AAARGH

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N'oubliez pas de lire la gazette du golfe et des banlieues,

Liste des numeros de la nouvelle série

et des conseils de révision depuis l'origine,

numéro 37 (28 février 2004)...


Le Courrier des Incrédules

Conseils de révision


Actualités de mars 2004

oooOOO§§§OOOooo 

 If [Fritjof] Meyer is not a Revisionist historian, then I do not know what a Revisionist historian is.David Brockschmidt, Adelaide newsletter 206.

 As much as the lovely and gracious Debbie Godzilla
Lipstadt HATES Adolf Hitler, I find it fascinating to
read that she is now writing
a book titled MY STRUGGLE. Robert Countess
 

The book is about the morbid leisure society of the Third Reich. It's not that I'm trying to ignore the Holocaust, it's merely that it's totally passé as a theme.Thor Kunkel, The Guardian, 12 février 2004.

 

 

NOUVEAUTÉS DE L'AAARGH

 

Une nouvelle page:

Le révisionnisme issu de la première guerre mondiale

 

    Cette page consacrée au révisionnisme de la première guerre mondiale a pour but de le resituer dans ses origines historiques afin de lui rendre sa hauteur de perspective et sa position éthique. Le révisionnisme dépasse très largement le cadre de la seconde guerre mondiale et de l’holocauste dans lequel les circonstances historiques l’ont enfermé aux yeux du public. Le révisionnisme historique trouve son  origine dans le courant pacifiste de la Grande guerre. L’expression vient de sa volonté exprimée d’une révision du traité de Versailles. Quelques hommes, dont vous retrouverez les textes ici, malgré la censure et les menaces ont tenté de déconstruire le discours de propagande issu du besoin des gouvernants de justifier la guerre et de mobiliser les consciences. Avec le tournant du vingtième siècle se dessine une nouvelle figure de la diplomatie de la guerre.

La guerre faisait jadis partie du Droit des gens et on en admettait la légitimité à titre préventif; pour enrayer la montée en puissance d’un autre État: "Une plus longue paix mettrait cet autre en état de le détruire, et l'attaque est alors le seul moyen d'empêcher cette destruction" (Montesquieu, De l’esprit des lois, chap. X). Avec l’établissement des sociétés républicaines, le développement de la grande presse, le changement des caractéristiques générales des guerres, qui deviennent des guerres totales, les conflits ont changé de physionomie. Ils sont désormais des conflits de peuples. Les justifications d’hier ne peuvent dès lors plus avoir cours. De guerres de conquête, il faut maintenant faire des guerres de légitime défense, car seules celles-ci peuvent mobiliser les masses.

La propagande devient alors une arme comme une autre, c’est-à-dire qu’on l'utilise avec la même absence d’état d’âme et la même absence de limitation dans ses moyens. On lancera au-dessus des villes ennemies par aéroplanes des tracts par milliers proclamant que la guerre du droit et les nobles causes sont de l’autre camp, on ouvrira des lignes budgétaires pour soudoyer une tourbe de journalistes, unanimes dans la vénalité (voir L’abominable vénalité de la presse). La question des responsabilités est passée au premier plan. Celle-ci relevant de l’histoire, cette propagande infernale ne pourra exister que servie par l’élite intellectuelle et universitaire, dont la faillite morale est visible par tous (voir G. Demartial, La mobilisation des consciences).

Dans la recherche des responsabilités, face aux moyens de la propagande officielle, il a fallu faire œuvre révisionniste, opposer à la puissance la précision, à la masse l’exactitude, aux discours les documents. Cette propagande cherche d’emblée à masquer deux ordres de faits: la question de l’antériorité des mobilisations et les conditions du traité d’alliance qui nous lie à la Russie. Avant-guerre, il est admis dans nombre de textes officiels et de traités militaires que la mobilisation est déjà le début des hostilités. Cette vérité prenait, pour des raisons stratégiques connues de tous, une acuité toute particulière pour l’Allemagne, prise en étau entre ses deux adversaires. Son plan Schlieffen devait automatiquement suivre la mobilisation russe. Il fallait donc cacher l’antériorité de celle-ci par rapport à la mobilisation allemande mais aussi autrichienne.

Dans ce but, le Livre jaune français de 1914 (mais aussi le Livre orange russe avec la pièce n* 47) n’a pas hésité à recourir aux faux. Le télégramme n* 117 de Viviani à Paléologue qui commence ainsi: "Le gouvernement allemand, prétendant que le gouvernement russe a ordonné la mobilisation totale de ses forces de terre et de mer, a décidé à midi de proclamer l’état de danger de guerre", voit disparaître l’incidente "prétendant que…". Le 118, télégramme de Paléologue, est une pièce fabriquée. Se réduisant à une phrase: "La mobilisation générale de l’armée russe est ordonnée" dans l’original révélé après-guerre par Renouvin, il est grossi dans le Livre jaune d’un long paragraphe rédigé à Paris sur les mobilisations antérieures de l’Allemagne et de l’Autriche et la nécessité où s’est trouvée la Russie d’agir comme elle l’a fait (voir L’évangile du Quai d’Orsay).

Pour les conditions de l’alliance franco-russe, Le Livre jaune avait révélé par la pièce 101 que la France s’était engagée à "remplir toutes les obligations de l'alliance", mais ces obligations restèrent longtemps inconnues, y compris des parlementaires qui votèrent les crédits de guerre. Ce n’est qu’en août 1918 que le gouvernement français publia un Livre jaune sur l'alliance franco-russe où l’on apprit que cette alliance était purement défensive, et ne jouait que si l'Allemagne mobilisait la première. De ces brèches dans l’historiographie officielle, de ces "victoires du révisionnisme", l’un des facteurs les plus déterminants fut les événements de la révolution russe de 1917, par la nécessité où furent les maîtres d’oeuvre de la propagande de devancer les révélations que ne manquerait pas de faire le gouvernement révolutionnaire, puis d’y répondre. La publication du Livre noir des documents diplomatiques du tsarisme est à ce titre un événement décisif. Passée sous silence ou à peine évoqué par les historiens universitaires, son authenticité n’a pourtant jamais été contestée. Suivront les Documents allemands à la faveur du changement de gouvernement après guerre, collationnés par Kautsky, essentiels eux-aussi.

L’histoire de ce mouvement et de sa censure est trop semblable à celle du révisionnisme de la seconde guerre mondiale pour qu’il soit besoin d’y insister. Vous y retrouverez les mêmes énormités du mensonge, la même impudence à les répandre, les mêmes procès en sorcellerie, la même ladrerie universitaire, le même silence assourdissant face au scandale, les mêmes tentatives de quelques-uns de rester fidèles à la vérité. Pour cela déjà, ces hommes ont connu intimidations et procès et furent convaincus du délit de s’exprimer. Demartial, premier catalyseur en France de ce courant avec la création pendant la guerre même (1916) de la Société d’études documentaire et critique de la Guerre, fut cité à comparaître devant le conseil de l’ordre de la Légion d’honneur dont il était membre, et radié (voir l’Affaire Demartial, dans la revue Europe, XVII, n* 66). Cette Société d’études documentaire et critique de la Guerre avait deux buts principaux: l’un scientifique de détermination des responsabilités de la guerre et l’autre, plus pratique, de regroupement des forces pacifistes et internationalistes dispersées en vue de travailler à l’aboutissement d’une paix négociée. Ce travail d’inspiration pacifiste aboutira lui-même dans l’entre-deux guerres à des œuvres de réflexion comme celles du philosophe Félicien Challaye, du sociologue hollandais De Ligt ou du romancier Victor Margueritte.

Sur la question des responsabilités et des origines du conflit, d’autres tentatives verront le jour en France, du côté anarchiste avec Gouttenoire de Toury, publié par la revue Clarté, des auteurs d’horizons divers comme Pozzi, Dupin, Chéradame, en Allemagne avec Morhardt, Montgelas, Kautsky ou aux États-Unis avec Harry Elmer Barnes et Sidney Bradshaw Fay. Les travaux se multiplieront dans les années 20 et 30, donnant, avec la chape de plomb qui s’abattra après le second conflit mondial, un saisissant contraste de vigueur polémique et de liberté d’expression. Ce sont là les sources d’inspiration de P. Rassinier et on y reconnaît les différentes dimensions de son œuvre, son pacifisme pratique et théorique, ses études sur la question des responsabilités, son combat sur la question du prétendu génocide des juifs n’ayant par rapport à cela qu’un caractère accidentel déterminé par les circonstances du moment et les besoins des forces victorieuses du conflit.

  Cet ancrage du révisionnisme dans le courant pacifiste est-il essentiel et qu’en reste-t-il ?  La réponse à cette question se trouve dans les ambiguïtés du pacifisme, qui peut entrer dans l’arsenal d’une propagande de guerre et constituer une imposture. A ce titre, l’œuvre d’André Chéradame est essentielle, qui montre comment l’Allemagne vaincue militairement continue la guerre sous d’autres formes et a intérêt à instrumentaliser ce courant. Chéradame est sans doute le seul auteur de cette page à préconiser la guerre mais il fait un travail révisionniste car à partir d’enquêtes de terrain, il déconstruit les discours, y compris gouvernementaux ; ce qui lui valut, après un début de reconnaissance, de tomber dans l’oubli malgré une carrière d’écrivain politique de plus de quarante ans. Il est amené ainsi à réviser le révisionnisme des Gérin et des Fabre-Luce dont on ne peut manquer de penser que parfois, en effet, ils tordent le bâton dans l’autre sens et il lui est facile de rétorquer que si les documents exhumés par les bolcheviques prouvent que les Russes ont stipendié journalistes et écrivains, il serait naïf d’imaginer que les Allemands se sont privés de cette ressource. Faut-il donc rejeter cette filiation pacifiste et voir dans le révisionnisme, non plus un courant, mais une méthode ? Le mot perd alors tout sens spécifique et le révisionnisme s’identifie de ce point de vue avec la méthode historique elle-même. Le révisionnisme ne peut avoir de signification propre que comme courant, et la question de la paix est présente comme but chez tous ses représentants, chacun tentant de corriger les distorsions introduites dans le discours par des visées agressives qui ne disent pas leur nom (chez Chéradame, celles du pangermanisme). C’est par un mouvement logique que les plus conscients d’entre eux, pour rester fidèles à cette inspiration, ont été conduits à tenter de dépasser les ambiguïtés du pacifisme. P. Rassinier, en écrivant Le discours de la dernière chance ne fait que continuer les efforts de F. Challaye, V. Margueritte, B. de Ligt, pour essayer de penser un pacifisme "intégral", qui ne soit pas de circonstance et instumentalisable, et qui détermine les conditions ultimes de la paix, d’une paix durable. Là se trouve le but ultime du révisionnisme et il touche à la philosophie (comme le souci des critères épistémologiques d’établissement de la vérité). Les philosophes sont d’ailleurs nombreux dans les sources de P. Rassinier (Alain, Jaurès, Michel Alexandre, F. Challaye… ).

A une époque où on voit à nouveau les grandes puissances se lancer dans des guerres de conquête, en Afghanistan, en Iraq, et ailleurs demain, on voit que la cause de la paix et la recherche des vraies raisons de la guerre, si manifestement occultées aujourd'hui par les Bush, Blair et compagnie, sont indissolublement liées et justifient tous les révisionnismes. On touche ici à leur commune origine.

 

Les autres nouveautés

 

Janvier

D'abord le cadeau pour le Nouvel An: les trois pamphlets de Céline, au complet, en pdf, pour la première fois sur Internet, ceux que le syndicat des cabales essaie de cacher depuis plus de soixante ans. Attention, à lire lentement, c'est du raide !

Ensuite un paquet de textes liés à l'actualité: The USA in Bed with Saddam, très utile en prévision du procès-bidon que les Yankis ne cesseront de vouloir monter; 9-11 Skeptics, Unite, une compilation sur les Mystères de New York, que nous aimerions bien voir résolus; des classiques, comme les textes de Voltaire sur les juifs, mal traités par l'édition, qui ne comprend pas qu'à travers les juifs, Voltaire visait l'Église catholique...

Des classiques, mais du révisionnisme: Freda Utley, une Britannique de choc, anticommuniste en diable, qui a été révoltée par le traitement infligé à l'Allemagne par les vainqueurs alliés: The High Cost of Vengeance. La réédition d'une compilation italienne qui avait introduit le révisionnisme en Italie en 1981; de notre ami Israël Shahak, son Histoire juive – religion juive, le poids de trois millénaires, publiée d'abord par la Vieille Taupe en français.

 

Février

Nous ouvrons une nouvelle page sur ce site, consacrée au Révisionnisme issu de la première guerre mondiale, et nous expliquons pourquoi (cf. supra). Pour faire la guerre, les pouvoirs en place sont obligés de tromper le peuple et de l'abreuver de mensonges. On le voit encore aujourd'hui avec cette stupide histoire d'armes de destruction massive, dont on savait pertinemment qu'elles n'existaient pas. Nous sommes là pour déconstruire ces mensonges et les délires qui s'appuient dessus. Nous publions des textes des années 20-30, bien oubliés aujourd'hui, mais d'une actualité encore brûlante.

Nous avons mis en ligne plusieurs ouvrages, d'abord le volume d'hommage publié aux États-Unis pour les 75 ans du professeur Faurisson. Ensuite, l'ouvrage de David Irving (en anglais) consacré au procès de Nuremberg. Puis un amusant "Guide du voyageur juif" publié par les services de l'ambassade de France en Israël, qui jette une lueur étrange sur la France, qui serait judaïsée depuis 2000 ans ! En outre, un dossier de presse, La Trouille Latrèche, sur la grand'peur qui saisit les partisans d'une guerre culturelle avec le monde musulman. Voir la page livres.

 

 

VINGT ANS APRÈS

De nos archives poussiéreuses, nous sortons un manuscrit remarquable. Il est daté de 1984. A cette époque-là, une équipe de philosophes et de praticiens des sciences humaines assistait la Vieille Taupe pour essayer de prendre la mesure des conséquences qu'allait avoir, dans ces domaines, le surgissement de l'Affaire Faurisson. Nous avons d'ailleurs donné à cet ensemble de réflexions le titre suivant: L'Éclosion révisionniste.

Ceux qui avaient travaillé collectivement pour rassembler ces 382 pages d'analyses, de réflexions et de propositions, avaient choisi de reprendre, comme noms d'auteurs, Pierre Le Roy, Pierre Pithou, Nicolas Rapin, Florent Chrétien, Jean Passerat et Jacques Gillot, ceux des auteurs d'un vieux texte françois, La Satire ménippée., parue à Paris en 1588.

Voici comment un antiquaire présente la chose:
"[SATYRE MENIPPEE de] LA VERTU DU CATHOLICON D'ESPAGNE. Avec un Abrege de la tenue des Estats de Paris convoquez au x. de Fevrier, 1593, par les chefs de la Ligue. S.l., 1593. In-8 de 255 pages, maroquin rouge vermillon janséniste, roulette intérieure à la vénitienne, tranches dorées sur marbrure.
"RARE EDITION A LA DATE DE L'ORIGINALE, de ce célèbre pamphlet, tableau burlesque des graves dissensions à la veille de l'accession au pouvoir d'Henri IV, composé par le parti des modérés, catholiques, protestants, gens de robe, bourgeois, effrayés par les excès de la Ligue.
Le sujet de l'antériorité des premières éditions est encore sujet à controverse: L'œuvre, qui se serait limitée à l'origine à 15 feuillets (selon Leber, seul à en avoir vu un exemplaire), connut un succès immédiat et fut enrichi de plusieurs pièces dès l'année de sa parution (1593) acquérant son titre définitif de Satire Ménippée. C'est l'une des trois versions connues à cette date en 255 pages. Celle ci porte un numéro de pagination erroné: page 111 chiffrée par erreur 26."

Ah! ce vermillon janséniste...

Ne cherchez pas le prix !

<http://www.argusdubibliophile.com/classiques_francais8.htm>

Un  extrait de notre manuscrit fut publié à la Vieille Taupe en 1986, sous le titre: L'Holocausticon. Des vertus de l'Holocausticon composé. sous la signature de Pierre Pithou. Une bibliothécaire avisée de la Bibliothèque nationale nous demanda qui était Pierre Pithou, en mentionnant justement La Satire Ménippée. Elle avait cru à un hasard. Nous la détrompâmes – en déclarant qu'il nous était malheureusement impossible de donner la véritable identité des auteurs qui s'affublaient ainsi des noms de leurs ancêtres littéraires. Mais, à l'époque, ils choisirent de renoncer à publier, par crainte, sans doute, d'être identifiés et aussitôt persécutés, chassés peut-être de leurs emplois, comme il arrivait et comme il arrive encore à ceux qui doutent publiquement de la version canonique du Grand Zolo. Il fallut respecter ce choix et ranger les manuscrits au fond d'une caisse.

Vingt ans après, le risque d'identification semble disparu, les carrières sont faites, les enfants sont élevés, Internet protège l'anonymat et nous avons pensé que nos fidèles lecteurs ne pouvaient pas plus longtemps rester dans l'ignorance de cet ouvrage magnifique dont l'importance ne peut pas être ignorée. Après tout, vingt ans de retard, dans l'histoire du révisionnisme commencé dans les années 1920, ce n'est pas grand-chose

 

 

COMMENT COULER L'ÉGLISE

 

 Un autre regard chrétien sur le peuple juif
 
Jean Dujardin, L'Église catholique et le peuple juif, Calmann-Lévy, 567 p., 28 euros.
 
C'est un sujet sur lequel on ne peut écrire qu'avec des "doigts d'ange", selon le mot de Marcel Dubois, dominicain enseignant à l'université hébraïque de Jérusalem. On ne traite pas, en effet, de l'histoire deux fois millénaire des rapports entre l'Église et la Synagogue sans respecter d'abord "le silence que pleurent nos cœurs", comme disait le prophète Jérémie. Et sans faire de l'événement "notre maître intérieur" (Emmanuel Mounier).
Jean Dujardin est un prêtre oratorien. Il appartient à cette génération d'intellectuels chrétiens qui, comme ses nombreux amis juifs, ne se consolent pas de la Shoah. L'appel qu'il lance, dans ce livre, à un "autre regard" chrétien sur le peuple juif est écrit avec des doigts d'ange. Et l'événement, devenu son "maître", est bien cette Shoah qui, selon une chronologie pressante et toute intérieure, commence son parcours historique.
Parmi les experts catholiques du judaïsme, Jean Dujardin fut l'un des premiers à ne pas se satisfaire des motifs raciaux généralement donnés à la persécution, puis à discerner et reconnaître le sens proprement religieux de l'extermination du peuple juif. Une fois plongé dans le Jésus et Israël, de Jules Isaac (1948), le jeune prêtre ne le lâchera plus. Et il en tirera l'ardente obligation qu'il décline dans l'ouvrage: tant qu'on ne s'attaquera pas aux racines religieuses de l'antijudaïsme, on n'arrivera pas à éradiquer un antisémitisme toujours prompt à ressurgir. [Remarquons le sens donné à ce livre qui a joué un rôle important dans la destruction de l'Église catholique au profit du grand crime sioniste. ]
L'épiscopat français en a fait son délégué officiel (de 1984 à 1999) pour les questions juives, chargé de le représenter dans toutes les rencontres avec la communauté juive. L'"enseignement de l'estime", succédant à l'"enseignement du mépris", [Autre titre du spadassin Jules Isaac] c'est en partie lui. La négociation pour régler la polémique autour du carmel polonais d'Auschwitz, c'est encore lui, avec quelques autres. L'homme qui, inlassablement, conduit des groupes de jeunes et d'adultes dans les camps de la mort pour comprendre et témoigner, c'est lui. L'homme de la "repentance" des évêques français en 1997 au camp de Drancy, c'est toujours lui. [C'est surtout l'homme des juifs, à ce qu'on voit. ]
 
"Indicible iniquité"
Pédagogue, théologien, historien, toutes ces qualités se conjuguent dans le livre de Jean Dujardin qui donne les clés pour comprendre cette "indicible iniquité", dont parlait Jean Paul II lui-même avant sa visite à Jérusalem. L'auteur revient longuement sur la "séparation" d'origine, le premier schisme intra-juif aux conséquences inouïes. Celui-ci oppose les pharisiens scrupuleux dans l'application de la Loi de Moïse et la jeune communauté des disciples de Jésus [qui pensait autant de mal des pharisiens que les pires antisémites des juifs actuels ]. Conflit herméneutique sur les Ecritures et la fidélité à la Loi. La conceptualisation dogmatique du discours antijuif – peuple "déicide", "dispersé" par Dieu pour ne pas avoir reconnu la messianité de Jésus, "caducité" de l'Ancienne Alliance, "substitution" dans la Nouvelle – viendra bien après sous la plume des Pères latins et grecs, justification idéologique du pouvoir d'une Église reconnue par l'empereur romain s'autoproclamant "nouvel Israël".
Le mal était fait. Un discours antijuif d'origine chrétienne va être charrié qui justifiera parfois les pires atrocités. Un discours qui va anesthésier, sauf exceptions (Péguy, Maritain, Bonsirven, etc.), les consciences les plus modernes et parfois les plus éclairées, et interdire toute réaction d'envergure face à un événement comme la persécution, fût-elle aussi planifiée que celle des nazis. [Enorme mensonge de Tintincq. L'Église a protégé les juifs, tout le temps. Et si l'on cherche des cas extrêmes, qu'on relise Léon Bloy, Le Salut par les Juifs, essai, 1892, plusieurs rééditions.]
 
Etre informé de la persécution des juifs ne suffisait pas pour réagir, explique Jean Dujardin. Un Pie XII ne pouvait rien ignorer de ce qui se passait. Mais comment l'événement pouvait-il être "reçu" dans une Église qui, pendant deux mille ans, a confondu sa théologie antijuive avec la "Vérité" ? Et comment l'Église, avec sa prétention à l'infaillibilité, pouvait-elle admettre s'être si longtemps trompée ?
Les progrès accomplis depuis ont été considérables, et Jean Dujardin en retrace toutes les étapes. Mais l'auteur reste doublement inquiet: par l'assurance de certains milieux chrétiens qui pensent que les nouveaux outils conceptuels de l'Église la prémuniraient contre toute nouvelle catastrophe et par la persistance d'une mémoire juive soupçonneuse. [Le mot d'ordre juif par excellence est: Toujours plus. ]
Inquiet aussi par la résistance de discours distinguant (dans le document du Vatican, en 1998, sur la Shoah) l'antijudaïsme historique, auquel l'Église a renoncé, et l'antisémitisme moderne, à base raciale, des nazis et de leurs héritiers. Comme si l'antisémitisme n'avait pas sévi au sein d'un monde et de mentalités pétris par une histoire chrétienne antijuive. Comme si le travail de "purification de la mémoire" était définitivement achevé.
 
Henri Tincq, Le Monde, 10 octobre 2003.

Ce Dujardin est-il une canaille ou un imbécile ? Voilà la seule question qui se pose à son sujet.

