1. Ernst Nolte, I tre volti del fascismo, Milan 1971, p. 559.
2. Vittorio E. Giuntella,
Il nazismo e i Lager, Roma 1980, p. 46.
3. Elia S. Artom,
Storia d'Israele, Rome 1965, vol. III, p. 227.
*Note
de l'AAARGH : bien que cette formule soit traditionnelle,
nous pensons qu'elle est profondément inexacte. Rassinier
n'est pas le précurseur du révisionnisme, il est
le premier révisionniste, celui qui a accompli, à
nos yeux la tâche la plus importante, celle de contester
la transformation de l'histoire de la seconde guerre mondiale
en mythe de l'extermination des juifs. Son propos était
de rétablir les faits et leur signification, en étudiant
aussi bien la guerre elle-même que les deux décennies
qui l'ont précédé. La lecture de son oeuvre
le montre : beaucoup plus que l'extermination des juifs,
sujet qu'il a peu abordé, il s'est intéressé
à la contestation du principe même de Nuremberg,
c'est-à-dire de la responsabilité exclusive de l'Allemagne
dans la seconde guerre mondiale et de la criminilasition systématique
de tous ses actes. Cf surtout Les
responsables de la seconde guerre mondiale, son dernier livre, synthèse
des travaux des vingt dernières années de sa vie.
Grâce à Rassinier, le discours sur les chambres à
gaz ne s'est pas accrédité; contesté dès
l'origine, il a été frappé d'opprobre par
la déclaration de Broszat
en 1960 (cf infra) qui annonce son 'abandon complet par les historiens
depuis une dizaine d'années au moins.
4. Parmi les ouvrages
révisionnistes les plus significatifs sur les procès
contre les « criminels de guerre » nazis
signalons : [Note
de l'AAARGH : nous encourageons nos lecteurs à lire
la page Nuremberg de l'AAARGH qui contient le premier volume
du procès, ainsi que quelques ouvrages sur la question
(Rassinier, Bardèche, Ellul...]
Anonyme, The Nuremberg « Trial », 1946 [réédité par Sons of Liberty, env. 1978]
Montgomery Belgion, Epitaph on Nuremberg, Londres, 1946.
Maurice Bardèche, Nuremberg ou la terre promise, Les Sept Couleurs, 1948 [texte intégral sur le site.]
Maurice Bardéche, Nuremberg II ou les faux monnayeurs, Les Sept Couleurs, 1950 [texte intégral sur le site.]
F.J.P. Veale, Advance to Barbarism, Londres 1948
F.J.P. Veale, Crimes Discreetly Veiled, Londres 1958 (tous les deux réédités par l'Institute for Historical Review, Californie 1979)
G A. Amaudruz, Ubu justicier au premier procès de Nuremberg, Paris, 1949
Reginald T. Paget, Manstein. His Campaigns and his Trial, Londres, 1951
Freda Utley, The High Cost of Vengeance, Regnery 1949.
August von Knieriem, The Nuremberg Trials, Regnery 1959
Gerhard Brennecke, Die Nuernberger Geschichtsentstellung, Tubingen, 1970
José A. Llorens Borràs, Crimenes de guerra, Barcelone 1973.
La vérité sur l'affaire de Malmédy et sur le colonel SS Jochen Peiper, Editions du Baucens, 1976.
Werner Maser, Nuremberg. A Nation on Trial, New York 1979
David Irving, Der Nuernberger Prozess, Munich 1980.
Dietrich Ziemssen, The Malmedy Trial, Institute for Historical Review, Californie, 1981
Léon de Poncins, « Le Procès de Nuremberg », in : Top secret, Chiré-en-Montreuil 1972, p. 91-126
Piero Sella, « Occupazione della Germania e repressione politico-giudiziaria : Norimberga », L'Occidente contro l'Europa, Milan 1984 p. 155-184.
5. Parmi les ouvrages
révisionnistes les plus importants sur les crimes de guerre
des Alliés, rappelons :
Erich Kern, Verbrechen am deutschen Volk. Dokumente alliierten Grausamkeiten 1939-1949, Verlag K.W. Schutz KG, Pr. Oldendorf, 1964.
Erich Kern & Karl Balzer, Alliierten Verbrechen an Deutschen, Verlag K.W. Schutz KG, Pr. Oldendorf, 1980.
Wilhelm Anders, Verbrechen der Sieger, Druffel-Verlag, Leoni am Staroberger See, 1975.
