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des juifs par les Allemands, Tome 1 : Examen des preuves
VII. CONCLUSIONS : ABSENCE TOTALE DE PREUVES
De ce qui précède, il apparaît clairement qu'il n'y a
aucune preuve de la réalité de l'extermination de multitudes de juifs dans
des usines de mort situées à Auschwitz. Il apparaît au contraire que des
preuves existent de la fausseté de cette affirmation.
On nous dit souvent que les Allemands ont détruit ce qui aurait pu constituer
une preuve de leur prétendu forfait. C'est insoutenable :
D'une part, les crématoires et leurs annexes n'étaient pas tous détruits quand les Soviétiques ont pris Auschwitz : le Krema I n'avait pas été détruit ; les Kremas II et III avaient certes été dynamités (comme tout ce qui pouvait présenter un intérêt pour l'ennemi) mais leurs ruines sont tout à fait exploitables pour les enquêteurs et peuvent faire l'objet d'expertises.
D'autre part, les archives existent : simplement, les Soviétiques (et on le savait) en avaient emporté la plus grande partie. Aujourd'hui, le communisme ayant été balayé, les Russes rendent ces archives au Musée d'Etat d'Auschwitz et les ouvrent aux chercheurs occidentaux comme Pressac, Fleming, Irving, Mattogno ou Graf.
On notera que les historiens reconnaissent ouvertement cette absence de
preuves, par exemple une vedette de l'exterminationnisme comme Arno Mayer,
historien américain d'origine judéo-luxembourgeoise, professeur à Princeton,
qui reconnaît que « les sources pour l'étude des chambres à gaz sont à
la fois rares et non fiables ».
Cette absence de preuves est telle que, dans la Francophonie, les historiens
plus anciens de l'Holocauste, devant ce renouveau du rationalisme qu'est le
révisionnisme, ont préféré faire aveu de faillite et remettre leur affaire
à un véritable syndic, en l'occurrence Jean-Claude Pressac, pharmacien de
son état et historien amateur (ce qui, bien entendu, n'enlève rien à ses
mérites éventuels) chargé d'essayer de contrer Robert Faurisson, professeur
de lettres et lui aussi, historien amateur. Quelle faillite pour les
historiens professionnels !
L'aveu de faillite a été publié par la revue L'Histoire de juillet
1992 dans un article de Pressac intitulé « Pour en finir avec les
négateurs ». Un historien célèbre, Philippe Burrin, a préfacé cet
article : il y reconnaît, avec l'humilité qui sied à ceux qui se sont
ridiculisés dans leur propre spécialité, la défaillance de l'histoire
officielle (encore qu'il essaye d'en reporter la responsabilité sur les
communistes polonais, ce qui ne fait qu'aggraver son cas). La tâche des
négateurs, dit Burrin, « a été, il faut le dire, aidée par la
défaillance partielle des historiens ; l'exemple extrême étant la version,
à sa manière 'révisée', de l'histoire d'Auschwitz telle que l'écrivit la
Pologne communiste, établissant de manière parfaitement irresponsable un
bilan de quatre millions de victimes (...) ». Pressac, dit encore
Burrin, a tiré d'une « montagne de paperasse technique » des
« traces », des « références explicites » aux
chambres à gaz, qui font que « la négation ne peut se maintenir que
par la mauvaise foi et le parti-pris ». En somme, on caricaturerait à
peine la confession publique de Burrin, en disant que les historiens avaient
tout faux, car ils n'avaient fait que plagier des irresponsables, mais qu'un
pharmacien allait revoir leur copie et que ceux qui douteraient encore
étaient de mauvaise foi.
Les historiens Bedarida et Vidal-Naquet postfacent le même article en guise
de caution.
Bien. Et que dit Pressac dans cet article qui est le résumé de son livre
monumental de 1989 (livre publié en anglais et que peu avaient lu) ? Il y dit
des choses qui donnent à penser à certains qu'il est une taupe
révisionniste infiltrée dans l'exterminationnisme. Ainsi Pressac ne craint
pas de confirmer que l'histoire de la Shoah a été fondée sur des
témoignages et des aveux douteux (nous l'avons déjà dit plus haut) ; de
plus, « le côté technique des gazages homicides [a été] pratiquement
escamoté » ; en ce qui concerne les documents, les chercheurs
communistes en ont souvent déformé le sens en les produisant hors de leur
contexte ; quant aux historiens occidentaux, la « pénurie documentaire »
les a conduits à la méthode du « codage » des mots dont ils
ont abusé. Et Pressac de terminer cet inventaire-réquisitoire par une paire
de claques : « L'histoire ainsi édifiée de 1950 à 1970-80 manquait
de rigueur ».
