1. Idem,
p. 193.
2.
Doc. CDJC CXLVI-23, p. 83, puis 67.
3.
IMG, vol. XVII, p. 275-276.
4.
IMG, vol. X, p. 449.
5.
NG-2586-C. Cf. Rolf Vogel, Ein Stempel hat gefehlt. Dokumente
zur Emigration deutscher Juden, Munich-Zurich 1977, p. 324.
6.
Léon Poliakov, Bréviaire de la haine, op.
cit., p. 54.
7.
NG-2586-C. Cf. Rolf Vogel, Ein Stempel hat gefehlt, op.
cit., p. 329.
8.
NG-2586-C. Cf. Rolf Vogel, Ein Stempel hat gelehlt, op.
cit., p. 330.
9.
Léon Poliakov, Le Procès de Jérusalem,
Paris 1963, p. 152.
10.
Gerald Reitlinger, La soluzione finale, op. cit., p. 19.
11.
IMG vol. II, p. 140.
12.
IMG, vol.I, p.283 vol. III, p. 635; vol. XXII, p.289.
13.
IMG, vol. 1, p. 280. Un autre exemple très connu
de ce travestissement systématique concerne l'interprétation
du terme "Sonderbehandlung", qui est considéré
par les historiens officiels comme un simple synonyme d'"exécution,
de mise à mort, d'assassinat " (Georges
Wellers, Les Chambres à gaz ont existé, op.
cit., p. 36.). En réalité, comme le fait remarquer
Robert Faurisson, "Sonderbehandlung" pouvait
avoir toute une série de sens, du plus grave au plus bénin"
et c'est seulement d'après le contexte que l'on peut en
déterminer la signification précise (Robert Faurisson,
Réponse à Pierre Vidal-Naquet, op. cit., p.
23.).
A Nuremberg déjà, Kaltenbrunner expliqua que la "Sonderbehandlung" à laquelle étaient soumises des personnalités politiques de marque comme François-Poncet et Edouard Herriot, consistait à être logé dans des hôtels dans des conditions très privilégiées (IMG, vol. XI, p. 374-375).
Un autre cas où "Sonderbehandlung" désigne un traitement privilégié apparaît dans le document PS-660 ("Die Frage der Behandlung der Bevolkerung der ehemaligen polnischen Gebiete nach rasseupolitischen Gesichtspunkten" (La question du traitement de la population des anciens territoires polonais du point de vie racial et politique), rapport du Dr E. Wetzel, Berlin, 25 novembre 1939.).
Dans le paragraphe "Sonderbehandlung rassisch wertviller Kinder" (traitement spécial des enfants ayant de la valeur du point de vue racial), on affirme que ces enfants doivent être exclus des mesures d'évacuation et envoyés dans l'Ancien Reich pour être éduqués comme des Allemands (PS-660, p. 18-19).
A la page 24, au paragraphe "Sonderbehandlung der nichtpolnischen Minderheiten" (traitement spécial des minorités non polonaises) il est dit que quelques minorités ethniques de Pologne n'ont pas adopté, dans l'ensemble, le chauvinisme polonais mais au contraire se sont souvent rangées politiquement aux côtés des Allemands.
"Les membres des minorités qui ont agi selon la manière de penser polonaise doivent être traités comme des Polonais nationalistes et déportés. Mais la grande masse de la population de ces minorités doit être laissée dans sa patrie et ne doit pas être soumise à des limitations particulières dans sa vie".
Dans les deux cas, par
conséquent, la "Sonderbehandlung" désigne
un traitement de faveur.
14.
NG-3104.
15.
NG-2586-E/PS-710.
16.
Léon Poliakov, Le Procès de Jérusalem,
op. cit., p. 158.
17.
Henri Monneray, La Persécution des Juifs en France et
dans les autres pays de l'Ouest présentée par la
France à Nuremberg, CDJC 1947, p. 358.
18.
William L. Shirer, Storia del Terzo Reich, Turin 1971,
p. 1464 Gerald Reitlinger, La Soluzione finale, op. cit.
p. 108.
19.
NG-2586-J.
20.
NG-4583. Cf. Le Monde juif, janvier 1952, p. 9.
21.
Das Sonderrecht fur die Juden im NS-Staat, op. cit., p.
353.
22.
Idem, p. 361.
23.
NG- 1970.
24.
NG-2586-P.
25.
NG-2586-G. Comme l'on sait, même ce qu'on appelle le "procès-verbal
de Wannsee" est interprété par les historiens
officiels en fonction de l'"extermination" des juifs.
