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LES MYTHES FONDATEURS
DE LA POLITIQUE ISRAELIENNE

par Roger Garaudy

 

3/6 [page 107 à 150]

 

a) Les textes

Les textes fondamentaux, décisifs pour établir ce que pouvait être "la solution finale" sont d'abord les ordres d'extermination attribués aux plus hauts responsables: Hitler, Goering, Heydrich, Himmler, et les directives données pour leur exécution.

D'abord la directive de Hitler sur l'extermination.

Malgré les efforts des théoriciens du génocide et de l'Holocauste, il n'en fut jamais trouvé aucune trace: Madame Olga Wormser-Migot écrit dès 1968:

"Pas plus qu'il n'existe d'ordre écrit en clair d'extermination par les gaz à Auschwitz, n'existe d'ordre de les cesser en novembre 1944." Elle précise: "ni au procès de Nuremberg, ni au cours des procès de zone, ni au procès de Höss à Cracovie, d'Eichmann en Israël, ni au procès des commandants de camps, ni de novembre 1966 à août 1975, au procès de Francfort (accusés d'Auschwitz de seconde zone) n'a été produit le fameux ordre signé de Himmler, du 22 novembre 1944, sur la fin de l'extermination des juifs par les gaz, l'ordre de mettre fin à la "Solution finale"."

Source: Olga Wurmser-Migot. Le système concentrationnaire nazi. PUF, 1968, p. 544 et p. 13.

Le Docteur Kubovy, du "Centre de Documentation" de Tel-Aviv, reconnaît, en 1960: "il n'existe aucun document signé par Hitler, Himmler ou Heydrich parlant d'exterminer les juifs... le mot "extermination" n'apparaît pas dans la lettre de Goering à Heydrich concernant la solution finale de la question juive."

Source: Lucy Dawidowicz, The War against the Jews (1975) p. 121.

Après un colloque tenu à la Sorbonne, à Paris, en février 1982, pour combattre les travaux critiques des "révisionnistes", Raymond Aron et François Furet avaient dû déclarer, au cours de la conférence de presse qui suivit la rencontre: "Malgré les recherches les plus érudites, on n'a jamais pu trouver un ordre d'Hitler d'exterminer les Juifs."

En 1981, c'est l'aveu de Laqueur: "Jusqu'à aujourd'hui on n'a pas trouvé d'ordre écrit de Hitler en vue de détruire la communauté juive européenne et, selon toute probabilité, cet ordre n'a jamais été donné".

Source: Walter Laqueur: The Terrible Secret, trad. all., Francfort-sur-le-Main., Berlin., Vienne. 1981, p. 190.

Malgré tout cela il s'est trouvé, à l'instigation de Vidal-Naquet et de Léon Poliakov, d'autres historiens pour signer la déclaration suivante:

"(...) Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu'il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement: il n'y a pas, il ne peut pas y avoir de débat sur l'existence des chambres à gaz."

-- Il ne faut pas se demander...

-- le point de départ obligé ...

-- Il ne peut pas y avoir de débat...

Trois interdits, trois tabous, trois limites définitives à la recherche.

Un tel texte marque une date effectivement historique dans l'histoire de l'histoire: le fait qu'il s'agit d'établir est posé, avant toute recherche et toute critique, comme vérité absolue et intangible interdisant, par trois impératifs rédhibitoires, toute recherche et toute critique de ce qui a été une fois, au lendemain d'une victoire, jugé par les vainqueurs.

L'histoire doit pourtant, si elle entend respecter un statut scientifique, être une perpétuelle recherche, remettant en cause même ce que l'on croyait aussi définitivement établi que le postulat d'Euclide ou les lois de Newton.

En voici un exemple notoire:

"Le Comité International d'Auschwitz prévoyait, en novembre 1990, de remplacer la plaque commémorative à Auschwitz, qui indiquait "4 millions de morts" par une autre portant la mention "plus d'un million de morts". Le docteur Maurice Goldstein, Président de ce comité, s'y opposa."

Source: Le Soir, Bruxelles, 19-20 octobre 1991, page 16.

En fait, le docteur Goldstein ne contestait nullement la nécessité de changer les anciennes plaques, mais il souhaitait que la nouvelle plaque ne comporte pas de chiffre, tant il savait qu'il serait probablement nécessaire à bref délai de réviser une nouvelle fois à la baisse le chiffre actuellement envisagé.

La plaque, à l'entrée du camp de Birkenau porta donc cette inscription jusqu'en 1994.

"Ici, de 1940 à 1945, quatre millions d'hommes, de femmes et d'enfants ont été torturés et assassinés par les génocides hitlériens."

Grâce à l'action du Comité international du Musée d'Etat que préside l'historien Wladislaw Bartoszewski, et comprenant vingt-six membres de toutes nationalités, le texte a été modifié dans un sens moins éloigné de la vérité:

"Que ce lieu où les nazis ont assassiné un million et demi d'hommes, de femmes, d'enfants, en majorité des juifs de divers pays d'Europe, soit à jamais pour l'humanité un cri de désespoir et un avertissement."

Source: Article de Luc Rosenzweig, dans Le Monde du 27 janvier 1995.

Cet exemple montre que l'histoire, pour échapper au terrorisme intellectuel des prédicateurs de la haine, exige une perpétuelle révision. Elle est révisionniste ou bien elle est une propagande déguisée.

Revenons donc à l'histoire proprement dite, critique, "révisionniste", c'est-à-dire fondée sur l'analyse des textes, la vérification des témoignages, les expertises sur l'arme du crime.

Voici d'abord ce qui, dans le programme du Parti national-socialiste, concerne les juifs.

Le problème des juifs est abordé au point 4 du Programme du Parti national-socialiste (N.S.D.A.P.):

"Seuls peuvent posséder la nationalité allemande ceux qui sont des citoyens à part entière. Et, sont citoyens à part entière ceux qui ont du sang allemand, sans discrimination confessionnelle. Donc, aucun juif ne peut être citoyen à part entière."

Staatsbürger désignait le citoyen et Volksgenosse le citoyen à part entière, en tant que membre d'une communauté homogène.

Plus loin nous voyons au point 5:

"Celui qui ne possède pas la nationalité allemande ne pourra vivre en Allemagne qu'en qualité d'hôte (Gast) et devra se soumettre à la législation en vigueur concernant le séjour des étrangers."

Puis, au point 7, il est question de l'interdiction de séjour dans le Reich, dans certaines conditions, de ceux qui ne possèdent pas la nationalité allemande; au point 8, on exige l'arrêt de toute nouvelle immigration de non-Allemands ainsi que l'expulsion immédiate des non-Allemands entrés en Allemagne depuis le 2 août 1914. Ce dernier point est visiblement dirigé contre les juifs de l'Est, qui étaient arrivés en grand nombre dans le Reich pendant et après le Première Guerre mondiale.

Le point 23 aborde également ce problème: il stipule que les juifs n'auront pas le droit de travailler dans la presse, et le point 24 affirme que le Parti lutte contre l'"esprit matérialiste juif".

a -- Les ordres d'Hitler sur l'extermination des juifs

Dans son livre La Destruction des juifs d'Europe Raul Hilberg, en 1961 dans la première édition, écrit qu'il y eut deux ordres d'extermination donnés par Hitler: l'un au printemps de 1941 (entrée en Russie) et l'autre quelques mois plus tard.

Mais en 1985 "dans la deuxième édition, révisée, toutes les référence aux ordres ou aux décisions d'Hitler concourant à la "solution finale" ont été systématiquement supprimées"

Source: "The Revised Hilberg". Simon Wiesenthal Annal (Vol, 3, 1986, p. 294)

L'édition de 1961, indiquait, à la page 171: "Comment apparut la phase décrétant la mort? Essentiellement par deux décisions d'Hitler. Un ordre a été donné au printemps de 1941."

Dans quels termes ces ordres ont-ils été donnés?

Hilberg: "Selon le Général Jodl, qui écrivit le document que je cite, les termes étaient les suivants: Adolf Hitler a dit qu'il voulait que les commissaires bolcheviks juifs soient liquidés. C'est le premier point... Tel était le contenu de l'ordre décrit par le Général Jodl." (4-82)

Hilberg: "L'ordre était oral."

Ainsi: Hilberg a dit que le Général Jodl avait dit qu'Hitler avait dit...!

Dès ses premières diatribes antisémites et dans "Mein Kampf", Hitler proclame sa volonté d'expulser les juifs d'Allemagne. Nous ne retiendrons désormais des textes allemands que ceux employant l'expression "solution finale" afin d'en obtenir une définition précise.

Le 24 juin 1940, après la victoire sur la France, Heydrich évoque dans une lettre à Ribbentrop, Ministre des finances, "une solution finale territoriale" ("Eine territoriale Endlösung").

Source: Gerald Flemming. Hitler und die Endlösung. Wiesbaden-Munich. 1982. p. 56.

Créer, hors de l'Europe, une "réserve" juive, et Ribbentrop suggère alors le "projet Madagascar".

En juillet 1940, le responsable aux affaires juives, Franz Rademacher, résume ainsi cette directive: "Tous les juifs hors d'Europe!"

Source: Joseph Billig. La Solution finale de la question juive. Paris, 1977, p. 58.

Cette "solution finale territoriale" répondait en effet à la situation nouvelle de l'Allemagne dominant désormais l'Europe: il ne suffisait plus d'expulser les juifs d'Allemagne.