Heureusement, Pressac est arrivé et il a trouvé des « traces »
de preuves, c'est-à-dire des mots çà et là qui trahissent, affirme-t-il,
les agissements criminels des Allemands. Ce raisonnement est des plus courts
(bien que, parfois, les éléments apportés par Pressac soient troublants, ce
qui a incité certains à penser qu'il y aurait peut-être bien eu ce que, du
temps ou il fréquentait les révisionnistes, Pressac appelait des « gazouillages »).
L'administration par Pressac de ces « débuts » de preuves est
insuffisante : elle rappelle le débat qui oppose croyants et rationalistes dans
d'autres affaires religieuses, comme, par exemple, les apparitions de la
Vierge Marie à Lourdes, débat qu'on pourrait résumer de la sorte :
Croyants : « La Vierge est apparue à Lourdes. Elle était belle comme tout. Elle portait une robe blanche avec une écharpe bleue, etc. ».
Rationalistes : « Ridicule ! Tout cela est contraire aux lois physiques et défie le bon sens. »
Croyants : « Nous avons des preuves :
Nous avons tout d'abord un témoin du nom de Bernadette Soubirous.
Une source est apparue après l'une des apparitions.
Des guérisons inexpliquées, donc miraculeuses, ont eu lieu ; elles ont été attestées par tels grands médecins et tels témoins.
Etc. »
Bien entendu, le rationaliste est mal placé, car il est
toujours difficile, voire impossible de prouver qu'une chose n'a pas existé ;
l'inverse est évidemment plus simple. Tout d'abord, il lui sera facile de
récuser Bernadette Soubirous, qui, nous le supposons, devait être une demeurée,
que les prêtres manipulèrent aisément (à moins que ce ne soit l'inverse).
Il pourra prouver que la source existait avant les apparitions et a été
élargie par des travaux de canalisation (ce qui est le cas) mais, face aux
guérisons (qui, soit dit en passant, se raréfient), il peut se retrouver
tout à fait désarmé dans un certain nombre de cas : il ne se les explique
pas, c'est vrai, mais il n'est convaincu pour autant de la réalité des
apparitions mariales.
L'attitude du révisionniste est la même que celle du rationaliste : le
témoignage d'un Gerstein, il le récuse, car ce témoin est visiblement un
déséquilibré ; il accepte, par contre, celui de Bela S., mais celle-ci
n'apporte rien en faveur de la thèse des historiens ; ensuite, lorsqu'on lui
sort, 50 ans après les faits, un bon de commande sur lequel figure un mot
comme « Gastür », qui signifie peut-être bien « porte
étanche au gaz », il le reconnaît : il est effectivement écrit
« Gastür » ; c'est indéniable ; bien entendu, ce mot
l'intrigue et peut-être même l'ennuie ; peut-être même ne pourra-t-il pas
toujours l'expliquer de façon entièrement satisfaisante, ne fût-ce que
parce qu'on l'empêche de chercher et qu'on le persécute cruellement. Et
alors ? Il n'est pas convaincu pour autant que les chambres à gaz ont
existé, car la thèse exterminationniste ne lui en paraît pas moins
incongrue, parce que contraire aux lois physiques, chimiques et autres. La prêtraille peut bien traiter
le rationaliste de mécréant et le révisionniste
de négateur ou de fou : de tels « arguments » ne les feront
pas changer d'avis. D'ailleurs, depuis, comme on l'a vu, les documents
ramenés de Moscou par Mattogno et Graf prouvent qu'il avait bien raison.
En fait ce qu'on est en droit d'attendre de ce syndic qu'est Pressac, ce sont
des réponses aux objections rédhibitoires, parce que d'ordre physique et
chimique, développées plus haut, réponses que n'ont pu ou pas voulu donner
ses devanciers ; par exemple en ce qui concerne la capacité des crématoires,
car c'est bien facile de dire que les Allemands en ont incinéré des cents et
des mille, encore faudrait-il nous dire comment. A une question aussi
essentielle, Pressac donnait trente-six réponses, s'embrouillait puis
finissait pas répondre dans une note en bas de page : « Des travaux
sur ce thème sont en cours ».
