Fontafie, le 16 octobre 1994.
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C'est Faurisson qui, au moins dès la parution du premier numéro de "Révision", a parlé de "révisionnisme Kronembourg".
Pour Faurisson, Guionnet n'écrit jamais que sous l'effet de la bière, du rosé ou du whisky.
En 1994, Guionnet, brisé par la prison, a décidé de mettre le mensonge d'Auschwitz sur le compte des communistes ou des staliniens, et non plus des Juifs, alors qu'il sait que cette thèse est formellement démentie par l'histoire du mythe des chambres à gaz et par la chronologie.
Faurisson, sentant que Guionnet s'acheminait vers cette thèse, l'avait mis en garde; il lui avait fait remarquer que dans la "Pravda" de fin-janvier, début-février 1945 les staliniens, après une hésitation de 4 ou 5 jours, (ils avaient occupé Auschwitz le 27 janvier 1945), soutenaient timidement la thèse, non pas des gazages, mais de l'exécution par l'électricité. Faurisson lui avait même donné pour référence ses propres commentaires du livre de Stäglich, (voyez "Le mythe d'Auschwitz", La Vieille Taupe, l986, page 495).
Parenthèse: Otto Moll, adjudant responsable des crématoires à Auschwitz. Son dossier est aux Archives de Washington. Il était borgne. Il a été condamné à mort et exécuté : il aurait tué deux personnes(?) à Dachau ou lors d'une marche à partir de Dachau (Faurisson possède ça dans ses archives).
Faurisson a fait remarquer à Guionnet que l es Soviétiques n'ont fait par la suite que suivre les Juifs américains. Ils ont abandonné le thèse de l'électricité pour se rallier à celle du gaz dans leur fameux rapport URSS-008 du 6 mai 1945.
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Faurisson dit que le mensonge des chamhres à gaz d'Auschwitz, sous sa forme actuelle, (World Refugee Board Report de novembre 1944), est d'orjgine juive. Le responsable numéro UN est le Juif slovaque Walter Rosenberg, dit Rudolf Vrba. En avril-mai 1944, le mensonge est concocté par des milieux juifs slovaques en collaboration avec Vrba; il transite par des milieux juifs hongroie, puis par des milieux juifs helvétiques; il passe en Angleterre et aux Etats-Unis. Et aux Etats-Unis, on en fait une pièce montée qui, grâce aux milieux juifs américains, va prendre la forme du fameux "World Refugee Board Report".
C'est ce rapport qui donnera le "la", mais les Soviétiques ne semblent en avoir pris connaissance que vers février-mars-avril l945.
Couverture de "Révision", numéro 55-56 ; c'est complètement faux, "le père", ce n'est pas Staline, c'est Morgenthau junior, le rabbin Wise, etc... Staline ne fait que suivre, c'est un pauvre, les pauvres suivent les riches.
Guionnet, dûment informé par Faurisson, a néanmoins dans son numéro 55-56 développé cette thèse dont Faurisson lui avait dit qu'elle était absurde et démentie par les faits et par la chronologie ; c'est en toute conneissence de cause que Guionnet a menti. Il a envoyé entre-temps, avant la sortie du numéro 55-56 de "Révision", il a envoyé un mot à Faurisson pour dire qu'il ne trouvait pas la document URSS-OO8, ce qui montre son incroyable ignorance du sujet. Tout spécialiste de la question sait que le document URSS-008 se trouve dans les documents imprimés du procès de Nuremberg.
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Nul doute, dit Faurisson, que ce numro 55-56 de "Revision" fera plaisir aux Juifs qui se voient déchargés de la responsabilité du grand mensonge.
Ainsi que Faurisson l'a toujours dit, les Juifs vont progressivement se présenter en dénonciateurs du mensonge des chambres à gaz, mensonge qu'ils mettront sur la compte soit des Nazis, soit des Polonais, soit des communistes, soit des staliniens. Les Juifs vont faire pour le mensonge des chambres à gaz ce qu'ils ont fait pour le mensonge du communisme, le mensonge du savon juif et le mensonge des 4 millions d'Auschwitz : ils mettront tout cela sur le compte des autres.
Les Juifs font peur. Ils ont des complices. En réalité, ils ont des gens qui ont peur d'être traités d'antisémites et qui sont plus royalistes que le roi.
Ahmed Rami est le brochet des Juifs, c'est-à-dire, dans un étang, il faut mettre un brochet, sinon les poissons dégénèrent, il faut leur apprendre à lutter contre le brochet. Rami serait le brochet des Juifs ; il leur rend service en leur disant leurs quatre vérités que personne ne leur dit.
Doug Collins, journaliste canadien, ancien prisonnier des Allemands : il fut fait prisonnier à Dunkerque et garde un mauvais souvenir des Allemands. Il habite Vancouver. C'est un journaliste connu. Il a dit: "Je ne crois pas aux chambres à gaz. L'extermination, vous plaisantez, regardez le nombre de Juifs qui sont là."
H. Lewkowicz