« Crimes de guerre des alliés? », Défense de l'Occident, numéro spécial 39-40, 1965.
Alliierten Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit, Samisdat Publishers Ltd., Toronto 1977.
J Bochaca, Los crimenes de los « buenos », Barcelone 1982.
Rudolf Trenkel, Polens Kriegsschuld. Der Bromberger Blutsonntag, Kritik, avril 198i (Nordland-Verlag).
David Irving, The Destruction of Dresden, Londres 1963.
The Crime of Moscow in Vynnytsia, New York 1951 (réédité par l'Institute for Historical Review, Californie s.d.).
Louis FitzGibbon, Katyn, Institute for Historical Review, Californie 1979.
Friedwald Kumpf, Die Verbrechen an Deutschen, Mannheim 1954.
Rudolf Aschenauer, Krieg ohne Grenzen. Der Partisanenkampf gegen Deutschland 1939-1945, Droffel-Verlag, Leoni am Starnberger See 1982.
6. Ouvrages principaux
de Paul Rassinier :
Le Mensonge d'Ulysse, La Vieille Taupe, 1979.
Ulysse trahi par les siens, La Vieille Taupe, 1980.
Le Véritable Procès Eichman ou les vainqueurs incorrigibles, La Vieille Taupe, 1983.
Le Drame des juifs européens, La Vieille Taupe, 1985.
L'Opération « Vicaire ». Le rôle de Pie XII devant l'Histoire, La Table ronde, 1965.
Les Responsables de la seconde guerre mondiale, Nouvelles éditions latines, 1967 (ch. IV : « La question juive »).
7. Autres écrits
jusqu'en 1979 :
Heinrich Härtle, Freispruch für Deutschlond. Unsere Soldaten vor dem Nurnberger Tribunal, Verlag K.W. Schutz, Gôttingen 1965.
J.-P. Bermont (Paul Rassinier), « La verità sul processo di Auschwitz », Quaderni di Ordine Nuovo, Rome 1965.
Léon de Poncins, « Six million innocent victims », in : Judaism and the Vatican, Liberty Bell Publications, 1967, p. 178-190.
François Duprat, « Le Mystère des chambres à gaz », Défense de l'Occident, n· 63, juin 1967, p. 30-33.
Heinz Roth, Was hätten wir Väter wissen müssen? 1970.
Heinz Roth, Was geschah nach 1945? 1972.
Heinz Roth, « der makaberste Betrug aller Zeiten », 1974 (ces trois ouvrages ont été édités à compte d'auteur, Odenhausen/Lumda).
Heinz Roth, Warum werden wir Deutschen belogen?, Refo Druck +Verlag H.F. Kathagen, 1973.
James J. Martin, Revisionist Viewpoints, Colorado Springs, 1971.
Erich Kern, Die Tragodie der Juden. Schicksal zwischen Wahrheit und Propaganda, Verlag K.W. Schutz KG., Preuss. Oldendorf, 1979.
Udo Walendy, Europa in Flammen 1939-1945, Verlag fur Volkstum und Zeitgeschichtsforschung, Vlotho/Weser 1966, tome 1.
Udo Walendy, Bild « Dokumente » für Geschichtschreibung? Vlotho/Weser 1973.
Udo Walendy, Die Methoden der Umerziehung, Historische Tatsachen n· 2, Vlotho/Weser 1976.
Wolf Dieter Rothe, Die Endlösung der Judenfrage, Francfort-sur-le-Main 1974.
Richard Harwood, Der Nurnberger Prozess. Methoden und Bedeutung, Historical Review Press, 1977.
Richard Harwood, Nuremberg and Other War Crimes Trials, Historical Review Press, 1978.
Alexander Scronn, General Psychologus, Kritik n· 42, février 1978 (Kritik-Verlag, Mohrkirch).
Horst Mattern, Jesus, die Bibel und die 6.000.000 Luige, Samisdat Publishers, Toronto 1979.
Friedrich Schlegel, Das Unrecht am deutschen Volk, W.P. Publications, Liverpool, Virginie occidentale 1978.
Friedrich Schlegel, Die Befreiung nach 1945, W.P. Publications, Liverpool, Virginie occidentale 1978.
Friedrich Schlegel, Wir werden niemals schweigen, W.P. Publications, Liverpool, Virginie occidentale 1978.