Le responsable de ce projet de "solution finale" par la déportation de tous les juifs de l'Europe à Madagascar, Rademacher, fait observer que la réalisation exigera quatre ans et, au chapitre "Financement", il indique "La réalisation de la solution finale (Endlösung) proposée exige des moyens considérables."

Source: N.G. 2586.

b -- Lettre de Goering à Heydrich du 31 juillet 1941

Heydrich demande à Goering: "En 1939, vous m'avez donné l'ordre de prendre des mesures concernant la question juive. Dois-je maintenant étendre la tâche que vous m'avez confiée alors aux nouveaux territoires dont nous nous sommes emparés en Russie...?"

Là encore, rien sur l'assassinat des juifs. Il s'agit seulement de leur transfert géographique, tenant simplement compte des conditions nouvelles (33.93739374). (11)

La seule "solution finale" consistait donc à vider l'Europe de ses juifs en les éloignant toujours plus jusqu'à ce que la guerre (à supposer qu'on la gagne), permette de les mettre tous dans un ghetto extérieur à l'Europe (comme le projet de Madagascar en avait été la première suggestion).

L'hypothèse du langage codé et secret est insoutenable (12) car, pour d'autres crimes, les documents existent en clair: l'euthanasie, l'ordre de tuer les commandos britanniques, de lyncher les aviateurs américains, d'exterminer la population mâle de Stalingrad si on l'occupait. "Pour tous ces crimes les documents sont là. Alors que dans ce seul cas il n'y a rien, ni les originaux, ni les copies", ni, ajoutons-le, les directives ou les commandes nécessaires à l'exécution de si vastes directives. (33.9375- 9376).

"En janvier 1942 Reinhard Heydrich, chef de la Gestapo, avait informé les dirigeants de Berlin que le Führer avait décidé l'évacuation de tous les juifs vers les territoires de l'Est, remplaçant ainsi la déportation au-delà des mers antérieurement projetée." (34-9544).

Dans une note qui circula en mars 1942, dans le bureau de Heydrich les ministres étaient informés que les juifs d'Europe devaient être concentrés à l'Est "en attendant qu'après la guerre ils puissent être envoyés dans un territoire éloigné, tel que Madagascar, qui serait leur foyer national.." (34- 9545 -- 9546).

Poliakov note: "Jusqu'à son abandon le "Plan Madagascar" fut parfois désigné par les dirigeants allemands sous le nom de "solution finale" de la "question juive"".

Source: Poliakov. Le Procès de Jérusalem Paris. 1963, p. 152.

Pour maintenir à tout prix la thèse de l'extermination physique, il fallut donc trouver un subterfuge: "Solution finale du problème juif fut une des phrases conventionnelles pour désigner le plan hitlérien d'extermination des juifs européens."

Source: Gerald Reitlinger. La Solution finale, p. 19.

Il n'est d'ailleurs donné aucune justification à cette hypothèse d'un langage codé, qui permettait de faire dire ce que l'on veut à n'importe quel document. En voici 2 exemples:

Le premier, la lettre de Goering du 31 juillet 1941 (un mois après la lettre d'Heydrich citée plus haut, la signification des mots aurait brusquement changé!).

Par cette lettre Goering complète ses directives à Heydrich: "En complément de la tâche qui vous a été assignée par décret du 24-1-1939, à savoir, d'obtenir pour la question juive par la voie de l'émigration et de l'évacuation la solution la plus avantageuse possible eu égard aux circonstances, je vous charge par la présente de procéder à tous les préparatifs nécessaires... pour aboutir à une solution d'ensemble (Gesamtlösung ) de la question juive dans la zone d'influence allemande en Europe.... Je vous charge de soumettre rapidement un projet d'ensemble (Gesamtentwurf) portant sur les mesures d'organisation et les dispositions concrètes et matérielles pour réaliser la solution finale à laquelle nous aspirons de la question juive. (Endlösung der Judenfrage.)"

Source : Hilberg (op. cit.) 2ème édition p. 401 (N.G. 2586 -- E. P. S. 710)

Il est significatif que, citant ce document (à la page 108 de son livre), Reitlinger coupe le début concernant l'émigration et l'évacuation, alors que cette lettre prescrit une nouvelle extension des mesures d'évacuation prises "eu égard aux circonstances" au temps où Hitler ne dominait que la Pologne en janvier 1939 et même pas encore la France, alors qu'en juillet 1941 il domine toute l'Europe.

La signification du texte de Goering est pourtant parfaitement claire dès le premier paragraphe: la politique d'émigration ou d'évacuation des juifs, pratiquée jusque là en Allemagne, doit s'étendre désormais, en raison des conquêtes nouvelles, à toutes les zones sous domination allemande en Europe. La "solution d'ensemble" tient compte de la situation nouvelle. Elle ne pourra être une "solution finale" qu'après la fin de la guerre, où, en cas de victoire totale en Europe, y compris en Russie, une évacuation finale, en Afrique ou ailleurs, permettra, selon l'objectif constant d'Hitler "de vider l'Europe de ses juifs".

En résumé, la directive de Goering à Heydrich, à moins de vouloir arbitrairement l'interpréter en fonction d'un schéma préconçu, ne fait qu'appliquer à l'Europe ce qui, jusque là, ne pouvait être appliqué qu'en Allemagne. Objectif sans aucun doute inhumain et criminel, mais qui ne comporte à aucun moment l'idée "d'extermination" que lui prête le Procureur de Nuremberg, Robert M.W. Kempner en déclarant: "Par ces lignes, Heydrich et ses collaborateurs étaient officiellement chargés du meurtre légal (des juifs)".

Goering, ayant protesté contre la traduction anglaise du mot allemand "Gesamtlösung" (solution d'ensemble) par "solution finale" (Endlösung), amena le Procureur Jackson à reconnaître la falsification et à rétablir l'expression véritable.

Source: I.M.T., IX, 575.

Dès le 24 juin 1940 Heydrich avait informé Ribbentrop de son désir de réaliser au plus tôt la solution finale. Il écrivait:

"Le problème global posé par la présence actuelle de quelques 3 millions 1/4 de juifs sur les territoires placés aujourd'hui sous la souveraineté allemande ne peut plus être résolu par l'émigration: une solution finale territoriale devient dès lors nécessaire."

Source: Pièce justificative n· 464 du procès d'Eichmann à Jérusalem.

A la même époque Himmler avait adressé à Hitler un mémoire dont la conclusion était: "J'espère voir le question juive définitivment réglée grâce à l'émigration de tous les juifs vers l'Afrique ou dans une colonie."

Source: Vierteljahreshefte, 1957, 197.

Hitler se rallia à cette suggestion puisque le 10 février 1942, le responsable de la "Deutschland III", au Ministère des Affaires étrangères, Rademacher écrivait, dans une lettre officielle:

"Entre-temps, la guerre contre l'Union Soviétique nous a permis de disposer de nouveaux territoires pour la solution finale. En conséquence, le Führer a décidé de déplacer les juifs non pas vers Madagascar, mais vers l'Est. Ainsi, il n'est plus besoin d'envisager Madagascar pour la solution finale."

Source: Document N.G. 3933, du procès de la Wilhelmstrasse, cité par Reitlinger. The Final solution p. 79, où il "interprète" encore au sens de "fiction" ou "camouflage" sans en donner la moindre justification.

L'expression originale est en réalité die Gesamtlösung der Judenfrage ou la solution d'ensemble totale sur laquelle il n'y aurait plus à revenir. Mais Goering, qui l'employa pour la première fois dans le 1er paragraphe d'une lettre en date du 31-7-1941 par laquelle il donnait à Heydrich l'ordre de la préparer (P.S. 710 T. XXVI, p. 266) employa dans le dernier paragraphe l'expression die Endlösung der Judenfrage et, dans l'usage, ce fut celle-ci qui prévalut, mais dans le même sens et non pas dans celui de liquidation du problème par la liquidation de ceux qui en faisaient l'objet. Pris en flagrant délit de traduction tendancieuse par Goering lui-même, à Nuremberg le 20 mars 1946, le juge Jackson fut bien obligé d'en convenir (T. IX, p. 552). Mais, de cet incident, qui détruisait toute une théorie, la presse ne souffla mot.

Le deuxième exemple de ce changement arbitraire du sens des mots pour justifier une thèse est celui de la conférence du "Grand Wannsee", tenue à Berlin le 20 janvier 1942.

Dès le début de la conférence Heydrich rappelle qu'il vient d'être nommé "au poste de responsable chargé de la préparation de la solution finale de la question juive en Europe" (Endlösung der europäischen Judenfrage)... "Il sera désormais responsable de l'ensemble des mesures nécessaires à la solution finale de la question juive sans considération de limites géographiques" (souligné par moi R. G.).

Heydrich résume ensuite la politique anti-juive menée jusque là:

a/ Le refoulement des juifs hors des sphères vitales au peuple allemand.

b/ Le refoulement des juifs hors de l'espace vital du peuple allemand.

Du fait de l'avancée foudroyante de l'armée allemande sur le front de l'Est (Union Soviétique), Heydrich poursuit donc, en fonction de cette situation nouvelle: "Avec l'autorisation préalable du Führer, l'émigration a laissé place à une autre possibilité de solution: l'évacuation des juifs vers l'Est" (souligné par moi: R. G.).

