AAARGH

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Actualités de décembre 2000

 

 

 

 

ARROSEUR ARROSÉ

La puissante cabale des censeurs s'était éjouie bruyamment lorsque la Cour d'appel de Paris, le 15 décembre 1999 avait statué sur un "litige" opposant l'UEJF et la LICRA à l'artiste crétinoïde Jean-Louis Costes. La Cour d'appel avait affirmé qu'en choisissant de maintenir ses textes sur son site, l'auteur avait chaque jour renouvelé sa volonté de les diffuser. Elle en avait conclu que toute publication sur le Net est "continue" et peut donc faire l'objet de poursuites judiciaires sans date de prescription. On avait dansé sous les mézouzahs.

Arguant de cette décision, voilà-ti-pas que Carl Lang, numéro 2 du Front national. remet en cause le principe de la prescription abrégée. On sait que les procédures en diffamation ne peuvent être engagées au-delà de trois mois après la date de publication d'un article ou d'un livre. Ce délai a même été réduit à huit jours en ce qui concerne les émissions de radio et de télévision.

Carl Lang vient d'engager des poursuites en diffamation contre le Réseau Voltaire. Il conteste la présence dans le site d'archives de l'association d'une notice biographique qu'elle avait publié le 24 juin 1999. Il ne conteste pas l'article lui-même, qui est protégé par la prescription, mais sa mise en ligne dans une bibliothèque électronique (http://www.reseauvoltaire.net).

Du côté du Réseau Voltaire, son président, Thierry Meyssan, fait valoir que la mise en ligne des anciens numéros des publications de l'association ne constitue pas une nouvelle publication, et a fortiori encore moins une "publication continue", mais un archivage sur un support nouveau. Il rappelle que la copie sur microfilm de journaux anciens et leur mise à disposition dans des bibliothèques ne peuvent être considérées comme une nouvelle publication. Il souligne que si la doctrine juridique de la "publication continue" était confirmée, il deviendrait impossible de continuer à exploiter des archives sur le Net. [ C'est exactement le travail de l'AAARGH.]

Ces salonnards trouvaient très bien qu'on applique cette décision inique à des gens qui ne leur plaisent pas. Mais s'il s'agit de leur administrer la même médecine, ils se rebiffent et hurlent à la lune.

Voir notre document associé sur la liberté de la presse. Cette analyse, due à un certain Arno, montre le rôle délétère de la Ligue des Droits de l'Homme (Quel Homme?): "Grâce à la tenacité de la LDH, c'est désormais l'extrême-droite qui fait des procès aux antifascistes. Belle victoire !"

Le procureur de la République n'a pas requis, estimant qu'il appartenait au tribunal de trancher la question du statut juridique des archives sur le Net. Le jugement a été mis en délibéré au 6 décembre 2000. (Voir aussi Libération, du 9 novembre 2000,

"En ligne, la diffamation à perpet ?" par Marie-Joëlle Gros

ZDNet, "Le n·2 du FN tente de museler la presse sur le Net", par Jérôme Thorel

L'article incriminé par Carl Lang.

 

TON NOM N'EST PAS ÉCRIT

Le 11 juillet dernier, un certain Nicolas Tenzer écrivait dans Le Monde un article intitulé "Qu'est-ce qu'une politique de gauche?" La question se pose en effet.

On a remarqué le paragraphe suivant:

"Reste une quatrième valeur: la liberté, la plus difficile à définir et à mettre en pratique. D'un côté, il s'agit d'une valeur de gauche de par son origine -- le combat pour la liberté, qui remonte au moins au XVIe siècle -- et de par sa destination -- la liberté est le corollaire du projet d'émancipation, de la vérité et de l'égalité elle-même. De l'autre, la liberté défie la conception d'un ordre social réglé, recrée potentiellement inégalités et oppressions, refait surgir la force et l'irrationalité. La gauche ne conçoit donc souvent la liberté que limitée, voire très circonscrite".

Ce type écrit dans la dentelle.

 

SANS PRENDRE DE GAND

En gros titre, sur six colonnes, dans la Gazet von Antwerpen (la Gazette d'Anvers) du 20 septembre 2000 ce titre:

"Schaf de straffen af voor wie de holocaust ontkent" (Supprimer les peines pour ceux qui nient l'holocauste).

Sous-titre: "Le professeur Koen Raes veut combattre les idées par les idées).

Quelques extraits traduits du néerlandais:

 

Gand. - "Le mieux est de supprimer la loi sur le négationnisme. L'on doit combattre les idées par les idées et non par la répression." Telle est l'opinion du professeur Koen Raes (de l'université de Gand), expert réputé en science éthique et rédacteur en chef de l'organe socialiste Samenleving en Politiek.
(...) "Une loi négationniste n'est pas nécessaire. En plus, cette loi rend difficile toute recherche historique. La loi suggère que la vérité historique au sujet du génocide commis par les nazis est un fait établi. Il n'en est pas ainsi. Il y a encore de nombreuses sources inexplorées, entre autres dans l'ex-Union soviétique. Constamment de nouvelles données se font jour qui doivent pouvoir être étudiées." (...) L'expert estime qu'il n'appartient pas à l'Etat de protéger une autre vérité. "Quand une vérité est imposée sous la contrainte, alors surgit l'impression que cette vérité n'est que fort peu convaincante. C'est apporter de l'eau au moulin de ceux qui la nient." (...) Raes pense que les instances supérieures ne doivent intervenir que si certaines opinions provoquent un dommage public par le fait qu'elles incitent à l'intolérance.

 

Cependant, en France, un Gayssot, fort satisfait de sa petite personne, explique doctement aux journalistes de France Cul (26 nov.) accourus dans son appartement de Béziers, loué pour les élections municipales, que ce qu'il aime par dessus tout, c'est la liberté. Ce type a vécu 15 ans dans l'ombre de Marchais. C'est un clone jovial. Qui ne fait pas rire du tout.

