It was learned Friday 26 Sept. 1997 through the Swedish news agency TT that the Swedish Chancellor of Justice, the highest judicial authority of the country, has dropped all charges against Radio Islam Internet activities.
Three months ago the Swedish press published the results of a poll showing that a third of the pupils in secondary schools were doubting the existence or the magnitude of the Holocaust. Conveniently drummed up, the story inflated to the point of triggering a meeting of the Parliament. The Prime Minister, Mr. Goeran Persson, delivered a speech bitterly complaining that only 66% of the youngsters held orthodox views on the subject. Ahmed Rami, a Moroccan political exile, now a Swedish citizen, the creator and organizer of Radio-Islam, was immediately pointed out as the main culprit. His radio, transmitting for 10 years, and his Internet site, established since 2 years, were considered as the main cause of the disaffection of the country's young population. Suddenly huge amounts of money were requested just to keep the radio alive. The government promised to send to each household a video-cassette "proving" that the Holocaust really took place. (We have not yet seen this virtual masterwork.)
The justice department, under the pressure of the Svenska Kommitén Mot Antisemitism (Swedish Committee against Antisemitism) started a procedure accusing Radio-Islam Web Homepage of "Lack of Respect for the Jewish People". In the last three months, many people were interrogated by the police, including Ahmed Rami, Linda Reinolds, the webmistress, Jan Axelson, the Internet access provider, and others. The whole affair was run under the qualification of "State Secret".
Difficulties started when the police and judicial authorities tried to grasp the intricacies of the Internet. They soon realized that access to a site was determined by the use of a password. But when they realized that this password had been distributed to at least 23 persons, maybe more, living in several countries other than Sweden, they were left with the impossible task of identifying which persons had, at one point, posted a particular text on the Web. The multiplication of co-webmasters has soundly defeated this attempt to create a censorship of Internet based on fear.
The main organ of the Swedish Jewish community, Judisk Kroenik, in its last issue (4.97, issued on Sept. 26) expressed bitterness and anger: "We did not expect the Chancellor of Justice applying the law of the freedom of expression to this affair. The classification of the file as "secret" hindered our control of what happened during the preliminary phase.
Everywhere governments and interest groups dream of controlling Internet. We do not belong to those who pretend this is technically impossible. What is impossible today may be possible tomorrow. The question always reverts to the basic question of the freedom of expression. The Universal declaration of the Human Rights is treated a null and void. In the US, president Clinton passed a law that has been soundly defeated in the Supreme Court. That was of course expected, but he tried. In Germany, they have a quasi-nazi state of affairs. In France, the politicians, the intellectuals and, most vocal of all, the press are demanding limitations of freedom. No decision has been reached, by want of a technical solution. In Singapore, admittedly a small place, the government has multiplied the police and asks the population to inform on "subversive" or "incorrect" websites established abroad. Only the penguins of the South Pole are left alone.
The only way to keep freedom alive is to make use of it. We call our friends everywhere to send back the censors into their kennels.
Here follow in French the communiqués issued by Radio Islam at the end and at the beginning of this affair, three months ago.
Les deux textes suivants émanent de Radio-Islam, basée à Stockholm, fondée et dirigée par Ahmed Rami, un exilé politique marocain, naturalisé suédois. Les propos ci-dessous sont de l'entière responsabilité de Radio-Islam. Ils ont été récupéré s sur le site et nous y avons apporté de menues modifications d'orthographe. Voir http://www.abbc.com/islam
Le vendredi 26 septembre 1997, la télévision et les autres médias en Suède communiquent, sans commentaire, une dépêche de l'Agence d'information suédoise TT: "En raison d'un manque de preuves, le Chancelier de la Justice a pris, aujourd'hui, une décision de non-lieu dans la procédure de mise en examen de la Page Internet de Radio Islam. Le Chancelier de la Justice a constaté que n'importe qui, avec un mot de passe, peut avoir accès à cette page d'Internet." Au moins 23 personnes, vivant dans différents pays, sont en possession du mot de passe de Radio Islam..."
Il y a 3 mois (voir le document ci-dessous), le Chancelier de la Justice en Suède ( la plus haute autorité judiciaire du gouvernement suédois ) avait décidé "de mettre en examen" le contenu de la page d'Internet de RADIO ISLAM ( http://www.abbc.com/islam ).
Dans le cadre de l'instruction judiciaire, ouverte à ce sujet, des interrogatoires ont eu lieu en juin, juillet, août et septembre 1997, avec Ahmed Rami, le fondateur de Radio Islam, Linda Reinolds, sa Webmistress et avec le fournisseur d'accès à Internet Jan Axelsson.
