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5 avril 1999
La revue Passages propose le "panorama d'un demi-siècle de représentation cinématographique" de la Shoah (février-mars 1999, p. 16-28) sous quatre signatures juives.
Ce panorama s'étend "de Resnais à Benigni" et "de Lanzmann à Spielberg".
Parmi les films les plus connus se trouvent mentionnés :
D'autres films sont mentionnés mais
ils sont moins connus. Beaucoup d'autres, comme Le Temps du
ghetto ou Marathon Man, ne sont pas cités.
En face de ces oeuvres cinématographiques inspirées, après 1945, par les souffrances réelles ou fictives de la communauté juive pendant la seconde guerre mondiale, on serait bien en peine d'établir une liste comparable de films propres à nous rappeler les épreuves réelles des autres communautés et, en particulier, des populations civiles allemandes; par exemple, aucun cinéaste, aucun Spielberg, n'a songé à s'inspirer des "films d'actualités montrant des femmes allemandes surgissant de leurs maisons, la chevelure en flammes et avec, dans leurs bras, leur bébé brûlant vif" (A. N. Wilson, "Pacifism is the only answer", The Independent [Londres], 4 avril 1999).
Ce véritable "holocauste", on se garde de l'évoquer, de le ressasser, de l'exploiter jusqu'à sursaturation.
C'est bien simple: on le passe sous silence.
On le nie.
Il est là, le vrai "négationnisme " des faussaires, des menteurs, des bellicistes.
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Publié dans Etudes révisionnistes, volume I, 2001, p. 20-21.
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