"On ne saurait cependant considérer ces actions que comme des palliatifs, mais les expériences pratiques déjà recueillies en ce domaine sont d'une importance significative pour la future solution finale de la question juive."

Source: N.G. 2586 G.

Cette solution définitive ne pouvait en effet être réalisée qu'après la guerre et cette solution est toujours cherchée dans la même voie: l'expulsion de tous les juifs d'Europe. C'est ce que dit expressément Hitler à l'ambassadeur à Paris, Abetz: le Führer lui dit qu'il avait l'intention d'évacuer tous les juifs d'Europe après la guerre.

Source: Documents on German Foreign Policy, 1918-1945. Series D. Vol. X. p. 484.


Le texte de Wannsee (20 janvier 1942)

"Au cours de la solution finale les juifs seraient acheminés sous direction appropriée vers l'Est pour utiliser leur travail. Ils seront séparés selon les sexes. Les juifs capables de travailler seront conduits en grosses colonnes dans les régions de grands travaux pour construire des routes, et par conséquent sans aucun doute, un grand nombre succombera par sélection naturelle.

Ceux qui finalement resteront, qui, sans aucun doute, constituent l'élément le plus robuste, devront être traités en conséquence car ils représentent une sélection naturelle dont la libération doit être considérée comme la cellule germinale d'un nouveau développement juif. (comme le montre l'expérience de l'histoire...)" (13-3133).

Irving: "J'ai lu les comptes-rendus du procès de la Wilhelm Strasse, le second, après celui de Nuremberg. Il y en eut ensuite douze. Aucun d'entre eux n'apporte le témoignage selon lequel on avait, à la conférence de Wannsee, discuté de la liquidation des juifs." (33-9372 -- 9373)

Le Protocole de Wannsee est le compte rendu d'une conférence qui eut lieu le 20 janvier 1942 et à laquelle participèrent les Secrétaires d'Etat administrativement intéressés à la solution de la question juive et les chefs des services chargés de l'exécution. Il s'agit là d'un texte où il n'est pas question de chambre à gaz ni d'extermination, mais seulement de transfert de juifs dans l'Est européen.

Ce compte rendu présente d'ailleurs toutes les caractéristiques d'un document apocryphe, si on s'en rapporte à la photocopie qui en a été publiée dans le livre de M. Robert N. W. Kempner, Eichmann und Komplizen, p. 132 et suivantes (Europa Verlag 1961): pas de cachet, pas de date, pas de signature, caractères de machine à écrire normaux sur un papier de format réduit, etc...

De toutes façons, il n'y est pas question de chambres à gaz.

Dans les versions françaises qui en ont été données, on a par exemple traduit "die Zurückdrängung der Juden aus dem Lebensraum des deutschen Volkes" par "l'élimination des Juifs de l'espace vital du peuple allemand" en donnant dans le commentaire, au mot "élimination" le sens de "extermination" alors qu'il s'agit du "refoulement des Juifs hors de l'espace vital du peuple allemand". On a procédé de même en anglais et en russe.

Cependant, pour exprimer leur décision de refouler les Juifs hors de ce qu'ils appelaient leur espace vital, les Allemands employèrent plus volontiers d'autres expressions de même sens, comme Ausschaltung (exclusion, éviction, élimination) ou surtout Ausrottung (extirpation, déracinement). C'est ce dernier mot qui a été traduit par extermination qui, en allemand se dit Vernichtung. Exemple: dans son discours de Posen devant les Obergruppenführer (généraux de division des Waffen SS) le 4 octobre 1943, Himmler a dit: "Ich meine jetzt die Judenevakuierung, die Ausrottung des jüdischen Volkes... Das jüdische Volk wird ausgerotten. etc...". Précisant sa pensée dans la phrase suivante, il emploie le mot Ausschaltung... (P.S. 1919, T. XXIX p. 145). Autrement dit: "Je pense maintenant à l'évacuation des Juifs, a l'extirpation du peuple juif, etc..." Mais dans le "Dossier Eichmann" M. Billig traduit: "J'entends par là l'évacuation des Juifs, l'extermination du peuple juif" (p. 55) et "évacuation des Juifs, c'est-à-dire extermination" (p. 47).

Autre exemple: Dans une note du 16 décembre 1941, sur un de ses entretiens avec Hitler (P. S. 1517, T. XXVII, p. 270) Rosenberg emploie l'expression "Ausrottung des Judentums". A l'audience du 17 avril 1946, l'Avocat général américain Dodd traduit "Extermination des Juifs" (Tome XI, p. 562). Rosenberg protesta en vain. Mais, dans les discours des nazis, l'expression "Ausrottung des Christentums" qui revient souvent, est chaque fois traduite par "extirpation du Christianisme de la culture allemande" (Cf. Revue d'Histoire de la Seconde guerre mondiale, 1er octobre 1958, p. 62). C'est seulement quand il s'agit du judaïsme (Judentum) ou du peuple juif (das jüdische Volk) que le mot Ausrottung signifierait extermination et s'appliquerait, non pas à l'entité elle-même, mais à tous les individus qui la compose..

La conférence de Wannsee, du 20 janvier 1942, où l'on a prétendu, pendant plus d'un tiers de siècle, qu'y avait été prise la décision "d'exterminer" les Juifs européens, disparaît, à partir de 1984, de la littérature même des plus farouches ennemis des "révisionnistes". Sur ce point ils avaient dû, eux aussi, "réviser" leur histoire: c'était au Congrès de Stuttgart de mai 1984, où cette "interprétation" fut explicitement abandonnée.

Source: Eberhard Jaeckel et Jurgen Rohwer. Der Mord an den Juden im Zweiten Weltkrieg ("Le meurtre des juifs pendant la deuxième guerre mondiale"). D.V.A.. 1985 p. 67.

En 1992, Yehuda Bauer écrit dans "The Canadian Jewish News" du 30 janvier que cette interprétation de Wannsee est "stupide" (silly).

Enfin le plus récent porte-parole des historiens orthodoxes antirévisionnistes, le pharmacien Jean-Claude Pressac, confirme cette nouvelle révision de l'orthodoxie. Il écrit, à la page 35 de son livre: Les Crématoires d'Auschwitz, CNRS éditions, Paris 1993:

"Le 20 janvier, se tenait à Berlin la conférence dite de Wannsee. Si une action de "refoulement" des Juifs vers l'Est fut bien prévue avec l'évocation d'une élimination "naturelle" par le travail, personne ne parla alors de liquidation industrielle. Dans les jours et les semaines qui suivirent, la Bauleitung d'Auschwitz ne reçut ni appel, ni télégramme, ni lettre réclamant l'étude d'une installation adaptée à cette fin."

Et même, dans sa "Chronologie récapitulative" il indique, à la date du 20 janvier 1942: "Conférence de Wannsee sur le refoulement des Juifs vers l'Est." (p. 114)

L'extermination a été révisée: il s'agit de refoulement.

Il est également remarquable que, dans tout ce livre qui se donne pour objectif de "prouver" la thèse de l'extermination il n'est pas question non plus du document qui, après celui de Wannsee, était, disait-on, le plus décisif: la lettre de Goering à Heydrich du 31 juillet 1941 dans laquelle on affirmait que solution finale signifiait extermination, et non pas transfert hors d'Europe.

* * *

L'avocat Christie, le défenseur d'Ernst Zündel au procès de Toronto, cite la page 651 du livre d'Hilberg où il est écrit: "En novembre 1944 Himmler a décidé que pour toutes sortes de raisons pratiques, la question juive était résolue. Le 25 du même mois il ordonna le démantèlement de toutes les installations de mort."

Source: Témoignage de Kurt Becher. 8 mars 1946. P.S. 3762.

Hilberg reconnaît que ce n'était pas un ordre de Himmler (4-861 à 864): "Becher l'a présenté probablement de mémoire dans son témoignage. Il n'avait donc pas besoin d'user du langage exact employé par Himmler."

Une fois de plus Hilberg dit que Becher a dit, qu'Himmler avait dit... (4.867)

Que la "solution finale" du problème juif ne trouvera sa solution qu'après la guerre, c'est ce dont témoigne aussi le "Dossier brun" (Braun Mappe) de l'été 1941. Le paragraphe intitulé "Directives pour la solution de la question juive" précise: "Toutes les mesures concernant la question juive dans les territoires occupés de l'Est ne devant être prises qu'après la guerre, la question juive trouvera en Europe une solution générale."

Source: P.S. 702. Henri Monneray. La persécution des juifs dans les pays de l'Est présentée à Nuremberg. C.D.J.C. 1949.

Cette mise au point ne comporte aucune atténuation des crimes d'Hitler, mais simplement le rappel d'une évidence qui n'a pas échappé même aux plus acharnés partisans de la thèse de l'extermination: Hitler, dans les deux dernières années de la guerre, après Stalingrad, est aux abois: les alliés détruisent, par leurs bombardements, ses centres de production de guerre, désorganisent ses transports.

Il est acculé à mobiliser des effectifs nouveaux en dégarnissant ses usines, et il n'aurait eu que cette obsession fatale pour son effort de guerre, d'exterminer ses prisonniers et ses juifs, au lieu de les employer, fût-ce dans des conditions inhumaines, à travailler dans ses chantiers. Poliakov lui-même, dans son Bréviaire de la haine (p. 3) souligne cette contradiction absurde: "Il est tellement plus économique de les affecter aux travaux les plus durs, les parquant, par exemple, dans une réserve."

