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Actualités
de septembre 2000
SITUATION INTERIEURE FRANÇAISE
L'AAARGH ne pouvait rester
silencieuse en ces temps de grondements sociaux. Nous n'avons
aucune idée de ce qui pourrait se passer en France, aujourd'hui,
pour mettre fin à l'atmosphère épouvantable
qui règne sur le pays depuis quelques années mais
nous ne pouvons nous empêcher d'attendre LA REVOLUTION.
Et, en atttendant, la sagesse chinoise nous a inspiré ce texte sur la clique qui nous mène
à la baguette: voleuse, menteuse, servile et contente
d'elle-même ("Je refuse de négocier", disent-ils
depuis vingt ans, ces ministres qui ne sont élus par personne
et qui prétendent tirer de cette vacuité une légitimité
sans pareille, un pouvoir personnel qui ne parle qu'à la
première personne du singulier). A rapprocher de nos commentaires
sur le livre de Finkelstein, dont nous donnons la traduction
française.
SAINTE
ANNE
Le Vatican accueille une
exposition consacrée à Anne Frank, avec des photos
et toutes les éditions du Journal parues dans tous
les pays. Passionnant. Selon certaines sources poches de la Curie,
cett exposition viserait à embêter le professeur
Faurisson qui est un athée déclaré, en carte.
Source: Jewish Telegraphic Agency, 2 août 2000
L'ART
DE COMPUTER
- Yad Vashem is currently
involved in a massive computerization project of all the names
that are held in our archives-both on Pages of Testimony and
on lists. In addition to the 2 million names on Pages of Testimony,
and one million names on lists collected from various sources,
Ceci est l'aveu que Yad Vashem,
qui travaille depuis 50 ans, possède 3 millions de noms
de victimes de l'Holocauste dans ses archives.
- there are at least
10,000 more lists (deportation lists, property lists...) stored
in Yad Vashem's archives, containing millions of names.
On voit immédiatement
que ces listes supplémentaires vont faire double emploi.
si elles comportaient des noms qui n'étaient pas inclus
dans la compilation des 3 millions, on le saurait, après
50 ans...
- Yad Vashem intends to
eventually computerize these lists in order to create the Jewish
people's central database of Holocaust victims.
Nous attendons ce moment depuis
longtemps. Yehuda Bauer,
en poste depuis 1966, après
le court triomphe de sa créature Lipstadt devant le tribunal
de Londres, commence à prendre sa retraite. Nous souhaitons
la bienvenue au nouveau directeur de l'institut de recherche sur
l'Holocauste de Yad Vashem, qui présente d'excellentes
lettres de créance. Qu'on en juge:
Professor
David Bankier, the Solomon and Victoria Cohen Professor at the
Hebrew University, Head of the university's Antisemitism and
the Holocaust Studies Section, and visiting Professor at universities
in London, the US, South Africa and South America, has been named
Head of Yad Vashem's International Institute for Holocaust Research
as of August 1st 2000. Bankier, born in Germany in 1947, takes
over from predecessor Professor Yehuda Bauer, who will continue
his active role at the International Institute in an advisory
capacity. Involved in the development of Jewish studies centers
in Latin America, and the promotion of academic publications
in Spanish, in recent years Bankier's research has focussed on
relations between Jews and non-Jews in occupied Europe, the interaction
between propaganda and political mobilization during the war,
the emigration of Jews from Germany and the rehabilitation of
their community life in Latin America, and the position taken
by German anti-Nazi exiles on the "Jewish question".
Il nous semble que le domaine
de "l'interaction entre la propagande et la mobilisation
politique pendant la guerre" est un excellent sujet, propre
à montrer le dessous des cartes. Nous nous y intéresserons
aussi.
- The aim of the International
Institute for Holocaust Research, established in 1993 as an
independent academic unit of Yad Vashem, is the expansion of
the scope of research work
on the Holocaust and the promotion of advanced research projects.
-
Rappelons les principaux sites
des gardiens du Temple:
The
Conference on Jewish Material Claims Against Germany
Massuah-The
Institute for the Study of the Holocaust
Beit
Theresienstadt
Beit
Hatefutzoth-The Israel Diaspora Museum
American
Society for Yad Vashem
United
States Holocaust Memorial Museum
The
Simon Wiesenthal Center
Surivors
of the Holocaust Visual History Foundation
YIVO
Institute of Jewish Research
JewishGen:The
Official Home of Jewish Genealogy
Amcha-Israeli
Centers for Holocaust Survivors and Second Generation
LA
GROSSE MADELEINE
- Les États-Unis
semblent parfois un vaste terrain homogénéisé
duquel la critique est absente; il s'y passe néanmoins
des événements qui rappellent que le contraire
y existe aussi. Ainsi, la semaine passée à l'université
de Californie à Berkeley, un geste de contestation a fini
par ébranler l'establishment états-unien jusqu'aux
plus hauts rangs du gouvernement. Doyenne du célèbre
système universitaire de l'État, l'école
de Berkeley, autrefois le centre d'une véhémente
opposition contre la guerre du Vietnam, semble reprendre son
ancien rôle. Pour marquer la fin de l'année académique,
les organisateurs du Dies Academicus ne lésinent
généralement pas sur les moyens. Des prix d'un
grand prestige sont en effet décernés à
des étudiants particulièrement brillants. En outre,
le discours d'honneur principal est prononcé par un personnage
de renommée mondiale.
Pour la cuvée 2000, la tâche est revenue à
Madeleine Albright, secrétaire d'État aux Affaires
étrangères. Une intervention qui doit normalement
faire suite au discours d'accueil d'une étudiante. Un
honneur dévolu cette année à Fadia Rafeedie,
immigrée palestinienne, qui, en plus d'avoir récolté
la médaille d'honneur suprême de l'Université,
a fini première de sa classe.
Soucieuse du contenu d'un discours qu'elle retravaille sans cesse,
Mme Rafeedie a été pressée par des autorités
universitaires désireuses de connaître la teneur
de son texte, afin de le transmettre à Mme Albright. Cette
dernière prétextait vouloir parler de l'étudiante
dans son propre discours et faire un enchaînement convenable.
Craignant la censure et apportant en outre des retouches à
son texte jusquà la dernière minute, Fadia Rafeedie
ne signale rien au rectorat. Pour leur part, les autorités,
tant gouvernementales qu'universitaires, craignent des propos
désobligeants de la part d'une immigrée peu susceptible
d'être correctement assimilée, donc en mesure d'apprécier
les dirigeants de ce merveilleux pays où elle a eu la
chance de pouvoir s'installer.
- Au début de
la cérémonie, on annonce que Madeleine Albright
parlera en premier, puis partira, horaire chargé oblige.
Mme Rafeedie aurait l'outrecuidance d'énoncer un seul
mot malencontreux que la secrétaire d'État ne l'entendra
de toute façon point.
Mais... c'est compter sans les étudiants.
- A peine installée
sur le podium, Mme Albright voit le devant de l'immense aula
[Note de l'AAARGH: pour faire croire à leur légitimité
intellectuelle, et parce qu'ils pensent sincèrement que
les universités sont une invention grecque (!), les Américains
adorent employer des mots latins pour parler de leurs écoles]
envahi par des jeunes qui déroulent une bannière
sur laquelle est inscrite: «Madeleine Albright est une
criminelle de guerre ». De plus, un tonnerre de huées
empêche l'oratrice de commencer. Les forces de sécurité
procèdent vite à une évacuation. Le discours
commence. Mais, à mi-phrase, la voix de l'oratrice, pourtant
relayée par haut-parleur, reste noyée par un public
qui scande: «Mettez immédiatement fin aux sanctions
en Irak !» Nouvelles bannières, nouveaux agents
de sécurité, nouvelle salve de quolibets, et nouveaux
étudiants brusquement traînés hors de la
salle; puis nouvelle minute de calme et, brusquement, tout recommence.
Et ça semble s'éterniser!
- Son discours enfin
terminé, la secrétaire d'État se dirige
précipitamment vers une sortie d'urgence pour atteindre
sa voiture. Mais, dehors, elle se trouve face au « Comité
de non-accueil », à des banderoles, à une
foule en colère et à un rugissement d'injures.
Elle finit à plat ventre sur le siège arrière
de sa voiture, s'efforçant de se cacher par crainte de
devenir la cible de projectiles de toutes sortes.
- A l'intérieur,
Fadia Rafeedie oublie son discours, si soigneusement travaillé,
et se met à dénoncer celle qui «commet des
abominations». Une personnalité que l'université
venait de qualifier «de plus illustre femme de notre époque»
(Américains toujours modestes et sympathiques). Et l'étudiante
palestinienne de rappeler au public une allocution de Madeleine
Albright, dans laquelle elle déclarait que la politique
étrangère des États-Unis valait bien la
mort de 5000 enfants irakiens chaque mois. Un chiffre qui coïncide
avec le nombre de personnes réunies dans l'aula pour la
cérémonie, a relevé l'étudiante.
Si son discours improvisé fut peut-être moins élégant
que celui initialement prévu, il n'en resta pas moins
éloquent, à en croire le public. A la fin du plaidoyer,
ce dernier, debout, inonde l'immense salle de ses applaudissements.
Une journée que Madeleine Albright n'est pas près
d'oublier. ([Note de l'AAARGH: les hommes cultivés reconnaissent
là la pratique universitaire du quolibet, quod libet
en latin médiéval, qui désigne un débat
entre maîtres et étudiants dans les universités
médiévales (et chacun sait que l'université
est une invention du moyen âge et non de la Grèce!)
Robert James Parsons
Finalités, Juin-Juillet 2000, Numéro 256,
p. 5-7, édité par le Centre de documentation civique,
Case postale 335, CH-1001, Lausanne.
Un lien plus complet en anglais : "They Dignified Our University:"
- Anti-Sanctions Protesters Rock Berkeley's Commencement, by Nadine
Naber and Fadia Rafeedie .
MAUVAIS
BERGER
Un professeur
de français jugé en appel pour négationnisme
Il avait tenu
ces propos en cours
METZ de notre envoyé spécial
Pour beaucoup de ses élèves, Jean-Louis Berger
est assurément un bon professeur de français. Sa
voix est, certes, " un peu monotone", mais, sur le
fond, rien ne peut lui être reproché. Pourtant,
le 30 mars 1999, il a fait l'unanimité contre lui dans
les classes de 3eB et 3eD du collège La Paraison de Lemberg
(Moselle). Avant d'examiner le programme du jour, consacré
aux subtilités de l'argumentation, M. Berger aurait tenu,
pendant près d'une heure, des propos révisionnistes.
Prétexte à ce déballage nauséabond:
une pièce de théâtre qui, quelques jours
plus tôt, avait été donnée dans l'enceinte
de l'établissement. Tirée du roman de Hans
Peter Richter, la pièce, Mon Ami Frédéric,
évoque les persécutions subies par un enfant juif
dans l'Allemagne nazie d'avant-guerre. Selon le témoignage
des élèves, Jean-Louis Berger aurait admis que
les comédiens avaient été excellents mais
que, sur le fond, la pièce omettait d'évoquer le
contexte économique et politique de l'Allemagne de l'entre-deux-guerres.
Et le professeur d'argumenter plus avant: la déclaration
de guerre " était le fait des Alliés",
Hitler en étant la " victime"; les vrais responsables
du déclenchement du conflit étaient les juifs qui
auraient " mis le feu au Reichstag", le Parlement allemand;
les camps de concentration n'étaient " que des camps
de travail", alors que, dans les fours crématoires,
ne brûlaient que les " déchets"; les chambres
à gaz " servaient à la désinfection
pour éviter la propagation des maladies"; le nombre
de morts dans les camps étaient bien moins important que
celui donné par l' "histoire officielle".
- Des élèves
interpellent M. Berger, lui rappellent que leurs professeurs
d'histoire tiennent un tout autre discours sur la question.
