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L'holocauste, un geshäfttrès profitable

 

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[Note de l'AAARGH: Finkelstein a un site web où l'on trouve le dossier de son livre: http://www.normanfinkelstein.com/index.html]


Comment faire pour être riche et influent sans susciter l'envie et la haine? Comment entortiller ton prochain sans qu'il continue à te plaindre? Comment gouverner tout en inspirant la pitié et la sympathie? C'est un problème du même ordre que la quadrature du cercle. Depuis l'origine des temps, les aristocrates et le clergé ont usé leurs forces à le résoudre. Ils affirmaient que le pouvoir et la fortune venaient de Dieu et ne pouvaient rien inventer de plus convaincant. Tôt ou tard, la guillotine et la hache remettait de l'ordre dans tout ça. Avec la disparition de la foi, le problème semble impossible à résoudre.

Les juifs américains ont résolu le problème de la quadrature du cercle. "Les élites de cette communauté richissime, influente et influente, tirent de l'argent des Suisses, des Américains et des Allemands, gouvernent l'Amérique et le monde, permettent les crimes contre l'humanité en Israël, déterminent le cours du dollar et en même temps, continuent à se faire fasser pour de malheureux persécutés et offensés, et ce au moyen d'un moyen simple mais efficace, la machine de propagande de l'holocauste."

C'est ce qu'écrit Norman Finkelstein, universitaire et dissident juif américain, professeur dans une université new-yorkaise. Il a publié il y a quelque temps un petit livre, L'Industrie de l'holocauste, qui se penche sur certains aspects de cette géniale invention juive. Finkelstein montre que jusqu'en 1967, personne au monde ne s'intéressait à la disparition des juifs pendant la seconde guerre mondiale, les juifs américains encore moins que les autres, pas plus d'ailleurs, qu'ils ne s'intéressaient à Israël. De 1945 à 1967 aux Etats-Unis, il n'est sorti que deux livres consacrés à la question, et ils sont passés totalement inaperçus du public.

En 1967, Israël remporta une victoire éclatante sur ses voisins. Les succès du jeune carnassier attirèrent alors l'attention des Américains qui en firent leur allié. C'est seulement à partir de ce moment que les juifs américains entreprirent de déployer la propagande de l'holocauste. Par ce moyen, ils défendaient et justifiaient les atteintes aux droits de l'homme dans les territoires occupés par Israël. Plus les Israéliens tuaient de Palestiniens à Gaza et plus les chambres à gaz nazies sonnaient fort dans les cris des juifs américains. Israël et l'holocauste devinrent les piliers de la nouvelle religion juive aux Etats-Unis, qui remplaçait l'Ancien Testament éculé.

Depuis le processus est enclenché: la fortune et l'influence des juifs dans le domaine politique et dans la presse des Etats-Unis ne cessent d'augmenter. 30% des plus riches Américains, 30% des ministres et des banquiers, 20% des professeurs d'universités, 50% des avocats les plus en vue sont des juifs. A peu près la moitié des capitaux de Wall Street appartient à des juifs. La légende du peuple éternellement persécuté et de l'horrible holocauste est devenue indispensable, non seulement pour défendre Israël contre les critiques de la communauté internationale, mais aussi pour défendre les richards et les oligarques juifs de la critique. Dès qu'on prononce un seul mot contre un exploiteur juif, immédiatement la presse, qui est entre les mains des juifs, dresse en première ligne du combat l'ombre d'Auschwitz.

"Grâce aux récits de l'holocauste, écrit Finkelstein, l'une des puissances militaires les plus formidables du monde, dont les manquements aux droits de l'homme sont considérables, de se poser en état-"victime" et le groupe ethnique le plus florissant des Etats-Unis a, lui aussi, acquis le statut de victime. Des bénéfices considérables découlent de ce statut injustifié de victime, en particulier, une immunité face à la critique, même la plus justifiée." (p. 19).

