Britse gevechtsvliegtuigen. Mààààr, zegt Powell: "Dat is geen excuus want wij weten dat één geheim agent (amai dat kan tellen!!!) van Irak erin geslaagd is te infiltreren in de organisatie die de regio controleert."

 

• Helemaal hilarisch wordt het bij de volgende alleszeggende zin van Colin Powell: "Iraki’s blijven bezoeken brengen aan bin Laden, in zijn nieuw huis in Afghanistan." Zeker. Wellicht in de Grottenstraat nummer 12 in Kandahar.

 

Gelijkaardige leugens werden door de geallieerden en de joodse zionisten ook verspreid na de Tweede Wereldoorlog over de wandaden van de nazi's - die zeker niet ontkent of geminimaliseerd mogen worden - die iconen werden van volkslegenden en fantasmen in het kwadraad.

 

De Holocaust-industrie

 

Een interessant boek hieromtrent is "De Holocaust-industrie" van Norman Finkelstein, ook een jood trouwens.

Nu, zestig jaar na de Tweede Wereldoorlog blijken vele joodse ooggetuigenverslagen niet meer dan leugens en propaganda en hebben ze nog minder waarde dan stadslegenden. Elke genocide die plaatsvindt is een verschrikelijke belevenis voor de mensen die worden vermoord. Jood of geen jood. Maar dit wil niet zeggen dat leugens die al decennia aanhouden we als waarheid moeten aanschouwen.

 

Ooggetuigenverslagen

 

Hier een paar voorbeelden (tot dusver gevonden) van absurde ooggetuigenverklaringen, met de referenties van hun publicaties. Merk op dat men hiervoor Duitsers heeft terechtgesteldä

 

• Massagraven waar het bloed als geisers omhoog spoot[7]

• Zuur of kokend-water baden om geraamten van mensen te produceren[8]

• Ooginjecties bij gevangenen om hun oogkleur te veranderen [9]

• Productie van gekrompen hoofden (cf. koppensnellers) van de gevangenen[10]

• Het afschuimen van kokend menselijk vet uit de openlucht crematie vuurhaarden[11]

• Uit medelijden voor complete onbekenden – een joodse moeder en haar kind – sprong een SS man op het laatste ogenblik vrijwillig in de gaskamers om daar samen met hen om te komen[12]

• Zeepproductie uit menselijk vet en de plechtige begrafenis van de zeep[13].  “Le savon juif», par Robert Faurisson, http://aaargh.vho.org/fran/archFaur/1986-1990/RF8703xx3.html

• Ondergrondse massavernietiging in enorme ruimten, door middel van hoogspanning[14]

• Het gebruik van vacuümkamers of chloorgas voor de executies[15]

• Massa graven met honderd duizenden lichamen, welke binnen enkele weken verwijderd werden zonder het minste spoor na te laten; een werkelijk mirakel van improvisatie door de Duitsers[16]

• Gaskamers op wielen te Treblinka, welke hun slachtoffers rechtstreeks konden dumpen in brandende putten; gifgas met vertraagde werking die de slachtoffers in staat stelde de gaskamers te verlaten om zichzelf naar de massagraven te begeven en daar te sterven[17]

• Executies met een geëlektrificeerde lopende band[18]

• Crematie van lichamen door middel van hoogovens[19]

• SS wielerkoersen in de gaskamers van Auschwitz[20]

• Verwijdering van lijken door middel van springstoffen[21]

• Een blauwe mist in de gaskamer na het vergassen met waterstof cyanide (een kleurloos gas)[22]

• Het zingen van het nationale lied en/of de Internationale door de slachtoffers in de gaskamer (een bewijs van de verschrikkingpropaganda van communistische oorsprong)[23]

• Draagbare snelbouw gaskamer hutten[24]

• Doding door het drinken van een glas vloeibaar waterstofcyanide[25]

• De spieren gesneden uit de benen van geëxecuteerde gevangenen contracteerden zo hevig dat de emmers (waarin ze bewaard werden) rond dansten[26]

• Gebruik van Zyklon gas in de gaskamers te Auschwitz door middel van sproeikoppen of uit stalen flessen[27].

• De SS -ers maakten in de crematoria worst uit het vlees van hun slachtoffers[28] 

• Gemummificeerde menselijke duimen werden in het huis van Ilse Koch als schakelaars gebruikt voor de bediening van licht (= de vrouw van de commandant Koch van het concentratiekamp te Buchenwald)[29]

 

 

01 juli 2005

jordanie.web-log.nl/log/2922155

 

 

LE TRUC À LA MODE

 

 

Comment nous accuser de passer insensiblement
du "révisionnisme" au "terrorisme"

 

Extrait:

 Observers start from the assumption that there are some 3000 homepages with extreme rightist content on the web; in addition, there are discussion forums and chat rooms in which the corresponding body of thought is spread, mostly anonymously. Such groups create ideological ties, in particular by utilising the denial of the Holocaust as a component of anti-Semitic agitation, and build up a network. Revisionism is spread by European organisations such as the Belgian “Vrij historisch Onderzoek” (vho), the Swedish “Radio Islam”, the French “L’Association des Anciens Amateurs de Récits de Guerres et d’Holocaustes” (AAARGH), the Danish site “Patriot” or numerous homepages in German that are hosted in various countries. These are in turn linked to the entire international scene, i.e. the respective leading revisionist homepages in America, Australia and Canada are then accessible. Right-wing extremists have discovered how to conduct their war via the Internet, i.e. how to use “electronic warfare”. Such tactics have lead to state authorities warning of terrorist tendencies in the far-right spectrum. Furthermore, the potential for violence is fostered by the worst kinds of computer games. These are upgraded to a political weapon when neo-Nazis convert well-known apolitical games into malicious anti-Semitic hate campaigns.

 

 Anti-Semitism - Analysis

Stand for Israel, A project of the International Fellowship of Christians and Jews

www.standforisrael.org/antisemitism-CRIF-Analysis.asp

 

 

 

SERVIETTE DE BAIN

 

Etch history in mind, survivors say

 

By Josh Kleinbaum, Staff Writer Los Angeles Daily News

 

[…] Four weeks before the British Army liberated the Bergen-Belson concentration camp, Nazi soldiers handed a towel to Miriam Bell.

For the 15-year-old Jew, the towel meant one thing: She was about to be sent to the gas chamber. […]

 

http://www.dailynews.com/Stories/0%2C1413%2C200~20954~2854692%2C00.html

Published: May 7, 2005

 

On voit bien le mécanisme de la rumeur: on lui tend une servette de bain et elle pense qu'on va la gazer. On ne la gaze pas, on lui donne une douche, mais ensuite elle continue à penser qu'on allait la gazer. Ne cherchez pas plus loin: c'est comme ça que cette histoire a prospéré.

 

CROBARD

  

From: Ardeshir Mehta <<mailto: ardeshir@mac.com >ardeshir@mac.com>

Date: July 17, 2005 3:14:45 AM EDT (CA)

On 13-Jul-05, Andy Robinson wrote:

 

Since your interest is whether a gas chamber COULD have been used as a murder weapon, and since you don't seem to understand Pressac's careful explanation of the equipment which was listed as present in the gas chambers, I've sketched what Pressac seems to be describing.

The picture should appear in this email, but if not, I've also archived it online: <http://images5.theimagehosting.com/gas>

<< http://images5.theimagehosting.com/gas chamber blueprint.JPG > http://images5.theimagehosting.com/gas%20chamber%20blueprint.JPG >

(copy and paste entire address instead of clicking).

 

The basic design is that the room is a sealed airtight chamber with only two entrances - a main door through which people enter and corpses are removed, and a wire-mesh entryway in the roof through which crystals releasing poison-gas would be introduced.? Once this was done, both doors would be closed firmly, focing victims to inhale poison gas.? Victims would in any case die eventually of suffocation.

Now, please explain why you think a device of this kind COULD NOT have been used in mass murder?

 

 

Yes, they could have been used to commit mass murder.

 

However, I understand that such chambers are certainly not to be found at *Auschwitz*, not even in reconstructed form - and maybe at no alleged "death camp" at all; but admittedly that doesn't prove that they could *not*?have existed.?

 

However, I am not yet convinced that even if the the gas chambers *could*?have been constructed, they could have been used to murder?*millions*?of people.

 

Consider that there is no provision in the drawing for ventilation of the poisonous gases. This means that it would have taken quite a while for the gases to clear the chamber before the next batch of victims could have been induced to enter it.

 

As Faurisson says (at < http://tinyurl.com/cy4et >):

 

[QUOTE]

If you want to execute somebody with gas it's extremely difficult. Because you want to kill that person and you don't want to kill yourself. You don't wish to run any risk: risk of explosion, risk of the gas's escaping from the room and getting into your quarters and killing you or making you sick.

 So you have something simple to do. You only need to see what is and what was already in the '20s or in the '30s an American gas chamber, in an American penitentiary to execute a prisoner with hydrocyanic acid.

 And Zyklon B is hydrocyanic acid.

 So, please go to the United States as I did to visit a gas chamber, or try to find documentation on it. And you will see how horribly difficult it is to execute one man, only one man with hydrocyanic acid.

 The most terrible problem is the problem of airtightness. Because hydrocyanic acid is a substance which sticks to everything. Which attacks everything. And you have to be very careful to keep a place, as much as possible, airtight, hermetic, so that there is no danger for yourself.

 And the second problem is, after the execution, to get rid of the gas, this gas which sticks everywhere. You need special fans. You need a very strong exhauster to exhaust the gas. You need a mixer to neutralise this gas. And this gas, supposed to have been neutralised, is ejected through a very high smokestack.

 And the day of an execution, the guards in the prison have no right to be on the roof, because it's too dangerous. And once the execution is finished, the doctor and the two assistants have to wait a long time. When they think that most of the gas is neutralised or expelled and neutralised, they put on a gas mask with a special filter, rubber gloves, boots and so on. They get into the place. And they have to wash the body of the man very carefully. Because hydrocyanic acid sticks to every part of the body. In your skin and in natural orifices. So this body, the body itself is very dangerous.

[END QUOTE]

 

Faurisson also describes the precautions the Germans took when doing simple delousing with Zyklon B. He writes, at << http://tinyurl.com/8upsy >:

 

[QUOTE]

In order to fumigate a barracks, the Germans were constrained by numerous precautionary measures: specially trained teams which were licensed only after an internship at a Zyklon B manufacturing plant; special materials including especially the "J" filters which when used in gas masks were capable of protecting an individual under the most rigorous toxic conditions; evacuations of all surrounding barracks; warnings posted in several languages and bearing a skull and cross-bones; a meticulous examination of the site to be fumigated in order to locate and seal any fissures or openings; the sealing of any chimneys or airshafts and the removal of keys from doors.

 The cans of Zyklon B were opened at the site itself. After the gas had apparently killed all the vermin, the most critical operation would begin: this was the ventilation of the site. Sentries were to be stationed at a certain distance from all doors and windows, their backs to the wind, in order to prevent the approach of all persons.

 The specially trained crew equipped with gas masks would then enter the building and unclog the chimneys and cracks, and open the windows.

 This operation completed, they had to go outside again, remove their masks and breathe freely for ten minutes. They had to put their masks on again to re-enter the building and perform the next step.

 Once all of this work was completed, it was still necessary to wait TWENTY hours. Actually, because Zyklon B was "difficult to ventilate, since it adheres strongly to surfaces," the dispersion of the gas required a long natural ventilation. This was especially important when great volumes of the gas were employed as in the case of a barrack containing more than one floor. (When Zyklon B was used in an autoclave with a total volume of only 10 cubic meters, ventilation (forced or artificially) was still necessary.)

 After twenty hours had elapsed, the crew would return with their masks on. They would then verify by means of a paper test (the paper would turn blue in the presence of hydrocyanic acid) as to whether or not the site was indeed again fit for human habitation. And so we see that a site which had been gassed was not safely accessible until a minimum of 21 hours had elapsed. As far as French legislation is concerned, the minimum is set at 24 hours.[12]

It becomes, therefore, apparent that in the absence of a magical fan capable of instantly expelling a gas that is "difficult to ventilate, since it adheres strongly to surfaces," the "human slaughterhouse" called a "gas chamber" would have been inaccessible for nearly a full day. its walls, floors, ceiling would have retained portions of a gas which was highly poisonous to man.

 And what about the bodies? These cadavers could have been nothing less than saturated with the gas, just as the cushions, mattresses and blankets discussed in the same technical document on the use of Zyklon B would have been saturated also.?

[END QUOTE]

 

So it would take at least a whole?*day*?to murder one batch of people, before the next batch could be induced to enter the same chamber.

So: how many people could be murdered in one chamber in one day?

Assuming?a maximum of 100 people in each chamber at a time (and that's?*really*?squeezing them in, don't you think?), and assuming a turn-around time of one day for the gas to clear so well that the next batch of victims to be induced to enter the chamber, well then in the space of 1,000 days (that's a little less than three years - and that's also about the right amount of time during which the gassings are alleged to have taken place) each such chamber could murder at most 100,000 people with poison gas.

And it seems doubtful that there could be more than 10 such chambers constructed in total, for if many more of them had been constructed, at least one of them would surely have survived the war, even if only in ruins - enabling traces of the poison gas to be found in its walls. But none such have been found.

 

As Faurisson says, again at < http://tinyurl.com/cy4et >:

 

[QUOTE]

[…] hydrocyanic acid sticks to surfaces, as I've said, and can stay there for centuries. You can't get rid of it. This is why in the disinfection gas chambers in Auschwitz you can still see, very easily, blue patches outside.

 Even outside with the rain and the snow you have still those blue patches showing that there was hydrocyanic acid or prussic acid or, as we say, "blue acid". So he took back those scrapings and had them analysed by an American laboratory. And the result was extraordinary.

 Fred Leuchter had the idea of taking one sample from a disinfection gas chamber and many samples from places in Auschwitz 1 and in Birkenau which are supposed to have been homicidal gas chambers. The result was that in the disinfection gas chamber you had an enormous quantity of cyanide.

 And in the places where people and not lice are supposed to have been killed, you had no traces, or else very very small traces, probably due to the fact that those places had been disinfected with Zyklon B.?

[END QUOTE]

 

This is not conducive to the conclusion that millions of people were killed in such gas chambers.

But even if all such chambers were in fact destroyed, the fact that no?*walls*?have been found of such chambers with high residues of hydrocyanic acid in it, puts the possible victims of gassing at only a few hundred thousand, or at most about one million.?

Note that this includes Jews, Gypsies, Slavs, Gays, the disabled and many others who are alleged to have been gassed by the Nazis. So it cuts down possible Jewish deaths from gassing to?*much*?less than a million total.

And even that would be pushing it … as well as assuming, *without* proof, that such chambers actually existed, since of such chambers no remains - with cyanide in the walls - have ever been found.

Besides, as Faurisson says, at the same URL indicated above:

 

[QUOTE]

Sometimes people rather naively say: "But we know that the Germans destroyed the gas chambers and killed all the witnesses." I am sorry. It makes your position worse, because my question would be: "Please describe to me what the Germans are supposed to have destroyed. What do you know about that?"?

[END QUOTE]

 

Still, I do think that Faurisson's own challenge stands answered. He writes, at < http://tinyurl.com/95xff >:

 

[QUOTE]

Please spare me words and theories. Give me a material description of what is supposed to be a material reality. You know the story of the young African boy in the Sahara Desert who has never seen a rose. Someone explains to him what a rose is and the young boy says: "spare me words, draw me a rose on the sand!"

The same for me and this is my challenge: "you have no photo, draw me a nazi gas chamber!" Otherwise I will think that, when you use the words "chambers", you don't even know what you are talking about, so that the sentence "chambers existed" would in fact mean: "Bla-bla existed."

Although we are living in a "age" and belong to a "of the image", we have never been shown this fantastic object. As for the gas chambers, people seem to be satisfied with words and seem not to care for an image or a picture.

[END QUOTE]

 

Well, the picture above should suffice, I think, to answer the challenge enunciated by Faurisson.

 

Cheers.

 

THE REPLAY CAME IN NO TIME

 

 

From: ROBERT FAURISSON

 

Sent: Monday, July 18, 2005 11:27 PM

 

Is this a joke? Do you imagine someone responding that way to the question: "Have you any scientific items to show me?"

 

I did not say: "Give me a geometrical drawing of the outside of an abstract object" but "Draw me a Nazi gas chamber", which means: give me a drawing of such or such gas chamber located in such or such German concentration camp (especially Auschwitz), of such or such design as seen from outside and inside, comprising such or such machines and devices, all this exactly as if you had to describe one of the gas chambers used in the American penitentiaries and as if an expert had to describe such or such "crime weapon" in a court of justice.

Of course whoever wanted to reply would also have to draw whatever gear permitted men to enter that gas chamber with plenty of HCN in it, sticking to all the surfaces and, especially, remaining between the bodies and INSIDE the bodies, under the skin, in all the natural apertures of each body in such a way that one could never go into the place, handle or even touch the bodies, and make the necessary physical effort to take them out of there, without being poisoned oneself. And of course whoever wanted to reply would have to produce valid evidence with which back up each and every one of his statements

See what we have said repeatedly about the technology and the procedural check list either for the German disinfestation gas chambers or for the American execution gas chambers, both using HCN.

On May 9, 1995, Pressac was asked that question in court. He was totally unable to answer. See his subsequent capitulation, on June 15 of the same year (interview with Valérie Igounet).

 

Now, Fredrick, isn't it plain to see that you shouldn't even have taken into consideration the idea that such a silly childish sketch might possibly be an answer to my request?   RF

 

< info@adelaideinstitute.org >

 

 

RIONS UN PEU

LES PAUVRES CONS: ÇA LEUR REVIENT DANS LA GUEULE

 

Date: Tue, 19 Jul 2005 16:46:21 +0200

De: democrite <democrite@neuf.fr

Sujet: Attaque contre la Camarade LACROIX-RIZ

 

Affaire grave et urgente!

(et surtout amusante en diable)

 

 

Amis et camarades, notre camarade Annie Lacroix-Riz est victime d'une attaque virulente d'une association antisoviétique qui demande sa "tête" a l'université Paris VII. Or le président d'université semble sensible à la pression. Preventivement, nous lançons la pétition suivante. Son texte peut encore évoluer à la marge mais nous vous demandons de la signer d'urgence telle quelle et par retour de courrier (je pars en vacances dans quelques jours GG). L'utilisation de la pétition sera souverainement décidé, en fonction de l'évolution des évènements, par Annie en concertation avec JP Hemmen. Au besoin elle sera diffusée à la Fête de l'Huma au stand du PRCF où vous êtes attendus. SOLIDARITE! Georges Gastaud, gastaudcrovisier2@wanadoo.fr .

 

 

Au nom du droit des chercheurs, des étudiants, des professeurs et de tous les citoyens à la vérité historique, à la libre recherche, à l'esprit critique et à la liberté d'expression, nous soutenons l'historienne Annie Lacroix-Riz contre la tentative fascisante d'une association réactionnaire qui voudrait imposer sa pensée historique unique sur fond de chasse aux sorcières!