" Ils sont tenus d'enseigner la version officielle",
aurait rétorqué le professeur de français.
L'explication n'a pas convaincu le jeune Samuel qui, rentré
chez lui, alerte ses parents. Choqués, ceux-ci font part
de leur indignation au principal du collège, qui ordonne
une enquête administrative avant de saisir le procureur
de la République.
- Poursuivi pour "
négationnisme", Jean-Louis Berger a été
condamné, le 15 mai, par le tribunal correctionnel de
Sarreguemines, à dix mois d'emprisonnement avec sursis
et à payer 10.000 francs de dommages et intérêts
à chacune des sept parties civiles: les parents du jeune
élève, deux associations de déportés,
la FSU, la LICRA, le MRAP et la Ligue des droits de l'homme (Le
Monde du 17 mai). Ayant interjeté appel de ce jugement,
M. Berger s'est retrouvé, mercredi 9août, devant
la cour d'appel de Metz pour être de nouveau jugé.
- Agé de cinquante-quatre
ans, le professeur de français, suspendu de ses fonctions
depuis les faits, est un homme maigre, vêtu sobrement d'une
chemise blanche au col déjà bien élimé
et portant une cravate d'un bleu marine aussi strict que celui
de son pantalon. " Un père de famille honnête
et pacifique", jure-t-il, qui revendique le droit de parler
de ce qu'il qualifie de " tabou". Se disant "
victime de l'animadversion" du principal du collège,
il "réclame justice". " J'ai cherché
à développer l'esprit critique de mes élèves,
j'ai mené cette action par respect pour eux", soutient-il.
Chacune de ses interventions suscite de vives réactions
dans la salle, composée presque exclusivement d'anciens
déportés venus en nombre.
" Il est de notoriété publique que je suis
membre du Front national, poursuit M. Berger. Pendant la pièce,
j'ai constaté que mes élèves se retournaient
vers moi pour épier mes réactions. C'est pour cela
que j'ai éprouvé le besoin d'en parler en classe.
Ce spectacle, monté par mes collègues, avait pour
but de montrer que ce qui s'est passé en Allemagne dans
un régime nationaliste pouvait se reproduire en France
si les nationalistes arrivaient au pouvoir. C'est moi l'offensé,
moi l'agressé."
La présidente de la cour, Florence Staechele, intervient:
" Veuillez changer de ton!" M.Berger insiste: "
Mettez-vous à ma place.""Certainement pas",
lance la présidente avant d'entrer dans le vif du sujet.
"L'incendie du Reichstag par les juifs? " Les élèves
n'ont pas compris ce que j'ai expliqué." La version
officielle enseignée par les professeurs d'histoire? "
On peut ne pas dire la vérité en cachant certaines
choses, on appelle ça le mensonge par omission. Je voulais
expliquer à mes élèves qu'on ne leur disait
pas tout." Les Alliés qui seraient à l'origine
du conflit?
" C'est une vérité historique: la Grande-Bretagne
a déclaré la guerre à l'Allemagne, suivie
de la France." " Vous jouez sur les mots, coupe la
présidente. Vous accusez les autres de manipulation, mais
c'est vous qui manipulez."
Pour l'essentiel, l'enseignant reprend l'argumentation développée
dans d'autres prétoires par les tenants du révisionnisme.
Pour donner du poids à son propos, il brandit des articles
de presse ou des textes de chercheurs du CNRS prouvant, selon
lui, que le régime nazi a fait moins de morts que le chiffre
généralement admis. Le procédé est
classique et M. Berger a beau faire, il ne convainc pas l'auditoire
de sa bonne foi. Il nie ce qu'on lui reproche, mais Mme
Staechele lui rappelle qu'une publication révisionniste
belge l'a largement soutenu depuis sa mise en cause. De la même
manière, l'avocat général, Pierre Chevalier,
qui requiert douze mois d'emprisonnement avec sursis, précise
que M. Berger a participé à un colloque révisionniste.
Refusant d'entrer dans le débat sur le négationnisme,
l'avocat de Jean-Louis Berger, Me Eric Delcroix, a soutenu, comme
il l'avait fait en première instance, que l'affaire était
prescrite. " La phobie monomaniaque [des juifs] de Hitler
est perpétuée par des gens qui, sous couvert de
liberté d'expression, d'esprit critique, veulent obtenir
le droit de remettre le couvert", a plaidé, pour
sa part, Me Raphaël Nisand, avocat des sept parties civiles.
" M.Berger est en quelque sorte un nazi sans les bottes,
qui distille son venin à ses élèves."
La cour rendra son arrêt le 27 septembre.
Acacio Pereira
Le Monde, 11 août 2000
Rappelons les positions syndicales
Communiqué
de presse du 22 mars
- PROCÈS
DU PROFESSEUR ACCUSE DE RÉVISIONNISME
La FSU se félicitede la fermeté du réquisitoire
du procureur de la République
Le procès de J.L BERGER (professeur de lettres au collège
de Lemberg en Moselle) a eu lieu au tribunal de Sarreguemines.
- La FSU, qui s'était
portée partie civile au côté des associations
anti-racistes, était représentée par Hubert
DUCHSCHER au titre de la direction nationale, J. F. QUANTIN (FSU
Moselle), René CASSUER (SNES Moselle), Angèle BECKRICH
(SNUIPP Moselle).
- Le réquisitoire,
ainsi que les témoignages, étaient accablants pour
l'accusé qui, non seulement n'a exprimé aucun regret,
mais a justifié son attitude et ses déclarations.
La FSU se félicite du travail rigoureux de J. M. FISCHER
(Principal du collège au moment des évènements)
qui a permis d'établir les faits de façon impartiale
et irréfutable.
C'est la première fois que l'application de la loi GAYSSOT
est requise contre un enseignant de collège qui abuse
de l'autorité morale que lui confère son statut
pour manipuler des adolescents et inculquer des thèmes
négationnistes, contraires à la réalité
historique. C'est l'image de la profession enseignante qui est
ternie et c'est aussi pour cela que la FSU demande réparation
en se portant partie civile.
- En pleine semaine nationale
d'Education contre le racisme, cette triste affaire nous rappelle
l'importance de l'engagement de la communauté éducative
contre le racisme, la xénophobie et l'antisémitisme
et toutes autres formes de discriminations et négationnisme.
En ce sens, la FSU et ses syndicats concernés resteront
vigilants, en particulier pour que l'Education Nationale tire
toutes les conclusions du jugement qui aura lieu le 15 mai 2000.
http://www.fsu.fr/actu/2000/mars/000322cp.htm
LA
VENTE CONTINUE PENDANT LE PILLAGE
AFP: "Israël:
la construction dans les colonies de peuplement juives sur les
territoires palestiniens a connu un essor impressionnant au premier
trimestre 2000, selon une étude publiée mardi 22
août [2000] par le mouvement anti-annexionniste israélien
La Paix Maintenant. Un millier de maisons ont été
mises en chantier entre janvier et fin mars, contre 750 au premier
trimestre 1999. Comparée au dernier trimestre 1999, la
hause est encore plus spectaculaire et atteint 81%. Elle est
marquée par une hause de 141% des mises enchantier de
constructions privées "(Le
Monde, 24 août 2000).
Commentaire: On remarque que
toute en essayant de nous bourrer le mou avec des histoire de
"paix", le gouvernment Barak continue d'étendre
ce qui est une arme de guerre, l'implantation des colons. Signalons
au passage que c'est la totalité de la Palestine qui est
un territoire palestinien et que les immigrants juifs, quels qu'ils
soient, n'ont aucun droit sur cette terre. il ne peuvent s'approprier
cette terre que par la force ou des manoeuvres frauduleuses.
Le fric qui permet ces constructions vient de l'é"tranger,
soit qu'il ait été donné, soit qu'il ait
été extorqué, comme on l'a vu en Suisse,
en "répération" du prétendu "génocide
des juifs". La communauté internationale se fait donc
complice d'un frime contre l'humaniuté: celui qui consiste
à chasser un peuple tout entier de chez lui. C'est le dur
travail qu'imposent les sionistes aux juifs morts victimes du
nazisme: ils doivent croître et se multiplier pour rapporter
toujours plus de sous. Les gens qui font ainsi travailler les
cadavres viennent en outre nous donner des leçons de morale.
DISCUTER
LA DISCUSSION
Certains universitaires américains
semblent croire qu'il y a un débat. Ils se réfèrent
à la déposition
de de l'un d'entre eux, le professeur McDonald, au procès
de David Irving, en février 25000, à Londres. Voici
un avis posté par un collègue de McDonald:
Albert F. Gunns,
Professor
Department of History
California State University, Long Beach
History 290A
Spring Semester 2000
- Study Documents
on the Holocaust Debate
Even though more than half a century has passed since the end
of World War II, the subject of the mistreatment of Jews (and
other groups) at the hands of the Nazi regime in Germany is still
an acutely sensitive one. Perhaps because the enormity of the
Holocaust is beyond the ability of any one person to comprehend
fully, there are those who would deny that it existed at all
or, at least, that it was as extensive as is commonly believed.
The record of those who perished--possibly millions--is not as
complete as many would wish. The tongues of those who survived
to bear witness are being silenced by time.
The shock and outrage of the Holocaust have touched the collective
conscience as few other twentieth century events have done. For
some it is a demonstration of the horrifying depths to which
human evil can plunge, a testament that present and future generations
must never be allowed to forget. To a smaller number of others
it is an overheated fantasy that distorts the reality (albeit,
possibly still grim) of documentable historical events.
The debate's volume was turned up a bit recently when a
well-known British historian, David Irving, brought a libel suit
in an English court against another historian, Deborah Lipstadt, and her publisher
for identifying him in print as being among the "Holocaust
deniers." The case generated a lot of attention internationally,
and Irving lost the suit.
Among those who testified in Irving's behalf was a member of
the CSULB faculty. His testimony and writings have generated
attention and argument (surprise!) in the campus community. The
controversy does not necessarily center on Holocaust denial,
but it does go to the very heart of academic freedom and the
pursuit of truth. Much of this discussion has been through the
medium of widely distributed campus e-mail, some of which is
reproduced in the documents linked below. Check back for updates.
Document 1 (Sievers)
Document 2 (Fiebert)
Document 3 (MacDonald)
Document 4 (Schwartz)
Document 5 (MacDonald 2)
Document 6 (Fleck)
Document 7 (Fiebert 2 -- 5/8)
Document 8 (George -- 5/8)
Document 9 (Richmond -- 5/8)
Document 10 (Noble -- 5/8)
Document 11 (Richmond 2 -- 5/8)
Document 12 (MacDonald 3 -- 5/9)
Document 13 (George 2 -- 5/9)
Document 14 (Weinstein -- 5/9)
Document 15 (MacDonald 4 -- 5/10)
Document 16 (Smith -- 5/10)
Document 17 (Fiebert 3 -- 5/10)
Document 18 (George 3 -- 5/11)
Document 19 (MacDonald 5 -- 5/11)
Students
in History 290A are urged to read these exchanges carefully and
pursue the Web links referred to therein. PLEASE DO NOT CONTACT ANY OF THESE CORRESPONDENTS
DIRECTLY. If you have comments to make (as you should), please
send them to the instructor (agunns@csulb.edu). They will be posted on this
site with your e-mail address if you wish to have replies from
others (assumed unless you state otherwise).
Kevin McDonald répond:
To
view my reply to the newtimes l. a. article and replies to
my colleagues in the college of liberal arts at california state
university-long beach, click here.
HISTOIRE
SANS FIN
Günter Deckert, prof de
langues, est en prison depuis plus de 5 ans, en Allemagne, pour
avoir traduit en public (un public privé!) une conférence
de Fred Leuchter en 1991. C'est l'Allemagne.
