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Louis-Ferdinand Céline

L'idole antisémite (mai-juin 2001)

 

Antoine Peillon

 


 

 

 

L'actualité « culturelle » des dernières semaines ne fait que confirmer un engouement massif pour un écrivain dont la haine antisémite n'est un mystère pour personne (sauf aveuglement volontaire) depuis la fin des années trente.

 

1- Aujourd'hui

 

1-1 Qui discutera que les ventes aux enchères, dans une société où la marchandisation de la vie règne presque sans partage, sont devenues les lieux et instants de la valorisation (au sens de mesure de la valeur) la plus pertinente des oeuvres[1]. Or, à l'aune des enchères, Céline bat désormais des « records », d'ailleurs salués avec enthousiasme par la presse la plus politiquement correcte.

1-1-1 Exemple le plus récent : le lundi 18 juin dernier, à Brest, lors de la vente d'une quarantaine de lettres autographes de l'écrivain, écrites entre 1941 et 1958, « le prix record de 71.000 francs, près de dix fois l'estimation de départ, a été atteint par une lettre datée du 25 mai 1947 dans laquelle l'auteur décrit ses difficiles conditions de vie au Danemark (où il s'est exilé après la Libération) et se défend d'avoir collaboré avec l'Allemagne nazie »[2].

1-1-2 Exemple le plus spectaculaire : le 15 mai précédent, le manuscrit autographe du Voyage au bout de la nuit a été acquis au prix de 11 millions de francs par la Bibliothèque nationale de France. Compte tenu des frais d'acquisition, le texte a été finalement acheté 12,184 millions de francs : un record pour un manuscrit littéraire. A titre de comparaison, le manuscrit du Procès, de Kafka, avait été adjugé 10 millions de francs chez Sotheby's, en 1988, et celui du premier tome de A la recherche du temps perdu, [sic] de Proust, avait atteint 7 millions, lors d'une vente organisée par Christie's, en 2000[3]. L'exemplaire du Voyage a donc été préempté (salle Drouot, à Paris) par la Bibliothèque nationale de France (BNF), sous un tonnerre d'applaudissements du public. La BNF, qui avait déjà acquis neuf volumes des Mémoires d'outre-tombe de Chateaubriand pour 4 millions de francs en 2000, a utilisé cette fois trois sources de financement : ses fonds propres, le Fonds du patrimoine et un don personnel de Mme Nahed Ojjeh, principal mécène de cette institution et veuve d'un marchand d'armes milliardaire saoudien, Akram Ojjeh (mort en 1991), fille du ministre syrien de la Défense, Moustapha Tlass... L'acteur Fabrice Lucchini, fervent admirateur de Céline et grand lecteur du Voyage au bout de la nuit, qui assistait à cette vente, a déclaré « ne pas pouvoir dépasser les 4 millions de francs, sous peine de se faire tuer par (sa) femme ». Sans commentaire.

 

1-2 L'autre mesure commerciale pertinente est évidemment celle du « succès de librairie » de Céline, tel qu'il peut se mesurer par les ventes réelles, l'abondance des (bonnes) critiques et l'enthousiasme publicitaire des catalogues de son éditeur.

1-2-1 Parmi tous les « classiques » de la littérature française, il semble que « Céline » soit une marque qui se vend toujours particulièrement bien. Ainsi, sorti au moment de la vente aux enchères du manuscrit du Voyage au bout de la nuit, le petit livre de souvenirs idolâtres de Lucette Destouches (Céline secret, de Véronique Robert, Grasset, mai 2001), laquelle partagea la vie de Céline pendant vingt-cinq ans il y a bien longtemps, n'a pas eu grande difficulté à accéder presque immédiatement au quatrième rang du « palmarès » des meilleures ventes (catégorie essais, semaine du 30 avril au 5 mai) de L'Express, ce qui est signe et garantie d'écoulements massifs en hyper-marchés (Carrefour...).

1-2-2 Quelques jours plus tard, André Meury signait une note de lecture on ne peut plus complaisante[4] de la nouvelle édition revue et augmentée du Céline de Philippe Muray (Gallimard, collection Tel, 2001 ; première édition : Seuil, 1981). Relayant la dénonciation, par Muray, d'une bien mystérieuse « campagne anticélinienne », le « critique littéraire » va jusqu'à écrire, à propos des « pamphlets » antisémites de Céline : « Alors que les romans, écrits laborieusement, ne délivraient aucun message, se contentant d'être « un cri ouvert », les pamphlets, « crachés en quelques mois », s'attacheraient à définir le bien et le mal. Du positif, en quelque sorte. » Avant de sombrer totalement dans l'odieux : « Comment en arrive-t-il (Céline) à la haine raciale, à la croisade antisémite, à l'anéantissement d'un petit nombre ?... » Vous avez bien lu : « anéantissement d'un petit nombre » ! Certes, le propos d'André Meury manque de clarté. Qu'a-t-il vraiment voulu dire par ces quelques mots ? Ne pouvant désigner par là des actes concrets de Céline, visait-il des dénonciations (lire plus loin) ? Ou évaluait-il ainsi -en douce, au passage- le génocide des juifs d'Europe ? Pour tous ceux qui ont travaillé sur le discours révisionniste et/ou négationniste[5], il y a ici un procédé rhétorique, pétri de raccourci logique, qui ne trompe pas. L'antisémitisme est un code culturel[6], que les amateurs inconditionnels de Céline savent décoder immédiatement pour la plus grande fluidité de leurs échanges.