 

COLLUSION

Un détail nous avait échappé, heureusement récupéré sur le site du Réseau Voltaire. Il s'agit de leur dépêche 97/0443 du 29 septembre 1997. Elle dit ceci: "Une pétition circule actuellement qualifiant de "calomnieuse" l'assertion selon laquelle le philosophe d'ultra-gauche Serge Quadrupani serait "négationniste". Cette initiative semble répondre à la publication du Jeune poulpe et la vieille taupe, de Didier Daeninckx (cf. RV 97/0418). En tête de la pétition figure la signature de l'historien Pierre Vidal-Naquet. Or, dans un courrier, adressé à Didier Daeninck et rendu public par lui, Pierre Vidal-Naquet renvoie dos à dos les polémistes et dément avoir signé cette pétition."

Autrement dit, Vidal-Croquet passe la main dans le dos de l'ahuri des poubelles. Il lui montre qu'ils ont des objectifs communs et que les autres nouilles quadrupanesques ne comptent pas.

 

PLANTINGRADES

 

 

Lyon-II renie enfin le DEA négationniste

 

 

L'université veut annuler le diplôme obtenu en 1991 par Jean Plantin.

 

 
Par Olivier Bertrand

 

 

L'université Lyon-II va tenter de reprendre au négationniste Jean Plantin le DEA qu'elle lui a accordé en 1991. Le procès de l'ancien étudiant, devenu éditeur d'une revue négationniste, avait permis de découvrir, en 1999, que ses diplômes étaient entachés d'irrégularités. Le conseil d'administration de Lyon II avait rapidement voté une demande d'annulation que le président de l'université n'avait pas honorée. Vendredi, le conseil s'est à nouveau prononcé, à une très large majorité (39 pour, 2 contre, 1 abstention), pour l'annulation du diplôme. Ses membres ont découvert à l'occasion de cette séance que le DEA de Plantin n'était pas encore définitif. L'ex-étudiant n'est en effet jamais venu retirer son attestation. [Cette affirmation est totalement fausse. Ed.] Le délai de prescription n'est donc pas entamé.

 

Le négationniste avait d'abord obtenu une maîtrise à Lyon III, en 1991. Mais son directeur de recherche lui avait permis de changer sa conclusion après la soutenance, ce qui est interdit. Malgré de nombreuses références aux Annales d'histoire révisionniste, revue à laquelle Plantin collaborait dès 1987, il avait obtenu une mention "très bien". [nous avons le texte complet du mémoire] L'année suivante, à Lyon II, Plantin présente pour son DEA un mémoire intitulé: "Les épidémies de typhus exanthématique dans les camps de concentration nazis", thème classique chez les négationnistes. Le procès-verbal porte la signature de trois professeurs, mais l'un d'entre eux reconnaîtra n'avoir pas assisté à cette soutenance. Une nouvelle faute, sur laquelle va s'appuyer la procédure d'annulation.

 

 

Requête sans suite

 

Après ces révélations, le conseil d'administration de Lyon II vote, le 22 mai 1999, une première demande d'annulation (30 voix pour, 8 abstentions). Mais le président de Lyon II, Bruno Gelas, choisit de ne pas donner suite. Il explique aujourd'hui que la direction des services juridiques du ministère de l'Education nationale l'a découragé à engager une procédure. SOS-Racisme lui écrit cependant, en janvier 2000, pour lui demander de respecter la délibération. Et six mois plus tard, faute de réponse, l'association attaque devant le tribunal administratif la "décision implicite de rejet" de sa requête.

 

Bruno Gelas choisit alors de nier les dysfonctionnements. Dans le mémoire expédié en septembre au tribunal administratif, en réponse à SOS-Racisme, Gelas couvre son université. Rien ne prouve, écrit-il, que le mémoire de Plantin reprenait des thèses négationnistes, puisqu'il n'a pas été conservé par l'université. Quant à la soutenance, elle s'est déroulée normalement, puisque le procès-verbal "comporte bien la signature des 3 membres du jury". Impossible, dès lors, d'annuler le diplôme (Libération du 2 octobre). Depuis, Bruno Gelas a légèrement infléchi son discours. Il reconnaît "avoir sous-estimé l'aspect symbolique de cette affaire". Le 3 octobre, dans une longue lettre aux personnels de l'université, il a déploré "l'acharnement contre Lyon II" des organisations antiracistes, mais révélé qu'un des signataires du procès-verbal de soutenance du DEA de Plantin lui avait "confirmé par écrit qu'il était absent de Lyon le jour de la soutenance". Il a promis de consulter à nouveau son conseil d'administration.

 

 

Souveraineté

 

Devant celui-ci, vendredi, le président a répété ses arguments. Il craint que l'annulation du diplôme de Plantin , "sous la pression de la presse et des associations", ne remette en cause la souveraineté de l'université. Marie-Thérèse Geffroy, élue RPR et représentante à Lyon II du conseil régional, lui a répondu que la société civile faisait justement confiance à l'université, tant que celle-ci restait capable de reconnaître elle-même ses erreurs. [Admirons cette ébauche de Sainte Alliance, entre le RPR et les trois fantômes qui se nomment SOS-Racisme] Une position partagée par l'un des vice-présidents, pour qui "l'université sortira grandie" de la procédure d'annulation. Reste que la démarche n'est pas sûre d'aboutir. L'université peut "rapporter le diplôme" tant que Plantin n'a pas retiré son attestation définitive. Elle peut ensuite annuler l'épreuve de soutenance. Mais l'ancien étudiant pourra déposer un recours. Les erreurs commises du fait de l'université profitent plutôt aux étudiants. Vendredi, le président craignait qu'un recours victorieux ne renforce la légitimité de Plantin. Pour Isabelle Dumestre, secrétaire générale de l'Unef-ID à Lyon, "il existe un risque encore plus important. Que Plantin reste le seul négationniste pouvant se prévaloir en France d'un diplôme d'histoire, sans réaction de l'université".