Il existe un livre sur son cas, avec beaucoup de documents. Il
est édité par Gunther Anntohn et Henri Roques, Der
Fall Günter Deckert. Märtyrer für Forschungs-,
Mainungs- und Redefreiheit im Spannungsverhältnis von Geschichte/"Zeitgeschichte",
Justiz und Politik, publié par DAGD/Germania Verlag,
Weinheim, ISBN 3-9803070-1-8. le livre est peut-être disponible
chez VHO.
Nous en avons
trouvé quelques éléments sur le Net.
GRANDE
GIDOUILLE
C'est avec un malheureux retard
que nous sommes informés de cette grande nouvelle: le professeur
Vidal-Naquet, haute Conscience de Notre Epoque, réfuté
de partout, grenouilleur honoraire dans les couloirs de l'EHESS,
Grand Inquisiteur de la république des Lettres, invité
du Quai d'Orsay à parcourir le monde avec une seule et
unique conférence de dénonciation des révisionnistes,
trompeur répété et offreur d'excuses à
répétition, préfaceur acharné et postfaceur
régulier, signataire de tout, engagé par tous les
bouts, a reçu le grade d'officier de la Légion d'Honneur,
grâce à son dévouement total à la cause
antirévisionniste.
Nous savons maintenant, grâce
à lui, pourquoi il nous poursuit de son amère vindicte.
Il a écrit ses mémoires dans lesquels il s'offre
avec une insoutenable grossièreté à l'admiration
des foules. Ce type se croit parfaitement admirable. Et il passe
aux aveux: il n'aimait pas tellement son père, qui le tenait
pour mou et lâche. Et donc, quand son père, après
avoir fait le jobard avec les Allemands, s'est trouvé arrêté
et déporté, le jeune Pierre s'est beaucoup réjoui.
Il pouvait enfin mener une vie de jeune homme. C'est beaucoup
plus tard, qu'il a commencé à développer
un sens de la culpabilité, en premier lieu celle de ne
pas avoir éprouvé de sentiment de peine et de tristesse
quand son père a été arrêté.
Il se cramponne donc à une image qu'il a dû se forger
avec ses lectures de gare, sur la façon dont son père
est mort en Allemagne ou en Pologne. Cette mort ne fait pas de
doute, mais PVN n'a jamais su et ne saura jamais ce qui s'est
passé exactement. Donc ceux qui veulent chercher ce qui
s'est exactement passé viennent réveiller chez ce
gros bouffi d'orgueil un sentiment de honte et de faute indélébile.
Sa froideur, son égoïsme, étalé avec
cette insoutenable suffisance tout au long de ses deux volumes
de mémoires, il nous les fait payer du poids du seul sentiment
qu'il connaisse et qui l'a charpenté, la haine. Et maintenant,
elle lui vaut des décorations. C'est génial.
STARMANIA
L'un des gérants du site
aministia, qui nous chie dans les bottes depuis pas mal de temps,
est un certain Oreste Scalzone, ancien petit chef à Potere
Operio, et ensuite à Autonomia operia, aux alentours de
1968 en Italie. Il fut ensuite mêlé aux sombres histoires
des années de plomb. Arrêté en 1979, élargi
pour raisons de santé, il s'est réfugié à
Paris en 1980. Après divers procès, il a été
condamné définitivement en 1987 à 9 ans de
prison, pour subversion et bande armée.
Il est maintenant associé à l'entreprise kagébiste
de Denainkx, le Pol Pot d'Aubervilliers. Scalzone vient de faire
faire un film sur sa complaisante personne qu'il a présenté
au festival de Locarno, "Addio Lugano bella". Le narcissime
inhérent à ce genre d'ânerie ne lui a pas
fait pousser l'audace jusqu'à se rendre lui-même
à Locarno, en Suisse. Encore un qui n'a pas confiance dans
les services secrets de son pays. Il ferait mieux de continuer
à se filmer le nombril. Du léninisme à l'amielisme,
beau parcours. Mais là, au moins, il ne tue personne et
il n'emmerde personne.
NAZISME
SANS CONSCIENCE
Le parti socialiste autrichien,
qui est une sorte d'homologue de notre auguste parti socialiste-héritier-de-la-SFIO
et des grandes traditions de la lutte ouvrière, a appelé
les autres partis autrichiens à regretter en choeur d'avoir
recruté des anciens nazis. Et le parti a cru bon de faire
son auto-critique: "Les sociaux-démocrates reconnaissent
leur part de responsabilité pour des erreurs et des omissions
[...] et appellent à un ré-examen du passé"
a déclaré Alfred Gusenbauer, président du
SPÖ.
Dans les années 60-70, et en particulier sous le direction
de Bruno Kreisky, juif antisioniste, plusieurs anciens nazis ont
été ministres, vingt ou trente ans avant Haider;
ça la fout mal. On comprend les vertueuses indignations
d'un journal comme Le Monde, qui avait pourtant recruté,
lui, quelques anciens vichystes (La Reynière) et quelques
anciens SS (Niedergang), qui n'étaient pas plus mauvais
bougres que les autres.
POLICE
CYBÉRIENNE
- Samedi 5 août,
l'agence officielle Chine nouvelle a annoncé la mise en
place d'unités de police spéciales pour surveiller
les réseaux informatiques. Destinées à «administrer
et maintenir l'ordre», selon l'agence Reuters, ces sections
devraient davantage s'intéresser aux cas de fraude et
de criminalité sur l'internet qu'à la surveillance
du contenu proprement dit.
Une vingtaine de villes et de provinces seront bientôt
équipées d'agents de police spécialisés
dans la sécurité du réseau; elles suivront
l'exemple de la province orientale de Anhui déjà
pourvue d'une force de police internet.
[...] Ces mesures visent à prévenir les risques
de fraude et de crimes commis sur l'internet et accrus par l'augmentation
des internautes, car selon une enquête du China
Internet Network Information Center, ceux-ci ont atteint les 17 millions
au mois de juillet.
Cette fois, avec ses nouvelles unités de police des réseaux,
plus rien ne devrait permettre aux internautes chinois de sortir
du droit chemin.
- Par Marjorie Sylvain
On se demande ce qu'attendent
les autorités françaises pour suivre cet exemple
qui les brûle d'envie.
INTERFLIC
OU INTERNET ?
- Combattre
le racisme sur Internet grâce à la coopération
Selon Antonio Vitorino, commissaire européen chargé
de le justice et des affaires intérieures, il faut prendre
des mesures juridiques contre la cybercriminalité et ce
à un niveau international, car Internet dépasse
le
frontières nationales.
Le commissaire a déclaré aux représentants,
lors de la conférence intitulé "The Internet
and the changing face of hate " (Internet et le nouveau
visage de la haine), que beaucoup d'organisations internationales
prennent au sérieux la menace mondiale que représente
la criminalité électronique. "Nous avons déjà
entrepris une action au niveau international, a-t-il expliqué.
En 1997, les pays du G8 ont adopté un plan d'action en
10 points visant à lutter contre la criminalité
liée aux high-tech, auquel le Commission participe. Le
Conseil et le Parlement européens ont adopté en
1999 un plan d'action pour un Internet plus sûr grâce
à la lutte contre le contenu illégal ou préjudiciable
sur les réseaux mondiaux. Ce plan d'action prévoit
une aide financière pour différentes initiatives
communautaires visant à résoudre les problèmes
des contenus " indésirables " sur Internet.
Un plan budgétaire a déjà été
mis en place jusqu'à l'année 2002, sous la direction
de la Commission européenne.
- Antonio Vitorino a
promis que la commission préparerait cette année
les grandes lignes d'une politique globale de lutte contre la
pornographie enfantine, le racisme et la xénophobie sur
Internet, en s'appuyant sur des principes de reconnaissance mutuelle,
en dispensant une formation au personnel chargé de l'application
des lois, en établissant des liens entre les fournisseurs
de services Internet et les opérateurs de télécommunications
et en ayant recours à la police scientifique pour effectuer
des recherches sur les ordinateurs et analyser les données.
L'Europe, c'est vraiment
le pied.
D'après le communiqué de presse Cordis focus, 17.07.2000.
COOL
RAOUL
Raul Hilberg, interrogé
par le journaliste brésilien Carlos Haag à propos
du livre de Norman Finkelstein, The
Holocaust Industry:
Aujourd'hui, il
est plutôt impopulaire et son livre ne sera certainement
pas un succès d'édition mais ce qu'il dit est vrai
pour l'essentiel, bien que ce soit incomplet. Il s'agit plus
d'un compte rendu de journaliste que d'une étude approfondie
du sujet, qui serait nécessairement beaucoup plus longue.
Il n'est pas nouveau du tout de dire que l'holocauste a été
utilisé pour assurer la Palestine aux juifs et nous savons
quelle a été son importance pour la création
d'Israël. Néanmoins, ce sera un rappel utile pour
la communauté [juive]. Il a raison également quand
il dit qu'aujourd'hui personne ne parle de ce sujet aux Etats-Unis:
en 1968, une encyclopédie locale bien connue m'a demandé
d'écrire un article sur l'hololcauste et ils voulaient
que je ne parle que de Dachau et de Buchenwald parce qu'Auschwitz
ne les intéressait pas; ces sujets étaient censurés.
Je suis d'accord quand il dit qu'on surestime le nombre de survivants
et que le concept est mal défini (il ne désigne
pas seulement les victimes des camps) et il est vrai qu'un nombre
exagéré de demandes d'indemnités est fait.
Il y a quelque chose de radicalement mauvais dans cette exploitation
parce quec'est un domaine qui ne devrait pas servir à
gagner de l'argent et je dois confesser que j'ai trouvé
toute l'affaire avec les banques suisses troublante. La communauté
juive américaine est très prospère et il
n'y a aucune raison pour eux de demander de l'argent aux Suisses.
Cela me semble obscène. (Valor, Brésil, 4 août
2000)
- Today he is rather
unpopular and his book will certainly not become a best seller,
but what it says is basically true even though incomplete. It
is more a journalistic account than an in depth study on the
topic, which would need to be much longer. To say that the Holocaust
has been used in order to secure Palestine for the Jews is nothing
new and we know how important it was in the creation of Israel.
Nevertheless it will be a bitter yet necessary reminder to the
community. He is also right when he argues that nobody talked
about this topic in the USA: in 1968 a well known local encyclopedia
asked me to write an article on the Holocaust and they only wanted
me to talk about Dachau and Buchenwald because they were not
interested in Auschwitz; these topics were censored. I agree
with him that people overestimatethe number of survivors and
that the concept is ill-defined - it includes not only the victims
of the camps - and it is true that there an exaggerated number
of compensation requests are made. There is something radically
wrong in this exploitation because it is an issue that should
not be used to make money and I must confess that I found the
whole affair with the Swiss banks disturbing. The Jewish-American
community is very prosperous and there is nos reason for them
to ask the Swiss for money. That seems obscene to me.
Valor (Brazil), 4. August 2000.
Source: www.normanfinkelstein.com
LÉGENDES
URBAINES
Il y a des gens qui veulent s'attaquer
aux canulars (en anglais: hoax) et aux rumeurs (en anglais: légendes
urbaines). Ils font donc un site
pour traquer les âneries qui circulent sur le Net, et
dieu sait qu'il y en a (c'est un site français, mais c'estt
tellement plus "jeuuuune" de le dire en anglais, la
langue de la liberté). Voici leur petit édito:
- "Des milliers
d'e-mails relatant de fausses informations circulent sur le réseau.
La plupart du temps alarmants, ces messages ne sont en fait que
des hoax (canulars). Avec votre aide nous allons nous efforcer
de rétablir la vérité et de lutter contre
ces mensonges électroniques. Participez à cette
action en rejoignant l'équipe de HoaxBuster, écrivez
nous à: redaction@hoaxbuster.com."
ICONOCLASTE
La question de le représentation
de l'élément divin est au coeur des conflits théologiques.