Mme Hannah Arendt montre aussi ce qu'avait de démentiel une telle opération: "Les nazis poussèrent carrément l'inutile juqu'au nuisible quand, en pleine guerre, et malgré la pénurie de matériaux de construction et de matériel roulant, ils dressèrent d'énormes et coûteuses entreprises d'extermination et organisèrent le transport de millions de gens... la contradiction manifeste entre cette façon d'agir et les impératifs militaires donne à toute l'entreprise un air fou et chimérique."

Source: Hannah Arendt. Le système totalitaire. Paris, 1972, p. 182.

Ce qui est encore plus étrange, c'est que des esprits aussi subtils que ceux de Poliakov ou de Hannah Arendt, aient été à ce point obnubilés par leurs a priori, qu'ils n'aient pas mis en cause leurs hypothèses surréalistes et recouru aux documents et aux faits.

A Auschwitz-Birkenau, se trouvaient des implantations puissantes de IG Farben-industrie (chimiques), de Siemens (transports), de Portland (construction). A Monovitz (l'un des camps annexes d'Auschwitz) travaillaient 10.000 détenus, 100.000 ouvriers civils, et 1.000 prisonniers de guerre britaniques.

Source: German crimes in Poland. Varsovie, 1946, I. p. 37.

De 1942 à 1944, sur les 39 camps satellites d'Auschwitz, 31 utilisaient les détenus comme main d'oeuvre et 19 d'entre eux employaient une majorité de juifs.

Le 25 janvier 1942, Himmler adressait la directive suivante à l'inspecteur général des camps de concentration: "Préparez-vous à accueillir 100.000 juifs... D'importantes tâches économiques seront confiées aux camps de concentration dans les prochaines semaines."

Source: N.O. 020 -- a..

En mai 44 Hitler ordonna d'utiliser 200.000 juifs comme ouvriers dans le programme de construction Jager et de l'organisation Todt.

Un ordre du S.S.W.V.H.A. du 18 novembre 1943 attribuait une prime aux détenus -- même juifs -- qui se seraient distingués au travail.

Source: Cahiers du Musée d'Auschwitz, 6 -- 1962, p. 78.

Il ne s'agit donc là de rien de "fou ou de chimérique", mais au contraire d'un réalisme implacable. Mais surtout cela constitue une réfutation supplémentaire des thèses "exterminationnistes".

 

b) Les témoignages

Au procès d'Auschwitz, qui eut lieu à Francfort, du 20 décembre 1963 au 20 août 1965, dans un vaste théâtre, comme il convient à une opération politique à grand spec- tacle, la formidable mise en scène judiciaire ne put éviter que dans l'exposé des motifs de son verdict, la Cour d'Assises fut amenée à reconnaître qu'elle disposait d'éléments dérisoires pour étayer son jugement.

"Il manqua à la Cour presque tous les moyens d'information dont on dispose dans un procès criminel ordinaire pour se composer une image fidèle des faits, tels qu'ils se sont réellement produits au moment du meurtre. Il manquait les cadavres des victimes, les rapports d'autopsie, les conclusions des experts sur la cause du décès; il manquait les traces laissées par les coupables, les armes du crime, etc... La vérification des témoignages ne fut possible que dans de rares cas."

Source: Page 109 de l'exposé des motifs du verdict.

L'arme du crime, c'était pourtant, selon les accusateurs, les "chambres à gaz". Et voici que les juges n'en trouvaient pas de "trace"!

Il suffisait sans doute que le fait soit de "notoriété publique". Comme au temps du procès des sorcières, nul n'aurait osé mettre en doute leur "commerce charnel" avec le diable sans risquer d'aller soi-même au bûcher.

Jusqu'en 1757, il était de notoriété publique que le soleil tournait autour de la terre. C'était un fait d'évidence.

L'historien Seignobos soulignait que si la vérité d'un fait devait être consacrée parle nombre des témoignages qui l'attestent, l'éxistence du diable au Moyen-Age serait mieux fondée que celle de n'importe quel personnage historique.

L'un des juristes envoyés par les Etats-Unis à Dachau devenu un camp américain et un centre de "procès contre les crimes de guerre", Stephen S. Pinter écrit:

"J'ai vécu à Dachau pendant 17 mois après la guerre comme juge militaire des Etats-Unis, et je puis témoigner qu'il n'y eut pas de chambre à gaz à Dachau. Ce que l'on montre aux visiteurs est présenté de manière erronée comme une chambre à gaz, étant un four crématoire. Il n'y eut également aucune chambre à gaz dans les camps de concentration en Allemagne. On nous a dit qu'il y avait une chambre à gaz à Auschwitz, mais comme Auschwitz était dans la zone russe, nous n'avions pas, de la part des Russes, la permission de visiter... L'on faisait ainsi usage du vieux mythe de propagande selon lequel des millions de juifs ont été tués. Je peux affirmer, après 6 ans d'après-guerre passés en Allemagne et en Autriche, qu'il y eut beaucoup de juifs tués, mais que le nombre de 1 million ne fut certainement jamais atteint, et je me crois plus qualifié que quiconque à ce sujet."

Source: Lettre de Pinter à l'hebdomadaire catholique Our Sunday visitor, 14 juin 1959, p. 15.

A défaut de preuves écrites, de documents irrécusables, le Tribunal de Nuremberg dut, comme toute la littérature romancée et les films ultérieurs, se fonder sur des "témoignages".

Les rescapés, appelés comme témoins, et qui ont authentifié l'existence de "chambres à gaz", l'ont fait non d'après ce qu'ils avaient vu, mais d'après ce qu'ils avaient "entendu dire".

Un exemple typique et illustre est celui du Docteur Benedict Kautzsky, qui succéda à son père à la direction du Parti social -- démocrate autrichien.

Après avoir déclaré qu'à Auschwitz le maximum de survie était de trois mois (alors qu'il y fut détenu lui-même pendant 3 années), il écrit son livre: Teufel und Verdammt ("Le diable et le damné"), publié en Suisse en 1946, à propos des "chambres à gaz": "Je ne les ai pas vues moi-même, mais leur existence m'a été affirmée par tant de gens dignes de foi."

Quelques uns furent tenus pour fondamentaux, notamment ceux de Rudolf Höss, de Sauckel et celui de Nyiszli, Médecin à Auschwitz.

Le témoin-clé, qui se révéla le témoin parfait pour "prouver" la thèse des vainqueurs, déguisés en toges de juges, fut Rudolf Höss, ancien commandant du camp d'Auschwitz.

Le résumé qu'il donne, dès son arrestation, et qui devient le synopsis de ses dépositions à Nuremberg, répondait à tout ce que le Tribunal attendait de lui.

Voici sa déclaration, faite sous serment et signée par Rudolf Höss le 5 avril 1946.

"J'ai commandé Auschwitz jusqu'au 1er décembre 1943 et j'estime, qu'au moins 2.500.000 victimes y ont été exécutées et exterminées par gazage et crémation, et qu'au moins un autre demi-million y ont succombé à la faim et à la maladie, ce qui fait un total de morts d'environ 3.000.000, La "solution finale" de la question juive signifiait l'extermination de tous les juifs d'Europe. J'ai reçu l'ordre de préparer l'extermination à Auschwitz en juin 1941. A cette époque il y avait déjà trois autres camps d'extermination dans le gouvernement général: Belzec, Treblinka, Wolzek."

L'on ne saurait imaginer plus parfaite confirmation des thèses que l'on allait vulgariser dans les médias pendant un demi-siècle.

Et pourtant, dans ce texte même se trouvaient déjà 3 contre-vérités manifestes:

1 -- Le nombre de 3 millions de morts à Auschwitz, nécessaire pour justifier le nombre total des victimes juives (6?illions), chiffre officiel proclamé d'entrée de jeu à Nuremberg et qui n'a cessé d'être le leitmotiv de l'histoire officielle et des médias depuis lors, doit être réduit au moins des 2/3 comme le prouve la nouvelle plaque commémorative d'Auschwitz-Birkenau qui a remplacé le chiffre de 4 millions par: un peu plus d'un million.

2 -- Les camps de Belzec et de Treblinka n'existaient pas en 1941. Ils ne furent ouverts qu'en 1942.

3 -- Quant au camp de Wolzek, il n'a jamais existé sur aucune carte.

Comment a-t-on pu enregistrer, sans vérification préalable, ce "témoignage capital"?

Höss lui-même l'explique: les premières déclarations furent écrites sous le contrôle des autorités polonaises qui l'avaient arrêté.

Le livre intitulé: Commandant à Auschwitz: l'autobiographie de Rudolf Höss, indique p. 174:

"Lors de mon premier interrogatoire, les aveux ont été obtenus en me battant. Je ne sais pas ce qu'il y a dans ce rapport bien que je l'ai signé." (5.956).

(Une note en bas de page: un document dactylographié de 8 pages a été signé par Höss à 2 heures 30 du matin le 14 mars 1946. Il ne diffère pas essentiellement de ce qu'il a depuis lors dit et écrit à Nuremberg ou à Cracovie.)

Höss décrit lui-même, dans ses notes manuscrites de Cracovie, les circonstances du premier interrogatoire que lui fit subir la police militaire britannique.