 

 

Libération, 6 novembre 2000

 

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L'université Lyon-II envisage l'annulation du DEA d'un révisionniste

 

 

Le conseil d'administration de l'université Lyon-II a demandé, vendredi 3 novembre, l'annulation de la soutenance du mémoire de DEA de Jean Plantin consacré au typhus dans les camps de concentration nazis. Sans revenir sur le contenu du document, les administrateurs invoquent une irrégularité formelle.

 

Après plusieurs mois d'atermoiements ou de silences, l'université Lumière-Lyon-II a examiné, vendredi 3 novembre, un sujet qui, depuis plusieurs années, est venu entacher sa réputation. A l'issue d'une déclaration du président de l'université, Bruno Gelas, le conseil d'administration lui a demandé de "procéder à l'annulation de l'épreuve de soutenance du mémoire de diplôme de DEA de Jean Plantin". Condamné à deux reprises, en 1999, pour ses écrits révisionnistes, ce dernier avait obtenu un DEA d'histoire dans des conditions que les administrateurs de l'université jugent contestables, invoquant "une irrégularité constatée, affectant la soutenance, au regard des textes en vigueur (absence d'un des membres du jury)". Cette proposition d'annulation a recueilli 39 voix pour, 2 contre et 1 abstention.

 

Une telle initiative était attendue depuis le mois de mai 1999 par diverses organisations -- au premier rang desquelles figurait l'UNEF-ID --, indignées que Jean Plantin puisse se prévaloir, à l'avenir, de ses titres universitaires lyonnais pour publier une revue révisionniste intitulée "Akribeïa" (qui signifie "exactitude" en grec). [Affirmation idiote. Plantin n'avait pas besoin de "se prévaloir" de quoi que ce soit pour publier une revue!] En 1990,

 

l'université Lyon-III lui avait en effet décerné la mention "très bien" après la soutenance de son mémoire de maîtrise, consacré à l'un des pionniers du négationnisme en France, Paul Rassinier. Un an plus tard, à Lyon-II, le même M. Plantin avait obtenu un DEA pour son étude relative aux "épidémies de typhus exanthématiques dans les camps de concentration nazis" entre 1933 et 1945. Au mois d'avril 1999, alors que leur ancien étudiant était poursuivi devant la justice, les enseignants qui l'avaient suivi durant sa maîtrise et son DEA, Régis Ladous, professeur à Lyon-III, et Yves Lequin, directeur du DEA d'histoire moderne et contemporaine de Lyon-II, avaient remis leur démission. [Démissions de leurs positions de directeurs de ceci-cela, et non pas du tout de leurs positions d'enseignants universitaires. Leur lâcheté est rétribuée comme il faut.]

 

Vendredi, l'intervention du président Gelas a été jugée "symboliquement forte" par l'UNEF-ID. Elle positionne désormais clairement l'université Lyon-II par rapport aux critiques qui lui ont souvent été adressées, ces dernières années, d' "abriter" en son sein des défenseurs des thèses négationnistes. Car le cas de Jean Plantin est loin d'être le seul qui, sur cette période historique, ait permis de prendre en défaut les universités lyonnaises.

 

 

Une décision politique

 

Le chef de file du courant révisionniste français, Robert Faurisson, a été maître de conférences à Lyon-II, à la fin des années 70; c'est à Lyon-III que l'un de ses disciples nantais, Henri Roques, avait obtenu la mention "très bien" pour une thèse contestant explicitement l'existence des chambres à gaz [Cette thèse portait sur l'étude des "Confessions" du SS Kurt Gerstein et a été soutenue à Nantes; texte complet sur le site.]; Bernard Notin, autre figure du mouvement négationniste, fut, lui aussi, maître de conférences dans cette université; enfin, en 1998, l'Institut d'études indo-européennes, rattaché à Lyon-III, avait été dissous après avoir subi de nombreuses critiques, dont celles d'un collectif d'étudiants qui le présentaient comme un "laboratoire idéologique de l'extrême droite universitaire".

 

Aussi solennelle soit-elle, la procédure qui va maintenant s'engager pour annuler l'épreuve de soutenance de M. Plantin pourrait toutefois ne pas changer grand-chose à son statut scientifique et universitaire. "Un diplôme universitaire ne peut être annulé que dans les deux mois qui suivent sa délivrance, qu'il s'agisse d'une fraude constatée dans l'inscription ou d'une irrégularité survenue dans les modalités de passation des épreuves", rappelle un spécialiste du droit administratif. [Ce droit n'a pas été appliqué au cas de Roques] "En aucun cas il ne peut l'être en raison du contenu des travaux évalués, son appréciation étant laissée à la discrétion du jury."

 

Lauréat contesté, M. Plantin pourrait donc porter le contentieux devant le tribunal administratif. Au cours des deux heures de débats qui ont précédé le vote, les risques de voir l'affaire prendre une telle tournure ont d'ailleurs été soupesés. En définitive, le conseil d'administration de l'université a estimé que "le jeu en valait la chandelle", ainsi que l'a rapporté un de ses membres à l'issue de la séance. Le président de Lyon-II doit désormais informer M. Plantin de cette décision. Théoriquement, il devrait convoquer de nouveau un jury. Une telle hypothèse est toutefois peu probable, d'autant que le mémoire incriminé n'est plus consultable aujourd'hui: l'université comme les enseignants affirment ne plus l'avoir en leur possession.

 

La décision du conseil d'administration de Lyon-II semble donc revêtir un caractère plus politique que juridique. [Merci pour cet aveu.] "L'université en sortira grandie", ont commenté certains des administrateurs. De son côté, la communauté universitaire de Lyon-III, qui doit se réunir en conseil d'administration au début du mois de décembre, n'a pas encore reçu d'ordre du jour où figurerait une démarche identique à celle de Lyon-II.