Certaines religions l'interdisent, et interdisent la représentation
du vivant comme émanation divine. D'autres se sont divisées.
On se souvient de la querelle qui divisa Byzance pendant des siècles.
Les protestants, eux aussi, furent animés de la fureur
iconoclaste.
C'est certainement sur ce fonds théologique qu'il faut
placer la délicate question de la représentation
de la chambre à gaz. On a les iconoclastes dans le genre
Lanzmann. On a les iconodules, concepteurs staliniens d'Auschwitz,
proches de Walt Disney. Mais le premier, peut-être, à
avoir attiré l'attention sur la question de la représentation
pourrait être Albert Paraz, écrivain joyeux vivant,
interlocuteur de Céline et de Rassinier.
Dans un roman publié en 1949 par Les Horizons littéraires
(9 rue Clairaut, Paris, 17e), intitulé Remous, il
écrit cette phrase stupéfiante, et qui tombe un
peu comme un cheveu sur la soupe, qu'il met dans la bouche de
l'héroïne du roman: "Il est vrai que ces abominables
supplices dont toutes les polices de ce monde damné se
rendent coupables, je ne les vois pas, pas plus que je ne peux
me représenter une chambre à gaz". (page 537).
Cette impossibilité iconoclaste que Paraz constate pour
lui même en 1949 est encore celle dans laquelle nous nous
trouvons aujourd'hui. R. Faurisson a ensuite demandé à
cor et à cris une telle représentation graphique.
Il ne savait peut-être pas que Paraz, le futur préfacier
de Rassinier (Le Mensonge d'Ulysse) l'avait précédé
dans cette quête, comme le Petit Prince qui demandait, avec
la même obstination, qu'on lui dessinât un mouton.
ILS
SONT PARTOUT
Les révisionnistes sont
partout. Le Monde du 14 juin 2000, faisant une page sur
la guerre de Corée (1950-1953) s'est senti obligé
de mettre en bas de page un article de Philippe Pons, intitulé
"Les communistes ne furent pas les seuls à commettre
des atrocités". Merci à Chomsky et aux révisionnistes.
Il dresse une liste de massacres commis par les troupes américaines
et sud-coréennes qu'il n'était pas possible, jusqu'à
une date récente, d'évoquer "sous peine de
faire preuve de sympathies communistes". C'est ce même
sempiternel argument qu'on nous ressert tout le temps: vouloir
tenir un compte exact de ce qui s'est passé dans les camps
nazis reviendrait à "faire preuve de sympathies nazies".
Cet argument grotesque continue à prévaloir dans
la presse. Mais en Corée, on a le culte des ancêtres.
On n'oublie pas comment certains ont été tués.
C'est de la mémoire, de la vraie, pas du produit industriel
trafiqué qu'on fait prendre à nos contemporains
pour ce qui se mijote dans les cuisines familiales.
T'Y
PAS MORT?
La presse passe avec une certaine
discrétion sur la malheureuse absence de génocide
à Timor. On sait que l'imminence dudit génocide
avait enclenché une opération des Nations Unies,
menée par les Australiens, pour soustraire ce territoire
mal acquis des griffes de l'armée indonésienne.
Le génocide avait bien eu lieu, vers 1974-1976, mais à
l'époque les Nations Unies étaient aux abonnés
absents.
Comme, malgré l'existence bien réelle d'exactions
meurtrières, il n'y a pas eu, en 1998-1999, de génocide,
les parasites de plus en plus nombreux qui vivent de la dénonciation
des "génocide", voient leur tartine, pourtant
préalablement beurrée, leur passer sous le nez.
Ainsi Sydney Jones, une dame qui est directrice du "Bureau
des droits de l'homme" de l'appareil onusien qui administre
(provisoirement) Timor, "craint chaque jour un peu plus que
la justice soit victime des impératifs de la réconciliation
entre Timorais [...]" (Timor Information, juin 2000).
Ce genre de salopards, payés entre 5 et 10.000 $ par mois,
ose se plaindre du fait qu'on trouve une solution politique à
un conflit. Les justiciers droitsdel'hommesques préfèrent
le sang qui coule, ils s'en nourrissent, avec une belle conscience
nickelée. Bienfaisants génocides!
LES
PÈRES SÉCUTÉS
L'antisémitisme continue
à rapporter gros. Mais pourquoi fallait-il que ce soit
un propagandiste zolo, Henry R. Huttenbach, directeur et rédacteur
de The Genocide Forum (New York, juillet-août 2000) qui attire l'attention sur le fait que
les principaux persécutés, à notre époque,
sont les chrétiens. Il cite les violentes persécutions
pratiquées par les communistes chinois, les massacres opérés
en Egypte au détriment des Coptes, les massacres en Indonésie,
surtout à Amboine, le génocide qui enserre les populations,
largement chrétiennes, du Sud-Soudan, les violences au
Nigéria en en Inde. Il dit que 164.000 chrétiens,
de toutes les obédiences, ont été tués
en 1999, en une seule année donc. Laissons-lui ce chiffre.
"Ils ont été tués simplement parce qu'ils
professaint la foi chrétienne". Curieusement, Huttenbach
omet sur sa liste le gouvernement israélien et sa façon
de maltraiter les minorités chrétiennes ou la véritable
terreur qui s'abat sur les quelques juifs qui désirent
se convertir. [On sait que Vanunu, qui a dénoncé
ce qui se fabique dans l'usine atomique de Dimona, et qui, après
kidnapping à Rome, purge dix-huit ans de prison, dont dix
passé en isolement, a choisi, pour ne pas être solidaire
de sa société d'oppression, de se convertir au protestantisme.]
Huttenbach note que tous les
gouvernements tournent prudemment la tête, que le Vatican
et Cantorbury ne font pas tellement de raffut, que les organisations
juives spécialisées dans la défense
des minorités persécutées, ferment entièrement
leur gueule.
Il a raison, ce type-là.
Imaginons, qu'on massacre 164.000 juifs par an. Vous voyez?
REJET
Une décision
qui va dans le bon sens
-
- IRIS a pris connaissance
avec satisfaction du rejet par le Conseil constitutionnel des
formulations ambiguësdu troisième alinéa du
nouvel article 43-8 de la loi modifiant la loi n· 86-1067
du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication.
Cet alinéa, tel qu'il était rédigé,
suspendait une épée de Damoclès sur la tête
des hébergeurs en laissant la porte ouverte aux plaintes
les plus abusives et aux jugements les plus contradictoires.
Le Conseil a déclaré contraires à la Constitution
tant l'absence de précisions quant à la forme de
la saisine par un tiers que l'absence de détermination
des fautes qui pourraient être imputables à l'hébergeur
(le vague de la fameuse formule des "diligences appropriées").
IRIS se félicite d'avoir pris toute sa part dans la mobilisation
pour la défense de la liberté d'expression.
Elle rappelle cependantque le Conseil constitutionnel considère
"qu'il est loisible au législateur [...] d'instaurer,
lorsque sont stockés des contenus illicites, un régime
spécifique de responsabilité pénale des
'hébergeurs' distinct de celui applicable aux auteurs
et aux éditeurs de messages". Elle appelle donc tous
ceux qui se sentent concernés par la libre expression
des citoyens à rester particulièrement vigilants.
http://www.iris.sgdg.org
8 août 2000
ESPIONS
Les "espions juifs"
ont été condamnée en Iran, de façon
assez légère. Toute la presse a hurlé. Nous
avions dit que nous ne savions rien de ces gens-là mais
que le Mossad avait une vieille implantation en Iran. On connaît
les habitudes, maintes fois décrites, par Vincent Monteil
et Victor Ostrovsky, par exemple, de recruter des collaborateurs
bénévoles parmi les communautés juives locales.
Si, ensuite, les communautés juives sont soupçonnées
de participer à des opérations d'espionnage, il
suffit de s'en prendre au Mossad et autres services israéliens
qui en sont responsables.
Un journal israélien a croqué le morceau: au cours
de conversations diplomatiques secrètes les Israéliens
ont reconnu que ces gens, en Iran, travaillaient pour eux et ils
ont présenté des excuses aux Iraniens. Toute cette
campagne pour "sauver les 13 juifs iraniens" était
donc, encore une fois, du pur pipeau, de la manipulation de crétins
signataires et gentils. Nous y sommes habitués.
Jerusalem Post, August 9 2000
- Report: Israel
admitted Iranian Jews were spies
-
- By Douglas Davis
LONDON (August 9) - Israel has privately admitted to Iran that
the 10 Jews convicted of espionage by a court in Shiraz last
month were spying for Israel, diplomatic sources told the London-based
monthly newsletter Ad-Diplomasi.
The admission was reportedly made during secret meetings between
Israeli and Iranian officials at a Cairo hotel on July 31 and
August 1, in the presence of US Ambassador to Egypt Daniel Kurtzer
and Israeli Ambassador to Egypt Zvi Mazel.
A Foreign Ministry spokesman said last night that the report
was "nonsense."
The Iranian Revolutionary Court in Shiraz last month sentenced
10 of the 13 Jews initially charged to between four and 13 years
in jail. The remaining three were acquitted.
The Iranians reportedly accepted Israel's apology for the affair
and promised to commute the sentences after Israel admitted other
failed operations by the Mossad, such as the bungled wire-tap
attempt in the Swiss capital of Berne in February 1998.
According to the diplomatic sources, contacts between Israel
and Iran were initiated through third parties, but assumed a
more direct nature after the 13 Iranian Jews were accused of
spying for Israel.
The sources said contacts between Israel and Iran were also held
in the weeks preceding Israel's May 24 withdrawal from South
Lebanon.
As a result of the contacts, the two sides reached an undeclared
understanding designed to "facilitate" the IDF pullback
and to refrain from taking any steps that might jeopardize security
on Israel's northern border.
The sources say the Iranians promised that neither they nor Hizbullah
would do anything to obstruct the IDF withdrawal, nor would they
jeopardize the peace after Israel's withdrawal.
- (Herb Keinon contributed
to this report.)
C'est curieux: la presse
française n'a rien dit...
http://www.jpost.com/Editions/2000/08/09/News/News.10697.html
TRANSES
ALPINES
Le 17 juin, le judéocentriste-en-chef
au journal Le Monde, Nicolas Weill annonce qu'un historien
"révisionniste" vient d'être applaudi à
Paris. Il met des guillemets à "révisionniste".
Il s'agit d'Ernst Nolte, bien connu de nous, qui a participé
du 7 au 9 juin à un colloque organisé par un laboratoire
du CNRS appelé "Géode" et dirigé
par Stéphane Courtois, ancien disciple d'Annie Kriegel
et coordinateur d'un ouvrage totalement merdique intitulé
le Livre noir du communisme, qui fait un tabac dans toutes
les maisons d'édition de l'extrême-droite européenne.
On sait que Nolte et Furet ont publié une partie de leur
correspondance, que R. Faurisson, dans ses Écrits révisionnistes,
fait état des lettres qu'il a adressées au professeur
de Berlin. Weill est obligé de nous fournir ce succulent
morceau: "Si l'on s'étonne dès lors de le voir
néanmoins, dans La Guerre civile européenne,
parler des négationnistes en termes de "personnes
aux motivations variées mais souvent honorables",
avec lesquelles il conviendrait de polémiquer "objectivement",
il répond : 'Qui a tort intellectuellement n'est pas forcément
un homme mauvais'".
Il avait d'ailleurs bien fallu rendre compte de ce livre et c'est
un sous-fifre, Laurent Douzou, ancien plongeur de combat à
l'Institut du temps présent, qui s'y était collé
(Le Monde, 9 juin 2000). Tout cela devait amener une réponse
de Nolte, sobrement intitulée "Je ne suis pas révisionniste"
(Le Monde, 16-17 juillet 2000). Il y glisse cette petite
phrase: "La 'compréhension historique' doit être
à la base de toute critique rationnelle, aussi compréhensible
soit l'outrage moral". Nous ne disons pas autre chose.