LA SAGA JUDICIAIRE DE ZUNDEL

Ce premier mois de 2004 n'aura pas été favorable à notre ami Ernst Zündel. Le juge fédéral Pierre Blais, dont on a découvert qu'il avait été un ancien patron du CSIS (Canadian Security and Intelligence Service), a rendu son verdict le 21 janvier 2004: après douze journées d'audience échelonnées entre le 9 mai et le 10 décembre 2003 pour tenter d'obtenir sa libération sous caution (formalité qui prend normalement une heure!) et près d'une année d'emprisonnement,  E. Zündel ne sera pas libéré sous caution et devra encore rester au moins 6 mois dans sa prison. Rappelons qu'à ce jour aucun motif d'accusation n'a été formulé contre lui et que dans sa prison il n'a toujours pas droit à un stylo ou un crayon à bille, toujours pas de chaise, il ne mange pas à sa faim et il a froid.
Ce délai de 6 mois devrait permettre au juge de déterminer si le certificat délivré par l'agence du CSIS le 1er mai 2003 qualifiant Zündel de "menace pour la sécurité du Canada" peut être estimé comme "raisonnable". Si ce juge – juge unique, rappelons-le, et dont la décision sera irrévocable – estime que le certificat en question est "raisonnable", Zündel sera déporté en Allemagne où l'attend une nouvelle prison. Le juge a prononcé:
 
"Me fondant sur les renseignements qui m'ont été fournis à huis clos, je suis arrivé à la conclusion que M. Zündel représente effectivement une menace pour la sécurité du Canada et devra pour l'instant rester en prison. [...] [Ce sont des] raisons de sécurité nationale [qui] m'empêchent d'exprimer plus complètement les motifs qui m'amènent à prendre cette décision."
 Ni le prévenu ni son avocat n'ayant eu le droit de participer aux différentes séances à huis clos, il est impossible pour quiconque d'avoir une idée des prétendus motifs invoqués!
Le procès a repris les 22, 23, 26 et 27 janvier. A force d'insister auprès du juge, l'avocat de E. Zündel, Me Lindsay, a fini par obtenir la comparution d'un membre du CSIS. L'avocat a pu longuement interroger le témoin sur le rapport si hostile qui avait permis de qualifier Zündel de terroriste et, grâce à un interrogatoire d'une grande habileté, il a pu faire ressortir clairement le fait qu'il s'agissait d'un document faussé puisqu'il passait sous silence tous les éléments qui auraient pu jouer en faveur de Zündel (petit exemple parmi d'autres: il était reproché à Zündel d'avoir fréquenté un certain pasteur qui aurait cherché à renverser le gouvernement américain; le document omettait de dire que le pasteur en question avait été entièrement mis hors de cause; etc.).
Pour se faire une idée du climat de ce procès, voici quelques échanges de l'après-midi du lundi 26 au cours duquel Me Lindsay a osé évoquer le fameux livre d'Andrew Mitrovica, Covert Entry dénonçant les mensonges et délits du CSIS:
Me Lindsay demande au témoin: "Est-il arrivé au CSIS d'intercepter du courrier de M. Zündel?"
"Objection: sécurité nationale", rétorque l'avocat général Macintosh.
"Objection accordée", dit le juge.
"Le CSIS avait-il un agent du nom de John Farrell?" demande Me Lindsay.
"Objection: sécurité nationale", dit l'avocat général.
"Objection accordée", dit le juge.
"Le livre Covert Entry laisse entendre que le courrier de M. Zündel était intercepté par le CSIS", dit Me Lindsay.
"Objection: sécurité nationale", dit Macintosh.
"Accordé", dit le juge.
"Le CSIS a donné l'ordre à M. Farrell de cesser provisoirement d'intercepter le courrier de M. Zündel", continue l'avocat.
"Objection: sécurité nationale", dit Macintosh.
"Accordé", dit le juge.
" A la page 140 il est dit que le CSIS avait intercepté la bombe envoyée en mai 1995 à M. Zündel", continue Me Lindsay.
"Objection: sécurité nationale", dit Macintosh.
"Accordé", dit le juge.
"Le livre prétend que le CSIS était au courant de cette bombe et n'a pas prévenu la police, ni la poste ni M. Zündel", dit l'avocat.
"Objection: sécurité nationale", dit Macintosh.
"Accordé".
"Il est dit également que M. Farrell a soulevé auprès du CSIS la question du danger que représentait cette bombe pour les passagers de l'avion qui devait la transporter", demande l'avocat.
"Objection: sécurité nationale", dit Macintosh.
"Accordé", dit le juge.
Sans commentaire...
Dernier point: Certains supporters de Zündel présents dans le prétoire s'étant étonnés que ce dernier n'ait pas manifesté le moindre signe dans leur direction, E. Zündel a fait savoir qu'il lui était interdit de se retourner, même lors des interruptions de séance, de parler, de sourire ou de faire signe à quiconque dans l'enceinte du tribunal. Il s'est par malheur tourné pour saluer un vieux supporter qui s'adressait à lui et cela lui a valu une punition de la part des policiers (qui avaient la moitié de son âge): on l'a fait attendre 20 minutes debout dans le hall à l'heure du déjeuner.
 
3 février 2004
 
Paul Fromm, de l'association CAFE (Canadian Association for Free Expression), a résumé l'audience de lundi 9 février: la journée a été particulièrement pénible pour Zündel et pour son avocat, Me Lindsay, tant le juge s'y est comporté en accusateur, quand il ne se contentait pas de donner hâtivement son accord au procureur chaque fois que ce dernier soulevait une objection.
Le porte-parole du CSIS (organe qui a rédigé le certificat qualifiant Zündel de terroriste), un certain Dave Stewart, interrogé à la barre, n'a pour ainsi dire pas ouvert la bouche puisque la plupart des questions de Me Lindsay étaient suivies d'un "Objection!" du procureur Macintosh. A chaque fois, le témoin devait être mis à l'écart (le cas se renouvellera 15 fois au cours de l'audience!) pour permettre un échange de discussions juridiques sur un point particulier, échange qui, hélas, ne se terminait jamais en faveur de Me Lindsay. Le juge s'en est pris à ce dernier à plusieurs reprises, l'accusant d'être "nerveux", d'aller "à la pêche" aux renseignements et de "faire perdre son temps au tribunal" avec ses questions: "Jamais dans ma vie on ne m'a donné de leçon sur la manière de contre-interroger un témoin. Voilà 45 minutes que nous sommes là et que nous n'avons pas avancé parce qu'on soulève une objection à chacune de mes questions", a rétorqué Me Lindsay; puis: "Je n'ai jamais entendu dire qu'il était interdit d'aller à la pêche aux renseignements lors d'un contre-interrogatoire. J'ai eu un mal fou à obtenir la comparution de ce seul témoin. Si l'on m'avait communiqué les preuves secrètes contenues dans le dossier, je ne poserais pas ces questions", a-t-il ajouté. Par moments, l'imposant avocat, sa toute petite femme chinoise et notre ami Zündel, le teint pâle, les pantalons retenus par une cravate prêtée par un garde, donnaient l'image d'un trio de combattants cernés dans un guet-apens.
Petit extrait:
Me Lindsay interroge le témoin: "Le CSIS a-t-il une preuve que M. Zündel préconise la violence ou le terrorisme dans les écrits qu'il a distribués?" Le procureur crie: "Objection!" Me Lindsay: "On ne peut tout de même pas parler de matériel classifié à propos des écrits envoyés par M. Zündel!"
On fait à nouveau sortir le témoin. Me Lindsay: "Je demande si le CSIS possède une preuve que M. Zündel préconise la violence ou le terrorisme dans ses écrits. Je ne vois pas en quoi les écrits qu'il a envoyés pourraient être considérés comme du matériel "classifié'. J'ai droit à une réponse claire et non pas embrouillée, avec ce mot de 'classifié' ".
Le juge: "Pour moi, je ne peux pas savoir avec certitude si ce matériel est classifié ou non. Il est possible que des écrits émanant de M. Zündel au long de ces années soient classifiés. Je ne sais pas".
Me Lindsay reprend l'interrogatoire du témoin: "Toute information classifiée mise à part, voulez-vous nous dire si le CSIS possède une preuve que M. Zündel préconise la violence dans ses écrits? Je ne demande pas de noms ni de dates ni de détails".
"Objection!", rétorque Murray Rodych, conseil spécial du CSIS, qui enlève le mot de la bouche du procureur.
On fait à nouveau sortir le témoin.
"On est sur une pente glissante", explique Mr Rodych. "C'est ce qu'on appelle l'effet de mosaïque, où un lecteur non informé pourrait tirer des renseignements sur le CSIS. C'est toute la question de la sécurité nationale qui est en jeu. Le simple fait de répondre oui ou non pourrait amener les gens à tirer des conclusions sur nos techniques d'investigation."
Le juge: "Je n'hésite pas à dire que la réponse à cette question serait préjudiciable à la sécurité nationale ou à la sécurité des personnes." (!)
Deux réponses importantes du témoin:
- A la question "Le CSIS a-t-il des preuves que M. Zündel préconise la violence sur le Zundelsite [site de la femme de Zündel]?" D. Stewart a répondu: "Je ne crois pas";
- A la question "(Dans le résumé rédigé par le CSIS sur les activités de M. Zündel au Canada) Y a-t-il un seul mot qui parle de M. Zündel et de violence?", le témoin a reconnu: "Non".
A mesure que se déroulait l'audience il devenait évident que le procès était un procès politique et que ce n'étaient pas la violence ni le terrorisme de Zündel qui préoccupaient les autorités canadiennes mais ses écrits et ses idées.
Dans une lettre reçue par une de ses correspondantes, très malade, qui lui est chère, Ernst Zündel écrit huit pages pour lui prodiguer des conseils pour sa santé, ne consacre pas une seule ligne à son propre sort mais termine par ces seuls mots: "Ne vous inquiétez pas pour moi!
Il y aura encore 6 audiences en février; chaque journée coûte 2.800 dollars canadiens en frais d'avocats! E.Z." 2.800 dollars canadiens = 1.670 euros! Par jour!
 
Les audiences du 18 et du 19 février se sont déroulées sans grande surprise. Pendant ces deux jours, Ernst Zündel a été amené à faire le récit aussi complet que possible de sa vie devant le juge Blais. La matinée du 18 a vu un Zündel apparemment en pleine forme, qui s'exprimait avec une grande facilité et un certain entrain. Mais vers 3h de l'après-midi, E. Zündel, pâle et fatigué, commençait à devenir distrait. Son avocat réclamait alors une suspension d'audience; son client, expliquait-il au juge, était depuis lundi sous antibiotique en raison d'un problème de dent. La suspension était accordée.
 Le lendemain, E. Zündel pouvait continuer son récit et le moment arriva où il dut raconter l'histoire du fameux colis piégé. Il décrivit la façon dont il avait reçu le colis, comment il avait réagi, les soupçons qu'il avait nourris à l'égard de cet envoi et quelles mesures il avait prises: s'assurant qu'aucune personne n'était à proximité de lui, il avait lui-même disposé le colis dans le coffre de sa voiture, avait, seul et la peur au ventre, conduit son véhicule jusqu'au commissariat; là, les policiers avaient disposé le colis sur un terrain vague, fait exploser l'engin et constaté que l'explosion état d'une puissance telle qu'elle aurait fait des dommages importants dans un rayon de 90 mètres. Donnant l'impression d'ignorer tous de ces faits, le juge se montra non seulement surpris mais choqué. Jouait-il la comédie ou découvrait-il réellement la noirceur des persécuteurs de Ernst Zündel?

 

LES ZOLOS CORRIGENT LA CHINE

 

China Backers Distort Holocaust History Says Wyman Institute
 
 
Philadelphia, Dec. 8 /U.S. Newswire/ -- A web site sympathetic to China is being challenged by a Holocaust Studies institute for falsely claiming that China rescued Jews from the Holocaust.
The site, <http://www.liberationgraphics.com/>, was the focus of a major Dec. 3 Washington Post feature story about its display of posters supporting Arab attacks on Israel. The site also includes extensive commentary asserting that the posters are not antisemitic and not necessarily even anti-Israel.
The China controversy concerns a poster on the web site, which was published by the Chinese government in 1970. According to the web site, the poster "portrays five Palestinian militants launching into an attack." The accompanying text states: "Though allied with Palestine, China is not an enemy of Israel; the relationship is more complex. China practiced an 'open door' policy during World War II that provided desperately needed safe haven for many Jewish refugees from Shanghai, and elsewhere in Asia."
Dr. Rafael Medoff, director of the David S. Wyman Institute for Holocaust Studies, has sent a letter to the web site, asking that the text be corrected. Dr. Medoff wrote:
 
"Large areas of China were under Japanese military occupation from 1931 until 1945, and immigration to Shanghai was controlled by the Japanese government, not the Chinese. The Japanese permitted thousands of German and Austrian Jews to settle in Shanghai during the 1930s, and allowed Polish Jewish refugees to settle there in 1940-1941. Many of the latter were able to escape Hitler thanks to the courageous efforts of Japan's acting consul-general in Lithuania, Sugihara Chiune (and his close ally, Dutch consul Jan Zwartendijk). Historians estimate that altogether, about 18,000 Jews were saved from the Holocaust because of Japan's -- not China's -- Shanghai policy.
"One Chinese government official has been honored by Yad Vashem (Israel's central Holocaust memorial and documentation center) for assisting Jews during the Nazi era -- Ho Fengshan, the Chinese consul-general in Vienna, who helped Austrian Jews emigrate during 1938-1940. But Ho Fengshan was a representative of the Nationalist Chinese (those who now rule Taiwan), not the Communist Chinese, so his efforts cannot be cited as evidence that today's China 'is not an enemy of Israel'.
"It is therefore incorrect for your web site to suggest that China saved Jews from the Holocaust, or to use the Shanghai episode to demonstrate that contemporary China 'is not an enemy of Israel'....We urge you to correct your web site's misrepresentation of this aspect of Holocaust history."
 
Wyman Institute, 215-635-5622 or <rafaelmedoff@aol.com>, 8 déc.2003
<http://releases.usnewswire.com/printing.asp?id=102-12082003>

Sinon quoi ? La bombe atomique ?

PHOTOS TRUQUÉES, COMME TOUJOURS.

On le sait depuis longtemps, mais ça ne fait pas de mal de le rappeler, les informations qu'on nous donne dans la presse officielle sont "parfois" truquées (autre version: sont truquées, et parfois on s'en rend compte) 

This image of an emaciated Muslim caged behind Serb barbed wire, filmed by a British news team, became a worldwide symbol of the war in Bosnia. But the picture is not quite what it seems. German journalist Thomas Deichmann reveals the full story.
The picture reproduced on these pages is of Fikret Alic, a Bosnian Muslim, emaciated and stripped to the waist, apparently imprisoned behind a barbed wire fence in a Bosnian Serb camp at Trnopolje. It was taken from a videotape shot on 5 August 1992 by an award-winning British television team, led by Penny Marshall (ITN) with her cameraman Jeremy Irvin, accompanied by Ian Williams (Channel 4) and the reporter Ed Vulliamy from the Guardian newspaper.
For many, this picture has become a symbol of the horrors of the Bosnian war – 'Belsen '92' as one British newspaper headline captioned the photograph (Daily Mirror, 7 August 1992). But that image is misleading.
The fact is that Fikret Alic and his fellow Bosnian Muslims were not imprisoned behind a barbed wire fence. There was no barbed wire fence surrounding Trnopolje camp. It was not a prison, and certainly not a 'concentration camp', but a collection center for refugees, many of whom went there seeking safety and could leave again if they wished.
The barbed wire in the picture is not around the Bosnian Muslims; it is around the cameraman and the journalists. It formed part of a broken-down barbed wire fence encircling a small compound that was next to Trnopolje camp. The British news team filmed from inside this compound, shooting pictures of the refugees and the camp through the compound fence. In the eyes of many who saw them, the resulting pictures left the false impression that the Bosnian Muslims were caged behind barbed wire.
Whatever the British news team's intentions may have been, their pictures were seen around the world as the first hard evidence of concentration camps in Bosnia. 'The Proof: behind the barbed wire, the brutal truth about the suffering in Bosnia', announced the Daily Mail alongside a front-page reproduction of the picture from Trnopolje: 'They are the sort of scenes that flicker in black and white images from 50-year-old films of Nazi concentration camps.' (7 August 1992) On the first anniversary of the pictures being taken, an article in the Independent could still use the barbed wire to make the Nazi link: 'The camera slowly pans up the bony torso of the prisoner. It is the picture of famine, but then we see the barbed wire against his chest and it is the picture of the Holocaust and concentration camps.' (5 August 1993)
 

Le fameux faux camp de la mort Serbe en Bosnie:

The Picture That Fooled The World, by Thomas Deichmann

<http://www.slobodan-milosevic.org/fooled.htm>

On se souvient de cette photo et du sentiment de truquage qu'elle donnait immédiatment. En effet, les autres "détenus" au second plan, étaient corporellement normaux. Ce Fikret Alitch devait être anorexique.

(Note: les langues slaves écrites en alphabet latin comportent une lettre "c" surmontée d'un petit chapeau à l'envers, qui se prononce 'tche', généralement absente de nos polices de caractères. Ainsi on prononce "milosevitch". Autant l'écrire.)

ILS ONT PAUMÉ LA CHAMBRE À GAZ

 

Best codebreakers in history and Adolf Hitler
 were unaware of Nazi gas chambers!
 
British Intelligence in  the Second World War, Its Influence on Strategy and Operations, Vol. II, by F. H. Hinsley, Master of St. John's College and Professor of the History of International Relations in the University of Cambridge, with E. E. Thomas, C. F. G. Ransom, R. C. Knight, Printed in England for Her Majesty's Stationery Office at The Pitman Press Ltd, Bath, Dd 699439 K 72 2/81, ISBN 0 11 6300934, © Crown copyright 1981.
 
Adolf Hitler, the prime mover (according to political correct historians) of the mass extermination of the chosen people by lethal gassing might not have known that gas chambers existed nor might he have heard the words "gas chamber". †Rudolf Augstein, publisher of the renowned German weekly magazine Der Spiegel wrote:
"Neither the gas chambers, nor its name, Adolf Hitler would necessarily have known."  ( Der Spiegel, 4/1995, Seite 41)
 
This startling revelation, unbelievable at first hearing, is now backed by the top scholar of contemporary history, F. H. HINSLEY, Master of St. John's College and Professor of the History of International Relations in the University of Cambridge. In his detailed research, using decrypted German reports from Auschwitz, sent to Berlin, he reveals the following, p. 673:
 
"From the spring of 1942 until February 1943 ... The returns (reports) from Auschwitz, the largest of the camps with 20,000 prisoners, mentioned illness as the main cause of death, but included references to shootings and hangings. There were no references in the decrypts to gassing."
 
What are we to make of this astonishing revelations?
Since the end of WWII it has been generally accepted by the victor powers and by most of all other countries in the world (due to the application of forceful arguments by the Israeli lobbies, backed by the USA) that 6 million Jews were gassed, mainly in Auschwitz. Especially in Germany, the land of the perpetrators of this heinous crime.
In Germany, the 6 million gassed Jews became, by force, a subject of common knowledge. This means, every German citizen, man, woman or child, must know that the majority of all holocaust Jews were gassed in Auschwitz.
If a German claims, that he does not know, because he was not born at that time or that he considers the holocaust "a detail in history" (à la Le Pen), he/she faces up to five years imprisonment for "minimising or denying the holocaust".
The question now facing us all, is, how can they have this dogmatic knowledge when even the best secret service of the world, The British Intelligence Service, states that the secret reports from Auschwitz did not refer to gassings but mentions illness the main cause of death – shootings were exceptional homicidal cases.
 
National Journal
<http://globalfire.tv/nj/04en/history/holo_unknown.htm>

Évidemment tout le raisonnement repose sur sa conclusion: "même les meilleurs services secrets du monde, les services secrets britanniques, disent que les rapports secrets sur Auschwitz ne mentionnaient pas les gazages mais la maladie comme cause principale de décès". C'est un peu comme le "top historian" du début: ils ont passé un concours ou on l'a lu dans un polar? On n'est pas obligé de croire qu'ils sont les meilleurs, la principale source étant, finalement, James Bond, ses insupportables courses en voiture et ses terrifiants crocodiles.

 

MÉLANCHOLIE

 

Sombre bilan du révisionnisme historique.
Nouvelle perspective.
 
[Aux auteurs de la brochure Exactitude, Festschrift for Robert Faurisson.
Le livre se trouve sur le site AAARGH, page "livres"]
par Robert Faurisson
 
