AAARGH
« C’est ça mon grand.
Et maintenant, à propos de délire, n’oublie pas de prendre tes cachets avant d’aller au lit,
sinon demain tu risques de balancer tout ton réseau sur le web. »
Ce courriel de Pebla du 1er mai 2010 concluait un échange débuté par un envoi de « N » à moi-même et à Pebla. Au cours de cet échange, « N » avait évoqué une correspondance avec Chomsky et communiqué l’adrel de Chomsky, dont je ne disposais pas. Nous avions en effet interrompu notre correspondance matérielle depuis plusieurs années pour un ensemble de circonstances et de raisons qu’il n’est pas utile de développer ici. Mais comme cet échange concernait précisément Chomsky et sa venue à Paris, j’avais eu l’idée d’ajouter son adrel, que « N » venait de me communiquer, parmi les destinataires de ma réponse qui comportait des informations susceptibles de l’intéresser, notamment sur l’état d’esprit de certains révisionnistes.
La réaction de Pebla m’a surprise :
De: pebla <pebla@noos.fr>
Date: 30 avril 2010 18:48:45 GMT+02:00
À: 9696 <9696@laposte.net>
Cc: N <majx@libero.it>, rr@ldh.org, chomsky@mit.edu
Objet: Rép : [RR] Fwd: Chomsky à Paris/Exclusion de "N"
Maintenant qu'il a mon nom et mes coordonnées grâce à la bienveillance de M. Pierre Guillaume, M. Noam Chomsky peut m'appeler lors de son passage à Paris s'il veut discuter avec moi.
Warm regards.
Ce à quoi j’ai répondu ceci
De : 9696 <9696@laposte.net>
Date : 30 avril 2010 23:21:43 HAEC
À : <pebla@noos.fr>
Objet : Réexp : [RR] Fwd: Chomsky à Paris/Exclusion de "N"
La réaction de Pebla mérite qu'on s'y arrête. Elle témoigne assez bien du délire de l'époque.
Délire qui précède l'effondrement inéluctable.
Bien qu'il s'agisse d'humour au 3° degré, c'est finalement assez transparent. (voir ci-dessus la phrase de Pebla)
Remarque 1 : Je me suis borné à répondre à "N" et aux personnes qu'il avait prises lui-même à témoin.
Remarque 2 : C'est "N" qui a communiqué l’adrel de Chomsky que j’ai utilisée.
Remarque 3 : "Warm regards". C'est en fait ironique. Cela dissimule un reproche.
Remarque 4 : Je suis donc coupable d'avoir révélé à Chomsky l’@ de Pebla, ce qui mettrait Chomsky en possession d'une information que des règles non dites auraient dû me dissuader de lui livrer. Chaque mot compte; C'est « grâce à la bienveillance de M. Pierre Guillaume » (manifestement ironique) qu’a été livrée à Chomsky cette importante (?) information !
Remarque 5 : Chomsky est donc manifestement considéré comme un ennemi, puisque Guillaume aurait dû prendre garde à ne pas lui livrer cette importante information !
Remarque 6 : La suite est plus ambiguë. On peut y voir à la fois une allusion à ma perfidie puisque ce n'est pas pour que Chomsky prenne contact directement avec Pebla, suppose-t-on, que j'ai livré son@dresse. Mais on peut y voir aussi l'expression d'un désir inconscient que Chomsky prenne effectivement directement langue avec lui. En définitive craint-on que Chomsky ne livre au BETAR les coordonnées de Pebla ?
Remarque 7: L'idée ne semble pas avoir effleuré Pebla que Chomsky pourrait ne pas attacher d’importance à Pebla et n'avoir pas la moindre idée de lui nuire; et que, d'autre part, je ne voie pas le plus petit inconvénient à ce que des liens directs s'instaurent entre lui et Chomsky. D’autant plus qu’il est un meilleur connaisseur du dossier historique que moi.
Remarque 8: Relire maintenant la phrase. Même allusivement elle signifie clairement que j'ai livré à l'ennemi…
Mais au fait, quel est le nom de Pebla ?
Quelles sont les coordonnées de Pebla ?
Quel est le numéro de téléphone de Pebla ?
Et le comble du comble c'est la naïveté encyclopédique qu'il faut avoir pour croire que ces coordonnées de quelqu'un comme Pebla, qui entretient depuis des années des relations téléphoniques et électroniques avec divers révisionnistes, dont Faurisson, et moi, puissent être restées ignorées de divers services de police et de divers services sionistes, qui peuvent les transmettre à qui bon leur semble quand bon leur semble. Et par conséquent m'accuser d'avoir révélé ces coordonnées relèverait déjà d'une certaine "nervosité" exagérée même si je l'avais fait !