On traduit un livre d'un autre
historien qui sent le fagot, sur un sujet ultra-sensible, Les
Interprétations du fascisme de Renzo de Felice (Ed.
des Syrtes). C'est un homme qui a renouvelé la compréhension
de la période, surtout par une monumentale biographie du
Duce. "De là à faire de Renzo De Felice, un
'révisionniste', il n'y a qu'un pas. Certains de ses collègues
le franchirent..." dit Daniel Vernet, qui est gros tas international
au journal Le Monde (2 juin 2000). En fait, dans le contexte
et dans la presse de l'Italie, on qualifie De Felice de "révisonniste",
sans penser à mal. Il révise, donc il est révisionniste.
Le mot n'est pas tabou. Mais passé les Alpes, il faut retirer
le mot qui ostraciserait définitivement. De Felice et Nolte
ont d'ailleurs pas mal de choses en commun. Ici, si quelqu'un
s'avisait de réviser un peu l'histoire dogmatisée
du fascisme, il devrait le faire en douce, en exhibant sa médaille
de la résistance à chaque page, ou sa carte du Parti.
Dans notre petit hexagone, si vous avez des idées et si
vous n'êtes pas communiste, ou socialiste, ou juif, ou franc
mac, ou homo, ou plusieurs de ces choses à la fois, vous
devez vous contenter d'écrire sur les déboires de
l'agriculture andine.
Toujours à propos de Nolte, voir
l'article de Jean-François Revel, papa de moine, dans
Le Point.
PAPOUS
PAS À POUX
- Congrès
papou pour "rectifier l'histoire"
JAYAPURA (Indonésie), 29 mai 2000 (AFP) - Le congrès
national sur l'avenir de la Papouasie occidentale, dont les organisateurs
ne cachent pas qu'il doit paver la voie à l'indépendance,
s'est ouvert mercredi dans l'enthousiasme populaire à
Jayapura, la capitale de la province indonésienne d'Irian
Jaya.
- Les travaux doivent
durer jusqu'à samedi. Le discours le plus court, -- et
le seul qui ait été hué -- a été
celui du gouverneur par intérim de la province, le vice-amiral
Musiran Darmosuwito qui, le visage fermé, a rappelé
que si dans l'Indonésie de l'après-Suharto "il
était possible d'exprimer ses idées il ne fallait
pas déborder du cadre fixé".
- Auparavant le gouverneur
avait précisé aux journalistes occidentaux que
le congrès devait suivre son ordre du jour officiel qui
est de "rectifier l'histoire de la Papouasie occidentale"
et qu'il "ne s'agissait pas de discuter de l'indépendance".
Prenant la parole juste après, Theys Eluay qui est avec
Tom Beanal le dirigeant papou le plus influent, n'a pas craint
de déclarer qu'il "était faux de dire que
la Papouasie c'est l'Indonésie" et de rappeler que
"de nombreux Papous ont été tués par
les Indonésiens".
- "Nous avons été
vendus par les Néerlandais et intégrés de
force à l'Indonésie, et l'Indonésie doit
le reconnaître car c'est un fait", a ajouté
le dirigeant sous les acclamations de la salle.
- La popularité
d'un tel discours inquiète certains représentants
de la communauté papoue, notamment parmi les organisations
non-gouvernementales qui craignent des "dérapages",
voire des "provocations".
- Elle pourrait, craignent-ils,
donner l'occasion aux autorités indonésiennes de
déclencher une répression qui liquiderait la société
civile qui commence à peine à émerger dans
cette région qui compte encore des tribus qui vivent à
l'âge de pierre.
L'impatience des politiciens jouant sur l'attente d'une population
ignorante excédée par la répression de l'armée
et encouragée par le relâchement du contrôle
de Djakarta pourrait créer une situation dangereuse y
compris dans ces milieux où l'on n'hésite pas à
juger la situation "potentiellement explosive".
[...]
Il est absolument vrai que
la communauté internationale a fait un tour de passe-passe
formel, en 1969, pour donner à l'Indonésie un territoire
où aucun Indonésien n'avait jamais mis les pieds.
Le révisionnisme papou a de beux jours devant lui.
MALADIE
SHOANIQUEMENT TRANSMISSIBLE
- « Quand
l'expérience devient histoire »
- « Et tu raconteras
la Shoah à tes enfants », l'exposition présentée
dans le hall de la Manufacture jusqu'au 31 mai a été
inaugurée lundi soir devant un parterre d'invités
au terme d'une visite guidée par l'historienne Fabienne
Regard. Olivier Katz, le président de la communauté
israélite de Colmar, organisatrice de cette exposition
avec le B'rnai B'rith présidé par Jean-Yves Metzger,
avec le soutien de la Ville de Colmar, a rappelé dans
son allocution la dimension de cet épisode dramatique
: « La Shoah ne doit pas rester une parenthèse de
l'histoire. Cet épisode doit servir d'enseignement pour
que les limites de la barbarie franchies à cette occasion
deviennent des garde-fous pour l'ensemble des nations »
a dit l'intervenant. « Les derniers déportés
ne sont plus qu'une poignée et nous vivons une période
charnière où l'expérience devient histoire
», a ajouté Olivier Katz en rappelant la motivation
de cette manifestation : « Les élèves d'aujourd'hui
sont les témoins des témoins et leur mission consiste
à garder la mémoire. Cette exposition élimine
des charges émotionnelles trop lourdes, il nous a semblé
important de définir d'autres modes de transmission
de la mémoire de la Shoah. » En présence
du président du consistoire israélite du Haut-Rhin,
Pierre Dreyfus, du grand rabbin Jacky Dreyfus, de Mme Frédérique
Dubois, l'épouse du préfet du Haut-Rhin, le député-maire
Gilbert Meyer, entouré de nombreux élus, a rappelé
« la portée de ce rendez-vous avec l'histoire qui
invite à la tolérance et à la compréhension
».
André Ortlieb
L'Alsace, 24 mai 2000
MAISONS
DE
- Vous avez dit
tolérance?
- [par Claude
Rochet]
- "Intolérable
intolérance", tel est le titre très mode de
l'ouvrage
publié (en 1981) par Gaby Cohn-Bendit aux... éditions
de la Vieille Taupe.
Rassurez-vous: il ne s'agit pas de défendre le libre exercice
de la pensée contre les ayatollahs de la pensée
zéro. Non, il s'agit de défendre le bon docteur
Faurisson et ses thèses révisionnistes sur l'inexistence
des chambres à gaz, victime de l'agression des historiens
"exterminationnistes". L'enjeu: montrer que la démocratie
(surtout la française) est pourrie, et que ça vaut
pas mieux que le nazisme.
On voit l'enchaînement: le nihilisme s'est toujours nourri
de la désillusion devant l'imperfection du monde, et de
la tentation d'en bâtir un autre, de procéder à
un "reengineering" de l'humanité pour fabriquer
un homme acceptable et sans contradictions. Plus profondément,
cela permet de comprendre le lien entre l'idéologie des
frères Cohn-Bendit et l'hystérie anti-républicaine
actuelle. La joyeuse bande qui anime La Vieille Taupe vient de
l'extrême-gauche la plus radicale, celle de "Socialisme
et Barbarie", et plus précisément d'une secte
communiste des années 60 les "bordiguistes"
(disciple d'un communiste italien, Amadeo Bordiga). Ces communistes
sont resté fidèles à la vieille ligne du
Komintern du début des années 30, où, selon
l'expression de Manouilsky, il n'était pas question de
"prendre d'étranges lunettes pour chercher une quelconque
différence entre démocratie bourgeoise et fascisme".
- On retrouve dans la
bande Pierre Guillaume, Noam Chomsky et l'incontournable Jean-Gabriel
Cohn-Bendit. Pierre Guillaume ne manque pas, à l'occasion
des élections européennes, de rendre hommage à
son vieux camarade: "Quelle sera la place des révisionnistes
dans les élections européennes? C'est un mystère
que la censure engendre car, des révisionnistes, il y
en a partout. Mais l'attention se portera plus particulièrement
sur la phratrie Cohn-Bendit dont on sait qu'elle a été
très liée à divers éléments
qui sont présents dans le révisionnisme contemporain.
Non certes que l'on puisse dire que les Cohn-Bendit seraient
eux-mêmes révisionnistes; mais enfin, ils ont prêté
la main, à certaines époques, et devant l'impatience
du public, il faut bien produire le dossier." "Selon
les propos de Pierre Guillaume, « le révisionnisme
historique n'est ni de droite ni de gauche ». En réalité,
il est d'extrême gauche et l'allié objectif de l'extrême
droite. Les éditions de La Vieille Taupe se situent dans
la mouvance du gauchisme (« groupe informel qui s'inscrit
dans la tradition critique du mouvement révolutionnaire
», dit Pierre Guillaume), avec la participation de certains
libertaires. Ainsi se définit Jean-Gabriel Cohn-Bendit,
frère de Daniel, camarade de Pierre Guillaume, dans une
lettre adressée au Monde et que celui-ci ne publia pas:
« Juif d'extrême gauche, libertaire pour tout dire,
[...] il est long le chemin qui, du jeune communiste, opposant
en 1956, m'a mené, ma dose de scepticisme augmentant à
chaque étape, à des idées libertaires en
passant par le trotskisme, l'ultra-gauche. » Cette ultra-gauche,
Pierre Guillaume la revendique. Mais, dans la suite de l'interview
non publiée citée plus haut, il dit: «Après
les appels au lynchage et au meurtre du professeur qui osait
nier la réalité des chambres à gaz homicides
et l'authenticité du journal d'Anne Frank (Libération,
Le Matin de Paris), une tentative de réflexion se
manifeste (article de Serge July, dans Libération,
qui ouvre ses colonnes à Cohn-Bendit puis à moi-même,
et son courrier des lecteurs à des défenseurs de
Faurisson qui sont tous antifascistes et d'extrême gauche).
» (Pierre Bridonneau: Oui, il faut parler des négationnistes)
Liens: L'ouvrage de Cohn-Bendit (avec Serge Thion) en
soutien à Faurisson: "Vérité historique
ou vérité politique?" -- Le soutien de Cohn-Bendit
à Faurisson -- Ressources documentaires sur le régime
nazi et sa négation -- Après le Front national,
les kmèrs verts.
Vous trouverez les
liens à la page où nous avons trouvé ce texte
étonnant.
SERS
T'EN
Il existe un site avec quelques
textes révisionnistes en portugais. Ce site
brésilien, il faut bien le dire, est à 90% nazbroque.
Voilà ce qui se passe, quand c'est pas nous qui prenons
les choses en main...
RECHERCHE
Résultats du moteur
de recherche Google.com: 26,900 pour revisionism. La recherche
a pris 0.37 secondes.
Résultats du moteur de recherche Google.com: 1,610 pour
révisionnisme. La recherche a pris 0.29 secondes.
Et encore! Google nous épure complètement. Donc
tout ça, ce n'est pas nous!
PAUVRE CHOUTE SUISSE
- DACHAU, Étude
et impressions du camp de concentration
-
- Par Eugénie
Meyer, classe de M. Le Comte, Carouge (Suisse)
Révisionnisme
- Alors que je recherchais
des documents en français relatifs à Dachau et
à l'Holocauste sur Internet, j'ai remarqué que
de nombreux sites, je dirais même la majorité des
sites indexés en français, étaient «
révisionnistes ».
Ce sont des gens qui essayent de refaire l'histoire pour nous
faire croire que l'Holocauste n'a pas existé ou, du moins,
qu'il n'était pas si important que ça.