 

Stéphane Le Bars

 

 

Le Monde, 5-6 novembre 2000, p. 9

 

 

Après la Pologne, Ubu est devenu roi de Lyon. Il faut signaler à ces sourcilleux cerbères que Plantin a probablement passé son bac et qu'on ne voit pas très bien comment un type soupçonné de révisionnisme aurait eu le droit de passer son bac. A force d'annuler la réalité par des arrêtés totalement surréels, ils en arriveront à annuler son extrait de naissance et alors là tout sera clair: Jean Plantin n'aura pas existé et il ne risquera donc pas d'avoir constesté des choses qui elles-mêmes n'auront existé que sur le mode de la non-existence de Plantin. Et l'on fera grâce au lecteur des développements qu'il nous serait loisible de faire si l'on faisait entrer Plantin et son DEA dans la catégorie, promise à un sulfureux avenir, de l'existence virtuelle dont l'existence même est soumise au même régime des annulations potentielles et du surgissement des inexistences virtuelles. Ouf!

A peine démarrée, la procédure est entrée dans le mur. L'université a informé Plantin de l'annulation de son diplome, et, quelques jours plus tard, elle a précipitamment annulé son annulation parce qu'elle avait découvert, par miracle, que Plantin avait le droit de discuter cette annulation.

On remarque que, dans cette affaire absolument exorbitante qui révèle l'étendue de la servilité qui règne dans le corps enseignant universitaire, il semble que personne n'ait osé s'insurger publiquement devant ce déni de toutes les traditions académiques et des libertés du même nom. SOS-Racisme, voyez-vous, a jugé le travail du jury d'universitaire et, sans motiver sa décision (prérogative exorbitante de puiss ance publique) l'a condamné sans appel! SOS-Racisme, vous savez l'association qui tient ses assemblées générales dans des cabines téléphoniques... On savait que Lyon était un cloaque où bouillonnent les remugles terroristes du politiquement correct, mais l'absence du moindre sursaut de dignité chez les universitaires lyonnais montre qu'ils n'ont que ce qu"ils méritent. Honni soit qui Lyon y pense.

 

DISNEY À DACHAU

 

Le CODOH après avoir examiné les photos aériennes présentées par le centre Simon Wiesenthal de Los Angeles, a constaté qu'elles avaient été transformées pour faire croire à la présence de fours crématoires en activité. Mais comme ça se passe aux Etats-Unis, on a le droit de raconter ce qu'on veut et il ne faudrait pas croire qu'on va en parler à la TV: finalement, la liberté d"e dire ce qu'on veut quand on nÕa pas l'argent nécessaire pour faire une campagne de publicité, à quoi ça sert?

 

Revisionist Ad Challenges the Integrity of the Simon Wiesenthal Center On Major US Campus
 
 
The Committee for Open Debate on the Holocaust (CODOH) has placed a controversial advertisement in the Temple University student newspaper, The Temple News. The ad, challenging the integrity of the Simon Wiesenthal Center, is the latest in a series that CODOH has used to help create an open debate on college campuses with regard to the Holocaust question.
The advertisement hinges on a clear cut case of fraud perpetrated by the Simon Wiesenthal Center of Los Angeles, a leading voice of the Holocaust Industry, and one that is especially dependent on Holocaust Industry income. Rabbi Marvin Hier, for example, head of the SWC, has both his wife and son on the payroll. Together they drew a cool $520,000 in 1995 (Holocaust Industry, Norman G. Finkelstein, London, 2000, p. 92). Who says you can't make money off of Jewish suffering?
The advertisement makes it clear why the Simon Wiesenthal Center has a "Dachau meets Disneyland" reputation to uphold. The ad focuses on a comparison of two photos, one the original published in 1981, the other the copy and caption long portrayed on the SWC Website-until exposed by revisionists!
The fraudulent version of the photo features smoke that has been added in the background to make it appear that thousands of persons were being cremated. The problem: the artist has the painted-in smoke emerging, not from a crematorium chimney, but from a fence post!
The ad reads in part:
Proof of "gas chambers?"
Original photo published in The Auschwitz Album (New York: Random House, 1981), p. 126 (photo 183). It shows Hungarian Jews shortly after their arrival at Auschwitz. They appear to be relaxed.
Falsified Photo. In 1997 the Simon Wiesenthal Center [SWC] posted the same photo on its Website captioned: "As these prisoners were being processed for slave labor, many of their friends and families were being gassed and burned in the ovens in the crematoria. The smoke can be seen in the background." It is dated "June 0, [sic] 1944."
The smoke is faked. It's been airbrushed in. There is no smoke to be seen in any Allied photo taken of Auschwitz and Birkenau during 1944. It is well known that crematoria do not emit such smoke. In this ludicrous and fraudulent artwork the "smoke" appears to be coming from a fence post.
After this fakery was exposed on the World Wide Web, the SWC cut the ONE LINE in its caption referring to "smoke," and the altered photo was replaced with the original. [see http://motlc.wiesenthal.com/gallery/pg22/pg0/pg22035.html].
The SWC left the altered photo in another location, however, to exploit the all too vivid imaginations of students and journalists. [see http://motlc.wiesenthal.org/albums/palbum/p00/a0007p2.html]
Do a browser Search or Find for "Hungarian arrivals" after to reach the photo, about 2/3 of the way down the page in the left column.
This is one among scores of instances [see http://www.codoh.org/] where those representing the Holocaust Industry have used faked photos, faked captions, and faked sources for photos to "prove" the unique monstrosity of Germans. Why does the outrageously profitable Holocaust Industry continually falsify World War II incidents to supposedly "prove" that for which it claims to have "tons" of evidence?
The world awaits proof (real proof) that during World War II the Germans gassed ONE human being as part of a program of ethnic genocide. For a fresh insight to these issues, see David Irving's brilliant and courageous closing statement to the British High Court at: www.codoh.com.
Ignore the Thought Police. Read the evidence. Judge for yourself.
06 November 2000
CODOH, O Box 439016, San Diego CA 92143, USA
On the Web: (www.codoh.com)

 

THE POOR OLD DEBBIE SHOW

Avec tout le fric qu'elle a récolté, mais avec l'aide de l'American Jewish Committee, l'infortunée Lipstad vient de se payer un site web tout neuf pour exploiter son nouveau fonds de commerce. Les amateurs que nous sommes ne manqueront pas de profiter des longues soirées d'hiver pour y faire un tour: <http://www.HolocaustDenialOnTrial.org>