Pour nous, Israéliens, les affirmations de Norman Finkelstein n'ont rien de nouveau. Beaucoup de publicistes et d'historiens israéliens ont écrit que le sionisme utilisait le souvenir des victimes du nazisme dans son intérêt personnel. Par exempe, le célèbre publiciste israélien Ari Chavit a écrit, avec une ironie amère (dans le journal Haaretz, après l'assassinat de cent réfugiés à Cana, au Liban, en 1996): "Nous pouvons tuer impunément parce que le musée de l'holocauste est chez nous." Boas Evron, Tom Seguev et d'autres auteurs israéliens avaient déjà dit ce qu'écrit Finkelstein. Mais il y a toujours eu plus de liberté en Israël que dans les communautés juives de la Dispersion.

Aux Etats-Unis, très peu sont prêts à prendre ce risque. Finkelstein s'appuie sur ses origines: ses parents étaient des victimes de l'holocauste. Toute sa famille a a été détruite par les nazis, seuls ses parents sont revenus du ghetto de Varsovie, des camps de concentration, du travail forcé, et ont pu atteindre les rives américaines. Cela confère un effet particulier à ce qu'il dit de ceux qui tirent profit du sang des victimes.

Il montre que les dirigeants de la communauté juive ont retiré des millions et des même des milliards du geshät de l'holocauste, alors que les véritables victimes du nazisme n'en recueillaient que les miettes. Ainsi, les milliards de dollars que les dirigeants juifs ont tiré de l'Allemagne, vont à des gens comme Lawrence Igelberger, ancien ministre des affaires étrangères des Etats-Unis, qui perçoit trois cent mille dollars par an alors que les parents de Finkelstein qui ont vécu dans les camps de concentration n'ont reçu que trois mille cint cents dollars. Le directeur du centre Wiesenthal ("Disneyland-Dachau"), ce chasseur de nazis, est payé cinq cent mille dollars par an. 15% seulement des indemnités allemandes, obtenues au nom "des victimes nécessiteuses", sont parvenus jusqu'à elles, le reste s'est perdu dans les canaux et les poches des organisations juives.

Les réclamations juives se sont transformées en racket et en extorsion, dit Finkelstein. Ainsi, les banques suisses ont constitué une proie facile parce qu'elles dépendaient de l'économie américaine et redoutaient une mauvaise publicité. Les juifs américains qui contrôlent la presse des Etats-Unis, ont entamé une campagne raciste de diffamation des banques suisses: "Les Suisses sont avides et cupides, "le caractère suisse" associe "simplicité et duplicité", "les Suisses sont un peuple singulièrement dépourvu de charme qui n'a produit ni artiste, ni héros et aucun homme d'Etat." (p. 94) En plus, il y eut un blocus économique, car les juifs américains sont à la tête de la plupart des organisations financières d'Amérique et disposent des milliards de dollars des fonds de pension. Pour ne p as encourir de pertes encore plus énormes, les Suisses ont accepté de payer les maîtres chanteurs. L'argent obtenu est allé directement dans les poches des avocats et des organisations juives.

Les banques américaines ont reçu deux fois plus de dépôts juifs que les banques suisses mais néanmoins, elles s'en sont tirées en payant cinq cent mille dollars, soit deux cents fois moins que les banques suisses. De toute évidence, les militants juifs de l'holocauste savent très bien avec qui on peut en découdre et avec qui il faut s'abstenir. "S'ils s'étaient comportés avec les banques américaines comme ils l'ont fait avec les banques suisses, les juifs auraient dû chercher asile à Munich." (p. 116)

Après s'être occupées des Suisses, les organisations juives s'en sont de nouveau prises à l'Allemagne. Elles ont exigé l'indemnisation du travail forcé et sdous la menace du blocus et des actions en justice, les entreprises allemandes ont acccepté de payer.

Au même moment, les juifs d'Israël refusent d'indemniser les non-juifs pour leurs biens confisqués: les terres, économies et les maisons des Palestiniens. Les juifs américains s'opposent à l'indemnisation des Noirs américains pour les siècles d'esclavage. Les Etats-Unis n'envisagent pas non plus d'indemniser les Indiens victime du génocide du XIXe siècle.

L'expérience du chantage contre la Suisse et l'Allemagne n'est que le prélude à la mise en coupe réglée de l'Europe de l'Est. L'industrie de l'holocauste, écrit Finkelstein, exerce désormais son chantage contre les pauvres de l'ancien camp socialiste. La Pologne est la première victime, à laquelle les organisations juives réclament tous les biens qui ont appartenu un jour aux juifs et qu'ils estiment à pluesieurs milliards de dollars. Le suivant sur la liste est la Biélorussie, où le revenu par tête est de cent dollars par an. En même temps, le pillage de l'Autriche est en chantier.

