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LA VIEILLE TAUPE

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La question soulevée par «rédacteur» me semble intéressante. En tout cas elle m’intrigue.

La «thèse» selon laquelle il faudrait beaucoup moins de HCN pour tuer des hommes que pour tuer des poux a été lancée par Georges Wellers, et reprise illico par Jean-Claude Pressac. En ce qui concerne ce dernier, avec qui je m’étais imposé de poursuivre des discussions approfondies sur ce sujet et sur d’autres, cette conviction m’a toujours semblé reposer plus sur le «désir de croire» que sur une connaissance résultant d’une véritable étude scientifique. Pressac a toujours voulu croire aux chambres à gaz. Même quand il s’est approché très près des thèses négatrices du Professeur Faurisson, il n’a jamais voulu ni osé franchir le pas. Mon opinion est qu’il en était caractériellement incapable (mais c’est là une autre histoire que je remets à plus tard). Ce qui est certain c’est qu’il n’a jamais été un négateur («négationniste») qui se serait finalement convaincu de son erreur, contrairement à ce que soutiennent les apôtres de la «Mémoire» et de la censure, parce que c’est rassurant pour eux de le croire.

Mais, contrairement à ce que prétend le Professeur Faurisson, il n’a pas non plus «capitulé» devant les arguments révisionniste. Pressac était un paradoxe. Il croyait «dur comme fer» en l’existence de la chambre à gaz hitlérienne. Son existence était incluse dans le concept.

Mais lors de son premier voyage personnel à Auschwitz, puis, ensuite, lors de sa confrontation progressive avec la documentation du Professeur, il a «révisé» à peu près tout ce en quoi il croyait. Mais il a toujours voulu croire en «la chambre à gaz». Enfin disons plutôt, au moinsen la chambrette à gazouillages. Il a d’ailleurs été le créateur (je crois – sous réserve donc) du mot «gazouillage».

Il était donc un croyant qui révisait tout! Et qui s’esclaffait en particulier devant les élucubrations de certains témoins canoniques… confrontées aux constatations matérielles. En ce sens il était «révisionniste», mais surtout pas «négationniste» (il était plutôt sioniste que néga-sioniste, en ce sens qu’antisémite stricto sensu (à la Houston Chamberlain) il préférait que les Juifs aillent dominer les Arabes au Moyen-Orient.

Cette question de l’absence de traces bleues caractéristiques dans les pièces censées avoir été des chambres d’exécution au HCN l’avait beaucoup impressionné lui-même, et il s’était rallié à la solution proposée par Wellers avec soulagement. Donc il la répétait péremptoirement. Mais il ne m’a jamais indiqué la moindre source sérieuse de la moindre vérification expérimentale. C’est tout ce que je peux dire.

Évidemment si cette thèse se révélait fausse ce serait un argument de plus en faveur de l’argumentation faurissonienne. Mais si au contraire elle s’avérait, cela n’aurait, à mon sens, pas grande importance. Pour ma part je n’ai jamais attaché une vertu décisive à cet argument «technique», et je n’exclus pas que sur ce point ce soient finalement Wellers et Pressac qui aient eu raison.

Tous les cerveaux ne sont pas sensibles aux mêmes arguments. Et les arguments techniques, à eux seuls, ne sont pas susceptibles de venir à bout du désir de croire, dans quelques domaines que ce soit.

Je trouve beaucoup plus convaincant pour ma part le fait que, pour provoquer rapidement la mort grâce à la diffusion d’une faible quantité de HCN dans un local fermé hermétique, le Zyklon B aurait été la forme la plus inappropriée concevable.

Limitons-nous au cas de la Leichenkeller 1 du Krématorium 2, universellement présentée par la «Mémoire» comme ayant été la chambre à gaz judéocide la plus productive d’Auschwitz-Birkenau. Elle faisait 210 m2 et elle était très basse de plafond (chercher et vous trouverez). D’après des témoins canoniques ON la remplissait de 2000 à 3000 personnes (selon les témoins).

Problème: Dès qu’une certaine quantité de personnes auraient été introduites dans la pièce, la quantité de vapeur d’eau et de gaz carbonique aurait augmenté et la quantité d’oxygène diminué dans des proportions très sensibles.

La diminution du taux d’oxygène, et la montée du taux de CO2 dans le mélange inspiré provoque très rapidement des effets physiologiques (sans même parler des effets psychologiques et collectifs qui me font penser que le simple remplissage de la pièce est impossible sans la Kollaboration de Sonderkommando dotés de pouvoirs quasi miraculeux) comme une sensation d’oppression et une accélération considérable du rythme cardiaque et du rythme respiratoire, au point que quand ON fermerait la porte sur la deux ou trois millième personnes (selon les sources), il n’y aurait déjà plus d’oxygène dans la pièce et que des pertes de connaissances se produiraient et se généraliserait, avec coma subséquent, sans qu’il soit besoin d’attendre bien longtemps.

Si donc les horribles Socialistes Nationaux prenaient à cet instant la peine d’introduire du Zyklon B par dessus le marché, pour accélérer une agonie déjà bien engagée, ce ne pourrait être que dans le souci d’abréger les souffrances des victimes, ce qui ne serait pas conforme au concept du Nazi.

Certes, sans HCN, la mort clinique au sens moderne, par mort cérébrale, ne surviendrait qu’au bout d’un certain temps, mais le coma anoxique suffit à mettre les quinze premières victimes en état d’être «traitée» sans encombre par les quinze moufles des cinq crématoires Topf und Sohn situés au rez-de-chaussée. À moins là encore d’imaginer que les Socialistes nationaux auraient répugné à introduire dans le moufle d’un crématoire un corps déjà inerte sans avoir vérifié sa mort clinique au sens médical moderne. Mais là encore il faudrait supposer des Nazis non conformes au concept.

Au surplus, cet éventuel scrupule bioéthique assez typiquement catholique ne se poserait que pour les quinze premiers corps. Car pour les quinze suivants, même si un Sonderkommando négligeant à omis de fermer la porte de la chambre entre deux fournées, leur état de mort clinique ne fait plus aucun doute.

Dans ce cas, les chambres à gaz auraient été des chambres à air. D’ailleurs l’air est un gaz. Mais cela expliquerait pourquoi on ne trouve pas ces fameuses traces bleues.

Bon, ça suffit pour aujourd’huit. Je vais fêter en famille la naissance du fils de l’homme.

 

Pierre Guillaume.

 

9696@laposte.fr

http://vieille-taupe.50webs.com/

 

Le commentaire ci-dessus a été proposé le vendredi 24 décembre sur le site «Liberté – Vérité» (http://liberteverite.wordpress.com/2010/11/28/la-shoah-un-ignoble-mensonge/ ) mais aujourd’huit (sic) 25 décembre, il ne figure toujours pas sur ce site (4ième commentaire en réponse à rédacteur). De multiples bonnes raisons peuvent expliquer ce retard, surtout en cette période de fête, mais il importait, dans la stratégie de la Vieille Taupe, en cette période décisive de Renaissance, en la veille de la Saint Étienne, que ce commentaire soit enregistré à date certaine, alors que je n’ai pas la possibilité, d’où je suis d’alimenter le site vieille taupe ci-dessus, et que Joël Bouard a disparu (pour moi) depuis le 20 décembre 2010.


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Je confie donc ce commentaire aux archives de la VT, tenues par l’AAARGH, en attendant confirmation de la disponibilité du site «Liberté –Vérité» pour un ensemble de commentaires d’ors et déjà prêts portant sur tous les sujets abordés