A l'occasion de mon 75e anniversaire, vous avez, chacun d'entre vous, fourni à cet ouvrage une contribution pour laquelle je ne saurais trop vous remercier. Ma gratitude va d'abord aux deux auteurs scandinaves qui, d'après ce qu'on m'en a rapporté, ont eu l'idée de cette initiative. Elle va ensuite à Germar Rudolf et à Robert H. Countess, qui se sont chargés de rassembler ces textes et de les publier en les accompagnant de photographies dont certaines m'étaient inconnues.
J'espère qu'aucun des autres contributeurs ne m'en voudra si je dis que l'article d'Arthur Robert Butz a particulièrement retenu mon attention. J'en apprécie la pénétration, la justesse de vue et le caractère équilibré. Il me semble que son étude apporte sur mes efforts, qu'il s'agisse de leurs succès ou de leurs insuccès, un éclairage qui aidera le lecteur à mieux comprendre l'aventure intellectuelle où je me suis trouvé comme emporté dès les années 1960 et, en particulier, à partir de 1974.
A cette heure tardive de ma vie, le moment me paraît venu de dresser avec franchise le bilan du révisionnisme. Je dévoilerai donc ici mon sentiment sur ce que, il n'y a guère, j'appelais encore "la grande aventure intellectuelle de la fin du XXe siècle et du commencement du XXIe siècle", aventure qui me semble aujourd'hui prendre fin sur un échec au moins temporaire.
Dans le passé je ne me suis jamais bercé d'illusions sur les chances du révisionnisme. Pas un instant je n'ai cru à son imminente victoire et surtout pas en 1996 lorsqu'en pleine pantalonnade de l'abbé Pierre et de Roger Garaudy un hebdomadaire, qui nous était pourtant très hostile, titrait sur "La victoire des révisionnistes". Déjà en 1993, Serge Thion avait publié avec Une Allumette sur la banquise un livre au titre dépourvu d'équivoque. La banquise était celle du bloc sombre, immense et froid des idées reçues; l'allumette était son propre ouvrage révisionniste. S. Thion pensait alors que ni la lumière ni la chaleur de son allumette ne risquaient d'éclairer ou de faire fondre cette banquise-là. Pour moi, ce qui était vrai de la tentative de S. Thion l'était aussi de tous les autres écrits révisionnistes. Mais, dans mon scepticisme, je n'allais tout de même pas jusqu'à imaginer le point de décrépitude où, dans ces toutes dernières années, est parvenu le révisionnisme de l'"Holocauste", surtout en Europe. Dès le début des années quatre-vingt, Wilhelm Stäglich m'avait confié son pessimisme sur l'avenir de notre commune entreprise. Cet honnête homme, juge de profession, tenait à n'abuser personne sur le sujet et surtout pas ses amis les plus proches. Il faut dire qu'étant allemand, il était bien placé pour prendre toute la mesure de la défaite de son pays et de l'emprise du vainqueur. Il jugeait que l'impitoyable vainqueur avait anéanti non seulement un régime politique, transitoire comme le sont tous les régimes, mais l'âme même et la substance de la grande communauté germanique. Aujourd'hui, l'Allemagne, humiliée, offensée et avec laquelle aucun traité de paix n'a encore été signé semble goûter une délectation croissante dans le rappel de ses prétendus crimes. En vérité, le peuple, lui, ne peut s'y complaire mais on ne lui demande pas son avis. En Allemagne et en Autriche la répression exigée par les juifs est si féroce et si méticuleuse que je ne vois pas comment le révisionnisme proprement dit aurait encore quelque chance de succès dans ces malheureux pays, qui se trouvent être plus soumis à la police juive de la pensée que ne l'est l'État d'Israël lui-même. De ce point de vue, un intellectuel ou un historien est beaucoup plus libre à Tel-Aviv ou à Jérusalem qu'à Berlin, à Munich ou à Vienne.
Je n'évoquerai qu'à grands traits la situation du révisionnisme dans le reste du monde. Aucun des pays libérés du joug communiste ne compte d'auteur révisionniste en activité. En Russie, on est souvent antijuif, mais le révisionnisme ne suscite aucune vocation d'auteur prêt à remettre en question le plus grand mythe de notre temps, celui du prétendu "Holocauste" des juifs européens ; à Moscou, J. Graf est bien placé pour le savoir. L'Espagne n'a plus de révisionnistes depuis que s'est retiré de l'arène le plus brillant d'entre eux, Enrique Aynat. La Grèce n'en a plus. L'Italie n'a qu'un auteur révisionniste digne de ce nom: Carlo Mattogno. La Belgique n'en a plus guère depuis que S. Verbeke s'est retiré du combat et que d'autres révisionnistes ont été atteints par l'âge ou la maladie. La Suisse, où pourtant le révisionnisme avait connu dans ces dernières années un renouveau après l'abandon de Mariette Paschoud, a usé des moyens les plus radicaux pour abattre le révisionnisme. Les Pays-Bas n'ont jamais vraiment compté de révisionnistes. Les Pays scandinaves n'en ont qu'une poignée et, à Stockholm, l'héroïque Ahmed Rami est de plus en plus isolé face aux forces de la répression. La Grande-Bretagne ne compte plus de révisionniste en activité et surtout pas David Irving qui, dans ces derniers temps, s'est même plus ou moins rallié à la thèse de Daniel Jonah Goldhagen selon laquelle les Allemands auraient une propension naturelle au mal, ce qui expliquerait leur responsabilité dans "les crimes hitlériens". A son procès contre Deborah Lipstadt il n'a pas voulu en appeler à l'aide des révisionnistes, ce qui lui a coûté cher; connaissant assez mal son sujet, il a perdu pied; il a multiplié les concessions; pour donner un gage de plus à l'adversaire, il a, selon son habitude, invoqué le "document Bruns" qui est dépourvu de la moindre valeur testimoniale; physiquement robuste, il a donné le spectacle d'un homme fragile.
Et en France, dira-t-on ? La réponse est qu'au pays de Paul Rassinier, nous ne sommes plus, de nos jours, que trois ou quatre révisionnistes encore en activité de recherche ou de production. Si le père du révisionnisme français revenait sur terre, il serait consterné de voir qu'il a certes des admirateurs, mais à peine une poignée de disciples prêts à répéter après lui, clairement et sans la moindre ambiguïté, que chambres à gaz nazies et génocide des juifs forment une seule et même imposture historique. Toujours en France, on constate que l'infâme loi antirévisionniste, dite "loi Fabius-Gayssot", ne trouve plus aucune personnalité politique pour la dénoncer: Bruno Mégret vient de faire savoir qu'il croit aux "chambres à gaz" et Jean-Marie Le Pen, quant à lui, ne réclame plus l'abrogation d'une loi qu'autrefois il qualifiait de "liberticide". Aux dernières nouvelles, cette loi va être aggravée et J.-M. Le Pen n'ose pas dénoncer cette impudente récidive contre la liberté de pensée et de recherche.
 Dans le monde arabo-musulman, quoi que les juifs nous en disent, le révisionnisme n'a pas trouvé d'écho durable et j'attends toujours qu'un seul manifestant palestinien soit autorisé par les siens à brandir, au lieu de l'inepte pancarte clamant "Sharon = Hitler", une banderole où se lirait: "L''Holocauste' des juifs est une imposture" ou encore: "Chambres à gaz = Bidon !". L'Australie n'a de vraiment révisionniste que Fredrick Töben. La Nouvelle-Zélande persécute, comme s'il était encore en activité, un semi-révisionniste à demi juif qui, depuis bien longtemps, a fait acte de repentir. L'Amérique du Sud n'a pour ainsi dire plus de révisionniste en activité. L'Amérique centrale n'en a jamais eu. Les États-Unis restent le seul pays au monde où le révisionnisme connaisse quelques succès, mais non sans beaucoup de déboires aussi. Au Canada, le premier des activistes du révisionnisme, mon très cher ami Ernst Zündel, est en prison de haute sécurité, où il est détenu dans des conditions dignes de Guantanamo Bay. Au Japon, de virulentes interventions judéo-américaines ont coupé court aux tentatives révisionnistes. La Chine communiste ne saurait admettre le révisionnisme: elle cultive le mythe du Chinois présenté comme une sorte de "juif" victime du Japon, pays autrefois allié de l'Allemagne; elle compte que le Japon l'indemnisera comme l'Allemagne indemnise les juifs, c'est-à-dire à milliers de milliards et jusqu'à la fin des temps; en quoi elle se prépare des désillusions car, pour la communauté internationale, seuls les juifs ont vraiment souffert et, à ce titre, ont le droit saigner à blanc le vaincu ou de voler, comme ils le font en Palestine, le bien d'autrui et ses terres.
On m'accusera peut-être de défaitisme. On me fera valoir la présence du révisionnisme sur Internet et l'on avancera que nos adversaires les plus farouches s'alarment des progrès du révisionnisme, ce qui, me dira-t-on, devrait normalement me réconforter.
Au sujet d'Internet, je réponds que les mérites de cette technique de communication sont indéniables et qu'à l'avenir, c'est de ce côté-là que les révisionnistes, chassés de partout, trouveront leur ultime refuge, encore que cet espace de liberté pourrait bien, sous la pression de la censure juive, se réduire comme peau de chagrin. Mais il faut aussi admettre qu'Internet, à l'image de la société de consommation, tient beaucoup du miroir aux alouettes. Il tend à donner aux responsables des sites comme à leurs visiteurs l'illusion de l'activité. Il inonde, il assoupit. Il scotche. Il paralyse. Ou encore il incite au bavardage. On ne rêve que trop devant l'aquarium des ondes électroniques. On se donne l'illusion de faire beaucoup pour la bonne cause mais, les pieds au chaud, on vit surtout dans le confort. On se réfugie derrière son écran ou l'on s'y noie. On ne prend plus le risque d'aller devant une prison ou dans l'enceinte d'un tribunal pour y soutenir un révisionniste en détresse. On ne fait plus de tractage ou d'affichage. On ne va plus sur les terrains où, non sans risques physiques il est vrai, on pourrait en apprendre plus sur l'adversaire, en chair et en os, c'est-à-dire dans les congrès, les colloques, les manifestations qu'il organise contre le "négationnisme". On ouvre d'autant moins son portefeuille aux révisionnistes en difficulté que, sur Internet, on a fait l'effort d'inviter les autres à ouvrir leur propre portefeuille. Des milliers de messages électroniques lancent un appel à la mobilisation générale devant la prison d'un révisionniste, mais le total des manifestants, organisateurs compris, s'élève, comme pour E. Zündel à Toronto, dans un premier cas, à une douzaine et, dans le second, à une quinzaine de personnes.
Quant aux élucubrations de nos adversaires sur la "bête" révisionniste qui ne cesserait de monter et d'étendre ses tentacules jusque dans les écoles et, en particulier, sur les jeunes générations d'origine musulmane, je réponds qu'il ne faut pas être dupe du procédé. Les juifs ont toujours su crier au loup ou à l'hydre. Selon leur habitude, ils mentent sur le nombre, la richesse et le pouvoir de ceux qu'ils haïssent et qu'ils voudraient voir morts ou en prison. Pour eux, les révisionnistes constituent la pire engeance et, par conséquent, de plus ou moins bonne foi, les juifs affirment détecter la présence du spectre révisionniste au moindre détour d'une phrase, au moindre bruit, à la moindre rencontre. En décembre 2003, les juifs Alex Grobman et Rafael Medoff ont publié le résultat de leur enquête sur ce qu'ils appellent "la négation de l'Holocauste dans le monde"; en apparence, leur moisson est abondante ; en réalité, un lecteur attentif se rendra compte que les deux auteurs ont recueilli le plus petit indice, la moindre brindille d'information en la matière et, faisant flèche de tout bois, ont, de l'activité révisionniste dans le monde, présenté un tableau largement dénué de substance et de réalité ("Holocaust Denial: A Global Survey 2003", <www.Wymaninstitute.org>).
 L'exemple de Lyon est parlant. Lyon est, avec Paris, la seule ville de France où le révisionnisme ait autrefois brillé d'un certain éclat (Nantes n'a fait parler d'elle qu'à propos de l'affaire Roques). A considérer la presse lyonnaise du début de l'année 2004, on croirait que la deuxième ville de France est actuellement en pleine effervescence révisionniste. Les médias locaux ne cessent d'y évoquer la complaisance supposée des Universités Lyon-II et surtout Lyon-III pour leurs professeurs "négationnistes". Or, à y regarder de près, le nombre de ces professeurs s'élève exactement à zéro. En réalité, saisis d'une fièvre obsidionale, les antinégationnistes, n'ayant plus, depuis beau temps, de "négationnistes" à se mettre sous la dent, se traitent mutuellement de "négationnistes" et s'entre-déchirent. Le spectacle est au fond plein d'enseignement: il prouve à quel point, les médias aidant, on peut fabriquer de toutes pièces des monstruosités qui n'ont pas même un commencement d'existence. Observez comment aujourd'hui on crée à Lyon des croquemitaines révisionnistes et vous comprendrez de quelle manière on a forgé le mythe des magiques chambres à gaz nazies, partout présentes dans les esprits et rigoureusement absentes de la réalité concrète. A Lyon, des universitaires, des journalistes, des hommes politiques, face aux colères à répétition de l'activiste Alain Jakubowicz, avocat de son état, tremblent à l'idée de paraître suspects aux yeux de certaines associations, juives ou autres. Perpétuellement en chasse et toujours en transes, le personnage ne cesse de crier au scandale du "négationnisme" et décrit la situation comme si la ville de Lyon, ancienne "capitale de la Résistance" (ce qu'elle n'a jamais été), était soudain devenue la "capitale du Révisionnisme" (ce qu'elle n'est vraiment pas). Alors tout un monde de suiveurs joint sa voix au chœur des justiciers. Dans ce chœur-là, se distingueront un ou deux professeurs d'extrême droite qui, autrefois, se sont fait traiter de "révisionnistes", ont violemment protesté, ont intenté des procès, les ont gagnés, s'en font gloire et maintenant, pour un peu, clameraient qu'ils sont d'anciens résistants de la lutte contre le révisionnisme. Dans toute la région lyonnaise, on ne détecte la présence que d'un seul révisionniste, Jean Plantin. Il n'enseigne nullement à l'université et il mène une existence particulièrement effacée. Son crime principal est d'avoir obtenu, au début des années 1990, des diplômes d'histoire contemporaine qu'à la suite d'une campagne on lui a retirés dix ans plus tard mais qu'il a bien fallu lui restituer au terme d'une bataille judiciaire qu'il a finalement gagnée en janvier 2004. Il reste que J. Plantin est, par ailleurs, condamné pour la publication d'écrits révisionnistes (un délit de presse !) à six mois de prison ferme, peine qu'il lui faudra accomplir si, un jour prochain, à Paris, la Cour de cassation rejette son ultime pourvoi. Lorsqu'il a dû se rendre au tribunal pour son dernier procès, nous avons cherché de jeunes Lyonnais capables de lui faire escorte. Dans une ville de 1.500.000 habitants, nous n'avons trouvé qu'un volontaire, qui, sans nous en prévenir, a fait défection au dernier moment, le jour du procès. Il a fallu qu'un sexagénaire prenne sa place. Qui ne verrait là une preuve de plus, matérielle et flagrante, de ce que le révisionnisme est en capilotade ? Je m'abstiendrai de rapporter d'autres exemples, qui sont tout aussi désolants.
Je ne prétends pas que le révisionnisme de l'"Holocauste" est mort; il ne mourra jamais. Mais son état actuel est angoissant. Le désastre m'est apparu dans toute son étendue, en juin 2002, lors du dernier congrès, à Los Angeles, de l'Institute for Historical Review (IHR). Neuf mois auparavant, les Américains avaient eu à connaître le traumatisme du 11 septembre 2001. D'un coup, il semblait que le monde entier était entré à la fois dans le troisième millénaire et dans la troisième guerre mondiale. Simultanément, comme dans un gigantesque travelling arrière, la deuxième guerre mondiale donnait l'impression d'avoir subitement disparu de l'horizon. Le révisionnisme historique, dont le principal objet est précisément cette guerre devenue dès lors si lointaine, semblait à son tour s'effacer, au moins en partie. Quelques mois plus tard, l'IHR entrait dans la phase finale d'une crise qui, il faut bien le dire, menaçait depuis longtemps.
 D'autres révisionnistes ont repris le flambeau tombé à terre. A tous, sans distinction, je souhaite de réussir. Ils auront mon appui. Qu'ils s'appellent, par exemple, Germar Rudolf, Walter Mueller, Horst Mahler ou Heinz Koppe, ils me trouveront à leur côté. Mais à la condition qu'ils se battent pour un révisionnisme à la Paul Rassinier, c'est-à-dire franc et entier.
Les différentes formes d'un révisionnisme frelaté ou de compromission ne m'intéressent pas. J'admets que certains d'entre nous pratiquent un révisionnisme inspiré par la prudence, la tactique, la stratégie ou ce qu'ils appellent le sens des responsabilités ; mais, pour moi, il ne s'agit là que d'une sorte de  révisionnisme de salon, de confort ou de peur. Certains autres révisionnistes se soucient trop de ce que les juifs peuvent penser d'eux ; rencontrent-ils un juif de passage qui se déclare proche des révisionnistes et qui va jusqu'à leur proposer ses services, ils se pâment : " O le merveilleux juif que voilà ! O la précieuse intelligence ! O le fol courage ! N'allons surtout pas contrarier ce trop rare juif et, s'il nous dit qu'il trouve futile de s'interroger sur l'existence ou la non-existence des chambres à gaz ou du génocide, n'allons surtout pas le contredire mais imitons plutôt sa réserve !". D'autres révisionnistes (?), enfin, jettent leur dévolu sur des points relativement inoffensifs de l'histoire de la deuxième guerre mondiale et de ses suites et s'imaginent qu'on peut écrire sur des personnages (Churchill, Pétain, Pie XII, ...) ou sur des événements (le terrorisme, la guerre faite aux civils, les déportations en tous sens, les procès instruits par les vainqueurs...) sans aborder la question de fond soulevée par la réalité ou la non-réalité de l'"Holocauste". A ces semi-révisionnistes je n'apporterai plus ma contribution. Reste une dernière catégorie de révisionnistes qui se consolent en notant que des sujets, autrefois peu traités, deviennent aujourd'hui l'objet de livres à succès; c'est le cas, par exemple, pour l'histoire, positivement atroce, des bombardements anglo-américains en Europe et en Asie; c'est encore le cas des abominations commises par les Alliés lors de la page d'histoire qu'ils ont appelée "la libération des peuples" et qui n'a été qu'occupation brutale, gigantesques pillages, énormes déportations, massacres en chaîne et une épuration qui dure encore aujourd'hui, près de soixante ans après la fin de la guerre. Mais ce type de littérature, si intéressant soit-il, ne porte pas atteinte au Grand Tabou de l'"Holocauste". Au contraire, il n'a jusqu'à présent joué pour ce tabou que le rôle d'un pare-feu et il n'expose d'ailleurs pas leurs auteurs à se retrouver en prison de haute sécurité. Là encore ne nous racontons pas d'histoires, ne prenons pas le change et fuyons l'alibi.
"Les armes de destruction massive d'Adolf Hitler (les prétendues chambres à gaz d'exécution et les prétendus camions à gaz d'exécution) n'ont pas plus existé que les armes de destruction massive de Saddam Hussein, puisque les unes et les autres sont une seule et même invention lancée en 1944 par une officine juive (le War Refugee Board) et recyclée en 2002 par une autre officine juive (l'Office of Special Plans): même mensonge et mêmes menteurs". Voilà, pour l'actualiser, la position, ferme et nette, qu'adopterait, je pense, aujourd'hui un Paul Rassinier. Aussi longtemps que Germar Rudolf, Walter Mueller, Horst Mahler, Heinz Koppe et d'autres révisionnistes choisiront clairement cette perspective et maintiendront ce cap, je serai à leur côté. La remise en cause actuellement des prétendues armes de destruction massive de Saddam Hussein leur offre l'occasion, inespérée, de renouveler la dénonciation de la prétendue Destruction des Juifs d'Europe (titre de la somme, mensongère, écrite par Raul Hilberg). Ces vrais révisionnistes ont droit à leurs propres convictions politiques ou religieuses comme j'ai droit à mon apolitisme et à mon athéisme. Ils sont libres de choisir leurs moyens de lutte comme j'ai choisi les miens. Je ne demande à personne de suivre mon exemple. Je ne prêche aucune doctrine et ne me tiens pour le gardien d'aucune orthodoxie. En revanche, ce que j'attends d'eux, c'est que, sans compromis et sans faux-semblant, ils servent la cause du révisionnisme historique avec la même netteté et le même courage que Paul Rassinier. A cette condition, je continuerai avec eux le combat auquel j'ai déjà consacré au moins trente années de mon existence. Je ne suis pas un défaitiste puisque je préconise au contraire une lutte vigoureusement centrée, ou recentrée, sur la Mère de tous les mensonges de notre temps : l'imposture de l'"Holocauste" ou de la "Shoah". Jean-Paul Sartre s'est déshonoré en mentant sur le compte du communisme parce qu'il ne voulait pas, paraît-il, "désespérer Billancourt", c'est-à-dire le prolétariat français. Personnellement, je ne me préoccupe pas de savoir si ce que j'écris encourage ou décourage mon lecteur. Ce qui m'intéresse est d'être et de rester aussi exact que possible.
Le goût ou le désir de l'exactitude historique sont ainsi: ils persistent même dans les dernières heures de la vie, même lorsqu'on aspire à un repos qu'on n'a jamais connu et même quand tout vous dit qu'il serait plus raisonnable d'abandonner une lutte inégale.
Note sur quelques points de détail : 1) A A.R. Butz je rappellerai que j'ai publié, en 1980, un Mémoire en défense contre ceux qui m'accusent de falsifier l'histoire, livre doté d'un avant-propos de Noam Chomsky ; 2) A F. Töben je dirai que son anecdote du restaurant (p. 106) relève plus du talent d'un romancier que de la circonspection de l'historien ; 3) A R.H. Countess je rappellerai que, pour ma part, je n'ai pas dit: "No holes ? No gas chambers!" (p.128) mais: "No holes ? No 'Holocaust'!" puisque, aussi bien, s'il n'y a pas de prétendues chambres à gaz nazies, clé de voûte de l'édifice de mensonges, il s'ensuit qu'il ne peut y avoir de prétendu "Holocauste" des juifs  ; 4) A E. Zündel je signale une légère erreur de datation: l'agression physique dont il parle (p. 130) est, en fait, postérieure d'un an au procès de 1988.

2 février 2004

 

HÉROÏQUES DÉLATIONS

 L'envie du pénal (1)

Philippe Muray
 
De cette légifération galopante, de cette peste judicière qui investit à toute allure l'époque, comment se fait-il que personne ne s'effare ? Comment se fait-il que nul ne s'inquiète de ce désir de loi qui monte sans cesse ? Ah ! la Loi ! La marche implacable de nos sociétés au pas de Loi ! Nul vivant de cette fin du siècle n'est plus censé l'ignorer. Rien de ce qui est législatif ne doit nous être étranger. "Il y a un vide juridique!" Ce n'est qu'un cri sur les plateaux. De la bouillie de tous les débats n'émerge qu'une voix, qu'une clameur : "Il faut combler le vide juridique!" Soixante millions d'hypnotisés tombent tous les soirs en extase. La nature humaine contemporaine a horreur du vide juridique, c'est à dire des zones de flou où risquerait de s'infiltrer encore un peu de vie, donc d'inorganisation. Un tour d'écrou de plus chaque jour ! Projets ! Commissions ! Mises à l'étude ! Propositions ! Décisions ! Elaborations de décrets dans les cabinets ! Il faut combler le vide juridique ! Tout ce que la France compte d'associations de familles applaudit de ses pinces de crabe. Comblons ! Comblons ! Comblons encore ! Prenons des mesures ! Légiférons !
Saintes Lois, priez pour nous ! enseignez nous la salutaire terreur du vide juridique et l'envie perpétuelle de le colmater ! Retenez-nous, ligotez nous au bord du précipice de l'inconnu ! Le moindre espace que vous ne contrôlez pas au nom de la néo-liberté judiciairement garantie est devenue pour nous un trou noir invivable. Notre monde est à la merci d'une lacune dans le Code ! Nos plus sourdes pensées, nos moindres gestes sont en danger de ne pas avoir été prévus quelque part, dans un alinéa, protégés par un appendice, surveillés par une jurisprudence. "Il faut combler le vide juridique!" C'est le nouveau cri de guerre du vieux monde par un transfert intégral de ses éléments dans la poubelle-média définitive.
Il en a fallu des efforts, et du temps, il en a fallu de la ténacité, de l'habileté, des bons sentiments et des causes philanthropiques pour incruster bien profond, dans tous les esprits, le clou du despotisme légalitaire. Mais maintenant ça y est, c'est fait, tout le monde en veut spontanément. L'actualité quotidienne est devenue, pour une bonne part, le roman vrai des conquêtes de la Loi et des enthousiasmes qu'elle suscite. De nouveaux chapitres de l'histoire de la Servitude volontaire s'accumulent. L'orgie procédurière ne se connait plus aucune borne. Si je n'invoque pas ici les affaires de magistrats vengeurs, les scandales de fausses factures, la sombre "révolte" des juges en folie, c'est que tout le monde en parle partout. Je préfère aller chercher mes anecdotes en des coins moins visités. Il n'y a pas de petites illustrations. En Suède, tout récemment, un type saute au plafond d'indignation: dans un film de Bergman qui passe à la télé, il vient de voir un père donnant une gifle à son fils ! Dans un film ? Oui, oui. Un film. A la télé. Pas en vrai. N'empêche que ce geste est immoral. Profondément immoral. Profondément choquant, d'abord, et puis surtout en infraction avec les lois de son pays. Il va donc, de ce pas, porter plainte. Poursuivre en justice. Qui n'approuverait cet homme sensible ? Le cinéma, d'ailleurs, regorge d'actes de violence, de crimes, de viols, de vols, de trafics et de brutalités dont il est urgent de le purger. On s'attaquera ensuite à la littérature.
Dura lex, sed lex ! Il y a des soirs où la télé, pour qui la regarde avec la répugnance requise, ressemble à une sorte de foire aux lois. C'est le marché des règlements. Un lex-shop à ciel ouvert. Chacun s'amène avec son brouillon de décret. Faire un débat sur quoi que ce soit, c'est découvrir un vide juridique. La conclusion est trouvée d'avance. "Il y a un vide juridique!" Vous pouvez fermer votre poste. Le rêve consiste clairement à finir par interdire peu à peu, et en douceur, tout ce qui n'est pas encore absolument mort. "Il faut combler le vide juridique!" Maintenant, l'obsession pénaliste se réattaque de front au plaisir. Ah ! ça démangeait tout le monde, de re-criminaliser la sexualité ! En Amérique, on commence à diriger vers des cliniques spécialisés ceux à qui on a réussi à faire croire qu'ils étaient des addicts, des malades, des espèces d'accrocs du sexe. Ici, en France, on a maintenant une loi qui va permettre de punir la séduction sous ses habits neufs de "harcèlement". Encore un vide de comblé ! Dans la foulée, on épure le Minitel. Et puis on boucle le bois de Boulogne. Tout ce qui se montre, il faut l'encercler, le menotter de taxes et décrets. A Bruxelles, de sinistres inconnus préparent l'Europe des règlements. Toutes les répressions sont bonnes à prendre, depuis l'interdiction de fumer dans les lieux publics jusqu'à la demande de rétablissement de la peine de mort, en passant par la suppression de certains plaisirs qualifiés de préhistoriques comme la corrida, les fromages au lait cru, ou la chasse à la palombe. Sera appelée préhistorique n'importe quelle occupation qui ne retient pas où ne ramène pas le vivant, d'une façon ou d'une autre, à son écran de télévision: le Spectacle a organisé un nombre suffisant, et assez coûteux, de distractions pour que celles-ci, désormais, puissent être décrétées obligatoires sans que ce décret soit scandaleux. Tout autre genre de divertissement est un irrédentisme à effacer, une perte de temps et d'audimat.
Toutes les délations deviennent héroïques. Aux États-Unis, pays des lawyers en délires, les homosexuels de pointe inventent l'outing, forme originale de mouchardage qui consiste à placarder à tour de bras des photos de types connus pour leur homosexualité "honteuse", avec la mention "absolute queer" (parfait pédé). On les fait sortir de leur secret parce que ce secret porte tort, dit-on, à l'ensemble du groupe. On les confesse malgré eux. Plus de vie privée, donc plus d'hypocrisie.
Transparence ! Le mot le plus dégoûtant en circulation de nos jours ! Mais voilà que ce mouvement d'outing commence à prendre de l'ampleur. Les chauves s'y mettent, eux aussi : ils affichent à leur tour des portraits, des photos de célébrités qu'ils accusent de porter des moumoutes (pardon, des "compléments capillaires") ! On va démasquer les emperruqués qui ne s'avouent pas ! Et pourquoi pas, après ça, les porteurs de fausses dents, les bonnes femmes liftées, les cardiaques à pacemakers ? L'ennemi héréditaire est partout depuis qu'on ne peut plus le situer nulle part, massivement, à l'Est ou à l'Ouest.
"Le plus grand malheur des hommes, c'est d'avoir des lois et un gouvernement", écrivait Chateaubriand. Je ne crois pas qu'on puisse encore parler de malheur. Les jeux du cirque justicier sont notre érotisme de remplacement. La police nouvelle patrouille sous les acclamations, légitimant ses ingérences en les couvrant des mots "solidarités", "justice", "redistribution". Toutes les propagandes vertueuses concourent à recréer un type de citoyen bien dévot, bien abruti de l'ordre établi, bien hébété d'admiration pour la société telle qu'elle s'impose, bien décidé à ne plus jamais poursuivre d'autres jouissances que celles qu'on lui indique. Le voilà, le héros positif du totalitarisme d'aujourd'hui, le mannequin idéal de la nouvelle tyrannie, le monstre de Frankenstein des savants fous de la Bienfaisance, le bonhomme en kit qui ne baise qu'avec sa capote, qui respecte toutes les minorités, qui réprouve le travail au noir, la double vie, l'évasion fiscale, les disjonctages salutaires, qui trouve la pornographie moins excitante que la tendresse, qui ne peut plus juger un livre ou un film que pour ce qu'il n'est pas, par définition, c'est-à-dire un manifeste, qui considère Céline comme un salaud mais ne tolérera plus qu'on remette en cause, si peu que ce soit, Sartre et Beauvoir, les célèbres Thénardier des Lettres, qui s'épouvante enfin comme un vampire devant un crucifix quand il aperçoit un rond de fumée de cigarette derrière l'horizon.
C'est l'ère du vide, mais juridique. La bacchanale des trous sans fond. A toute vitesse, ce pseudo-monde en perdition est en train de réciter de bric et de broc un principe de militantisme généralisé qui marche dans toutes les situations. Il n'y a pas de nouvelle inquisition, c'est un mouvement bien plus subtil, une montée qui sourd de partout, et il serait vain de continuer à se gargariser du rappel des antiques procès dont furent victimes Flaubert ou Baudelaire: leur persécution révélait au moins une non-solidarité essentielle entre le Code et l'écrivain, un abîme entre la morale publique et la littérature. C'est cet abîme qui se comble chaque jour, et personne n'a plus le droit de ne pas être volontaire pour les grands travaux de terrassement. Qui racontera cette comédie ? Quel Racine osera, demain, composer les Néo-Plaideurs ? Quel écrivain s'échappera du zoo légalitaire pour en décrire les turpitudes ?
 
