1. C'est-à-dire en dernière analyse: ce qui est considéré comme tolérable par les juifs, ou plus exactement par les organisations du lobby qui entendent bien parler en leur nom et monopoliser leur mémoire.
2. C'est pourquoi,
comme le dit si parfaitement, dans sa réponse à
Jacques Verker, Jack Lang en tant que ministre de l'Éducation
nationale française: "Ils [les révisionnistes]
n'ont donc pas leur place dans la communauté universitaire
et enseignante."
3 Qui m'avait personnellement
promis qu'il ne serait jamais question d'interdire un livre révisionniste
en France, et avait réitéré publiquement
au cours de la campagne présidentielle qu'il était
personnellement contre la censure.
4. En récompense de quoi il a été
intronisé docteur honoris causa de l'Université
de Jérusalem!
5 Selon la formule
de Guy Debord dans le tract "Pas de dialogue avec les suspects,
pas de dialogue avec les cons!"
6. Mais on peut
rajouter christianisme, islamisme, bouddhisme, animisme, laïcisme,
et...révisionnisme! Car si nous n'y prenons garde le révisionnisme
peut devenir une idéologie. Dès lors qu'il sera
devenu politiquement et financièrement rentable, la canaille
accourra. Mais nous n'en sommes pas encore là.
7. Il s'agit là
d'un mot entièrement nouveau, qui n'existait pas en français,
et qui a été forgé pour l'occasion. Il existe
en français le mot "négateur" . Mais le
mot négateur, de nier, appelle son complément d'objet.
Quelle est la chose qui est niée? Alors que la construction
du mot "négationniste" suggère au contraire
qu'on ne sait pas très bien ce qui est nié, mais
que les "négationnistes" auraient une attitude
générale, une forme d'esprit, qui les conduirait
à nier tout et n'importe quoi. Ils auraient la négation
dans le sang, en quelque sorte! "Quand le sage regarde la
lune, l'idiot regarde le doigt!" La création du mot
"négationniste" en elle-même est une tentative
de dénégation des arguments révisionnistes.
Son emploi signale les idiots incapables de regarder la lune.
8. C'est ce qu'ont
plaidé les avocats de la licra au procès contre
Henri Lewkovicz, soumis à une expertise psychiatrique (!)
et ce fut la conclusion de Me Lorach à mon égard
au cours du procès pour la seconde diffusion de la lettre
ouverte aux trente-neuf chimistes constituant la section chimie
de l'académie des sciences.
9. Le Passage de la ligne
(1948). Le Mensonge d'Ulysse (1950) réédition
disponible à la Vieille Taupe par correspondance. 139F
net). Le Discours de la dernière chance (1953).
Candasse ou le huitième péché capital
(1955). Ulysse trahi par les siens (1961). L'Équivoque
révolutionnaire (1962). Le Véritable procès
Eichmann ou les vainqueurs incorrigibles (1962). Le Drame
des juifs européens (1964) réédition
disponible à la Vieille Taupe, 100F net. L'opération
Vicaire (1965). Les responsables de la deuxième
guerre mondiale (1967).
Et faussaire avéré, déjà condamné en appel (grâce à une expertise de Robert Faurisson) pour avoir publié un montage falsificateur de citations de Céline.
Dont, faut-il le dire, je ne partage pas les idées et les analyses. Tout prouve néanmoins qu'il fut un honnête homme, soucieux de protéger les juifs autant que faire se peut, et soucieux de trouver des solutions humaines. De nombreux juifs en ont témoigné. En 2001, les choses étant ce qu'elles sont en France, c'est de la témérité que d'oser qualifier Xavier Vallat d'honnête homme, mais en 1956, il avait été très officiellement invité et reçu à l'ambassade d'Israël à Paris! Rien ne montre mieux que les indignations vertueuses du politiquement correct sont à géométrie variable selon les intérêts du sionisme.
