RUDOLF (Germar) 1996/1992-1993 Rapport
d'expertise sur la formation et le contrôle de la présence
de composés cyanurés dans les chambres à
gaz d'Auschwitz, 115 p. grand format
Germar RUDOLF, BP 60 B 26OO, Berchem 2, Belgique, traduction 1993.
-- L'auteur est un jeune ingénieur chimiste diplômé
allemand qui prépare un doctorat à l'Institut Max-Planck
de Stuttgart. Il effectue cette expertise pour un avocat de Düsseldorf
qui défend en justice le général en retraite
O.E. Remer. Après une première remise en 1992, son
rapport est signé en date du 14 mars 1993.
-- Pour établir sa publication G. Rudolf étudie
la bibliographie historique d'Auschwitz et chimique de l'acide
cyanhydrique et de ses dérivés. Il effectue des
prélèvements d'échantillons dans la maçonnerie
de briques et de béton de "chambres à gaz"
réputées comme telles, de chambres d'épouillage
de vêtements et de baraques de détenus. Il soumet
expérimentalement des matériaux analogues à
l'imprégnation par le gaz cyanhydrique. Il fait analyser
les échantillons par deux laboratoires différents,
sans leur en révéler l'origine, exploite les résultats
et critique les travaux techniques de ces prédécesseurs
sur ce sujet.
-- Outre le texte et la bibliographie de 220 références,
le rapport comprend un plan de situation orienté et à
l'échelle d'Auschwitz I et Auschwitz II-Birkenau, des plans
de ces camps, des plans au sol (parfois de profil) de crématoires,
morgues, chambres d'épouillage, une photo aérienne
alliée du 25 août 1944, des photos en couleur montrant
la profondeur de la nappe phréatique, les taches du bleu
de Prusse sur les murs à l'extérieur et à
l'intérieur de bâtiments d'épouillage, quelques
endroits de prélèvements, un système de douches,
des graphiques et des tableaux d'analyses.
Analyse environnementale
-- Les principaux éléments bibliographiques
sont: les témoignages de Rudolf Höss, premier commandant
du camp, du SS subalterne R. Böck, du détenu H. Tauber
affecté au Sonderkommando du crématoire II;
l'expertise de Fred Leuchter, ingénieur de chambres à
gaz américaines, présentée en 1998 à
Toronto au procès d'Ernst Zündel; l'expertise de Cracovie
en 199O; et le livre de Jean-Claude Pressac, 1989, Auschwitz:
Technique and Operation of the Gas Chambers, Beate Klarsfeld
Foundation, New-York.
-- Auschwitz était un complexe de camps, avec un camp originel,
Auschwitz I, agrandi en Auschwitz II - Birkenau, à quelques
kilomètres du précédent et en une trentaine
de camps satellites, la population carcérale servant de
main d'oeuvre dans une vaste zone industrielle comprenant notamment
les fabriques de Bicna et les usines chimiques de d'IG Farbenindustrie.
-- Lors du procès d'Auschwitz dans les années soixante,
le tribunal de Francfort a établi les quantités
de zyklon B allouées au camp dans son ensemble, par exemple
7,5 tonnes en 1942, et rappelé, qu'administré en
dose suffisante, l'acide cyanhydrique tue l'être humain
en quelques minutes.
-- Etant donné les ravages causés dans les camps
par les épidémies de typhus exan thématique,
véhiculé par les poux, à partir de l'été
1942 et jusqu'à la fin janvier 1945, la lutte préventive
contre ces insectes par le gaz d'une part et la crémation
des cadavres d'autre part s'avéraient impératives.
-- Les bâtiments choisis par l'auteur comme les plus significatifs
sont la morgue I "chambre à gaz", du crématoire
II, les chambres d'épouillage des bâtiments 5a et
5b et les baraques des détenus 3, 13 et 20.
-- La morgue I était un bâtiment presque entièrement
enterré, dont les murs étaient isolés de
la nappe, à toit plat, sans ouvertures sur le toit par
lesquelles on aurait jeté le Zyklon B sur les détenus
entassés en dessous, et, ce, contrairement à ce
que montre la photo aérienne citée ci-dessus, que
J. C. Ball, 1992, Canada, dit avoir été falsifiée.
-- Dans la chambre d'épouillage du bâtiment 5b, on
voit, comme le montre une photo, un système de conduites
d'eau avec pommes de douches, raccordées à rien.
Autre forme de gazage, que l'on interprète avoir été
monté après-guerre pour montrer aux visiteurs comment
le gaz sortait des pommes et empoisonnait les détenus croyant
venir à la douche.
-- La référence No 29 cite un plan au sol du crématoire
de Sachsenhausen construit en 1939, analogue, voir semblable aux
crématoires II et III d'Auschwitz, et non soupçonné
quant à lui d'avoir servi à des meurtres de masse.