Comme il faut battre le fer quand il est chand, la télévision publique américaine (PBS, présente presque partout aux Etats-Unis) a réalisé un film sur le procès Irving-Lipstadt, c'est-à-dire un film joué par des acteurs qui incarnent les protagonistes de l'affrontement qui a eu lieu au début de l'année 2000! C'est ce que les techniciens appellent un docudrame, par opposition à un documentaire. L'insertion dans ce contexte de "re-création" de films "réels", c'est-à-dire tournés sur le vif (tel ou tel meeting, par exemple, où David Irving a fait une apparition) rend les limites du genre difficile à cerner pour ceux qui ne connaissent pas le dossier. On peut en dire autant du film de Morris sur Leuchter. Tout cela alimente un courant de discussions plus ou moins polémiques entre ceux qui exigent des documents authentiques et ceux qui se contentent du brouet aux ingrédients plus ou moins frelatés que le monde du showbiz nous distille tous les jours à haute dose. Il est à parier que cette émission de PBS arrivera un jour jusqu'à nos côtes.

 

ON EST PARTOUT

Les films, les journaux, et maintenant la radio...

Une émission en cinq parties sur le "négationnisme" a été diffusée sur France Cult de 8h30 à 9h., du 6 au 10 novembre 2000, titrée Le négationnisme ou l'abus d'oubli. On y retrouvait tous les vieux chevaux de retour de l'anti-révisionnisme, qui n'est pas encore passible d'une future et éventuelle loi néo-Gayssot. Surtout, comme d'habitude, les fanatiques n'ont pas donné la parole à un quelconque partisan du révisionnisme. C'est pour ça que leurs palinodies n'ont jamais aucune portée. Ils s'empêchent eux-mêmes de réduire leurs adversaires, c'est-à-dire nous, les révizors, à néant puisqu'ils ne les laissent pas exposer leurs arguments. Ils croient donc nécessaire de se lamenter, d'insulter, de déformer ("Le négationnisme trouve ses racines dans le nazisme") sans jamais convaincre d'autres personnes que les fanatiques de leur clan.

Ils obtiennent le silence, ils étouffent les voix, et, dans ce vide sidéral et sidérant, ils s'agitent comme des marionnettes inaudibles.

Sans cesse, ils doivent revenir sur le sujet et enfoncer toujours davantage de portes ouvertes. Voici le programme de cet intéressant et éclairant exercice sans style:

 

Le Négationnisme ou l'abus d'oubli, par Jean-Marc Turine, réalisation Bruno Sourcis. Semaine du 6 Novembre 2000
 
"Le révisionnisme, écrit Pierre Vidal-Naquet, est la doctrine selon laquelle le génocide par l'Allemagne nazie des Juifs et des Tziganes n'a pas existé mais relève du mythe, de l'affabulation, de l'escroquerie.
Le négationniste Faurisson, se fondant sur une interprétation des documents historiques, les trafiquant, les manipulant, déclarait le 17 décembre1980 que "les prétendues chambres gaz hitlériennes et le prétendu génocide forment un seul et méme mensonge historique qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financiére dont les principaux bénéficiaires sont l'Etat d'Israël et le sionisme international, et les principales victimes le peuple allemand -- non ses dirigeants -- et le peuple palestinien tout entier".
 
Lundi : Généalogie d'un mensonge avec Maxime Steinberg et Valérie Igounet, historiens et le témoignage de Simone Lagrange, ancienne déportée
Mardi : Le négationnisme, de l'extréme-droite à l'ultra-gauche avec Pierre Vidal-Naquet, Valérie Igounet, historiens et Jacques Tarnéro, sociologue et le témoignage d'anciens déportés
Mercredi : Les années quatre-vingt, années charniére avec Jacques Tarnéro, Pierre Vidal-Naquet, Valérie Igounet et Maxime Steinberg et le témoignage de Simone Lagrange
Jeudi : Les preuves nazies du génocide avec Maxime Steinberg et Pierre Vidal-Naquet et le témoignage d'anciens déportés
Vendredi : Faut-il en parler ? avec Jacques Tarnéro, Pierre Vidal-Naquet, Valérie Igounet et Maxime Steinberg et le témoignage d'anciens déportés

 

Heureusement qu'il ne se posent la question qu'à la fin. On a entendu Tatanero partir en guerre contre ce qu'il appelle les "resucées" des Protocoles des sages de Sion, un texte qui turlupine Turine. Il a cette magnifique envolée: "C'est bien plus grave de dire que les juifs ne sont pas morts que de dire <mort aux juifs>". En outre, nous sommes extrêmement perfides et pervers. Vidal-Casquet a dit que la série Holocaust avait été un "horrible transfert de la réalité en marchandise". shoah-business!!! Il en est bien d'accord. Et puis on a entendu Valérie Igounet, gamine simplette, qui s'exprime comme une collégienne de 14 ans; elle commence toutes ses phrases par "ce que je veux dire..." et les achève par un "quoi" traînard et alangui. Au milieu, on trouve "i'dit", "c'est clair que", "on va dire", "ch'crois que" et les inévitables "pseudo dérapages qui sont pas des dérapages". Cette môme est archi-nulle et parle un franco-banlieusard qui fait florès aujourd'hui dans les classes de sixième. Et Garaudy? "Quelle est cette déviance chez lui?". Tatanero a eu le terrible mot de la fin: "Si Israël est fondé sur une imposture, il n'y a plus l'ombre d'un espoir de dialogue". Effectivement. Matraqueurs, abandonnez ici tout espoir...