 

Quelle belle déclaration!!! On aurait tant aimé que ces mêmes gens prennent la parole pour dire ces belles choses quand la libre recherche des révisionnistes, la vérité historique, l'esprit critique et la liberté d'expression des révisionnistes étaient menacés, que le chercheur au CNRS Serge Thion, était mis à la porte comme un vulgaire balayeur, et que Madame Lacroix et ses petits copains du PCF applaudissaient des deux mains en réclamant toujours plus de sanctions, d'amendes et de prison…

 

Les signataires de la présente pétition se déclarent solidaires de Mme Annie Lacroix-Riz, professeur d'histoire contemporaine à Paris VII, agrégée d'histoire, docteur ès lettres et auteur de nombreux livres mondialement connus, qui, à la suite d'un courrier insultant et bassement polémique d'un groupe intitulé Ukraine 33, vient d'être "convoquée" par son président d'Université "pour fournir des explications". Mme Lacroix-Riz, dont le monde savant apprécie les travaux d'une grande rigueur scientifique [quel bla-bla, pour une historienne sortie du moule stalinien et qui a écrit pas mal de grosses conneries sur le Zyklon-B] , est agressivement accusée d'avoir réfuté, éléments d'archives à l'appui, la thèse selon laquelle le pouvoir soviétique aurait sciemment organisé en 1933 une "famine génocidaire" contre les paysans ukrainiens. A partir de données historiques précises, soumises au jugement de ses lecteurs, Mme Lacroix-Riz affirme qu'il s'agit là essentiellement d'une thèse fabriquée, notamment dans les milieux d'extrême droite de l'époque, pour les besoins de la polémique antisoviétique. Tout citoyen est naturellement libre de porter sur l'URSS et sur le communisme l'appréciation de son choix, comme tout historien peut naturellement tenter de réfuter, documents à l'appui, la thèse et les arguments avancés par Mme Lacroix-Riz: cela s'appelle la liberté de recherche, qui est au fondement de toute science, et pas seulement de l'histoire. [Encore une fois, il fallait le dire plus tôt. Puisque ces salopards du PCF ont réclamé à cor et à cris l'épuration des révisionnistes, il est juste qu'ils soient eux-mêmes épurés par plus salopards qu'eux… ]

Or le propos de M. Muzyn, de l'association Ukraine 33, est tout autre: non seulement son courrier est rempli d'insultes et d'attaques personnelles (Mme Lacroix-Riz réfléchit aux suites judiciaires qu'elle pourrait éventuellement lui donner), mais il formule de manière comminatoire deux exigences d'une gravité exceptionnelles pour la liberté d'expression, l'indépendance de l'Université et la déontologie de la recherche historique. Ce personnage somme en effet de manière à peine voilée le président de l'Université Denis Diderot de prendre des sanctions administratives contre Mme Lacroix-Riz, menaçant même ce président de l'englober dans l'opprobre avec son établissement, s'il ne s'exécute pas rapidement et publiquement.

[C'est exactement comme ça que procèdent les groupes de pression juifs et nous avons de nombreux cas exemplaires. Les communistes et leurs alliés devraient se pencher sur ces techniques qu'ils ont approuvées quand elles ne retombaient pas sur eux. ]

Parlant ensuite de " négationnisme stalinien " à propos de Mme Lacroix-Riz [ce qui montre bien qu'on est toujours le révisionniste de quelqu'un ] et usant d'un parallèle honteux et dangereux entre l'URSS et le régime nazi (ce qui revient, quoi qu'on pense du régime soviétique, à mettre sur le même plan le pays de Stalingrad et le Troisième Reich, en criminalisant le premier tout en banalisant le second), M. Muzyn invite directement les autorités universitaires à légaliser une histoire officielle de l'URSS fondée sur sa criminalisation a priori de ce pays, en prétendant censurer de fait toute historiographie qui n'irait pas dans son sens. [C'est exactement ce qui est arrivé à l'histoire des persécutions juives sous le nazisme, grâce au communiste Gayssot et au vote des députés communistes. ] Cette prétention inouïe est formulée dans un contexte politique et idéologique parfaitement inquiétant: déjà une "loi" votée à la sauvette par l'actuelle majorité parlementaire prétend prescrire aux enseignants français une lecture "positive" de l'histoire coloniale de la France! Déjà, une tentative a été faite par certains eurodéputés des Républiques baltes et d'autres pays de l'Est pour interdire l'emblème ouvrier et paysan de la faucille et du marteau sur tout le territoire de l'UE, à l'égal de la croix gammée. Déjà, Stéphane Courtois exige à cor et à cri que le communisme soit criminalisé dans toute l'Europe à l'égal du régime nazi, en négligeant le fait patent que l'URSS a joué un rôle majeur dans la défaite du nazisme et la libération de l'Europe et de notre pays au prix de souffrances exceptionnelles. La question est alors posée: va-t-on aller vers la légalisation d'une "histoire" officielle de l'URSS et du communisme, qui échapperait à jamais au débat contradictoire, à l'épreuve de la critique et de la recherche d'archives, une " histoire " proprement totalitaire criminalisant l'opinion non conforme et la recherche originale? [Mais ces braves cocos oublient un peu vite qu'ils étaient les adeptes d'une histoire officielle, fabriquée en Union soviétique, et mensongère au possible. Ils ont la mémoire fort courte! ] Des groupes de pression réactionnaires s'abritant derrière une conception partiale et passionnelle de la "mémoire" vont-ils désormais soumettre les enseignants, les chercheurs et l'Université à leurs pressions et à leurs diktats? [C'est déjà la cas avec l'archisacrosainte "mémoire juive" et les cocos l'ont favorisée. ] Vont-t-il par l'intimidation menacer l'emploi et briser la carrière d'universitaires irréprochables en violation du statut de la fonction publique qui garantit l'indépendance des fonctionnaires et qui les place sous la protection de la puissance publique et de leur hiérarchie, dans l'intérêt de la laïcité républicaine? [Lors de l'exclusion de Serge Thion du CNRS, les communistes étaient les premiers à aboyer et à réclamer le piétinement de l'indépendance des fonctionnaires. Quels judas! ] En cette affaire, l'histoire scientifique n'est-elle pas prise en otage pour conforter une opération de chasse aux sorcières qui risque fort de saper de proche en proche les fondements même du pluralisme démocratique? On sait à quelle déstabilisation générale de la démocratie ont abouti, sous couvert d'anti-communisme et d'antisoviétisme fanatiques, les campagnes analogues menées naguère aux États-Unis par le sinistre Mac Carthy! Va-t-on offrir en victime expiatoire de cette opération anti-communiste et antidémocratique une enseignante appréciée de ses étudiants et de ses pairs?

Le parallèle tenté par M. Muzyn entre A. Lacroix-Riz et le fascisant B. Gollnisch est à la fois ridicule et odieux: petite-fille de déporté assassiné à Auschwitz, Mme Lacroix-Riz est engagée depuis sa jeunesse dans l'action internationaliste, antiraciste et antifasciste. Il est en outre aberrant d'amalgamer le négationnisme historique, qui consiste, sur des bases antiscientifiques et à des fins fascistes et antisémites, à nier le génocide et les autres crimes contre l'humanité commis par les nazis, à la démarche scientifique constante de Mme Lacroix-Riz, connue pour ses exigences rigoureuses en matière de documentation et de méthodologie critique: il faut au contraire savoir gré à Mme Lacroix-Riz d'avoir mis en garde ses collègues et le grand public contre les manipulations idéologiques de l'histoire dans son livre L'histoire contemporaine sous influence (Temps des cerises). [Ces crétins avouent que leur héroïne pratique très exactement ce qu'on lui fait sur le dos des révisionnistes. Alors, les révizos ne peuvent faire qu'une chose: se marrer en voyant les déboires de cette crapule stalinienne. ] Veut-on punir en réalité le courage d'une chercheuse qui, au risque de heurter les préjugés dominants, se propose de dénoncer ce qui, selon elle, relève de la volonté, non de comprendre l'histoire réelle, mais de diaboliser sans nuance l'URSS et à criminaliser globalement "le communisme" pour d'inavouables motifs politiques et sociaux? A amalgamer systématiquement le communisme à son pire ennemi, le nazisme, [Nous on aurait cru que l'ennemi du communisme, c'était le capitalisme, mais on doit retarder un brin] n'est-il pas clair que l'on contribue à réhabiliter le second en le banalisant? Qu'il en soit conscient ou pas, le propos de M. Muzyn fait indirectement le jeu de l'extrême droite. Il affaiblit la juste vigilance contre le négationnisme fasciste et antisémite et il débouche sur une chasse aux sorcières extrêmement dangereuse pour la science et pour la démocratie.

[…] Dans ces conditions les signataires de cette lettre pressent les intellectuels attachés à la liberté de recherche, [Ils n'existent plus, depuis la loi Gayssot] les démocrates soucieux de laïcité et de liberté d'expression, les syndicalistes attentifs à la défense du statut de la fonction publique [ils n'existent plus depuis l'affaire Thion] et au respect des titres et compétences universitaires, à se mobiliser pour exiger, non seulement que Mme Lacroix-Riz cesse d'être inquiétée et menacée, mais que le président de Paris VII rejette formellement la lettre odieuse de M. Muzyn en soutenant, comme c'est son devoir, Mme Lacroix-Riz dans toute action qu'elle serait amenée à intenter pour défendre son honneur et celui de l'Université Denis Diderot, adversaire bien connu de la censure obscurantiste et défenseur éminent des Lumières, de la libre recherche et de la liberté d'expression.

 

Quelle clownerie! Notons qu'il nous semble évident qu'on peut discuter, historiens ou non, la question de la famine en Ukraine comme celle du sort des juifs dans les camps nazis. Dans les deux cas, on a le droit et le problème de Mme Lacroix c'est qu'elle n'est pas d'accord pour ces deux cas. Et bien tant pis pour elle.

On n'aura garde d'oublier qu'elle a publié un Le Vatican, l’Europe et le Reich de la Première Guerre mondiale à la Guerre froide (1914-1955), Paris, Armand Colin, 1996, qui est un chef d'œuvre d'incompréhension et de fausse science.  Les mines de sel, c'est tout ce qu'elle mérite.

 

 

TOPF UND SÖHNE

 

 

Auschwitz oven builders scrutinised at exhibition

By Alexandra Hudson

 Berlin (Reuters) - Hartmut Topf has spent a lifetime trying to comprehend why family firm Topf & Soehne agreed 64 years ago to build crematoria for Auschwitz and enable industrialised mass murder. He knows there can be no satisfactory answer.

A new Berlin exhibition sheds light on Topf, one of countless largely forgotten small firms to provide the technical know-how for the Holocaust. It tries to trace why this eastern German furnace maker became entangled with the Nazis, despite sensing what the ovens were being used for.

Fresh archive evidence shows the brothers who ran Topf, cousins of Hartmut's father, were not fanatic Nazis and faced no personal risk for declining orders for furnaces from Hitler's elite SS guards.

Nor were they in it for the money. Crematoria and ventilation systems for the concentration camps comprised only two percent of their turnover, and the SS paid late.

Rather a picture emerges of a firm of meticulous technocrats, motivated by the "challenge" of perfecting and installing incinerators capable of burning thousands of corpses daily, and blinded by the detail to their moral crime. [This moral crime is a pure invention. Incinerators are useful to public health and are in general use today in many countries.]

"It is unthinkable," says 70-year-old Hartmut Topf.

"It makes me furious that these were my relatives… they were no anti-Semites, no evil Nazis. They were normal people, in a completely normal firm, which only makes it harder to understand," he adds.

 A fifth of the 6 million Jews murdered during the Holocaust were killed at Auschwitz, along with homosexuals, Gypsies, Polish political prisoners and Soviet prisoners of war. [Prove it! ]

The Nazi death camps employed hundreds of contractors to provide equipment and expertise for the "Final Solution". While the collaboration of German industrial giants such as IG Farben, which provided deadly Zyklon B for the gas chambers, is well documented, the role of smaller firms and the extent to which they escaped unpunished after World War Two has faded from view.

 

Loaded name

  "I was proud as a child because Topf was a successful, world-renowned firm," Hartmut Topf explains. This pride evaporated when as an 11-year-old he watched footage of the camps in cinema newsreels, and saw the "Topf" name plaque, borne by all the firm's products, on the crematoria of Auschwitz and Buchenwald. Later Topf determined to establish the details and atone for the past.

"I went to Auschwitz and greeted an old man there, telling him my name was Topf. 'Your name has a bad ring here,' he told me. 'I know. That is why I am here,' I answered." Topf & Sons was founded by Hartmut's great-grandfather in 1878, in Erfurt, as a customised incinerator and malting equipment manufacturer. The firm was close to the Ettersberg hill, later the site of Buchenwald concentration camp. With the expansion of cremation in Germany as a burial rite in the 1920s, the firm's ambitious chief engineer Kurt Prüfer pioneered furnaces which complied with strict regulations on preserving the dignity of the body.

Naked flame could not come in contact with the coffin, and cremation was to be smoke and odour free. ware of the firm's reputation, the SS approached Prüfer in 1939, with an order for a crematorium for Buchenwald after an epidemic killed hundreds of prisoners.  Prüfer designed crematoria resembling incinerators for animal carcasses, knowing the dead were not to be burned individually or in coffins, nor were ashes to be separated. [Where is the "moral crime", eh dude? ]

The orders came rolling in, as Prüfer strived to create more efficient furnaces. Firm documents in the exhibition prove he visited Auschwitz several times and saw his ovens close to "the bathhouses for special operations". Rather than feel disgust, Prüfer merely deliberated the practical problems of extermination. Transcripts of his 1948 interrogations by Russian forces show he never felt remorse.

 "Prüfer threatened to resign at one point over lack of salary, they (Ernst-Wolfang and Ludwig Topf) should have let him go… but they didn't. They continued to show this stupid loyalty to the regime," Topf says. After the Nazis abandoned Auschwitz in 1945 Prüfer even suggested to the SS they could reassemble parts of the furnaces in Mauthausen concentration camp in Austria. "It sends shivers down my spine," Topf adds.

 

 Aftermath

Topf name plates on the ovens couldn't have made it easier for the Allies to trace the firm. The Americans released Prüfer after a few weeks, [it would be interesting to know why…] but once the Soviets arrived in Erfurt he was sentenced to 25 years and died in 1952 in a Russian gulag. Ludwig Topf killed himself in May 1945, claiming his innocence in a jumble of excuses left in a suicide note.

His brother Ernst-Wolfgang fled to western Germany and was put on trial by the Americans. He talked his way out of the charges, maintaining the ovens were "innocent", and founded a new incinerator business, operating until bankruptcy in 1963. He even tried unsuccessfully to secure a patent for a "monster four-storey" furnace designed during the war, Hartmut Topf explains. "There was no historical insight at the time. Only excuses and pleas that people could have done nothing else. It makes me sick."

Today, Topf & Sons former Erfurt premises stand empty and dilapidated. The firm was nationalised by the Communists and survived until 1996. Authorities plan to buy the site and set up a permanent exhibition and memorial.

 

Fredrick Töben comment:

 

1. J C Pressac obtained the complete Topf & Söhne archives. What happened to them after Pressac's death?

Reply: they were shipped back to the national archives in Germany.

2. The firm was one of the world's leaders in grain drying techniques and in building crematories.

 3. The huge crematorium designed for Paris was impressive - Pressac showed me the plan in 1999.

 4. The burning of bodies was a contentious issue, and it was opposed by Jews, Christians and Muslims, but not Hindus and National Socialists.

And free-thinkers.

 5. After the war the firm's demise was guaranteed, as alluded to in the above article but on account of the nonsense 'Holocaust' claims.

 

21 July 2005

 

 

A L'EST, RIEN DE NOUVEAU

Dernière partie d'un article intitulé:

 

 

Eastern Europe: Anti-Semitism in the Wake of Holocaust-Related Issues*

 

Efraim Zuroff

 Denying the Holocaust; Blaming the Jews

Finally, there are the cases of outright Holocaust denial and those in which the Jews themselves are blamed for the Holocaust. For example, Slovak Deputy Minister of Culture Stanislavs Panis claimed in 1992 that it was "technically impossible" for the Nazis to murder six million Jews in camps and that Auschwitz was an "invention" of the Jews to extort compensation from Germany. Romanian presidential candidate Corneliu Vadim Tudor of the Greater Romania Party (PRM) described the Holocaust in 1994 as "a Zionist scheme aimed at squeezing out from Germany about 100 billion Deutsch marks and to terrorize for more than 40 years, all those who do not acquiesce to the Jewish yoke." (He has since changed his mind.)[30] In Poland, neofascist political leader Boleslaw Tejkowski claimed that the Shoah was actually a Jewish conspiracy to enable Jews to hide their children in monasteries during World War II so that they could be baptized and thereby take over the Church from within. In fact, according to Tejkowski and the Romanian Radu Theodoru, Pope John Paul II was actually a Jew.[31]49

Perhaps the most fitting conclusion for an article on this topic is to cite several examples in which the Jews themselves have been blamed for the Holocaust. Such arguments, as illogical as they are, have appeared in several East European countries. For example, right-wing elements in Slovakia claimed in 1997 that the Holocaust is the price the Jews have to pay for crucifying Jesus. According to Hungarian right-wing extremist Aron Monis, it was "Jewish world power" that produced Hitler, who was actually a Zionist agent. In Romania, Theodoru argued that Hitler was a puppet in Jewish hands [32]50 and Prof. Ion Coja claimed that during the infamous Bucharest pogrom of January 1941, Jews disguised as Iron Guard Legionnaires murdered Romanians whom they dressed up as Jews.[33]51 In Croatia, President Franjo Tudjman wrote in his book The Wastelands of Historical Reality that the number of Jewish victims of the Holocaust was grossly exaggerated and that Jewish inmates ran the Jasenovac concentration camp and controlled its liquidation apparatus. According to Tudjman, "The Jew remains a Jew, even in the Jasenovac camp….Selfishness, craftiness, unreliability, stinginess, deceit, are their main characteristics."[34]52

This article has offered only a small sample of the numerous cases in which attempts are being made throughout Eastern Europe to distort and negate the history of the Holocaust. Although it is true that some of the main culprits are minor figures or leaders of peripheral political movements, others are even heads of state, and clearly reflect - and influence - mainstream public opinion. In this regard, it is important to heed the warning of American Jewish historian Randolph Braham, who survived the Holocaust in Hungary and continues to follow the political developments in that country:

While the number of populist champions of anti-Semitism, like that of the Hungarian neo-Nazis actually denying the Holocaust, is relatively small, the camp of those distorting and denigrating the catastrophe of the Jews is fairly large, and judging by recent developments, growing. Wielding political power and influence, members of this camp represent a potentially greater danger not only to the integrity of the historical record of the Holocaust, but also, and above all, to the newly established democratic system. For unlike the Holocaust deniers - the fringe groups of "historical charlatans"…the history cleansers who denigrate and distort the Holocaust are often "resp ectable" public figures - intellectuals, members of parliament, influential governmental and party figures, and high-ranking army officers.[35]53

These developments, which have hitherto attracted relatively little attention, clearly constitute a potential danger that should be fully clarified and addressed before the negation of Jewish history escalates into physical attacks on living Jews.

 

Jewish Political Studies Review 17:1-2 (Spring 2005)

 

Il est évident que si l'on applique la même méthode, collectionner quelques phrases et quelques articles et décréter qu'ils sont l'expression d'un peuple ou d'un système politique, à l'ensemble de ce qui se dit et s'écrit dans la mouvance sioniste, les Protocoles des sages de Sion, tout faux qu'ils soient, seront confirmés dix fois.

 

 

HAUT-LIEU

 

Réflexion d'un quidam de passage au Palais de justice

 

Il faut mieux ne pas se faire trop d'illusions sur une éventuelle participation, sous une forme ou sous une autre, même de la façon le plus modeste qui soit, et la moins périlleuse.

 Les gens ici, se distrayent en se donnant l'illusion d'un risque, comme au cinéma, ils ne recherchent que le frisson que leur vie quotidienne ne leur apportent plus. L'anti-sionisme sert à ça. Cela rappelle les citoyens de nulle part de Tati. Jamais là où ils pourraient faire quelques choses.

 Alors, pour propager l'hérésie suprême, le blasphème fatal, là, je suis sûr que tout d'un coup, un grand silence va s'installer sur le grand vide qu'on pourra contempler autour de soi. Au moins c'est reposant.

 J'ai pu voir ce genre de chose dernièrement à une audience, où je suis certain que si les deux témoins ( je ne compte pas le gendarme et l'espion qui notait tout et qui sont restés jusqu'à la dernière seconde ) ne s'étaient pas déplacés, témoins indispensables pour freiner l'ardeur des juges qui voyant l'empesteur seul, en aurait profité pour lui en donner un bon coup. J'ai bien observé la tête de la juge quand le second témoin, qui est arrivé une heure après le début de la scéance, mais ce n'était pas grave, car comme dans tous ce genre de cas, on vous relègue tout la fin de la scéance, pour justement éliminer le plus possible de témoins, cette tête de la juge, qui constatant notre regard de connivence, a semblé dire " merde il y en a second ", et sa mine de s'allonger encore un peu.

 Ces deux témoins, qui tous deux ont chacun à leur manière, payés de leur personne, plutôt salement même, dans d'autres affaires, et pas pour des broutilles, ne font pas partie du cercle de petits politicards anti-sionistes et autres. Ce sont des inconnus.

 Je suis très sceptique quant au résultat de l'appel à l'engagement dans la diffusion de l'hérésie absolue. Ce n'est pas parce qu'on va voir un film d'horreur pour frissonner, surtout en été, qu'on a envie d'être poursuivi en vrai à la sortie du cinéma par un type ahurissant brandissant en bavant une tronçonneuse rugissante en marche.