-- La région est plate et marécageuse et on a creusé
à l'époque un réseau de fossés de
drainage pour rabattre la nappe, située en permanence à
70 cm de profondeur. Cette réalité rend impossible
la fiabilité des témoignages qui prétendent
qu'on aurait brûlé des cadavres à l'air libre
dans des fosses de plusieurs mètres de profondeur, car
elles se seraient remplies d'eau. En outre, pour brûler
des cadavres à l'extérieur, il faut le faire au
bûcher, et non dans des fosses, afin de créer un
tirage intense nécessaire à la combustion. Enfin,
sur les photos aériennes alliées prises l'été
et l'automne 1944, on n'y voit pas ces grandes fosses de crémation
avec flammes et fumées comme les témoignages l'ont
prétendu.
Caractéristiques et réactions chimiques
-- Les composés chimiques étudiés ici
ont fait l'objet, ces quarante dernières années,
de nombreuses publications. Il s'agit de l'acide cyanhydrique
et du bleu de Prusse.
* Les deux éléments principaux qui entrent dans
le processus sont l'ion cyanure (CN-) et l'ion fer, par le biais
de trois supports, le zyklon B pour le premier, la maçonnerie
de béton et briques pour le second, et l'eau pour les deux,
à la fois comme support et comme véhicule.
*Le Zyklon B est un produit instable livré sous forme de
granulés dans des boîtes étanches contenant
de la terre de diatomées ou d'infusoires imprégnée
d'acide cyanhydrique.
*Dans l'opération de gazage, le Zyklon B mis à l'air
libre libère lentement son acide cyanhydrique à
l'état gazeux qui, en plus de l'action principale pour
laquelle il était prévu, produit une réaction
parasite: le gaz excédentaire se dissout dans l'eau de
la maçonnerie et, au bout d'un certain temps, l'acide cyanhydrique
réagit avec le fer qu'elle contient pour donner un précipité
extrêmement stable (plus de cinquante ans), de couleur bleue,
le bleu de Prusse. Ainsi donc, ce pigment est un indicateur coloré
de la présence d'ion (CN-) dans la maçonnerie.
- L'acide cyanhydrique:
* point d'ébullition du liquide à pression normale
(atmosphère) = 25,7 degrés C (degrés centigrades),
ce qui explique qu'il s'évapore facilement.
*densité du gaz à 31 degrés C = 0,947 (air=1).
Le fait que le gaz soit 5% en volume moins dense que l'air ne
veut pas dire qu'il va se séparer de lui et se positionner
au-dessus ( cf. l'azote et l'oxygène de l'air de densités
différentes et qui restent mélangés) car
l'agitation thermique brasse les molécules et assure le
mélange.
* Il est normalement à l'état liquide.
* Il est fortement soluble dans l'eau.
* Liquide et gaz sont incolores.
* Le gaz a une odeur propre à peine perceptible.
* Ad/absorbé dans un solide (béton) ou à
l'état liquide, l'acide cyanhydrique est instable, et passe
facilement, dans des conditions normales, à l'état
gazeux. Mais dans un milieu humide et froid, le gaz se laisse
facilement absorber par l'eau dans laquelle il se dissout.
- Le bleu de Prusse est un précipité extrêmement
stable avec le temps, qui se forme par des réactions d'oxydo-réduction
entre le cyanure et le fer, en milieu aqueux.
*Sa formule chimique est Fa 4 (Fe (CN)6)3. x H2O, x=14 à
16.
*La réaction se fait en cinq étapes :
1. ad/absorption de l'acide cyanhydrique (HCN) dans l'eau.
2. dissociation (hydrolyse) de (HCN) en ions (CN-) et (H +).
3. complexation du fer (Fe 3+), en ferricyanure (Fe (CN) 6)3-, produit très oxydant.
4. en présence de cyanure libre, réduction de ferricyanure en ferrocyanure (Fe (CN)6)4-
5. avec Fe 3+, le ferrocyanure précipite en bleu de Prusse.
* La vitesse de formation du précipité
augmente avec la teneur en eau du milieu, qui est nécessaire
pour qu'aient lieu les dissociations indispensables aux réactions.
L'eau favorise la mobilité des réactifs et leur
rencontre, ainsi que la réactivité de l'oxyde de
fer, laquelle est rapide au laboratoire mais beaucoup plus lente
entre la phase gazeuse de l'acide et la phase solide du béton.
La vitesse augmente aussi avec pH légèrement basique
(9-10) et une température basse. Inversement, quand la
température s'élève, les parois se dessèchent
et la maçonnerie restitue à l'air le gaz qu'elle
avait absorbé.