A une autre question aussi essentielle, la ventilation des chambres à gaz,
Pressac répondait que les Kremas II et III étaient équipés
d'une ventilation de morgue, c'est-à-dire d'une ventilation non seulement à
l'envers mais, surtout, de puissance insuffisante, ce qui est tout à fait
insatisfaisant. Ceci ne l'empêchait toutefois pas de conclure triomphalement
sous les applaudissements des historiens et des journalistes : « Mais,
lorsqu'enfin, cinquante ans après, sont retrouvées les caractéristiques de
la ventilation des chambres à gaz homicides, à savoir : la nature (métal ou
bois) et le modèle des souffleries, leur disposition, la puissance des
moteurs électriques utilisés, leur vitesse de rotation, la section des
conduits, les cubages horaires d'air envoyé et extrait, le plus habile des
discours négateurs est vain face à ces données incontournables provenant du
fournisseur ayant installé ces matériels, et le dossier technique des
chambres à gaz homicides d'Auschwitz-Birkenau doit être refermé et clos ».
Pour bien apprécier cette péroraison, il faut savoir que Pressac reconnaît
clairement dans son livre de 1989 que la ventilation des Kremas était
celle qui avait été prévue initialement, avant même la décision de les
transformer en usines de mort. Il précisait notamment que « toute
tentative de prouver la 'préméditation' de l'utilisation criminelle de la
morgue 1 comme chambre à gaz sur la base du système de ventilation est tout
à fait infondée » !
Depuis ce premier livre et cet article, les « travaux en cours »
de Pressac ont débouché sur un livre publié en 1993 par une filiale du
CNRS, ce qui consacre définitivement son auteur et ses thèses. Pressac y
confirme (implicitement, cette fois) ses conclusions, puisqu'il affirme que
les Kremas II et III avaient été prévus sans chambre à gaz,
la ventilation dont ils furent finalement équipés ayant été définie
jusque dans les détails (cubage d'air, puissance des moteurs, etc.) à une
date antérieure à la décision de déporter les juifs à Auschwitz ! Pour le
reste, Pressac y révise à nouveau l'histoire et modifie le Dogme en tentant
de le rendre compatible avec les lois de la physique et de la chimie et avec
les données documentaires qu'il a recueillies, à Moscou notamment. (Soit dit
en passant, il n'y a pas recueilli grand-chose contrairement à Mattogno et
Graf.) On pourrait le résumer en
disant qu'il a trouvé la confirmation de ce que les Allemands avaient
construit des bâtiments pour incinérer des cadavres et que, comme tout
constructeur, ils avaient établi des plans, procédé à des appels d'offre,
examiné des devis, passé des commandes, réglé des factures ... Tout le
monde le savait ou s'en serait douté, mais la presse de s'extasier sur ce
livre « définitivement incontournable » qu'aucun journaliste
n'a probablement lu, chaque journal recopiant ou résumant la dépêche de
l'AFP tout en y ajoutant un titre de son cru dans le genre de « Les
révisionnistes au tapis... » et « Un fruit dur pour les
néo-nazis » (Le Soir). En fait, cet ouvrage « qui
détruit à jamais les thèses révisionnistes » (Le Midi Libre)
et « qui servira de référence aux historiens du monde entier »
(Le Vif-L'Express) porte un méchant coup à l'histoire officielle. [1]
Ce livre constitue même un apport de taille aux thèses révisionnistes. La tentative d'un Pressac de contrer les révisionnistes sur le terrain
scientifique est donc un échec complet, pire une déroute. Les prêtres ont
fini par s'en apercevoir et ont puni Pressac en l'excommuniant. [2]
Ainsi,
en 2000, c’est-à-dire 11 ans après la sortie du premier livre de Pressac
et 7 ans après la sortie de son second livre, le baron
Halter, président de la Fondation Auschwitz, expliquait, non sans gêne :
« L’ouvrage de Jean-Claude Pressac Les crématoires d’Auschwitz,
paru en 1993, se présenta comme une démonstration de la pleine réalité de
l’existence des chambres à gaz. La démonstration de cet “ex” révisionniste
ne pouvait pas ne pas inquiéter Maurice Cling qui subodora immédiatement une