 La société du pestacle, comme disait l'autre, a aussi imprégné ceux de certains milieux, qui jouent très bien leur rôle de sulfureux d'opérette dans la comédie intitulé " Brassons, Brassons de l'air pour Maître Kanter ". Sionistes d'opérette, car les vrais se coltinent le surpeuplement et l'excitation permanente de là-bas, et anti-sionistes, de la même bibine, sont comme les deux jambes virtuelles d'un cul-de-jatte schyzophrène, qui s'imagine en courreur d'obstacles, où comme les deux couilles manquantes d'un eunuques de la sublime porte, qui s'imagine enfiler tout le harem dont il a la garde de l'une des portes.

 Le petit problème que vont devoir affronter les bibineux palliativo-sincères, c'est de trouver une autre distraction, une fois ou deux par mois.

 Cela me rappelle le procès de cet homme suisse de 80 ans, qui a encore écopé de plusieurs mois de prison. Il n'y avait selon ce que j'ai lu, que des vieux qui étaient venus le soutenir.

 Cela me rappelle aussi que j'ai insisté lourdement pour qu'on organise des manifestations, régulières, même à 10, même à 5, dans la manière des mères argentines de la place de mai, pour simplement brandir en public des pancartes où il serait inscrit le mot génocide à côté du mot Palestine. Zéro réponse de la troupe des petits rats de Maître La Barrique.  

 Mieux vaut être seul, ou peu nombreux, que nombreux en étant accompagné de cul-de-jattes schyzophrènes, castrés, et alcooliques, et en plus souvent croyants, à moins de vouloir faire dans le social, mais moi, je fais surtout dans l'a-social.

 De plus, concernant la "haute hérésie", elle est passée maintenant, selon mon opinion, dans le domaine public. Il faut donc changer de tactique.

 Le boulot des éclaireurs, des casses cou, des sacrifiés qui ont ouvert la voie dans le champ de mines, est terminé. On peut les remercier.

 Maintenant, c'est un travail d'usage qui doit se faire.

 

9 mai 2005

 

 

IZY CROIVAIENT PAS

 

 

Why British intelligence refused to believe all reports of the mass murder of Poland's Jews

 

By Michael Evans

 

Information about the gas chambers was kept from Churchill because officials would not accept the evidence of witnesses

Britain’s intelligence chiefs refused to accept witness reports of the German massacre of Polish Jews in the Second World War and discounted the existence of the Holocaust, according to an authorised account based on official archives.

The intelligence chiefs thought that reports of the genocide of Jews in Poland, brought by two emissaries from Warsaw, lacked credibility. Their disbelief was one of the reasons why Winston Churchill was kept ignorant of the scale of the Holocaust at a time when decisive action might have been taken to try to stop the wholesale killings.

[Ceci prouve que les hommes expérimentés qui se trouvaient à la tête des services de renseignement étaient de bons professionnels, beaucoup moins naïfs, stupides et crédules que ceux qui parlent aujourd'hui de ces choses en se faisant gruger par une quantité CROISSANTE de faux témoins.

The dismissive response to the Holocaust reports in 1942 and 1943 is detailed in a remarkable publication of official intelligence records of the Second World War, sanctioned by the British and Polish governments.

Intelligence Co-operation Between Poland and Great Britain World War II highlights the successes of the Anglo-Polish wartime relationship, notably the extraordinary joint efforts by codebreakers to decipher Germany’s Enigma coding machine, used for all Berlin’s military communications throughout the war. The Poles were the first to break the Enigma codes.

However, the intelligence chiefs’ dismissal of the evidence of German genocide of Polish Jews provides an insight into one of the most controversial issues of the war. Anthony Eden, the Foreign Secretary, met one of the emissaries but was more interested in Polish-Soviet relations and future borders between the two countries than in any Allied action on behalf of murdered Jews. President Roosevelt also met the same emissary from Warsaw in Washington, but asked more questions about Polish resistance.

William Cavendish-Bentinck, chairman of the Joint Intelligence Committee, the main co-ordinator of intelligence in the 1939-45 war, summed up the views of the British intelligence hierarchy. He thought the Polish, and especially Jewish, reports on the German atrocities were not credible. According to the declassified intelligence archives, he stated in August 1943 that they were “exaggerating the German atrocities, and did so ‘to stiffen our resolve’”.

The two key emissaries from Warsaw, both witnesses of the slaughter, were Jan Karski, who came to London in November 1942, and Jan Nowak-Jezioranski, who arrived in December in 1943. Karski, a liaison officer of the Polish underground, told Cavendish-Bentinck about the mass murder of Jews in the Warsaw Ghetto and in a concentration camp called Belzec.

Nowak-Jezioranski said that some 3.3 million Polish Jews had been murdered from the beginning of the war until August 1943. His report in the intelligence archives says “the Germans used troops, tanks and artillery to liquidate the ghetto in Warsaw”. He handed over photos as evidence.

Although Karski, who was initially interrogated by MI5, wrote his own account of the disbelieving Allies after the war, the new history shows up the Whitehall brick wall that he and the other emissary faced when they tried to convince London and Washington of Germany’s Holocaust strategy.

The new official history says: “As chairman of the Joint Intelligence Committee and thanks to Enigma, Cavendish-Bentinck had access to the decrypted German police and SS reports which also mentioned the persecution and genocide of the Jews on the territories held by the Germans.

“This was a clear validation of Polish and Jewish information. Cavendish-Bentinck [a former Ambassador to Warsaw] was more interested in military intelligence on the Germany Navy than in the fate of dying Polish Jews.” It goes on: “As was the case with his political master, Anthony Eden, who was responsible for SIS [Secret Intelligence Service], he believed that only the swiftest possible end to the war could save the Jews of occupied Europe from complete annihilation.”

Roger Allen, a high-ranking Foreign Office official who worked closely with Cavendish-Bentinck during the war, “refused to believe that the Germans used gas chambers in Poland to murder people”. [C'est la preuve que tous les Anglais ne sont pas stupides… ]

At the end of August 1943, Allen wrote in a memo that he could “never understand what the advantage of a gas chamber over a simple machinegun or over starving people would be”. He said the recurring mentions of gas chambers in reports were “very general and tended to come from Jewish sources”.

The testimony of both Polish emissaries was kept secret. In the War Cabinet minutes concerning Karski’s account of the massacres, all references to the Jews were deleted, and when Eden wrote to Churchill on the subject, he also removed everything which mentioned Jews being murdered. Eden refused to let Karski report personally to Churchill because he felt it was “his duty to protect the elderly and overworked Prime Minister from too many petitioners”.

The official history, with a foreword by Tony Blair, is by the Anglo-Polish Historical Committee, set up five years ago to evaluate historical records. The first volume of findings is published this month.

 

Times online, 6 JUNE 2005

http://www.timesonline.co.uk/article/0,,2-1642411,00.html

 

A propos d'intelligence, on n'aura garde d'oublier ce qu'en disait Pierre Daninos: les Anglais ne la considèrent pas comme une qualité, mais comme un service.

 

 

PROCHE-ORIENT.INFO FERME

L'AAARGH CONTINUE

 

 

PROCHE-ORIENT.INFO FERME

LA LETTRE D'ELISABETH SCHEMLA ET DE NICOLE LEIBOWITZ

Et l'adieu de nos collaborateurs

 Le couperet est tombé avant-hier. Les actionnaires du journal, au premier rang desquels Élisabeth Schemla, ont du se résigner la mort dans l'âme à la fermeture du quotidien en ligne, après trois ans d'existence.

  Cette disparition d'un titre de la presse française ˆ et francophone ˆ qui a tenté d'inventer un modèle économique sur Internet, témoigne de l'impossibilité de faire vivre aujourd'hui un média indépendant à tous points de vue, libre de toute entrave.

  Le paradoxe - qui rend la chose plus douloureuse encore -, c'est que Proche-orient.info était une réussite. Fréquentation, notoriété, crédibilité ont été au rendez-vous. Le journal, au-delà des adhésions ou des contestations intellectuelles, des amitiés ou des inimitiés politiques, était devenu une référence. Il n'est pas besoin de rappeler son poids et son rôle sur tant et tant de sujets.

  Alors pourquoi, dans ces conditions, a-t-il fallu en arriver là?

  Un journal en ligne est un organe de presse comme un autre. Une entreprise comme une autre.

  Les actionnaires de POI l'ont soutenu depuis le début de l'aventure, chacun à titre personnel, sans jamais se dérober quand nous avons fait appel à eux, plus souvent qu'à leur tour. Nous tenons, ici, au moment de baisser le rideau, à les remercier pour cette immense chance qu'ils nous ont accordée. À leur dire aussi que nous comprenons la décision qu'ils ont prise, avec tristesse et regret sans aucun doute. […]

 

Il y a longtemps que nous avions prévu que le sionisme pur et dur n'avait aucun besoin de cette bande d'amateurs, de bras-cassés, d'Arabes de pacotille et de faux-flics. Qu'ils crèvent donc.

 

 

Proche-orient.info 01 juillet 2005

http://www.proche-orient.info/

 

 

UN SITE PERDU DIX DE RETROUVÉS

 

 

A LA RECHERCHE DE L'AAARGH PERDUE

 

"COUCOU!

C'est nous!

L'AAARGH, c'est neuf ans de travail

Une documentation de 40.000 pages

200 livres

100 brochures

6 mensuels en 5 langues

Et ce n'est pas fini…"

 

C'est ce qu'on peut lire quand on tape sur son clavier l'adresse de la page d'accueil du site révisionniste français AAARGH, Association des anciens amateurs de récits de guerre et d'holocauste (http://aaargh-international.org/ ).

Mais lorsqu'il s'agit d'accéder au site lui-même ("Ceux qui cherchent le site de l'AAARGH peuvent aller voir < http://vho.org/aaargh >"), c'est bel et bien fini: impossible d'atteindre tous les précieux trésors annoncés!

En effet, le 13 juin 2005 le juge Emmanuel Binoche, vice-président du Tribunal de grande instance de Paris, a rendu une ordonnance obligeant dix fournisseurs d'accès à l'Internet (FAI) à "mettre en œuvre toutes mesures propres à interrompre l'accès à partir du territoire français" de ce site révisionniste, ce qui, de l'aveu de Me Stéphane Lilti, avocat de l'UEJF et de SOS-Racisme qui s'en déclare "pleinement satisfait", "constitue une première judiciaire en France et en Europe".

Le feuilleton avait commencé le 7 février lorsque huit associations qu'on qualifie généralement d'antiracistes (UEJF, Mrap, LDH, etc.) ont assigné en référé les sociétés américaines hébergeant le site de l'AAARGH ainsi que les fournisseurs français d'accès à ce site, jugeant qu'il était urgent de faire cesser le "trouble insupportable" ainsi provoqué.

Si un site ne trouve pas d'hébergeur, il est bien évident que les fournisseurs d'accès ne peuvent pas permettre à leurs clients de s'y rendre. Le juge a donc essayé d'obtenir des sociétés américaines qu'elles renoncent à héberger l'AAARGH ou, au moins, qu'elles livrent le nom des auteurs ou des éditeurs de ce site. En vain. L'une d'elles a bien accepté d'annuler l'hébergement du site litigieux; la seconde, tout en maintenant le site, d'en empêcher l'accès aux seuls internautes français, mais la troisième ne cède pas; aucune, en tout cas, n'a jamais livré le nom de son ou ses responsables.

Le juge Binoche - se fondant sur la loi pour la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004 qui permet à un juge d'ordonner à l'hébergeur le retrait du site mais aussi, "à défaut", d'en faire cesser l'accès - en a donc été réduit à mettre les fournisseurs d'accès dans l'obligation d'empêcher les internautes français d'accéder à ce site américain. Ces fournisseurs ont dû obtempérer, non sans avoir tenté d'opposer des objections techniques, comme celle d'interdire l'accès à d'autres sites américains non concernés par l'ordonnance du juge français; ils semblent toutefois avoir surmonté cet inconvénient puisque l'accès au site AAARGH ne peut plus se faire par leur intermédiaire.

Mais le dernier mot n'a pas été dit.

Tout d'abord, l'AFA (Association des fournisseurs d'accès et de service Internet), intervenante volontaire au procès, a décidé de faire appel, ainsi que deux chômeurs de leur état qui ont tenu à se manifester au nom de la liberté d'expression.

Ensuite, il existe des sites qu'on appelle "anonymiseurs" et qui permettent de contourner les filtrages. Ainsi, on peut se rendre, par exemple, à < http://anonymizer.com > et taper, en haut et à droite, sur la ligne "Free

private surfing", l'adresse du site auquel on veut accéder, en la circonstance, pour l'AAARGH: <aaargh.com.mx> et on clique sur GO.

 

Rivarol, n° 2725, 15 juillet 2005, p. 4.

 

 

CONDAMNÉ

 

Moi, Michel Dakar, condamné pour antisémitisme et négationnisme.

 

 

Maintenant, il est de bon ton d'être condamné pour antisémitisme. Ce brevet de bon ton est en général donné par un petit personnage souffreteux et veule, le juge Nicola Bonnal, dans son officine de la 17 ème chambre du Tribunal correctionnel de Paris. Ce rond de cuir dénommé juge, m'a condamné en 2004, à 5000 euros d'amende et à 1 mois de prison avec sursis, pour antisémitisme et négationnisme, à la suite d'un combat qui a pris naissance deux années auparavant, et qui se poursuit toujours, que je mène pour dénoncer le génocide politiquement correct, mis en œuvre par les Juifs sionistes sur la population de la Palestine, qui veulent prendre leur place, génocideurs auxquels obéit ce jugeaillon.

Mon nom, Dakar vient de l'arabe, et selon ma famille arabe d'un mot qui signifie l'homme. Mon père est syrien, de Lattaquié, une région où l'on parle encore l'araméen, la langue que le Christ parlait, comme la majeure partie de la population juive de son époque, l'hébreu était alors devenu une langue sacerdotale parlée seulement par les prêtres. Par mon père, je suis sémite d'origine, à la fois par la langue, ce qui est la définition exacte du sémitisme, et par filiation. Ma famille arabe est chrétienne, catholique de rite orthodoxe. C'est l'une des rares communautés religieuses chrétiennes du Proche-orient qui dépend du Vatican. Il est possible que ma famille arabe provienne d'une population juive à l'origine, qui fut parmi les premières communautés juives converties à la secte naissante chrétienne.

Je suis sans conteste infiniment plus sémite - si ce mot a un sens, que l'immense majorité des gens qui se croient juifs.

Ma mère est française d'origine normande et alsacienne.

J'ai été fiancé une fois dans ma vie, avec une jeune femme dont la mère était métis chinoise nigérianne, et dont le père était nigérian.

Mon père a poursuivi son existence en URSS, qui est devenue la Russie. Il est à présent plutôt russe qu'arabe. Il a eu un autre fils, donc d'origine russe et arabe, qui est mon demi frère.

Moi, les Juifs me prennent couramment pour un Juif.

Lors de la manifestation contre l'antisémitisme qui a réuni 100 000 personnes à Paris, il y a environ trois ans, au cours de laquelle un commissaire de police a été poignardé par un Juif de la Ligue de défense juive, manifestation à laquelle j'ai assisté en curieux, un rabbin a tenté de m'entourer d'une lanière de cuir à laquelle était accrochée une petite boîte qui semblait aussi en cuir. On me dit que c'est un phylactère. Au cours de cette même manifestation, une jeune femme m'a proposé de venir à une réunion de son groupe religieux, et a voulu me donner une bougie.

Une marchande d'un magasin de fournitures de bureau auquel j'allais régulièrement, a fini par me demander si je n'avais pas été à telle fête juive où elle pensait m'avoir vu.

Un autre rabbin m'a demandé le chemin du Bataclan, le soir où il y avait un spectacle pour financer l'armée israélienne, en pensant que j'y allais moi-même.

Dans le métro, des touristes israéliens m'ont aussi demandé leur chemin, me prenant pour l'un des leurs.

Je passe sur tous les sourires, les coups d'œil rapides et discrets et les mimiques de reconnaissance, auxquelles j'ai droit régulièrement et qu'il est sans intérêt de relater en détail.

Je trouve triste et dérisoire qu'on n'éprouve spontanément de la sympathie que pour les gens qui vous ressemblent.

Moi, je m'estime superficiellement être d'origine lémurienne.

Les lémuriens sont en effet les êtres dont descendent les singes et les humains.

Je me sens aussi proche des plantes et de tous les êtres, même les plus infimes et différents de moi-même.

Plus profondément, mes origines se trouvent comme pour tout ce qui existe, dans l'unité originelle de l'énergie qui s'est concentrée, et qui s'est expansée en matière, matière qui s'est complexifiée, jusqu'à aboutir à la conscience, laquelle n'est que l'énergie réfléchissante.

Je me moque de mes origines nationales et religieuse et autres, telles européenne, arabe, sémite, chrétienne, et autres.

Elles ne m'intéressent pas, comme ne m'intéressent pas les origines des autres.

Je constate que tous les gens qui sont taxés ou condamnés comme antisémites, pour la plupart sont d'authentiques antiracistes, et même plus, indifférents aux origines, et qu'ils sont poursuivis et vilipendés par d'authentiques racistes et génocidaires, et condamnés par des bourreaux tel le «juge» Nicolas Bonnal, qui sont en réalité des vrais racistes et génocidaires, car n'étant que des subalternes zélés d'un régime qui cache sa réalité de raciste et de génocidaire, derrière le masque du droit et de l'humanisme.

Je constate que les gens qui sont poursuivis et vilipendés pour antisémitisme, nazisme et autres, entretiennent pour la plupart des relations étroites avec des Juifs.

Je constate que dans la sphère de mes relations, il y a numériquement une majorité de Juifs.

Je moque et défie publiquement les assassins piteux en soutane tels les Nicolas Bonnal et autres persécuteurs sionistes et génocidaire, qui derrière le masque du droit et de l'humanisme ne sont que les sbires d'un régime qui est en passe de réussir à détruire la vie et l'esprit, et je dis publiquement à tous que le titre d'honneur est maintenant la condamnation officielle pour antisémitisme et négationnisme.

 

Michel Dakar.

 

Article paru le 3 juillet 2005 au fichier du site Internet que je dirige:

http://:aredam.net/vie.html

 

 

COURSE À L'ÉCHALOTE

 

 

Comment, excités par des juifs en délire, les Arméniens entreprennent de se faire haïr

 

 Le Quid minimise le nombre de victimes du génocide Arménien

 En 2003, Marc Knobel, Président de J’Accuse, alerte les associations arméniennes lorsqu’il prend connaissance de chiffres qui sont donnés par l’encyclopédie du Quid sur le génocide arménien. Le 27 mai 2003, le Comité de Défense

de la Cause Arménienne (CDCA) auquel se sont joints le Conseil de Coordination des organisations Arméniennes de France (CCAF), Mémoire 2000, l’Union des étudiants Juifs de France (UEJF) et J’Accuse, déposent une assignation contre la société des Encyclopédies Quid et les Editions Robert Laffont pour «diffusion de propagande négationniste».

Le mercredi 25 mai 2005 se tient, devant la 17e Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris, le procès contre le Quid. Le Tribunal écoute avec attention les avis exprimés par les avocats des associations plaignantes (Maîtres Bernard Jouanneau et Serge Tavitian pour le CDCA et le CCAF, Maître Mathilde Jouanneau pour Mémoire 2000, Maître Stéphane Lilti pour l’UEJF et Maître Richard Sebban pour J’accuse).

Dans son jugement, la 17e chambre du TGI, présidée par Joël Boyer, estime que la présentation faite par le Quid était fautive «au regard des exigences attendues d'un ouvrage à vocation pédagogique qui se prévaut d'un souci d'exactitude et de neutralité». Le tribunal relève plusieurs éléments pour étayer sa décision. Tout d'abord, le Quid a eu recourt «à un vocabulaire approximatif, banalisant et relativisant la réalité et la portée historique du fait commenté». Par ailleurs, les auteurs du livre se réfèrent à une «estimation grossièrement sous-estimée du nombre de victimes» faite par un historien américain, «tenu pour négationniste».

[VOIR NOTRE DOSSIER EN CONSTRUCTION SUR L'ARMÉNIE  http://www.vho.org/aaargh/fran/genoplusgros/armen.armen.html ] Enfin, le Quid a juxtaposé, «de manière particulièrement déséquilibrée, la position turque sur le sujet, fort précise et développée, et la position arménienne, sommairement exposée». Selon le tribunal, le Quid a ainsi causé «aux proches et aux héritiers de cette communauté, ainsi qu'aux groupements qui ont pour objet de maintenir la mémoire de ces événements, un trouble et une douleur morale d'autant plus vifs que le souvenir et l'attention historique venaient à peine de triompher de décennies de silence». En conséquence, la société Robert Laffont et la société Quid sont condamnées à payer solidairement à chacune des associations un euro de dommages intérêts.