1-2-3 Il n'est pas vain de relever que Philippe Muray et Céline ont aujourd'hui le même éditeur : Gallimard. C'est peu dire que cette écurie veille jalousement sur la (bonne) image de l'auteur des Bagatelles pour un massacre (Denoël, décembre 1937). Il faut dire que ce sont plus de 105.000 volumes de Céline (source : Quid 2001) qui ont été vendus, depuis 1961, par l'éditeur, en luxueuse collection de « la Pléiade » ! A la fin de l'année... 1937 (date de parution des Bagatelles pour un massacre), déjà, Gaston Gallimard -un « épicier », selon l'auteur du Voyage- proposait à Denoël de reprendre son fonds, parce qu'il rêvait de mettre la main sur Céline[7]. Depuis, la vénérable maison de la rue Sébastien-Bottin a inscrit (presque) tout Céline à ses catalogues (une dizaine de titres en Folio ; 4 tomes de romans en Pléiade). Et se livre, dans ceux-ci, à une hagiographie, oublieuse, de « L'écrivain ». Extraits :

1-2-3-1 Catalogue 2001 de la Bibliothèque de la Pléiade (comme depuis des années) : « S'il n'y a de roman sans style, si son pouvoir est de nous montrer le monde transformé par un imaginaire, et s'il acquiert une force supplémentaire quand il parvient à saisir l'histoire de son époque, alors l'uvre romanesque de Céline est une des grandes oeuvres de son temps, quoi qu'il y ait d'autre part à reprocher à son auteur. » Savourons le « d'autre part » qui est sans doute la part du silence, puisque les préfaces ou introductions aux oeuvres de Céline publiées par Gallimard ne citent pas les « pamphlets » interdits de réédition[8], ni les raisons de l'exil au Danemark...

1-2-3-2 Mais cette part -les pamphlets- est-elle si « autre » que les aficionados du Dr Destouches le disent ? Michel Bounan expédie la question rapidement et définitivement. Il y a des traces très nettes d'antisémitisme dans les soi-disant « chefs-d'uvre » publiés en Pléiade, et qui ne choquent visiblement personne : « Quoi qu'il en soit des mobiles financiers qui ont pu l'inciter à soutenir en son temps la politique hitlérienne, Céline ne s'est pas gratté beaucoup pour faire suinter ses purulences racistes. Et du « youpinium » de L'Eglise (1926) à « l'air youtre » ou à « la tronche sémite » de D'un château l'autre (1959), en passant même par la « musique négro-judéo-saxonne » du Voyage (1932), le lecteur suit aisément la ligne mélodique de cette petite musique »[9]

1-2-3-3 Il est intéressant de noter que les « pamphlets », principalement les Bagatelles sont un des fonds de commerce préférés des sites internet racistes et négationnistes, comme en témoigne, par exemple, leur publication intégrale sur le très important portail néonazi d'Ahmed Rami[10] (Stockholm) qui propage aussi, entre autres monstruosités, une version électronique des Protocoles des sages de Sion et deux textes du célèbre négationniste Robert Faurisson sur Céline (« Notes céliniennes » et « Céline devant le mensonge du siècle »).

1-2-3-4 Enfin, pour en revenir au politiquement correct : dans le Supplément 1998 (je n'ai pas poursuivi, depuis, l'examen chaque année) du catalogue de la Bibliothèque des Sciences humaines (Gallimard), voici la notice (p. 28) des Lettres à des amies de Céline (édition de Colin W. Nettelbeck, 1979) : « Les lettres réunies ici (...) ne résolvent pas l'énigme de Louis-Ferdinand Céline, mais elles l'éclairent. (...) Il en résulte pour le lecteur un être complexe, certes, et parfois désagréable, mais toujours vivant, incarné. Céline y révèle tout le paradoxe de sa personnalité à la fois irréductible et fidèle, brutale et tendre. Ses commentaires -que ce soit sur la vie privée ou sur les troubles des années trente- trahissent ses préjugés en même temps qu'ils témoignent de sa finesse et de sa lucidité. Et, derrière l'ensemble, se dresse la figure angoissée d'un homme de plus en plus réduit à la solitude par le génie artistique qui éclôt en lui. » Cela ne s'invente pas : « troubles des années trente », « finesse », « lucidité », « génie artistique » ! Quelques échos, sans doute, au délire de Philippe Muray célébrant « son » Céline, c'est-à-dire « la cohabitation chaotique du crime et de l'art, de la plus touchante humanité et de l'humanité irréparable, du racisme et du génie... »