Conclusion: PEBLA PÉTE DE TROUILLE A LA SIMPLE IDÉE QUE SES COORDONNÉES NE SOIENT RÉVÉLÉES MAIS NE MANIFESTE PAS LA MOINDRE COMPRÉHENSION ENVERS… MOI PAR EXEMPLE, DONT LES COORDONNÉES SONT PUBLIQUES DEPUIS TRENTE ANS SANS LA MOINDRE INTERRUPTION, ET DONT LES ACTIVITÉS ONT ÉTÉ LÉGÈREMENT PLUS "AGAÇANTE" POUR LES ZÉLOTES DU JUDAÏSME QUE LA SIENNE.
C’est donc à ce courriel que répondaient l’apostrophe impolie de Pebla à mon égard, qui se trouve en exergue en tête de ce texte.
Reprenons en commençant par le deuxième membre de la phrase :
« … sinon demain tu risques de balancer tout ton réseau sur le web.
Cela constitue la confirmation que telle était bien l’accusation sous-jacente et la crainte de Pebla. Ce qui confirme à quel point il n’avait pas compris, parce qu’il n’avait pas voulu comprendre, ce que j’avais essayé de faire comprendre à ceux qui en seraient capables, dans les différents Bulletins mais surtout dans Bilan (Bilan 2 en particulier) : C’est une complète illusion de croire que « l’ennemi » ignorerait encore quelque chose de « nos réseaux ».
En fait Pebla joue un jeu ambigu sur lequel repose sa carrière (il faut bien vivre) et ses espoirs (grands) de carrière. N’a-t-il pas été invité naguère au salon du livre du B’nai B’rith du XVIe arrondissement ? Ce que la Vieille Taupe ne lui a jamais reproché. Bien au contraire, elle avait théorisé la nécessité de pratiquer le ketmân pour économiser les troupes pendant la période transitoire, où il est vain et contreproductif d’affronter inutilement la répression. Mais il pratiquait aussi le ketmânn, le mauvais ketmânn, avec la « N » en trop, et la jalousie…
Ego, ego, ergo sum !
C’est ainsi qu’il avait saboté la première Sonderaktion mise au point par la Vieille Taupe, dès sa renaissance (Bulletin n° 18), en ne faisant pas ce qu’il s’était engagé à faire. Mais la VT ne lui en avait même pas tenu rigueur, et lui avait même tendu quelques perches. En pure perte. Puis la VT a eu la surprise de découvrir qu’il faisait circuler des calomnies et des injures contre elle ! Mais sans s’adresser d’abord à elle pour formuler ses critiques. Ce qui est un motif d’exclusion ipso facto latae sententiae (par le fait même).
Mais le cas de Pebla est particulièrement intéressant. Si je risque de « balancer » mon « réseau » c’est bien qu’il pense que j’ai un « réseau », ce qui n’est pas faux, mais il n’en comprend ni la nature ni le fonctionnement. Ensuite il pense qu’il en ferait encore partie après avoir trahi la Vieille Taupe. Bizarre ! Et il pense que la VT devrait tenir des engagements indéfinis avec lui alors qu’il se dispense régulièrement de tenir ses propres engagements ! Encore plus bizarre !
Pourtant je me suis déjà exprimé noir sur blanc, mais il faut croire que les idées de la Vieille Taupe sur ce sujet provoquent un arrêt immédiat de la pensée ! Elles avaient déjà provoqué, ces idées, une incompréhension complète avec Bocage (voir Bulletin n° 19 « Le cave se rebiffe ») ce qui ne m’empêche pas de louer beaucoup des activités de Bocage, ni de déplorer que Bocage n’ait pas compris le principe de l’arme de destruction massive mise au point (avec Guy Debord) par la Vieille Taupe, dont j’avais essayé, en pure perte, de montrer le fonctionnement par l’exemple, à Bocage.
Le principe se résume en ceci : la Vieille Taupe ne défend aucun intérêt séparé du mouvement réel de l’histoire, par conséquent elle n’est propriétaire de RIEN, et ses « réseaux » appartiennent à tous ceux qui ne défendent pas d’intérêts personnels. Il suffit de demander !
Mais revenons au sujet d’aujourd’hui : Pebla. Il avait réagi avec une surprenante sensibilité au passage suivant :
« À compter du 1° octobre 2007, la Vieille Taupe prélèvera, en tant que de besoin, l'impôt révolutionnaire forcé sur les révisionnistes clandestins et honteux qui ne l'ont pas aidée dans l'adversité, à peine d'être publiés. » (Bulletin n°21 p. 66)
Il s'était senti visé…, alors qu'il ne l'était pas ! et il était d'autant moins visé qu’à l'époque je croyais encore qu’il pratiquait le Ketmân, avec un seul « n », le ketmân désintéressé, et faisait donc partie de ceux qui aidaient la vieille taupe discrètement. Ceux-la peuvent participer par des contributions volontaires aux activités de la Vieille Taupe si ça leur chante, mais sont dispensés de tout impôt, révolutionnaire ou pas. J’avais mis sur la difficulté des temps la responsabilité de sa trahison au cours de la première Sonderaktion révisionniste en 2005, où il n’avait pas fait ce qu’il s'était engagé à faire. J’avais « oublié », et je continuais à l'époque à le considérer comme un ami particulièrement prometteur de la VT, contraint à la prudence par la nécessité des temps et les difficultés spécifiques aux milieux dans lesquels il évoluait.