12 Qui bénéficient
à la fois des nationalités française, américaine
et israélienne, qu'ils utilisent selon les circonstances.
13
Pour l'analyse détaillée de cette émission, avec les documents, les témoignages et les preuves des dénaturations et des falsifications grossières auxquels se sont livrés les auteurs: Anatomie d'un mensonge télévisuel, par Pierre Pithou. Annales d'histoire révisionniste n·3, page 10 à 47.
"By way of deception" constitue d'ailleurs la devise officielle du MOSSAD, qui chapeaute et coordonne l'ensemble des services spéciaux de l'État juif. "By unveiling the way of deception" pourrait être notre devise.
La lapidation du blasphémateur est le paradigme par lequel se reconstitue le lien social de la communauté judaïque. Pour faire partie de la communauté ou de ses alliés, il faut être vu lancer sa pierre contre celui que les rabbins ont désigné comme le mal, l'ennemi de Dieu et du genre humain. De même la crucifixion par les Romains est l'exequatur d'une sentence de mort pour blasphème prononcée par le Grand Sanhédrin (avant la destruction du Temple) et exécutée par l'occupant, selon les accords d'armistice.
16 Dont la collaboration
avec le sionisme est un fait avéré, historiquement
documenté.
17 Ce n'est donc
pas la question de l'holocauste et la propagande holocaustique
qui est responsable de la crise italienne et de la faiblesse politique
du courant fasciste.
18
Pour la Vieille Taupe, Benito Mussolini est un socialiste italien qui a commencé sa carrière de social-traître en 1916 en acceptant les fonds secrets à lui apportés par un autre social-traître et belliciste, Marcel Cachin, pour militer en faveur de l'entrée en guerre de l'Italie aux cotés de la France et contre l'Allemagne. Il s'acquit une gloire exagérée par ses succès dans des conflits subalternes entre deux formes concurrentes d'organisation capitaliste, se fit défenseur de l'impérialisme et du colonialisme et fut finalement puni de sa trahison initiale du mouvement ouvrier en étant massacré en 1945, par des bellicistes et des impérialistes pires que lui.
Sur l'infiltration et la manipulation à des fins spectaculaires de groupuscules d'extrême droite, l'exposé le plus lucide et le plus documenté semble être celui, encore inédit, de Michel Lajoye, qui, pour avoir été lui-même manipulé, purge actuellement une peine incompressible de 18 ans de prison, pour un attentat qui n'a fait ni victime ni blessé.
Mais j'en ai moi-même eu une expérience personnelle, en rencontrant dans les années 80, dans des réunions de ces milieux, des militants que j'avais connu anarchistes, gauchistes et "autonomes" particulièrement excités dans les années soixante! J'ai fini par comprendre que c'étaient des policiers que la conjoncture avait conduit à changer de secteur de travail.
Le microcosme révisionniste donne même l'image miraculeuse d'une humanité enfin réconciliée dans ses différences les plus extrêmes. Les révisionnistes ont-ils découvert la pierre philosophale ? Ou le révisionnisme lui-même serait-il la pierre philosophale qui permet de réaliser ce miracle?
Qui pratiqua si mal la deuxième. Pour s'en persuader il suffit de confronter les thèses du Rapport de la délégation sibérienne à sa pratique politique léniniste et opportuniste ultérieure.
Ce qui ne me conduit pas à accepter la vulgate anticolonialiste officielle et ses images d'Épinal anticolonialistes tout aussi falsificatrices que la légende dorée de la colonisation
23 Et premier
traducteur en français de textes de Mandela.
24
dont je persiste à dire que les contributions au révisionnisme sont très intéressantes et qu'il est humainement de grande qualité.