"J'ai été arrêté le 11 mars 1946 à 23 heures... La Field Security Police m'a fait subir de pénibles traitements. On m'a traîné jusqu'à Heide, justement dans la caserne d'où, huit mois auparavant, j'avais été relâché par les Anglais. C'est là que se place mon premier interrogatoire, pour lequel on employa des arguments frappants. Je ne sais pas le contenu du procès-verbal, bien que je l'ai signé. Tant d'alcool et de coups de cravache, c'était trop, même pour moi... Quelques jours après, je fus amené à Minden-sur-Weser, principal centre d'interrogatoire de la zone britannique. Là, on me traita plus mal encore, aux mains d'un procureur public, un commandant."

Source: Document NO -- 1210.

C'est seulement en 1983 que l'on eut la confirmation des tortures infligées à Rudolf Höss pour en obtenir les "preuves" des "2 millions et demi" de juifs exterminés par lui, donc dès 1943, à Auschwitz.

Le livre est écrit par Ruppert Butler sous le titre: Legions of Death ("Les légions de la mort") (Ed. Hamlyn Paperbacks). Il y apporte le témoignage de Bernard Clarke (celui qui a arrêté Rudolf Höss après avoir obtenu de son épouse, sous menace de mort d'elle-même et de ses enfants, l'adresse de la ferme où il se cachait, et où il l'arrêta le 11 mars 1946). Butler raconte qu'il fallut trois jours de tortures pour obtenir une "déclaration cohérente" (celle que nous venons de citer, signée le 14 mars 1946 à 2 heures du matin).

Dès son arrestation il fut battu au point que "en fin de compte l'officier de santé intervint avec insistance auprès du capitaine: dites-lui d'arrêter ou c'est un cadavre que vous ramènerez."

Il est à noter que Butler, comme son interlocuteur Clarke, paraissaient très satisfaits de ces actes de torture.

La commission d'enquête américaine composée des juges Van Roden et Simpson, qui fut envoyée en Allemagne en 1948 pour enquêter sur les irrégularités commises par le Tribunal militaire américain de Dachau -- qui avait jugé 1.500 prisonniers Allemands, et condamné 420 à mort -- établit que les accusés avaient été soumis à des tortures physiques et psychiques de toute sorte afin de les forcer à faire les "confessions" désirées.

Ainsi, dans 137 cas sur les 139 examinés, les prisonniers allemands avaient reçu, au cours des interrogatoires, des coups de pied dans les testicules qui leur avaient laissé des blessures inguérissables.

Source: Interview du Juge Edward L. Van Roden à la revue The Progressive, de février 1949.

 

Procès d'Auschwitz

Le sort du principal accusé, le dernier commandant d'Aushwitz Richard Baer, qui devait mourir avant le début du procès, est particulièrement digne d'intérêt. Il fut arrêté en décembre 1960 aux environs de Hambourg où il vivait comme ouvrier forestier. En juin 1963, il mourut en prison dans des circonstances mystérieuses.

Selon plusieurs sources, qui ont elles-mêmes pour origine des comptes rendus de presse français, Baer, au cours de sa détention préventive, avait obstinément refusé de confirmer l'existence de chambres à gaz dans le secteur placé autrefois sous sa responsabilité.

Source: Hermann Langbein, Der Auschwitz-Prozeß Europäische Verlagsanstalt, Francfort. 1965.

Le rapport d'autopsie de l'Institut médico-légal de l'Université de Francfort dit que "l'ingestion d'un poison inodore et non corrosif... n'a pu être exclue"

L'avocat de Nuremberg, Eberhard Engelhardt, cite ce passage du rapport d'autopsie dans une lettre adressée au Parquet de Francfort le 12 novembre 1973 et affirme que Baer a été empoisonné pendant l'enquête.

Deuxième exemple: le rapport Gerstein, officier de la Waffen SS, si visiblement aberrant qu'il fut refusé comme preuve par le Tribunal militaire de Nuremberg le 30 janvier 1946, puis partielement utilisé par le procureur Français Dubost, pour les factures de Zyklon B qui y étaient annexées. mais utilisé au procès d'Eichmam à Jérusalem en 1961.

Selon ce "témoin" le nombre des victimes (60.000 par jour en 3 camps: Belzec, Treblinka et Sobibor) s'élevait à 25 millions de victimes!

Source: Cote P.S. 1553.

Il a en outre vu 700 à 800 personnes entassées, debout dans une pièce de 25 mètres carrés (plus de 28 par mètres carrés!).

Roques soutint une thèse démontrant l'inconsistance du "rapport Gerstein", qui obtint la mention "très bien". Alain Decaux, dans Le Matin de Paris, du 13 septembre 1986, écrivait que "tous les chercheurs devraient désormais tenir compte de ces travaux" ajoutant que le Professeur Roques était "l'homme le mieux informé actuellement sur l'affaire Gerstein."

On rechercha donc des motifs administratifs. Ayant préparé sa thèse à Paris sous la direction du Professeur Rougeot et la soutenance de thèse ayant été transférée à Nantes, sous la direction du professeur Rivière, de façon parfaitement régulière, il n'aurait pas payé son inscription à la faculté des lettres de Nantes! C'est ainsi que Henri Roques se vit retirer le titre de docteur.

Troisième exemple: pour nous en tenir aux "témoins" les plus célèbres: Le Docteur Miklos Nyiszli, médecin hongrois déporté qui écrivit Médecin à Auschwitz, (publié dès 1953 par Jean-Paul Sartre dans Les Temps Modernes, traduit par Tibère Kremer, Julliard, 1961).

Exemple: les chambres à gaz, nous dit Miklos Nyiszli ont 200 m. de long et le document produit à Nuremberg nous dit qu'elles ont, soit 210 m2, soit 400 m2, soit 580 m2 de superficie; cela fait des largeurs respectives de 1m. 05, 2 m. ou 2 m. 90. Cela tient d'autant moins que 3.000 personnes y entrent et y circulent aisément, qu'il y a des colonnes au milieu et des bancs de chaque côté.

Il est significatif que l'Encyclopaedia Judaica (1971) et l'Encyclopaedia of the Holocaust (1990) ne mentionnent même pas cette oeuvre dont elles mesurent sans doute le discrédit qui y est attaché depuis la critique qu'en fit Paul Rassinier.

Sa première affirmation est que, lorsqu'il est arrivé au camp (fin mai 1944) les exterminations par le gaz duraient depuis 4 ans. Or, le document de Nuremberg (N.O. 4.401) indique que les commandes des crématoires n'ont été faites qu'en août 1942 et le document 4.463, qu'elles n'ont été prêtes que le 20 février 1943.

En août 1960, l'Institut d'Histoire Contemporaine (Institut für Zeitgeschichte) de Munich communiquait à la presse:

"Les chambres à gaz de Dachau n'ont jamais été terminées ni mises en action... Les exterminations massives de Juifs par les gaz ont commencé en 1941-42 et seulement en peu d'endroits de la Pologne occupée, au moyen d'installations techniques prévues à cette fin, mais en aucun cas sur le territoire allemand"

Source: Die Zeit, 19 août 1960.

Autres exemples:

Sauckel (l'un des principaux accusés). Séance du 30 mai 1946 au Tribunal de Nuremberg:

"Je confirme que ma signature figure dans ce document. Je demande au tribunal la permission d'expliquer comment cette signature fut obtenue.

Ce document m'a été présenté dans sa forme achevée. J'ai demandé la permission de le lire et de l'étudier afin de décider si je devais le signer. Ceci me fut refusé... Puis un policier polonais ou russe entra et demanda: "Où est la famille de Sauckel? Nous prendrons Sauckel avec nous mais sa famille sera livrée en territoire soviétique". Je suis père de 10 enfants et, pensant à ma famille, j'ai signé ce document."

* * *

Parmi les témoignages des criminels, celui du Général Ohlendorf est particulièrement révélateur. Il dirigea, de l'été 1941 à l'été 1942, les "Einsatzgruppen" chargés d'exécuter les commissaires politiques dirigeant l'activité des partisans dans le Sud de la Russie. Au procès du I.M.T. (13) il déclara qu'il avait reçu des ordres oraux pour ajouter à ses fonctions celle d'exterminer les juifs en utilisant les camions aménagés pour donner la mort y compris aux femmes et aux enfants.

Source: I.M.T. Vol IV, p. 311-355 et I.M.T. Vol XXII, p. 478-480; 491-494; p. 509-510; 538.

Le témoignage du Général Ohlendorf lors de son second procès (N.M.T. case 9) est tout à fait différent: d'abord, il rétracte ses déclarations au I.M.T. en ce qui concerne l'ordre oral d'extermination des juifs: il reconnut avoir tué des juifs et des gitans mais dans le cadre de la lutte contre les partisans, mais non pas selon un plan spécifique d'extermination des juifs et des gitans. Il avoua aussi avoir tué 40.000 personnes et non 90.000 comme il l'avait dit au I.M.T.

Source: N.M.T. Vol IV. p. 223-312.

Aux historiens critiques ne fut opposée aucune réfutation critique, aucune discussion scientifique contradictoire: seuls leur furent opposés, au mieux le silence, au pire la répression.

Tant que subsistera cette répression et cette conspiration du silence à l'égard des recherches critiques, et au contraire un financement pléthorique et la médiatisation pour les défenseurs du tabou, ne seront pas éliminés en moi le doute et même le scepticisme, que l'expérience d'une telle partialité et d'une telle discrimination ne peut que renforcer.

