AAARGH
le 1er novembre 2010
Jusqu’à présent, la doctrine de l’ADLRH a toujours été celle qu’elle a opposée aux dires du Canard Enchaîné le 25 janvier 1989, à savoir son scepticisme à propos d’un génocide prémédité et de chambres à gaz.
Aujourd’hui, constatant que personne n’a réussi à démontrer incontestablement l’existence d’un génocide prémédité et de chambres à gaz pour le perpétrer, elle ne va pas jusqu’à contester l’existence de ces faits " historiques ", ce qui la ferait tomber sous le coup de la loi Gayssot, mais elle commence à se demander si ces faits ont réellement existé.