* La stabilité du bleu de Prusse est fonction du pH: le
pigment n'est pas détruit par l'acide chlorhydrique, mais
seulement par l'acide sulfurique dilué et chaud. Il est
plus stable à pH 4, celui des pluies acide. Il commence
à être détruit au-dessus de pH 10-11, c'est
à dire par les bases fortes. Il est très insoluble;
14 fois moins soluble que le calcaire qui est déjà
très peu soluble dans l'eau et donc, utilisé pour
cela dans l'industrie des colorants et la protection de la tuyauterie
contre les eaux usées. La lumière, par ses rayons
ultra-violets a une action sur les ferri et ferrocyanures avec
libération d'ions (CN-), mais n'agit pas sur le bleu de
Prusse lui-même.
Une expérience de stabilité de la couleur du bleu
de Prusse a été conduite à Londres sur des
tôles d'aluminium enduites d'une couche protectrice d'oxyde
et plongées dans des solutions qui les ont recouvertes
en absorption de bleu de Prusse (tests comparatifs avec d'autres
pigments). Ces plaques ont été placées sur
des toits exposés au sud-ouest pendant 21 ans. On observe
à l'issue de ce temps une décoloration du bleu de
Prusse de 20%, ce qui laisse à penser que la durée
de demi-vie du pigment est de 30 ans. ( N.B. l'expérience
n'indique rien sur la concentration résiduelle en ions
(CN-) du revêtement).
-- Influence de la maçonnerie: les briques contiennent
de l'argile, du sable très fin, des carbonates et de l'oxyde
de fer (entre 2 et 4%). La teneur en eau libre, qui dépend
de la porosité (20 à 30% en volume) et de la cuisson,
est comprise entre 1 et 4% en volume. Pour les bétons,
cette teneur peut aller jusqu'à 10% dans les murs humides
et froids, et la porosité est d'au moins 27%. Le pH du
béton frais non encore carboné est de 12,5, mais
en vieillissant la carbonatation la fait descendre à 7.
* Pour que le bleu de Prusse se forme il faut une porosité
qui permette au gaz de pénétrer et de l'eau pour
que se fassent les réactions. Du fait d'un certain antagonisme
entre ces deux processus, qui empêche la pénétration
des réactions à l'intérieur des matériaux,
la formation du bleu de Prusse est très lente car elle
peut demander des années, et a tendance à se cantonner
dans les couches externes.
* La fixation de l'acide cyanhydrique est beaucoup plus grande
dans les mortiers et bétons, surtout frais, que dans les
briques. Les enduits empêchent sa pénétration
à l'intérieur des murs.
* Une fois imprégnée d'acide cyanhydrique, la maçonnerie
met du temps à le restituer à l'air ambiant, puisqu'après
un gazage de 24 h avec du gaz à 2,5% en volume, des ciments
secs et anciens en gardent encore le quart au bout de 3 ou 4 jours,
qu'ils conservent longtemps.
* Les dérivés solubles du cyanure migrent avec l'eau
vers la surface des parois où l'eau s'évapore. C'est
donc là que le bleu de Prusse aura tendance à se
concentrer en plus grande quantité. Mais ensuite sur les
faces extérieures des murs, vu sa grande résistance
aux agents atmosphériques, il peut se passer des décennies
avant qu'il ne soit détruit, et même persister jusqu'à
ce que les bâtiments tombent en ruine.
Méthode des gazages par acide cyanhydrique
-- L'action toxique de l'acide cyanhydrique est basée
sur la fixation biochimique, réversible à petites
doses, du cyanure sur le Fe3+ de l'enzyme respiratoire cytochromoxydase
dans les cellules du corps. Cette fixation empêche la distribution
de l'oxygène aux cellules et entraîne la mort. La
prise peut se faire par voie orale, par inhalation ou par diffusion
à travers la peau, surtout si elle est couverte de sueur.
Les empoisonnements par voie orale, avec le cyanure de potassium
à forte dose, sont très douloureux en raison des
crampes musculaires provoquées par le produit. Par contre,
les exécutions aux Etats-Unis par inhalation à forte
dose sont indolores car l'acide cyanhydrique provoque la perte
de connaissance avant l'apparition des crampes. Une dose de 1mg
de(CN-) par kilo de corps est mortelle. Les faibles doses sont
neutralisées par aération, et les doses plus fortes
mais non mortelles, par l'action du soufre. Doses extrêmes:
* 2 à 5 ppm : odeur perceptible. partie par million : 1cm3
d'HCN gazeux par m3 d'air.
* 300 ppn : rapidement mortelle.
Le sang et les taches cadavériques ont une couleur rosée,
et non bleue car le sang est sursaturé de l'oxygène
et non transféré aux cellules.
-- Le zyklon B est obtenu par la fixation de l'acide cyanhydrique
liquide instable sur un support poreux, représentant 60%
de la masse du produit, avec un fixateur et une substance irritante
servant d'avertisseur. Il était fabriqué par la
firme Degesh de Francfort, et servait à tuer rats, insectes
dans les entrepôts, les moyens de transport, les camps etc..