Elles devront également publier un communiqué faisant état de ce jugement dans trois quotidiens et trois hebdomadaires du choix des associations, ainsi que sur le site Internet du quid «en sorte qu'il soit accessible à tout lecteur consultant les éditions 2002, 2003 et 2004 du Quid ou, pour le moins, les entrées 'Turquie' et 'Arménie' de ces éditions électroniques», a décidé le tribunal. Les éditions Robert Laffont et le Quid ont décidé de faire appel de cette décision qu'ils considèrent "inquiétante" pour la liberté d'expression et la liberté d'édition.

 

Dans le Quid, des chiffres qui minimisaient Auschwitz

 

A l’initiative de Marc Knobel, président de J’Accuse, et par assignation du 23 novembre 2001, J’Accuse, l’UEJF, Mémoire 2000, le Consistoire Central, la LICRA avaient fait citer conjointement la société Les Editions Robert Laffont et la société des encyclopédies du Quid devant le Tribunal de Grande Instance de Paris statuant en référé, en raison d’une étude publiée dans l’édition 2002 du Quid et sur le site Internet du quid, consacrée au nombre de victimes juives du camp d’extermination d’Auschwitz–Birkenau. L’article dressait, dans l’ordre décroissant du nombre de victimes, une liste d’évaluations diverses publiée depuis la guerre. En fin de texte, apparaissait la dernière source citée: «Faurisson (révisionniste): 150.000 (morts) en tout (dont environ 100.000 Juifs, la plupart morts du typhus)". A l’occasion de ce procès, les associations s’étaient étonnées que la propagande antisémite de Robert Faurisson soit jugée digne d’accéder au rang de «connaissance» sous la caution scientifique et morale du Quid et qu’elle soit ainsi offerte au plus grand nombre, jeunes et moins jeunes, sans autre précaution que l’usage du terme «révisionniste» (abscons pour la plupart et encadré dans le texte d’obscures guillemets). [Ah ces obscures guillemets! Quel délice! ]

Au cours de cette première procédure, l’éditeur s’était engagé à retirer les références litigieuses de l’édition 2003 de l’encyclopédie. La modification n’ayant pas été réalisée, les associations ont réclamé le retrait de la vente de l’ouvrage. Mais dans une décision du 6 novembre 2002, le juge des référés avait estimé qu’il était suffisant d’envoyer un texte récapitulatif à tous les points de vente où il aurait pu être affiché à proximité du Quid et de faire insérer un erratum dans les 100.000 exemplaires encore à l’impression. Faisant constater que cette obligation n’était pas remplie, les associations ont de nouveau saisi la justice et ont obtenu que le TGI de Paris condamne le Quid et son éditeur pour avoir violé un accord conclu avec les associations (Associated Press, 28 mars 2003).

Finalement le Quid a fait disparaître cette mention.

 

http://www.bethel-fr.com/afficher_info.php?id=13934.206

 

 

 

AU COURRIER

 

Tu fais ce que tu veux

 

[voir Conseils de révision de juin 2005]

 

 < spartakus@morgane.org >

Monday, May 23, 2005 7:51 PM

aaarghinternational@hotmail.com

travail cité dans votre revue aaaaargh

Salut,

 

Okie, je viens de voir que j'avais le privilège de figurer dans les liens de la revue dans un article parlant de révisionnistes & autres crapules de merde. Si j'abonde dans ton/votre combat, je suis malgré tout un déçu qu'un pan de mon travail sur le net soit associé à de la pensée révisionniste, négationniste, ou autre prêchant des idéologies d'enculés. excuses les mots mais je n'ai aucune tolérance vis-à-vis de ceux que je considère être dans un camp ennemi.

Mon site est certes religieux-chiant ou illusionniste ou fantasmatique selon l'angle où l'on désire regarder. Toutefois, avec un peu de recherche on peut se rendre compte que je fais partie du ring antifaf du net par les sites

www.morgane.org & ezooccult.

Merde, j'ai participé a Citadel Eff, black ribbon blue ribbon & cie depuis 97, je suis pour la liberté d'expression & de publication mais ce serait sympa de mettre une note expliquant que kabbale.hermesia.org n'a rien à foutre avec des ordures néonazes. Surtout que sur le même serveur se trouvent mes trad de Hakim Bey.

ce serait sympa mais tu fais ce que tu veux…

Amitiés

Willy Fiorucci aka Spartakus.

 

Dont acte, mon pote! Remarque qu'on est ce qu'on est par soi-même et pas par son voisinage, sinon on ne serait que ce que les voisins, les autres, voudraient qu'on soit. Pigé?

 

 

Échéance

 

May 30, 2005 7:39 PM

Cher Aaargh,

Arrive donc cette échéance du 30 mai, qui m’amène à vous demander de ne pas me laisser sans nouvelles, au cas probable, suivant lequel vous ne deviendriez plus joignable.

Je suis un humble enfant de 1968, élevé aux singeurs de Jean-saul Pâtre, qui a eu besoin de faire un retour à la terre 20 ans après la vague des Hippies.

Je me retrouve donc bûcheron en Haute-Saône, tout cela pour vous dire, selon Saint Bernard, que jamais aucune chose ne m’a autant bouleversée que ces écrits qui peuvent se trouver sur votre site.

Je vous cerne mal, et c’est ce qui m’intéresse; le fait certainement que vous n’apparteniez à aucun groupe et n’avez soucis que de la pure vérité.

Avouez tout de même qu’il est difficile de rester docile lorsqu’on a conscience de l’incroyable niveau de bourrage de crâne au sein duquel nous acceptons de vivre; pire n’a peut être jamais été atteint (je pense notamment au ministre de la propagande Irakien, ridiculisé lors de l’entrée des troupes Américaines à Bagdad, et dont les analyses d’alors ne peuvent seulement révéler toute leurs justesses). 

Tout simplement merci, du plus profond du cœur, de continuer d’exister.

O. H.

 

Cher ami, c'est grâce à toi, et à quelques autres lecteurs, que nous continuons à exister, malgré les vermineux censeurs.

 

 

Un juif belge

 

wszombat <wszombat@skynet.be>

Sent: Tuesday, July 12, 2005 1:20 AM

Subject: obscurantisme

 

dommage pour le genre humain car la déclaration des droits de l'homme était supposée avoir crée un respect et de droit alors que vous baffouez par votre ignorance quasi débile la moindre vérité archéologique et que vous passez maître dans la diatribe imbécile et que finalement vous faites le perroquet de propagandistes intégriste musulman.et anonnez sans trop comprendre car une chose prouvée avec certitude , c'est que la race n'existe pas et encore moins les races. alors les khazars ou les falashas n'ont pas besoin d'être "racialement identiques aux autres sémites" mais bien de respecter et de suivre la parole d'abraham.et ne parlez surtout plus de la cité de DAVID même si le grand muiphti a dit que"a Jérusalem, il n'y a rien qui puisse être attribué aux juifs"

que le mur des lamentations soit ou non le mur du temple n'est pas une raison valable pour exterminer

bonne blague votre village d'Emmaüs .

la vérité n'appartiens à personne mais le savoir à tous le monde .

et vous n'êtes pas encore née pour commencer à savoir ,connaître et respecter .

 

 

Mêmes questions

 

alain p    <alaix   @videotron.ca>

Sent: Monday, June 6, 2005 4:48 PM

Subject: bravo et merci

     bonjour

je viens de vous decouvrir par le biai d un article rediger par des gens qui veule votre disparition ,de montreal je veux vous saluer et vous dire merci.

je vais maintenant me joindre a vous depuis longtemps je me pose les memes questions que vous.

     alain

 

 

Les souhaits d'un humaniste

 

adh <adh@kinneret.co.il>

Sent: Sunday, June 5, 2005 1:18 PM

 

you scum try to protect your selves under the mantel of human rights and freedom of expression. you will rot and burn in hell

then try to scream human rights to G-d. you are sick sick liars who hate the truth

 

 

Ecrit en volapük

 

LES DERIVENT FASCISTES DE L'ANTI-SIONISME PRIMAIRE (sic!)

 

"Excusez mon ortographe je parle 4 langue je n'en écris qu'une!!"

 

C'est une longue litanie que le tératologues seuls seront tentés de lire jusqu'au bout.

Ce concentré d'andouille écrit:

 

Sur le site ouvertement Nazi de L'Association des Anciens Amateurs de Récits de Guerres et d'Holocaustes (aaargh): http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html

Vous trouverez les titres:

[…]

«BEIT ZVI, Sabbatai Post-Ugandan Zionism - A study of the Factors that Caused the Mistakes Made by the Zionist Movement during the Holocaust. Un livre qui panique les sionistes et qui leur règle leur compte»

 

Beit Zvi est un ultra-sioniste… Mais l'andouille n'a rien lu. Une andouille, que voulez-vous… qui signe l'orthographiste degeneré (sic). Tout un programme.

 

http://nantes.indymedia.org/article.php3?id_article=4378

 

 

Une virago baltique

 

From: Sophie Petterka <sophie@nostromo.dk>

Sent: Wednesday, June 15, 2005 4:11 AM

Subject: Quelques Bouffées d'Oxygéne

 

"Il n'y a eu aucun massacre de francais dans les tranchées entre 1914 et 1918, toute ces histoires sont des mensonges.

Personne n'est mort, dire le contraire c'est faire parti de la grande conspiration des couillons."

Dommage que vous n'acceptiez pas ce genre de révisionnisme.

Savez vous que la plupart des synagogues en France n'ont pas assez de personnes (minimum 10) pour pouvoir faire une messe le vendredi soir?

Cela rend plus qu'improbable toutes vos théories á la con.

De plus le pourcentage de personnes juives dans le monde est de environs 1%, et dans ces 1% plus de la moitié n'est même pas pratiquant, alors vos conneries sur les articles de Sion et leur plan de domination n'a pas de sens.

Vos histoires sur l'innexistence des chambres á gaz est non fondé, et vraimment risible lorsque vous soutenez l'idée saugrenu que la fonction de ces chambres était en fait de se protéger d'attaques de gaz et bombardements…. idé caduque lorsque l'on sait que la porte ne pouvait être ouverte que de l'extérieur, et du fait que ces "refuges antibombes" furent justement détruits avant que les alliés n'arrivent, et les bombardent?!…sans compter le fait qu'il n'y avait pas assez de place pour abriter les soldats allemands, et qu'aucune caserne allemande n'était équipée d'une telle piéce avec ce type de porte.

Un autre point assez déroutant est le fait que les débiles de votre genre sont autant fascinés par les juifs qu'ils vénérent autant qu'ils haïssent, si si si longtemps aprés la guerre. Si vous saviez comme le monde se fout de vos conneries.

Il faut vraimment être con et facilement maléable pour se laisser avoir par des idées aussi caduques que démodées.

Le coup des palestiniens sous alimentés est aussi incroyable, lorsque l'on sait que le président palestinien détenait une fortune énorme et que sa femme recoit plusieurs millions par mois jusqu'á sa mort et qu'il détenait plus de 600 millions d'euros, et que 30% des israëliens sont sous alimentés, avec des enfants qui ne recoivent rien á manger au moins une fois par semaine, et qu'il y a en Israël plusieurs organisations dont le but est d'aider ces familles en leur donnant des vivres et en offrant des repas gratuits.

Mais bien sur quand on est borgne, on voit moins bien.

Vous faites une grande déformation d'une partie de l'information, tandis que vous en ignorez le reste.

Vos méthodes sont naïves et d'un autre siécle.

Je ne vois vraimment pas l'utilitée á critiquer les juifs en leur donnant le pouvoir de diriger le monde et d'avoir un grand plan dans lequels ils ont tous un rôle précis á jouer.

Je sais bien qu'il serait trés rassurant de savoir que quelqu'un connait le sens qu'á ce monde, qu'il a un sens pour commencer, et que un ou un groupe d'êtres humains sait "ce qui se passe vraimment", et que en les éliminant, tout irait bien.

Malheureusement ce n'est pas le cas. Il n'existe pas de grand plan dont quelques personnes auraient les ficelles, et qui expliquerait tout, de la couleur de mes chaussettes au pourquoi de notre existence.

Non, il n'y a pas de roi ducon qui a le controle et qui sait ou on va et ou on ne va pas.

Il n'y a personne d'autre que toi même et ce que tu décide de faire ou de ne pas faire. Il y a toi et ton choix, mais il n'y a pas ton choix avec "l'homme invisible et son plan diabolique" comme excuse pour toutes les conneries, les meurtres, les injures, les méfaits et les idioties que tu répands.

Vous essayiez de rester dans le status quo, vous avez peur, comme ceux qui eurent peur de la mort noire et brûlérent les juifs par peur, et les haïssérent des centaines d'années par ignorance que les virus ne s'attrapent pas par l'opération du saint esprit.

Vous faites pareil, manque d'argent? c'est les juifs, manque de pétrole? c'est les juifs, Le sida? c'est les juifs, ta grand mére est en colére? c'est les juifs

Il y a une famine ou une guerre? c'est les juifs.

Et puis quoi encore?

Si ils ont tant de pouvoir, comment t'explique qu'il leur arrive tant d'emmerde?

Que ils n'aient toujours pas leur propre pays, que les USA ne soient pas Israël, que Israël soit si petit, aride, et difficile a véritablement être chez soi, avec des terroristes comme voisins, eux mêmes ayant recus un lavage de cerveau d'abord communiste puis par différents groupes arabes, qui ne veulent du bien ni aux palestiniens, ni aux juifs, ni au reste du monde?

Comment expliques tu que leur paix leur soit si difficile et qu'ils aient á la payer si cher?

Si tu étais juif tu serais encore plus parano que tu ne l'est maintenant, mais peut-être es tu trop psychopate pour pouvoir te mettre á la place d'un autre et comprendre.

Il y a des choses beaucoups plus importantes dans la vie que de dire et faire des conneries comme tu/vous le faites avec votre site.

Tu n'as pas besoin d'accuser des gens qui ne vous ont rien fais pour dire ce que l'on pense sur divers sujets d'actualité, ou pour émettre une critique fondée ou une analyse historique.

Toutes les histoires zionistes et antisémites sont des mythes fondés sur la trouille de l'inconnu et des peurs non expliquées.

Il y a des enculés partout, et des gens biens partout. Il ya des nationalistes et des mondialistes et des solidaires partout.

Il y a des juifs nationalistes et d'autres qui ne le sont pas, il y a des juifs qui travaillent pour la défense des palestiniens, il y a des palestiniens qui travaillent avec les juifs pour créer la paix, il y a des chercheurs de vérités et des faussaires, il y a de trés bon historiens et des inventeurs d'histoires qui échaffaudent des théories démesurées sur des détails non vérifiés ou non vérifiables, Il ya des zionistes en Israël et ceux qui votes le Pen en France, et les deux sont tout autand critiqués dans leur propre pays et dans le monde.

Mais…il n'y a pas de plan prédéterminé, d'avenir prédéfini, englobant l'ensemble entier des humains, dont une poignée d'entre eux serait capable de connaitre et de décider pour tout le reste.

Ce que tu sais dépend de ce que tu es capables de voir, et si pour commencer tu te met des lunnettes avec un films et des idées prédeterminées pour regarder le monde, alors ce que tu décris dans l'autre n'est autre que toi même.

C'est toi qui t'empêche de te dévellopper et entraine d'autres á le faire, c'est toi qui filtre et déforme les informations qui te sont données, c'est toi qui n'est capable de penser qu'á partir d'un moule prédéfini et incapable de penser par toi même, et c'est toi qui donne á ces organisations que tu hais, comme les révisionnistes, les ligues contre l'antisémitisme, et instance de contrôle contre le racisme et outrage á la mémoire des morts, leurs raisons d'exister.

Votre facon de voir les choses est totalement irréfléchie, et ne fait que souligner le fait que tout vos membres sont des personnes qui ne sont pas claires, qui n'ont pas clarifiées leur vie et leur compréhension du monde, et dont le dévelopement personnel est bloqué á un niveau insatisfaisant, qui les frustres, et les rends tout aussi arrogants qu'ils sont frustrés et aveugles.

Il serait peut être temps de bouger, et de vous demander: et les terroristes, ils sont qui dans le plan? et les chinois? Et Toi?

Je vois que l'adresse est á Chicago, le klux klux klan et similaire peut être.. franchement, on ne rame plus.

 

Sophie Petterka

sophie@nostromo.dk

 

On ne croit pas mériter tous les reproches que nous adresse cette virulente sirène des mers du Nord, mais nous tomberons facilement d'accord avec elle sur le fait qu'il n'existe pas de plan, et que l'avenir est entre nos mains. C'est bien pour ça que nous nous démenons comme de beaux diables.

 

 

Sur la liste des aaarghonautes

 

Je désirerais être sur la liste des aaarghonautes étant vivement intérêssé par l'histoire de la seconde guerre mondiale. Je ne puis qu'être consterné par le détournement du mot révisionniste qui officiellement a une toute autre signification que sa valeur sémantique. Je suis comme tant d'autre personne fatigué que l'on m'assome de propâgande sionniste à la télévision, dans les journaux, à la radio; et ce, au quotidien depuis des années. Il ne se passe pas un jour que l'on ne parle d'Israel et de son armée déifiée: une entité nommée tsahal. Sacré tour de force. Que dirait t'on si dans les journaux on appelait l'armée française trucmuche ou machin chose? Tout le monde se bidonnerait de rire. Bien à vous. Amicalement.

15 juin

 

Nous avons reçu ce genre de courrier par centaines.

 

 

Presque convaincu

<rakanichu@hotmail.com> wrote in message

 

I do not consider myself as a fascist, neo-nazi or any far-right activist at all. I am not anti-semitic or racist. But when I see well-made revisionist web sites such as http://vho.org/aaargh/ I am almost converted to their theories. I mean, these guys make a lot of sense and you can find a lot of good researched info.

 

  

 

 

PARUTIONS

 

 

§====  Nous conseillons vivement la consultation du site

http://www.codeig.net/

 

Voir si possible le fichier suivant, à lire en entier, si possible:

 < http://www.codeig.net/sylvie-kachaner-3.html >

 et < http://www.codeig.net/sylvie-kachaner-2.html >

 Sommaire de la série Sylvie Kachaner:

 < http://www.codeig.net/sylvie-kachaner-genocide-palestine.html >

 

 

§==== La hache de la bourrelle.

«Quiconque voudrait nier le fait qu'ils ont été assassinés, quiconque voudrait contester l'ampleur de la tragédie, doit être proclamé hors-la-loi. Je le dis avec gravité, avec fermeté, avec solennité: le négationnisme est la forme la plus redoutable de l'antisémitisme moderne.»

Simone Veil, Cordoue, conférence de l'OSCE, 9 juin 2005.

 

De la même: Pendant deux mille ans, on a enseigné aux enfants chrétiens que les juifs avaient tué Jésus. Aujourd'hui, s'en est fini de ce mensonge, la vérité a été enfin rétablie…

 

C'était sur feu Proche-orient. info. On aurait bien voulu savoir la suite. Qui c'est qu'a tué Jésus? Cest ptête la CIA? ou le KGB?

 

A propos du petit raout de Cordoue, nous avons la dépêche suivante:

 

OSCE summit ends with new pledge to fight anti-Semitism

 

By The Associated Press June 9, 2005 via Haaretz

 

CORDOBA, Spain - Western governments pledged Thursday to fight anti-Semitism and other forms of intolerance but acknowledged some of them have failed to deliver on past commitments and that upbeat speeches must now be matched with hands-on measures against hate crimes. The two-day conference of the Organization for Security and Cooperation in Europe ended on an unexpected and somewhat angry note as the body's top official for an anti-Semitism task force expressed shock upon learning that a landmark building in host city Cordoba houses a government-subsidized foundation created by Roger Garaudy, a French author convicted of questioning the Holocaust death toll. "I am angry that this can happen here and nobody is really working against that," Gert Weisskirchen told The Associated Press. "I am ready to write a letter to the minister of the interior asking him what he personally is now doing against it. That is the first step. Then we will see." […]

As the conference ended, town hall quickly called a press conference to explain the existence of the Garaudy foundation, about 200 meters from the palace where the conference was held. The edifice is an exquisite 12th-century Moorish tower in the old quarter of Cordoba, which in medieval times was known as a flourishing and peaceful home to Muslims, Jews and Christians.