 

BARBIE BARBANT

Ils passent le procès du citoyen bolivien Klaus Altmann, vendu par les Boliviens, acheté par les Français, que le minable Klarsfeld a eu la trouille d'assassiner (il a dû penser que les prisons boliviennes manqueraient de caviar). Ce procès résume les plus formidables distorsions que le droit français ait connu depuis Vichy. Napoléon, quand il voulait tuer le duc d'Enghien, le faisait cravater, ramener à Paris dare-dare et fusiller séance tenante dans les fossés du chateau de Vincennes. Il ne tripotait pas le Code. Les organisations juives ont eu leur procès en fabriquant un crime qui n'existait pas dans le droit français, en réputant des faits passibles de ce crime inexistant afin de proclamer, au mépris de toutes les tradictions juridiques, que ces crimes étaient tout d'un coup devenus impresciptiblees, etc, etc. C'est cette horreur judiciaire qu'on veut montrer aux enfants pour les édifier. Il semble imprudent d'apprendre aux enfants qu'on peut se moquer des principes de cette façon. Devenus grands, ils pourraient s'emparer de ceux qui se disent responsables des événements d'aujourd'hui et te les coller au poteau pour toutes sortes de crimes et de délits qu'ils inventeront à ce moment là et qui seront rétroactivement, barbiquement, applicables à ces bellâtres qui n'en pourront mais.

Pour camoufler tout ce salmigondis, la télé (chaîne Histoire) et la Justice (ou son apparence) ont convenu d'encadrer soigneusement la momie et les pleureuses du procès, grâce aux commentaires savantissimes de la stultissime charcutière de la télé et du Web, la femme à Strauss-Kahn, la copine à Jean-Pierre Faye, la sangsue lascive de Michel Field, la Sinclair en personne et en saindoux. Et en prime, dans le film, on verra la tronche de Truche la Triche.

 

Le procès de Barbie sur http://www.histoire.fr

http://www.histoire.fr/jaune/html/fevenement.htm

 

PERRACHE

On a reçu ce tract qui semble donner la température de certains milieux de Lyon. Il est le quatrième d'une série dont nous n'avons pas les 3 premiers. On sent que ceux qui en veulent toujours plus sont en train de se mettre à dos ceux qui en ont plus qu'assez.

 

 

Lyon, capitale de la Résistance et du Révisionnisme (4)

 
 
Affaire Ladous, affaire Lequin, Affaire Comte, affaire Gelas. Affaire Lewkowicz, affaire Berger, affaire Thion. Affaire de Palestine.
Au sein des universités lyonnaises et en dehors d'elles, la répression hébraïque s'aggrave et la résistance révisionniste s'affirme.
En apparence l'occupant continue de dicter sa loi, mais les occupés, se rendant compte que toute concession à Israël provoque toujours plus d'exigences de sa part, refusent plus que jamais de s'incliner.
Après Régis Ladous, Yves Lequin et Bernard Comte, la dernière victime en date sur le plan local n'est autre que notre collègue Bruno Gelas. Le président de Lyon 2, qui n'en pense pas un mot, avait cru habile de dénoncer en paroles la résistance révisionniste. Immanquablement, l'occupant a réclamé des gages concrets et, pour commencer, l'annulation du DEA de Jean Plantin. B. Gelas a expliqué que c'était impossible et, dans une longue lettre que beaucoup d'entre nous ont reçue, il a clairement donné ses raisons.
Mais l'occupant a frappé du poing sur la table, et, avec lui, ses milices (SOS-Racisme, l'Union des étudiants juifs de France, le cercle Marc Bloch...).
Bruno Gelas a pris peur. Il a fini par s'incliner. Aussi vient-il d'entamer la procédure d'annulation du DEA de J. Plantin! Là encore il se trouve obligé de dire le contraire de ce qu'il pense et de faire le contraire de ce qu'il voulait.
 
On ne lui jettera pas la pierre. C'est à l'occupant et à ses milices qu'il convient de réserver les pierres de notre Intifada.
 
Les deux candidats à sa succession, prévue en mars 2001, vont à leur tour, devoir affronter les maîtres-chanteurs.
Jusqu'à présent, Didier Daeninckx, dit "Didier Dénonce", feignait de croire que l'incendie criminel de notre bibliothèque était dû aux résistants révisionnstes. Il savait pourtant que les incendiaires ne pouvaient être que des "Vengeurs" désireux de châtier Lyon 2 et Lyon 3 coupables, à leur yeux, de recéler dans la bibliothèque interuniversitaire des ouvrages ou des thèses révisionnistes. Aujourd'hui il jette le masque et reconnaît implicitement que le crime venait de ses amis.
En effet, le voici qui dirige maintenant ses attaques contre des universitaires toulousains (dont Jean de Quissac) en les avertissant que leur bibliothèque universitaire, à son tour, POURRAIT BIEN ÊTRE, ELLE AUSSI, DÉTRUITE PAR UN INCENDIE (voir, sur son site «http://www.amnistia.net», le texte intitulé: "Les réécritures de l'histoire à la fac de Toulouse").
En dehors de Lyon, l'indignation contre les procédés de l'occupant ne fait que croître. A Paris, le 8 septembre, le révisionniste Henri Lewkowicz a été condamné à subir une expertise psychiatrique avec possibilité d'internement psychiatrique pour avoir, en tant que petit-fils de déportés juifs disparus à Auschwitz, proclamé que les chambres à gaz nazies sont un «bobard». A Metz, le 27 septembre, Jean-Louis Berger, eneignant le français et le latin dans un collège, a été condamné à un an de prison avec sursis et à verser 200.000 F pour avoir révélé à ses élèves que le moyen utilisé contre lui par la cabale anti-révisionniste était un faux: une photographie censée montrer des cadavres de déportés juifs d'un camp de concentration allemand montrait en réalité les victimes d'un bombardement américain sur la caserne de Nordhausen, en avril 1945. Il va être radié de l'enseignement. A Paris, le 4 octobre, l'Israélienne Geneviève Berger, récemment promue par Lionel Jospin directrice du CNRS, a obtenu la révocation à vie, pour révisionnisme, du sociologue et historien Serge Thion. Ce dernier est un authentique militant antiraciste. En 1969, il avait publié Le Pouvoir pâle contre la politique d'apartheid et de bantoustans alors menée en Afrique du Sud par les Blancs contre les non-Blancs. Aujourd'hui une politique identique est menée par les Juifs contre les non-Juifs en terre de Palestine avec les résultats que l'on sait.
En France comme en Palestine, le mensonge, l'arrogance et les crimes contre la liberté conduisent à la révolte.
 