L'Idiot International, n°74, 1992.
 
(1) Il va sans dire que le phénomène étudié ici à connu dans tous les domaines, depuis 1992, une extension prodigieuse qui ne semble pas près de s'interrompre. Il va sans dire aussi que les exemples que j'avais choisis, à l'époque, valaient pour bien d'autres qu'il était préférable (qu'il est encore, qu'il est plus que jamais préférable) de taire. Seul compte, en définitive, et comme toujours, le fait d'avoir vu la question alors qu'elle n'en était qu'aux prodromes de son sinistre développement (avril 1997).

 

Cette note de l'auteur figure dans la reprise de l'article en recueil: Exorcismes spirituels I, Les Belles Lettres, 1997.

JUSTES DÉLATIONS

Paris, 8 déc 2003 (AFP) – La justice française a estimé qu'il n'était pas diffamatoire d'avoir qualifié de "révisionniste" un livre à succès qui nie la réalité de l'attentat du 11 septembre 2001 sur le Pentagone. Thierry Meyssan, l'auteur de "L'effroyable imposture", réclamait 8.000 euros de dommages-intérêts à la revue spécialisée Impact-Médecin pour un article du 5 avril 2002 intitulé "Délires en ligne", qui le qualifiait de révisionniste.

LE CHIALEUR DES POUBELLES

 Travailler parmi les morts
Par Didier Daeninckx
 
Lundi 2 février 2004
Je n'écris pas pour passer le temps. Meurtres pour mémoire, paru à la Série Noire en 1983, se présente comme une évocation du parcours de Maurice Papon, en une période où cet ancien ministre disposait encore d'un véritable pouvoir. Le roman place en perspective deux brisures fondamentales de l'histoire contemporaine: la déportation raciale, les massacres de l'ère coloniale. Deux failles que je ne cesse d'explorer. Jusqu'en Calédonie où je viens de rencontrer, grâce à mon livre Cannibale, les descendants de ces Kanak exposés dans les zoos humains, en 1931.
Les hasards de la vie nourrissent mes interrogations. Comment pouvais-je me douter que la lecture du journal acheté à un manifestant, un jour de novembre 1989, allait bouleverser mon existence. C'était le numéro 26 de L'Idiot International, de Jean Edern-Hallier. A côté du titre "Krasucki Président" figurait un article d'une rare violence antisémite: "La lâcheté juive à l'Élysée". Au sommaire, des intellectuels du PC, des signatures d'extrême droite, des Céline de sous-préfecture à la Marc-Edouard Nabe, un écrivain soudard comme Limonov. Une obscène alliance des contraires. Récemment, dans une biographie d'Hallier, on révèle qu'il jouissait de placer côte à côte à sa table, le secrétaire général de la CGT, ancien déporté, et Alain Sanders, dirigeant Front National et plume de Présent! Un dîner des dupes. Plus tard, le gourou de la Nouvelle-Droite, Alain de Benoist sera l'invité du PC, à la Mutualité. Dans l'ombre, Garaudy alimentait la revue néo-nazie Nationalisme et République, et les colloques du GRECE. Cette confusion accompagnait la chute d'un système à l'Est et l'affirmation meurtrière du national-communisme en ex-Yougoslavie. C'est cela qui m'a rendu attentif aux rapprochements contre-nature. D'autant, qu'en France le négationnisme, cette nouvelle forme de l'antisémitisme, a été généré, dès 1946, à l'extrême droite, par Bardèche, à l'ultra-gauche par Rassinier. J'ai tenté de donner une forme littéraire à cette réflexion sur la dérive de certains intellectuels dans un épisode du Poulpe, Nazis dans le métro. [Désolés, on n'a pas lu. ]
Au même moment, La Guerre Sociale, un groupe d'ultra-gauche ayant rejoint le combat négationniste de Robert Faurisson dès 1980, refaisait parler d'elle à Lyon. L'un de ses anciens militants avait obtenu, dans des conditions curieuses, un poste d'ingénieur au CNRS: dans un ouvrage préfacé par Charles Millon et publié trois mois avant le concours d'embauche, il se vantait déjà de son titre! Je me déplaçai alors à Lyon et découvrais [Voyez comment écrit ce primaire, et pourquoi il est illisible: un passé simple+un imparfait pour des actions similaires. Poubelle ! ] la réalité de l'activité des effaceurs de mémoire. Cela ressemble à un inventaire à la Prévert: un prof de fac, Bernard Lugan, déguisé en colonial demandant, fouet à la main, à ses élèves d'entonner des chansons racistes, un druide hitlérien, Goulven Pennaod, bombardé chargé de cours sur la base d'un dossier truqué, un islamiste tunisien Abdelhamid Bdioui obtenant un doctorat d'État pour une thèse en faveur des Protocoles des Sages de Sion. Et Faurisson qui faisait travailler ses élèves sur "Le Journal d'Anne Frank est-il un faux?", l'affaire du doctorat Roques avec un jury farci de profs lyonnais, le cas Notin, la bataille pour faire débaptiser l'université Carrel, l'université Lumière oublieuse du passé doriotiste des deux frères. Et, par-dessus tout, une maîtrise néo-nazie à la gloire de Paul Rassinier accordée à l'actuel bras droit de Faurisson, Jean Plantin par un jury présidé par le professeur Régis Ladous. Le même Plantin se voyait ensuite remettre un DEA sur un sujet négationniste "Les épidémies de typhus exanthématique dans les camps nazis". [L'idée selon laquelle il y aurait des "sujets négationnistes" est bien une idée de primaire qui a raté le certif.] Une attribution frauduleuse puisqu'un membre du jury signait le procès verbal sans être présent à la soutenance. (Plantin se vante même que cette soutenance n'a jamais eu lieu). A l'intention des incrédules, tout ceci est relaté, documents à l'appui, sur le site amnistia.net. [le site des assassins en cavale. ]
Cette densité n'est pas de l'ordre de la malédiction. Elle s'explique par le fait qu'en 1973, l'État scinda l'université lyonnaise. Il en offrit une partie à l'extrême droite pour rassurer la grande bourgeoisie locale. Résultat, la moitié du Conseil scientifique du FN campe sur les bords du Rhône!
Dans la foulée, la bibliothèque interuniversitaire de Lyon fut incendiée par des mains criminelles. 400.000 ouvrages dont des milliers de manuscrits partirent en fumée. Les images de ce bûcher de papier et d'intelligence me poussèrent à écrire Ethique en toc qui évoque les compromissions de certains mandarins lyonnais avec les assassins de la mémoire.
Je n'ai pas eu connaissance du rapport que des experts universitaires écrivent sur leurs pairs. [Il parle de la Commission Rousso. Encore un faute de temps: comment avoir connaissance de quelque chose qui n'est encore achevé ? Non seulement ce type est idiot et sectaire, mais il n'a pas encore compris qu'il y avait une logique dans la langue. Poubelle ! ] Je doute qu'il soit très sévère. L'un des éléments les plus éminents de cette commission, Pierre-André Taguieff, a pris publiquement la défense de Régis Ladous qui couronna Plantin d'une mention "Très bien". Le même Taguieff figure au comité scientifique de Politica Hermetica, une revue ésotérique fascinée par les penseurs fascistes comme le nazi italien Julius Evola ou le fondateur de la Garde de Fer roumaine Codreanu. Également au sommaire Alain de Benoist du GRECE, Alexandre Douguine son alter-ego russe, Claudio Muti son clone transalpin. [dont le nom s'écrit Mutti, avec deux t. ] Et l'inévitable prof lyonnais Régis Ladous, membre du CESNUR, un organisme de défense des sectes. [Ladous ne fait pas partie de la Commission, le simple flic DD s'égare, et Taguieff semble en avoir démissionné.]
 
On ne me pardonne pas d'écrire tout cela. Le paradoxe, c'est que ce ne sont pas ces pratiques qui sont considérées comme scandaleuses, mais le fait de les énoncer. Il y a dix ans, on me prévenait "Ne bosse pas sur le négationnisme, tu avances dans les sables mouvants".
Emouvants plutôt. Mes nuits en sont affectées. J'ai le sentiment, souvent, de travailler parmi les morts.
 
<http://www.amnistia.net/news/articles/negdoss/travmort/travmort.htm>

 

Ce pauvre chou nous met la larme à l'œil. Il y aurait des gens, dans son entourage, qui désapprouveraient ses activités policières ? Il n'a qu'à les dénoncer. Ça, il sait faire. Il retrouvera les nuits paisibles du délateur consciencieux. 

 

PETITS MEURTRES ENTRE AMIS

 

Amnistia.net condamné
 
En date du 14 janvier 2004, la cour d'appel du tribunal correctionnel de Paris a condamné amnistia.net pour diffamation à l'encontre de Gérard Delteil en raison d'un article de Didier Daeninckx intitulé "Le préfet de police préside, à son insu, un prix littéraire truqué" paru le 5 novembre 2001. Dans cet article, la sincérité de l'attribution de ce prix à Gérard Delteil était mise en doute. C'est la première fois que notre site qui combat l'extrême droite, le négationnisme, est condamné. [Gros mensonge. Cette bande de délateurs a déjà été condamnée, par exemple pour avoir diffamé les éditions de l'Harmattan. ] Il l'a été à l'initiative d'un écrivain qui se réclame de l'extrême-gauche et qui nous réclamait 45.000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a fixé l'amende à 5.000 euros ce qui met notre publication en danger. En effet, celle-ci est exclusivement financée par nos lecteurs. Nous refusons toute annonce publicitaire et toute subvention.
La vérité telle qu'elle est établie aujourd'hui par la justice est donc que les choses se sont déroulées de manière régulière pour l'attribution du prix à Gérard Delteil.
L'article premier du règlement du Prix du Quai des Orfèvres souligne que les manuscrits présentés doivent être anonymes. C'est même, selon le site des éditions Fayard, propriétaires et exploitantes de ce prix, la principale de ses originalités.
Ainsi que Gérard Delteil l'a écrit et confirmé à la barre du Tribunal, les éditions Fayard lui ont demandé d'écrire l'un de ces manuscrits anonymes. Gérard Delteil précise même qu'à cette fin, les éditions Fayard l'ont "tanné" pour qu'il livre son "Quai des Orfèvres". Le Grand Robert donne pour éclairer le sens de "tanner" les synonymes "ennuyer, fatiguer, tourmenter". Gérard Delteil précise tout de même que personne ne l'y a obligé "avec le couteau sous la gorge".
Les éditions Fayard ont bien fait d'insister de cette manière auprès de leur auteur, puisqu'il en a résulté un manuscrit anonyme d'une telle qualité qu'il a très normalement obtenu, quelques mois plus tard, le convoité Prix du Quai des Orfèvres dont le chèque lui a été remis sous le règne de Charles Pasqua. Personne ne peut prétendre que la confidentialité requise pour ce prix a été éventée, et cette décision de justice permet aux citoyens de mieux comprendre la notion complexe de "manuscrit anonyme".
Nous rappelons que ce Prix a pour but, selon son créateur monsieur Jacques Catineau, de rapprocher écrivains, policiers, magistrats et avocats et nous félicitons monsieur Delteil d'être un artisan de cette recherche de proximité.
Ceci est d'autant plus méritoire quand on sait que le lauréat ne cesse de proclamer son attachement à une extrême-gauche intransigeante, et qu'il n'hésitait jamais à condamner les exactions policières, à critiquer la magistrature même quand Charles Pasqua était aux affaires.
Nous profitons également de cette occasion pour lui renouveler nos félicitations pour l'obtention du Prix de la Gendarmerie Nationale. Un malheureux hasard veut que ce prix baptisé Moncey, (en hommage à un général napoléonien), lui a été remis quelques semaines après l'exécution du leader kanak Eloi Machoro par un tireur d'élite de cette même gendarmerie nationale. (voir notre article: "Quand les gendarmes draguaient les auteurs de polars").
La loi ne nous permet pas de faire appel à la solidarité financière de nos lecteurs, mais il est possible de s'abonner ou de faire abonner un ami.
 
26 janvier 2004
<http://www.amnistia.net/news/articles/multdoss/amncond/amncond.htm>

 

Il faut qu'ils en profitent. Ensuite, quand les brillants sujet d'amnistia seront en villégiature en Italie, ils auront moins de temps à consacrer à la délation et à la diffamation.

 

GAZ A TOUS LES ÉTAGES

 

Une banque suisse accusée d'avoir fourni du gaz aux nazis
 
Un avocat américain, Edward Faigan, connu pour les procès [en nom collectif] qu'il a déjà intentés à des sociétés ayant collaboré [ou prétenduement collaboré] avec les nazis, a porté [une accusation] contre la banque suisse UBS, et a réclamé des dommages et intérêts d'un montant de 35 milliards de dollars. Il affirme qu'elle était propriétaire d'une compagnie de gaz IG Farben qui procurait du gaz aux nazis. Le porte-parole de la banque a affirmé de son côté que ces accusations étaient sans fondement.
 
Samedi 7 février 2004. COL: Communauté on line....
<http://www.col.fr/breve-1002.html>

 

Ces groupes juifs new-yorkais sont spécialisés dans le chantage et l'extorsion de fonds à grande échelle. Les chapitres précédents de ce gigantesque rackett ont été écrits par deux journalistes du Financial Times, John Authers et Richard Wolffe dans The Victim's Fortune – Inside the Epic Battle Over the Debts of the Holocaust, paru chez HarperCollins en 2002. Avec "un clic" sur <Amazon.com> le livre est chez vous sous huitaine. Il vaut son pesant d'ellébore. Ne vous en privez pas !

 

QUERELLE D'ALLEMANDS

 German lawyer denies Holocaust at incitement trial

 

 A notorious far-right attorney called the Holocaust a lie and cursed the German legal system Friday at the opening of his trial in the Berlin State Court on charges of incitement.
 
David Irving comments:
This is the manner in which the conformist German historians protect their famous "consensus". Those who are rightly skeptical about any aspect of the legends of World War II are imprisoned or subjected to ruinous fines.
Conclusion: their consensus isn't worth the toilet paper it is written on. As Auberon Waugh once famously asked in The Daily Telegraph (before it fell into the hands of Conrad Black), What kind of historical fact is it that has to be protected by draconian measures such as these?
Historical Truth should be masculine enough to stand on its own two feet -- not crawl and cringe behind its "bodyguard of lies."
Horst Mahler, a former leader of the far-right National Democratic Party, and two other men are charged with circulating anti-Semitic and xenophobic pamphlets on the internet in October 2000.
Mahler is also charged with circulating other pamphlets at the party headquarters in 2002 that referred to anti-Semitism as "perfectly normal and a sign of solid mental health."
Addressing the court Friday, Mahler, 68, again denied the Holocaust had happened.
"It is a lie that we systematically murdered six million Jews," he said.
Prosecutors warned the defendant he faced further charges if he continued with such statements, since Holocaust denial is illegal in Germany. The internet pamphlet, titled "Call to Resistance by the Decent", urged the government to revoke foreigners' right to live or work in Germany.
If found guilty the three men face up to three years in prison, or a fine.
Mahler has appeared in court frequently over the past years for his beliefs. Last year a Mainz court found Mahler guilty of condoning a crime for saying the September 11 [2001] attacks were justified and fined him several thousand euro.

 

AP. Nos lecteurs intéressés qui désirent suivre ce qui se passe dans ce procès doivent jeter un œil à notre nouveau mensuel en allemand, Das kausale Nexusblatt, qu'ils trouveront ici sur notre page allemande.

 

PLUS LE TEMPS PASSE,

PLUS IL Y EN A 

Half of all Holocaust survivors are in Israel
By Shlomo Shamir and Amiram Barkat
 
More than one million Holocaust survivor remain in the world today, with almost half this number living in Israel, according to a new study conducted by Prof. Sergio Della Pergola of the Avraham Harman Institute of Contemporary Jewry at Hebrew University.
Della Pergola, a leading expert in the field of Jewish demography, shows that the number of remaining Holocaust survivors is far higher than what was believed until now.
According to the report, some 1,092,000 Holocaust survivors are currently living around the world. Of this number, the report shows, some 511,000 (46.7 percent) are living in Israel. Previous studies on the subject estimated that the number of Holocaust survivors did not exceed 900,000. These studies related to figures from 1997, while Della Pergola's report refers to 2003.
In his report, Della Pergola explains the discrepancies by noting that the estimates of the earlier studies did not include Jews from North African and Middle Eastern countries – Morocco, Tunisia, Algeria, Syria, Lebanon and Libya – who had lived under the occupation of Germany or its allies.
He also criticizes the earlier studies, arguing that they were based on inconsistent data. In the wake of Della Pergola's findings, senior Jewish sources in New York have said that the new figures will require significant changes with regard to the distribution of humanitarian aid to survivors.
The geographic dispersion of the Holocaust survivors, the sources say, has significant influence on the manner in which hundred of millions of dollars are shared among survivors.
New York Federal Court Judge Edward Korman is in charge of distributing the monies from the Swiss banks. Korman has ruled that funds that are not claimed by the owners of the bank accounts will be shared out as humanitarian aid to Holocaust survivors.
The sums in question are huge: Till now, Korman has allocated more than $250 million to Holocaust survivors. He is expected to decide soon how hundreds of millions of dollars more are to be distributed.
According to the formula determined by Korman, Holocaust survivors living in the former Soviet republics receive two-thirds of the total amount in humanitarian aid, with the remaining one-third being shared out among the rest of the survivors around the world. The formula is based on two parameters – the number of Holocaust survivors living in a specific country, and the economic situation of the survivors.
The money is not transferred directly to the survivors, but goes instead to aid organizations – the American Jewish Joint Distribution Committee in the former Soviet republics, and the Conference on Jewish Material Claims against Germany in the rest of the world. But according to Della Pergola's study, Holocaust survivors living in Russia and the Commonwealth of Independent States constitute only 17 percent (13.4 percent in the CIS, and 2.9 percent in Russia) of the total number of survivors around the world.
Till now, Holocaust survivors living in Israel have received only around 10 percent of the total amount distributed in humanitarian aid. "It is not right for the lion's share of the aid to be transferred to Russia and the CIS when the overwhelming majority of Holocaust survivors are living in Israel," a senior Jewish source in New York said.
Korman's allocation key has sparked much criticism from Holocaust survivors in Israel and the United States, as well as from institutions such as the Jewish Agency and the government. These have demanded that Holocaust survivors in Israel get a larger slice of the pie. The Jewish Agency has demanded 20 percent of the total amount for the purpose of Holocaust commemoration activities and operations.
 
Ha'aretz, 13 février 2004.
<http://www.haaretzdaily.com/hasen/pages/ShArt.jhtml?itemNo=366088>

  

Y'A PAS DE MALLE À ÇA

 

Le révisionniste René-Louis Berclaz se fait la malle
 
 
Fribourg – Un mandat d'arrêt a été lancé contre le révisionniste René­Louis Berclaz, secrétaire de l'Association «Vérité et justice». L'homme aurait dû purger 10 mois de prison à Fribourg mais il a quitté Châtel-St­Denis (FR) sans laisser d'adresse.
 
Membre fondateur de «Vérité et justice», association désormais dissoute, René-Louis Berclaz a été condamné en juin 2003 par le Tribunal cantonal (TC) fribourgeois pour discrimination raciale et calomnie. Le TC a prononcé une peine de six mois d'emprisonnement ferme, ainsi que la révocation du sursis d'une peine précédente.
«Nous avons convoqué M. Berclaz en novembre dernier pour l'exécution de sa peine. La convocation nous est revenue avec la mention 'non réclamé'», a dit jeudi à l'ats Josef Jutzet, chef du service pénitentiaire du canton de Fribourg, confirmant ainsi une information de La Gruyère.
Les gendarmes ont été envoyés sur place pour lui notifier sa convocation. L'homme avait en fait quitté son domicile châtelois en septembre.
Un mandat d'arrêt national a été lancé contre lui, a poursuivi M. Jutzet. Selon ce dernier, les ambassades et les consulats suisses à l'étranger sont informées d'une telle mesure.
En cas de fuite à l'étranger, le révisionniste pourra être localisé, en cas par exemple d'une demande de prolongation de passeport. Le mandat d'arrêt n'a pas été étendu au niveau international. M. Berclaz a été condamné à l'emprisonnement pour un délit et non à la réclusion pour un crime, rappelle le chef du service pénitentiaire.
La pratique de l'arrestation immédiate après le prononcé d'une peine de prison est très différente d'un canton à l'autre. A Fribourg, en règle générale, si un accusé n'est pas en détention préventive au moment du jugement, le président du tribunal n'ordonne pas son arrestation immédiate en cas de peine de prison, a expliqué M. Jutzet.
 