Nous nous limiterons ici à faire remarquer que, si les
évacuations vers l'Est avaient réellement signifié
la déportation des juifs dans des "camps d'extermination"
de l'Est, elles n'auraient certainement pas pu être qualifiées
de "palliatifs". Pour un exarnen approfondi de la question,
voy.: Wilhelm Staeglich, Le Mythe d'Auschwitz. Etude critique,
La Vieille Taupe 1986, p. 42-62.
26.
Documents on German Foreign Policy 1918-1945, Series D,
vol. X, op. cit., p. 484.
27.
PS-4025.
28.
Henry Picker, Hitlers Tischgespràche im Fuhrerhauptquartier,
Wilhelm Goldmann Verlag, Munich 1981, p. 456.
29.
Wilhelm Staglich, Der Auschwitz Mythos, Grabert-Verlag,
Tubingen 1979, p. 116-118.
30.
Bernd Nellessen, Der Prozess von Jerusalem, op. cit., p.
29.
31.
PS-702. Henri Monneray, La Persécution des Juifs dans
les pays de l'Est présentée à Nuremberg,
CDJC 1949, p. 78. Le document, non daté, remonte probablement
à peu aprés la nomination de Rosenberg comme ministre
des territoires occupés de l'Est (17 juillet 1941).
32.
NG-5570.
33.
Adolf Hitler, Monologe im Fuehrerhauptquartier 1941-1944.
Die Aufzeichnungen Heinrich Heims, herausgegeben von Werner Jochmann,
Albrecht Knaus Verlag. Hambourg 1980, p. 241.
34.
PS-3244. H. Monnaay, La Persécution des Juifs dans les
pays de l'Est présentée à Nuremberg,
op. cit., p. 91-92.
35.
Etant donné la grande importance que l'historiographie
exterminationniste attribue à la lettre de Goering du 31
juillet 1941, qu'il nous soit permis de revenir sur ce point pour
réfuter l'une des rares tentatives d'explication qu'elle
offre à ce sujet.
Georges Wellers, dans sa polémique avec Robert Faurisson, interprète la lettre en question dans le sens que "la tâche assignée le 24 janvier 1939, à savoir l'émigration et l'évacuation des juifs, est désormais dépassée, sinon close" et qu'"elle doit être dorénavant complétée, sinon remplacée par une autre, la solution totale ou finale de la question juive", de sorte qu'en conclusion, "la solution totale ou finale n'est ni l'émigration, ni l'évacuation, donc, ni le plan Nisko ni le plan Madagascar" (Georges Wellers, Les Chambres à gaz ont existé, op. cit., p. 33-34.), et ne peut être, par conséquent, que l'"extermination".
Cette interprétation est dénuée de fondement.
Tout d'abord, l'"extermination", étant quelque chose de radicalement différent de l'émigration ou de l'évacuation, ne peut raisonna blement être considérée comme un "complément" (Idem, p. 31 (traduction de la lettre de Goering du 31 juillet 1941. Le terme allemand est "Ergaenzung"). à la tâche consistant à résoudre la question juive "par voie de l'émigration et de l'évacuation".
En second lieu, l'émigration juive ne fut officiellement "dépassée" et "close" qu'à la conférence de Wannsee, comme on le voit clairement d'après le "procès-verbal" afférent: "Avec l'autorisation préalable du Fuehrer, I'émigration a dès lors laissé place à une autre possibilité de solution: l'évacuation des juifs vers l'Est" (Anstelle der Auswanderung ist nunmehr als weitere Losungsmoglichkeit nach entsprechender vorheriger Cenehmigang durch den Fdhrer die Evakuierang der Juden nach dem Osten getreten).
Dans son mémorandum du 21 août 1942, Luther, se référant à la conférence de Wannsee, confirme: "A cette séance, le Gruppenfuhrer Heydrich expliqua que la charge du Reichsmarschall Goering lui avait été confiée sur ordre du Fùhrer et que le Fuehrer avait désormais (nunmehr) autorisé l'évacuation des juifs vers l'Est comme solution à la place de l'émigration (anstelle der Auswanderang)".
Il est évident que, le 31 juillet 1941, au moins deux mois avant que le Fuehrer ait autorisé l'évacuation vers l'Est "à la place" (anstelle) de l'émigration (La conférence de Wannsee avait été programmée à l'origine pour le 9 décembre 1941 (PS-709; NG-258~F). La décision du Fuehrer remonte probablement au mois d'octobre, car le 23 octobre 1941 l'émigration juive à partir de l'Allemagne fut interdite pour la durée de la guerre et, le jour suivant, fut ordonnée l'évacuation vers l'Est de 50.000 juifs de l'Ancien Reich, d'Autriche et de Bohême-Moravie (PS-3921), c'était justement l'émigration qui était en vigueur.