nouvelle tentative, plus subtilement tordue peut-être que les précédentes,
de remodeler l’histoire au profit d’un certain négationnisme. Cet article
paru une première fois en 1996 dans la revue du C.D.J.C. Le Monde Juif,
nous paraît un modèle de dépistage d’intentions douteuses sous couvert
des meilleures intentions. » [3] Toutefois, les
exterminationnistes américains ont trouvé un successeur à Pressac : un cinglé du
nom de Van Pelt dont nous aurons l'occasion de reparler dans les annexes ;
quant aux exterminationnistes européens, ils se sont divisés en trois
chapelles :
Il y a d'abord les « mal-comprenants » (comme aurait dit Coluche) qui continuent à affirmer contre toute évidence qu'il y a abondance de témoignages et de preuves. Ils sont en voie d'extinction. On notera qu'ils ne sont pas à une contradiction près et qu'il leur arrive aussi, quand on leur demande de nous faire entendre leurs témoins et d'exposer leurs preuves, d'affirmer que les Allemands ont supprimé les témoins et détruit toute preuve matérielle. Ainsi Simone Veil disait le 7/5/83 : « Au cours d'un procès intenté à Faurisson (...), ceux qui intentent le procès [ont été] contraints d'apporter la preuve formelle de la réalité des chambres à gaz. Or, chacun sait que les nazis ont détruit ces chambres à gaz et supprimé systématiquement tous les témoins. » ; par contre, elle affirmait sans complexe le 28/4/1985 : « Les preuves et les témoins existent, incontestables, si nombreuses que le débat en lui-même est absurde (...) .» [4] Le 12/9/1999, elle récidivait : « Vis-à-vis des négationnistes, la parole est aux historiens, mais je ne suis pas inquiète car les preuves sont là, accablantes de la sinistre réalité de la Shoah. » [5] L'historien Pierre Vidal-Naquet, qui est l'un des inspirateurs de la loi scélérate réglementant l'écriture de l'histoire en France, s'exprime de même : en 1980, il affirmait que les Allemands « se sont acharnés à détruire toute trace matérielle de ces chambres. » mais, en avril 1987, il disait de R. Faurisson : « Il réclame une seule preuve parce qu'il sait très bien qu'il en existe des milliers. » [6]
Il y a ensuite ceux que nous appellerons les « rénovateurs » : la queue basse, ces gens doivent bien admettre qu'ils n'ont rien à opposer aux révisionnistes mais, victimes innocentes d'une gigantesque opération de lavage de cerveau, ils continuent à croire. Nous en citerons deux :
L'historien (et romancier) Jacques Baynac a publié dans le journal genevois bien-pensant Le Nouveau Quotidien en date des 2 et 3/9/1986 deux longs articles (deux pages entières) intitulés « Comment les historiens délèguent à la justice la tâche de faire taire les révisionnistes. » et « Faute de documents probants sur les chambres à gaz, les historiens esquivent le débat. » Au terme de son analyse, Baynac en arrive à admettre que, d'une part, le témoignage (ne fût-ce que par sa nature) « ne pèse pas lourd » et, d'autre part, il n'y a pas « de documents, de traces ou d'autres preuves matérielles » en faveur de la thèse des chambres à gaz, les Allemands les ayant soigneusement détruits pour empêcher les historiens d'écrire l'histoire de l'extermination. Et de conclure de façon curieuse qu'il va donc falloir dorénavant « prouver que l'inexistence des chambres à gaz est impossible ». Quant à savoir comment, Baynac ne le dit pas !
Lors du procès en diffamation qui a opposé à Londres les historiens Irving et Lipstadt, le juge Gray a confessé sa surprise d’apprendre que la croyance à l’existence des chambres à gaz reposait sur des bases si fragiles : ainsi a-t-il dit au point 13.71 du jugement : « Je dois reconnaître que, comme la plupart des gens je suppose, je croyais que les preuves de l’extermination en masse de juifs dans les chambres à gaz d’Auschwitz étaient irrécusables. J’ai cependant abandonné cette idée préconçue après examen des preuves qui m’ont été fournies par les parties dans ce procès. » [7] Malgré quoi, le juge Gray continue de croire sans preuve.