De cette discrimination et de cette partialité j'ai en effet fait l'expérience depuis 14 ans. Depuis ce procès de 1982, intenté par la L.I.C.R.A. parce que j'avais situé la guerre au Liban dans la logique du sionisme politique, et bien que la L.I.C.R.A. ait été invariablement déboutée et condamnée aux dépens, en première instance, en appel, et en cassation.

Mon livre L'Affaire Israël, éditions Papyrus, Paris 1983, a vu son éditeur acculé immédiatement à la faillite.

Palestine, terre des messages divins, éditions Albatros, Paris 1986, ne put être normalement diffusé. Les libraires qui l'exposaient étaient systématiquement menacés de voir leurs vitrines brisées. La plupart des exemplaires furent retournés à l'éditeur, et il fut pratiquement retiré de la circulation. Jusqu'à ces Mythes fondateurs de la politique israélienne, sur lequel s'acharne la presse, du Canard Enchaîné au Monde en passant par Le Parisien, La Croix, et L'Humanité, sans me donner la possibilité de répondre, à la seule exception du Figaro, qui accepta de publier ma réponse, dans une version d'ailleurs tronquée.

Je suis donc obligé, comme certains nouveaux historiens en Israël, de publier mon livre en France à compte d'auteur, en Samizdat, alors que ce même livre est traduit, et en cours de publication en Italie, en Allemagne, en Turquie, au Liban, aux Etats-Unis, et même en Russie.

Ces silences, ces persécutions, ces répressions contre une histoire critique des crimes hitlériens reposaient sur des prétextes parfaitement diffamatoires et mensongers: montrer que les crimes immenses de Hitler, à l'égard des juifs comme de tous ses ennemis, communistes allemands ou slaves qui allaient lui infliger la défaite, n'avaient besoin d'aucun mensonge pour révéler leur atrocité, c'était, selon les adversaires de l'histoire critique (qu'ils appelaient "révisionnistes"), "innocenter Hitler ou au moins atténuer ses crimes"!

Montrer que les crimes nazis ne se réduisaient pas à un vaste pogrom contre les seuls juifs, mais avaient fait des dizaines de millions de morts dans la lutte contre le fascisme, c'était du "racisme" encourageant à la discrimination et à la haine raciale!

C'est contre une telle orchestration de la haine contre les chercheurs critiques que nous tenons aujourd'hui à apporter, avec leurs sources, des éléments à ce dossier avec l'espoir qu'il servira à engager une discussion véritable sur les réalités objectives de ce passé, sans prêter à tel ou tel chercheur d'arrière-pensées politiques, sans le condamner d'avance à la répression et au silence. On ne prépare pas l'avenir en perpétuant des haines et en les nourrissant par le mensonge.

La critique de témoignages historiquement vérifiés et d'études scientifiques permettant de donner à l'opinion publique la possibilité de réfléchir sur les crimes d'hier pour prévenir ceux de demain, est une obligation morale autant que scientifique.

* * *

Jusqu'ici, l'on a donné, même à des artistes d'un grand talent et d'une parfaite bonne foi, que des chiffres arbitraires et des faux.

Il n'en sortit pas moins de véritables chefs-d'oeuvre, comme par exemple, le roman de Robert Merle: La mort est mon métier, reconstituant, en première personne, l'itinéraire de Höss, commandant d'Auschwitz. Même en citant les chiffres arbitraires du faux témoin, Robert Merle atteignit parfois un style digne de Stendhal:

"... le Procureur s'écria: Vous avez tué trois millions et demi de personnes!

-- Je réclamai la parole et je dis: Je vous demande pardon, je n'en ai tué que deux millions et demi!

Il y eut alors des murmures dans la salle.... Je n'avais rien fait d'autre, pourtant, que rectifier un chiffre inexact."

Source: Robert Merle: La Mort est mon métier. Ed. Gallimard. 1952. Folio. p. 365-6.

Dans le domaine cinématographique, un film artistique admirable et nuancé d'Alain Resnais, Nuit et brouillard, donne une image poignante, inoubliable, de la barbarie et du martyre, mais il se trouve défiguré et dénaturé par l'évocation du chiffre arbitraire de 9 millions de victimes juives, à Auschwitz seulement!

Mais bientôt toute une littérature, et surtout un raz de marée cinématographique et télévisuel furent consacrés à cette inversion du sens du crime hitlérien. Combien de fois fut projeté, après la libération, lorsque toute une génération pouvait témoigner et juger, les exploits de ceux qui ont le plus efficacement lutté contre les nazis, par exemple le film La bataille de l'eau lourde, qui évoque l'exploit décisif de Joliot-Curie et de son équipe pour soustraire, en Norvège, les stocks d'eau lourde qui auraient permis à Hitler de construire et d'utiliser le premier, la bombe atomique?

Même question pour La bataille du rail qui montre comment les cheminots ont saboté les transports allemands pour paralyser leurs concentrations de troupes? Combien de films, comme Paris brûle-t-il? montrent, malgré la majoration du rôle des états-majors extérieurs, le soulèvement du peuple de Paris libérant lui-même sa ville et capturant le gouverneur allemand Von Choltitz, pour le contraindre à la capitulation?

A l'inverse, combien de fois nous a-t-on repassé L'Exodus, L'Holocauste, la Shoah, et tant d'autres bandes romancées dont chaque semaine les visions larmoyantes inondent nos écrans? Comme si la souffrance "sacrificielle" de quelques-uns était sans commune mesure avec la souffrance de tous les autres et avec leurs luttes héroïques.

Shoah de Lanzman, pendant 9 heures, nous inflige, avec des imageries de pierre et d'interminables convois ferroviaires aux bruitages obsessionnels, des témoignages comme celui du coiffeur de Treblinka qui plaçait, dans une pièce de 16 mètres carrés, 60 femmes et 16 coiffeurs!

Pour ce "Shoah-business" les commanditaires sont généreux. Et d'abord l'Etat d'Israël. Menahem Begin avait fait débloquer pour le film "Shoah" 850.000 dollars pour, disait-il, ce "projet d'intérêt national".

Source: "Agence télégraphique juive" 20 juin 1986. The Jewish Journal. N.Y. 27 juin 1986 p. 3.

L'une des pellicules qui ont le plus contribué à manipuler l'opinion mondiale, "le téléfilm "Holocauste" est un crime contre la vérité historique. Le thème général était qu'un événement aussi massif: l'extermination de 6 millions de juifs, n'avait pu rester inaperçu du peuple allemand dans son ensemble. Si donc les Allemands n'avaient pas su, c'est qu'ils n'avaient pas voulu savoir, ils étaient donc coupables."

Source: Libération, 7 mars 1979.

Et voici les fruits vénéneux que portent ces "bréviaires de la haine".

"Tous ces agents de l'ennemi doivent être renvoyés du territoire métropolitain. Voici deux ans que nous demandons la possibilité de le faire. Ce qu'il nous faut, c'est très simple et c'est très clair: l'autorisation, et suffisamment de bateaux. Le problème qui consisterait à faire couler ces bateaux ne relève pas, hélas! du conseil municipal de Paris."

Source: Bulletin municipal officiel de Paris. Débat des assemblées, conseil municipal de Paris, séance du 27 octobre 1962, page 637.

Il s'agissait d'un propos réfléchi. M. Moscovitch devait le confirmer le 15 janvier 1963, à l'occasion d'un procès en diffamation intenté par lui-même: "J'ai effectivement regretté que les ennemis de la France ne soient pas exterminés... et je le regrette encore!" (Le Monde, 17 janvier 1963).

Le roman a participé à cette mystification.

Après un premier ouvrage digne et sobre, écrit juste à sa sortie du camp de Buchenwald: L'Univers concentrationnaire" Ed. de Minuit 1946, David Rousset a fourni sous forme littéraire et subtile, dans Les jours de notre mort la plupart des poncifs qui formèrent le moule de la littérature concentrationnaire.

Jusqu'à Martin Gray, dans Au nom de tous les miens, utilisant les services d'un grand écrivain français pour décrire un camp où il n'avait jamais mis les pieds. Depuis les fausses archives du Ministère des Anciens combattants "découvertes" par Serge Klarsfeld, jusqu'aux faux apocalyptiques d'Elie Wiesel (Prix Nobel) qui a même vu, "de ses yeux vu", des "flammes gigantesques" monter d'une fosse de plein air "où l'on jetait de petits enfants", (des flammes que n'ont "repérées" aucun des avions américains qui ne cessèrent de survoler le camp). Dans un crescendo de l'atroce et du délirant, il ajoute: "Plus tard j'ai appris par un témoin que, pendant des mois et des mois, le sol n'avait cessé de trembler; et que de temps en temps, des geysers de sang en avaient giclé." (Il s'agit cette fois, d'un "témoignage" sur Babi Yar.)

Source: Elie Wiesel: Paroles d'étranger, Ed. du Seuil. 1982, p. 192, p. 86.

L'apothéose de cette littérature romanesque est le best-seller mondial du Journal d'Anne Frank. Le roman, merveilleusement émouvant, se substitue au réel, et une fois de plus le mythe se déguise en histoire.

L'historien anglais David Irving, intervenant au Procès de Toronto les 25 et 26 avril 1988 (33.9399-9.400) apporte, sur le "Journal" d'Anne Frank, ce témoignage:

"Le père d'Anne Frank, avec qui j'ai correspondu pendant plusieurs années, a finalement accepté de donner son accord pour que l'on soumette le manuscrit du "Journal" à un examen de laboratoire, ce que j'exige toujours lorsqu'il y a contestation sur un document."