J'avais même tenté de rassurer sa peur irrationnelle d'être « balancé » par moi (il existe un courriel à un tiers où il me traitait de « balance ») en lui disant que dans son cas l'impôt révolutionnaire consisterait à m'envoyer un exemplaire dédicacé de son livre, Le Monde contre soi. Je pensais qu'il percevrait au moins l’humour en constatant que le taux d'imposition, pour quelqu'un qui n'avait jamais contribué volontairement à aucune activité et se faisait inviter par les fils de l’alliance, pendant que je me faisais inviter par la Cendarmerie ou la Police, n'était pas exorbitant. Peine perdue. J'attends toujours. Puis je me suis dit qu'il hésitait peut-être, par une dédicace, à laisser une trace de sa relation coupable avec le diable, auquel il affecte pourtant de ne pas croire !
Finalement je lui avais demandé par courriel de m'envoyer un simple exemplaire de son prochain livre, dès qu'il serait paru, pour solde de tout compte, et pour que j’en fasse la recension. Ce qu'il me promit par retour. J’attends toujours.
C'est la raison pour laquelle je n'ai pas encore parlé de son excellent livre qu'un autre révisionniste m’a envoyé : Sarkozy, Israël et les Juifs, auquel cependant j'ai fait discrètement par mes réseaux la publicité qu’il mérite : il traite exactement et correctement du sujet exactement délimité par le titre.
Ainsi ce preux chevalier révisionniste n'aura, en trente ans, strictement rien fait qui aurait risqué de nuire à sa carrière, mais il est sur la ligne de départ pour réclamer hautement toute la gloire, et tous les avantages qui y seront attachés quand le révisionnisme aura officiellement gagné, y compris en piétinant la Vieille Taupe si cela est nécessaire à la réussite de ce gagneur (winner) qui n’a peur de rien…, sauf de son ombre. Mais qui ne doit pas douter de ne devoir qu’à lui-même et à sa suprême habileté d’avoir traversé l'Affaire sans la moindre anicroche.
Encore faut-il qu'il attende encore que le révisionnisme ait gagné officiellement pour oser faire son « outing » par un livre qui paraîtra au bon moment. Il sera d’ailleurs bon.
Mais il attend pour cela que le temps soit venu de remporter la mise !
En se gaussant probablement de ceux qui ont, comme moi, ou Serge Thion, et bien d’autres, été assez cons pour se brûler les ailes trop tôt, n’est-ce pas ?
S'il craint encore qu’on le « balance », c'est bien qu'il n'a pas encore compris… que le révisionnisme a déjà gagné ! et qu’il n’y a plus le moindre risque à le dire, à condition d’y mettre les formes. Ce qu’il sait faire à la perfection.
Mais il n’a même pas encore compris que tous mes « réseaux » avaient déjà été « balancés sur le Web ». Il n’y a donc plus aucune raison de le redouter !
Le temps est venu d’avoir le courage d’être soi-même.
To be or not to be, that is the question !
Un an après l'homélie « révisionniste » du Pape à la Pentecôte 2009 !!!
Ce soi-disant athée a peur du dyable ! Et surtout du diable qu’il se fabrique dans sa tête.
Au point de craindre une vilenie de la part de Chomsky !?!
Venons-en à la première partie de sa phrase:
« Et maintenant, à propos de délire, n'oublie pas de prendre tes cachets avant d'aller au lit,… »
La mentalité et la méchanceté s'expriment là envers quelqu'un (moi) dont je ne parviens pas à percevoir ce que Pebla pourrait bien avoir à me reprocher (ce qui ne signifie rien, puisque nul n'est juge de soi-même), mais au surplus envers quelqu'un à l'encontre duquel il n'a jamais été capable d’articuler publiquement le moindre reproche (ce qui signifie que son agressivité à mon égard est nécessairement destinée à dissimuler quelque chose).
Cela présente au moins l'avantage de rendre évident, même pour les imbéciles, qui sont nombreux (mais il ne faut pourtant pas les exterminer), combien une totale communauté de vue, que nous partageons lui et moi, sur l'existence matérielle d'un « détail » de l’histoire est de peu d'importance par rapport à des choses beaucoup plus essentielles pour la Vieille Taupe.
Celui qui est capable d’écrire une saloperie est un salaud.