Swissinfo, 22 janvier 2004.
<http://www.swissinfo.org/sen/swissinfo.htm/?siteSect= 1 0 5&sid =4656 751>
 

Ce communiqué de "Vérité & Justice" arrive par des voies détournées:

 

René-Louis Berclaz, secrétaire général de l'association suisse "Vérité & Justice" dissoute par la justice fribourgeoise, était, on s'en souvient, condamné à dix mois (6 + 4) de prison ferme dans son pays pour discrimination raciale en vertu du fameux article 261bis du Code pénal suisse: il avait notamment publié Le Contre-Rapport Bergier et Le Procès Amaudruz. Tout comme Jürgen Graf – auteur, entre autres, de L'Holocauste au scanner, ouvrage bien connu des révisionnistes français – R.-L. Berclaz a été contraint de s'exiler à l'étranger et les autorités suisses ignorent encore son lieu de résidence. Son départ de Suisse commence à susciter des réactions. Dans un article paru dans La Gruyère du 22 janvier 2004, Marie-Paule Angel signale que le mandat d'arrêt qui le vise n'a d'effet que sur le territoire suisse. Cette information a d'ailleurs été confirmée par un avocat ami de Berclaz. On apprend aussi par ce journal que son entrée en détention était prévue pour le 3 novembre 2003. Or, il a quitté la Suisse le 15 octobre 2003, ce qui fait que son programme était calculé au plus juste (mais avec un délai suffisant). A lire entre les lignes, le lecteur de La Gruyère comprend que, si R.-L. Berclaz n'est plus là, c'est pour pouvoir continuer son travail ailleurs, là où cela reste possible, et, puisque cela n'est plus possible en Suisse, c'est que la liberté d'expression n'y existe plus! "C'est la preuve qu'il existe encore un trou dans le filet, une zone de non-droit, où le révisionnisme peut encore être actif, dans des conditions qui sont certes loin d'être idéales mais qui seront toujours meilleures que celles de la meilleure des prisons", dit un de ses amis. Jusqu'à quand cela sera-t-il possible? De nouvelles procédures pénales ont été engagées contre R.-L. Berclaz à Genève et à Lausanne, notamment en raison du bulletin n° 22 de Vérité & Justice. De plus, en dépit de ce qui précède, des tracts révisionnistes signés "Vérité et Justice" viennent d'être diffusés à Lausanne et à Genève, ce qui provoque des plaintes nouvelles de la part de la LICRA et de la CICAD (Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation). Le site Internet de "Vérité & Justice", hébergé aux États-Unis, continue néanmoins de fonctionner. Son adresse:
<http://www.verite-justice.com/>
Pour tout courrier postal: V et J., Case postale 434, CH-1800 VEVEY 1, (Suisse)

LE YIDDISH SANS PEINE

 

INTENSIVE YIDDISH COURSE FOR HOLOCAUST RESEARCH
 
The Center for Advanced Holocaust Studies of the United States Holocaust Memorial Museum, in cooperation with the 2004 Indiana University Summer Workshop in Slavic, East European and Central Asian Languages, announces an intensive language course, Yiddish for Holocaust Research, to take place at Indiana University from June 28 to August 6, 2004.
The course is open to students and scholars from accredited institutions of higher education who have an interest in acquiring a reading knowledge of Yiddish in order to access Jewish source documents and perspectives on the Holocaust and to better understand the Yiddish-speaking Jewish communities of Europe that were targeted by the Nazis. While it is anticipated that most applicants will be at the graduate and post-doctoral level, undergraduate juniors and seniors are also eligible. The six-week course offers participants the equivalent of a full year (6 credits) of college language instruction for reading Yiddish in a single six-week summer session, utilizing the resources of Indiana University, which over several decades has developed and maintained one of the nation's premiere summer language programs. The Center for Advanced Holocaust Studies offers programs to develop and support excellence in Holocaust research and teaching, of which this new initiative is a part. Information regarding other Center programs is available at www.ushmm.org.
 The course will be conducted from June 28 to August 6, 2004, and will focus primarily on grammar and reading skills for use in research. Brukhe Lang Caplan, who has taught Yiddish at the Jewish Theological Seminary and in the intensive summer program sponsored by Columbia University and the YIVO Institute for Jewish Research, will teach the course.  Ms. Caplan received her B.A. from Oxford University and an M.Phil. in Yiddish from Columbia University, where she is pursuing her doctorate with a concentration on Yiddish literature, cultural history, and language instruction.  In addition to intensive language instruction, a weekly seminar on the Holocaust and Yiddish history and culture will be presented by faculty members of Indiana University, and staff and visiting scholars associated with the Center for Advanced Holocaust Studies.
 The cost of the course, books and single-occupancy housing in air-conditioned university dormitories, will be covered by the program's sponsors. Successful applicants will also receive a meal allowance. Participants will have full access to Indiana University's library, athletic and other facilities, as well as internet access through the University's computer and email system. All travel costs to and from Indiana University-Bloomington and incidentals are the responsibility of the participants or their respective institutions. Participants are required to attend all six weeks of the course. Six transferable credits will be available for graduate and undergraduate students who wish to have them on their home university transcripts.
 
Dr. Ann Millin <mailto:amillin@ushmm.org>

ENCÉPHALOGRAMME RAPLAPLA

 Dans le genre idiot, on savait que Ferry était champion. On se souvient de son intervention dans le volume sur Historikerstreik, où il manifestait un esprit que la plus simple des méduses aurait considéré comme débile. Dans l'affaire du voile, il a touché les limites du grotesque. Voici la dernière:

 

Paris (Reuters) – France's coming ban on religious emblems in state schools will also affect pupils denying the Holocaust or refusing to take part in biology or physical education courses, Education Minister Luc Ferry said Tuesday.
Speaking before the National Assembly was due to vote for the ban in its first reading, he said the preamble to the law would make clear pupils must follow the official curriculum.
He told Europe 1 radio this meant that "they have no right to contest the contents of a course, for example the program on the Holocaust in history or human reproduction in biology or (attending) physical education."
Teachers have complained in recent years of growing problems with Muslim pupils who interrupt history classes to deny the Nazis slaughtered Jews; boycott classes on human reproduction, saying they are immodest; or refuse to attend physical education.
They have also reported that Muslim pupils sometimes repeat anti-Semitic themes they see on Arabic satellite television. Paris is trying to block transmission of the Al Manar station, run by Lebanon's Hizbollah party.
Ferry said the passage recalling pupils' obligations would be in the preamble to the law, which aims to ban conspicuous religious emblems from state schools in order to keep religious tensions out of the classroom.
The law "will keep classrooms from being divided up into militant religious communities," he said, noting there had been a "spectacular rise in racism and anti-Semitism in the past three years."
He did not say whether pupils who rejected the full curriculum could be expelled from school. The law allows schools to expel girls who consistently refuse to uncover their hair. [...]
Reuters, Tue Feb 10.
 

Il semble qu'il s'agisse encore une fois d'une saillie irresponsable de ce pauvre Ferry-boate, que la presse française ne semble pas avoir retenue. On a beau chercher dans le préambule de la loi sur le voile, on ne trouve que ceci, qui reste plutôt vague:

<La mise en œuvre de la loi devra viser à persuader les élèves de son bien-fondé et à leur faire partager "les valeurs de l'école républicaine". Les sanctions seront "proportionnées à la gravité du manquement". >

 

GAZ A TOUS LES ÉTAGES BIS

 

"Traduttore traditore!"
 
Le Libre Journal du 21 janvier 2004 a traduit un peu vite des propos de Churchill publiés dans la Boston Review d'avril-mai 2001, propos que le futur premier ministre britannique aurait tenus alors que la Révolution d'Octobre venait d'éclater; il lui fait dire: "Nous devons agir contre cette Russie empoisonnée, cette Russie infectée par des hordes armées. Non seulement à la baïonnette et au canon mais en nous faisant précéder par des nuées de vermines porteuses du bacille du typhus."
Traduttore traditore! Car voici ce qu'on lisait dans la Boston Review: "(...) Bien des années plus tard, un autre homme d'État britannique à la solide réputation de conservatisme, Winston Churchill, rassemblait le continent contre «une Russie empoisonnée, une Russie infectée par des hordes armées qui non seulement frappaient à la baïonnette et au canon mais qui étaient accompagnées et précédées de nuées de vermines porteuses du bacille du typhus»".
La nuance est de taille! Churchill ne recommande donc pas d'introduire le bacille du typhus, il constate que l'armée russe en est infectée. Mais on peut comprendre ce qui a amené votre collaborateur à commettre une telle erreur. Il se souvient probablement qu'en 1942 Churchill, cet homme sans foi ni loi, envisageant une guerre bactériologique contre l'Allemagne, avait fait exécuter un test de diffusion de la maladie du charbon sur une petite île inhabitée d'Ecosse, l'île de Gruinard, anéantissant un troupeau de moutons et interdisant les lieux contaminés pendant près d'un demi-siècle. Plus tard, dans un mémorandum daté du mois de juillet 1944, il prévoyait d'"inonder" l'Allemagne de gaz asphyxiants mais, à son grand regret, il dut y renoncer sous la pression de ses conseillers militaires. Quant au bacille du typhus, qui sait si Churchill n'aurait pas chuchoté à l'oreille du général Sikorski, dirigeant depuis Londres l'Armée secrète polonaise, l'idée de répandre le typhus dans les camps allemands puisque, dans un rapport d'activités signé du colonel Mitkiewicz et daté du 7 septembre 1943, il est indiqué que cette armée secrète avait, rien que durant les quatre premiers mois de 1943, administré "du poison" à 426 reprises, diffusé "le microbe de la fièvre typhoïde et des poux vecteurs du typhus" dans "quelques centaines de cas" et envoyé "des colis empoisonnés vers l'Allemagne" à 77 reprises?
On s'explique un peu mieux pourquoi ces épidémies de typhus du camp d'Auschwitz ont, en dépit des efforts désespérés des Allemands pour combattre ce fléau dont ils avaient la hantise, emporté tant de malheureux détenus. Rien n'interdit de rappeler aussi qu'il a également emporté "des milliers" de SS (Norbert Masur, "My Meeting with Heinrich Himmler", Moment, décembre 1985, p. 49, traduction de En Jood talar med Himmler [Un juif parle avec Himmler], Stockholm, Bonnier, 1946).
 
Lettre de lecteur parue dans le Libre Journal (4 place Franz-Liszt, 75010 Paris) n° 315 du 21 février 2004, p. 2.

 

L'AUTRE MARQUE JAUNE

 

Quand on est le vilain, on a des chambres à gaz. C'est la preuve de l'infamie, la "marque jaune", de la fameuse histoire de Blake et Mortimer. On a connu, dans les journaux, et seulement dans les journaux, celles de l'Iran de Khomeyni. On a eu quelques brèves mentions de celles de Pol Pot. Voici maintenant celles du nouveau candidat à la démonisation, la Corée du  Nord. Nous donnons ici un article, mais il a fleuri dans toute une série de publications, ce qui est souvent la marque d'une dissémination artificielle, aux bons soins de la CIA. (La méthode est décrite par un ancien praticien de la CIA, Philip Agee, Inside the Company, livre fondamental pour éclairer le mécanisme de l'action de ces intoxicateurs.)

 

Persécution: La Corée du Nord teste des armes chimiques sur des prisonniers
Pyongyang expérimenterait des poisons sur des détenus - BBC par Peter Apps
 
LONDRES (Reuters) - Un documentaire que doit diffuser dimanche soir la BBC affirme que la Corée du Nord a tué des prisonniers politiques dans des chambres à gaz et a expérimenté des armes chimiques sur des femmes et des enfants.
Le documentaire fait appel au témoignage de Kwon Hyuk, nom d'emprunt d'un ancien attaché militaire à l'ambassade de Corée du Nord à Pékin, ancien responsable au Camp 22, dit un communiqué de la BBC.
S'appuyant sur des croquis, le témoin décrit une chambre à gaz et les victimes qu'il dit avoir vues dans cette prison située dans le nord-est du pays, à la frontière russe.
"J'ai vu toute une famille soumise à une expérimentation de gaz asphyxiants et agonisant dans la chambre à gaz. Les parents, le fils et une fille. Les parents vomissaient et agonisaient, mais jusqu'au bout, ils ont tenté de sauver les enfants en pratiquant le bouche-à-bouche", raconte-t-il.
"Généralement, une famille se serre les coudes (dans la chambre à gaz) (...) tandis que les prisonniers isolés se tiennent séparément dans les coins. Les scientifiques observent l'ensemble du processus d'en haut, à travers la vitre".
Interrogé sur ce qu'il a ressenti face aux enfants, Kwon Hyuk répond: "Je mentirais si je disais que j'ai ressenti de la sympathie pour les enfants mourant d'une mort aussi douloureuse. Dans la société et le régime où je me trouvais à l'époque, j'avais seulement le sentiment que c'était des ennemis. De sorte que je n'ai ressenti pour eux aucune sympathie ou pitié".
Le documentaire intitulé "Access to Evil" doit être diffusé à 21h00 GMT dans le cadre de la série "This World".
 
Empoisonnement
Aucun responsable nord-coréen à Londres n'a pu être contacté pour réagir à ces allégations.
Olenka Frenkiel, journaliste à la BBC, a déclaré à Reuters qu'elle disposait de trois confirmations indépendantes de l'authenticité du témoignage de Kwon Hyuk.
Amnesty International a dit de son côté n'avoir pu confirmer de précédents témoignages faisant état d'expérimentations de gaz sur des détenus.
La Corée du Nord, accusée par le président George Bush de faire partie d'un "axe du mal" en raison de son programme d'armement nucléaire et de son régime autoritaire, a rejeté les accusations d'atteintes aux droits de l'homme.
Selon la BBC, un document nord-coréen ultra secret fait aussi état de l'utilisation de prisonniers politiques pour "l'expérimentation biologique humaine et pour la production d'armes biologiques".
Le documentaire fait aussi appel à un ancien prisonnier qui dit avoir reçu l'ordre d'en empoisonner d'autres.
"Un chef m'a dit de choisir 50 prisonnières en bonne santé. L'un des gardiens m'a remis un panier plein de chou macéré. [C'est le kimchi, condiment qui accompagne tous les repas coréens. ] Il m'a dit de ne pas en manger et de le donner aux 50 femmes", a dit Sun Ok Lee cité dans le communiqué de la BBC.
"Toutes celles qui ont mangé des feuilles de chou ont commencé à vomir du sang et à hurler de douleur. C'était l'enfer. En moins de vingt minutes, elles étaient mortes".
Olenka Frenkiel a dit avoir vu d'autres documents officiels nord-coréens, dont l'un mentionnait le transfert en février 2002 d'un prisonnier "aux fins d'expérimentation humaine d'un gaz liquide pour des armes chimiques".
 
Des milliers de personnes massacrées en Corée du Nord ? (Arouts7)
Le magazine britannique The Observer a publié dans son édition de dimanche une information qui fait frémir. En effet, il a indiqué que des milliers de personnes étaient massacrées en Corée du Nord chaque année dans des chambres à gaz. Il précise que des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants sont détenus pour "crimes politiques" dans un camp de concentration, situé près de la frontière avec la Russie et la Chine, et qu’un certain nombre d’entre eux sont mis à mort chaque année.
Le journal rapporte des témoignages de rescapés qui auraient réussi à prendre la fuite. Ces derniers ont affirmé que les autorités locales utilisaient des chambres à gaz, de sinistre mémoire, à titre expérimental, et que des familles entières étaient ainsi décimées. La chaîne BBC britannique a annoncé qu’elle diffuserait ce soir un documentaire au cours duquel serait interrogé un témoin qui a servi de garde dans ce camp installé dans le nord du pays.
Le nombre de prisonniers du camp 22 dont il est question n’est pas connu mais certains estiment que 200.000 personnes sont réparties dans douze sections. De nombreux prisonniers seraient chrétiens et leur religion est considérée comme un danger par le régime en place. D’autres seraient des proches parents d’opposants.
La Corée du Nord a déployé récemment des efforts pour se faire admettre au sein de la communauté internationale, en acceptant de renoncer à ses armes de destruction massive. Certains cherchent actuellement à entraver ses démarches tant qu’elle ne permettrait pas à un tribunal de juger sur son territoire les violations des droits de l’homme
(Reuters & Arouts7) ajouté le 2-2-2004
 
<http://www.bethel-fr.com/voxdei/infos/afficher_info.php3?cle=8418>

 

 

On a donc là la substance de ce nouveau mythe fabriqué de toutes pièces. On remarquera que tout est invérifiable et on notera qu'il n'est pas non plus expliqué comme des personnages et des documents ultra-secrets sont tout à coup disponibles pour la BBC. C'est un cas d'école, pour qui s'intéresse au processus de fabrication des fausses nouvelles. Il faut évidement choisir une cible qui est déjà plus ou moins satanisée, et à laquelle on peut raisonnablement attribuer des "secrets". La crédulité des bons cons de lecteurs-auditeurs-spectateurs est une donnée de base. Elle ne se dément jamais. Rappelez-vous Timisoara et remontez jusqu'aux "usines de la mort" empaquetées par la propagande stalinienne au lendemain de la seconde guerre mondiale, reprises évidemment par la presse occidentale, avide d'histoires macabres, qui font vendre.

 

Voir "Within prison walls", By Olenka Frenkiel, Reporter, This World,

Voici comment elle présente ce qu'elle appelle, sans éclater de rire, une "vérification":

 

«There have been many rumours of human experimentation on political prisoners in North Korea. But never has anyone offered documentary proof. Until now. In Seoul I met Kim Sang-hun, a distinguished human rights activist. He showed me documents given to him by someone else completely unrelated to Kwon Hyok. He told me the man had recently snatched them illicitly from Camp 22 before escaping.
They are headed Letter Of Transfer, marked Top Secret and dated February 2002 . They each bear the name of a male victim, his date and place of birth. The text reads: "The above person is transferred from Camp 22 for the purpose of human experimentation with liquid gas for chemical weapons." I took one of the documents to a Korean expert in London who examined it and confirmed that there was nothing to suggest it was not genuine.»
 
Access to Evil will be broadcast in the UK on Sunday, 1 February, 2004 at 2100 on BBC Two.

 

On remarquera la chaîne des "experts bidons", de Londres (?) où d'ailleurs,  les documents mystérieusement prélevés dans des installations "secrètes". Bref, on est bien chez Blake et Mortimer, avec une touche de Höss ou de Gerstein, que certains n'hésitaient à surnommer 'l'espion de dieu". Les continuateurs de E. P. Jacobs, Ted Benoît & Jean Van Hamme, cherchaient un scénario: en voilà un tout trouvé. (Voir la marque jaune: http://www.machpro.fr/bm/)

 

30 janvier

<http://news.bbc.co.uk/1/hi/programmes/this_world/3440771.stm>

 

Citons quelques autres excrétions de presse:

N Korea gassing dissidents: BBC, February 1, 2004 – 2:25PM, Reuters, AP
<http://www.smh.com.au/articles/2004/02/01/1075570282806.html>
Un camp de prisonniers nord-coréen fait fonctionner une chambre à gaz, 2 février 2004 - Jerusalem Post
<http://www.desinfos.com/article.php?id_article=995>
<http://portal.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2004/02/01/wnkor01.xml&sSheet=/news/2004/02/01/ixworld.html>
 
«Kwon Hyok, ancien agent de renseignements nord-coréen, a été persuadé de passer au Sud. Olenka Frenkiel rapporte les horreurs qu'il a vues dans un camp où il a travaillé»
 On remarquera, sans insister, le fait que la propagatrice de cet énorme canard port un  patronyme "noble".
<http://www.webzinemaker.com/admi/m6/page.php3?num_web=7529&rubr=3&id=165543>
«Le centre Wiesenthal presse l'ONU d'explorer les affirmations que la Corée du Nord conduit des expériences de chambre à gaz sur des prisonniers ...
<http://www.desinfos.com/article.php?id_article=1000>
«Yad Vashem est effrayé par les révélations de la BBC concernant l'usage, par la Corée du Nord, de chambre à gaz pour tuer et faire des ...»
<http://www.guysen.com/news.php>
 

Un rapide survol conduit à penser que la propagation de cette fausse nouvelle préparatoire à des actes de guerre est surtout le fait de médias liés à la cause israélienne. Qui s'en étonnerait ?

 

Maintenant, si  vous voulez visiter une chag vraie de vrai, une chambre à gaz authentique, accompagnez un candide journaliste canadien qui a subi une petite "formation" pour survivre à la chambre à gaz:

Tourlou !

<http://radio-canada.ca/nouvelles/dnc/cormier/cormier_10.html>

 

CANULAR DES PETITS MARRANTS

 

Mort du révisionniste S.Thion
 
L'ex-chercheur du CNRS s'est éteint ce matin dans son domicile de Saint-Lo (91), il était atteint d'un cancer du colon depuis quelques années. Ce chercheur, ancien tiers-mondiste et spécialisé dans l'Asie du Sud-Est s'était fait connaître en prenant la défense du négationniste Robert Faurrison.
Exclus de son poste au CNRS pour avoir nié le génocide Khmer rouge, il s'était rapproché de la mouvance islamiste et de l'extrême droite française, notament du Réseau radical de C. Bouchet et du Parti des musulmans de France de Mohamed Latrèche. Il avait d'ailleurs effectué un voyage en Syrie l'année dernière et avait rencontré le général Tlass.
Une messe sera dite en son honneur le 6/02 à l'église Saint-Nicolas du Chardonnet en présence de M. Paschoud, M.Latrèche, A. Rami, P.Guillaume et R. Garaudy.
source : Radio-islam, le 31/01/2004 à 01h31

<http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=15124>

 

Cette excellente nouvelle était aussitôt accompagnée de huit commentaires:

>Décès de Serge Thion ce matin: Dehors dehors dehors
anonyme le 31/01/2004 à 01h59

 

>Al a fini par crever l'ordure négationniste !
J'irais chier sur sa tombe avec grand plaisir. Ventre saint Gris, avec la condamnation de Juppé, c'est la deuxième bonne nouvelle de la journée !
anonyme le 31/01/2004 à 05h04

 

> Décès de Serge Thion ce matin: au donjon ! au donjon ! au donjon !
anonyme le 31/01/2004 à 08h12

 

> Décès de Serge Thion ce matin: Bonne nouvelle ! Un de moins !
anonyme Manu le 31/01/2004 à 09h30

 

> Décès de Serge Thion ce matin: pour la tache de 02h03 être révisioniste et négationiste veut dire nier les chambres à gaz et le génocide des juifs par les nazis. Il n'est pas question d'Israël. C'est vrai que si hitler avait réussi, le pays n'existerait pas. Si une messe est dite à St Nicolas du Chardonnet, c'est que Thion était bien un catho intégriste. Si Latrèche y est aussi, il y a bien une alliance intégriste catho-musulmane. Vigilance ! Vigilance ! Vigilance !
anonyme le 31/01/2004 à 09h33

 

> Décès de Serge Thion ce matin: Pas de de sources & desinformation. IndyParis cautionne ?
anonyme  le 31/01/2004 à 10h24

 

> Décès de Serge Thion ce matin: La dernière fois que Thion a été condamné, c'était en septembre 2003. Dans l'article, il est bien dit qu'il fréqente et manifeste avec le PMF. Donc même si l'article ici n'a pas de source, il est vraisemblable. Amnistia et Thion
anonyme  le 31/01/2004 à 11h07

 

Contribution cachée: Les annonces de déces sont à publier dans les journaux officiels.
Admin/Modérateur-trice gilles le 31/01/2004 à 16h32
 

Serge Thion s'est énergiquement refusé à démentir cette encourageante nouvelle, qui annonce la fin de tous les maux ! «L'Ecclésiaste a raison» a-t-il bougonné, sans autre commentaire.

 

PROTOCOLES POTS DE COLLE

 

Wannsee: The role of Robert Kempner
Frank Lowe Jr
 
I WAS in the bookstore tonight and happened upon a book on the Wannsee Conference by an individual named Ron Rosenman. Wasn't tremendously impressed, but one thing seemed very interesting. Apparently, and I did not know this, it was Robert Kempner who "discovered" the Wannsee papers after the war and took them to Telford Taylor.
It is curious that the person who "lost" the later documents (PS-4025: the Schlegelberger Memorandum) indicating that Hitler wanted to wait until after the war to launch the "Final Solution" is the same person who found the "earlier orders" for it, especially after British intelligence intercepted Hitler's orders that the Jews should be innoculated and saved for construction gangs in the Soviet Union only days before the Wannsee Conference of January 20, 1942.
This gives new light to the fact that Arno Mayer puts the final meeting between Heydrich and Göring on March 26, 1942 and the I.G. Farben Corporation cancelled the development of the crematoriums at Auschwitz on February 26, 1942 because the expense was too great and they weren't needed in their estimation.
Apparently, Mr. Kempner wanted much more from the documents than was there, and his puzzlement as to whether he had "discovered" the orders for the "Final Solution" was, in this historical light, misguided indeed. It's a real shame too that General Thomas' diaries disappeared, given the fact that Arno Mayer tells us that he had meetings for the Final Solution on both July 31, 1941 and January 20, 1942, both "historical" days in the "history" of the "Final Solution".
 
David Irving replies:
 
THE daughter in law of Generalmajor Georg Thomas (Chef des Wehrwirtschafts führungsstabs), Jutta Thomas, worked for me for twenty years as a secretary in London before she told me who her Schwiegervater [beau-père] was. The name Thomas did not ring a bell!
 