- Voici quelques phrases
tirées d'un de leurs sites : Radio Islam :
- Déjà le
titre veut tout dire : « La genèse du mythe d'Auschwitz
». Le camp d'Auschwitz n'est plus une réalité,
mais devient pour eux une « légende ».
- « comment ce massacre
a été prouvé par la suite grâce à
des documents falsifiés. » Par cette phrase, ils
essayent de nous faire croire qu'il n'y a aucune preuve valable
sur la véracité des massacres.
- [...] « Celui qui
n'a pas lu lui-même les documents de Nuremberg ne peut
pas concevoir le caractère abracadabrant des accusations
que les vainqueurs ont portées contre les vaincus. »
Etc., etc.
- Heureusement, ce genre de textes est interdit
en Suisse et des libraires, à Genève, ont reçu
des amendes pour en avoir vendu. Alors, pour être lus,
les révisionnistes se sont installés sur Internet,
car c'est un espace d'expression qui ne peut pas être contrôlé
et où tout le monde peut écrire ce qu'il veut,
même les pires atrocités.
http://www.quebectel.qc.ca/eldorado/culture/culmus12.htm
HISTOIRE
DU NEGATIONNISME
-
Entre "négationnisme"
et "révisionnisme" la distinction n'est pas toujours
claire
Le mot "négationnisme", très peu employé,
existe pourtant officiellement dans la langue française.
Appelé à tort "révisionnisme",
le "négationnisme" désigne une position
idéologique condamnable, celle de nier ou minimiser la
réalité du génocide des Juifs par les nazis
durant la seconde Guerre Mondiale. Deux termes à priori
synonymes. Pourtant, la distinction entre ces deux mots est aussi
fondamentale que subtile.
Usurpation de terme
Le mot "révisionnisme" apparaît au début
du XXe siècle. A cette époque, le "révisionnisme"
désignait la tendance des partisans d'une révision
du marxisme. Tendance remettant en cause certains principes fondamentaux,
pour adapter le marxisme au monde contemporain.
Mais, à la fin de la seconde Guerre Mondiale, la définition
de ce terme a perdu son sens premier Inspiré du nom "révision"
(action de revoir un sujet en vue d'un examen), le terme "révisionnisme"
a été adopté par les détracteurs
de l'Holocauste. Car si, pour la plupart des gens, le mot "révisionnisme"
a une connotation péjorative, pour les auteurs de thèses
niant la politique hitlérienne d'extermination des Juifs,
il devient un terme qui leur permet de répondre aux attaques
qui leur sont proférées en plaidant une pseudo
étude historique. [LE FRANçAIS EST APPROXIMATIF,
MAIS LA PENSÉE AUSSI. AAARGH] Les révisionnistes,
comme ils s'autoproclament fièrement, imaginent convaincre
en prétextant "une révision des faits sérieuse,
en vue d'un examen" Une révision qui, en fait, n'est
rien d'autre qu'une propagande antisémite à peine
dissimulée.
Malheureusement, malgré les lois qui sanctionnent
les actions négationnistes, leurs arguments ne sont
pas toujours démantelés. L'Histoire, en effet,
se fonde sur la libre recherche et la révision permanente
des acquis. Il n'y a pas d'Histoire immuable. Tout bouge, évolue,
et chaque découverte historique est un pas en avant. Nous
vivons en démocratie, et la Liberté d'expression
fait partie intégrante de notre société.
C'est justement là que le bât blesse: l'article
19 des Droits de l'Homme (relatif à la liberté
d'expression) a fait le nid des négationnistes.
Le sigle de cette liberté fondamentale, un ruban bleu,
ainsi que son texte de loi, sont malheureusement devenus l'emblème
des sites Internet et des ouvrages négationnistes.
Un emblème faussé et dénaturé. Un
emblème "bouclier" devenu falsificateur de
vérité. L'article 19 des Droits de l'Homme,
de la plume et de la bouche des négationnistes, est transformé
en un crachat odieux. "Nous avons le droit de penser autrement
et d'exprimer notre point de vue. Même si ce n'est pas
politiquement correct." Mais là où une liberté
en entrave une autre, celle du respect des morts, elle n'a
plus lieu d'être. [TRÈS BEL AVEU, QUE NOUS
N'AVONS PAS SOLLICITÉ] Pourtant ces détracteurs
-et, parmi eux, les antisémites et les néonazis
qui s'y dissimulent- persistent. Ils continuent de se protéger
derrière des arguments, aussi vides que viles.
Véritable identité
Ils souhaitent être appelés révisionnistes,
il faut les nommer négationnistes. Un mot qui s'inspire
du nom "négation", soit l'action de nier, dépourvue
d'éléments constructifs. Il va de soi en effet
que nier des faits historiques pour en extirper la réalité
qui la défigure n'est pas le fruit d'études rigoureuses.
Ce n'est ni plus ni moins une méthode perverse qui a pour
cause de perpétuer une idéologie nazie tout en
donnant du crédit à l'extrême droite.
Condamnés par les lois de certains pays, les négationnistes
sont contraints de diffuser leurs propos par un vecteur encore
mal réglementé : Internet. Leurs sites expriment
très clairement la négation de faits établis
par plusieurs sources concordantes: des photos et des films
pris par les alliés lors de la libération des camps,
les aveux des nazis eux-mêmes ainsi que les témoignages
des survivants. Les théories d'un personnage comme Robert
Faurisson (spécialiste de littérature française,
docteur d'Etat, critique, maître de conférence et
fer de lance des négationnistes) sont diffusées
à grande échelle grâce à Internet.
En 1981, Robert Faurisson avait été condamné
à Paris pour diffamation. Il avait prononcé, sur
les ondes de la station de radio Europe 1, une phrase qui, dit-il,
résume toute sa pensée:
"Les prétendues chambres à gaz et le prétendu
génocide contre les Juifs forment un seul et même
mensonge historique qui a permis une gigantesque escroquerie
politico-financière, dont les principaux bénéficiaires
sont l'Etat d'Israël et le sionisme international, et dont
les principales victimes sont le peuple allemand -- mais non
pas ses dirigeants et le peuple palestinien tout entier."(cf.
"Le génocide nazi et les négationnistes"
par Bernard Comte)
Deux écoles
Les négationnistes, en prétendant rétablir
la vérité, cherchent en fait à accréditer
l'idée qu'il y a deux écoles historiques de la
Shoah. La leur, "le révisionnisme" (ou "négationnisme"),
et celle de leurs adversaires qu'ils nomment "l'exterminationnisme".
Selon eux, ce sont ces derniers qui seraient les falsificateurs.
En réalité, les négationnistes recherchent
méticuleusement, et c'est là qu'ils deviennent
dangereux, la "preuve" décisive qui permet
de disqualifier tous les témoignages et les documents
gênants. Ils interprètent ces mêmes documents
et témoignages de façons détournées.
Ils détiennent une argumentation technique subtile.
Autant d'arguments que de détracteurs. Et ils sont nombreux.
REDACTION CONTRE L'OUBLI
http://www.multimania.com/contreloubli/negationnismehistoire.html
ROBOT
- L'Alsace
Mercredi 03 Mai 2000
- CONFÉRENCE:
L'avenir du révisionnisme
A l'occasion du 55e anniversaire de la libération des
camps de concentration, une conférence-débat sur
"L'avenir du révisionnisme" se tiendra à
Mulhouse. Son auteur, Alain Bihr, est maître de conférence
à l'Université de Haute-Alsace et chercheur au
Laboratoire d'intelligence des organisations.
Y ALLER A 20 h, à la communauté israélite
de Mulhouse (2, rue des Rabbins).
QUESTION: Le laboratoire d'intelligence des organisations
désigne-t-il une sorte de labo d'espionnage ou une officine
où l'intelligence du chercheur serait supprimée
au profit de celle d'une organisation? Ce Bihr est en tout cas
un spécialiste de la crétinerie, une sorte de rantanplan
de l'anti-révisionnisme qui suit le premier venu, Dalton
ou Pol Pot d'Aubervilliers. Penser que "l'avenir du révisionnisme"
passerait par une pareille "intelligence" fait froid
dans le dos.
RAPPEL
Il n'est peut-être pas inutile, vu
l'air du temps, de rappeler le jugement d'un procès pour
"mise sur Internet", jugement qui n'a pas fait l'objet
d'un appel et encore moins d'une demande de révision, et
qui tient donc comme un môle sur le chemin cahotique des
jurisprudence concernant Internet.
13/11/1998, TGI Paris, ch. correctionnelle, aff. Proc. Rep,
UNADIF, FNDIR et autres c/ Robert Faurisson
Suite à une dénonciation portant sur le caractère
révisionniste d'un site Internet, une enquête a
été diligentée et a aboutie à la
constatation que le site "Aaargh" présente un
contenu, et notamment un texte de M. Robert Faurisson, méprisant
la mémoire protégée il s'agissait de propos
révisionnistes.
Le tribunal relaxera le prévenu faute de preuve dans l'imputabilité
des faits. En effet, les juges ont considéré qu'ils
ne disposaient pas d'éléments suffisants permettant
de prouver à qui appartenait le site mais, surtout, si
M. Robert Faurisson était bien le véritable auteur
du texte incriminé.
Cette affaire, sauf erreur, est une première pénale
dans la lutte contre la cybercriminalité. Abstraction
faite du résultat, on constate que le juge, sur le fondement
de l'article 113-2 du Code pénal, a pu considérer
que la consultation depuis la France d'un texte mis en ligne
à l'étranger suffit à rendre ce dernier
compétent.
Autrement dit, le tribunal qualifie la mise en ligne sur Internet
à de la publication écrite et/ou radiodiffusée
afin de se déclarer compétent.
Aussi, comme le souligne Me Lipskier, avocat dans cette affaire,
" il y a donc sur ce point une compétence sans frontière
universelle ".
Le texte du jugement correctionnel est disponible sur Legalis.net
:
<http://www.legalis.net/jnet/decisions/illicite_divers/correc_paris_1198.htm>.
Pour une rétrospective des affaires relatives à
Internet et des problèmes posés par la législation
actuelle, voir sur l'article de Lionel Thoumyre, "Le droit
à l'épreuve du réseau", Netsurf, n*
36, mars 1999, disponible sur Juriscom.net : <http://www.juriscom.net/espace1/epreuve.htm>.
Affaire résumée par Alexandre Menais
http://www.juriscom.net/jurisfr/contillicite.htm
Voir aussi
A propos de la responsabilité des outils de recherche,
Par Maître Valérie Sédallian
Avocate à la Cour de Paris (www.internet-juridique.net)
à http://www.juriscom.net/chronique/2/fr0219.htm
TONTONS
FLINGUEURS
Lundi 7 août en Corse:
assassinat de l'ancien directeur de U Ribombu (l'écho),
Jean-Michel Rossi. Il avait soutenu les révisionnistes
dans son canard, en pleine affaire Garaudy-Abbé Pierre.
Nous le saluons.
Les assassinats politiques, les tentatives d'assassinat et les
lynchages médiatiques, nous connaissons.
LIVRE
NOIR
C'est un gros livre qui décrit
les relations de la France avec l'Afrique. C'est du révisionnisme
à chaud: génocides, massacres, famines, pillages,
vols à grande échelle, corruption, tous ces crimes
de masse étant organisés, orchestrés, par
les autorités françaises les plus hautes. Chirac
mouillé jusqu'au cou, Pasqua coincé, le spectacle
est répugnant. Jospin, qui n'en profite guère, laisse
faire: c'est Védrine, son ministre des affaires étrangères,
ancien de la mitterrandie, qui co-gère toutes ces saloperies
avec la bande à Chirac. Il y a de quoi mettre la moitié
de l'élite politique française en taule. Il faut
lire, en se pinçant fortement le nez, Noir silence
de François-Xavier Verschave, paru aux éditions
Les arènes, 33 rue Linné, 75005; Fax 01 43 31 77
97. Voir le site www.arenes.fr.
Le livre, qui donne des noms, des dates, des témoignages,
a un index.
