AAARGH
NOTES
1. S. Veil, ancien ministre de la Justice, ancienne présidente du Parlement européen.
2. Hefte von
Auschwitz, Sonderheft (I), Handschriften von Mitgliedern des
Sonderkommandos, Verlag Staatliches Auschwitz-Museum, 1972, S.
32-71.
3. Sur le contre-interrogatoire
du témoin Dr. Charles Sigismund Bendel par l'avocat Dr.
Zippel, voy. "Excerpt from transcript of proceedings of a
Military Court for the Trial of War Criminals held at the War
Crimes Court, Curiohaus, Hamburg, on Saturday 2nd March, 1946,
upon the trial of Bruno Tesch, Joachim Drosihn and Karl Weinbacher,
transcript, p. 30-31 (doc. NI-11953).
Sur cet abominable procès, il est indispensable de lire
: Dr. William Lindsey, "Zyklon B, Auschwitz, and the
Trial of Dr. Bruno Tesch", The Journal of Historical Review,
Fall 1983, p. 261-303. Cette étude a été
reproduite en partie par Udo Walendy dans Historische Tatsachen,
Nr. 25 (1985), S. 10-23.
4. Pour une reproduction
de ces deux cartes, voy. Hermann Langbein, Der Auschwitz-Prozess,
Eine Dokumentation, 2. Bänder, Frankfurt, Europäische
Verlagsanstalt, 1965, 1027 p., p. 930-3. Pour une étude
magistrale du procès, voy. Dr. Wilhelm Stäglich, Der Auschwitz-Mythos,
Legende oder Wirklichkeit ? Eine kritische Bestandsaufnahme,
Tübingen, Grabert Verlag, 1979, XII-492 S.
5. Un point qui
ne manque pas d'intérêt : dans la traduction en allemand
de ce livre (Die Nacht zu begraben, Elisha, deutsche Übersetzung
von Curt Meyer-Clason, Ullstein, 1962, p. 17-153), les fours crématoires
de la version originale française sont supprimés
pour être remplacés par des chambres à gaz
(y compris à Buchenwald). Je dois cette découverte
au révisionniste suisse Jürgen Graf et c'est à
une révisionniste allemande vivant en France, A.W., que
je suis redevable de la liste des occurrences où le traducteur
allemand a cru bon, à quinze reprises, de mettre du gaz
là où il n'y en avait pas dans le texte original.
6. Voy., notamment,
l'article signé de Robert Redeker qu'il a publié,
dans sa revue Les Temps Modernes, sous le titre : "La
Catastrophe du révisionnisme" (novembre 1993, p. 1-6)
; le révisionnisme y est présenté comme le
signe catastrophique d'un changement d'époque : "Auschwitz"
était et reste pour l'auteur une "mystique",
c'est-à-dire une croyance entourée d'un respect
religieux ; or, "Auschwitz" devient, dit-il en le déplorant,
un sujet de considérations historiques et technologiques.
Cet article était sous presse quand est paru dans L'Express
tout un dossier sur le nouveau livre de J.-C. Pressac (23 septembre
1993, p. 76-80, 82-87). C. Lanzmann a protesté avec virulence
contre cette tournure prise par l'histoire de l'"Holocauste".
Il écrit : "Même pour les réfuter, on
légitime ainsi les arguments des révisionnistes,
qui deviennent ce par rapport à quoi, à qui, tous
se situent. Les révisionnistes occupent tout le terrain"
(Le Nouvel Observateur, 30 septembre 1993, p. 97).