The foundation was created by Garaudy, who in 1998 was convicted in France over a book he wrote that questioned whether 6 million Jews died in the Holocaust. Ocana said the Roger Garaudy Foundation receives a small subsidy from town hall and he defended the foundation's goals - encouraging harmony among religions - as legitimate and longstanding.

He said Garaudy is very ill and now has essentially nothing to do with the foundation. Ocana said the fact that his name remains on it is "a bit anachronistic," but officials had never considered forcing it to change its name after Garaudy was convicted in 1998 in France.The vice president of the board that now runs the foundation, Balbino Povedano, said the foundation is about an idea - encouraging religious harmony - not its founder and that he himself would raise the issue of the 5-member board changing the organization's name.Garaudy, a philosopher and convert to Islam who used to travel often to Cordoba, received a six-month suspended prison sentence and fines amounting to $21,400 for disputing facts about the Holocaust in his book, The Founding Myths of Israeli Politics. Garaudy also received a three-month suspended sentence and an additional US$8,000 worth of fines for inciting racial hatred.In his book, Garaudy questioned the number of Jews killed by the Nazis in World War II, saying it was much lower than the 6 million agreed upon by historians, and denounced what he called "Shoah business" - exploiting the Holocaust for money and political gains.

A stand in the lobby of the museum features a number of books by Garaudy but not the one he was convicted for or any that seemed to be about revisionism.

 

10 juin 2005

 

We have the book. Seefran/livres/livres.html

 

On imagine ces pauvres nouilles découvrant avec horreur la présence, sprituelle, de Don Garaudy à deux cents mètres de leur petite opération de basse police de la pensée! Quelle tourista sur les socquettes! Ces gens-là nous donneront toujours matière à rire: qu'ils en soient remerciés.

 

 

§====   Des textes sur le traditionnalisme, au sens guénonien du mot. un site remarquablement bien fait:

http://elkorg-projects.blogspot.com

 

Les tables des matières des ouvrages de René Guénon:

http://cage.ugent.be/~dc/IT/tables_rg.html

 

 

 

§====  ENCORE UNE TRÈS BELLE ESCROQUERIE LACRYMALE

 

On a récemment vu surgir sur le devant de la scène une étrange bonne femme qui colporte un livre qui fait frémir dans les chaumières. Nous avons trouvé quelques sites pleins de louange pour cette nouvelle escroquerie:

 

Survivre avec les loups

5 étoiles

 Passionnant, étonnant, émouvant, touchant… Le plus beau livre que j'ai eu l'occasion de lire.

  Cécile Aiglehoux, cecileaiglehoux@yahoo.fr

 

Genre: Faits vécus

 

L'histoire se passe pendant la Deuxième Guerre mondiale et raconte l'aventure d'une jeune fillette juive de sept ans qui se retrouve abandonnée à elle-même suite à la perte de ses parents, enlevés par les Allemands. Dans l'espoir de les retrouver, elle marchera seule dans les bois pendant quatre longues années, traversant ainsi plusieurs pays en guerre. Elle vivra pendant quelques temps parmi une meute de loups qui l'adopteront comme une des leurs. Un récit très touchant, vrai, écrit avec simplicité, qui nous transporte facilement dans la peau de cette enfant sauvage.

  Émilie Guertin, emilie.guertin@moncourrier.com

 

C'est une autobiographie d'une enfant qui a vécu durent la Seconde Guerre mondiale. Étant issue d'une famille juive, ses parents sont déportés et elle est placée dans une famille catholique où elle n'est pas aimée.

Elle prend la fuite, pour rejoindre ses parents à «l'est», et est adoptée par des loups. Nous suivons les péripéties de cette enfant pendant plusieurs années. C'est un témoignage qui respire la sincérité, la souffrance et la méfiance envers la race humaine puisque celle-ci n'a jamais pu avoir confiance en l'homme.

C'est excellent et à lire absolument!!

  Dytal, dytal@ccapcable.com

 

C'est l'histoire d'une petite fille juive de 8 ans dont les parents sont, un matin, déportés par les Nazis dans un camp de concentration quelque part à l'est de l'Allemagne. Comme ses parents tenaient à garder cette éventualité secrète, jamais la petite Misha n'a vu venir le coup. Un jour, une inconnue est venue la chercher à l'école au lieu de son père, sans jamais lui donner la moindre explication… Elle en est venue à découvrir la raison pour laquelle sa mère avait économisé leurs maigres revenus dans une enveloppe pendant tous ces longs mois…

Tout cela dans le but d'assurer la sécurité de leur seule enfant. Étant maltraitée, Misha décide de partir à la recherche de sa mère, son amour, sa vie… Elle parcourt l'Allemagne, vers l'est, à pied à travers les bois; elle doit voler pour survivre. Durant ce périple, elle est adoptée par une famille de loups dont elle s'attachera d'un amour hors du commun. Cet amour viendra graduellement remplacer le manque de sa mère qu'elle ne retrouvera jamais.

C'est un fait vécu extraordinaire! Attention aux cœurs sensibles, vous en aurez pour vos larmes. C'est une histoire poignante, déchirante, attachante qui vous fera vivre de la joie, de la haine, de la tristesse, de la compassion, de l'empathie et j'en passe.

J'ai dévoré ce bouquin en deux jours et ma soif d'en savoir plus sur Misha Defonseca n'a jamais cessé depuis. Si j'avais pu coter 10 étoiles, je l'aurais fait. À lire absolument pour les gens qui aiment les histoires touchantes et vraies.

 

Commentaire:

Misha a écrit ce livre à la suite d'un vidéo de deux heures, qu'elle a monté elle-même, sur la vie d'un chien qu'elle a eu pendant des années et qui est mort il y a quelques années. Une journaliste l'a découvert par hasard et s'est intéressée à cette femme dont l'amour pour son chien semblait démesuré. Si elle a écrit l'histoire troublante de sa vie, c'est en la mémoire de son chien Jimmy, à qui elle dédicace ce livre…

  Sophie Cochrane, gince@interlinx.qc.ca

 

http://www.guidelecture.com/critiquea.asp?auteur=Defonseca&pauteur=Misha

 

 

220 pages, 1998

FICHE DE PRÉSENTATION

 

Misha est née de père juif allemand et de mère juive russe en Belgique, à Bruxelles. Pendant la guerre 1940-45, ses parents se cachent des nazis qui tuent tous les juifs qu'ils dénichent. Les parents de Misha ne parlent pas bien le français mais chuchotent parfaitement l'allemand, le russe et le yiddish pour que Misha ne les entendent pas. Un matin, la mère de Misha lui dit qu'une femme viendra la rechercher à l'école à la place de son père. Et sa maman ajoute qu'il faudra lui obéir et elle lui demande de lui jurer. Misha le jure… L'école, Misha y allait très rarement car elle avait peu d'amies. Cette dame en noir l'emmène chez une femme assez noble (Marguerite Valle). Marguerite est très sévère et lui dit que dorénavant, elle s'appellera Monique Valle, Misha est furieuse. Marguerite a un fils, Léopold qui va aller lui montrer la ferme de son grand-père pour faire le ravitaillement (œufs, légumes…). Misha est vraiment attachée au grand-père et à son épouse (Marthe). Grand-père lui enseigne l'histoire et surtout la géographie. Misha avoue à grand-père qu'elle déteste Marguerite. Désormais, elle la nommera "Elle ou "l'autre" et elle en a marre de vivre dans cette maison. Et, un matin, à l'aube, elle prend la boussole que lui avait confiée grand-père, sa musette remplie de provisions et part à la recherche de ses parents. Avec une seule idée en tête: "Tes parents sont à l'Est". Misha a huit ans quand elle va traverser l'Europe de l'Est à pied, avec pour seuls compagnons "les loups". Misha va-t-elle survivre avec les loups et retrouver ses parents emmenés par les "boches"?

 

Robert Laffont, 220 pages, 1998, collection "France Loisir"

 

Quatrième de couverture

 

Fillette juive d'origine belge, Misha a 8 ans quand ses parents sont emmenés par la Gestapo puis déportés. Pour les retrouver, elle fuit la famille qui l'a recueillie avec comme seule idée fixe: " aller vers l'est ". Misha entreprend alors une quête folle. Traversant la Belgique, l'Allemagne, la Pologne, endurant le froid et la faim, Misha marche inlassablement. Sur son chemin, seuls les loups lui offrent une compagnie réconfortante. Auprès d'eux, elle apprendra à survivre.

 

L'auteur:

Mariée et mère de famille, Misha Defonseca, âgée d'une soixantaine d'année, est française et vit actuellement près de Boston. Le récit de sa quête dans une Europe à feu et à sang a bouleversé des milliers de lecteurs.

 

Citations:

# "Le ventre qui crie famine. Le mien hurle même si fort, un jour que je regarde la terre. À plat ventre, seule dans la forêt, je la renifle et l'insulte.(…) Je pleure, j'arrache une poignée de terre et la fourre dans ma bouche, je me force à avaler, avaler (…). Maintenant, je suis à genoux sur la terre et je supplie. une main pleine de cette terre, le visage barbouillé de cette terre, je regarde le ciel et j'injurie le Dieu de ma mère."

 

# "Ma louve, c'est ma mère. Je suis son petit. Les larmes aux yeux de toute cette tendresse silencieuse, je voudrais que ce moment ne finisse jamais."

 

# "Elle se lève et vient me lécher le visage, pour me débarrasser des traces de viande et de sang, à coup de langue râpeuse et chaude. Je me laisse débarbouiller en extase."

 

Nombreux commentaires de lecteurs naïfs sur le Net. Pas un seul ne décèle la supercherie. Les lecteurs et les lectrices sont donc des crétins et des crétines. Ils ont appris à lire sans avoir appris à réfléchir. Les analphabètes sont moins stupides. Fermez les écoles – qui ne servent qu'à crétiniser! Les "spécialistes" se sont bien gardés de dire un mot de ce tissu de mauvaises inventions. Ils laissent le bas peuple se repaîtrre de ces âneries….

 

La librairie du Sentier, Bibliophane, vend ce livre en lui tressant des couronnes:

http://www.bibliophane.com/fiche.php?id_article=830&PHPSESSID=a51793ed6bc5cf2782c56d5cc70013de

 

Voir le site de cettte femme escroc:

http://judicial-inc.biz/misha_defonsca.htm

 

One finds, among other nonsense, that she single handedly killed an SS officer with a knife by stabbing him in the stomach when she was just a young girl and having had her first love affair at the age of 10 with a fellow partisan. Here are some more of her exploits:

Such obvious "survivor" fairy tales make an invaluable contribution to the Revisionist cause.

 

Misha Defonseca escapes the holocaust

 

When Misha Defonseca was seven years old, her mother and father were taken away and she was hidden in a safe house. But anticipating being turned over to the Germans, she ran off to look for her parents.

Misha's journey took her four years and across 3,000 miles of Nazi-occupied Europe, surviving by hiding in forests and stealing food and crops en route. Befriended by a pack of wolves, she shared their kill.

 

You can read the full story in Misha's book Misha: A Memoire of the Holocaust Years (or in French as Survivre avec les Loups and Italian as Sopravvivere coi lupi).

Sopravvivere coi lupi

Defonseca, Misha; De Vizzi, Alessandra & Grazia Gini, Maria (trans)

Ponte alle Grazie, 1998

ISBN 8879284231

 

 

L'escroquerie rapporte gros!

 Appeals court upholds $22.5 million award to Holocaust author

By Michael Kunzelman, Associated Press | May 17, 2005

 

Boston -- A state appeals court on Tuesday upheld a $22.5 million award to a Massachusetts woman who sued the publisher of her memoir about surviving the Holocaust with the help of a pack of wolves that gave her food and protection.

The author, Misha Defonseca, lost her home even after the book about her harrowing childhood in Europe during World War II became a best-seller overseas.

Defonseca and a co-author [voilà le nègre! ] sued the publisher, Mt. Ivy Press, and its founder, Jane Daniel, for breach of contract in 1998. They accused Daniel of keeping royalties that belonged to them and hiding the money in offshore accounts. A judge later ordered Mt. Ivy and Daniel to pay a total of $32.4 million to Defonseca and her ghost writer, Vera Lee, a Newton resident who was Daniel's friend and neighbor before the court battle. [Il semble qu'on ait affaire à un règlement de comptes entre femmes juives!!!  Les trois juges semblent être des mâles juifs. C'est pire qu'à OK Corral. ]

Daniel challenged the verdict, arguing that federal copyright law should have pre-empted the civil suit from proceeding in a state court. But the state appeals court rejected that claim Tuesday. The three-judge panel also ruled that the evidence of Daniel's deceptive business practices was "legion." "Indeed," wrote Justice R. Marc Kantrowitz, "this case stands out for the sheer number of independent acts that would support liability under the statute." Daniel's attorney, David Daly, said he was disappointed by the court's ruling, but didn't know if his client will appeal it to the state's highest court.

"We don't agree with the appeals court's application of the law," he added, arguing that the case should have been heard in federal court. "When you don't have jurisdiction, you don't have jurisdiction."

 

In Defonseca's book, "Misha: A Memoire of the Holocaust Years," she said Nazis seized her parents when she was 7 years old, forcing her to wander the forests and villages of Europe alone for four years.

Defonseca said she found herself trapped in a Warsaw ghetto, killed a Nazi soldier in self-defense and, incredibly, was "adopted" by a pack of wolves, who "'adopted' and protected her, providing food, companionship and affection," the appeals court noted in its ruling.

 

Boston.com news (Boston Globe) 17 May 2005

http://www.boston.com/news/local/massachusetts/articles/2005/05/17/appeals_court_upholds_225_million_award_to_holocaust_author/

 

 

§====Dubitando, petite revue d'histoire révisionniste

n° 4, juin 2005

MHC, Vincent Monteil, Robert Faurisson, La victoire de Vincent Reynouard; François Sauvenière, «Par miracle»; Henri ven den Berg, Exterminée et témoin «permanent» à la fois; Jean-Marie Boisdefeu, Le «Plan Birobidjan» des Allemands; Maurioe Haas-Colle, Des actes de décès pour les juifs gazés?; Abraham Cooper et Harold Brackman, Une mauvaise manière d'enseigner l'histoire; Maurice Haase-Colle, Jean-Claude Pressac et les archives de Moscou.

 

Abonnement gratuit: écrire à <haas397@hotmail.com>

 

 

§==== Les services anglais ont encore encore fabriqué de gros mensonges de propagande comme l'ennemi officiel, le musulman, bien sûr. On n'entre pas dans les détails mais Thérèse Taylor est une Australienne qui sait lire. Et dévoiler la supercherie:

 

Truth, History, and Honor Killing

5/2/2005

 

Thérèse Taylor teaches history at Charles Sturt University, Australia. She is the author of a scholarly biography, Bernadette of Lourdes, Her Life, Death and Visions. She works in the fields of biography, social history, and studies of women's lives.

 

http://www.antiwar.com/orig/ttaylor.php?articleid=5801

 

 

§====  La guerre d’Irak: Conçue en Israël?

Par STEPHEN J. SNIEGOSKI

Ttraduit de l’anglais par Jean-François Goulon

 

http://questionscritiques.free.fr/sniegoski/GICI.htm

 

On sait tout ça mais c'est bien que des Américains s'aperçoivent qu'ils ont le nez au milieu de la figure.

 

 

§==== La gourgandine se pavane.

 

History on trial

Reporter: Tony Jones

 

TONY JONES: With us now is the academic and historian, Deborah Lipstadt, the author of History on Trial. Thanks for joining us. […]

 

Australian Broadcasting Corporation

Broadcast: 05/07/2005

http://www.abc.net.au/lateline/content/2005/s1407625.htm

 

 

§=====  Entrevues avec Nesbojla Malic, chroniqueur pour Antiwar.com, à propos des guerres dans les Balkans. Il a vécu en Bosnie jusqu'en 1996. Une introduction/synthèse qui apparaîtra comme "révisionniste" pour les gens qui croient encore aux fables serbophobes. Chaque fichier dure 1 h

 

http://www.philipdru.com/audio/malic.mp3

http://www.philipdru.com/audio/malic2.mp3

 

 

 

§====  NOS BONS MAITRES révisent, eux aussi?

 

Lu dans Faits et Documents (1er - 15 juin 2005): Les éditions Gallimard Jeunesse viennent de retirer de la vente le livre de Philip Wilkinson, Histoire du monde, à la demande du CRIF, en raison d'«erreurs et raccourcis propres à aviver un certain nombre de plaies». L'auteur se contentait de retracer l'histoire authentique de la Palestine.

 

 

§==== Sur Ante Pavelic et les oustachis croates

 

http://www.pavelicpapers.com/index.html

 

On notera cette révélation:

Ante Pavelic rose through the ranks of the Party of Right after the incorporation of Croatia into the Kingdom of Serbs, Croats and Slovenes, later to be renamed Yugoslavia. He led the far right-wing of what was already a right-wing party - the "Frankist" faction, so named after Josip Frank, a singularly intolerant man despite his ethnic background as an assimilated Jew.

 

http://www.pavelicpapers.com/features/essays/firingline.html

 

Pavelitch membre de la communauté (dont l'existence reste une supposition) des "frankistes", disciples d'une sorte de marranisme polonais du XVIIIe siècle? Difficile à croire. Les fascistes italiens ne semblaient pas s'en douter, eux qui avait hébergé Pavelitch avant la guerre et l'ont renvoyé en Croatie pour damer le pion aux Allemands…

 

 

§==== Le livre d'Israel Shamir, Pardes, est en vente, dans sa version anglaise à:

< http://www.booksurge.com/product.php3?bookID=GPUB02699-00001 >

En revanche, la version française est vendue par une association, entre la plume et le marteau.

Une second recueil de textes de Shamir en anglais, dont beaucoup se trouvent sur notre site, est également sorti et est disponible à l'adresse ci-dessus: Our Lady or Sorrow. The Collected Essays from the Holy Land., 288 p.

 

 

§====  Il existe un forum révisionniste (en anglais) bien modéré en sorte qu'il n'est pas parasité par les zinzins:

http://www.yourforum.org/revforum/viewforum.php?f=2&sid=

 

 

§===== Un livre de Carlo Mattogno:

Central Construction Office of Auschwitz

Holocaust Handbooks, vol. 13

Ever since the Russian authorities granted western historians access to their state archives, the files of the Central Construction Office of the Waffen-SS and Police Auschwitz, stored in a Moscow archive, have attracted the attention of scholars who are researching the history of this most infamous of all German war-time camps. Despite this interest, next to nothing was really known about this very important office, which was responsible for the planning and construction of the Auschwitz-Birkenau camp complex. This emphasizes the importance of the present study by Carlo Mattogno, which not only sheds light into this hitherto hidden aspect of this campÕs history, but also provides a deep understanding of the organization, tasks, and procedures of this office. This pioneering study, which is based on mostly hitherto unpublished Moscow documents, is indispensable for all those, who wish to avoid misinterprÉtations of Auschwitz documents, as they are frequently made by many Holocaust historians.

177 pp., pb., ill., bibl., index (June 2005) , ISBN: 1591480132 , ISSN: 1529-7748

 

Castle Hill Publishers.

email orders: <mailto:chporder@vho.org>

 

 

§====  Do you believe the official version of the Holocaust? I.e. extermination program, gas chambers, 6 million killed?

Réponse: 67,57 % de non

http://4465.mypolls.net/

 

Question posée: http://historicalexactitude.blogspot.com/

 

 

§===  Livre sulfureux.

Noirs Dans Les Camps Nazis

 

En janvier 2005 sortait en France et dans les pays francophones, Noirs dans Les Camps Nazis, édité par le Serpent à Plumes. Ce livre a eu un fort impact, d'un point de vue médiatique mais aussi historique: c'était en effet la première fois qu'un homme, noir de surcroît, écrivait sur la tragédie des Noirs européens ou originaires des colonies durant la Seconde Guerre Mondiale, et cela non sans susciter de vives polémiques.