Posted Wednesday, January 28, 2004

<http://www.fpp.co.uk/Letters/Auschwitz/Lowe270104.html>

 

 

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LES GRANDES PANURGIES LYONNAISES (suite)

 

 

Négationnisme : indignation après le mandat d'amener
 contre Marc Jampy
 
Le mandat d'amener contre l'ancien président de l'association anti-négationniste, mis à nu et menotté le 20 janvier à l'Hôtel de Police, provoque l'indignation des défenseurs de droits de l'Homme.
 L'interpellation, le 20 janvier, de l'ancien président de l'association anti-négationniste Hippocampe provoque et provoquera remous judiciaires et... politiques. La bavure dont a été victime Marc Jampy a mobilisé mercredi à Lyon, lors d'une conférence de presse, de nombreuses associations: Hippocampe, Union des Etudiants Juifs de France, UNEF, association René Cassin des personnels de Lyon 3, Ligue des Droits de l'Homme, Ligue contre le racisme et l'antisémistisme, MRAP. [Et pas les totors du Cercle de ceux qui ont piraté le nom de Marc-Bloch ???] Au premier rang des personnes venues soutenir Marc Jampy, Jean Yves Sécheresse, président du groupe socialiste au conseil municipal de Lyon, Michel Chomarat, adjoint au maire chargé de la Mémoire. Gérard Collomb avait envoyé un lettre de soutien.
Alain Jakubowicz, avocat de plusieurs associations des défenses des droits de l'Homme, résume l'énormité de ce qui est arrivé au jeune chercheur. " Il y a plusieurs scandales dans ce dossier. La plainte déposée à Paris, le fait que Marc Jampy ait été convoqué sans savoir où et avec qui. Je lui ai dit que cette convocation était nulle et nous avons demandé à être convoqués par un juge lyonnais ".
Emmené par des policiers à l'Hotel de Police, fouillé, déshabillé, menoté les mains dans le dos, Marc Jampy est emmené au Palais de Justice, où il est à nouveau fouillé, mis en cellule, avant d'être libéré grace à l'intervention indignée de Me Jakubowicz. [Vive la France néo-sécuritaire et sarkosinée !] "Je n'en resterai pas là" explique l'avocat qui souligne la disproportion entre les faits reprochés et des comportements dégradants pratiqués sans justification dans certains services de police. [Quand ça tombe sur des arabes, il gueule moin, le Jako !]
Les associations de défense des droits de l'Homme insistent fortement sur l'absence de rigueur de la justice face aux universitaires révisionnistes ou négationnistes, dont pas un n'aura connu la moindre garde à vue. [Affirmation mensongère, il faut bien le dire... ] Yonathan Arfi, président de l'Union des étudiants juifs de France, s'indigne du "harcèlement judiciaire" dont sont victimes les associations luttant contre le négationnisme. Les associations demandent la publication rapide du rapport d'Henri Rousso sur le négationnisme à Lyon 3, qui ne devrait être rendu public qu'en juin prochain, avec une année de retard.
L'association René-Cassin, qui réunit des personnels de Lyon 3 demande à l'université de ne pas financer les actions en justice intentées par Gilles Guyot, son ancien président prompt à déposer plainte quand il est mis en cause. Guy Lavorel, le président actuel, a promis de tourner la page, mais il n'a, estiment certains observateurs, pas assez les coudées franches pour une rupture avec l'ancienne présidence.
 
M. Deprost <mailto:mdeprost@leprogres.fr>
<http://www..leprogres.fr/infosdujour/rhone/273776.html>

LE MOUVEMENT ANTI NÉGATIONNISTE DIVISÉ

  

Luttes : stop ou encore ?
 
Les associations se déchirent en querelles intestines. Enquête sur la griserie d'un mouvement qui tourne à la mort lent, à force de faire la guerre dans ses propres rangs.
 
«Tu fais le jeu des négationnistes. Toi aussi, tu es négationniste.» Cette accusation, Pierre-Jérôme Biscarat ne l'avait pas vue venir. Ni de la part des nazillons, ni de celle des «camarades» antifascistes. Comment aurait-il pu imaginer? Depuis un peu plus de dix ans, Biscarat pointe toujours en première ligne du combat pour la mémoire. Fondateur d'Hippocampe en 1993, l'inépuisable association étudiante contre le négationnisme, il s'est taillé une légende dans l'antiracisme des années post-Mitterrand. 33 ans, catho ma non troppo, «Télérama» sur la table du salon. C'est un militant modèle. Il a tracté, affiché, défilé contre les menées frontistes à Lyon-III, les faussaires de l'histoire, la haine, tout ça. Il a tapé du poing sur les plateaux télévisés, recruté des volontaires, récolté beignes et subventions. Tant de pugnacité a fini par payer. Grâce à l'action de son association, l'Institut d'études indo-européennes est devenu un objet de réprobation publique. A tel point que ce laboratoire racialiste abrité par Lyon-III a dû s'autodissoudre en 1998. Biscarat. L'histoire d'un Wiezenthal [sic] en herbe accusé à son tour d'avoir viré sa cuti humaniste. Allons bon! Employé à la maison d'Izieu, il continue la lutte au sein de la Ligue des droits de l'homme et cornaque deux fois par an des lycéens à Auschwitz. Un O.S. de la mémoire. Qui donc oserait le taxer de «négationnisme»?
[C'est surtout un rentier du Zolo. Ces petits rigolos, plutôt que d'aller pointer dans un vrai boulot, préfèrent se la couler douce aux dépens de la "mémoire" qui est vraiment bonne fille, et surtout bonne vache à lait.  Combien de médiocres, comme ces Biscarrat, Igounet, Brayard, sans parler des Vidal-Frelatet, se font ainsi une petite carrière de feignasse sur notre dos, avec décorations, invitations au voyage et punch tropical ? ]
Le reproche émane d'une autre association... antiraciste. Le Cercle Marc-Bloch, fort de 3000 membres [oh! oh! s'ils sont une douzaine, c'est bien le max. ], spécialisé dans la chasse aux négationnistes à poil brun, rouge et vert [au jour d'aujourd'hui, ça fait environ mille chasseurs par négationniste]. Bienvenue dans ma ligne de mire, camarade. Vus d'ici, les fachos ne sont pas seulement des crânes rasés montés sur rangers: Ils se planquent aussi bien sous les tee-shirts Che Guevara, les bobos à keffieh ou les amis de Gilles Perrault. Feu au moindre soupçon. Biscarat? Coupable d'avoir ménagé les mandarins impliqués dans l'affaire Plantin. Donc coupable d'avoir privilégié son parcours universitaire sur le dos de la cause. Donc coupable de...
Spirale, amalgame. Animé par l'écrivaillon Didier Daeninckx et l'historien-bidon Philippe Videlier, le Cercle Marc-Bloch a entrepris de dénazifier Lyon jusque dans les rangs de la résistance. Chaque compagnon de route doit s'attendre un jour ou l'autre à devenir un compagnon de doute. On se crêpe le chignon autour de la fac de médecine, autrefois baptisée Alexis Carrel, prix Nobel dévoyé dans l'eugénisme et le PPF de Doriot. On se lance des fatwas sur le cas Taguieff, admiré pour son expertise des droites françaises mais fustigé pour sa méfiance à l'égard des potes de SOS-Racisme. On hésite à pilonner Isabelle Rozet, nouvelle recrue de Lyon-III en allemand, qui cite le penseur fasciste Julius Evola dans ses articles. [En fait, une ancienne étudiante de J.-P. Allard qui a dirigé l'Institut d'études indo-européennes, le yéyé. ] Entre souci de vigilance et reductio ad Hitlerum, chaque «affaire» dessine une nouvelle ligne de démarcation. «Pro» contre «anti». Résistants contre fachos. Tous au sein du même mouvement! C'est la guerre des nuances. Le concours de diatribes pour le titre de rebelle du mois. Une surenchère du politiquement correct qui a récemment abouti à recouvrir la fac d'affiches de Jean Moulin.
Michel Noir [voleur corrompu et condamné ] ne doit pas reconnaître sa ville. A son arrivée à la mairie, en 1989, la quasi-totalité des étudiants et enseignants répugnaient à s'engager. Quand des jeunes nationalistes font régner dans les amphis une vague de brutalités, moins d'un professeur sur quatre signe la pétition pour «dénoncer l'escalade inacceptable de la violence». C'est lui, le maire, qui doit intervenir pour nettoyer les écuries universitaires. Menaces sur les subventions, refus d'attribuer de nouveaux locaux, demandes de sanctions. Quinze ans plus tard, c'est l'embouteillage militant. «Même les skins de Lyon-III n'osent plus s'approcher, s'amuse un combattant. Ils ont compris. Quand l'un d'eux veut nous en coller une, on lui dit: vas-y, ça nous fera 1500 euros au conseil régional. » [ils doivent être contents, les Lyonnais de payer des impôts pour ça!]
Plus dur s'annonce le retour de balancier. Dans son rapport sur le négationnisme à Lyon-III, rendu public en 1999, le professeur Bernard Comte se montrait déjà moins sévère vis-à-vis des fachos que de certains militants. Le rapport ne passe rien à Christian [en fait: Philippe ] Videlier. Accusé de s'inventer «une mission d'épuration morale, fût-ce au mépris de la méthode historique et du droit». La grenade est jetée. Dans son portrait à charge, Comte omettra les vertus de son collègue, ci-devant spécialiste de la discrimination dans les banlieues, décoré de l'ordre du mérite pour sa lutte contre le racisme, invité à représenter la France dans les colloques de l'Union européenne [collègue, collègue, mais il a quoi, comme statut, ce Videlier? Aux dernières nouvelles, on n'en voulait même pas comme ingénieur de recherche. Vidal-Crochet lui a trouvé un poste?]. Antinégationnisme, anti- antinégationnisme, tout se bouscule. Comment la machine s'est-elle emballée? [On se demande comment une gloire aussi lumineuse que Videlier n'a pas encore été élu pape, ou prix Nobel de l'andouillerie ! ]
Décembre 1992, Philippe Videlier est chercheur [notoirement improductif ! ] en histoire au CNRS, rattaché depuis dix ans au Centre Pierre Léon, dirigé par Yves Lequin, réputé pour ses sympathies socialistes. Il apprend que l'un des vacataires du laboratoire, François Robert, a jadis signé un article dans «la Guerre sociale», revue rouge-brune d'ultra-gauche, rattachée à la librairie La Vieille Taupe, qui s'était mise à diffuser les samizdats de Faurisson. [Cette revue qui n'avait rien de "brun" n'était rattachée à rien. Elle était autonome.] Le chercheur prend un coup de sang. Il ne laissera pas passer le retour de l'abomination nazie, dans les lieux mêmes où les gestapistes torturaient les résistants. Il avertit son directeur, qui prend connaissance du papier incriminé, et constate que le sujet concerne la Pologne sous Jaruzelski. A cent coudées de la vulgate négationniste. Circulez.
Videlier refuse d'en rester là. Soutenu par SOS-Racisme, relayé par le Cercle Marc-Bloch, il tapage contre le passé de François Robert, dévoile que celui-ci a participé à «une» réunion de «la Guerre sociale». Une seule, le 22 mars 1980. Robert se repent? Trop tard, Videlier démissionne. Ou plutôt demande sa mutation à l'Institut d'études politiques (IEP). Refusée. «Je ne veux pas qu'on me reproche d'avoir accepté une personne facteur de division dans cette maison », expliquera le directeur de l'IEP. Ecarté, sans poste à la fac, Videlier disparaît de la scène lyonnaise. Il resurgit cinq ans plus tard, pour révéler l'affaire Plantin, dont le DEA négationniste avait été décerné par... Yves Lequin. Stupeur. Malgré le soutien des pontes universitaires, le directeur du Centre Pierre Léon démissionne. Polémiques, pétitions croisées, droits de réponse... Doit-on tisonner les cendres de l'ultra-gauche pour combattre les sectateurs de Faurisson? Depuis dix ans, le mouvement se déchire en querelles picrocholines. «Quel temps perdu!, regrette le journaliste Bernard Fromentin. Pendant ces discussions sans fin, les associations oublient de poser les vraies questions: les passerelles entre frontisme et négationnisme, le danger Gollnisch aux élections régionales, la recomposition de l'extrême droite autour de Pierre Vial et de "Jeunesses identitaires". »
Est-ce à dire que le combat doit s'arrêter? Dilemme chez les nouveaux venus dans la cause. A l'heure du raidissement communautaire, la vigilance autour de la Shoah «ne va plus de soi, constate Renaud, responsable lyonnais de SOS-Racisme en costume-piercing. On me fait souvent la même remarque pourquoi défendre les juifs alors que ce sont les Arabes qui souffrent ?» Tenir la ligne.Protéger la mémoire, combattre les discriminations. Éviter le conflit des souffrances. A l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), la relève craint davantage un nouveau caillassage de la synagogue de la Duchère que la résurgence des vieux démons. « Quand une voiture-bélier a défoncé l'entrée de la synagogue de Vénissieux, personne n'a songé à Plantin.» Chaque chose en son temps. Même Hippocampe n'a plus tellement le cœur à la lutte. Sa nouvelle présidente a décidé de partir l'an prochain étudier à l'étranger. Peut-être le signe de l'ultime combat de l'association: sa dissolution.
 
Olivier Bouchara
Le Nouvel Observateur, édition régionale de Lyon, 2046, 22-28 janvier 2004. Dossier "Lyon. L'histoire secrète du négationnisme". Aucun secret n'est révélé dans ce ramassis de fonds de tiroirs.
 

UNE BIO DE ROUSSO <mailto:rousso@ihtp.cnrs.fr>

 

Henry Rousso a été d’abord un spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et de l'après-guerre. Ses premiers travaux ont porté sur l'histoire politique et économique du régime de Vichy. Il s'est orienté ensuite vers une histoire de la mémoire de la guerre, et a consacré une grande part de sa réflexion à l’histoire de la mémoire collective et des usages sociaux du passé. Il travaille actuellement sur les rapports entre l'histoire, le droit et la justice, et de manière plus générale, sur l'épistémologie de l'histoire du temps présent. [Tout ce pathos indique nettement que c'est un historien-bidon. Un historien sérieux laisserait ce genre de conneries à quelques étudiants en mal de publicité. ]

[...] Il est membre des comités de rédaction de Vingtième Siècle. Revue d'histoire, Droit et société, Les Cahiers du judaïsme, Passato e Presente (Italie), Hagar. International Social Science Review (Israël).

Il ne s'agit pas du célèbre héros de la BD Hägär du Nord, mais d'une entreprise sioniste, publiée par la Ben-Gurion University of the Negev, P.O. Box 653, Beer-Sheva 84105, Israël.  Ce n'est nullement une revue d'études historiques. Il n'a aucun justification professionnelle à sa présence dans cette entreprise.

Il est également membre de nombreux conseils scientifiques, comme le Centre de recherche français de Jérusalem, le Dokumentationsarchiv des Österreichischen Widerstandes (Programme « NS-Verbrechen »), qui est un centre très politique, la Commission «Histoire et recherche» de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, le Centre de documentation juive contemporaine, etc.

 

On voit qu'il offre toutes les marques de garantie que les plus pointilleux rabbins pourraient réclamer, au grand dam des fanatiques lyonnais et néopoubelliens.

<http://www.ihtp.cnrs.fr/equipe/rousso.html>

 

 

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ROQUES N'ROLL

 On se souvient du colloque qui s'est tenu le 5 juillet 2002 à la première chambre de la cour d'appel de Paris sous le titre "La lutte contre le négationnisme"  (Conseils de Révision, août 2002, Triche de Truche, Robert Faurisson: "Quatre nouvelles et un bilan"). A la suite de la parution des actes de ce colloque, Henri Roques (auteur de la célèbre thèse de juin 1985 sur les "Confessions" de Gerstein, dont la soutenance a été annulée par le ministre Devaquet en 1986) écrivait la lettre recommandée suivante au directeur de La Documentation française le 24 novembre 2003:

 

Monsieur le Directeur,
J'ai pris récemment connaissance de votre publication, imprimée en juin 2003, intitulée La lutte contre le négationnisme.
Je négligerai l'appréciation d'un parfait imbécile, injurieux et malhonnête qui a dit (p. 97) que j'étais un "menteur falsificateur" sans donner un seul exemple de mensonge ou de falsification. En revanche, je ne peux laisser passer un mensonge et une falsification bien réels exprimés par Nadine Fresco à la page 33.
Madame Fresco, qui est une récidiviste (cf. Encyclopoedia universalis – Edition de 2001), écrit que "la manœuvre de légitimation tentée à l'université de Nantes échoua (...) parce que le procès-verbal portait la signature falsifiée d'un membre du jury, absent de la soutenance..."
C'est absolument faux. Il y eut, en effet, une fausse signature, nullement imitée, donc nullement falsifiée, d'un enseignant de l'université de Nantes qui, après nous avoir très correctement prévenus, était absent à la souvenance. Cet enseignant n'ayant pas son doctorat d'État ne pouvait pas être membre à part entière du jury. Le procès-verbal de soutenance dactylographié quelques jours à l'avance portait son nom suivi de la mention "A titre consultatif". Il avait parfaitement le droit de ne pas participer à la soutenance et ne devait, en aucun cas, signer le procès-verbal.
Un personnage inconnu et mal intentionné a apposé une fausse signature et il est évident que cette manœuvre ne pouvait que desservir ma cause et celle de mon jury.
Quoi qu'il en soit, ni le Tribunal administratif de Nantes ni le Conseil d'État n'ont retenu cette fausse signature comme irrégularité. L'avocat de l'université de Nantes, Maître Hubert Henry, expose les faits très clairement à la page 7 § VI de ses observations en défense en date du 13 septembre 1988. Cette fausse signature était superfétatoire et n'avait pas plus d'importance qu'une malencontreuse tache d'encre, par exemple.
Ma soutenance de thèse fut annulée par le ministre délégué chargé de la Recherche pour deux irrégularités administratives imputables évidemment à l'administration. Il semble que ce soit une "première" dans l'histoire de l'université française.
Je précise que chacun peut consulter sur Internet la décision du Conseil d'État rendue le 10 février 1992.
Accessoirement je relève l'appréciation tendancieuse de Madame Fresco qui parle d'un "jury de complaisance". J'ai parmi mes proches suffisamment d'universitaires pour savoir qu'une thèse est toujours soutenue devant un jury qui a un préjugé favorable à l'égard du candidat et de son travail, même s'il se réserve le droit de lui poser des questions et de porter certaines critiques.
Le doyen Michel de Boüard, historien, membre de l'Institut, président de la Commission Résistance et Déportation à l'Institut d'histoire du temps présent, ancien déporté au camp de Mauthausen, a déclaré: "Si j'avais fait partie du jury, j'aurais probablement accordé la mention 'Très bien' à la thèse de Mr Roques. C'est une bonne édition critique" (cf. Ouest-France, 2/3 août 1986).
J'exerce donc auprès de vous mon droit de réponse, sans savoir exactement comment il pourra être effectué. Ne connaissant ni l'adresse de l'Association française pour l'histoire de la justice, ni de la CNCDH, ni de l'École nationale de la magistrature*, c'est à vous que j'adresse mon courrier.
Je souhaite que les organisations précitées en aient connaissance.
A toutes fins utiles, je remets un exemplaire de ma lettre à mon avocat.
Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, mes salutations distinguées.
H. Roques

 

 
La Lutte contre le négationnisme
Bilan et perspectives de la loi du 13 juillet 1990 tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe
Actes du colloque du 5 juillet 2002 à la cour d'appel de Paris
Association française pour l'histoire de la justice
Commission nationale consultative des droits de l'homme
École nationale de la magistrature
 
Cette étude présente une réflexion articulée autour de quatre pôles :
– définition du négationnisme ;
– bilan de l'application de la loi de 1990 ;
– lutte contre le négationnisme dans l'Union européenne (examen comparatif des éléments constitutifs de l'infraction de négationnisme dans différents pays européens; projet de protocole à la convention sur la cybercriminalité relatif à l'incrimination des actes de nature raciste et xénophobe commis par le biais de système informatique, instrument juridique contraignant du Conseil de l'Europe) ;
– perspectives : jusqu'où étendre le champ d'application de la loi ?
L'annexe présente dans son intégralité le texte de la loi.
2003, la Documentation française, 123 p. - 20 EUR. - ISBN : 2-11-005411-5. - Réf. 9 782110 054111.

 

 

POLÉMOGRAPHIE

  

Réviser l'orthographe
conduit insidieusement au révisionnisme.
 
L'ouvrage d'André Goosse, La "Nouvelle" Orthographe (Éditions Duculot, Paris-Louvain-la-Neuve, 1991) est un commentaire de la réforme de l'orthographe parue au Journal Officiel du 6 décembre 1990. On lit dans ce livre, page 79 :
 
«D'autres rectifications portent sur des graphies inutilement compliquées. La lettre h ne sert à rien dans sorgho, et elle fait une concurrence superflue dans ghilde au procédé plus régulier que suit la variante guilde. Les experts avaient inclus ghetto dans leurs propositions. Le groupe de travail a estimé qu'en corrigeant ce mot lié à des faits historiques précis, on avait l'air de les escamoter.»
 
Personne, bien évidemment, ne peut expliquer comment on escamote des faits historiques en modernisant l'orthographe. (Je vous laisse établir une liste des pages tragiques de l'histoire de France, et juger combien ces événements sont escamotés parce qu'on n'utilise pas l'orthographe de l'époque, mais peut-être les vicissitudes de l'histoire des goys - pardon: des goyim, n'escamotons pas - ne sont-elles pas "précises" ?) Ce que n'osent dire ces réformateurs, c'est que le mot est sacré. On ne touchera pas plus à l'h du ghetto qu'à ceux du tétragramme Yahvé (YHWH.) ou à ceux de Jéhovah. C'est désormais cabalistique - pardon: kabbalistique. À supposer que cette énième réforme de l'orthographe prenne faveur (heureusement, elle demeurera lettre morte), les instituteurs devront expliquer aux élèves qu'il y a un vocabulaire goy, à l'orthographe normalisable, et un vocabulaire intouchable, donnant nécessairement lieu à une liste d'exceptions à apprendre par cœur (tous les termes reproduits d'après une translittération traditionnelle de l'hébreu formant évidemment une disparate au milieu d'une orthographe simplifiée). Un excursus sur les heures les plus sombres de l'histoire devra compléter les leçons d'orthographe.
Certains (suivez mon regard) ont préconisé - comme schibboleth (attention: réformer ou non ce mot revient à prendre parti entre la tribu d'Éphraïm et les gens de Galaad), comme schibboleth, disais-je, parmi eux, ainsi que comme test de leur influence - de ne pas écrire "les media" mais "les médiats", mieux venu en français. Cela ne prend pas: un correcteur de journal autorisé qui laisserait passer une telle graphie risque sa place. Et si l'on tentait guetto ? Future règle scolaire mnémotechnique: L'u est la seule lettre oisive interposable entre le g et e, i, y pour laisser à g le son dur, sauf dans ghetto, pour ne pas justifier que les juifs y soient guettés par la bête immonde dont le ventre toujours fécond ...

PRÉCISIONS

A Journey into the Past
 
What follows is of interest to any historian, and to those who have uncritically supped at the German-hatred table for decades. It is also of interest to those who cannot accept the fact that Adolf Hitler’s Germany during the 1930s was pioneering anew the eternal human freedom cry: Die Gedanken sind frei – thoughts are free, and the cry for freedom from predatory financial debt enslavement and oppression. To this day ‘Holocaust’ propaganda plays a retarding role in this quest for freedom. The mental enslavement of Germany as a nation through this ‘Holocaust’ is, almost 60 years after the alleged event, a fact from which only a minority of Germans has broken free. In 2000 in London British historian David Irving mounted a defamation action against Professor Deborah Lipstadt because she called him, among other things a ‘Holocaust’ denier, something he objected to. At this trial matters about the ‘Holocaust’ were raised, this in spite of Irving claiming he is not a ‘Holocaust’ Revisionist. That Irving is not a Holocaust scholar is evident from the transcript of the proceedings. A supporter of Adelaide Institute reviewed his trial notes, and he asked the following six questions, brief answers to which were supplied by a well-known Revisionist scholar.
 
Question. 1. Legal Counsel for Lipstadt, Rampton, says that Leuchter got it badly wrong because far less gas is needed to kill humans than lice. Is this right?
Answer 1: Yes. But that is only one factor in the equation because in order to kill people within minutes, as stated by witnesses, one needs just about the same concentration of gas as to kill lice, which takes hours. In discussions with the other side, both sides have therefore agreed that the concentrations of gas used would have been roughly the same.
 
Q.2. Rampton also says that Irving conceded mass gassings at various camps, including Treblinka and some at Auschwitz . Did he in fact say this?
A. 2: Yes. Irving also called the IHR people crazy anti-Semites, and made comments about other Revisionists, disassociating himself from all Revisionists. His behavior led to a collapse of any support he had with other Revisionists.
 