Le gaz toxique s'évapore lentement, ce qui permettait au
personnel de sortir du local à désinfecter. La vitesse
de dégagement dépend de la température, de
la mobilité de l'air dans le local, et de l'étalement
du produit ; par exemple, en couche mince à plus de 20
degrés C, le support n'a libéré que 50% de
HCN en 45 minutes et 10% en 10 minutes.
-- Pour l'épouillement des vêtements, on s'est d'abord
contenté de bien calfeutrer les locaux ordinaires, de les
chauffer, de prévoir un moyen de ventilation, et on y pénétrait
avec un masque à gaz. Par la suite, on construisit des
installations plus étanches, mieux ventilés et où
le produit était versé de l'extérieur : à
plus de 25 degrés C, avec circulation interne de l'air,
l'opération de gazage, avant aération, était
terminée au bout d'une heure ou deux avec une concentration
de vingt g. de HCN par m3 d'air. Dans les bâtiments 5a et
5b on peut estimer qu'on n'a pas effectué plus d'un épouillage
de vêtements par jour; d'autres épouillages ont eu
lieu dans d'autres bâtiments du camp, dans des baraques
de détenus et dans les camps satellites.
-- Les gazages d'êtres humains ont été essentiellement
"établis" sur les témoignages, puisque
le Tribunal de Francfort reconnaissait que pour établir
les moyens de preuve, il lui manquait presque tout: les corps
des victimes, les procès-verbaux d'autopsie, les expertises
des spécialistes sur la cause et le moment de la mort,
l'arme du crime, parfois toute trace des auteurs. Le contrôle
des témoignages fut rarement possible; aussi furent ils
nombreux à être rejetés. Parmi ceux retenus,
les dépositions de Höss, Böck, Tauber contiennent
pourtant de nombreuses impossibilités techniques:
"1000 personnes étaient entassées pour être gazées dans une pièce de 100 m2. Les victimes agonisantes se tordent de douleur. Les détenus mouraient en 2-3 minutes (ailleurs 5-10 minutes). On ouvrait les portes une demi-heure après avoir lancé les gaz. Les détenus du Sonderkommando commençaient tout de suite à extraire les cadavres, sans masque, tout en mangeant et fumant. Coloration bleuâtre de la peau des victimes. On leur coupait les cheveux. Sur les cadavres flottait une vapeur bleuâtre. Dans les fosses on entretenait le feu avec la graisse des cadavres. On les arrosait de pétrole, de méthanol, on essayait de les détruire en les faisant exploser. Dans les crématoires on démarrait la combustion avec du coke, puis elle s'entretenait d'elle même avec la graisse des corps. Les cheminées des crématoires crachaient des flammes".
* La concentration en gaz cyanhydrique
dans une chambre d'épouillage dépend de la ventilation
interne, de la température et de la présence de
matériel à épouiller. La circulation d'air
permet d'atteindre plus rapidement un maximum de gaz dans la pièce,
dont la teneur ensuite baisse avec la température, et avec
la présence de vêtements humides à traiter,
qui absorbent le gaz.
* L'air contient 21% d'oxygène (en volume); des teneurs
inférieures à 6% sont mortelles (asphyxie).
Ainsi, mille personnes enfermées dans la morgue I, d'un
volume de 500m3, sans ouverture et sans zyklon B, seraient asphyxiées
en 45 minutes.
* D'après Leuchter, 4 g. de HCN /M3 d'air amène
la mort en 4 à 10 minutes; cela correspond à 10
fois la dose mortelle, qui est de 80 mg par personne.
Etant donné que le Zyklon B ne délivre que lentement
son gaz, surtout à basse température, 10% en 10-15
minutes, si l'on veut obéir aux témoignages et que
les mille personnes enfermées dans cette morgue doivent
décéder en 5 minutes, l Il faut y introduire 28
kg de zyklon B (seulement 200g si elles meurent en 1 h., auquel
cas elles seraient aussi bien mortes d'asphyxie et à meilleur
compte), ce qui ne cadre pas avec les fournitures de zyklon allouées
à Auschwitz, établies par le Tribunal de Francfort.
* Après le décès, avant de pénétrer
dans les locaux, il fallait laisser le temps au Zyklon B d'exprimer
son gaz qui sortait aussi des corps et des murs, et que la ventilation
ait assainit l'atmosphère. Ce qui aurait nécessité
4 ou 5 heures, et pour plus de prudence il aurait fallu que les
détenus du Sonderkommando portent des masques et des vêtements
protecteurs.
* Dans sa critique des témoignages, l'auteur montre comment
ils sont incompatibles avec leur fonctionnement technique.
En particulier, dans l'empoisonnement avec un système de
douche, l'acide cyanhydrique n'étant ni un liquide ni un
gaz sous pression, il est impossible de le faire sortir efficacement
par les pommes de douche.
Pourquoi une "vapeur bleue qui flottait au-dessus des corps"
dans l'histoire de R.Böck, qui se passe dans une ancienne
fermette ? L'idée vient de ce qu'en allemand l'acide cyanhydrique
s'appelle Blausaüre, acide bleu, couleur qui rappelle
l'action de HCN dans la formation du bleu de Prusse.