La tragédie des Noirs en Europe durant la Seconde Guerre Mondiale constitue l'un des aspects les plus méconnus de l'histoire: elle était à la fois un tabou chez les historiens mais aussi chez ceux qui avaient survécu et qui, par honte sans doute, ne souhaitaient guère en parler. Comme l'a rappelé Serge Bilé sur France 3, alors qu'il était aux côtés de Simone Veil, rescapée elle même des Camps, et face à Claude Lanzmann, réalisateur du très poignant Shoah, il aura fallu près de 30 ans pour que les victimes juives de l'Holocauste se mettent à parler et surtout que leur parole soit reconnue. Il faut dire qu'au lendemain de la libération des camps, peu d'occidentaux déjà étaient prêt à admettre que la population juive avait bel et bien été la cible de la folie exterminatrice des Allemands et que les Juifs n'étaient décidément pas des victimes comme les autres, en dépit de politiciens, d'historiens, de célébrités et autres philosophes bien-pensants et obsédés par l'universalisme, au point de nier l'aspect particulier du drame juif. Il n'est donc pas étonnant dans ce contexte qu'il ait fallu encore plus de temps pour reconnaître la souffrance des Noirs, résidant à l'époque par milliers dans l'Europe toute entière.

Ainsi les rescapés de couleur des camps, et/ou leurs descendants parlent et se font entendre. Oui il y avait des Noirs bien avant 1950 en France et en Europe. En cela l'ouvrage de Sergé Bilé, Ivoirien et journaliste à la chaîne télévisée RFO, devenue France Ô est remarquable. Certes il y a des erreurs de style, des passages bâclés, mais l'initiative même d'aborder un tel sujet, constitue en soit une première et cela ne va naturellement pas sans polémique. Outre la comparaison totalement hors propos avec les pseudo revendications d'un Dieudonné, certains historiens n'ont pas hésité, dans un article paru dans le Monde, à accuser Bilé d'inexactitudes historiques. (voir http://www.algerie-dz.com/article1744.html ). Ces accusations ayant également value à Serge Bilé [=de] voir sa participation au Prix France Télévision 2005 sérieusement compromise. Désormais, on peut trouver un exemplaire de Noirs Dans les Camps Nazis dans presque toutes les bibliothèques universitaires, mais également dans les lycées et dans tous les collèges.

Nous pouvons aussi sérieusement penser que le fait qu'un Noir ait décidé de parler de l'histoire des Noirs n'a sans doute pas arrangé les choses, aux yeux des médias (presse, radio, télévision) essentiellement blancs. Attention, cette affirmation qui risque de déplaire n'est pas gratuite. Malheureusement, et ce sans tomber dans la paranoïa, force est de constater que l'écrasante majorité des intellectuels qui se sont acharnés à minimiser l'importance du bouquin et à remettre en cause sa valeur historique ont la peau bien claire. Pourtant, regardons de plus près et nous voyons qu'il serait dangereux de résumer ce conflit à une simple différence de couleur de peaux: Serge Bilé est journaliste. Il possède une formation de journaliste. Alors bien sûr cela ne plaît pas aux historiens bien assis dans leurs positions de voir un journaliste écrire un ouvrage à valeur historique. Cela ne choquerait pas grand monde aux États-Unis, mais nous sommes en France, et il semble qu'il y ait des codes à respecter. En outre, rares sont les ouvrages à valeur historique qui se vendent à des milliers d'exemplaires et font l'objet d'une médiatisation considérable: Serge Bilé fait des jaloux…

Enfin, on ne peut pas dire non plus que Serge Bilé ait été franchement soutenu par les communautés noires de France, beaucoup de Noirs, français ou pas, préférant fermer les yeux sur un épisode aussi douloureux, qui ne fait pourtant que confirmer à quel point les gens de couleur ont été impliqués dans l'histoire et les instants de décadence de la civilisation européenne, à laquelle beaucoup d'entre eux appartenaient. De nos jours, beaucoup d'Africains et d'Antillais ont tendance à résumer l'histoire des Noirs à l'esclavage et la colonisation. A leurs yeux, la présence des Noirs en Europe, qui pourtant remonte au Moyen-Age leur paraît anecdotique. Si certains d'entre eux faisaient preuve du même esprit de curiosité que Serge Bilé, cela ferait longtemps déjà que des thèses ou des ouvrages spécialisés sur, par exemple, les figures négroïdes des statues dans les églises scandinaves, seraient apparus… En tout cas, on ne peut qu'encourager Serge Bilé,et espérer qu'il soit un modèle pour une nouvelle génération de journalistes et d'historiens qui souhaitent éclairer le public sur les aspects les plus sombres et les plus méconnus de l'Histoire.

>

>Matthieu

> Auteur: Antoine 456

 

 

 

§====   New Documents on CODOHWeb.

 

We have uploaded 19 documents from the original Codoh site. One is the full printed transcript of the classic revisionist video about he gas chamber fraud at Auschwitz I: David Cole Interviews Dr. Franciszek Piper. I had not seen this before—busy, busy, busy. It reads exceptionally well. You’ll be surprised. And of course it backs up the Cole/Piper video that we uploaded in April. In some places the audio on that video was always problematic. You could catch everything, but you had to take some care to do it. Now you have the full printed transcript to check against the audio.

 

Go to < http://www.codoh.com >

 

Le livre de Bradley Smith, Break his bones, The private life of a Holocaust revisionist, disponible sur son site, est annoncé en traduction française.

 

On annonce la sortie du livre en français!!

 

BREAK HIS BONES: THE PRIVATE LIFE OF A HOLOCAUST REVISIONIST, TO BE PUBLISHED IN FRENCH.

 

Yep. I'm going to be published in French. Bones may begin circulating as early as next week. This is good news for me. I hope it is good news for the publisher. He risks prosecution and imprisonment for this little exercise in intellectual freedom and a free press, but he evidently believes that Bones is the book to risk it for. The publication of Bones in France could create a revsionist story there.

 

Smith's Update

Date: Thu, 28 Jul 2005 16:15:00 -0700

 

 

§====  Un site loubavitch. C'est du gros!

http://truepeace.org/index.asp

 

 

§====  AVEU:

Il n'y a pas eu besoin de cogner pour faire avouer à l'ahuri des poubelles qu'il faisait partie d'une "association internationale des écrivains policiers".

http://www.amnistia.net/biblio/recits/continent_502.htm

Bientôt le Légion d'horreur.

 

 

§====  Un homme qui pense et qui ouvre les débats: Claude Courouve

http://pageperso.aol.fr/ccourouve/index.html

 

 

§====  Voulez-vous savoir pourquoi l'aaargh est là?

 

http://www.journalvachefolle.net/article-397.html

 

 

§=== Alarme.

 

Le 22 juin, G. Rudolf, bien peu enclin à se faire remarquer et, encore moins, à faire la quête, envoyait néanmoins un appel à ses supporters, racontant brièvement les vicissitudes auxquelles il doit faire face: "En août 2004", raconte-t-il, "les autorités allemandes confisquèrent tous les biens que je possédais dans ce pays, y compris les quelque 8.000$ que je prévoyais d'utiliser dans une campagne en faveur du révisionnisme (…) si bien que j'ai perdu environ 20% de mes clients qui tiennent à payer par chèque bancaire et refusent les espèces ou les cartes de crédit." Il raconte ensuite comment l'asile politique lui a été refusé en novembre 2004 ainsi que, en février 2005, sa demande de résident permanent (alors qu'il est marié à une citoyenne américaine et a d'elle un enfant!). Ces deux décisions violant la loi américaine, il a déposé un recours auprès de la Cour fédérale: "Si je perds, je finirai très probablement par rejoindre Ernst Zündel dans une prison allemande pour de longues années. Je ne veux pas cesser mon travail et je me bats avec tous les moyens possibles pour rester sur le front de la bataille révisionniste. Il y a de fortes chances pour que je gagne ce procès (…) mais ce procès n'est pas bon marché. Rien que l'année dernière, les frais de procédure se sont élevés à 15.000$, mais je suis fier de pouvoir dire qu'à ce jour ils ont été intégralement payés. "G. Rudolf explique ensuite que c'est l'édition de livres révisionnistes qui lui permettra le mieux de faire face à ses échéances; qui plus est, ces ouvrages serviront de référence pour la postérité: "ils témoigneront que, dans les moments les plus difficiles, quelqu'un a tenu à publier la vérité en histoire". Son objectif (et quand G. Rudolf dit quelque chose, en bon Allemand, il tient parole), ce sera de publier près de 16 ouvrages en un an.C'est un effort considérable et viendra très vite le moment de devoir payer les imprimeurs.

"Très franchement, je suis dans une situation grave. Je viens de recevoir une facture de mon avocat de 31.000$. J'ai 20.000$ de dettes envers l'imprimeur britannique de mes ouvrages. (…) Je me trouve devant trois choix. Ou bien je paie mon avocat, et j'ai de fortes chances de gagner mon procès, mais je dois m'arrêter de publier… ou bien je publie les livres révisionnistes actuellement en préparation et je dois dire à mon avocat de cesser de me représenter, et là c'est un billet direct pour la prison allemande. Ma troisième option est évidente, mais c'est un pas que je franchis après mûre réflexion. Je dois tout simplement demander de l'aide à ceux qui se sont déjà investis dans mon travail -- grâce à des dons, des souscriptions et grâce aux ouvrages révisionnistes qu'ils achètent. Puis-je faire appel à votre générosité pour me permettre de me défendre?"

Voici les coordonnées de G. Rudolf:

P.O. Box 257768 - Chicago, IL 60625 - États-Unis

Tél.: 33 1 708-6562779 - Fax: 33 1 773-4075570

chp@vho.org - www.vho.org

8 juillet  2005

 

§=== Questions à une bête brute:

Vous avez manifesté depuis fort longtemps, à travers vos livres en particulier, un intérêt constant pour la mystique juive, la Shoah et le judaïsme en général. Vous pouvez nous en parler au moins dans ses grandes lignes?

 

- Je ne parviens même pas encore à rendre compte de l'expérience qui, depuis plus de 25 ans, me traverse, et m'a finalement conduit au baptême catholique.

 

Que dire, par exemple, de la Shoah? Peut-on vraiment en "dire" quelque chose?

 

Ce que je sais, c'est que j'ai toujours eu l'impression, très puissamment ancrée en moi, d'être l'enfant d'un monde qui avait fait semblant de disparaître, le monde du camp, l'antimonde d'Auschwitz. Dans ma famille communiste, l'antinazisme était fortement ancré, j'ai visité pour la première fois un camp de concentration à Terezin, Tchécoslovaquie, à l'âge de 12 ans. Dans le même temps, je comprenais que les camps nazis devenus musées dans les pays communistes, tournaient à plein régime dans les glaces sibériennes, pour d'éventuels musées futurs.

 

Ces propos insignifiants ont été tenus par une sous-merde pseudo-littéraire qui tient dorénavant le devant de la scène parisienne, Le Démentec, qui tient le crachoir du Jerusalem Post. Qui se ressemble s'assemble.

http://surlering.com/article.php/id/4976

 

 

§====  L'ESTHÉTIQUE DU TOC

 

Les Allemands face à l'art des déportés d'Auschwitz

 

Georges Marion

 Art et Auschwitz: deux mots au voisinage incongru. Leur improbable combinaison fait pourtant le thème de l'exposition «L'Art à Auschwitz, 1940-1945», qui, avec l'aide du Musée d'État d'Auschwitz-Birkenau, en Pologne, a lieu à Berlin jusqu'au 14 août. Quelque cent cinquante œuvres, peintures et dessins exécutés par des déportés, y sont montrées pour la première fois en Allemagne. Des œuvres qui parlent du plus grand cimetière du monde.

L'art fut possible à Auschwitz car la déportation n'épargna pas les artistes. Les Polonais y arrivèrent les premiers, dès l'ouverture du camp, en 1940; puis vinrent les autres citoyens de l'Europe occupée, Tchèques, Hongrois, Russes, juifs de toutes nationalités et de toutes spécialités: peintres, sculpteurs, musiciens, souvent de renommée nationale. Ces derniers constituent les exemples les plus connus, rendus célèbres par ces orchestres qui accompagnaient les colonnes de déportés se rendant ou revenant du travail ou, plus sinistrement, assuraient la mise en scène des exécutions capitales.

Dans l'univers d'Auschwitz, tout entier affecté au travail forcé et aux massacres de masse, il y eut également des peintres, et même, effrayante caricature d'une société normale, un musée ouvert par les SS en octobre 1941. Son fonds provenait des œuvres récupérées parmi les bagages saisis à l'arrivée des déportés, sur la rampe de sélection.

Des déportés sauvés par leur talent - certains d'entre eux, à la main particulièrement fine, étaient affectés à la fabrication de fausse monnaie - y furent même exposés. Une œuvre de commande réalisée par le Polonais Wladyslaw Siwek, de grand format, représente ainsi les travaux d'agrandissement du camp. Tandis que des déportés s'activent, un colonel SS, au premier plan, donne ses ordres, comme le ferait n'importe quel ingénieur sur un chantier ordinaire.

 

Échapper à l'ambiance de mort

Quelques murs plus loin, sont exposées d'autres de ces commandes: des portraits de SS, de leur famille, de leur chien; des paysages romantiques, baigneuses nues, forêts et montagnes enneigées propres à bercer la nostalgie des «expatriés» nazis, voire celle des artistes, qui ont réussi, l'espace d'un sujet, à échapper à l'ambiance de mort du camp. «Si je n'avais pas peint, je n'aurais pas survécu à Auschwitz», écrira plus tard Wladyslaw Siwek.

La majorité des œuvres produites à Auschwitz sont cependant des oeuvres clandestines, exécutées en dépit de l'interdit, dont la transgression était punie de mort, avec des moyens de fortune récupérés, volés ou fabriqués sur place. Sur des supports les plus divers (linge, carton, papier), avec des crayons ou des pinceaux rudimentaires soigneusement dissimulés, une peinture venue d'on ne sait où, les artistes montrent la barbarie à l'oeuvre, leurs compagnons d'infortune, visages émaciés et chauves, mains amaigries, cernes et yeux déjà exorbités.

Ces œuvres ont été retrouvées après la libération du camp, en janvier 1945; certaines d'entre elles en étaient sorties secrètement, à l'occasion des déplacements des déportés vers les chantiers extérieurs. Rassemblées par l'un des peintres survivants de l'enfer, dès la fin des années 1940, elles sont désormais exposées en permanence au Musée d'Auschwitz, qui les a prêtées au Centrum Judaicum, organisateur de l'exposition berlinoise.

 

"L'Art à Auschwitz, 1940-1945", Fondation Neue Synagogue Berlin - Centrum Judaicum, Oranienburgerstrasse 28, Berlin. Catalogue en allemand et en polonais, 400 p. 28 €.

 

Le Monde, 19-20 juin 2005

 

 

 

Seul Raymond Federman peut parler de l'Holocauste de façon déhanchée

 

Un spectacle de Louis Castel à la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon

 

Brigitte Salino

 

Une fois pour toutes, Raymond Federman a décidé de rire, quatre fois par jour. C'est ce qu'il a trouvé de mieux pour ne pas «emmerder les gens», comme il le dit, avec son histoire. Il était adolescent à Malakoff quand, en 1942, sa famille a été raflée par la Gestapo (la «j'ai ta peau», écrit-il) et déportée. Il en a réchappé par miracle, s'est retrouvé seul à la fin de la guerre. Il avait 14 ans. Trois ans plus tard, il partait pour les États-Unis, avec une petite valise noire dans laquelle il y avait quelques habits, et «un trésor: la langue française».

Il a appris l'américain avec l'argot des ouvriers d'une usine de Detroit, puis avec l'armée américaine, avec qui il a fait la guerre de Corée. Il avait 26 ans quand il est entré à l'université. Et là, il a lu «la langue de Shakespeare». Après, il a écrit, est devenu un ami de Samuel Beckett, a vécu assez furieusement. Tout cela, on l'apprend à travers ses livres, publiés aux éditions Al Dante. Et on l'entend, dans la cave des 25 Toises, à la chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon, où, en plus, on le voit pour de bon, lui, Raymond Federman.

Le spectacle que lui consacre Louis Castel n'est pas ce que l'on pouvait espérer de mieux, loin de là. Le metteur en scène, qui joue, essaye trop de ressembler à l'auteur, qui apparaît sur des vidéos, puis en chair et en os. Assis au premier rang, il rejoint par moments la scène. Et alors, c'est formidable, parce qu'on retrouve l'humour, la force, la vitalité et la maladresse intempestive de ses livres.

Federman auteur n'aime pas être seul. Il s'adresse directement au lecteur, l'interpelle en le tutoyant, le bouscule en faisant imprimer des pages où les caractères sont reproduits en cubes, en diagonales, ou tête à l'envers - toutes choses qu'il dirait autrement, parce qu'il a le langage très vert. Il écrit comme il joua du saxo, un grand soir: il avait passé son instrument à Charlie Parker, qui a fait un solo de quarante-cinq minutes sur Tenderly. Après, il y a eu un boeuf, les autres musiciens encourageaient Federman («Blow, Frenchie, blow!») et lui n'expulsait pas seulement des notes. Mais il était le seul à le savoir.

 

Totale absence d'inhibition

Dans ses livres, il dit souvent à son interlocuteur imaginaire qu'on ne le croirait pas, s'il racontait son histoire. Alors il tourne autour, il cause, se répète, raconte des tonnes d'anecdotes, souvent hilarantes parce qu'il a le don de l'incongruité qui tue et une absence d'inhibition totalement réjouissante face au sexe. Et quand Federman arrive au pire, vous n'en revenez pas: personne n'ose, comme lui, parler de l'Holocauste, d'une façon totalement déhanchée.

C'est en particulier le cas dans un livre sur son enfance et sa famille: La Fourrure de ma tante Rachel (Al Dante, 256 p., 20 €). Sur la couverture, il y a une photo avec une mère, ses deux filles, et un bébé joufflu en barboteuse: c'est lui, aujourd'hui rescapé de ce qu'il appelle «l'impardonnable énormité». On vous le recommande. C'est un sacré bonhomme.

 

Le Monde, 16 juillet 2005

Cette diarrhée s'est produite au festival d'Avignon.

 

 

Chantal Meyer-Plantureux, professeur d'histoire politique
 du théâtre à Paris-III

 

«Le théâtre a été un vecteur de l'antisémitisme»

 

 

Dans Les Enfants de Shylock ou l'Antisémitisme sur scène (éd. Complexe, 270 p., 19,90 €), l'universitaire Chantal Meyer-Plantureux montre comment le théâtre a joué un rôle majeur dans la diffusion de l'antisémitisme, de 1880 à 1930, à travers l'image du juif véhiculée par le répertoire de l'époque, et représentée par les metteurs en scène et les comédiens. Cette étude serrée, illustrée de nombreux textes et documents, va à l'encontre de l'histoire officielle du théâtre.

 

Qu'est-ce qui vous a fait vous intéresser à l'antisémitisme au théâtre, une question très rarement abordée?

Je donne un cours à Paris-III sur l'histoire politique du théâtre. En travaillant sur les années 1880-1945, je me suis rendu compte qu'une donnée n'était jamais traitée: l'antisémitisme des pièces du répertoire de cette période, et les débats politiques que cela suscitait. Je me suis demandé pourquoi on avait fait l'économie de cette histoire-là dans l'histoire du théâtre.

La deuxième chose est la proposition d'une professeure d'Haïfa, en Israël, qui préparait un colloque sur les théâtres interdits. Elle m'a dit: c'est peut-être l'occasion d'en parler.

 

Pourquoi, d'après vous, ne s'est-on pas intéressé à l'histoire de l'antisémitisme au théâtre?

La réponse est double. D'abord parce qu'il n'y a pas de clivage politique gauche/droite. C'est tellement simple de raconter que l'antisémitisme est l'apanage de la droite et de l'extrême droite, et qu'il n'y en a pas à gauche et à l'extrême gauche. Cela vaut pour l'histoire générale.

En théâtre, par ailleurs, il y a une histoire très clivée: le bon théâtre, c'est l'avant-garde, le mauvais, le boulevard. Et le bon, ce sont les gens de gauche, le mauvais, les gens de droite. C'est ce qu'on lit partout. Aujourd'hui encore, je n'ai pratiquement pas le droit de parole, même à l'Institut d'études théâtrales, quand je contredis cette idée reçue.

 

Il y a pourtant des livres et des documents…

Qu'on ne veut pas lire. Sinon, comment mettre en adéquation l'image de Copeau, un des maîtres du théâtre du XXe siècle, et les propos antisémites qu'il tient dans son journal? Ce n'est évidemment pas linéaire. Mais les gens aiment les choses simples. Quand on parle de Romain Rolland, on parle du Théâtre du peuple de Bussang – une des toutes premières aventures du théâtre populaire, que Romain Rolland a contribué à forger–, mais pas de ses textes antisémites. Parce que ce n'est pas le jeu.

