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P. Rassinier, Ulysse trahi par les siens,

Notes du chapitre i


1. Repris d'une publication allemande, ce texte a été publié en France par Défense de l'Occident.


2. Voir note 1, p. 10.


3. Ceci prouve au moins qu'à la fin de 1942, les fours crématoires n'étaient pas construits à Auschwitz-Birkenau et donc, les chambres à gaz non plus, car il serait bien étonnant qu'on les ait construites avant les fours dont les « témoins » sont unanimes à dire qu'elles étaient inséparables, ce qui est logique: les Allemands ne se seraient sûrement jamais lancés dans cette production industrielle de cadavres sans s'être donné, en même temps que le moyen de les produire, celui de les incinérer. Or, Kogon, Miklos et David Rousset nous disent qu'elles étaient « prêtes à fonctionner dès le printemps de '1942 » et Hoess qui le prétend aussi (p. 171) nous dit plus loin (p. 172) qu'« au printemps et en été 1942, il a fallu utiliser une morgue pour les premières exterminations » parce qu'elles ne l'étaient pas!


4. Dans ce chiffre, précise plus loin Rudolph Hoess, sont compris non seulement les convois de juifs gazés depuis le début jusqu'au moment où l'on procéda aux incinérations, mais aussi les cadavres de tous les détenus morts au camp d'Auschwitz-Birkenau pendant cette période (p. 231).

5. Il y avait 4 fours crématoires à Auschwitz-Birkenau et non 46 comme il est écrit aujourd'hui encore dans tous les journaux.

6. Or, dans son livre « S.S. Obersturmführer Dr Mengele », le communiste hongrois Dr Niyzli Miklos qui prétend avoir appartenu au kommando d'extermination et, à ce titre avoir été témoin, nous dit que 25.000 cadavres étaient incinérés chaque jour...

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7. Dans le livre de Höss il est dit que « Himmler avait personnellement donné l'ordre d'évacuer les camps dès janvier 1945 » (p. 203) et qu'en cas d'impossibilité d'atteindre l'étape fixée, les convois devaient être remis au Volksturm des localités où ils étaient arrêtés » (p. 204).

8. Acquitté à Nürnberg, dit Höss

9. Ce sous-ordre occupait le poste de chef de la section A. IV B. 4 (affaires juives) de la Gestapo. A ce titre, il avait la responsabilité de la déportation des juifs. Récemment arrêté par les services secrets israéliens, il est le seul détenteur vivant du secret des chambres à gaz. D'où l'importance de son arrestation du point de vue de la vérité historique. D'où l'importance aussi qu'il y aurait pour l'histoire à ce qu'il parle librement et non sous la menace d'une sanction.

10. « On pouvait se servir des chambres de déshabillage et des chambres à gaz pour les douches », lit-on un peu plus loin (p. 236). S'il est vrai, comme il est dit page 227 que « jamais Himmler n'a donné l'ordre de construire des chambres à gaz », ne serait-ce pas plutôt que les salles de douches « auraient » été utilisées comme chambres à gaz ? - On remarquera que, pour la première fois dans la littérature concentrationnaire, les chambres à gaz sont officiellement présentées sous un aspect qui les fait étrangement ressembler à des salles de douches. Pour la première fois aussi, le gaz utilisé est minutieusement défini et il s'agit d'un gaz dont l'utilisation n'est possible que si les chambres à gaz sont équipées comme des salles de douches. Il a fallu douze années pour 'avoir ces précisions que ni David Rousset, ni Eugène Kogon, ni le communiste hongrois Niyzli Miklos n'avaient jamais données. Encore douze années et, peut-être aura-t-on des témoignages enfin et en tous points cohérents. Il suffit seulement que dans les « ateliers » où ils corrigent l'histoire à longueur de journée, les Russes se décident à ne plus employer que du personnel qualifié pour la fabrication des faux historiques. Il faut d'ailleurs reconnaître qu'ils sont en progrès surtout si l'on tient compte qu'en janvier 1947, ils avaient réussi à faire accepter comme authentique par le Tribunal de Nüremberg jugeant les médecins, le document P.S. 1553 - R.F. 350 (remis au tribunal par un parent d'un témoin qui avait eu la sagesse de se suicider aussitôt après l'avoir rédigé et qui fut publié dans le n· 2 de la revue « Dreimonatliche Hefte neuere Geschichte » en 1953, puis dans le journal suédois Dagens Nyheter le 16 juillet 1953) selon lequel les juifs étaient asphyxiés « par groupes de 750 à 800 » dans des CHAMBRES à gaz qui avaient « 25 m2 de surface de base et 1 m. 80 de hauteur ». Quant au gaz employé, il s'agissait alors du « gaz d'échappement d'un moteur Diesel » et, comprimés dans ces chambres, précisait encore le témoin, les 750 à 800 personnes mettaient « trois heures pour mourir, chronomètre en main ». De quoi faire frémir les historiens de l'avenir, quand ils se pencheront sur les étranges « documents » que le Tribunal de Nüremberg a pris au sérieux.

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11. Depuis que ceci a été écrit, j'ai visité Mauthausen on m'y a montré une chambre à gaz... Je le dis tout net prétendre que des dizaines de milliers de personnes ont été gazées là est une abominable gredinerie. Le présentateur m'a expliqué que « tout était en état sauf le tuyau d'arrivée du gaz qui a été débranché »: celui-là ne savait pas que dans la thèse officielle, le gaz n'arrivait pas « par tuyau » dans les chambres à gaz mais y était produit par « des tablettes de cyclon B, qu'on y jetait et qui se désagrégeaient au contact de la vapeur d'eau » (Voir ci-dessus). Ce même présentateur, d'ailleurs, m'a en outre informé, avec des trémolos dans la voix que « la princesse Maffalda, fille du roi d'Italie, était morte au Bordel de Mauthausen des suites des effroyables tortures qu'elle y avait subies ». Or, la princesse Maffalda est morte le 24 août 1944, au Bordel de Buchenwald où elle avait été transportée après avoir été horriblement mutilée au cours du bombardement de Buchenwald par les avions anglo-américains. Tels sont les « historiens » d'aujourd'hui!