Le laboratoire qui se livra à cette expertise est le laboratoire de la police criminelle allemande, à Wiesbaden. La conclusion fut qu'une partie du "Journal" d'Anne Frank était écrite avec un stylo à bille (ce genre de stylos ne fut commercialisé qu'en 1951 alors qu'Anne Frank est morte en 1945).

David Irving poursuit: "Ma propre conclusion sur le "Journal" d'Anne Frank est qu'il est, en grande partie authentiquement écrit par une juive d'une dizaine d'années. Les textes ont été pris par son père, Otto Frank, après la mort tragique par le typhus de la jeune fille dans un camp de concentration: son père, et d'autres personnes que je ne connais pas, ont corrigé ce "Journal" pour lui donner une forme vendable qui enrichit à la fois le père et la Fondation Anne Frank. Mais, en tant que document historique l'oeuvre n'a aucune valeur parce que le texte en a été altéré."

Ce "Shoah-business" n'utilise que des "témoignages" évoquant diverses manières de "gazer" les victimes, sans qu'il nous soit jamais montré le fonctionnement d'une seule "chambre à gaz" (dont Leuchter a démontré l'impossibilité physique et chimique), ni un seul de ces innombrables camions qui auraient servi, par l'émanation du Diesel, de "chambre à gaz ambulantes". Ni les tonnes de cendres des cadavres enfouis après leur crémation.

"Il n'existe aucune photographie des chambres à gaz et les cadavres sont partis en fumée. Il reste des témoins."

Source: Le Nouvel Observateur, 26 avril 1985.

L'interminable navet de Claude Lanzman est ainsi conçu. L'auteur lui-même nous dit: "Il fallait faire ce film avec du rien, sans documents d'archives, tout inventer."

Source: Le Matin de Paris, 29 avril 1985, p. 12.

c) L'arme du crime

Si l'on se place du point de vue de l'objectif assigné à un procès criminel, il aurait été de la première importance d'entendre des experts se prononcer sur un grand nombre de questions, ne serait-ce que pour se faire une idée de la crédibilité de nombreux témoins ainsi que de quelques "documents". Que l'on nous permette de formuler ici quelques-unes de ces questions:

-- Combien de temps fallait-il au gaz Zyklon B pour agir, et comment se manifestaient ses effets?

-- Pendant combien de temps le gaz restait-il actif dans un local fermé (soit sans aération, soit avec une aération immédiatement consécutive à l'utilisation)?

-- Etait-il possible comme on l'a affirmé, de pénétrer sans masque à gaz, dans les locaux imprégnés de gaz Zyklon?, une demi-heure seulement après l'utilisation de ce gaz?

-- Etait-il possible de brûler complètement les cadavres en 20 minutes dans un four crématoire?

-- Les fours crématoires peuvent-ils fonctionner jour et nuit sans interruption?

-- Est-il possible de brûler des cadavres humains dans des fosses profondes de plusieurs mètres et dans l'affirmative, en combien de temps?

Or, jusqu'ici aucune "pièce à conviction" n'a été produite.

Nous n'en donnerons que deux exemples:

-- celui des "chambres à gaz itinérantes" par camions;

-- celui du savon fait avec de la graisse humaine. (Bobard utilisé déjà pendant la guerre de 1914-18).

(Tout comme d'ailleurs, le "gazage" est une version recyclée des "gazages" des Serbes par les Bulgares en 1916.)

Source: The Daily Telegraph. Londres 22 mars 1916. p. 7.

The Daily Telegraph. Londres 25 juin 1946. p. 5.

L'histoire des exterminations par de véritables "chambres à gaz mobiles" constituées par des camions dans lesquels auraient été exterminés des milliers de gens par une orientation de l'échappement de Diesel vers l'intérieur a été répandue pour la première fois dans l'opinion occidentale dans le New-York Times du 16 juillet 1943, p. 7. (Jusque là le thème n'avait été développé que dans la presse soviétique.)

Là encore, l'arme du crime (les centaines ou les milliers de camions aménagés pour ces assassinats) a disparu. Pas un seul d'entre eux n'a pu être produit, à aucun procès, comme pièce à conviction.

L'on peut noter aussi que si le plan "d'extermination" devait rester le "secret" le plus absolu dont parle Höss, il serait étrange qu'il ait été communiqué à des milliers de chauffeurs de camions et à leurs funèbres assistants prenant livraison des victimes (sans ordre de mission) et faisant disparaître magiquement ces milliers de cadavres, en restant dépositaires du "terrible secret".

Wiesenthal a assuré la promotion de la légende du "savon humain" dans des articles publiés en 1946 dans le journal de la communauté juive autrichienne, Der Neue Weg (La nouvelle voie). Dans un article intitulé "RJF", il écrivait:

"Les terribles mots "Transport pour savon" furent entendus pour la première fois à la fin de 1942. C'était dans le Gouvernement général (de Pologne) et l'usine se trouvait en Galicie, à Belzec. D'avril 1942 à mai 1943, 900.000 juifs furent utilisés comme matière première dans cette usine."

Après la transformation des cadavres en diverses matières premières, écrivait Wiesenthal, "Le reste, les déchets graisseux résiduels, était employé à la production de savon." Il poursuivait ainsi:

"Après 1942, les gens dans le Gouvernement général savaient très bien ce que signifiait le savon RJF. Le monde civilisé ne peut pas imaginer la joie que ce savon procurait aux nazis du Gouvernement général et à leurs femmes. Dans chaque morceau de savon, ils voyaient un juif qui avait été magiquement mis là et qu'on avait ainsi empêché de devenir un second Freud, Ehrlich ou Einstein."

Le Mémorial de Yad Vashem répond très officiellement que les nazis n'avaient pas fabriqué de savon avec les cadavres des juifs. Pendant la guerre l'Allemagne avait souffert d'une pénurie de matière grasse et la production de savon passa sous la supervision du gouvernement. Les barres de savon furent marquées des initiales RIF, le sigle allemand qui désigne "Office du Reich pour l'approvisionnement en matière grasses". Certains, lurent, par erreur RJF, et interprétèrent "pure graisse juive". La rumeur s'étendit rapidement.

* * *

Il existe trois documents qui permettraient, s'ils étaient discutés sérieusement et publiquement, de mettre fin aux polémiques sur les "chambres à gaz": ce sont le "Rapport Leuchter" (5 avril 1988), la contre-expertise de Cracovie du 24 septembre 1990, et celle de Germar Rudolf (1994) car ce sont les seuls qui relévent d'une approche scientifique et objective, et qui comportent l'analyse de prélévements effectués sur place, permettant une analyse chimique.

Le Zyklon B, à base d'acide cyanhydrique, est tenu pour le produit qui aurait gazé des multitudes de détenus. Normalement il est employé pour la désinfection de linges ou d'instruments risquant de propager des épidémies, notamment le typhus, dès avant la Première guerre mondiale. Néanmoins l'acide cyanhydrique fut utilisé, pour la première fois, pour l'exécution d'un condamné, en Arizona, en 1920. D'autres Etats américains l'utilisèrent pour l'exécution de leurs condamnés, notamment la Californie, le Colorado, le Maryland, le Mississippi, le Missouri, le Nevada, le Nouveau-Mexique et la Caroline du Nord.

Source: Rapport Leuchter (n· 9.004)

L'ingénieur Leuchter a été consultant pour les Etats du Missouri, de la Californie et de la Caroline du Nord. Aujourd'hui plusieurs de ces Etats ont renoncé à ce mode d'exécution en raison du coût excessif, non seulement du gaz HCN mais du matériel de fabrication et d'entretien qui, en raison des mesures de sécurité qu'exige son usage, en font le mode d'exécution le plus coûteux.

En outre, la ventilation nécessaire après la fumigation par le Zyklon B exige un minimum de 10 heures selon les dimensions du bâtiment (6.005).

L'étanchéité de la salle exige un revêtement d'époxy ou d'acier inoxydable, et les portes doivent être pourvues de joints d'amiante, de néoprène ou de téflon (7.001).

Après avoir visité et expertisé par prélèvements les "chambres à gaz" présumées d'Auschwitz-Birkenau et d'autres camps de l'Est, Leuchter aboutit aux conclusions suivantes: (12.001 à propos des crématoires 1 et 2 d'Auschwitz): "L'inspection sur place de ces constructions indique que la conception de ces installations aurait été extrêmement mauvaise et dangereuse si elles avaient dû servir en tant que chambres d'exécution. Rien n'y est prévu...

Le Krema I est adjacent à l'hôpital S.S. d'Auschwitz et il est doté de drains de canalisations qui se jettent dans le principal égout du camp, ce qui aurait permis au gaz de s'infiltrer dans tous les bâtiments du camp. (12.002). Sur Majdanek: le bâtiment ne pouvait pas être utilisé dans le but qu'on lui attribue et ne correspond même pas aux nécessités minimales de la construction d'une chambre à gaz."

Leuchter a conclu qu'aucune des conditions n'était remplie pour des chambres à gaz homicides. Quiconque y travaillerait aurait mis en danger sa propre vie et celle de ceux des alentours. (32.9121). Il n'y avait aucun moyen de ventilation ni de distribution de l'air, aucun moyen d'ajouter le matériel exigé par le Zyklon B (33. 145).