PUBLICATIONS
Nous avons trouvé le site
d'une publication des Paschoud, Le pamphlet. On se souvient
que Mariette Paschoud a été au centre d'une affaire
de révisionnisme en Suisse, au début des années
80 (avant la loi -muselière suisse) et qu'elle a perdu
son poste de professeur. Voici comment se présente cette
publication:
"Lancé à Lausanne en décembre 1970 par
quelques étudiants en Lettres et en Droit, en réaction
contre la déliquescence intellectuelle issue des événements
de mai 68, Le Pamphlet a été accueilli avec
un certain scepticisme, au départ, quant à ses chances
de survie à long terme.
"Qualifié successivement par ses confrères
de la presse quotidienne de «feuille d'extrême droite»,
puis de «périodique de droite» enfin de «périodique
paraissant à Lausanne», Le Pamphlet a su,
au fil des années, forcer l'attention par la qualité
de sa réflexion et l'originalité de ses commentaires.
"Son orientation résolument fédéraliste,
son indépendance totale à l'égard tant des
partis politiques que des groupes de pression économiques,
ses prises de position sur les plans pédagogique, militaire
ou civique confèrent au Pamphlet, dans le paysage
médiatique, une place originale depuis plus d'un quart
de siècle.
Le Pamphlet ne se vend plus en kiosque. On peut s'y abonner
pour 35 fr. (suisses!) par an par un versement au CCP 10-259 25-4
à Lausanne.
Des extraits se trouvent
sur le Net.
Dictionnaire de Céline en ligne.
HAINE
La haine de Paul Rassinier.
Elle
suinte, chez Karmazyn, à la page Rassinier.
Puisqu'on parle d'interdire un parti en Allemagne, voir l'analyse
hyper
politish korrekt
.
TOUJOURS
PLUS
Toujours plus de sites web
zolos, des floppées de CD-ROM, des photos, des témoignages
en vrac:
http://www.socialstudies.com/c/@8IZs73mCimOjU/Pages/holo.html
Vous saurez tout sur le Holocaust and Days of remembrance Kit.
Comment faire de l'Holocauste un jeu de rôle absolument
poilant pour vos crétins d'enfants qui s'ennuient à
l'école...
Thought-provoking
(though not graphic) images and stirring songs will engage younger
learners, while all students will be challenged by simulations
based on the real experiences of children and teens during the
Holocaust with this resource kit. Students learn about
living in hiding, forced relocation to ghettos, and different
faces of resistance by participating in songs, watching videotaped
interviews with survivors, and viewing photographs. A short film
tells the story of the brave men and women who fought during
the Warsaw Ghetto Uprising to stop the transports to Nazi death
camps, and innovative activities illustrate the risks and moral
dilemmas connected with resistance. A complete teacher's guide
includes background information, transcripts of the interviews,
activities, and suggestions for observing the Days of Remembrance.
Grades 412. Ghetto Fighters' House.
http://www.socialstudies.com/c/@8IZs73mCimOjU/Pages/product.html?record@TF30974
C'est pas une plaisanterie.
MAUVAIS
RÉVISIONNISME
C'est celui qui se manifeste
aux Antilles et que nous ne partageons pas. Voir
les explications d'Edouard de Lépine.
AYATOLLESSES
On est tombé sur une
revue, ProChoix, qiui vaut son pesant de hannetons frits.
Quelques sommaires:
#3 (20 FF) Révisionnisme
"pro-vie"
Dossier : Lancés dans une course aux chiffres indécente
faisant rivaliser le nombre de victimes du nazisme avec celui
de l'avortement, les "pro-vie" en viennent à
penser l'avortement comme le "plus grand génocide
de tous les temps". ProChoix a débusqué
un site internet dans lequel des pro-life juge on line les partisans
de l'avortement en prévision du jour où ils pourront
les attaquer dans un "vrai" tribunal pour "crime
contre l'humanité" ! Enfin, plusieurs mois avant
de faire parler d'eux dans la presse, "l'âge ingrat
des Survivants" dresse le portrait de la relève "pro-vie"
ou comment en s'auto-designant "survivants", les jeunes
recrues de la Trêve de Dieu sont devenues un instrument
politique de la lutte contre l'IVG et de la banalisation du
génocide nazi.
Et aussi : Michel Delebarre épinglé. ProChoix raconte
comment le président de la région Nord-Pas-de-Calais
avait accepté d'être membre d'honneur d'un congrès
sur la famille "pro-vie" en 1990... Retrouvez aussi
un article sur la campagne de boycott menée par les Relais
pour la vie contre L'école des loisirs.
http://prochoix.eu.org/frame3.html
Au sommaire du n* 9 Le groupe des Historiens indépendants
Le groupe qui inonde les parlementaires de courriers révisionnistes
#8 (30FF) Les féministes et la question juive
Dossier : Où en est la vigilance féministe par
rapport a la menace d'antisémitisme ? Comment traite-t-on
de la question juive dans les milieux féministes.. Le
bilan n'est pas brillant. Exemple d'un forum de discussion tournant
au pugilat contre ces ayatolahs-de-juifs-qui-rendent-antisémites
sur internet. Exemple aussi d'un texte d'Andréa Dworkin
(parlant des femmes israéliennes comme des victimes d'une
"nuit de cristal en permanence" de la part des hommes
israéliens) paru sans aucune présentation critique
dans Nouvelles Questions feministes et qui aujourd'hui
encore est sujet de polémique. Liliane Kandel qui vient
de publier les actes du colloque Féminisme et nazisme
nous livre ses impressions.
C'est à pisser par terre.
RÉVISER
LES RÉVISEURS
- Attention ! Cet ouvrage
au tirage limité est vendu hors commerce. Vous ne le trouverez
ni en librairie ni en bibliothèque. Au sommaire de cet
ouvrage, la rumeur du passage des troupes russes en Grande-Bretagne,
l'infirmière mutilée, le bébé sans
mains, le Canadien crucifié, l'usine de transformation
de cadavres, et une foule d'autres rumeurs, fausses nouvelles
et légendes de la Première guerre mondiale qu'il
reste encore à étudier plus en détail.
Je regardai le titre, et l'auteur, et décidai de commander.
Quand l'ouvrage me parvint, je me souvins des raisons qui m'avaient
poussé à sauter sur l'occasion. Je me rappelai
en fait que Mensonges et rumeurs en temps de guerre, titre
de l'ouvrage en question, rédigé par Arthur Ponsonby
en 1928, et que j'avais entre les mains, avait été
très souvent cité dans le cadre des recherches
sur la rumeur.
- En particulier, les incontournables
psychosociologues Allport & Postman y trouvèrent un
exemple si beau qu'ils en firent, dans leur livre-phare de 1947,
La psychologie de la rumeur, l'illustration-type d'un
mécanisme qu'ils pensaient définitif: le phénomène
"boule de neige". Ils croyaient en effet avoir trouvé
que toute rumeur grandit et s'augmente de bouche en bouche, au
fur et à mesure de sa progression. En fait, on n'a jamais
pu en apporter la preuve empirique mais l'exemple -- extrêmement
fort -- est resté gravé dans toutes les mémoires
et largement repris dans les recherches ultérieures.
- Sous la tête de
chapitre "Comment on fabrique une nouvelle", on y lit
l'histoire horrible de "La chute d'Anvers. Novembre 1914"
en cinq dépêches.
- [1.] A l'annonce de la
chute d'Anvers, on a fait sonner les cloches [en Allemagne].
-
- La Kölnische
Zeitung
-
- [2.] Selon la Kölnische
Zeitung, le clergé d'Anvers a été contraint
de sonner les cloches lorsque la forteresse a été
prise.
- Le Matin
-
- [3.] Selon des informations
que Le Matin tient de Cologne, les prêres belges
qui ont refusé de sonner les cloches à la prise
d'Anvers ont été écartés de leur
fonctions.
- Le Times
- [4.] Selon le Times,
citant des informations de Cologne, via Paris, les malheureux
prêtres qui ont refusé de sonner les cloches à
la prise d'Anvers ont été condamnés aux
travaux forcés.
- Le Corriere della
Sera
- [5.] Selon une information
du Corriere della Sera, via Cologne et Londres, il se
confirme que les barbares conquérants d'Anvers ont puni
les malheureux prêtres belges de leur refus héroïque
de sonner les cloches en les pendant à celles-ci la tête
en bas, comme des battants vivants.
- Le Matin
Repris par les uns et les autres, l'exemple semble représenter
fidèlement le processus de la rumeur, aussifabulatrice
qu'inventive, aussi perverse que mécanique. Les commentaires
vont bon train.
- Pour les uns, la rumeur
s'est formée, en se nourrissant de toutes les craintes
que pouvaient éprouver des populations victimes de la
guerre et en se nourrissant aussi, au passage, de stéréotypes
moraux. Il y a lieu d'ailleurs de remarquer que, si l'écart
entre le fait initial et la version finale est immense, au contraire
le passage d'une version à la version suivante ne dépasse
guère les limites du vraisemblable.
- Pour les autres, il n'y
a donc aucune distorsion dans le message, dont la cohérence
est au contraire de plus en plus forte. [...] La chaîne
qui nous est donnée à lire apparaît en effet
comme un tout: on part du Matin et on revient au Matin.
Les informations données par le Times et le Corriere
ne sont pas perçues comme des récits, mais comme
des commentaires: elles ne sont que les parties d'un tout, ce
qui explique que seul le communiqué final ait une perfection
que n'ont pas les étapes intermédiaires.
D'aucuns enfin y voient un exemple fascinant de progression en
"boule de neige", un cas typique de rumeurs de guerre",
de projection complémentante" et "d'assimilation"
à des affects préexistants:
- Le noyau de vérité
originale est le fait simple et vérifiable que les cloches
d'Anvers ont été sonnées en Allemagne pour
célébrer la prise d'Anvers. Mais le noyau se perd
du fait de l'assimilation à une haine préexistante
et l'appréhension que les Huns [sic] vont commettre des
atrocités en toute circonstance.
Las ! toutes ces remarques sont réduites à néant
par une observation nouvelle, aussi stupéfiante que radicale.
Les cinq dépêches de Ponsonby, c'est du pipeau.
Du canular en barre. Oui, Ponsonby (qui sera pourtant député,
et même chef de cabinet du premier ministre!) a commis
un faux. Un très beau faux, même, car l'histoire
est digne d'un romancier. D'abord, les 5 dépêches
sont totalement fictives. Ensuite, Ponsonby ne les a même
pas inventées: il les a recopiées et traduites.
De qui? Retournement de l'Histoire, d'un journaliste allemand,
qui voulait montrer la malignité des services de propagande
ennemis. Ponsonby l'a pompé sans ambages, sans citation
de source, ou de date. Il n'était pas étonnant
alors que l'exemple connaisse une telle postérité,
s'il avait été construit de manière à
montrer la perversité des services d'information de guerre.
- La révélation
de la supercherie est déjà propre à gonfler
le chapitre d'une critique du concept de rumeur.
- Mais elle n'est cependant
pas mon fait. La paternité va au préfacier, traducteur
et rédacteur des notes de l'édition de Ponsonby
que j'avais reçue par souscription. Son nom, Jean Plantin.
Cela ne m'a rien évoqué, évidemment, à
peine me suis-je souvenu que j'avais fait le chèque à
son nom. Bon. Et alors ?
.......... voir la suite
dans notre DOCUMENT
http://www.chez.com/pascalfroissart/academic/paf98.html
Source : Froissart, Pascal, 1998: pp. 71-86. "La rumeur te
nie...". In Desgoutte, J.-P., Froissart, P. & al.,
La figure du sujet en sciences humaines, Paris, 1998, L'Harmattan,
95 pages.
