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Notes.
1) Appelés "Accords de Rhodes". Il s'agit en fait, de la Convention d'armistice égypto-israélien, du 24 février 1949; la Convention d'armistice israélo-libanaise, du 23 mars 1949; la Convention d'armistice israélo-transjordanien, du 3 avril 1949; et la Convention d'armistice israélo-syrien, du 20 juillet 1949.
2) Shimon Peres insistait à ce sujet dans Le Monde Diplomatique de mai 1998, à l'occasion du 50e anniversaire de la proclamation de l'Etat d'Israël: "Un peuple dispersé...se rassemblait pour renaître: il sortait vainqueur de cinq guerres, malgré son infériorité en hommes et en armes".
3) Cité dans "Historique du Problème Palestinien", Université de Liège, sans date, page 49.
3a). Plusieurs rencontres auraient eu lieu entre le roi Abdallah et les sionistes: la première en novembre 1947, avant la guerre, et un peu avant le vote de la résolution de l'ONU sur le partage de la Palestine. Une autre, en mai 1948, quatre jours avant la proclamation de l'Etat d'Israël. Les autorités jordaniennes, ont toujours démenti ces rencontres, néanmoins elles ont été confirmées par Golda Meir elle même; cité par Xavier Baron, dans "Les Palestiniens, un peuple", éditions Le sycomore, Paris, 1984, page 209.
4)"Historique du Problème..", op. cit. , page 54.
5) Brochure du ministère de l'informations israélien, "Israël et les Etats Arabes".
6) Tous les Palestiniens n'étaient pas inscrits à l'U.N.R.W.A.. Pour cet organisme créé par l'ONU, un réfugié était: "Une personne qui, lorsqu'a éclaté le conflit arabo-israélien de 1948, résidait habituellement en Palestine depuis au moins un an et qui par suite de ce conflit, a perdu son foyer et ses moyens d'existence". En 1950 il y avait 960 021 réfugiés recensés par l'U.N.R.W.A., mais, en 1974, le nombre de réfugiés était de 1 583 646 personnes, et en 1988, atteignait le chiffre de 2 300 000.
7) Cité dans "Historique...", op. cit. , page 57.
8) André Fontaine, "Histoire de la guerre froide", vol. 2, Fayard, page 196.
9) A. Fontaine, op. cit. , page 286.
10) La première Charte Nationale Palestinienne (1964) était composée de 29 articles, et elle fut amendée en 1968.
11) Charte Nationale Palestinienne, article 4.
12) Xavier Baron, op. cit. , page 101
13) Principales organisations politiques palestiniennes (d'après "Israël/Palestine Demain", Philippe Lemarchand et Lamia Radi, éditions Complexe, 1996):
Al Saïka, créée à la fin 1967 par Issam al-Kadi, de tendance pro-syrienne, basée à Damas. Il s'agissait de la seconde organisation militaire la plus importante de l'OLP.
Fatah-Conseil révolutionnaire: Née d'une scission en 1974, dirigée par Sabri el Banna (Abou Nidal). Expulsée de l'OLP en 1974.
Fatah-Intifada: Groupe né en 1983, d'une scission du Fatah, dirigé par le colonel Abou Moussa. Opposé à tout accord avec Israël.
FIDA (Union Démocratique Palestinienne): parti créé en 1990, d'une scission du FDLP. Dirigé par Yasser Abed Rabo. Il soutient le processus de paix et la Déclaration de Principes du 13 septembre 1993.
Fatah: Créé en 1959 et dirigé depuis par Arafat. C'est l'organisation la plus influente de l'OLP, dont Yasser Arafat a pris le contrôle en 1969.
Front de Libération palestinien (FLP): groupe né en avril 1967, d'une scission du FPLP-CG. Dirigé par Abbou Abbas.
Front de lutte populaire palestinien (FLPP): groupe créé en 1968 par Bahjat Abou Gharbieh, à partir d'une scission du Fatah. Dirigé actuellement par Samir Goshé.
Front Démocratique de Libération de la Palestine (FDLP): Né en 1969 d'une scission du FLP. Dirigé par Nayef Hawatmeh (Abou Nouf). D'obédience marxiste et maoïste. Prônait la lutte contre les régimes réactionnaires arabes. Partisan des "étapes intermédiaires", soutenait l'établissement d'un Etat palestinien démocratique, où juifs et Arabes vivraient ensemble. Opposé à la Déclaration de Principes du 13 septembre 1993.
Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP): parti né en 1967, dirigé depuis par George Habache, marxiste-léniniste, il est contre la reconnaissance de l'Etat d'Israël et de la Déclaration de principes. Son influence demeure importante.
Hamas: Mouvement de la résistance islamique, né avec l'Intifada, en janvier1988. Son leader est le cheik, Ahmad Yassin, emprisonné en Israël depuis 1989. Il prône la guerre sainte contre Israël. N'appartenant pas à l'OLP, il est la seconde force politique dans les Territoires occupés, après le Fatah. Divisé quant à l'attitude à adopter face au processus de paix.
Parti du Peuple Palestinien (PPP): remplaça le parti communiste palestinien, membre de l'OLP et rompit en 1991 avec son passé léniniste; et aujourd'hui il se présente comme un parti "démocratique et populaire". Il suit en général la ligne du Fatah sur le processus de paix.
14) Xavier Baron, op. cit. , page 187.
15). X. Baron, op. cit. , page 220.
17) X. Baron, ibidem, page 396.
18) et 19). Xavier Baron, op. cit. , pages 531 et 416 respectivement.
20). X. Baron op. cit. , page 425.
21). X. Baron, op. cit. , page 460
21a). Philippe Moreau, Relations Internationales, Seuil, vol. I, page 169.
22). Publié par le journal "al Hayat de Tunis, repris par "Libération", le 13 septembre 1993.
23) Sources chapitre III: Philippe Lemarchand et Lamia Radi, "Israël/Palestine Demain", éditions complexe1996.
24) Alain Gresh, Le Monde diplomatique, avril 1999, page 12.
25) Le Monde diplomatique, mai 1998, page 5.
26) Mahmoud Darwish,
"Rien qu'une année". , éditions de Minuit.