Décidément cet Élégant Tartarin (voir Bilan…5ter), si fier d'être « couillu », les a tellement usées avec les femmes qui s’en contentaient qu'il ne lui en restait plus pour quand il lui en aurait fallu (symboliquement) pour un autre usage.
Il semble avoir oublié que « la plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle a ! ».
Et que la victoire mondaine pour laquelle il s’apprête, aussi !
Car, de quelle importance pour la pauvre humanité peut bien être la suppression dans le récit historique d’un « détail » nauséabond, inventé par la propagande de guerre alliée le 22 mars 1916, et utilisé pendant la deuxième guerre mondiale pour « diaboliser », d’abord l’ennemi, puis ensuite le vaincu, puis stabiliser le NOM, si les « révisionnistes », vainqueurs méritants de cette gigantesque bataille pour la liberté de recherche et la liberté d’expression, la réduise eux-mêmes à une guerre picrocholine en ne voulant pas voir et réfléchir à l’origine des « rivalités sans causes » qui ont tant paralysé la capacité collective d’initiative du mouvement révisionniste, et retardent aujourd’hui encore le travail de l’histoire et la lutte contre la guerre qui menace.
Quelle importance pour la pauvre humanité si le nouveau récit risque de devenir un nouveau dogme, susceptible de devenir à terme tout aussi impérieux que le précédent !
Quelle importance si on ne profite même pas de l’occasion pour rétablir la politesse !
Rivalités sans causes apparentes ! qu’est-ce que cela cache ?
Voilà une question qui promet d’être encore plus difficile à résoudre que la « difficile question des chambres à gaz ». Enfin…C’est facile à dire maintenant qu’elle est résolue !
Mais je m’avance ! Peut-être Pebla a-t-il des griefs plus sérieux que les lapins de Faurisson à faire valoir contre moi et la Vieille Taupe. Attendons.
Pierre Guillaume
P.S. Peut-être certains lecteurs seront-ils curieux de connaître également le texte du message qu’il m’avait semblé utile de transmettre à Chomsky pour lui permettre de se faire une idée de la situation intellectuelle en France. Le voici :
Le 30 avr. 10 à 18:23, 9696 a écrit :
J'ai parfaitement souvenir de ton échange avec Chomsky que tu m'avais communiqué à l'époque. Je vais voir si je peux le retrouver, mais je te demande un certain délai. En attendant je veux bien te croire sur parole. Le souvenir que j'en ai est que ta "N" était si transparente, et ton désir de le faire trébucher, et non pas de chercher une solution, si évident (même si tu croyais l'avoir bien dissimulé) que Chomky n'avait guère d'autre solution pour te répondre.
Je reconnais que le problème que tu poses est parfaitement réel, et peut-être que si tu avais lu les ouvrages de Chomsky tu aurais découvert qu'il en est parfaitement conscient.
Mais en rejoignant, ou en donnant l'impression qu'il rejoint, un camp qui n'a pas fait lui-même le ménage chez lui, et qui n'a pas banni jusqu'à la racine ses propres rêveries impérialistes et "suprémacistes", ce serait tomber de Charybde en Scylla.
La position réellement révolutionnaire ne doit jamais consister à rallier le camp adverse, du moins tant que…
Mais cela c'est le cœur du cœur de la stratégie révolutionnaire élaborée par le Conseil de nos Sages.
Toi tu es et tu restes un ennemi de la vieille taupe, ce qui m'interdit de débattre avec toi, mais ne m'interdit pas de t'utiliser pour faire connaître notre stratégie à ceux qui sont capables de l'appliquer.
Merci quand même pour l'adresse électronique de Chomsky
Le 30 avr. 10, à 17:09, N a écrit :
Pour la "citation ancienne" de Chomsky, ce dernier me l'a répétée encore il y a deux mois environ dans un message qui s'est égaré : on devra me croire sur parole pour le moment. Cela dit, je n'empêche ni PG/VT ni quiconque de s'adresser à l'expéditeur pour confirmation : Noam Chomsky <chomsky@mit.edu>.
Pour ce qui est du fond sur lequel tient l'argumentation de PG/VT :
Aux TIAN Territoires Israéliens en Amérique du nord , tout le monde sur toute la gamme soutient cette liberté-là, et il n'y a là rien que du plus banal : le pays n'ayant pas connu de vraie guerre civile (guerre à l'intérieur d'une société) depuis 230 ans, on y jouit avec plus d'intérêt et d'énergie d'autres libertés bien plus... jouissantes. Pour commencer, celle de détruire, réduire en vassalité puis souiller des continents entiers, et toujours pour la bonne et rentable cause de la "liberté". (Quand je rappelle ceci au Tchomskoi en question, il me compare à Joseph Goebbels. Sans blague. PG/VT prétend comprendre cette stupidité, moi, non.)