Université Lumière (Lyon 2)
Université Jean Moulin (Lyon 3)

 

BOUCHERIES

Y'a du souci à s'faire !

"Le lolocauste a été une période obscène de l'histoire de notre nation. J'entends, dans l'histoire de ce siècle. Mais nous "vivons tous dans ce sicèle. Je ne vivais pas dans ce siècle." G. W. Bush, gouverneur du Texas, 15 sept. 1995
"Nous sommes prêts à n'importe quel événement imprévu qui pourrait ou ne pourrait pas arriver." Id., 22 sept. 1997
 
"The Holocaust was an obscene period in our nation's history. I mean in this century's history. But we all lived in this century. I didn't live in this century." Governor George W. Bush, Jr., 15 Sept. 1995
"We are ready for any unforeseen event that may or may not occur." Governor George W. Bush, Jr., 22 Sept. 1997

 

DU CRIME CONTRE L'HUMANITÉ, TOUT FRAIS, TOUS LES JOURS

Ce qui se passe en Palestine est monstrueux. Il faut comprendre quelle est la pratique des Israéliens quand ils essaient de mater la rébellion que leur politique dite "de paix" a provoquée. Ils essaient d'éviter de faire des morts. Les morts, ce n'est pas beau à voir et ça s'infiltre dans la presse internationale; ça fait sale. On a donc entraîné des bataillons spéciaux de l'armée à éviter les morts et à multiplier le nombre de blessés. Pour ce faire, on utilise des projectiles plus ou moins enrobés de caoutchouc. Et on donne aux soldats des fusils à lunette: ils visent les membres mais surtout les yeux. Les hôpitaux palestiniens ont subi une prodigieuse augmentation de blessés aux yeux.

Si l'on avait des tribuanaux internationaux réels, il serait facile de démontrer que les pratiques répressives des Israéliens sont, en fait, des actes de torture, aux séquelles souvent irréversibles. Israël est le seul Etat au monde à pratiquer toutes sortes de tortures, sur un fondement de politique raciste. Les Accords d'Oslo ont abouti à la fabrication de plus d'une centaines de petits bantoustans. Rappelons que le gouvernement israélien a toujours entretenu les rapports les plus étroits avec l'Afrique du Sud du temps où elle pratiquait l'apartheid. Les hommes politiques de l'apartheid était chaleureusement reçus à Tel-Aviv et il existait une intense collaboration des deux industries d'armement, y compris dans le domaine nucléaire.

Aujourd'hui, nous avons plusieurs récits et analyses sur la politique des tireurs israéliens (snipers) et sur les tortures qui étaient pratiquées sur le enfants à Khiam, prison israélienne installée au Sud Liban, et récemment libérée.

Quelques nouveaux sites web qui font la propagande de l'Etat du Crime contre l'Humanité, Israël::

<http://www.honestreporting.net/join.htm>

<http://www.iwitnessisrael.com>

<http://www.helpingisrael.com>

<http://www.rotter.net/israel/>

<http://www.israelbehindthenews.com>

 

MON GÉNOCIDE EST PLUS GROS QUE LE TIEN (2)

Le Sénat français a voté, le 8 novembre, la "reconnaissance du génocide arménien". Cette formule est absolument stupide. On ne voit pas que les chenus notables agricoles de la République française aurait la moindre compétence pour se prononcer sur des questions d'histoire, en l'occurence ce qui s'est passé vers 1915-16 dans la Turquie encore ottomane. Ces pauvres types réagissent à des pressions politiques diverses. Rappelons que l'avocat des assassins de l'ASALA, dans les années 80, était un certain Patrick Devedjian, aujourd'hui porte parole du RPR et donneur de leçons pas chères.

N'entrons pas ici, pour le moment, dans la question proprement historique. Remarquons seulement qu'il s'agit encore d'une entourloupe rétroactive. Le terme de génocide a été inventé par un obscur juif polonais en 1944, et le mot a perfusé très lentement dans les années 50-60. L'appliquer aux années 1915-16 ne peut être une opération juridique. C'est donc de l'idéologie.

En fait, c'est un autre pas en avant pour faire avancer les revendications territoriales des Arméniens sur des territoires actuellement turcs. C'est donc un acte de guerre que la Turquie a déjà traité par des moyens militaires en 1895, 1915 et identiquement à l'avenir. Est-ce que les Arméniens aiment se faire dérouiller par les Turcs (ou les Kurdes)? Ils ont choisi le plus sûr chemin pour y arriver.

On sait, d'après les pratiques des gouvernements turcs (de droite comme de gauche) envers les revendications kurdes, qu'ils sont parfaitement capables des pires atrocités, y compris le meurtre de masse. Dans une bonne partie du pays, il règne encore la terreur, la torture généralisée, les déplacement forcés de population et autres horreurs connexes. Qu'estce que cherchent les leaders arméniens, dans leur confortable exil, en excitant ainsi Ankara et les militaires turcs? A verser le sang des autres (en Arménie et en Turquie) pour toucher des dividendes politiques? Le cas du Haut-Karabagh n'est-il donc pas une leçon? Huit cent mille réfugiés turcs azéris ne démontrent-ils pas la vraie nature de l'humanisme politique des nationalistes arméniens? Qu'est que les sénateurs français ont à faire dans ce cercle de craie caucasien bouillonnant de haine et de de meurtres collectifs? Faut-il encore les exciter? Ces infortunés vieillards ne devraient-ils pas retouner à leurs perfs et à leurs roupillons?

 

VERSIONS À THÈME

Interview de Bernard Lewis, juif anglais devenu américain, décrit par certains comme un "grand orientaliste"(cf dans Finkelstein le récit de ses relations avec le massacre des Arméniens).