Friedrich Schlegel, Verschwiegene Wahrheiten, Samisdat Publishers, Toronto, s.d.
W. Staglich & U. Walendy, NS-Bewältigung, Historical Review Press, 1979.
Thies Christophersen, Der Auschwitz-Betrug, Kritik n· 27 (KritikVerlag, Mohrkirch) s.d.
J.G. Burg, Schald und Schicksal, Munich 1962.
J.G. Burg, Sùndenbocke, Munich 1967.
J.G. Burg, NS-Verbrechen. Prozesse des schlechten Gewissens, Munich, 1968.
J.G. Burg, Das Tagebuch (der Anne Frank), Munich 1978.
J.G. Burg, Maidanek in alle Ewigkeit?, Munich 1979.
Wilhelm Stäglich, Das Institut fùr Zeitgeschichte - eine Schwindelfirma?, Kritik n· 38 (Kritik-Verlag, Mohrkirch) 1977.
Wilhelm Stäglich, Die westdeutsche Justiz und die sogenannten NS Gewaliverbrechen (Kritik-Verlag, Mohrkirch) 1978.
8. Cf. à
ce sujet : « Le Journal d'Anne Frank pourrait
être un faux ! », Le Courrier des Yvelines,
9 février 1984, p. 4. « On sait aujourd'hui
que le journal d'Anne Frank était un faux. Le beau mensonge »,
Spéciale dernière, 1er mars 1984, p. II.
9. Autres écrits
sur l'« affaire Faurisson » : « Vérité
et solidarité », La Guerre sociale, n·
7, p. 33-39. Robert Poulet, « La vérité
au compte-gouttes », Rivarol, 25 février
1983, p. 11. « Note rassinieriane
con appendice sulla persecuzione giudiziaria di R. Faurisson »,
Alla Bottega, mars-avril 1983, p. 33-41. Robert Faurisson, « El
caso Faurisson (o la represion en Francia) », Cedade,
n· 104, février 1982, p. 9-12. Robert Faurisson,
« Revisionism on Trial : Developments in France,
1979-1983 », The Journal of Historical Review,
été 1985, p. 133-181.
Ich, Adolf Eichmann. Ein historischer Zeugenbericht. Herausgegeben von Dr. Rudolf Aschenauer, Druffel-Verlag, Leani am Starnberger See 1980.
Léon Degrelle, Lettera al Papa sulla traffa di Auschwitz, Sentinella d'ltalia, Monfalcone 1980.
Die grosse Holocaust Debate. Ubersetzung aus der US-Zeitschrift Spotlight, tirage à part, 1er décembre 1980.
H. Fikentscher, Sechs Millionen Juden vergast-verbrannt, Kritik n· 51 Kritik-Verlag, Arhus, Danemark.
J. Bochaca, « El mito de Anna Frank », Cedade, n· 104, février 1982, p. 18-20.
« Holocaust » News. « Holocaust » Story : An Evil Hoax, Revisionists Reprints, Manhattan Beach, 1982
Mohamed Levy-Cohen, « Zur geschichtlichen Analyse der nationalsozialistichen Konzentrationslager als Gegenstand des heutigen Kampfes » Die Aktion, n· 19-20, août-septembre 1983, p. 267-276; n· 21-22, novembre-décembre 1983, p. 293-303.
Sur la genèse et le développement du révisionnisme, cf aussi : A.R. Butz, « The International Holocaust Controversy », The Journal of Historical Review, printemps 1980, p. 5-22.
Robert Faurisson, « El verdadero motivo de angustia del Estado de Israele : el revisionisme historico », Cedade, n· 134, juillet-août 1985, p. 12-13.
11. Sur les réactions
aux Etats-Unis, cf. : Revisionists Reprints, Manhattan
Beach, janvier 1985.
12. « Nurnberg
und Auschwitz-Luge », Freihei und Recht, n·
7-8, juillet-août 1975, p. 15.
13. Martin Broszat,
« Zur Kritik der Publizistik des antisemitischen Rechtsextremismus »,
Aus Politik und Zeitgeschichte, supplément à
l'hebdomadaire Das Parlament, 8 mai1976, p. 3-7.
14. Hermann Langbein,
« Coup d'oeil sur la littérature néo-nazie »,
Le Monde Juif, n· 78, avriljuin 1975, p. 8-20.
15. Georges Wellers,
La Solution Finale et la Mythomanie Néonazie, édité
par Beate et Serge Klarsfeld, 1979.