1-2-3-5 Le ton magico-religieux de ces proses idolâtres ne surprend pas ceux qui connaissent la sous-culture fasciste et raciste. Le romantisme païen, mâtiné de nihilisme, si cher à l'axe idéologique « aryen »[11], affleure, sourd, suinte des « défenses » actuelles de Céline. Voici, par exemple, la thèse de Philippe Muray (relayée par André Meury), pour expliquer/excuser l'antisémitisme exterminateur de Céline : « Mais c'est bien au judéo-christianisme, assure-t-il (Muray), que s'en prend Céline. C'est « l'idole païenne » qu'il veut libérer. Une idole qui a quelque chose à voir avec la langue et la littérature qui, seules, pourraient consoler de la non-intervention d'un Dieu dans la maladie des hommes... »[12] On ne peut être plus explicite !

 

 

2- Années noires, années fastes

Le succès des pamphlets antisémites de Céline fut fulgurant dès leurs premières éditions par Denoël. Jean-Pierre Martin, professeur de littérature à l'université Lyon II et auteur d'un excellent Contre Céline, ou d'une gêne persistance (José Corti, 1995), note : « Bagatelles pour un massacre est un énorme succès : plus de 20.000 exemplaires pour le premier tirage, très vite épuisé, et autour de 75.000 vers la fin de la guerre. »[13]

Au-delà des « tirages », l'importance de l'antisémitisme célinien se mesure à l'influence plus ou moins forte (les spécialistes parlent de « réception ») qu'il a eu sur nombre d'esprits de grand renom littéraire. Jean-Pierre Martin poursuit[14] : « Marcel Arland trouve dans Bagatelles pour un massacre « de l'indépendance, de la franchise, et de l'émotion lyrique » ; Gide imagine que c'est un « jeu littéraire »... » Bien entendu, Brasillach s'enflamme : « Ce livre énorme, ce livre magnifique, c'est le premier signal de la révolte des indigènes. » Et l'universitaire cite encore les « vieux compagnons de route » de Céline : Marcel Aymé, Paul Morand, Lucien Rebatet, Abel Bonnard et Lucien Combelle.

En 1963, un certain Philippe Sollers se scandalisait ainsi « qu'on ose reprocher à un littérateur ses engagements politiques de la veille au risque de nuire à sa carrière littéraire »[15], précédé, sur ce thème, par « tous ceux qui tels Lévi-Strauss, Altman, Elsa Triolet, Nathalie Sarraute, Bernard Steele (...) l'avaient juché si haut que lui-même (Céline) considérait ces dévots comme un lectorat captif »[16].

 

3- Un antisémite exterminationniste

Une guignolade, l'antisémitisme de Céline ? Sans plus de conséquence que d'amuser la galerie anti-dreyfusarde de la France de Pétain ? Mythe singulier, démenti par les très nombreuses recherches des historiens de la littérature et historiens tout court des « années noires ». La haine raciale de Céline est originaire[17], construite, systématique et exterminationniste ! Ne le voient pas ceux qui ne veulent pas le voir[18].

Parmi une multitude de documents prouvant la volonté célinienne d'« éliminer » la « race juive », Philippe Alméras cite une lettre d'octobre 1937, adressée à Marie Canavaggia[19], est particulièrement révélatrice de l'adhésion de l'écrivain aux méthodes hitlériennes vis-à-vis des Juifs : « Je veux les égorger... (...) Lorsque Hitler a décidé de « purifier » Moabit à Berlin (leur quartier de la Villette) il fit surgir à l'improviste dans les réunions habituelles, dans les bistrots, des équipes de mitrailleuses et par salves, indistinctement, tuer tous les occupants ! (...) Voilà la bonne méthode. »

Jünger s'est souvenu longtemps, et avec dégoût, de sa rencontre avec Céline, le 7 décembre 1941, à l'Institut allemand de la rue Saint-Dominique (Paris), parce que l'écrivain lui parla de « l'usage à faire des baïonnettes, et du nettoyage maison par maison qui s'imposait »[20]. De même, il est bien connu que, tout le long de l'Occupation, le docteur Destouches ne cesse de s'exaspérer publiquement de « l'insuffisance de l'action d'« assainissement » » du régime de Pétain[21]. Ainsi, dans une lettre ouverte publiée le 9 avril 1942 par L'Appel, Céline déplore : « L'on me signifie assez bien en tout lieu que le national-socialisme n'est pas d'exportation, que les lois de Nuremberg pour races nordiques n'ont aucune raison d'être en France. (...) Le maréchal Pétain notre chef est-il raciste, Aryen ? » Question lourde de menace à peine voilée... Pour d'autres personnalités, Céline ne s'embarrasse pas d'un tel voile, quand il dénonce le mortel défaut d'arianitude...