Enfin, il y a les « intégristes » qui, eux, ne veulent rien entendre et continuent à rappeler le dogme : on ne peut pas plus discuter de la manière d'entasser 25 personnes sur un m2 qu'on ne peut discuter de la nature de Dieu, car ces choses dépassent notre entendement ; elles ne sont pas à l'échelle humaine et ne sont donc pas susceptibles d'être comprises, décrites, expliquées, montrées : elles sont « inaccessibles », « inconcevables », « indescriptibles », « incommensurables », « indicibles », « inexprimables », « ineffables », « irracontables », « intransmissibles », « inmontrables », « irregardables ». La tentation rationaliste à laquelle a succombé un Pressac est méprisable, peut-être même impie et odieuse. Les scalpels, les éprouvettes, les calculettes, les preuves sont des instruments incongrus dans un domaine qui relève de la métaphysique mais où l'argent n'est tout de même pas tout à fait étranger. [8]
En somme, aujourd'hui comme hier, on nous demande de croire sans preuve ; pire, on veut nous interdire de douter sous peine de prison ; sans compter qu'il nous faut demander pardon et donner notre argent pour réparer des fautes que nous n'avons pas commises : il faut bien constater que le drame humain qu'a été la déportation des juifs a donné naissance à une religion et même à un racket.
Bon, d'accord, direz-vous peut-être, les juifs déportés n'ont pas été gazés, mais, alors, où sont-ils passés ? C'est à cette question que nous tenterons de répondre dans le tome 2.
NOTES
| [1] |
Au passage d'ailleurs, Pressac règle quelques comptes : « Les chercheurs se sont tus pour conserver leurs précieux
fauteuils. Il y a eu une couardise universitaire. » (Le Monde) Excommunication discrète,
bien entendu, car on ne pouvait le condamner ouvertement après l’avoir
tellement encensé ; on ne pourra donc pas le brûler non plus. Bulletin trimestriel de la
Fondation Auschwitz, n° 67,
avril-juin 2000. A la décharge de notre baron, concédons qu'il aurait déjà
pu avoir des doutes en 1994 puisque, cette année-là, il parlait de « ces
soi-disant révisionnistes qui, à force de changer d'avis, finissent
par se faire accepter même par les nôtres et là, je pense à Pressac.
» Robert Faurisson, « Ecrits révisionnistes », Volume II, p. 530 et 550. Ed. privée hors commerce, 1999. Le Monde juif, n° 168
janvier-avril 2000, p. 205. Robert
Faurisson, « Ecrits
révisionnistes », Volume II, p. 678 et Volume III, p. 1290. Robert
Faurisson, Ecrits
révisionnistes, Volume I, 1999, p. 97. Voyez aussi ce que Finkelstein (auteur qui
croit aux chambres à gaz, notons-le) dit de Wiesel : « Le
pourvoyeur-en-chef de cette mystification, qualifiée par Nowick de ‘sacralisation
de l’Holocauste’, est Elie Wiesel. Pour Wiesel, comme Nowick le
remarque à juste titre, l’Holocauste est effectivement une religion à ‘mystère’.
Ainsi Wiesel proclame que l’Holocauste ‘mène aux ténèbres’,
‘nie toutes les réponses’, ‘est hors de l’histoire, sinon
au-delà’, ‘défie à la fois la connaissance et la description’,
‘ne peut être expliqué ou visualisé’, ne peut ‘jamais être
compris ou transmis’, marque ‘la destruction de l’histoire’
et ‘une mutation à l’échelle cosmique’. Seul le grand-prêtre-survivant
(c’est-à-dire Wiesel) est qualifié pour deviner son mystère. Et
cependant, le mystère de l’Holocauste, reconnaît Wiesel, est ‘incommunicable’.
Ainsi, pour des honoraires de base de vingt-cinq mille dollars (plus la
voiture de maître), Wiesel enseigne que le ‘secret’ de la ‘vérité
d’Auschwitz est dans le silence’. » (Norman G. Finkelstein, « L’industrie de l’Holocauste »,
La Vieille Taupe, n° 12, automne 2000, p. 53) |
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