16. Article de
E. Kulka, Quaderni del Centro di studi sulla deportazione e
l'internamento, n· 9 (1976-1977), p. 112-124.
17. Stefano Levi
della Torre, « Nuove forme della giudeofobia »
(3. Revisionismo), La Rassegna mensile di Israel, mai-août
1984, p. 249-280.
18. Outre Le
Lutteur de classe déjà cité, signalons
à ce sujet : « De l'exploitation
dans les camps à l'exploitation des camps »,
La Guerre Sociale, n·
3, juin 1979, p. 9-31; « De l'exploitation dans les camps à
l'exploitation des camps (suite et fin) ». Une mise
au point de La Guerre sociale,
Paris, mai 1981. « Le Mythe concentrationnaire »,
Le Frondeur, printemps 1981, n· 7, p. 9-17; hiver
1982, n· 8, p. 7-13; « Du judaïsme à
la judaité », ibidem, juillet-septembre 1982,
n· 9, p. 3-6. « Il caso Rassinier »,
Alla Bottega, juillet-août 1981.
19. Autres écrits
importants : P. Viansson-Ponté,
« Le Mensonge », Le Monde, 17-18
juillet 1977, p. 13 [texte
intégral sur le site]. G. Wellers,
« Le Cas Darquier de Pellepoix », Le
Monde Juif, n· 92, octobre-décembre 1978, p.
162-167. G. Wellers, « La Négation des crimes
nazis. Le cas des documents photographiques accablants »,
Le Monde Juif, n· 103, juillet-septembre 1981, p.
96-107. Vincenzo et Luigi Pappalettera, « Un intervento
di Pappalettera », Storia illustrata, n·
263, octobre 1979, p. 38-44. Primo Levi, « Il difficile
cammino della verità », La Rassegna mensile
di Israël, n· 7-12, juillet-décembre 1982,
p. 5-11. Lothar Baier, « Die Weisswäscher von
Auschwitz. Robert Faurisson und seine Genossen », Transatlantik,
juillet 1981, p. 14-26.
20. Inquisitionsprocesse
heute. Hexenprozess der Neuzeit, Kritik n· 55, Kritik-Verlag
1981 (procès Christophersen). Sur l'affaire Faurisson,
cf. les ouvrages déjà
cités. Ditlieb Felderer fut arrêté le 26 novembre
1982 et condamné en mai 1983 à dix mois de prison
fermes pour avoir diffusé des « documents incitant
à la haine », c'est-à-dire pour avoir
nié la réalité de l'« extermination »
des juifs (The IHR 1982 Annual Report; IHR Newsletter,
mai 1983, n· 19; Revisionists Reprints, n· 6, Manhattan
Beach, automne 1983).
21. Udo Walendy,
Der moderne Index, Historische Tatsachen n·7, Vlotho/Weser
1980.
Udo Walendy, Straisache wissenschaftliche Forschüng, Historische Tatsachen n· 21, Vlotho/Weser 1984.
Beschlagnahmt ! Eingezogen ! Verboten ! Bucher, die wir nicht lesen durfen !, Kritik n· 52, Kritik-Verlag, Mohrkirch 1981.
22. Wilhelm Staglich,
« Der Auschwitz Mythos : A Book and its Fate »,
The Journal of Historical Review, printemps 1984, p. 47-68.
et Bulletin du « Comité contre l'application
en 1983 des lois nazies de 1939 par l'université Georg-August
de Gottingen », s.d.
23. cf.
L'« Affaire Roques », in André Chelain,
Faut-il fusiller Henri Roques?, Polémiques (Ogmios
Diffusion), Paris 1986, p. 7-16. [Pour l'affaire Roques, nos lecteurs disposent
de tout le dossier, y compris la thèse éditée
par Chelain.]
24. cf.
« L'Affaire Roques », Le Monde Juif,
n· 122, avril-juin 1986, p. 49-79; « La campagne
de presse. Les principaux articles et communiqués de presse
de l'Affaire Roques », in André Chelain,
Faut-il fusiller Henri Roques?, op. cit., p. I-XVIII.