Q.3. What about the re-designing of the buildings in 1942 and 1943 – the comments made by Professor Robert Jan van Pelt?
A. 3: Van Pelt’s comments are flawed because he relies on a false interprétation of documents which, if viewed in context, do not only not prove any sinister redesigning but the changes made actually prove that these installations were not used to kill people. For more details on this critical point read The Rudolf Report, which is available in English online at <www.vho.org/GB/Books/trr>. This book destroys van Pelt’s credibility and anyone else’s who believes in the homicidal gas chamber story.
 
Q.4. The so-called gas chambers could not be used as air raid shelters as they were too isolated?
A. 4: That is not so and according to eyewitnesses they were used as such.
 
Q. 5 .To me the strangest comment of all – if you put enough fat bodies in a crematorium retort they would be self-fuelling and you would not need much coke. Were the Auschwitz retorts designed for multiple body burning and is this the load of nonsense I think it is?
A. 5: It is nonsense indeed. Even fat bodies require fuel, and in those years, Jews were not normally fat. The muffle doors allowed for the insertion of two, perhaps three corpses piled up on top of each other. However, this would have massively decreased the speed of incineration for two reasons:
a) The corpses would have blocked the muffle, preventing the hot gasses from giving off their heat to muffle walls and corpses – narrowing the muffle leads to a faster flow through of the gasses, i.e., hot air gets blown out the chimney with little effect.
b) The speed of incineration directly depends on the surface/volume ratio of what is burned (the energy enters via the surface only, but has to heat up the entire volume).  Piling up corpses decreases this ratio, hence slowing down the process of cremation.
In other words it takes longer to burn three piled-up corpses at once, let's say two hours, than one after the other at half an hour each, at a total of  1.5 hours. Though it could have been done, it would have reduced the cremation capacity and energy efficiency, not increased it.
This question has been addressed by C. Mattogno and F. Deana, the latter being an engineer who for decades did research on the Auschwitz crematorium technology. See
 <www.vho.org/GB/Books/dth/fndcrema.html> for more details where you will find an article featured in the book Dissecting the Holocaust. The hard cover edition is out of print, but a paperback edition is now available.
 
Q. 6.In the various points I have read on Irving’s libel trial, I have not seen anywhere mentioned that if the morgues were used as gas chambers, how was the gas got out? Surely a chimney would be needed?
A. 6: The morgues had a ventilation system, i.e., gas inlets and separate gas outlets. This is quite common for morgues because corpses develop gases. The ventilation system in morgue 1, the alleged gas chamber, had a normal performance just like any morgue in Germany . It was also lower than the performance of the ventilation for all other rooms in this building (the other morgue, allegedly an undressing room, the dissecting room, the physician's office, etc.) Thus any claim that morgue 1 was used as a gas chamber can certainly not be substantiated by pointing to its ventilation system, in particular since, according to German wartime expert literature, the ventilation systems for delousing chambers had to be 7 times stronger than those used in morgues. See more about that in The Rudolf Report, or, alternatively in C. Mattogno's study Auschwitz: The End of a Legend at
<http://www.vho.org/GB/Books/anf/Mattogno.html>
 
Adelaide Institute Newsletter 207
<http://www.adelaideinstitute.org/>

LE NÉGATIONNISME JUDÉO-SIONISTE

Il y a des équipes de fanatiques sionistes, payés par on ne sait qui, dont le boulot est de faire croire que ce qu'on voit à la télé n'est pas ce qu'on voit à la télé, quand il s'agit d'Israël, que ce qu'on lit dans les journaux n'existe pas, que ce qu'on dit dans les radios est inventé, bref, que toutes les nouvelles des pratiques génocidaires qui sont observées quotidiennement par des centaines d'observateurs de la presse, des ONG, des organisations humanitaires internationales ou de simples touristes, sont des illusions, des attaques sournoises, des affirmations scandaleusement fausses («les émules d'Enderlin à deux doigts de l'accusation de crime rituel»), etc., inspirées, on s'en douterait, par un antisémtisme généralisé, quasiment universel, issu du sempiternel ventre fécond... Ils nient tout, ils refusent tout, ils rejettent toute culpabilité alors qu'ils pratiquent sous nos yeux le plus grand crime du siècle, tous les jours, qu'ils blanchissent à tout de bras. Et quand ils le peuvent, ils interdisent carrément les enquêtes, comme à Djénine, où ils ont tout rasé pour qu'on ne retrouve pas les traces du massacre.

Ils sont particulièrement acharnés à nier l'assassinat du jeune enfant nommé Al-Dura.

Nous ne proposons pas d'interdire ce négationnisme-là mais nous le dénonçons de toutes nos forces: parmi d'autres enfants de Goebbels, ils pratiquent ce qu'ils appellent eux-mêmes la "ré-information" («La ré-information est la lutte contre la propagande anti-israélienne et anti-juive. La ré-information n'est pas de la propagande, mais une opération de salut public»):

<proche-orient.info>

<http://www.primo-europe.org/editoindex.php>

<http://www.desinfos.com/>

<http://www.alexandredelvalle.com/

<http://www.jr.co.il/terror/israel/index.html>

<http://www.take-a-pen.org/frans/frame_F.html>

<http://www.egroups.fr/links/Reponses-Israel>

<http://www.upjf.org/>

<http://www.rotter.net/israel/

<http://www.us-israel.org/jsource/myths/mftoc.html>

<http://www.mequarterly.org/>

<http://www.MidEastTruth.com/>

<http://www.meda-benleumi.com/>

<http://www.israeldesinfo.fr.st/>

<http://www.edume.org/>

<http://www.afidora.fr.st/>

<http://www.acmedias.org/>

et il y en a d'autres, qui éclosent tous les jours.

Ou le Mouvement des Maghrébins Laïques de France, faux-nez des sionistes:

<http://mmlf.webdynamit.net/spip/

Extrait:

Faut-il demander l’interdiction du PMF ?
Oui. Premièrement, parce que dans une République dont un des principes constitutionnels est la laïcité, on ne saurait laisser un parti basé sur la religion de ses membres exister [on va interdire la démocratie chrétienne et condamner tous ceux qui ont voté pour elle en Allemagne ou en Italie. Ou alors, appliquant le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, on va interdire aux membres de ces partis d'entrer dans notre pays de la liberté, égalité, fraternité?]. Deuxièmement, parce que les propos de son dirigeant ne laisse [sic] aucun doute. Il est antisémite et raciste. Si ses paroles et celles de ses amis avaient été prononcées par un parti d’extrême droite, nul doute que beaucoup seraient montés au créneau, à juste titre. Alors pourquoi les réactions se font attendre lorsqu’il s’agit de Latrache ? Encore une mystérieuse exception française ...
A l’heure où la Ligue Arabe Européenne a décidé de venir s’installer en France, il devient urgent que les politiques fassent leur travail et que l’ensemble des citoyens français se mobilisent pour dire « Non ! ! ! ».
 
Véronique de Sá Rosas [Maghébine ? Laïque ? ou juive militante ?]

 

Dans l'affaire du MRAP, les ultra-sionistes démontrent que le site des "Maghébins laïques" est une de leurs annexes:

«Nous ne détaillons pas ici les points obscurs de ce texte, puisqu’une réponse a été faite sur notre site Web. Elle est consultable à l’adresse
<http://mmlf.webdynamit.net/spip/article.php3 ?id_article=168>

 

Voir <http://www.primo-europe.org/actus.php?numdoc=Ac-992147624>

 

ANNE FRANK ANTISÉMITE !!!

 
Chris Mc Greal in Jerusalem:
                                                                                
Israel has demanded the removal of a "horrifying" exhibit at the Anne Frank museum in Amsterdam that includes caricatures comparing Ariel Sharon to Adolf Hitler.
The museum has defended the exhibit, saying it is intended to explore the limits of free speech and includes criticism of the caricatures, which appear in video footage of a demonstration against Israel.
"It is a horrifying exhibition," said Israel's president, Moshe Katzav. "The attempt to attribute to Israel's leaders acts which contravene humanitarian values is a distortion and is offensive."
Natan Sharansky, a minister in Mr Sharon's cabinet, said it was further evidence of anti-semitism in Europe. "When at the home of Anne Frank, one of the archetypal symbols of the tragedy of the Jewish people, Hitler, is compared to prime minister Ariel Sharon, it is not a debate on freedom of expression. It is showing contempt for the memory of the 6 million who were murdered in the Holocaust," he said.
A museum spokeswoman said: "The exhibit the Israelis object to is about the present-day manifestation of anti-semitism.
"It includes video footage of a demonstration against Israel in Amsterdam in April 2002 at which some people carried banners that had pictures of Hitler and Sharon and asked the question, 'Do you see a difference, because we don't?'" [...]
 
The Guardian, Saturday January 31, 2004

<http://www.guardian.co.uk/>

LETTRE À UN DÉPUTÉ

Monsieur le député,
 
Ainsi, obtempérant sans le dire à la pasionaria gauchiste Meryem Marzouki,  de l'association Iris (Imaginons un réseau Internet solidaire) et du syndicat Sud-Education qui vous avait interpellé le 5 mars dernier lors de la conférence organisée à la Sorbonne sur le "Droit de l'Internet" , vous avez finalement ajouté à la loi LEN dont vous êtes le rapporteur l'amendement conforme aux exigences de ce qu'Annie Kriegel appelait "l'insupportable police juive de la pensée" et qui vise à censurer les sites Internet révisionnistes.
Mais où avez-vous vu que les électeurs vous ont mandaté pour réduire les libertés individuelles?
Vous ne trouvez pas que ça commence à bien faire ce flicage généralisé?
Et puis, de quoi vous mêlez-vous? Quels sont vos titres?
En quoi votre sinécure à la Caisse des dépôts et consignations, machine bureaucratique à dépenser à ne rien foutre le fric piqué aux gens qui travaillent et vos expériences de fonctionnaire municipal puis d'éphé-maire d'une petite cité provinciale vous qualifient-elles pour juger de ce que j'ai le droit d'écrire et de lire?
Croyez-vous vraiment que c'est ce genre de prestation que vos électeurs d'Agen attendent de vous?
Vous n'avez rien de plus utile à faire?
Vous n'avez pas de paysan qui crève à défendre? pas de chômeur qui souffre à recaser?
Pour qui vous prenez-vous, à la fin, vous et tous les autres députés qu'engraisse à ne rien foutre l'argent confisqué aux Français?
Vous ne croyez pas que nous avons passé l'âge de nous faire torcher-moucher-border?
Vous croyez qu'à cinquante-sept ans je vais accepter qu'un surveillant de dortoir vienne retourner mon matelas pour vérifier si je dissimule un magazine coquin?
Qu'est-ce qui vous fait croire que vous êtes mieux qualifié que moi pour décider de ce qui est bon ou mauvais pour moi?
Vous ne voyez pas que de plus en plus de Français en ont assez de la suffisante insuffisance des gens comme vous?
Je suis allé visiter votre site et j'y ai lu cet aveu ahurissant:  "Je me considère encore dans une période d'apprentissage."
Dites-moi, monsieur le député-censeur: vous en connaissez beaucoup, vous, en France, des gens qui encaissent  sept mille euros par mois pour apprendre leur métier?
Alors, écoutez mon conseil: occupez-vous de vos pruneaux, encaissez vos indemnités, préparez votre réélection avec de belles photos de vous la cravate en bataille, faites tout ce que vous voulez mais foutez la paix à l'Internet.
 
Serge de Beketch, révisionniste. Janvier 2004.
Nous rappelons l'adresse email du député: <mailto:jdionis@assemblee-nationale.fr>
 

 AU COURRIER 1

 

L’effet de la commémoration
Directement écrit en néo-frenchi (la langue de l’avenir)
 
From :  CyrilRocky79
Sent :  Monday, February 16, 2004 1:14 PM
 
 Je trouve ça bien de montrer aux gens importance du drame, qui a eu dans ce village.
 Pour tout vous dire j'y suis allé y a quelques mois de cela ! Et j'ai été très touché... Le fait d'aller sur les lieux... On comprend vite la panique, la peur, les pleurs, les cris, et toutes les violences accumulé, sans aucun espoir de survie pour la plus part de gens d'Ouradour. (les murs, parle d'eux même) C'est comme si les âmes de toutes les personnes DCD, donne vie aux murs des battisses.
 Apres avoir vu tout ça, les images me reste en mémoire très régulièrement. Actuellement je suis en rénovation d'une vieille maison en pierre, et a chaque manipulation des pierres, Ouradour me revient sans cesse en mémoire. (avec une sensation de tristesse, comme si j'avais vécu tout ça !)
J'en parle très régulièrement au tour de moi, il est vrai, pour me libérer de cette pression douloureuse... Mais malheureusement, aux gens en qui j'en parle ne connaisse pas ce village sinistré, et donc ne comprennent pas toujours ce que j'en récent.
Auriez vous amabilité de me faire connaitre un site Internet, pour que je puis me procurer des photographies, pour que je puisse montrer les désastres de la vie et bêtise humaine...
Veuillez agréer mes remerciements les plus sincères

AU COURRIER 2

J[...] acobo Machover, celui qui affirme à qui veut l'entendre que "l'embargo contre Cuba n'existe pas" (alors que 179 pays à l'assemblée générale des Nations Unies demandent sa levée...), est une sorte de négationniste à sa manière. Son article n'est que pure démagogie à votre égard et une diffamation pour CSP.
Cordialement,
Viktor Dedaj, Webmestre de Cuba Solidarity Project

 

 PARUTIONS 

§== Toujours chercher à détruire l'église catholique

 

Daniel Goldhagen. A Moral Reckoning: The Role of the Catholic Church in the Holocaust and Its Unfulfilled Duty of Repair. New York: Alfred A. Knopf, 2002. 362 pp. $25.00 (cloth), ISBN 0-375-41434-7; $16.00 (paper), ISBN 0-375-71417-0.
Reviewed for H-German by Richard Steigmann-Gall <mailto:rsteigma@kent.edu>, Department of History, Kent State University
 
When Daniel Goldhagen wrote his first book, Hitler's Willing Executioners, he seemed to take well-seasoned and still-current debates about German peculiarity and Nazi intentionality, and, through the stridency of his arguments, extend them to (some said "beyond") their logical conclusion.  As a result of what was widely regarded as partisan analysis and tendentious empiricism, combined with Goldhagen's extremely effective appropriation of a public discourse about the "reality" of the German past, debates about the Sonderweg and the "road to Auschwitz" waned among professional historians who felt both beleaguered and united by Goldhagen's assault.  To a certain degree the work marked both the public zenith and academic nadir of these debates.  Goldhagen's new book, A Moral Reckoning, is something of a departure in tone and purpose from his first book, but contains the same potential both to culminate and exhaust what has been a very emotional debate about the place of the Catholic Church – and by extension Christianity itself – in the Third Reich and the Holocaust.  It is a work which, unlike Hitler's Willing Executioners, plainly admits to a moral agenda. As such, its success will have to be judged by philosophers, theologians, moralists and ethicists, as well as by historians. This reviewer will limit himself to interrogating the historical dimension of the book.
 What became clear from Hitler's Willing Executioners was the amount of notoriety (or, from a publicist's point of view, attention) that could be avoided in writing a more nuanced, and more modest, introduction. Goldhagen has more successfully done that here, acknowledging more forthrightly his indebtedness to the research of others, but also making less sweeping generalizations of his historical subjects. Of course, this time the subject of his scrutiny is not a "community of fate," a national-ethnic group into which one is involuntarily born, but rather a "community of choice," a religious group one nominally joins or leaves of one's free will. This fact alone will spare Goldhagen some of the more hostile criticisms, for instance the charge of "racism," that his prior work engendered.  But, at the same time, he is still prone to over-arguing the uniqueness of his own position, for instance contending that, "[d]espite the tens of thousands of books written about this period, the Church has escaped full scrutiny" (p. 12).  He makes a call to "lifting the moral blackout" among historians who would rather judge the Vatican as a diplomatic and political, rather than ethical and moral institution, but in the process sells short those who – like John Carroll, John Cornwell and David Kertzer, to name just a few of the most recent examples – have been doing precisely this.
 In ways that serve to harm rather than help his cause, Goldhagen also takes the opportunity to use his introduction as a soap box to defend his first book, justifying this approach by claiming his new book is its natural sequel.  He insists that in Willing Executioners he made no charge of collective German guilt for the Holocaust, but rather that his conclusions about the Germans's eliminationist antisemitism came from close empirical scrutiny and a careful concession to individual agency. In this way, Goldhagen seems unprepared to back down from earlier rejoinders to his critics. That Ukrainians, Lithuanians and others involved in mass murder during the Holocaust now get mention seems, nonetheless, to serve as an implicit indication that modulation in his prior arguments was necessary. So too when he now concedes that "many,"  not "all" orderinary Germans were antisemites.  Having nonetheless attempted to establish a pattern of "eliminationist" prejudice in Willing Executioners, he shifts his attention to its causes in Moral Reckoning.  According to Goldhagen, it was so natural to turn from the German nation to the Catholic religion as part of this process of unveiling that the topic in fact "chose" him (p. 31).
 We can see how Goldhagen's introduction, in attempting to "frame the problem" of the Church's role in the Holocaust, provides a road map to both the strengths and weaknesses in the chapters that follow.  Perhaps most importantly, Goldhagen carefully lays out some caveats about the Catholic Church as a whole.  First, he admits that many clergy were opposed to the Nazi persecution of the Jews, never mind their actual murder – however much these same clergy may have subscribed to antisemitism, eliminationist or otherwise, before 1933.  Second, stemming from this, he does not indict Christianity as such – indeed, he suggests throughout the book that Christians should have been, based on their beliefs, among the first to decry the Nazi genocide. This is both a strength of Goldhagen's overall analysis and a weakness.  Strength because he remains cognizant of the multivalent reactions of Christians to antisemitism and the Holocaust; weakness because it becomes clear that these caveats are meant primarily to serve as a prophylactic against possible complaints that the remainder of the book will become little more than a litany of Catholic wrong-doing. This becomes especially clear when Goldhagen warns the reader, in italics no less, that "unless I specifically state that there were no exceptions within the Church to a particular state of mind or practice, it should be assumed that I am implying that exceptions existed" (p. 25).
 Claiming to be aware of historical contingency and nuance, Goldhagen feels himself freed to go about the rather heavy-handed task of exposing every antisemitic diatribe he can find.  For the ethicalist, what follows in the body of this work is stern stuff, and exceptionally convincing. Goldhagen leaves no stone unturned, overwhelmingly laying to rest any lingering claim among historians that the Catholic Church was anything other than a leading propagator of antisemitism throughout modern European history.  He is careful to extend his analysis beyond simply the Vatican, or German Catholicism, to cover almost all national Catholic churches in Europe. The overwhelming evidence Goldhagen brings to bear on this point in the chapters that follow is, for this reviewer, entirely compelling.  However, from the historian's point of view, the form he takes in laying out his study rather heavily determines the content to follow.  One wonders if it would not have been possible to embed his initial caveats into the body of the book, narrating a more compelling story of contestation between the forces of philosemitism and antisemitism in the Catholic establishment, to show a contingent process by which the forces of antisemitism in his view so tragically prevailed.  This would serve to make the narrative not only less predictable, but also more compelling as a lesson on how justice might finally triumph over injustice in the future – his larger ethical motive, after all.  As it is, Goldhagen's method is squarely deterministic, hammering the reader with one antisemitic utterance after the other.
 Equally, if not more, problematic is Goldhagen's concept of "eliminationist" antisemitism, a holdover from his first book.  As a category of analysis, it both underpins his argument and effectively deconstructs it.  Again, he begins with a caveat that would seem to indicate a sensitivity to the complexities of the issue:  "When I refer to eliminationist antisemitism or, especially during the Nazi period, to an eliminationist persecution, program, or onslaught, it does not necessarily mean killing, because killing is but one of many eliminationist means" (p. 24, Goldhagen's emphasis).  Apparently, "eliminationism" could also mean restriction of certain activities, ghettoization, forced conversion, or expulsion.  In other words, any one of the many instances of Christian antisemitism he will list in the later chapters should not in itself be construed as a literal call to genocide, even though genocide was a congruent, and actual, outcome of that antisemitism. By insisting that all these forms can be called "eliminationist," Goldhagen implicitly suggests that genocide is just the most extreme endpoint in a continuum, that the difference between these forms of antisemitic practice is one of degree rather than kind.
 Having employed this definition of "eliminationist antisemitism," Goldhagen then engages in syllogistic argumentation: the Church was antisemitic, antisemitism caused the Holocaust, therefore the Church caused the Holocaust.  This is an untenable eliding of a variety of antisemitic actions.  The physical destruction of an entire people, whether racially or religiously conceived, is separated by a qualitative chasm from other forms of persecution which, however horrifying and immoral, have the effect of keeping the victims alive.  This is especially the case in the long heritage of Christian antisemitism, where, in spite of localized slaughter of Jews throughout the Christian past, their conversion held a place of particular importance in the eschatological process of salvation. The ongoing refusal of the Jews to recognize the Messiah among their midst may have served in the minds of Christians only to add insult to the injury of having killed God's son in the first place. But for centuries the punishment to be meted out to this "obstinate" people was primarily an eternal wandering, a righteous expulsion from one "host" country to the next, until such time as the Jews awoke en masse to their past errors and proclaimed Jesus the true Messiah.
 In this particular progression, the Jews as a collectivity were to be kept alive, not just because of their special eschatological fate, but also as living witnesses to those who reject Christ. As horrific as intermittent slaughter was, it neither led to nor implied extinction. It was the religious and cultural identity of Jews which was to be "eliminated," not their collective physical existence, without which Christian eschatology could not proceed.  That Christians possibly came to abandon this process in exchange for a more conclusively violent "solution" is not out of the question – this reviewer, for one, has been centrally concerned with interrogating the role of Christian antisemitism in the perpetrators's worldview.  But Goldhagen does not ask such questions.  Even if he ultimately rejects the conventional distinction between religious and racial antisemitism, he needs more fully to address why the distinctions made between these two categories are spurious.  Certainly his neglect of the myth of the "Wandering Jew," who for all his suffering was to be kept alive, serves to undermine Goldhagen's central thesis that the Church committed not just a sin of omission in the Holocaust, but a sin of commission.
 Does Goldhagen succeed in his task?  If he seeks to more broadly implicate the Catholic Church by pointing to its own tragically long and deep history of Jew-hatred, then he has performed his job well.  While he too often underemphasizes those within the Church who have worked toward the kind of change he calls for – John XXIII, for instance, receives no mention until page 159 – he allows that this is a community of choice, where positive choices for change are possible, even probable.  The findings are not particularly original, but the fact that Goldhagen reaches a larger audience than most academicians of this subject will mean that an important ethical message will have reached more people.  However, if the goal is to place the Catholic Church front and center in the ideological origins of the Holocaust, then the effort must be deemed less successful. It is not enough to infer that the Catholic Church or its religious values "must" have played a role in the Holocaust.  The antisemitic expressions voiced in the day by leading Catholics, while proving that Christian Jew-hatred was a necessary precondition for the Holocaust, do not prove direct causality.  As antisemitic as the Pope was, his public silence in the face of genocide is not tantamount to approval of genocide. Where Goldhagen tries to fill empirical gaps with syllogistic reasoning, he pleads rather than proves his case.  The larger issue of the religious roots of the Holocaust remains open.  Such questions are better answered not by examining the reactions of bystanders, but by scrutinizing the motivations of the perpetrators themselves, their own estimation of the religious rather than "racial" origins of their prejudice.
 
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Date: Wed, 7 Jan 2004 10:23:42 -0600
Published by mailto:H-German@h-net.msu.edu(January 2004)

 

On s'amusera à l'idée que ce juif particulièrement fanatique et dominateur, arrogant comme un pou, croit être bien placé pour dire aux catholiques ce qu'ils auraient dû dire, faire ou penser. Il doit vivre à Disneyworld.

 

§== Treblinka. 