A l'origine, c'est l'une des très nombreuses organisations juives (qui se camouflent sous différentes appellations) -- Svenska Kommitén Mot Antisemitism -- qui a porté plainte contre Radio Islam pour "Manque de respect envers le peuple juif".
L'organe de la communauté juive en Suède (Judisk Kroenika), dans son dernier numéro (4.97), publié aujourd'hui, est (p. 37) furieux et informe ses lecteurs que: "Nous ne nous attendions pas à que le Chancelier de La Justice (Jk) applique la loi sur la liberté d'expression à cette affaire. En plus, le fait de classer "secret" le dossier de cette affaire nous a empêché de suivre ce qui se passait au cours de l'instruction..."
(Le texte suivant avait été affiché au début de cette affaire:)
Israel, par la ruse et tous autres moyens, cherche constamment à détourner l'attention de l'occupation juive en Palestine et de la domination et de l'occupation politique illégitime que le pouvoir juif exerce sur les pays occidentaux.
Financé par les organisations juives de Suède et réalisé sur commande par un groupe de militants sionistes (camouflés en "chercheurs ) de l'Université de Stockholm, un " sondage d'opinion " a récemment " révélé " que 34 % des élèves suédois du secondaire "doutent" de l'existence de l'Holocauste.
Ce résultat, amplifié et dramatisé par les médias juifs, a semé la panique dans les milieux du pouvoir.
Le parlement suédois (Riksdagen) s'est réuni immédiatement pour demander au gouvernement de réagir. Le premier ministre suédois, Goeran Persson, a prononcé devant le parlement un discours "émouvant" dans lequel il a exprimé son extrême indignation et son inquiétude devant le fait que "seulement" 66 % des élèves suédois du secondaire croient au mythe juif de l'Holocauste.
En effet, l'objectif de l'enseignement et des médias en Occident étant de former des croyants à cet Holocauste et de parvenir au pourcentage de 100 % de croyants implicitement exigé par le pouvoir juif, et Goeran Persson s'est engagé, dans son discours, à passer aux actes en prenant des décisions urgentes et concrètes pour intensifier le lavage des cerveaux des lycéens et des citoyens en général, et pour "exterminer" toutes les voix qui peuvent semer le doute sur l'existence de l'Holocauste.
Pour la rentrée prochaine, le premier ministre suédois a également promis d'envoyer à tous les parents des lycéens une cassette vidéo, sur l'existence de Holocauste, pour que ceux-ci prennent leurs responsabilités dans l'éducation de leurs enfants dans cet esprit en leur transmettant la croyance officielle!
Il n'est un secret pour personne que le premier ministre suédois n'écrit pas lui-même ses discours. Ils sont généralement écrits par l'homme fort du gouvernement le juif Leif Porgrotsky.
Le discours de Goeran Persson devant le parlement a donné le ton et la cadence. Au lendemain de la réunion du parlement, le journal sioniste Dagen écrit: "L'organisation des survivants juifs de l'Holocauste a décidé d'arrêter Radio Islam et d'ériger un énorme monument à la mémoire de l'Holocauste devant la synagogue de Stockholm, avec une liste de 7.000 victimes juives de l'Holocauste". Le président juif de cette organisation, Ringart, a déclaré à ce journal, dans une interview publiée dans le même numéro: "L'existence de Radio Islam et sa négation de l'Holocauste constituent un scandale auquel il faut immédiatement mettre fin " !
L'un des leaders du lobby juif a déclaré le même jour à la radio et à la télévision suédoises: "Le résultat de ce sondage est le fruit des années d'émission et des activités de Radio Islam. Il n'y a qu'Ahmed Rami qui doive être heureux aujourd'hui des résultats de ce sondage ".
Exactement une semaine après le discours du premier ministre, le chancelier de la justice suédois (Justitie-Kanslern -- JK), la plus haute autorité judiciaire du gouvernement, dans son rôle de procureur général de l'Etat, a pris la décision d'entamer des poursuites judiciaires contre la page Internet de Radio Islam. Les médias ont annoncé cette décision et ont fait savoir que le chancelier a décidé de classer " Secret d'Etat " tout le dossier de " cette affaire " !
Puisque le secret total entoure le dossier de cette inculpation et que le chancelier refuse toute déclaration, la chaîne n.2 de la télévision suédoise interrogera un professeur de droit de l'Université de Stockholm, lequel estime que: "Ahmed Rami sera reconnu coupable de manque de respect envers le peuple juif, même si sa page d'Internet se trouve sur un site américain. Ahmed Rami est un citoyen suédois et sera jugé selon la loi suédoise".