25. cf.
notre article « Lo scandaloso scandalo Roques »,
Orion, n. 23, 1986, p. 189-190. L'unique tentative de réfutation
scientifique de la thèse de doctorat de Henri Roques est
l'article, déjà mentionné, de Georges Wellers :
« A propos d'une thèse de doctorat explosive
sur le Rapport Gerstein », Le Monde Juif, n·
121, janvier-mars 1986, p. 1-18. Cet article, avec les écrits
les plus importants de G. Wellers sur le « rapport
Gerstein », se trouve réfuté en détail
dans notre ouvrage Come si falsifica la storia : Georges
Wellers e le « camere a gaz » di Belzec
(à paraître).
27. Abbé
G. Hénocque, Les Antres de la Bête, Paris
1947, p. 115-116. Cité dans : Robert Faurisson, Mémoire
en défense contre ceux qui m'accusent de falsifier l'histoire,
La Vieille Taupe, Paris 1980, reproduction en fac-similé
aux p. 191-192.
28. Eugen Kogon,
Hermann Langbein, Adalbert Ruckerl et al., Les Chambres
à gaz, secret d'Etat, Editions de Minuit 1984, p. 23~231.
29. IMG, vol.
V, p. 198 (PS-3249).
30. Die Zeit, n· 34, vendredi 19
août 1960, p. 16.
31. Il s'agit des
camps de Chelmno, Belzec, Treblinka, Majdanek, Sobibor et Auschwitz-Birkenau
mentionnés à la page 105 (cf. note suivante).
32. VfZ,
24e année, 1976, cahier 2, p. 109.
33. London Books
and Bookmen, avril 1975, p. 5.
34.En réalité
il n'existe pas la moindre preuve que le local en question ait
jamais été ou fût destiné à
être une « chambre à gaz ».
cf. à ce sujet :
Robert Faurisson, Mémoire en défense contre ceux
qui m'accusent de falsifier l'histoire, p. 197-220.
35. Wie war
das im KZ Dachau ? Kuratorium für Sühnemal KZ Dachau,
1981, p. 16.
37. Unique exception
- mais limitée aux camps de l'Ancien Reich - Olga Wormser-Migot qui, dans son analyse
des « témoignages oculaires » à
ce sujet, est parvenue à la conclusion que ni à
Ravensbrück, ni à Mauthausen il n'a jamais existé
de « chambres à gaz » (a), suscitant
par là la colère de ses collègues (b). Additif
: Tout récemment, le professeur Michel de Boüard
vient d'admettre honnêtement : « Dans
la monographie sur Mauthausen que j'ai donnée dans la Revue
d'histoire de la Seconde guerre mondiale en 1954, à
deux reprises je parle d'une chambre à gaz. Le temps de
la réflexion venu je me suis dit : où ai-je
acquis la conviction qu'il y avait une chambre à gaz à
Mauthausen ? Ce n'est pas pendant mon séjour au camp car
ni moi ni personne ne soupçonnions qu'il pouvait y en avoir
; c'est donc un bagage que j'ai reçu après la guerre,
c'était admis. Puis j'ai remarqué que dans mon texte
- alors que j'appuie la plupart de mes affirmations par des références
- il n'y en avait pas concernant la chambre à gaz ... »
(c).
(b) Germaine Tillion, Ravensbrück, Paris 1973, p. 235-248.
(c) « La Thèse de Nantes », enquête de Jacques Lebailly in Ouest-France, 2-3 août 1986, p. 6.
(a) Olga Wormser-Migot, Le Système concentrationnaire nazi, Presses Universitaires de France, 1968, p. 541-544.[
Note
de l'AAARGH : mais elle est de Rassinier et non de
Faurisson, qui une fois de plus « emprunte »
sans citer, comptant sans doute sur la difficulté qu'il
y avait, en 1980, à trouver les ouvrages de Rassinier...
Dans Ulysse trahi par les siens, Rassinier disait textuellement :
« Mon opinion [au sujet des témoignages de déportés
sur les chambres à gaz] finissant
à la longue par s'imposer, on a commencé à
me sortir des déportés de l'autre côté
du rideau de fer avec lesquels la confrontation était,
naturellement, impossible et qui, déclarant avoir assisté
au supplice, le décrivaient minutieusement. »
38. Serge Thion, Vérité historique ou vérité politique ? Le dossier de l'affaire Faurisson. La question des chambres à gaz, La Vieille Taupe 1980, p. 87.
39. Gerald Reitlinger,
La Soluzione finale. Il tentativo di sterminio degli ebrei
d'Europa 1939-1945, Milan 1965, p. 651.