 

4- Le délateur

Pendant l'Occupation, Céline s'est en effet livré à la pire des collaborations : la délation. « Pendant l'occupation de la France, rapporte Michel Bounan[22], Céline adresse une trentaine de lettres aux journaux les plus chaleureusement collaborateurs. Il y proclame son admiration pour les SS allemands, pour la L. V. F. de Doriot et pour les lois racistes de Nuremberg. Il s'inquiète encore du nombre de Juifs en liberté, -cause des souffrances publiques de l'Occupation- et réclame l'épuration révolutionnaire de la « race française », rue par rue, immédiatement, au couteau de boucher. Il met lui-même la main à la pâte : il attire l'attention de la Gestapo sur certaines personnes qu'il soupçonne d'être juives et qu'il a pu connaître dans les milieux qu'il fréquente, médicaux, littéraires, lyriques : des médecins comme Rouquès ou Mackiewicz, des poètes comme Robert Desnos ou Jean Cocteau, des danseurs comme Serge Lifar ou la Pavlova, le directeur de la Bibliothèque Nationale ( !) Huysmans : tous en liberté ! encore en vie ! »

Voici, au sujet de Desnos (arrêté le 22 février 1944 par la Gestapo, déporté, il meurt au camp de Terezin le 8 juin 1945), un texte hallucinant que Céline (Louis Destouches) impose (droit de réponse porté par l'huissier de justice Lucien Poré), le 4 mars 1941, au journal Aujourd'hui, pour lequel le poète-résistant écrivait régulièrement[23] : « (...) mais pourquoi M. Desnos ne hurle-t-il pas plutôt le cri de son coeur, celui dont il crève inhibé... « Mort à Céline et vivent les Juifs ! » M. Desnos mène, il me semble, campagne philoyoutre (et votre journal) inlassablement depuis juin. Le moment doit être venu de brandir enfin l'oriflamme. Tout est propice. Que s'engage-t-il, s'empêtre-t-il dans ce laborieux charabia ?... Mieux encore, que ne publie-t-il, M. Desnos, sa photo grandeur nature, face et profil, à la fin de tous ses articles ? La nature signe toutes ses oeuvres -« Desnos », cela ne veut rien dire... » Ces mots, en zone occupée, en mars 1941 !

La réponse de Desnos, publiée immédiatement par Aujourd'hui, est pleine d'ironie cinglante : « (...) Je crois utile cependant de souligner la théorie originale suivant laquelle un « critique littéraire » n'a qu'une alternative : ou crier « Mort à Céline » ou crier « Mort aux Juifs ». C'est là une formule curieuse et peu mathématique dont je tiens à laisser la responsabilité à M. Louis Destouches dit « Louis-Ferdinand Céline ». » Elle est signée : « Robert Desnos dit « Robert Desnos » ».

 

5- Au service de Hitler

Dès 1938, Hanns-Erich Kaminski a établi que le Céline des Bagatelles était « au service de Hitler »[24]. Le propos n'est pas une simple figure de rhétorique ; il s'appuie sur une comparaison minutieuse des thèmes racistes -mais pas seulement- développés par l'écrivain avec ceux de la propagande conçue et diffusée par les services de Goebbels et le Stürmer de Streicher. Michel Bounan a parfaitement résumé la démonstration de Kaminski qui avait relevé, dans Bagatelles pour un massacre, les « attaques circonstancielles précises contre les pays sur lesquels l'Allemagne nazie a des visées expansionnistes, complaisances envers ceux que la diplomatie allemande s'efforce de ménager », ainsi que la « terminologie du racisme nazi »[25].

Sartre, en 1947, affirma que Céline était « payé » par les nazis. Aujourd'hui, Philippe Alméras[26] cite aussi cette sorte d'aveu de Céline : « Si demain Hitler me faisait des approches avec ses petites moustaches, je râlerais comme aujourd'hui sous les juifs. Mais si Hitler me disait : «Ferdinand ! c'est le grand partage ! On partage tout !», il serait mon pote ! » (Bagatelles pour un massacre, p. 83).

 


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