Evaluation des analyses chimiques-
-- Très peu de prélèvements ont été
effectués à Auschwitz à ce jour:
1. Fred Leuchter, vers 1988
2. Le professeur Jan Mankiewicz de l'Institut Jan Sehn d'expertises
judiciaires, section de toxicologie, pour le musée d'Auschwitz,
vers 1990. (C. Mattogno, Rome)
3. Germar Rudolf, l'été 1991
-- Les analyses ont été exécutées
à :
1. Alpha analytic labaratories, Ashland, Massachussets, USA.
2. L'Institut Jan Sehn à Cracovie.
3. L'Institut Fresenius, Taunusstein, Hesse, Allemagne, sans faire
connaître l'origine des échantillons; avec quelques
analyses de contrôle à l'Institut pour analyse de
l'environnement de Stuttgart (IUS).
-- Du point de vue méthode :
1. Les Américains ont déterminé le fer par
spectromètre ICP sur 3 échantillons: 6000 à
7500 mg/kg. Le cyanure, selon les normes allemandes. La limite
de sensibilité est de 1mg/kg.
2. Les Polonais ont utilisé une méthode qui pourrait
être sujette à caution. Pas de détermination
du fer. Pas d'indication sur la limite de sensibilité.
3. Les Allemands ont déterminé le fer par spectromètre
ICP. Pour le cyanure, la méthode est analogue à
celle des Américains. La limite de sensibilité se
situe vers 1mg/kg. Quelques analyses de contrôle à
l'IUS.
-- F. Leuchter a effectué ses prélèvements
dans les morgues I des crématoires I, II et III, dans les
crématoires IV et V, et l'échantillon de contrôle
No 32, dans la chambre d'épouillage I du bâtiment
5 a . Tous les résultats sont compris entre 0 et 8 mg/kg
de (CN.), c'est à dire non significatifs, car la limite
de signification est de 10 mg. : toutes les valeurs inférieurs
à 10 étant des traces ubiquitaires, c'est à
dire que l'on peut trouver partout dans la nature, réparties
de façon aléatoire. Tous, sauf l'échantillon
de contrôle No 32 de la chambre d'épouillage qui
contient 1050 mg de (CN.) par kilo de matériau.
Les critiques de ces résultats par la partie adverse sont
aisément réfutables.
-- Les prélèvements de l'Institut de Cracovie ont
été réalisés dans les chambres d'épouillage
du bloc 3 et dans les "chambres à gaz" des crématoires
I,II et V. Ils contiennent tous des teneurs traduites en mg de
(CN-) / kg. comprises entre 0,02 et 0,6, c'est à dire sans
signification; ce qui est hautement improbable pour certains échantillons
de couleur bleue. Donc, on ne peut ici faire confiance à
la méthode d'analyse.
-- G. Rudolf n'a prélevé ses échantillons
de "chambres à gaz" que dans les parties de la
morgue I du crématoire II protégées des intempéries,
afin d'opposer à la critique que celles ci auraient lessivé
le matériau, le laissant aujourd'hui dépourvu de
cyanure. Dans la morgue I du crématoire II, dans les baraques
des détenus 3, 13 et 20 (contrôle) et dans les chambres
d'épouillage des bâtiments 5a et 5b: à l'extérieur
des murs, en surface par exemple de 0 à 2, Jusqu'à
5 mn, en profondeur par exemple de 5 à 10 mn., dans la
brique ou le mortier; à l'intérieur des murs dans
les enduits; et dans les cloisons intérieures construites
après l'été 1943, quand la salle 5a s'est
transformée d'épouillage au cyanure en épouillage
à air chaud. Les résultats sont exprimés
en mg. de (CN-) ou de (Fe) par kg de matériau.
* En première lecture apparaît la découverte
fondamentale du rapport: il y a du fer significatif dans tous
les échantillons, donc il peut se former du bleu de Prusse
dans la maçonnerie. Il n'y a pas de cyanure significatif
dans les "chambres à gaz" ni dans les baraques
des détenus, ce qui est confirmé par l'IUS sur les
échantillons 3 et 8; mais les valeurs sont significatives,
1000 à 10.000, dans les chambres d'épouillage. des
bâtiments 5a et 5b.
* Dans le détail, les résultats des chambres d'épouillage
apportent quelques informations sur le fonctionnement du processus
de formation du bleu de Prusse.
La chambre du bâtiment 5a a épouillé au zyklon
B du printemps/été 1942 à l'été/automne1943,
soit pendant 1an et demi, pour épouiller ensuite à
l'air chaud; tandis que la chambre du bâtiment 5b a épouillé
en permanence au zyklon B , donc pendant plus longtemps.