"Après avoir passé en revue tout le matériel de documentation et inspecté tous les emplacements à Auschwitz, Birkenau et Majdanek, l'auteur trouve que les preuves sont écrasantes: en aucun de ces lieux il n'y a eu de chambre à gaz d'exécution."

Source: Fait à Malden. Massachusetts, le 5 avril 1988. Fred Leuchter Jr. Ingénieur en Chef.

Au procès de Toronto l'avocat Christie a relevé combien les "témoignages" étaient en contradiction avec la réalité des possibilités chimiques et techniques. En voici trois exemples:

a) -- Rudolf Höss, dans Commandant d'Auschwitz, p. 198, écrit:

"La porte était ouverte une demie heure après l'adduction du gaz et après que la ventilation l'ait renouvelé. Le travail pour l'enlèvement des cadavres commençait aussitôt".

"On accomplissait cette tâche avec indifférence comme si elle faisait partie d'un travail quotidien. Tout en traînant les cadavres ils mangeaient ou fumaient."

"Ils ne portaient donc même pas de masques?" demande l'avocat Christie (5-1123).

Il n'est pas possible de manipuler des cadavres qui viennent d'être en contact avec du Zyklon B dans la demi-heure qui suit et moins encore de manger, de boire ou de fumer... Il faut au moins dix heures de ventilation pour qu'il n'y ait pas de danger.

b) -- L'avocat Christie produisit le document PS 1553 de Nuremberg, avec, en annexe, plusieurs factures. Hilberg dut admettre que la quantité de Zyklon B envoyée à Oranienbourg était la même qu'à Auschwitz, et le même jour.

Or Hilberg indique qu'Oranienbourg était "un camp de concentration et un centre administratif où personne, à sa connaissance, ne fut gazé".

Les prélèvements et l'expertise de Leuchter montrent même que les traces d'acide cyanhydrique du Zyklon B sont beaucoup plus importantes dans les salles ou l'on est sûr qu'elles étaient réservées à la désinfection, que dans celles des présumées "chambres à gaz".

"On aurait pu s'attendre à la détection d'un taux plus élevé de cyanure dans les échantillons prélevés dans les premières chambres à gaz (en raison de la plus grande quantité de gaz utilisé, d'après les sources, dans ces endroits) que dans l'échantillon de contrôle. Comme c'est le contraire qui est vrai, force est de conclure {...} que ces installations n'étaient pas des chambres à gaz d'exécution."

Source: Rapport Leuchter (op. cit.) 14.006.

Cette conclusion est partiellement confirmée par la contre-expertise de Cracovie menée par l'Institut d'expertises médico-légales de Cracovie du 20 février au 18 juillet 1990, dont les résultats ont été communiqués au Musée par lettre du 24 septembre 1990.

Source: Référence de l'Institut. 720.90. Référence du Musée 1-8523 / 51 / 1860 . 89.

Il est vrai que l'on montre aux touristes, sinon le fonctionnement, du moins des reconstitutions plus ou moins bien bricolées de "chambres à gaz", même là où il est avéré qu'elles n'ont jamais fonctionné, comme à Dachau.

c) -- Leuchter a examiné les lieux qui, selon les cartes officielles de Birkenau, avaient été utilisées comme "fosses de crémation" par les nazis pour se débarrasser des cadavres. La plupart des textes de la littérature de l'Holocauste les décrivent comme des fosses d'environ 6 pieds de profondeur... Le plus remarquable, à leur sujet, c'est que le niveau de l'eau était à un pied ou un pied et demi de la surface. Leuchter a souligné qu'il était impossible de brûler des corps sous l'eau. Et il n'y avait aucune raison de penser que les choses avaient changé depuis la guerre car la littérature de l'Holocauste décrit Auschwitz et Birkenau comme ayant été construits sur un marécage (32.9100, 9101). Il y a pourtant, dans l'exposition, des photographies de ces prétendues "fosses de crémation".

En ce qui concerne les crématoires de plein air, dans des "fosses de crémation" : "Birkenau est construit sur un marais, tous ces emplacements avaient de l'eau à environ 60 cm de la surface. L'opinion de l'auteur de ce rapport est qu'il n'y a jamais eu de fosses de crémation à Birkenau." (14.008).

Un document précieux pour l'étude objective à partir de documents incontestables du complexe d'Auschwitz-Birkenau, et en particulier sur ces fameuses incinérations en plein air dont la "fumée obscurcissait tout le ciel" d'après de si nombreux témoignages, aura été la série des photographies aériennes d'Auschwitz et de Birkenau prises par l'aviation américaine et publiées par les Américains Dino A. Brugioni et Robert C. Poirier (The Holocaust revisited: A Retrospective Analysis of the Auschwitz Birkenau Extermination Complex, C.I.A. février 1979. Washington D.C. 19 pages).

En dépit du commentaire, qui se veut orthodoxe, des analystes de la C.I.A., on ne retrouve sur ces photos rien qui corresponde à cet enfer de feu dont les flammes dévoraient, a-t-on osé nous dire, jusqu'à 25.000 cadavres par jour, entre mai et août 1944, en raison surtout de la déportation des juifs hongrois. Les photos aériennes (le 26 juin et le 25 août 1944) ne révèlent pas la moindre trace de fumée. Ni d'ailleurs de concentration de foules, ou d'activité particulière.

L'Album d'Auschwitz, recueil de 189 photographies prises dans le camp même de Birkenau à la même époque, publié avec une introduction de Serge Klarsfeld et un commentaire de J.-C. Pressac, donne à voir 189 scènes de la vie concentrationnaire lors de l'arrivée d'un convoi de déportés venu de Hongrie. Là encore, rien, rigoureusement rien, qui confirmerait une extermination massive et systématique.

Tout au contraire, de très multiples photographies, qui permettent d'avoir une vue d'ensemble du lieu, non seulement ne comportaient rien qui confirmerait cette extermination, mais excluent en outre qu'une telle extermination ait pu avoir lieu au même moment en quelque lieu "secret" du camp. Le commentaire de J.-C. Pressac, par les extrapolations manifestes auxquelles il se livre, rend au contraire visible et palpable le mécanisme de la fabrication.

Source: L'Album d'Auschwitz. Editions du Seuil pour l'édition et la traduction française. Paris, 1983. 221 pages.

Mais c'est le Canadien John C. Ball, spécialiste de l'interprétation des photos aériennes, qui semble avoir réuni le plus de documents photographiques originaux et mené avec compétence une analyse rigoureuse. Ses conclusions sont en totale contradiction avec l'histoire officielle.

Source: Air Photo Evidence, Ball Resource limited. Suite 160. 7231 120th street Delta, B.C. Canada. 4C6PS. 1992.

L'ensemble des questions techniques ont été soulevées lors du procès de Ernst Zündel à Toronto, où les deux parties ont pu s'exprimer librement et complètement. Le compte rendu de ce procès est donc une source exceptionnelle pour tout historien honnête puisqu'il permet de prendre connaissance des thèses en présence et de tous les éléments de la controverse. Les déclarations des uns et des autres sont d'autant plus précieuses et significatives que chacun parlait sous le contrôle de la critique immédiate de l'autre partie.

Un détail qui semble bien d'une importance décisive: le 5 et 6 avril 1988, le directeur du Crématorium de Calgary (Canada), Yvan Lagacé, dont les crématoires sont d'un type et d'une conception proche de ceux de Birkenau, pourtant construits en 1943, put exposer l'ensemble des contraintes techniques et des nécessités d'entretien de ce type de moufles d'incinération. Il parla de la nécessité de pauses de refroidissement entre les crémations, et lors de l'introduction d'un corps, faute de quoi on endommage les revêtements ignifuges des fours.

L'on demanda à Lagacé de donner son avis sur le fait que Raul Hilberg, dans son livre, La Destruction des juifs d'Europe (2ème édition, p. 978) évalue le rendement de 46 fours dans les 4 crématoires de Birkenau.

Hilberg prétend:

"Le rendement théorique journalier des 4 fours de Birkenau était de plus de 4.400, mais avec les arrêts et les ralentissements, pratiquement la limite était inférieure."

Lagacé déclara que cette affirmation était "absurde" et "irréaliste". Prétendre que 46 fours pouvaient brûler plus de 4.400 corps en un jour est grotesque. Se fondant sur sa propre expérience, Lagacé affirma qu'il était possible d'incinérer 184 corps par jour à Birkenau.

Source: Procès de Toronto, 27 736 à 738.

Ce n'est certes pas un livre comme celui de Pressac: Les Crématoires d'Auschwitz. La machinerie du meurtre de masse, (Paris, 1993) qui ne consacre qu'un chapitre de 20 pages (sur 147) aux "chambres à gaz", et qui ne cite même pas le Rapport Leuchter auquel il a consacré, en 1990, (toujours financé par la Fondation Klarsfeld) une "réfutation" à laquelle nul n'ose plus se référer, qui équilibrera les analyses de Leuchter.

Tant que n'aura pas lieu, entre spécialistes de compétence égale, un débat scientifique et public sur le rapport de l'ingénieur Fred Leuchter, et sur la contre-expertise de Cracovie effectuée 1990 à la demande des autorités du musée d'Auschwitz, et tant que l'ensemble des pièces du débat sur les "chambres à gaz" ne feront pas l'objet d'une discussion libre, le doute existera et même le scepticisme.

Jusqu'ici, à l'égard des contestataires de l'histoire officielle, les seuls arguments employés furent le refus de discuter, l'attentat, la censure et la répression.

 


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