Le lendemain de la décision des poursuites judiciaires contre la page d'Internet de Radio Islam, Ahmed Rami recevait une facture concernant, cette fois-ci, la station Radio Islam qui diffuse trente-cinq heures par semaine en plusieurs langues. Selon cette facture, l'organisme possesseur et gérant de l'émetteur radio (il existe un émetteur commun pour toutes les radios) exige que Radio Islam lui paie dans un délai de cinq jours 6 000 couronnes suédoises (1 dollar US = 7,80 couronnes) pour les frais d'émetteur, au tarif de 65 couronnes par tranche de 15 minutes ). Radio Islam a commencé ses émissions le 3 mars 1987 et n'avait jamais eu à payer de redevance pour l'émetteur, dont l'utilisation avait toujours été gratuite. Radio Islam ne payait donc que pour la ligne de liaison radio qui reliait son studio à l'émetteur. Il lui faudra désormais payer pour l'émetteur à raison de 65 couronnes par quart d'heure ! De plus, cette facture comportait la menace de "couper " les émissions de Radio Islam si le paiement n'intervenait pas au 25 juin 1997 !
Le président de cet organisme public gérant l'émetteur est membre actif d'une organisation sioniste et le comptable signataire de la facture est un homosexuel, membre actif (sioniste aussi) d'une organisation gay qui a souvent, dans ses publications, attaqué Radio Islam.
Ahmed Rami a contacté les autorités de l'émetteur pour leur demander un délai d'un mois pour payer la facture. Cette demande a été acceptée et le paiement devra intervenir au plus tard le 30 juillet 1997.
Les autorités ont expliqué à Ahmed Rami que dorénavant Radio Islam devrait payer toutes les charges de l'émetteur de l'antenne ainsi que les "taxes de fréquence", c'est-à-dire 65 couronnes par 15 minutes.
Au-delà de la personne d'Ahmed Rami -- qui a déjà purgé dans le passé six mois de prison pour avoir exprimé ses opinions et qui risque actuellement deux ans de prison --, ces persécutions juridiques et financières à l'encontre de Radio Islam et de sa page d'Internet visent notre liberté à tous. Hier, les Palestiniens, Faurisson et Zuendel, aujourd'hui Rami ; demain, à qui le tour ?
Il est temps de passer à des actes concrets de solidarité au-delà des frontières géographiques, idéologiques, ethniques ou religieuses.
Les forces du mal agissent globalement à l'échelon mondial dans une guerre totale pour judaiser notre planète.
Les forces obscurantistes et criminelles du mal, qui ont montré leur vrai visage en Palestine, passent tous les jours aux actes pour constamment avancer leurs positions afin de transformer le monde entier en une GRANDE PALESTINE OCCUPEE ! C'est-à-dire en une grande prison gardée par le pouvoir juif.
La civilisation ne pourra survivre que dans un climat de liberté de pensée et de respect des droits fondamentaux de l'homme.
Tous les pouvoirs, les religions, les idéologies et les systèmes politiques doivent admettre -- pour une coexistence pacifique et civilisée -- le droit à l'existence d'une opposition.
Le judaisme (avec son sionisme totalitaire) est aujourd'hui la seule idéologie qui ouvertement, officiellement et systématiquement criminalise la simple existence d'une opposition à son pouvoir et à son idéologie !
Avant de coexister, il faut d'abord exister. Ce droit est refusé à ceux qui s'opposent à la domination juive. Ce fanatisme et cet obscurantisme juifs menacent dangereusement notre civilisation et la paix mondiale. Chacun de nous peut et doit faire quelque chose de concret pour défendre la liberté.
Afficher un texte sur le Web équivaut à mettre un document sur le rayonnage d'une bibliothèque publique. Cela nous coûte un peu d'argent et de travail. Nous pensons que c'est le lecteur volontaire qui en profite et nous le supposons capable de penser par lui-même. Un lecteur qui va chercher un document sur le Web le fait toujours à ses risques et périls. Quant à l'auteur, il n'y a pas lieu de supposer qu'il partage la responsabilité des autres textes consultables sur ce site. En raison des lois qui instituent une censure spécifique dans certains pays (Allemagne, France, Israël, Suisse, Canada, et d'autres), nous ne demandons pas l'agrément des auteurs qui y vivent car ils ne sont pas libres de consentir.
Nous nous plaçons sous
la protection de l'article 19 de la Déclaration des Droits
de l'homme, qui stipule:
ARTICLE 19
<Tout individu a droit à la liberté d'opinion
et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être
inquiété pour ses opinions et celui de chercher,
de recevoir et de répandre, sans considération de
frontière, les informations et les idées par quelque
moyen d'expression que ce soit>
Déclaration internationale des droits de l'homme,
adoptée par l'Assemblée générale de
l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.