Ce point est ultérieurement confirmé par le mémorandum de Luther du 21 août 1942, dans lequel il est dit que c'est précisément le fait d'avoir reconnu l'impossibilité de résoudre par l'émigration (légale dans d'autres Etats) le problème d'ensemble des quelque 3.250.000 juifs des territoires occupés par les Allemands et d'avoir reconnu par conséquent la nécessité d'une "solution finale territoriale" qui avait amené Goring à rédiger la lettre du 31 juillet 1941.
La note d'information de Rademacher du 10 février 1942 explique encore plus clairement que Heydrich avait été chargé par le Fuehrer d'exécuter la solution de la question juive en Europe conformément (gemass) au "plan pour la solution finale de la question juive" (Plan zur Endlosung der Judenfrage), c'est-à-dire conformément au plan de Madagascar, qui avait été par la suite abandonné et par conséquent ne devait plus être prévu pour la "solution finale", car entre-temps la guerre contre l'Union soviétique avait offert la possibilité de disposer d'"autres territoires pour la solution finale" (andere Territorien fur die Endlosung).
La lettre du 31 juillet
1941 était donc pleinement conforme au plan de Madagascar
et c'est pourquoi, en conclusion, le "complément"
de Goering consistait simplement dans le remplacement de la solution
au moyen de l'émigration ou de l'évacuation c'est-à-dire
de l'émigration légale dans d'autres Etats ou de
la déportation vers l'Est (Pologne: octobre 1939 - mars
1940) ou vers 1'Ouest (France non occupée: octobre 1940)
des seuls juifs du Reich, selon le décret du 24 janvier
1939, par la solution finale territoriale au moyen de 1'émigration
ou de l'évacuation de tous les juifs des territoires européens
occupés par les Allemands vers Madagascar (Endlosung),
solution qui, précisément pour cette raison, était
appelée "solution d'ensemble" (Gesamtloesung
[Le terme "Gesamtloesung" n'était donc
pas, à l'origine, un simple synonyme de "Endloesung".
Il avait, en effet, alors un sens purement quantitatif en ce qu'il
signifiait que la solution de la question juive, limitée
précédemment au territoire du Reich, était
à présent étendue aux territoires européens
occupés.]).
36.
IMG, vol. XI, p. 61-63.
37.
NO-5 193.
38.
Léon Poliakov, Bréviaire de la haine, op.
cit., p. 3 .
39.
Idem, p. 83. Voy. à ce propos la documentation --vue
sous l'angle exterminationniste-- de Joseph Billig in: Les
Camps de concentration dans l'économie du Reich hitlérien,
Presses Universitaires de France, 1973.
40.
Contribution à l'histoire du KL Auschwitz, Edition
du Musée d'Etat à Oswiecim, s.d., p. 44-57.
41.
Central Commission for Investigation of German Crimes in Poland.
German Crimes in Poland, Varsovie 1946, vol. 1, p. 37.
42.
Léon Poliakov, Bréviaire de la haine, op.
cit., p. 270.
43.
Idem, p. 120.
44.
NO-495; NO-719.
45.
Léon Poliakov, Bréviaire de la haine, op.
cit., p. 84.
46.
PS-1063.
47.
R-129.
48.
NO-500.
49.
NO-5194.
50.
NO-599.
51.
NO-020-a.
52. NO-5689.
53.
NO-1874.
54.
NO-1990.
55.
Enzo Collotti, La Germania nazista, Turin 1973, p. 266.
56.
Idem, p. 267.
57.
Gerald Reitlinger, La Soluzione finale, op. cit., p. 149.
58.
NO-1523.
59.
PS-1469.
60.
Hefte von Auschwitz, Wydawnictwo Panstwowego Muzeum w Oswiecimiu,
6, 1962, p. 78.
61.
Léon Poliakov, Bréviaire de la haine, op.
cit., p. 89.
62.
Enzo Collotti, La Germania nazista, op. cit., p. 267.
63.
Hannah Arendt, Le Système totalitaire, Paris 1972,
p. 182.
64. Gerald Reitlinger, La Soluzione
finale, op. cit., p. 544.
65.
Léon Poliakov, Bréviaire de la haine, op.
cit., p. 296.
66.
Gerald Reitlinger, La soluzione finale, op. cit., p. 545.
67.
Léon Poliakov, Bréviaire de la haine, op.
cit., p. 126.
68. Robert
Cecil, Il mito della razza nella Germania nazista. Vita di
Alfred Rosenberg, Milan 1973, p. 199.