Finkelstein est particulièrement gêné par les orateurs et les meneurs de l'holocauste, comme Elie Wiesel, "le défenseur immoral des criminels israéliens, auteur sans talent, acteur larmoyant qui se lamente sur les victimes au prix de vingt-cinq mille dollars la séance plus la voiture de maître". (p. 53) "Il est évident qu'il n'est pas parvenu à cette position par son action humanitaire ou ses talents littéraires (inexistants). Il joue le premier rôle plutôt parce qu'il articule sans la moindre fausse note le (les dogmes) mythe de l'holocauste, défendant par là même les intérêts qui le sous-tendent" (introduction) L'exploitation de l'holocauste a pour but la justification de la politique criminelle d'Israël et le soutient américain à la politique américaine. L'extorsion d'argent aux pays européens aux noms dans "victimes nécessiteuses" est humilitante pour les victimes du génocide nazi." (p. 23)

Finkelstein ridiculise la thèse délirante de la "singularité de l'holocauste". "Tout événement historique est unique en ce sens qu'il a ses caractéristiques propres. Aucun d'eux n'est entièrement singulier." (p. 51) Pourquoi a-t-on fait de cette idée inconsistante moralement et logiquement, le fondement du mythe? Parce que la singularité de l'holocauste, c'est le "capital moral" juif, l'alibi en béton d'Israël et la réaffirmation de l'exceptionnalité du peuple juif. Ismar Schorsch, un spécialiste de la religion juive, a qualifié l'idée de la singularité de l'holocauste de "détestable formulation laïque de l'élection". Ce n'est pas un hasard si Elie Wiesel répèté sans cesse "Tout en nous est différent" (p. 57) L'affirmation corrélative de "l'antisémitisme éternel et irrationnel de tous les non-juifs" (p. 50) permet l'élaboration d'un climat spirituel paranoïaque en Israël et dans les communautés juives. "On nous persécute depuis deux mille ans. Pourquoi? Sans aucune raison", s'écrie Wiesel (p. 60). On ne peut pas discuter avec lui parce que, d'après lui, toute tentative d'explication de l'antisémitisme est en soi de l'antisémitisme.

Les dirigeants du mémorial américain se sont battus de toutes leurs forces contre l'admission des Tsiganes comme victimes de l'holocauste. Bien que les Tsiganes aient péri en nombre proportionnellement équivalent, leur admission au titre de victimes constituerait une diminution du "capial moral" des juifs et anéantirait la thèse de la singularité des souffrances juives. La conclusion des organisateurs juifs était simple: comment peut-on comparer un juif et un Tsigane, comment peut-on comparer un juif et un non-ji? Finkelstein cite une plaisanterie new-yorkaise: si un jour les journaux parlaient d'un "holocauste nucléaire, qui a détruit le tiers de la planète", le lendemain Elie Wiesel écrirait à la rédaction pour se plaindre "Comment osez-vous comparer?" (p. 54) Nous, Israéliens, ne connaissons cela que trop: ce n'est pas un hasard si au regard des droits de l'homme non-jui, la situation en Israël est une des pires du monde.

Finkelstein compare les efforts des juifs pour obtenir des indemnités à l'attitude des Etats-Unis envers les conséquences de leur agression au Viet-Nam. Les Américains ont tué quatre ou cinq millions de personnes en Asie du Sud-Est, ont détruit entre neuf et quinze mille village au Sud-Viet-Nam ainsi que toutes les grandes villes du Nord, ils ont fait des millions de veuves et néanmoins, le ministre de la guerre des Etats-Unis, William Cohen, a repoussé non seulement l'idée de réparations mais il a même refusé de s'excuser: "C'était la guerre." Les juifs sont la seule exception du monde à cette règle.

Les fonds obtenus par l'industrie de l'holocauste devraient être utilisés pour indemniser les réfugiés palestiniens", conclut Norman Finkelstein. J'ajouterai, pour ma part, alors l'industrie de l'holocauste fera faillite, parce qu'à quoi servent tous ces discours sur l'holocauste, s'il n'y a plus d'argent à la clé?




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