Finally the new breath-taking book by Carlo Mattogno and Jürgen Graf on the Treblinka camp is out. Take a look for yourself at <http://vho.org/GB/Books/t>
C. Mattogno, J. Graf, Treblinka. Extermination Camp or Transit Camp? (2004) This 370 pp. book is another weapon of mass instruction, another intellectual and political nuclear bomb for the little man. I hope you honor our efforts, years of research and struggling to get this out in a printed form!
Hey, and while we are at it, the new issue of The Revisionist, no. 1 of 2004, went to the printer last week, actually to a different printer than so far, which, since this is their first job from us, makes things a little more complicated and longer-lasting, so I do not know if I will be able to ship that issue in February, but I am still hoping. You can glimps into its content online at <http://vho.org/tr/2004/1>
§== Sans Concession L'équipe du V.H.O. (Herbert Verbeke, Vincent Reynouard, ...) adresse à ses abonnés (et futurs abonnés!) la lettre suivante:
Anvers, le 23 décembre 2003
Tout d'abord une information.
Malgré la très lourde condamnation qui le frappe, Vincent Reynouard est toujours en liberté et n'a rien perdu de son ardeur combative. Interrogé par Jérôme Bourbon, de Rivarol, il a tenu à déclarer: "Je me tairai uniquement si, au terme d'un débat franc, honnête et loyal, on parvient à me démontrer que j'ai tort. Tant qu'il n'en sera pas ainsi, je continuerai."
Ensuite une nouveauté.
Vous trouverez, joint à la présente, le premier numéro de Sans Concession, le nouveau bulletin du VHO.
Pourquoi un nouveau bulletin?
1°) Parce que "Le Révisionniste" [nom de la revue dirigée par Vincent Reynouard] était un titre lourd à porter: certaines personnes n'osaient s'y abonner; des abonnés nous ont fait remarquer qu'il était très difficile de le prêter à un non-convaincu sans susciter immédiatement une réaction de rejet;
2°) Parce que certains changements vont intervenir: au lieu d'un épais numéro tous les trois mois, nous allons faire en sorte de publier un numéro d'une trentaine de pages tous les mois; nous allons utiliser la critique révisionniste pour aborder des sujets plus diversifiés et davantage "coller" à l'actualité.
Herbert Verbeke
 
Le bulletin d'abonnement joint est ainsi rédigé:
Bulletin d'abonnement pour 2004 (soit 320 pages réparties en 6 à 10 numéros) Je m'abonne à "Sans Concession" et je verse:
60 euros pour un abonnement simple
80 euros pour un abonnement de soutien
plus pour un abonnement bienfaiteur.
Vous pouvez payer soit en timbres-poste (français ou belges), soit en chèque à l'ordre de V R (sans autre mention, nous compléterons nous-mêmes).
A renvoyer à: V.H.O., BP 256, B-1050 Bruxelles 5  Belgique
 §== Un bon bain. Anthony Eden's scribbled comment on November 19, 1944 that the [Morgenthau] Plan was typical of these "ex-Germans" (i.e., Jews) who "seem to wish to wash away their ancestry in a bath of hate"

(PRO file FO.371/391228). Irving

<http://www.fpp.co.uk/books/Morgenthau/index.html>

 

§== Toujours les mêmes. Aleksandr Volskij, I veri Protocolli, pp. 68,  7,80
 Aleksandr Volskij ci fornisce un inedito ritratto del primo editore dei Protocolli dei Savi di Sion, deducendo dalla personalità di Sergej Nilus l'impossibilità di una sua complicità nella fabbricazione di un falso. (∑) L'autore ritiene verosimile che i Protocolli contengano una parte del programma redatto per il Congresso Ebraico di Basilea del 1897 da colui che fu il principale antagonista di Theodor Herzl, ossia Asher Ginzberg (1856-1927). I Protocolli, insomma, sarebbero stati una originaria bozza d'intervento di un "relatore di minoranza", il quale annoverava tra le proprie letture quei testi (come ad esempio il Dialogue aux enfers) che vengono solitamente indicati come le "fonti" dei Protocolli da quanti tendono a vedere in questi ultimi una sorta di plagio – quasi che si trattasse di un'opera letteraria. Il saggio di Volskij inserisce la pubblicazione dei Protocolli in un contesto storico-culturale largamente influenzato dalla massoneria e da altre organizzazioni che avevano impregnato di neospiritualismo e di occultismo la società intellettuale russa.
 
Edizioni All'insegna del veltro, Viale Osacca 13 – 43100 Parma
<mailto:insegnadelveltro1@tin.it>
 
Un nuova traduzione d'un libro molto importante: "Al lettore segnaliamo che la presente edizione si avvale di una nuova e, contiamo, più accurate traduzione" (pref.). Paul Rassinier, Il dramma degli ebrei d'Europa, Genova, 2001, Effepi, via B. Piovera, 7. 16149 Genova. 258 p., 21 euros. [sul sito dell'AAARGH abbiamo la prima traduzione.]
"La cifra di 6.000.000 di morti ebrei, che rassinier contesta con un'indagine approfondita – non si mente mai impunemente –, è servita a giustificare le enormi sovvenzioni versate annualmente dalla Germania, a partire dalla fine della guarra, allo Stato d'Israele, a titolo di riparazione di un danno che non gli ha causato né moralementye né giuridicamente, poiché all'epoca dei fatti incriminati, lo Stato d'Israele non esisteva."
 

Il est vrai que la première traduction était fautive. Cette nouvelle édition montre que l'intérêt pour le révisionnisme ne faiblit pas en Italie. Le même éditeur publie Bardèche, Richard Harwood, et d'autres petits textes. Cette notule paraît dans notre publication, Il resto del siclo, n° 3, mars 2004,  disponible sur notre page italienne.

§== Les conneries de Madonna

 Kabbalah
Kabbalah is the original spiritual wisdom. Its teachings predate all religions, races, and national identities. Its purpose is to illuminate the minds and hearts of mankind, thereby allowing us all to achieve lasting joy and fulfillment.
<http://www.kabbalah.com/> <http://www.72.com/>
Kabbalah Centre
The Kabbalah Centre is the largest international organization devoted to teaching the wisdom of Kabbalah. The Centre believes that peace and fulfillment are the birthrights of all humanity and will be achieved in this lifetime.
<http://www.spiritualityforkids.com/home.htm>

 

§== Les anars ne sont pas tous des feignants qui se la coulent douce en attendant le Grand Soir. Il y en a qui travaillent. ils travaillent à mettre sur le net des textes. Anarchistes. Souvent très intéressants. Visite:

<http://bibliolib.net/

 

 

§== Des bouquins à télécharger sur Internet

BIBLIOLIB <http://bibliolib.net/>  textes subversifs

 <http://www.bonweb.com/p_3_171.html> Bibliothèques virtuelles

ABU <http://cedric.cnam.fr/ABU>

Athena <http://un2sg4.unige.ch/athena>

Berkeley Digital Library <http://sunsite.berkeley.edu/

Bibliopolis <http://bibliopolis.fr/

BNF <http://www.bnf.fr/>

JulesFerry <http://www.julesferry.com/

LibrarySpot <http://www.libraryspot.com/>

Project  <http://www.gutenberg.net/>Gutenberg

SiteBib <http://www.abf.asso.fr/sitebib>

The Internet  <http://www.ipl.org/> Public Library

AAARGH <http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html>

 

§== Roumanie:

Le Centre Simon Wiesenthal a ouvert la version roumaine de son exposition de l'holocauste 'Le courage de se souvenir", au musée d'histoire nationale de Bucarest, en présence du président de la Roumanie, Ion Iliescu. L'exposition est complétée par une exposition de panneaux et de compositions consacrés au destin des juifs roumains pendant l'holocoste. Efraïm Zuroff, directeur du centre en Israël, a fait remarquer que bien que la Roumanie ait fait quelques pas dans le domaine de la documentation et de l'éducation, il reste beaucoup à faire, surtout pour traduire les responsables des crimes de lolocoste en justice. L'exposition est parrainée notamment par le ministre de la culture de Roumanie, le musée d'histoire nationale, la fédération des communautés juives de Roumanie, Arié Rubin et la fondation Targum Chlichi ainsi que la société de radio de Roumanie. Circulaire du centre néanderthal, février 2004.

 §== Gradé. C'était sans doute le plus gradé de tous les révisionnistes, un ancien combattant de la seconde guerre mondiale, un homme hors du commun, un politicien torrentiel, qui a fait peur à son pays la Belgique, pendant un demi-siècle, un Bourguignon, comme il disait, un très grand écrivain, quoi qu'on pense de ses positions politiques: Léon Degrelle. Il existe un site international, basé à Madrid, qui a entrepris de mettre ses textes sur le Net, et qui demande des collaborateurs. C'est bien le mot...
<Asociación Cultural "Amigos de Léon Degrelle" – "Friends of Léon Degrelle" Cultural Association" Open to anybody interested in contributing in any language
Contribute with any kind of stuff, translations, suggestions, new sections in different languages.....
e.mail address: <proyectosdegrelle@yahoo.com>
<http://www.geocities.com/falconhard/textosleondegrellepdf.html>
§== Excellent article sur le génocide au Rwanda. L'auteur, Jean-Paul Gouteux, "chercheur IRD" (?), – avec un titre raccrocheur: "Mémoire et révisionnisme du génocide rwandais en France. Racines politiques, impact médiatique" – dit tout ce qu'il faut dire sur l'Afrique, sur la responsabilité conceptuelle de la colonisation,  dans la mise en place des stéréotypes (fondés sur rien) qui ont amené les différentes étapes du génocide, commencé vers 1959-60. En revanche, les allusions lourdingues à la "Shoah" et autres nazebroqueries, sortent manifestement du domaine de compétence de l'auteur. Que les coupables se défendent ne devrait pas étonner; leur crime n'est pas. A part ces broutilles à la mode, nous signerions volontiers ce papier, qui paraît chez les pauvres nouilles d'amnistia, qui  se battent les flancs pour vendre leur camelote. Les fins de mois doivent être difficiles. Mais bientôt ils auront les repas gratuits dans les prisons de la Péninsule. Le pied !

<http://www.amnistia.net/news/articles/negrwand/negrwand.htm>

 

 §== Du rififi dans l'hyperborée. Un certain nombre de personnes s'interrogent sur le sort d'Ahmed Rami et ne parviennent pas à consulter le site abbc.com. Rassurons-les: Ahmed Rami va bien. Depuis la descente de police effectuée chez lui le 7 août 2002 on ne lui a toujours pas rendu ses ordinateurs mais son moral est intact.

Le 27 janvier 2004, jour anniversaire de la libération d'Auschwitz, une grande Conférence sur l'Holocauste s'est tenue à Stockholm au cours de laquelle le gouvernement suédois a rendu compte à ses maîtres des lobbies juifs et a fait part de son intention d'accentuer la lutte contre les sites révisionnistes dans leur ensemble, en commençant, évidemment, par ceux attribués à Ahmed Rami.

A force de pressions sur l'hébergeur américain "abbc.com", ce dernier a fini par céder et a supprimé trois des sites de Radio Islam: abbc.com, abbc.3 et abbc.5. Les trois sites suivants sont toujours en fonction et on peut les consulter sans problème:

<http://abbc.net/> <http://radioislam.net/> <http://radioislam.org/>

Selon A. Rami, la pression va se faire de plus en plus forte sur les hébergeurs de sites révisionnistes partout à travers le monde.

Pour ce qui concerne son procès, l'enquête entamée à la suite du raid à son domicile est toujours ouverte. On attendrait, lui a-t-on dit, des informations "en provenance des États-Unis et d'autres pays" – mais impossible de savoir quels sont ces "autres pays", et "d'autres témoins" devraient être entendus, mais nul ne sait de quels "témoins" il peut bien s'agir. Si bien qu'Ahmed Rami ne sait pas si son procès aura lieu dans quelques semaines ou... dans quelques mois.

 §== Passions du père. Un révisionniste confirmé. Hutton Gibson, le père de Mal Gibson, acteur et cinéaste qui vient de sortir son film sur La Passion du Christ, est un révisionniste invétéré et un  sédévacantiste réitéré. Il a écrit de nombreux articles qui ont été compilés dans plusieurs volumes, par exemple:

The Enemy Is Here!, by Hutton Gibson, (1994) This is a fairly obsessive 500-page tirade, self-published by movie star Mel Gibson's father, about the false Church doctrines emanating from Rome since Vatican II. Gibson, Sr., has spent the last 20 years or so publishing a periodical in Australia which serves as a vehicle for his fulminations against the "liberalization" of the Catholic Church. This book compiles the most significant of Gibson's articles. Being myself a confirmed heathen, most of the doctrinal recriminations go completely over my head, but I can glean that Gibson has no truck with the "new mass" in which grape juice is substituted for wine, nor for any alteration of Catholic strictures against divorce, evolutionary theories, birth control (even "natural" birth control) and "ecumenicalism." Since all the popes since 1958 have been heretics, Gibson says, the post has been "ipso facto" vacant all these years. Yet the Catholic Church remains the One and True Church, whose mission is to convert every human on the planet to its original, "traditional" teachings. It is the obligation of militant Catholic laymen, like Gibson, to set the record straight and abandon false teachings of blasphemous, wicked men in clerical garb whom have gone so far as to allow Freemasons into the Church. Even the excommunicated "traditionalist" priest Marcel Lefebvre is dismissed by Gibson, since "the enemy always creates its false opposition." As a prose stylist, Gibson does have his moments. "It washes the brain. It slithers by and leaves the great majority unaware of its slimy passage, unaware its rulers have emerged from deep-laid plots and introduced massive subversion." Yet there is something profoundly disturbing about the book. After reading a few pages, you can close your eyes and easily imagine the sounds of the crackling fire, the cries of agonized repentance, and maybe even catch a whiff of human flesh burning at the stake.
498 pages, paperback
 
Is the Pope Catholic?, by Hutton Gibson (1978). Mel "Braveheart" Gibson's dad, Hutton, has a bone to pick with the Catholic Church, and its recent line of false Popes. In this book he focuses on Paul VI as the anti-pope who has softened the Church's intolerance of heretics. Heretics are everyone who has heard Catholic teachings but didn't sign on. They are all going to hell, the traditionalists say. Maybe not, said Paul VI. You're the Anti-Christ, says Gibson. "The object of our war is victory. It is no game to win or lose. Shirked wars are irretrievably lost. Limited wars end like Korea or Vietnam. Compromise equals treachery, which requires neither intent nor even consciousness on the part of the traitor. More often it grows out of 'normal' mistaken attitudes developed in the modernist climate fostered by subversives. Treachery, then, is not necessarily subjective, overt, or culpable; it remains treachery, nevertheless, in fact." Gibson doesn't like the changes he sees in the Church at all, especially its drift into "liberation theology" communism. 181 pages, paperback.
 
Un libraire astucieux les vend, mais à quel prix ! Le nom du site en dit déjà long: Flatland qu'on pourrait rendre par "terre plate"...
<http://www/flatlandbooks.com>
Each copy of THE ENEMY IS HERE!  and IS THE POPE CATHOLIC? is going to be worth quite a bit of money once Mel's new movie hits the theaters... There just aren't that many copies in print, and when they're gone, well... the set might be worth more than $400...
I have located a few sets of both books, and will offer them for sale as a set for $125.45. Purchased individually, these books would cost $100 apiece – you save almost $75.00 when you order the set.
FLATLAND BOOKS, P.O. Box 2420, Fort Bragg, CA 9543
To order by phone (MC/Visa): (707) 964-8326 between 9 am and 5 pm (Pacific Time). <mailto:jim@flatlandbooks.com> 

Mais si les livres se vendent si bien, on va les réimprimer....

A signaler, au catalogue de ce libraire un peu illuminé, prositu, très ufologue, ultra-reichien, conspirationniste à toutes mains, le livre suivant:

What is Situationism? Jean Barrot.

A critique of the Situationists on their own terms; a good synopsis of Stewart Home's thesis in Assault on Culture, that the "specto-situationists," the better-known Debordian faction, was but a deviation. 44 pages, pamphlet

item code: WHASI $5.00.

Le signataire en est Gilles Dauvé, ancien ex-pro-para-crypto-anti-révisionniste, fustigé par la bande de l'ahuri des poubelles. Voir Le roman de nos origines,

 Et aussi un indispensable: Ecofascism; Lessons from the German Experience, Janet Biehl & Peter Staudmaier (1995).

Two essays examine, in turn, the history of German Nazi ideas about ecology, and the parallels with today's New Age reactionaries. 73 pages, paper. item code: ECOF $7.00. Il y a des gens à qui ça fait mal d'apprendre que les inventeurs de l'écologie moderne étaient, en fait, des sortes de nazis !

A côté d'une palanquée de livres de Chomsky on trouve aussi ce livre utile:

Stefano Delle Chiaie: Portrait of a Black Terrorist, by Stuart Christie (1984)."Black" terrorist refers to "fascist," not skin color. A crucial study of Italian neo-fascist Delle Chiaie, agent provocateur and associate of Otto Skorsczeny. Underscores right-wing manipulation of ultra-left groups. Published by UK's Anarchy Magazine. 180 pages, paper item code: SDC $8.95

Et qui nous dira ce que vaut le livre suivant:

The Red Army & the Wehrmacht, How the Soviets Militarized Germany, 1922-1933, and Paved the Way for Fascism. by Yuri Djakov & Tatjana Bushuyeva (1995). Les auteurs affirment que sans l'aide soviétique, Hitler n'aurait pu mettre l'armée sur pied et la seconde guerre mondiale aurait pu être évitée. 320 pages, brocjé, item code: TRAW $22.95

 

§== Egalités. Les amateurs de critique égalitariste qui fréquentent le site <equidence.org>, qui semble menacé, pourront se reporter à <egade.org> (égalité des droits essentiels) où ils retrouveront le même matériel et les mêmes incitations à réfléchir. Le site est en cours d'installation.

On y trouvera une  lettre du 16 février adressée à Didier Denainxxx qui comporte ce petit paragraphe délicieux: "Vous êtes logiquement un pur réactionnaire, dont l'esprit est habité par des principes d'extrême-droite de supériorité raciale et de domination, animé par la frustration due à votre médiocrité, le ressentiment, la jalousie et la haine de l'intelligence et du talent, caractères que vous refoulez et masquez à tous, par crainte d'être exclu de la communauté humaine." (egade.org/amnistia.htm).

Une "plainte pour préméditation de génocide par la fabrication d'armes biologiques à base de germes infectieux génétiquement modifiés, rendues spécifiques aux arabes du Proche-Orient", à l'encontre de M. Nessim Zvili, ambassadeur d'Israël. (egade.org/bot3.html).

Un mémoire en cour de casse.

Une plainte déposée entre les mains de Bot (à la botte ?), le proque de Paname, sur le fait que M. Dakar a été "séquestré dans un centre secret à Paris, soi-disant un service public mais absent du répertoire téléphonique français"... 122-126 rue du Château-des-Rentiers, dans le 13e. Cet endroit, siège de la police politique française, est bien connu de nombreux révisionnistes qui ont orné, en divers circonstances, ces lieux tristes de leur présence.

A tout hasard, et pour servir éventuellement, l'auteur a trouvé le n° confidentiel du standard téléphonique de ladite police politique secrète:

01 55 75 24 10. (egade.org/bot4.htm)

 

§== Jurassiquet. L'effroyable petit bourge de la poste, Monsieur Gendre-du-Grand Mamamouchi trotzkyste, le minuscule Besancenot, qui fait campagne avec la douce Arlette pour on ne sait quelles élections-bidons, parle maintenant des impétrants de sa liste qui pourraient être élus comme d'élus "révolutionnaires". C'est une des meilleures inventions récentes de ce traditionnel humour juif qui nous fait tant rire.

§== La monstrueuse affaire Dutroux arrive devant les tribunaux belges, après de nombreuses années d'attente. On trouvera sur le site de nos confrères du Parti du Travail belge, toujours plus ou moins accusés d'être "rouge-bruns" surtout parce qu'ils pratiquent l'esprit critique (c'est une sorte de crime, à notre époque) une interview de Marie-Jeanne Van Heeswyck, co-auteur d'un livre dont nous avons parlé dans les Actualités de janvier 2000:

 «Parmi les milles choses qu'il faudrait réviser dans ce bas-monde, il y a, en priorité la Justice, ou plutôt l'Administration de la Justice. Par exemple en Belgique. L'abominable affaire Dutroux a permis de soulever un peu le couvercle sur des histoires totalement écoeurantes de sadiques qui torturent et tuent des enfants, sport raffiné d'une certaine élite belge. Un livre hallucinant rend compte de la façon dont les enquêtes policières ont à la fois mis au jour des histoires monstrueuses et contribué à les écarter de l'action de la loi, ce qui revient à protéger les coupables avérés. L'explication par le complot serait assez dérangeante, mais l'explication par l'incapacité complète de tous les appareils judiciaires et policiers de l'État est encore beaucoup plus inquiétante. Voir le livre de Annemie Bulté, Douglas De Coninck et Marie-Jeanne Van Heeswyck, Les dossiers X -- Ce que la Belgique ne devrait pas savoir sur l'affaire Dutroux, 1999, Editions EPO, Chaussée de Haecht 255, B-1030 Bruxelles, Tel: 32 (0)2/215 66 51; Fax 32 (0)2/215 66 04 Email: <mailto:editions@epo.be>

Comme le dit un enquêteur: "La gendarmerie ne demandait pas mieux que de démanteler un grand réseau de pédophiles, mais de préférence un réseau sans gendarmes" (p. 252).»

 Elle publie un nouveau livre, qui incorpore les résultats de huit ans d'enquête ! Le site belge <ptb> (Parti du Travail de Belgique, qui a un lourd passé maoïste) dit ceci:

 

Marie-Jeanne Van Heeswyck, journaliste au Journal du Mardi, sort La face cachée de l'enquête Dutroux et consorts. En 1999, elle a publié un livre sur Les dossiers X avec Annemie Bulté et Douglas De Coninck, journalistes au Morgen. Ils y rétablissent les vérités judiciaires. Pour la toute première fois, les auditions de X1 (Regina Louf) et d'autres témoins moins médiatisés, comme X2, X3, X4, X7, X69 et VM1, sont citées de façon exacte. Leurs déclarations concordent sur les points essentiels. Or, des dossiers ont été systématiquement falsifiés, des policiers ont été écartés de l'enquête. Durant les 8 années qui ont séparé le début de l'enquête au début du procès, Marie-Jeanne Van Heeswyck a continué ses recherches. Rencontre avec une acharnée de la vérité.

 

Voir l'interview: <http://www.ptb.be/>

 

§== Un site en français qui partage les vues de Mel Gibson, sédévacantisme et tutti quanti. Ils prient pour Mel...

<http://perso.club-internet.fr/custodi/index.htm>

Ce même site publie le texte en français de Saint Irénée de Lyon, Contre les Hérésies, Dénonciation et réfutation de la gnose au nom menteur.

Roboratif !

On y apprend aussi que «le troisième SECRET DE FATIMA PUBLIE PAR LE VATICAN le 26 Juin 2000 est UN FAUX. En voici les preuves... Le livre en fichier ZIP.»


Informations et commentaires tirés du site aaargh
<http://aaargh-international.org/fran/actu/actu04/actu0403.html> (version Web)
La version PDF se trouve aux adresses suivantes:
Si même là, il y a des falsificateurs, où allons-nous ?

<http://conseilsderevision.tripod.com>

<http://aaargh-international/fran/livres3/cr0403.pdf>

LES AUTRES PUBLICATIONS MENSUELLES DE L'AAARGH

 

El Paso del Ebro

<http://elpasodelebro.100megas.com>

 Das kausale Nexusblatt

<http://de.geocities.com/kausalenexusblatt>

The Revisionist Clarion

<http://aloofhosting.com/revisionistclarion/index.htm>

Il Resto del Siclo

<http://ilrestodelsiclo.spaziofree.net>

 Conseils de Révision

<http://conseilsderevision.tripod.com>

 

ÉLECTEUR, ET LECTEUR ?

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Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.

Artigo 19· <Todo o indivíduo tem direito à liberdade de opinião e de expressão, o que implica o direito de não ser inquietado pelas suas opiniões e o de procurar, receber e difundir, sem consideração de fronteiras, informações e idéias por qualquer meio de expressão.> Déclaration universelle des droits de l'homme, Paris, 1948.


Le Onze tiret un

Article 11 - 1. «Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir d'ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières.»

Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, Nice, 7 décembre 2000.

"Congress shall make no law respecting an establishment of religion, or prohibiting the free exercise thereof; or abridging the freedom of speech, or of the press; or the right of the people peaceably to assemble, and to petition the government for a redress of grievances." -- The first article of the Bill of Rights (Consisting of the First Ten Amendments to the Constitution of the United States of America), connu sous le nom de "premier amendement".


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