Il en résulte que les murs extérieurs 5b constituées
de briques liées par du mortier comme 5a, sont beaucoup
plus bleus et plus uniformément bleus (sauf le mur est
?) que ceux de 5a tachés par place. Dans les murs extérieurs
5a il y a un gradient de concentration en (CN-) de la surface
(plus forte) vers l'intérieur du mur (plus faible), qui
va de pair avec la couleur (diminuant vers l'intérieur)
: par exemple, échantillon 15 C brique. bleue. de 0 à
1 mm : 2400/15b brique. pas bleue. 1-5 mm: 56 (0 étant
la surface, prise pour origine des profondeurs).
Côté intérieur 5a, ces murs sont recouverts
par un enduit sur la brique. La couleur est presque uniformément
d'un bleu sombre qui laisse cependant se dessiner, derrière
l'enduit, la structure des briques. On y retrouve ce gradient
de concentration en fonction de la profondeur : par exemple ,
éch.9. O-2mm : 11.000/ éch. II. 1-10 mm / 2.640.
Dans les murs intérieurs 5b, par contre, la relation teneur/couleur
est moins nette, blanche ou verte, car l'enduit est plus pauvre
en fer.
Parmi les cloisons internes situées à l'intérieur
de l'épouillage 5a, et construites durant l'été
1943 pour l'épouillage à air chaud, la cloison du
prélèvement No 10, par exemple n'est pas bleue,
et l'échantillon de l'enduit, de 0 à 2 mm, ne contient
que 3,6 mg de (CN-), c'est à dire rien.
* L'auteur présente à la page 100 le fac-similé
des résultats de l'Institut Frésénius pour
prouver qu'il n'a pas falsifié les chiffres dans ses tableaux
d'analyses.
* Afin de montrer que des matériaux analogues peuvent absorber
le gaz cyanhydrique, il a réalisé l'expérience
suivante:
témoin: brique, non traitée. Dans un premier temps
de cinq semaines, il soumet des échantillons de brique,
de mortier de ciment et de mortier de chaux à des conditions
humides (humidité relative: 90%) et froides (II·
C) favorables pour qu'ils s'imprègnent ensuite de gaz cyanhydrique.
Dans un deuxième temps de 24 heures, dans une enceinte
étanche, les échantillons absorbent le gaz à
2% de volume obtenu en faisant réagir, dans l'enceinte,
de l'acide sulfurique à 16% en volume sur du cyanure de
potassium en cristaux, dans les mêmes conditions d'humidité
relative et de température que dans la phase précédente.
Enfin, dans un troisième temps de séchage, avant
analyses, les échantillons sont maintenus 71 jours à
la température ambiante dans un air moins humide.
Les résultats sont les suivants : brique témoin,
non traitée : 9,6mg. de (CN.), brique traitée :
0,1 (mêmes résultats à l'IUS); ce qui signifie
d'une part que la brique n'a pas pris le gaz, et que la limite
de signification (comme indiqué précédemment)
est d'au moins 10 mg/kg.
Mortier de ciment : 100, mortier de chaux : 50. On retrouve dans
l'ensemble des échantillons 30 mg de cyanure; comme la
masse de utilisée pour l'expérience était
de 300 mg, cela signifie que les échantillons en ont fixé
durablement 10%. Les teneurs sont les doubles dans les mortiers
de ciment de celles de celles des mortiers de chaux, les premiers
ayant plus de fer et une plus grande surface spécifique;
1% de fer est fixé. Il n'est pas fait mention de l'apparition
de la couleur bleue, indicateur coloré du bleu de Prusse
pendant les 2 mois et demi de séchage des échantillons.
Les conclusions de cette expérience sont qu'elle précise
les limites de signification des analyses, montre la possibilité
de fixation du cyanure sur les mortiers, qu'il faudrait sans doute
beaucoup plus de temps pour le fixer sur la brique, ainsi que
pour qu'apparaisse du bleu de Prusse, la réaction étant
très lente dans ce milieu à phases hétérogènes.
* Conclusion de ces analyses: les murs de brique, avec leur mortier,
et de béton peuvent fixer l'acide cyanhydrique dégagé
dans une enceinte. A la longue, le gaz forme avec le fer contenu
dans la maçonnerie un précipité de bleu de
Prusse à l'intérieur comme à l'extérieur
des murs au travers desquels le gaz a migré. Ce pigment
est pratiquement indestructible par les intempéries, comme
l'avait déjà montré l'expérience de
Londres. En prenant les baraques de détenus comme témoin,
on peut dire qu'il n'y a pas eu d'émissions de gaz cyanhydrique
dans les morgues que les témoins ont affirmé être
des chambres à gaz pour meurtres de masse d'êtres
humains. Par contre, du zyklon B a bien été utilisé
dans les chambres d'épouillage pour tuer les poux responsables
des épidémies dévastatrices de typhus. Le
bleu de Prusse, sur les murs de ces chambres, l'atteste. Et ce
n'est pas de la peinture, comme J. Bailes le prétend !...