 

N'y a-t-il pas une autre raison, souvent avancée dans cette période, à savoir que l'art serait au-dessus de la politique?

Bien sûr. C'est l'idée que le théâtre d'art ne peut pas se mêler à quelque chose de contingent, de bas, qui serait la politique. Mais on n'a pas une casquette dans la journée et une autre le soir, sur scène. Quand Dullin, qui a eu une influence fondamentale dans le domaine esthétique, joue au Théâtre Sarah-Bernhardt – l'actuel Théâtre de la Ville –, qu'il a fait débaptiser pour l'appeler Théâtre de la Cité, avec l'aval des Allemands, pendant l'Occupation, c'est forcément politique.

 

Vous parlez de l'attitude de Dullin pendant l'Occupation. Votre livre n'aborde que peu cette période, où beaucoup de metteurs en scène importants de l'avant-guerre ont été actifs. Pourquoi?

Je parle de Dullin parce que je trouve emblématiques son histoire et sa relation avec Sartre, qui l'a beaucoup soutenu. C'est d'ailleurs grâce à une lettre de Sartre que Dullin a été blanchi, à l'épuration. Bien sûr, il y en a eu beaucoup d'autres. Mais l'attitude des gens de théâtre pendant la guerre a été traitée dans le très bon livre de Serge Added, Le Théâtre dans les années Vichy (Ramsay, 1992), auquel je renvoie souvent. Je pense que j'apportais moins sur cette période que sur ce qui la précédait et l'expliquait.

 

A vous lire, on a le sentiment que le théâtre était l'endroit où se focalisait l'antisémitisme. Or celui-ci traversait toute la société française.

Oui. Mais il y a déjà énormément de livres qui traitent de l'antisémitisme. Je n'aurais pas apporté grand-chose. Ce que je voulais montrer, c'est qu'on avait oublié une dimension essentielle de la diffusion de l'antisémitisme: le théâtre. Aujourd'hui, le théâtre ne diffuse plus. On a du mal à imaginer que, avant la guerre, même ceux qui n'allaient pas au théâtre en avaient une image, à travers la presse. Dans tous les journaux, vous aviez trois colonnes sur le théâtre, avec des caricatures.

Il y avait donc, à un million et demi d'exemplaires, la caricature de Dullin ou celle de Firmin Gémier – 1869-1933, défenseur d'un théâtre populaire de qualité et comédien de premier plan – avec les doigts crochus. Et tout le monde voyait ces caricatures, qui représentaient le juif sur scène.

 

D'après vous, quel est le pourcentage des pièces présentées entre 1880 et 1939 qui véhiculent une image antisémite?

 

Je dirais qu'il y en a un tiers avec un personnage de juif. Ce qui est énorme. C'est la tarte à la crème de l'époque. Mais il faut faire des distinctions dans ce répertoire, aujourd'hui oublié ou occulté. Il y a les pièces contemporaines, où un personnage de juif est nommé en tant que tel. Dans d'autres, le juif apparaît par exemple sous la forme du banquier.

Dans d'autres encore, les allusions sont claires pour l'époque, beaucoup moins pour aujourd'hui. Par ailleurs, il y a une façon d'aborder le répertoire classique. Quand Dullin joue Volpone, il en fait une caricature du juif proche de celle de Gémier dans Shylock, du Marchand de Venise, de Shakespeare. Or, dans la pièce de Ben Johnson, Volpone n'est pas juif du tout.

 

Comment expliquez-vous que la communauté juive n'ait pas réagi?

Pour une grande majorité des juifs qui appartenaient aux milieux du théâtre, les Porto-Riche ou les Bernstein – auteurs célèbres des années 1920-1930 –, moins on parlait du fait qu'on était juif, mieux on se portait. Et puis, pour les juifs d'alors, la France, c'était la terre d'asile. Celle qui accueillait les juifs des pogroms et qui réhabilitait Dreyfus. Il n'est donc pas étonnant que la communauté ne se soit pas manifestée.

Je connais un seul exemple contraire. Quand Lugné-Poe a mis en scène Le Baptême, de Steve Passeur, une pièce antisémite écrite par un juif sur la conversion des juifs au catholicisme, le baron de Rothschild, qui finançait le Théâtre de l'Œuvre, a demandé qu'on arrête de jouer la pièce.

 

Et pourtant Lugné-Poe était un dreyfusard.

Oui. Et Romain Rolland aussi l'a été, à sa façon. C'est toute l'ambiguïté de l'époque. On pouvait être dreyfusard et antisémite. Ce sont des choses qui paraissent absurdes aujourd'hui. Mais c'est la réalité. Mirbeau écrit un texte effarant d'antisémitisme dans le journal Les Grimaces, et, quelques numéros plus tard, il prend la défense de Sarah Bernhardt, parce qu'il pense que c'est la meilleure comédienne. Tout est comme cela, dans une espèce de duplicité de l'être humain.

La vérité n'est ni blanche ni noire. Elle est grise. A mes étudiants, je dis: voilà, il faut regarder les yeux grands ouverts notre histoire, ne pas la trafiquer, et prendre appui dessus pour essayer de changer les choses.

 

Propos recueillis par Brigitte Salino

 

Le Monde, 23 juin 2005

 

 

 

Le Parti communiste ouvre les portes de son histoire
Dans les cartons de l'«affaire Garaudy»

 

Nicolas Weill

 Parmi les documents du PCF remis aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis, figurent onze dossiers de la commission centrale de contrôle politique (CCCP), l'instance chargée d'examiner les demandes de sanctions internes. Ils ont été déclassifiés après que, en 1998, les sanctions contre les «coupables» ont été déclarées «nulles et non avenues».

La plupart de ces «affaires» portent sur les relations du PCF avec ses intellectuels en conflit avec la ligne. La plus fameuse reste l'exclusion, le 9 juin 1970, de Roger Garaudy, longtemps membre du bureau politique, directeur du Centre d'études et de recherches marxistes (CERM) et considéré un temps comme le penseur quasi officiel du communisme français. Le silence réprobateur qui accueille son ultime intervention - filmée -, au XIXe congrès, en février 1970, à l'issue duquel il est définitivement rejeté par sa cellule, est resté dans les mémoires.

A l'époque, le départ de Garaudy est apparu comme le symbole de la désaffection de quelques intellectuels mécontents de l'attitude du parti en mai 1968, tels les historiens Madeleine Rebérioux et Jean-Pierre Vernant. L'écrasement du «printemps de Prague» est également un élément important du contexte. Le «cas Garaudy» va être pris en charge au plus haut niveau par Gaston Plissonnier (1913-1995), numéro deux du parti et proche des Soviétiques. Mais Roland Leroy, qui, à l'époque, s'occupe de la fameuse section «intellectuels et culture» (SIC) - dont les fonds déposés à Bobigny ne remontent qu'à 1960 -, mettra, lui aussi, la main à la pâte. Les documents montrent comment, même en période de dégel, les instances dirigeantes fabriquent un «hérétique» en recherchant le moindre symptôme de révisionnisme.

Dans les cinq cartons qui ont été ouverts au Monde et à la sociologue politique Frédérique Matonti, auteure d'Intellectuels communistes (La Découverte), c'est un véritable dossier d'instruction à charge que l'on trouve: faits et gestes du militant incriminé y sont méticuleusement pesés à partir de ses manuscrits, de correspondances privées - qui, on ne sait comment, sont arrivées entre les mains de la CCCP -, d'interventions extérieures du «camarade», d'échos de discussions dans les cellules, etc.

On accuse Roger Garaudy de se produire dans des associations culturelles «bourgeoises», de tisser des réseaux avec les «moutons noirs» du mouvement communiste international, comme les Italiens ou les Yougoslaves. Dans ce parti, obsédé par la peur du «fractionnisme», un entretien donné en 1967 à la revue Communist par cet intellectuel de plus en plus critique - et à qui l'on reproche de voyager un peu trop - arrive traduit sur la table de la CCCP.

Un secrétaire fédéral transmet même au parti, dont les relations avec la franc-maçonnerie sont des plus problématiques, le texte d'une conférence sur «marxisme et christianisme» prononcé par M. Garaudy devant une loge du Grand Orient! On engrange soigneusement aussi les lettres de soutien à M. Garaudy, comme celle de l'historien Yves Benot (1920-2005).

C'est un autre membre du comité central qui rapporte, article du Monde à l'appui, une rencontre du «prévenu» avec Edgar Faure. Figurent aussi, parmi les «pièces à conviction», des documents du début des années 1960 où l'on reproche à M. Garaudy sa défense de l'historien Maurice Bouvier-Ajam, successivement théoricien des corporations de Vichy puis auteur d'un livre (en 1963) sur les classes sociales en France, préfacé par Maurice Thorez.

La suspicion à l'encontre de Roger Garaudy, à propos duquel Maurice Thorez aurait, peu avant sa mort, en 1964, exprimé quelques doutes, remonte, comme le confirment les documents, au début des années 1960, et bien avant 1968. Ainsi, si le parti s'intéresse à l'«antihumanisme théorique» de Louis Althusser et tente d'élargir ses relations aux intellectuels, c'est en partie pour faire pièce à l'«humanisme» prôné par un Roger Garaudy de plus en plus proche des croyants. Bref, conclut Roland Leroy dans une note au bureau politique, dès le début de 1970 «son exclusion est inscrite dans les faits (…), la question est quand?».

 

Le Monde 19 juin 2005

 

 

Marcel Jouhandeau. Le Péril Juif. Paris, Fernand Sorlot, s.d.. 176 x 102 mm, br., 32 p. Edition originale.

1 000 F

 

Nous nous sommes longuement demandé s'il était approprié de cataloguer cet ouvrage. Ce qui nous a finalement incité à le faire est que, si l'on considère qu'il y a un “devoir de mémoire“ quant aux crimes auxquels a abouti l'idéologie nazie, il doit en être de même pour les théoriciens et propagateurs des idées qui en portaient le germe. Un “devoir de connaissance“ en quelque sorte. Particulièrement lorsqu'il s'agit d'écrivains français dont beaucoup ignorent aujourd'hui qu'ils ont pu commettre de tels textes. (Les éditeurs n'ayant pas pour habitude d'indiquer ce genre de chose dans le traditionnel “œuvres du même auteur“…) Cette plaquette, au dos de laquelle l'éditeur Sorlot rappelle que “L'Avenir de l'Allemagne“ par Adolf Hitler est disponible contre 12 fr., recueille trois articles parus entre octobre 1936 et juillet 1937. Par le titre du premier, “Comment je suis devenu antisémite“, l'auteur nous apprend qu'il n'est donc pas né antisémite et que cette disposition d'esprit ne lui est venu qu'au contact d'un juif. Nous touchons là au cœur de la dangereuse tentative de justification du racisme: si je hais l'autre, c'est la responsabilité de l'autre ou, plus clairement énoncé, parce que l'autre est haïssable. Marcel Jouhandeau tente d'habiller sa répulsion d'objectivité: ce serait le manque absolu de patriotisme d'un interlocuteur juif qui l'aurait mené à considérer “le peuple juif comme le pire ennemi de (son) pays“. Or s'il arrive, plus ou moins adroitement, à tenir cette ligne au début, très vite la nature profonde – viscérale et aveugle, de l'antisémitisme ressurgit (“…ce je ne sais quoi d'horrible pour nous qui accompagne tout visage, tout geste, tout verbe israëlites…“, “métèques“, “simiesques“, etc.) avant de terminer dans un délire paranoïaque: le seul objectif du peuple juif étant de “détruire systématiquement toutes les patries des autres – où il demeure en étranger, pour qu'il n'y ait plus qu'une seule humanité où on ne le distinguera plus du reste des hommes“. Pas moins. Mais ce qui fait vraiment froid dans le dos est l'avertissement prémonitoire que révèle la fin de l'article de février 1937: “Si (notre réaction à la menace juive) tarde, en effet, elle sera d'autant plus terrible, si bien que ce cri d'alarme pourrait être à la fin plus utile que néfaste aux Juifs, s'ils se ressaisissent (sic) et nous délivrent de leur présence.“ Marcel Jouhandeau aurait clairement dû se cantonner à son œuvre romanesque. Et pourquoi ne pas continuer à la lire, mais en se souvenant qu'il a aussi écrit ces pages indignes. Pour terminer sur une note plus légère il faut savoir qu'en octobre 1926 Jouhandeau écrit à Max Jacob que “si son ami se permettait de faire état de mon nom auprès du sien sur la couverture d'un livre, je lui couperai les c… de mes propres mains.“ L'ami en question, que Jacob vient de lui présenter, n'est autre que Maurice Sachs. C'est à cause de lui, selon Henri Raczymov, que Jouhandeau serait devenu antisémite (huit ans avant la prétendue alerte sonnée par son patriotisme!). Enfin, le pauvre Sachs, qui ne soupçonnait pas être le catalyseur de cette haine, terminait ainsi son éloge de Jouhandeau dans La décade de l'illusion: “Il ne ressemble à personne, et personne ne lui ressemble.“ S'il avait pu avoir raison…

 

http://www.les-libraires-entre-les-lignes.fr/french/librairie/catalogues/catalogue_encours.htm

 

Ce libraire a parfaitement raison de penser ce qu'il pense, tout en vendant l'opuscule de Jouhandeau. L'AAARGH va vous faire gagner 1000 Francs. Dans quelques jours, ce texte sera en ligne. Il y a en effet une grande hypocrisie à cacher certain écrits de nos plus grands auteurs, sous le prétexte faribolesque qu'ils comprendraient des passages antisémites. Mais on ne purge pas les écrits anti-ceci ou anti-cela. Il y aurait donc une sorte de privilège qui permettrait de censurer les auteurs au nom d'une prétendue "correction judaïquement correcte" établie depuis peu et qui ne se gêne pas pour amputer notre patrimoins littéraire. Déjà, on ne compte plus les éditions de Shakespeare ou de Voltaire, ou même de la Bible, qui sont grossièrement censurées par une sorte de commissariat juif, occulte, de la police de la pensée. On ne s'étonnera pas de nous voir aller là-contre et il nous semble simplement honnête de remettre en ligne des ouvrages sur lesquels les lecteurs seuls se feront une opinion, texte en main. Nous croyons contribuer ainsi à un élargissement de la culture contemporaine et à un renouvellement de la pensée de notre temps. C'est ce que les lacanoïdes appelaient "le retour du refoulé". Si on ne veut pas de retour, il ne faut pas refouler. C'est simple.

 

 

§====  A voir, un blog fait en Ukraine, à Kremeniets en Volhynie, un coin pénard.

http://putinspiel.blogspot.com/

 

 

§==== Encore cette chère Anne Frank. Voici un site bien documenté, avec d'excellentes illustrations, parfait, sauf l'absence de Felderer.

http://judicial-inc.biz/Anne_frank_supplement.htm

 

 

§==== Les chiffes molles

On vient de publier, aux éditions Complexe, les actes d'un «séminaire européen» étudiant des cas de censure politiques et religieuses: la Bible, Erasme, La Fontaine, Spinoza, Saint-Simon, Voltaire, Rousseau, Sartre (?), Lolita, Sade, Salman Rushdie… Jean-Luc Douin, dans Le Monde (8 juillet 2005) ajoute: «Ce panorama savant se clôt sur une invitation à savoir transcender les interdits, et surmonter les perversions du "politiquement correct"».

On a prêté l'oreille pour écouter les cris de protestation qui allaient s'élever, parmi les vertueux pourfendeurs de la censure, qui colloquent énormément, c'est la saison. Les hardis défenseurs de la liberté de pensée, les impitoyables adversaires de la tyrannie, tous ils allaient, en chœur, protester contre la grotesque censure imposée au site de l'AAARGH par une clique de fanatiques? Et bien non. Tous ces écouillés sont restés plantés dans leur transat, bien à l'abri des retombées médiatiques. Ne pas bouger une oreille, ne pas murmurer, ne pas regarder à côté de sa piscine, voilà la loi des intellectuels de notre époque, 37 ans après mai 68. Ce sont des lémuriens, des morts-vivants..

 

 

§=== Discussion du révisionnisme, et surtout de Faurisson et Chomsky, en finnois:

http://chat.yle.fi/uutiset/ubb/Forum6/HTML/000081.html

 

 

§====  Petit cadeaux

envoyer de la merde

Raccourci vers: < http://fecalgram.com/site/main >

 

 

§====  La France et les Juifs: De 1789 à nos jours  - Mémoire de Michel Winock, Seuil, 2004

De 1791 - l'année de leur émancipation par l'Assemblée nationale - jusqu'aux troubles du nouvel antisémitisme des années 2000, les juifs ont connu en France des relations contrastées avec l'État et la société globale. Cet ouvrage a pour objet l'étude de ces relations, tantôt heureuses, tantôt néfastes; souvent silencieuses et indifférentes, parfois dramatiques. À cette fin, il revisite des épisodes majeurs de l'histoire nationale (l'affaire Dreyfus, les lois antisémites dans la France de Vichy, les répercussions dans l'Hexagone de la guerre des Six Jours). Il met en perspective des débats récents et moins récents (le cas Jean-Paul Sartre, l'affaire Faurisson et le négationisme). Il éclaire également d'un jour nouveau des aspects plus méconnus de cette histoire (le statut des juifs d'Algérie, par exemple) et analyse la complexité du "grand malaise des années 2000". "La France est-elle antisémite?" C'est aussi à cette question surgie de l'actualité que ce livre veut répondre.

 

http://www.communautarisme.net/bibliotheque/index.php?action=article&id_article=176365

 

 

 §====   Y cause sans savoir

 

André Schiffrin est le fils, âgé aujourd'hui de 70 ans, d'un juif russe de Bakou, émigré en France, devenu éditeur et inventeur de la Bibliothèque de la Pléïade, vite revendue à Gallimard. Le fils a surtout vécu en Amérique et est resté dans le domaine de l'édition. Il a cru bon de parler à un ectoplasme du Journal du Dimanche, qui a bien baissé depuis que Claude Lanzmann, à la retraite, n'est plus là pour nous distraire avec ses foucades et ses absurdités. Dans le numéro du 17 juillet 2005, il avoue son admiration pour Noam Chomsky. Il parle comme un marchand à des marchands: "J'ai vendu quatre-vingt mille exemplaires de Comprendre le pouvoir. Un livre qui n'a pas été encore publié en France, sinon par un petit éditeur belge, à cause de l'affaire Faurisson. Ce négationniste lui avait demandé un soutien au nom de la liberté de penser. Chomsky, très attaché au premier amendement qui garantit aux États-Unis le free speech, s'est fait piéger. Faurisson a transformé sa lettre en préface de son livre."

Il a tout faux, l'admirateur, gêné aux entournures. Car il n'a pas l'habitude que les défenseurs de la liberté de penser se mettent effectivement à défendre la liberté de penser. Faurisson n'a jamais rien demandé à Chomsky et il n'a rien transformé. C'est le duo infernal Guillaume-Thion qui a tout fait, avec l'accord complet de Chomsky [voir la page Chomsky de l'AAARGH]. Ceux qui croient à un piège sont ceux qui auraient bien préféré s'asseoir sur les prétendus principes et qui auraient bien voulu faire pendre les révisionnistes. Ce Schiffrin n'est qu'une pauvre loque, ça se voit au premier coup d'œil.

 

 

§====  De Salo' au gouvernement, de Francesco Germinario: imaginaire …

Collectif Bellaciao - Paris,France

Intéressante discussion en français de ce qu'est, en Italie, la controverse sur le révisionnisme italien, c'est-à-dire le débat sur les qualifications qu'il convient d'apporter aux événements et aux acteurs de ces événements de 1943-45 en Italie…  Germinario appartient à la gauche bien-pensante italienne.