LE
JUGE ET LE GORILLE
- "Juger les responsables
de la purification ethnique et rendre justice aux victimes, prévenir
la récidive et travailler pour qu'un jour un révisionnisme
aveugle ne vienne réécrire l'Histoire: telle
était, et telle est toujours, la tâche immense confiée
en novembre 1993 aux onze juges des cinq continents élus
par l'Assemblée Générale des Nations Unies.
Allocution de S. E. Monsieur
Claude Jorda, président du tribunal pénal international
pour l'ex-Yougoslavie, devant le Conseil de Sécurité,
New York, 20 juin 2000
http://www.un.org/icty/pressreal/p512-f.htm
Il y en a qui ont la trouille d'avance de voir les révizos
venir semer leurs doutes et leur désordre!!! Cette précaution
nous paraît très saine.
REPÉRER
LES REPAIRES
[Extrait]
Extrait d'un article paru dans
L'Echo le 16 septembre 1999, "La presse électronique:
quel cadre juridique?" par Maître Thibault Verbiest,
avocat au Barreau de Bruxelles, email : thibaut.verbiest@skynet.be,
et publié sur www.juriscom
Les délits
résultant d'actes de racisme ou de propos révisionnistes
Rappelons
que les délits inspirés par le racisme et la xénophobie,
et commis par voie de presse (y compris par voie de tracts),
relèvent désormais des tribunaux correctionnels.
Le réseau Internet est souvent cité comme étant
le repère [ïl devrait demander à son compatriote
Grévisse de lui fournir une explication posthume sur la
différence entre "repère"et "repaire"...]
des racistes et des révisionnistes. Il ne peut être
reproché à Internet d'être la cause d'un
tel phénomène. Par contre, sa nature mondiale crée
un nouveau défi pour les autorités. La diffusion
est plus large et les coupables sont souvent hors d'atteinte
ou impossibles à identifier. Ainsi, le 13 novembre 1998,
le tribunal de grande instance de Paris a estimé nécessaire
d'acquitter le professeur Faurisson, tristement célèbre
pour ses écrits révisionnistes, poursuivi pour
avoir mis en ligne un texte intitulé "Les visions
cornues de l'holocauste", en violation de la loi française
condamnant le racisme et le révisionnisme.
En effet, bien que les écrits litigieux étaient
"signés" de son nom [Note de l'AAARGH: décidément
le pauvre mec sait tout sur l'identité entre les racistes
et les révisionnistes, les repères et les repaires
mais ignore les règles élémentaires de la
grammaire], le prévenu contestait en être l'auteur
et les avoir mis en ligne. De plus, le tribunal dut constater
qu'aucune preuve formelle n'avait pu être rapportée
par le ministère public quant l'imputabilité des
écrits révisionnistes au ProfesseurFaurisson, et
qu'en particulier n'importe qui aurait pu se faire passer pour
lui. Le jugement eut également à se prononcer sur
sa compétence, déniée par le prévenu,
invoquant le fait que le site litigieux était hébergé
par un serveur américain. Le tribunal retint toutefois
sa compétence au motif qu'"en matière de presse,
il est constant que le délit est réputé
commis partout où l'écrit a été diffusé,
l'émission entendue ou vue. En l'espèce, dès
lors que le texte incriminé, diffusé depuis un
site étranger, a été reçu et vu dans
le ressort territorial du Tribunal de Paris, ainsi qu'il ressort
de l'enquête, celui-ci est compétent pour connaître
de la poursuite."
Le même principe est de rigueur en Belgique de sorte qu'il
ne fait pas de doute que les tribunaux belges seraient compétents
au cas où les responsables d'un site, émettant
depuis l'étranger, y prôneraient le révisionnisme
ou y inciteraient à la haine raciale. L'affaire Faurisson
ne doit pas laisser penser que tous les délits en cette
matière restent impunis. Ainsi, le 30 août 1999,
une personne a été condamnée en France pour
avoir exprimé des propos racistes dans un forum de discussion.
Cette personne put être identifiée, à la
requête des autorités, par le fournisseur d'accèsen
l'espèce responsable du forum. Il est vrai toutefois que
tous les acteurs de cette affaire étaient français
- Enfin, il n'est pas inutile
de dire un mot sur ces sites marchands en plein développement
qui vendent des ouvrages en ligne, que ce soit depuis la Belgique
ou depuis un autre pays. Il est devenu de notoriété
publique que certains d'entre eux offrent en vente des ouvrages
incitant à la haine raciale ou révisionnistes.
Il nous semble que les responsables de ces sites, dès
lors qu'ils ont la conscience de vendre des ouvrages "racistes"
ou "révisionnistes" à un large public,
pourraient être poursuivis du chef d'incitation à
la haine raciale (loi du 30 juillet 1981) ou du chef d'"approbation"
de thèses révisionnistes (loi du 23 mars 1995).
Une telle conscience ne devrait pas être difficile à
établir lorsque l'ouvrage est par exemple intitulé
"Mein Kampf" ou a comme auteur un certain Professeur
Faurisson
POPPÉRIEN
DE RIEN
Religiologiques,
13 (printemps 1996) Question d'éthique en science des religions
Forme symbolique des objets de connaissance et éthique
de la distanciation par Gilbert Vincent (1)
- Parmi les phénomènes
récents qui nous contraignent de résister à
l'assimilation scientiste entre probité et probation,
à la réduction de l'éthique à des
considérations épistémologiques, on évoquera
le "révisionnisme", dont on connait l'usage
qu'il fait de la prescription déontologique de rester
critique à l'égard de toute preuve. Le révisionnisme
n'hésite pas à se livrer à une surenchère
déontologique. Il se pare des vertus de l'hyper-correction
épistémologique. Il sait se montrer poppérien
et user du critère de falsifiabilité : si rien
ne doit être tenu pour définitivement démontré
- sous peine de contrevenir à l'impératif même
de la recherche -, tout ne peut-il pas, voire ne doit-il pas,
être remis en cause, y compris ce que la quasi totalité
des historiens, après les témoins, ont dit et écrit
des génocides perpétrés par les nazis? Mais
il y a plus; car le révisionnisme, comme n'importe quelle
opération d'idéologisation du travail et des données
scientifiques, peut se prévaloir des recherches de sociologie
de la connaissance portant sur le rôle indispensable des
minorités déviantes dans l'exploration de nouvelles
hypothèses. D'un point de vue strictement déontologique,
on voit donc mal ce qu'on pourrait objecter à un tenant
de la socio-biologie qui saurait donner le change et dissimuler
la portée raciste de ses propos en recourant au ton du
discours savant et en revendiquant le droit de proposer des analogies
nouvelles.
Il s'agit ici de cas où, pour parler comme Kant, le "tribunal
de la raison pure" s'avère incompétent. Faut-il
le déplorer? il n'existe pas dans la communauté
scientifique d'équivalent du délit d'abus de procédure.
A considérer les excès auxquels se livrent les
partisans du "politically correct", on se prend à
penser qu'il n'y a pas à le regretter tant le remède
peut parfois s'avérer aussi grave que le mal.
(1) Gilbert Vincent est professeur-chercheur au Centre de Sociologie
des Religions de l'Université des Sciences Humaines de
Strasbourg
Source:
http://www.unites.uqam.ca/religiologiques/no13/13a03v.html
GAUCHE
CAVIAR ET SARTRISME GÂTEUX
- Les soirées
philosophiques« L'Esprit et la Lettre » (août
99)
- au château
de Castries
Mardi 10 août, «L'esprit et la lettre », avec
Benny Lévy et Jean-Claude Milner.
Mercredi 11 août, « L'esprit et la lettre, d'Épicure
à Baudelaire », avec Claude Imbert, Benny Lévy
et Jean-Claude Milner.
Jeudi 12 août, « L'esprit et la lettre. Le Matérialisme
», avec Guy Lardreau et Jean-Claude Milner.
Vendredi 13 août, « L'esprit et la lettre. Au risque
de l'image », avec Gérard Wajcman et Claude Lanzmann.
Á 22 heures. Participation : 30 F.
Les rencontres du château
Chaque jour à 16 heures puis à 18 heures, une rencontre-débat
ou une conférence met le public en présence d'un
écrivain, d'un artiste ou d'un chercheur, autour d'un
thème choisi
Avec Pierre Bergounioux, Yves Charnet, Michèle Desbordes,
Paul Fabiani, Jean-Louis Fournel, Jean-Pierre Gérault,
Jean-Baptiste Harang, Jean-Yves Masson, Rémy Pech, Olivier
Rolin, Monique Tapie-Pech, Antoine Volodine, Jean-Claude Zancarini,
Gérard Zuc
Chateau de Castries dans le Languedoc
LE
DERNIER SHOA
Claire Auzias, Samudaripen,
le Génocide des Tsiganes, L'esprit Frappeur, n·
71, 1999, 205 p.
4ème
de couverture
: "Ce livre relate l'histoire d'un génocide perpétuellement
nié. Entre 1938 et 1945, des centaines de milliers de
Tsiganes ont été exterminés par les nazis
et leurs alliés. En France, ils ont pu disposer du fichage
initié bien avant la guerre par la Troisième République,
et de la collaboration active du régime de Vichy. Pourtant,
si la France a admis sa responsabilité dans la shoah,
elle continue de l'éluder en ce qui concerne le samudaripen,
le génocide des Tsiganes. Pour combattre cette amnésie
criminelle, Claire Auzias, spécialiste reconnue des Tsiganes,
jette ici une lumière crue sur l'extermination dont ce
peuple a été victime en Europe."
Ce que nous en disons:
On remarque que les mêmes
causes produisent les mêmes syndromes. Les Tsiganes, ou
Rom, ou quels que soient les noms sous lequel on les désigne,
ceux que dans mon jeune âge on appelait avec douceur les
"Bohémiens" n'ont pas plus fait l'objet d'un
ordre d'extermination que les autres. Mais plusieurs milliers
ont été déportés (considérés
par les autorité de l'époque, et peut-être
aussi, dans une certaine mesure, par celles d'aujourd'hui) comme
des "asociaux". Et beaucoup de ces déportés
sont morts en déportation. Ce qui est un crime abominable
et qui est dépourvu de la moindre justification. les palinodies
de Nazis sur le "classement racial" des Tsiganes sont
à pleurer. Car, au départ, il faut bien dire que
les Tsiganes, descendants de groupes de musiciens qui ont quitté
l'Inde au Moyen-Age, répondaient à tous les critères
pour être classés "Aryens", n'étaient
leur peau parfois basanée et leurs habitudes de nomades.
C'est une longue histoire dans laquelle les révisionnistes
ne sont guère entrés pour le moment.
La vérité historique ne gagnera rien à l'inflation
des chiffres, à la construction d'un objet délirant
appelé "génocide" ou, pour imiter les
juifs qui ont fabriqué le terme de shoah, à
la sortie de ce "samudaripen"; les Tsiganes devraient
se méfier des tentatives d'instrumentalisation et de manipulations
venant des gadjé plus ou moins intéressés
par le fric qui va aux commémorations et aux "réparations".
Pour vivre comme ils l'ont fait depuis des siècles, dans
des conditions si difficiles, il faut être ami de la vérité.
LA
PURIFICATION, Ê' T' NIQUE
Au rayon négationnisme
d'amazon.com
-
La librairie
en ligne laisse s'exprimer l'antisémitisme.
-
- par Edouard
Launet
Les visiteurs du site amazon.com, premier libraire américain
en ligne, ont beaucoup aimé le Canular du XXe siècle:
la prétendue extermination des juifs européens,d'Arthur
Butz. «Le livre le plus intéressant que j'aie jamais
lu», écrit l'un. «Un ouvrage rafraîchissant»,
note un autre. Ensemble, ils gratifient cet ouvrage négationniste
d'une moyenne de 4 étoiles (sur 5 étoiles maximum).
Même note pour Nuremberg, la dernière bata