Critique des expertises adverses-
De ces expertises, Cracovie 1945, J.-C. Pressac 1989, W. Wegner
1990, G. Wellers 1991, J. Bailes 1991, Cracovie 1990, professeur
G. Jagschitz 1992, professeur G. Fleming 1991, l'on ne retiendra
que les quelques éléments suivants:
* des résultats d'analyses ne méritent confiance
que s'ils sont reproductibles.
* la présence d'acide cyanhydrique dans des ballots de
cheveux coupés ne prouve pas que ceux auxquels ils appartenaient
aient été gazés.
* les conditions pour que se forme du bleu de Prusse étaient
moins favorables dans les chambres d'épouillage des bâtiments
5a et 5b , chaudes, que dans les morgues/"chambres à
gaz" froides et humides. J.-C. Pressac prétend le
contraire.
* selon G. Wellers, lors des gazages les victimes inhalaient tout
le gaz cyanhydrique, et il n'en restait donc plus pour réagir
avec les murs, et former du bleu de Prusse.
* pour J. Bailes, le gaz ne peut pas avoir réagi avec les
murs. Le bleu que l'on observe est un artefact: peinture ou falsification.
* l'Institut de Cracovie, 1990, explique les résultats
négatifs par l'action des agents atmosphériques
pendant 45 ans, bien que la "chambre à gaz" du
crématoire I n'y ait pas été exposée
et celle du crématoire II, que partiellement.
* G. Jagschitz soutient la thèse de la mort rapide, 2 minutes,
contre Wagner, Wellers et Bailes qui préfèrent utiliser
de faibles quantités de Zyklon B. La limite inférieure
des morts à Auschwitz aurait été de quelques
centaines de milliers.
Conclusion
Dans les "chambres à gaz" il n'y avait pas d'ouvertures
pour introduire le produit toxique. Les ouvertures actuelles dans
les plafonds ont été pratiquées après
la guerre.
* Pour que le gaz se dégage de son support il faut des
heures, contrairement à ce que déclarent les témoins.
* L'aération pour rendre salubre les locaux de gazage aurait
dû durer plusieurs heures, et non pas 15 minutes ou une
demi-heure.
* L'extraction des cadavres n'aurait pu se faire sans danger que
si les détenus des Sonderkommando avaient revêtus
des vêtements protecteurs et des masques.
* Les intempéries n'ont pu détruire le bleu de Prusse
que l'on observe sur les murs des chambres d'épouillage
des bâtiments 5a et 5b, et sa teneur en cyanure n'a pratiquement
pas changé depuis l'origine de sa formation.
* S'il y avait eu, comme le disent les témoignages, des
gazages d'êtres humains dans les "chambres à
gaz" où les conditions étaient encore plus
favorables pour former du bleu de Prusse, on devrait y voir sur
les murs au moins une même couleur bleue.
* Il n'y a pas plus de cyanure dans les murs de ces "chambres
à gaz que dans n'importe quel bâtiment.
* En conséquence, les gazages massifs d'êtres humains
à l'acide cyanhydrique dans les prétendues chambres
à gaz d'Auschwitz n'ont pas pu avoir lieu, pour cause d'incompatibilité
avec les lois physico-chimiques.
Signé : German Rudolf, chimiste diplômé, Stuttgart,
le 14 mars 1993.
Critique du rapport Rudolf
* Ce rapport très convaincant est d'un très bon
niveau scientifique, de type Université, CNRS, Grandes
Ecoles, et de ce fait certaines parties peuvent être peu
accessibles au grand public et aux littéraires.
* On y trouve la démarche scientifique en quatre temps,
enseignée en philosophie des sciences : Observation - Hypothèse
- Expérimentation - Loi.
* Les prélèvements ne sont pas effectués
au hasard mais selon une ligne directrice guidée par une
hypothèse.
* Ils sont accompagnés de toutes les indications nécessaires
pour permettre leur reproductibilité, sauf si l'on dénaturait
le site.
* Et des précautions nécessaires pour assurer leur
authenticité.
* Dans les "chambres à gaz" ils évitent
les pièges des intempéries.
* Certains échantillons servent de témoin de comparaison.
* Quelques échantillons sont analysés en double
dans un autre établissement pour consolider la validité
des résultats.
* Les lieux de prélèvement ne sont pas divulgués
pour ne pas influencer le laboratoire.
* La présentation d'un fac-similé des résultats
d'analyses authentifie l'identité du laboratoire, et prouve
que l'auteur ne les a pas falsifiés.
* Conclusion: Mieux que le rapport Leuchter, le rapport Rudolf
est le meilleur document scientifique publié à ce
jour sur le problème des "chambres à gaz".