"… L'opération est une défascisation rusée et téméraire du fascisme, fille elle aussi du négationnisme: on nie qu'aient existé l'idéologie, la violence, la classe dirigeante, le totalitarisme et même le Régime fascistes. En niant, en cachant et en refoulant on propose de célébrer en même temps les figures de Matteotti et de Gentile. Un fois remuées et confuses les eaux, qui pourra contredire? "

http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=17360

 

 

§====  Sous de tristes chasubles

Certains lecteurs se souviennent de la participation d'un jeune écervelé nommé Christian Terras au "gang des Lyonnais" dans la dénonciation des révisionnistes, avec sa revue Golias, de concert avec Panczer, les trotzko et l'inénarrable Didier Daeninxxx, dit l'ahuri des poubelles [sur toute toute cette affaire, cf. la page Vigilants de l'AAARGH]. Ce Terras fait semblant d'être catholique et son petit business consiste à déverser des tonnes de boue sur les membres du clergé français. Lui qui professe une sorte de progressisme outrancier a été entendu à la radio, pendant l'interrègne pontifical récent, appeler de ses vœux l'élévation de Joseph Ratzinger pour mettre de l'ordre dans la maison. Ce pauvre Terras perd souvent les pédales.

Le Monde du 24 juin 2005, en sa page 10, fait ressurgir cet esprit brouillon là où on ne l'attendait pas. Il est allé en Mauritanie enquêter sur les agissements du père Lefort, récemment condamné par la Cour d'Assises pour "pédophilie". Alléché par un scandale sexuel touchant un membre du clergé, ce fouilleur de poubelle a pris sur lui d'aller tarabuster les jeunes de Nouakchott pour en sortir de bonnes histoires bien graveleuses. Nous, ici, n'avons aucun commentaire à présenter sur cette affaire mais nous constatons que ce Terras, en s'impliquant avec une véhémence que tout le monde au tribunal aura remarquée, dans une histoire de cureton pédéraste, présente un profil tout à fait identique à ce même cureton pédéraste et qu'ils devraient, en conséquence, partager la même cellule pour les huit ans à venir. On verrait bien quel est celui qui, comme dirait Céline, "encugule" l'autre.

 

 

§====  Flics assassins diplomés d'Israël

 

 John Stevens, ancien chef de la police londonienne, s'est quant à lui fait l'avocat de cette méthode (l'assassinat des suspects).

"J'ai envoyé des équipes en Israël et dans d'autres pays frappés par des attentats suicide où nous avons appris une terrible vérité. Il n'y a qu'un seul moyen sûr de stopper un kamikaze déterminé à accomplir sa mission: lui brûler la cervelle sur le champ et totalement", a-t-il expliqué.

 

http://www.boursier.com/vals/all/feed.asp?id=3774

 

 

§==== Notre ami le révisionniste suisse exilé Jürgen Graf vient de révéler sa présence à Moscou. Il s'est entretenu avec un journaliste d'un grand journal de Zurich, la Weltwoche. Il a épousé une superbe Russe et vit tranquilllement de traductions et de cours de langues donnés dans une école… dont la directrice est juive. L'interview sera reproduite dans notre périodique de langue allemande, Das kausale Nexusblatt. L'original se trouve à:

< http://www.weltwoche.ch/artikel/?AssetID=11545&CategoryID=73 >

 

 

§====  Parodie de justice au Kanadistan

 

Les mêmes organisations liberticides qui agisssent en France, ou leurs homologues, s'attaquent à un site ami, consacré aux problèmes ukrainiens, celui de Ukraine Archive, mis en ligne par l'excellent Lubomyr Prytulak. Il se retrouve mis en cause devant ce faux tribunal, mais vraie parodie de justice, qui avait déjà connu le cas Zündel, avec des péripéties d'un grotesque achevé. Cet Organisme, pompeusement baptisé "Commission canadienne des droits de la personne" est un instrument taillé sur mesure pour permettre les persécutions des personnes visées par les chefs des organisations juives canadiennes (300.000 juifs au Canada), comme préalable et modèle de condamnation qui passent ensuite devant la justice proprement dite. Cette bouffonnerie est une des plus belles inventions de la tragédie du Canada, qui sombre, depuis quelques décennies, dans la plus basse bigoterie et la soumission aux demandes des sionistes. Les vieilles lois anglaises, un peu archaïques, ont été jetées par dessus-nord et c'est maintenant la loi du kahal juif qui règne sur ces "quelques arpents de neige".

www.ukar.org

 

Another Canadian Human Rights Commission investigator considers linking to AAARGH an offense:

 

http://www.ukar.org/chrc/chrc12.html

 

 

§==== Un nouvelle revue "révisionniste" en espagnol (août 2005)

Elle semble tout entière tournée vers la glorification des époques nazies et fascistes. Dirigée par un certain Walter Romero.

Historia NR (probablement nationale-révolutionnaire). Nous devrions pouvoir protester contre l'abus de language que font ces gens en confisquant un mot qui marque une discipline qu'ils ne pratiquent nullement: le révisionnisme. C'est un détournement manifeste. Qu'ils jouent dans leur coin avec leurs gadgets (tonton Adolf, l'ours Musso, Sancho Francopansa…) mais qu'ils ne viennent pas s'affubler de titres que d'autres se sont acquis par leur travail.

 

http://www.historianr.com/entrada1.htm

 

En revanche, un autre site nouveau en castillan fournit des textes authentiquement révisionnistes:

 

REVISIONISMO

 

- Revisionismo Científico contra las Mentiras oficiales

- La Mentira de Auschwitz

- El Holonegocio y las fabricas de las mentiras

- Esos escurridizos seis millones

- El Diario de Anna Frank fue un fraude

- El revisionismo del “holocausto” (Conferencia de J. Graf)

- AUSCHWITZ y el silencio de Heidegger (D. Polacco. Revisionista judío)

- Pruebas y argumentos contra el mito del Holocausto

- El Doctor Muerte: documental revisionista

- David Cole: un revisionista judio visita Auschwitz

- Auschwitz: los hechos y la leyenda

- Ultima carta de un revisionista aleman antes de quemarse vivo

- Los pequeños y grandes trucos para mantener el mito

- La mentira histórica desvelada

- Las fotos de Bergen-Belsen

- Eva Josefsson, una increíble historia holocaustica

- El timo del Diario de Ana Frank: ¡Conoce toda la verdad!

- El verdadero rostro de los que mandan (Recomendado)

- ¿Murieron realmente 6 millones? (Recomendado)

- La fábula del holocausto

- Holocausto: El vacío documental

- La noche de los cristales rotos

- ¿Jabón con grasa judía?: Fin del mito

- Los llamados PROTOCOLOS DE AUSCHWITZ

- Revisionismo científico

- Holocausto: La Gran Mentira del Siglo XX

- Banqueros, ladrones y el negocio del “holocausto”

 

Ces gens ont sans doute la même orientation politique mais ils mettent le doigt sur les problèmes historiographiques:

 

http://www.resistenciaria.org/revisionismo/

 

 

§==== Germar Rudolf: Lectures on the Holocaust. Controversial Issues Cross Examined

 In 1976, Holocaust revisionism produced its last "standard work," if there ever was such a thing: A.R. Butz' Hoax of the Twentieth Century. "How can a quarter century old text not be obsolete today?" Butz asks in the preface of the 2003 edition of his own book, poiting out "the age of this text, and the great advances that have subsequently occurred in Holocaust revisionism." Hence, there is a great need for a new, integrated work summarizing Holocaust revisionism after 30 years of very intensive and thorough research.

And here it is, the new standard work of Holocaust revisionism! It was written by German scholar, writer, and publisher Germar Rudolf, based on the research of the most prominent revisionists, most of which Rudolf had the pleasure to publish in a multitude of German and English language journals and books over the past 15 years.

The book was written to fit the need of both those who have no in-depth knowledge of the Holocaust or of revisionsim, as well as for well-versed readers familar with revisionism. Anyone who wants to bring himself up to date on revisionist scholarship, but does not want to read all the special studies that were published during the past ten years, needs this book!

Since 1992, Rudolf has been giving lectures to various mainstream audiences all over the world. His topic is very controversial: the Holocaust in the light of new forensic and historical findings. His listeners initially think they know exactly what "the Holocaust" is all about, but their world view is completely turned upside down after the evidence is presented. Even though Rudolf presents nothing short of full-fledged Holocaust revisionism, his arguments fall on fertile soil, because they are presented in a very pedagogically sensitive and scholarly way. This book is the iterary version of Rudolf's lectures, enriched with the most recent finding of historiography to a topic regulated by penal law in many countries.

The book's style is unique as is its topic: It is a dialogue between the lecturers on the one hand who introduce the reader to the most important arguments and counter arguments of Holocaust Revisionism, and the reactions of the audience on the other hand: supportive, skeptical, and also hostile comments, questions, and assertions. The Lectures read like a vivid and exciting real-life exchange between persons of various points of view. The usual moral, political, and pseudoscientific arguments against revisionism are all addressed and refuted. This book is a compendium of Frequently Asked Questions on the Holocaust and its critical re-examination. With more than 1,300 references to sources and a vast bibliography, this easy-to-understand book is the best introduction into this taboo topic both for readers unfamiliar with revisionism and for those wanting to know more.

 

568 pp ., 6"9", pb., ill., bibl., index (Aug. 2005) , ISBN: 1591480019 , ISSN: 1529-7748

 

 

§====  Le cyber-revisionnisme en physique théorique

Le texte suivant avait été rédigé précipitamment par David Louapre puis éliminé de son site, et est reproduit ici avec son autorisation:

 

Qu'est-ce que le cyber révisionnisme?

Il a toujours existé des personnes convaincues que les théories scientifiques dominantes étaient fausses. Depuis l'avènement du Net, ces personnes dispose maintenant d'un moyen d'expression formidable et on voit partout fleurir des sites prétendant réexpliquer la physique fondamentale. C'est ce que j'appelle le cyber-révisionnisme.

Pourquoi parler du cyber-révisionnisme? […]

 

Le nombre de sites de ce type référencés est impressionnant en proportion puisqu'il représente la moitié environ des sites donnés par Yahoo.

 

http://critique.spoirier.lautre.net/cyber-rev.htm

 

 

§====  DES CRITIQUES

 

Holocaust, The Revisionists /Refutation

Exposing DenialRate

This Site exposes, refutes and parodies some of the arguments of Holocaust deniers.

(http://world.std.com/~rjg/exposing-denial/ )

 

Giving the Devil His Due

(http://www.skeptic.com/02.4.miele-holocaust.html )

 

Holocaust Denial

collection of articles and original documents pertaining to Holocaust denial.

(http://www.us-israel.org/jsource/Holocaust/denial.html )

 

FAQ - Holocaust Revisionism

purports that holocaust did not happen.

(http://www.cis.ohio-state.edu/hypertext/faq/usenet/holocaust/top.html )

 

Forgive, but never forget the Holocaust

Anti-Racist Resources Revisionism This page hosted by

(http://www.geocities.com/CapitolHill/Lobby/4430/no_shoah.htm )

 

Skeptic Magazine

Skeptic Magazine Articles of Interest from Skeptic, vol. 2, no. 4, 1994 Proving the Holocaust Work Cited Shermer, Michael. "Proving the Holocaust: The Refutation of Revisionism & the Restoration of History," Skeptic, Vol. 2, No. 4, Altadena, California, J

(http://www.nizkor.org/hweb/orgs/american/skeptic-magazine/ )

 

Revisionist Viewpoints Index

Last Update: March 8, 1999 During the last forty years or so, revisionism has become a fighting term. To so-called revisionists, it implies an honest search for historical truth and the discrediting of misleading myths that are a barrier to peace and good.

(http://www.codoh.com/viewpoints/viewpnt.html )

 

Revisionists or Deniers?

(http://www2.ca.nizkor.org/hweb/orgs/american/skeptic-magazine/skeptic-15.html )

 

Who Are The Holocaust Revisionists?

(http://www2.ca.nizkor.org/hweb/orgs/american/skeptic-magazine/skeptic-4.html )

 

Holocaust revisionism goes up in flame wars

November 11 1994 -- It was 56 years ago today that Germans awoke to find the Nazis had spent the night terrorizing Jews and destroying property in something called "Crystal Night." It was a test-run pogrom for the Holocaust to follow.

(http://www.kkc.net/eyenet/1994/net1110.htm )

 

Flaws of Revisionists

(http://www.geocities.com/Athens/4747/Flaws.html )

 

For Holocaust  Revisionists

(http://www.notso.com/again.htm )

 

Revisionism: A Report from France

by The International Secretariat of AAARGH* * (As of 9/21/97, the only French Revisionist site.) "Everybody knows revisionism is an abomination.

(http://www.codoh.com/viewpoints/vpreptfrance.html )

 

Humor columns Today's focus: History 101: Is it time the books stopped lying? Revisionists argue Holocaust is only one of dozens of historical events wrongly embellished by mass teachings

(http://rowlf.cc.wwu.edu:8080/~n9443139/ )

 

www.omniseek.com/srch/{140325

 

 

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[1] «Robert Jan van Pelt, a scholar who is clearly inferior to Pressac both intellectually as well as regarding his critical attitude» (Carlo Mattogno, «My Memories of Jean-Claude Pressac», The Revisionist, November 2003, p. 434).

[2] En dépit d’une rumeur insistante, il me faut, une fois de plus, préciser ici que jamais J.-C. Pressac n’a été mon «collaborateur» ou mon «disciple».

[3] En fait, on entend une fois le mot «juif » dans le commentaire de Jean Cayrol qui accompagne le film de Resnais. C’est au tout début du film, au cours d’une énumération : «Burger, communiste allemand, Stern, étudiant juif d’Amsterdam, Szmulski, marchand de Cracovie, Annette, lycéenne de Bordeaux ». Dans la chanson de Ferrat, le mot ne figure pas du tout.

[4] On estime à 162 000 le nombre des personnes déportées sous l’Occupation : 76000 Juifs et 86 000 autres déportés (dont plus de la moitié pour faits de résistance). Mais, dans ces deux catégories de déportés, la proportion des survivants fut très différente : 3 % pour les Juifs, et 60 % pour les autres déportés. Au total, on dénombre près de 110 000 morts en déportation, dont les deux tiers étaient des Juifs. Si l’on ajoute quelque 4 000 Juifs abattus sur le territoire français ou morts dans des camps de détention français, on aboutit au chiffre de 78 000 victimes de la Shoah, soit 25 % de la population juive de la France.

[5] Dans le complexe d’Auschwitz, qui comprenait à la fois un camp de concentration et un camp d’extermination, plus de 90 % des victimes, soit au moins 1 100 000 personnes, étaient des Juifs. Parmi les autres catégories de victimes : les Polonais non-juifs (6 %), les Tsiganes (2 %) et les prisonniers de guerre soviétiques (un peu plus de 1 %). Cela n’a pas empêché les autorités communistes polonaises de publier, des années durant, des statistiques d’où le mot «juif » était absent.

[6] Michel Parfenov, préface à l’édition française du Livre noir parue en 1995 (traduction du russe par Yves Gauthier, Luba Jurgenson, Michèle Kahn, Paul Lequesne et Carole Moroz, sous la direction de Michel Parfenov, Solin / Actes Sud, 1136 pages).

[7] A. Rücked, op. cit. (note 141), p. 273f.; E. Wiesel, Paroles d'Etranger, Edition du Seuil, Paris 1982; p. 86; A. Eichmann, in: H. Arendt, op. cit. (note 179), p. 184; B. Naumann, op. cit. (note 142), p. 214.

[8] F. Müller, in: H. Langbein, op. cit. (note 151), v. 1, p. 87; witness Wells in the Eichmann Trial, in: F. J. Scheidl, op. cit. (note 74), v. 4, p. 236.

[9] H. Langbein, Menschen in Auschwitz, op. cit. (note 152), pp. 383f.

[10] H. Langbein, ibid., p. 381.

[11] R. H&ouml;&#946;, in: M. Broszat (ed.), op. cit. (note 71), p. 130; H. Tauber, in: J. C. Pressac, op. cit. (note 17), pp. 489f.; F. Müller, Sonderbehandlung, Steinhausen, Munich 1979, pp. 207f., 217ff.; H. Langbein, Menschen in Auschwitz, op. cit. (note 152), p. 148; B. Naumann, op. cit. (note 142), pp. 10, 334f., 443; S. Steinberg, according to: Franztisisches Büro des Informationsdienstes über Kriegsverbrechen (ed.), Konzentrationslager Dokument 321, Reprint 2001, Frankfurt/Main 1993, p. 206; and many more.

[12] ] E. Bonhoeffer, op. cit. (note 213), pp. 48f.

[13] S. Wiesenthal, Der neue Weg (Vienna), 15/16 & 17/18, 1946; the Soviets wanted to make this one of the charges at the IMT (exhibit USSR 393), but this plan failed due to the other Allies; cf. H. H&auml;rtle, Freispruch für Deutschland, Schütz, Gtittingen 1965, pp. 126ff.; the Greenwood Cemetery in Atlanta (Georgia, USA) is not the only site to boast a Holocaust memorial gravestone for 4 bars of "Jewish soap". Cf. also the following corrections: R. Harwood, D. Felderer, JHR 1(2) (1980) pp. 131 139; M. Weber, JHR 11(2) (1991) pp. 217 227.

[14] Aside from C. Mattogno, op. cit. (note 339), cf. esp. S. Szende, Der letzte Jude aus Polen, EuropaVerlag, Zürich 1945; S. Wiesenthal, Der neue Weg (Vienna), 19/20, 1946.

[15] Aside from C. Mattogno, op. cit. (note 339), cf. esp. W. Grossmann, Die H&ouml;lle von Treblinka, Verlag für fremdsprachige Literatur, Moscow 1947; The Black Book of Polish Jewry, Roy Publishers, New York 1943.

[16] Aside from note 349, cf. also W. Benz, Dimension des V&ouml;lkermords, Oldenbourg, Munich 1991; pp. 320, 469, 479, 489, 537ff.

[17] Reports of the Polish underground movement, Archiv der Polnischen Vereinigten Arbeiterpartei, 202/111, v. 7, pp. 120f., quoted in: P. Longerich, op. cit. (note 271), p. 438.

[18] Pravda, Feb. 2, 1945, cf. U. Walendy, Historische Tatsachen No. 31: "Die Befreiung von Auschwitz 1945", Verlag für Volkstum und Zeitgeschichtsforschung, Vlotho 1987, p. 4.

[19] H. von Moltke, Briefe an Freya 9939 9945, Beck, Munich 1988, p. 420; cf. P. Longerich (ed.), op. cit. (note 271), p. 435; Pravda, Feb. 2, 1945.

[20] Nürnberger Nachrichten, Sept. 11, 1978, report about eyewitness testimony in the jury court trial in Aschaffenburg

[21] R. H&ouml;&#946;, in: M. Broszat (ed.), op. cit. (note 71), pp. 161f.; A. Rückerl, NS Prozesse, op. cit. (note 127), p. 78; H. Grabitz, NS Prozesse…, op. cit. (note 191), p. 28.

[22] R. Bock, Frankfurt Public Prosecutor's Office, Ref. 4 Js 444/59, pp. 6881 f.

[23] H. G. Adler, H. Langbein, E. Lingens Reiner (eds.), Auschwitz Zeugnisse und Berichte, Europ&auml;ische Verlagsanstalt, Cologne 1984, p. 76.

[24] R. Aschenauer (ed.), Ich, Adolf Eichmann, Druffel, Leoni 1980, pp. 179f.

[25] Verdict of the Hannover District Court, Ref. 2 Ks 1/60; cf. H. Lichtenstein, op. cit. (note 84), p. 83.

[26] F. Müller, op. cit. (note 345), p. 74.

[27] M. Scheckter and a report of June 4, 1945, written by an officer of the 2nd Armored Division, about Auschwitz; Franz&ouml;sisches Büro des Informationsdienstes über Kriegsverbrechen (ed.), op. cit. (note 345), p. 184.

[28] David Pressac, in J. C. Pressac, op. cit. (note 17), p. 554, fourth column, lines 17-22.

[29] Kurt Glass, New York Times, April 10. 1995

[30] Shafir ("Between Denial," p. 37) describes this phenomenon as another example of "deflective negationism," with the primary guilt being attributed to fringe elements.

[31] Ibid., pp. 14-15.

[32] Ibid. , pp. 42-43.

[33] Prof. Coja wrote an article with this spurious accusation as recently as January 2004 after his political patron Tudor had already apologized for his previous Holocaust denial and anti-Semitic comments. Ion Coja, "De ce nau luat romanii Premiul Nobel pentru Pace in 1994" (Why the Romanians Did Not Win the Nobel Prize in 1994), Romania Mare, 21 January 2004 (Romanian).

[34] Thomas O'Dwyer, "Where's the Croat Havel?" Jerusalem Post, 7 August 1997; "Nazi-Hunter Slams Croatian links," Jewish Chronicle, 12 September 1997.

[35] Quoted in Shafir, "Between Denial," p. 11.

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Le Onze tiret un

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