41. Likwidacja
zydowskiej Warszawy, « Treblinka », Biuletyn
Zydowkiego Instytutu Historycznego, Varsovie, janvier-juin
1951, n· 1, p. 93-100. Citations : p. 95 et 99.
42. PS-3311. Accusation
n· 6 contre Hans Frank, Nuremberg, 5 décembre 1945.
Un extrait de ce document fut lu lors du procès de Nuremberg :
IMG, vol. III, p. 632-633.
43. L'ingénieur
américain Friedrich P. Berg a montré dans une excellente
étude technique « The Diesel Gas Chambers :
Myth Within a Myth » (The Journal of Historical
Review, printemps 1984, p. 15-46) qu'un « gazage
» par oxyde de carbone produit par un moteur Diesel
(a) est on ne peut plus irrationnel et inefficace. En effet, tandis
qu'un moteur Diesel produit une concentration moyenne d'oxyde
de carbone inférieure à 0,4 %, un moteur à
essence émet normalement 7 % d'oxyde de carbone et 1 %
d'oxygène. En modifiant le carburateur, on peut arriver
à une concentration d'oxyde de carbone de 12 % (trente
fois supérieure à celle d'un moteur Diesel) et c'est
pourquoi « l'histoire de la chambre à gaz Diesel
est incroyable rien que pour ces raisons » (p. 38).
(a) D'après l'historiographie officielle, l'oxyde de carbone pour les « chambres à gaz » était produit par des moteurs Diesel.
44. Yankel Wiernik,
A Year in Treblinka, New York 1944, p. 13 et 18. Wiernik
déclare avoir été déporté à
Treblinka le 24 août 1942 (p. 8), époque où
il existait déjà la petite construction avec trois
« chambres à gaz » (p. 13). La
nouvelle construction avec dix « chambres à
gaz » fut réalisée en cinq semaines
à partir de la fin du mois d'août (P. 18). Le rapport
polonais sur les « chambres à vapeur »
fut reçu « durant la première moitié
de septembre » de 1942 (op. cit., p. 95) de sorte
que les deux « témoignages oculaires »
concernent la même période.
47. Alexander Pechersky,
La rivolta di Sobibor, traduction yiddish de N. Lurie,
Moscou, Editions d'Etat Der Emes, 1946. In : Yuri Suhl,
Ed essi si ribellarono. Storia della resistenza ebraica contro
il nazismo, Milan 1%9, p. 31.
48. Dokumenty
i materialy, opracowal Mgr Blumental, Lodz 1946, tome 1, p.
211.
49. Central
Commission for Investigation of German Crimes in Poland. German
Crimes in Poland, Varsovie 1947, vol. 11, p. 100.
50. Frankfurter
Rundschau, 24 août 1950, p. 5.
51.Frankfurter
Rundschau, 22 août 1950, p. 4. D'après l'historiographie
officielle, les « chambres à gaz »
de Sobibor n'avaient pas de caves (Les Chambres à gaz,
secret dEtat, op. cit., p. 144 ; NS-Vernichtungslager im Spiegel
deutscher Strafprozesse, Herausgegeben von Adalbert Rückerl,
Munich 1979, p. 163).
52. Michael Tregenza,
« Belzec Death Camp », The Wiener Library
Bulletin, n' 41-42, 1977, p. 16-17.
53. Biuletyn
Zydowskiego Instytutu Historycznego, Varsovie, janvier-juin
1954, n' 9-10, p. 307.
54. «
Who knew of the Extermination ? Kurt Gerstein's Story »,
The Wiener Library Bulletin, n' 9, 1955, p. 22.
55. Polish Fortnightly
Review, ler décembre 1942, p. 4.
56. Gerald Reitlinger,
La Soluzione finale, p. 172.
57. «
News is reaching the Polish Government in London about the liquidation
of the Jewish Ghetto in Warsaw » : Documents
du Foreign Office, FO 371-30917-5365, p. 79 (cf. également : The Black Book of
Polish Jewry, New York 1943, p. 13 1. Rapport du Dr I. Schwarzbart).
Selon Martin Gilbert, le rapport en question fut rédigé
par le « témoin oculaire » Jan
Karski et remis par celui-ci le 25 novembre 1942 au gouvernement
polonais en exil à Londres (M. Gilbert, Auschwitz und
die Alliierten, Munich 1982, p. 107-109). Sur le «
témoignage oculaire » de Jan Karski, cf.
ci-dessous.