Synoptique analyses
------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Prélèvements et Facteur formation Fact. destruction
Résultats d'analyses Témoignages Possibilité
expérimentation -------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Longue durée intempéries Fe b. de P. CN gazages
humains poux
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------
ex. chambres à gaz + 0 + 0 0 "H" 0
témoin 0: baraques + 0 + 0 0 P tracesr
témoin +: 5a,5b + ext+/int 0 + +(0) + P +
expéri. béton 0 0 + 0 +
brique 0 0 + 0 0
-------------------------------------------------------------------------------------------------------
CONCLUSION
Fe + : prouve la possibilité de formation de bleu de Prusse
si CN +.
b. de P. + : prouve la présence de CN.
b. de P. 0 : ne prouve rien pour CN car 15 b. pas bleu. mais CN
+
et certaines parties de 5b blanches et CN+
dans expérimentation, à refaire avec longue durée
+.
CN + : prouve gazage + dans les bâtiments.
dans expér. béton prouve possibilité de CN
+ dans les murs des bâtiments.
______________________________
CN 0 : prouve gazage 0.
______________________________
dans expér. brique à refaire avec longue durée
+.
Polémiques
"Eine Laus dein Tod" : un pou, la mort. Formule
peinte sur un mur d'un bâtiment d'épouillage de vêtements
à Auschwitz II-Birkenau. Première page de garde,
recto.
"Il ne faut pas se demander comment, techniquement,
un tel meurtre de masse a été possible. Il a été
possible techniquement puisqu'il a eu lieu. Tel est le point de
départ obligé de toute enquête historique
sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait
de la rappeler simplement: il n'y a pas, il ne peut y avoir de
débat sur l'existence des chambres à gaz".
(Pierre Vidal-Naquet, Léon Poliakov et 32 autres historiens
en réponse à R. Faurisson, Le Monde 21 février
1979, p. 23). Première page de garde verso.
"Police de la pensée": Demandez-nous pardon !
Dans les chambres à gaz, les Kapos !
* "Les ténèbres de la foi", in Fénelon,
" Lettres spirituelles", in : Pierre Magnan, 1995, Le
mystère de Séraphin Monge, Denoël, Folio,
p. 311.
* Olivier de Kersauson raconte en remontant le fleuve: "Il
n'est pas dans la nature de l'homme d'aller à contre-courant".
Mékong, TF1, 9/6/1997, 22h25.
* "Actuellement, on collecte de l'argent pour des travaux
de conservation des bâtiments du camp de concentration d'Auschwitz
(55 à 6O millions de DM). Si ces travaux sont vraiment
exécutés, ils équivaudront à une destruction
de tous les moyens de preuve avant toute enquête judiciaire
internationale d'envergure sur place". p. 28 P. d l. P.,
aux actes !
* Après la publication de son rapport, l'auteur a été
condamné à de la prison ferme, et a dü s'exiler.
* W. Lüftl, Président de la chambre syndicale des
ingénieurs autrichiens, expert indiscutablement compétent
qui avait pris position sur le problème des "chambres
à gaz" a été immédiatement et
illégalement "libéré" de ses fonctions
et poursuivi en justice. p. 108. Vous voyez bien que vous "troublez
l'ordre public" !
* J. Konieczny," The Soviets, but not the Western Allies,
should have bombed the Auschwitz camp", Polish Historical
Society, sous presse.
Cela n'aurait pas été cohérent, bien sûr,
avec le fait qu'avant la guerre l'IG Farbenindustrie, entre autres,
avait bénéficié d'un financement de capitaux
anglo-saxons.
* Holocauste = sacrifices humains + feu et flammes. Tout s'explique
!
* Hitler voulait épouiller l'Europe de ses juifs, mais
en définitive il n'a gazé que des poux.
* Ô homme optimiste, réjouis toi de la bonne nouvelle:
les chambres à gaz n'ont jamais existé; l'être
humain n'a donc pas été capable de ce dernier degré
de barbarie dont on l'a rendu coupable. Mais, Ö homme pessimiste,
ne t'attriste pas si vite, car bien plus barbares sont ceux qui
ont voulu faire croire qu'il en était capable.
* Pour conclure Les "chambres à gaz" il y a cinquante
ans, quelle importance?
L'importance c'est de montrer que cette affaire, qui n'était
en somme qu'un point de détail, avait ouvert d'immenses
perspectives sur les possibilités de manipulation de l'esprit
humain, puisque, les plus forts, ils avaient réussi tout
ce temps et plus... à faire avaler ce bobard de guerre
à la planète entière.
LA
VIEILLE TAUPE, ORGANE DE CRITIQUE ET D'ORIENTATION POSTMESSIANIQUE, 2e année, Hiver 1996, (supplément
au numéro spécial, hors commerce) No 4.
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ARTICLE 19
<Tout individu a droit à la liberté d'opinion
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inquiété pour ses opinions et celui de chercher,
de recevoir et de répandre, sans considération de
frontière, les informations et les idées par quelque
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adoptée par l'Assemblée générale de
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