Tout au plus pourrait-on lui reprocher de n'avoir pas excommunié tous les belligérants
D'autant plus surprenant qu'il est tardif et soudain. A cet égard, il faut noter que ni le nazisme vaincu, ni le fascisme vaincu, en tant que tel, n'ont guère promu ni alimenté le révisionnisme historique. On assiste plutôt à un phénomène d'identification à l'agresseur. Certains se sont convertis et intégrés à l'antifascisme et à la bureaucratie stalinienne (Allemagne de l'est, pasteur Niemöller) d'autres à l'antifascisme et à l'impérialisme américain, La plupart on dit: "Ce n'est pas nous!" en rejetant les uns sur les autres la responsabilité du crime, mais sans mettre en doute pour l'essentiel l'extermination des juifs. Les Waffen SS ont dit: "Nous n'en savions rien! Nous étions des combattants loyaux, ce sont les lâches qui gardaient les camps qui sont responsables... " etc.
Quant au fascistes italiens, ils ont dit: "Ce n'est pas nous, ce sont les Allemands".
Il ne faut jamais oublier que la thèse soutenue par l'accusation devant le tribunal de Nuremberg était que l'"extermination des juifs" avait été une opération très secrète, impliquant très peu de personnes, et que le secret avait été très bien gardé. Les accusés n'avaient d'ailleurs ni le droit ni la possibilité de contester le crime lui-même. Tout au plus pouvaient-ils argumenter qu'ils n'y avaient pas pris part personnellement. Ce n'est qu'une fois universellement admise et bien ancrée dans le public médiatisé la thèse de l'extermination des juifs qu'on se risqua à suggérer qu'une entreprise de cette ampleur ne pouvait être restée inaperçue, de la population allemande d'abord, puis du Vatican, puis des alliés, puis des résistants eux-mêmes, et que le rouleau compresseur de la culpabilisation universelle put se mettre en marche.
Aujourd'hui, le fait que cette entreprise d'extermination systématique soit restée très généralement inaperçue est un fait attesté par toutes les archives disponibles honnêtement dépouillées et historiquement critiquées, qui ne peut plus être contesté que par la propagande vulgaire. Et la conclusion logique des révisionnistes consiste simplement à dire: "L'extermination est demeurée inaperçue des contemporains, parce qu'elle n'a pas eu lieu!"
Sans vouloir minimiser le rôle de certains individus héroïques qui se réclament du fascisme historique, comme Thies Christophersen, Savetri Dévi, Maurice Bardéche, Udo Walendy, ou Ernst Zundel, il faut remarquer qu'il s'agit de fortes personnalités et d'individualités exceptionnelles dont l'adhésion à la doctrine fasciste est d'ailleurs plus ou moins nuancée. Ernst Zundel n'est-il pas pacifiste? Leur engagement révisionniste constitue plutôt une exception exceptionnelle... qu'une continuation. Parce que le fascisme étant un mouvement politique, il utilise lui-même la logique du bouc émissaire. Il est donc mal placé, en tant que mouvement pour identifier et dénoncer cette logique même.
Mais, beaucoup plus grave, les "démocraties" victorieuses, ont adopté et même largement amplifié toutes les méthodes politiques et policières de contrôle social qu'elles reprochent au nazisme, dans lequel le nazisme avait joué un rôle innovateur parce qu'il était à la pointe de la modernité et qu'il était confronté à la formidable coalition des Empires français, britannique, soviétique, et américain.
De ce point de vue, on a pu dire que le fascisme avait gagné la guerre.
Et les formidables progrès scientifiques et technologiques depuis 1945 font paraître en ce domaine les innovations nazies bien innocentes, les manipulations génétiques relèguent le vague eugénisme hitlérien au rang de rêveries anodines et, faut-il le rappeler, le triomphe de la "démocratie" s'est inauguré par les bombardements nucléaires de Hiroshima et de Nagasaki... cette innovation technologique "démocratique". On comprend dès lors les raisons pour lesquelles les "démocraties" ont besoin d'inventer en permanence un nazisme et un fascisme fantasmatique, et d'autant plus fantasmatique que leurs pratiques, politiques, policières, et guerrières, ne se différencient guère des pratiques du fascisme réel, et réciproquement d'ailleurs.