"-- Pourquoi cles Turcs refusent-ils toujours de reconnaître le génocide arménien?
-- Vous voulez dire reconnaître la version arménienne de cette histoire?"
(Le Monde, 16 novembre 1993, p. 2)

 

PETIT CACA NOËL

 

Une pétition circule actuellement à Strasbourg, demandant à la municipalité de renoncer à associer la ville de Bethléem (Territoires palestiniens) à l'opération "Strasbourg capitale de Noël".

Ce texte qu'on peut trouver notamment sur le forum du site internet du judaïsme alsacien (www.sdv.fr/judaisme)

"Attention dérapage!"

[...] "dans le contexte actuel, associer la ville de Bethléem à "Strasbourg, capitale de Noël" serait une opération politique incompatible avec l'esprit de Noël". "Nous voulons faire savoir d'urgence au maire de Strasbourg que nous refusons que cette opération, qui attire plus de 2 millions de visiteurs, ne devienne une plate-forme politique pro-palestinienne", commente le mot d'accompagnement.
 
Echange de délégations
Bethléem avait été associé l'an dernier à "Strasbourg, capitale de Noël". Le marché de Noël avait fait une part importante aux artisans de la petite ville palestinienne. Au cours d'un concert à la cathédrale, Roland Ries, alors maire de Strasbourg, avait remis symboliquement le titre de "Capitale de Noël" à Jihan Anastas, jeune adjointe au maire de Bethléem. Celle-ci doit revenir à Strasbourg cette année à la tête d'une délégation pour l'inauguration du marché de Noël, "une visite culturelle et religieuse, pas politique", précisait-elle hier soir au téléphone. Par ailleurs, une délégation strasbourgeoise devrait prochainement aller à Bethléem inaugurer les dix-sept piliers sculptés l'an dernier en Alsace dans de la pierre palestinienne et installés dans les rues de la petite ville.

 

A BAS LES SAPINS DE NOËL

D'après La Sentinelle d'Orlando, journal de Floride, du 11 novembre 2000, le maire de Saint Pétersbourg (!) en Floride a interdit les décorations de fêtes et les célébrations de Noël parce qu'un sergent a déposé plainte contre les expositions de Noël.
Il n'y aura donc ni arbre de Noël, ni père Noël, ni vitrine ayant une quelconque religieuse connotation. "Je veux être certain que nous respectons les croyances religieuses de chacun, de façon à n'insulter personne", a déclaré le chef de la police, Golias David.
Le sergent Greg. Totz, un sous-officier de 25 ans, a déposé sa plaint"e pour discrimination religieuse devant la Commission pour l'égalité de l'emploi [sic] au mois d'octobre. Totz, qui est juif, s'était déjà plaint que les manifestations de Noël soient trop ostentatoires.
According to the Orlando Sentinel, November 11, 2000, the St. Petersburg, Florida Police Department has banned holiday decorations and [Christmas] celebrations this year after a sergeant filed a religious discrimination complaint over Christian displays.
This means no Christmas tree, no Santa Claus, no displays of any kind with a religious connotation. "I want to make sure we're sensitive to everybody`s religious beliefs, so we don't offend anybody," Police Chief Goliath Davis III said.
Sgt. Greg Totz, a 25-year veteran officer, filed a religious discrimination complaint with the Equal Employment Opportunity Commission in mid-October. Totz, who is Jewish, has complained in the past about overtly Christian displays.

 

Est-ce que la Floride est le cinquante-deuxième Etat d'Israël? Pourvu que Liebermann, soit coélu, la totalité des états des Etats-Unis sera enfin libérée de la charogne chrétienne.

 

LA CHAMBRE À GAZ EST AU CATALOGUE

Extrait des minutes du procès de Nuremberg:

Le fabricant de machines à laver, de cafetières Krupp et des chambres à gaz nazies,, a employé comme esclaves plus de soixante-dix mille personnes dans des usines qui fabriquaient des armes pour les nazis. L'entreprise avait même une usine à l'intérieur de l'infâme camp de concentration d'Auschwitz où l'on fabriquait des obus, et une autre à Ravensbruck.
Krupp- Makers of washing machines, coffee makers, and the Nazi gas chambers. Krupp used over 70,000 people as slave labor in factories making armaments for the Nazis. It even operated a plant inside the infamous Auschwitz concentration camp which manufactured fuses, and another at the Ravensbreuck camp.

 

Quotes from the war crimes tribunal transcripts:* "<http://www.holocaust-history.org/works/imt/01/htm/t136.htm>

 

FAURISSON PARADE

Dans le Journal du dimanche du 3 novembre 2000 un assez long article signé Marc Desvignes et intitulé "A Nancy, les néo-nazis paradent".

Un seul intertitre, en gros caractères:

Il y a une semaine, la jeunesse d'extrême droite défilait en plein centre-ville aux cris de "Immigration invasion" et "Faurisson"! Un signe supplémentaire de l'augmentation des actes antisémites et révisionnistes dans la région.

 

Faudrait raser Nancy.

 

AU TROU DANS LA GRUYÈRE

"La Gruyère" (Suisse), n· 123, 24 octobre 2000

Révisionnisme à Châtel
 

Perquisition chez Berclaz

 
 
Par une "information aux médias", le révisionniste René-Louis Berclaz à Châtel-St-Denis a fait savoir que la "police de la pensée du canton de Fribourg" allait procéder une nouvelle fois à une perquisition à son domicile, siège de l'Association Vérité & Justice, dont il est le secrétaire. Lundi matin, deux inspecteurs de la Sûreté ont perquisitionné chez lui sur mandat officiel du juge d'instruction Michel Favre. "Ces messieurs ont été des plus corrects, je tiens à le relever", dit René-Louis Berclaz en précisant qu'ils ont saisi "un exemplaire en français et deux en allemand" de la brochure éditée par l'association Le Procès Amaudruz, une parodie de justice, [PROCHAINEMENT SUR NOS ÉCRANS] qui a notamment été envoyée au Centre islamique de Genève. Il s'agit de la seconde perquisition opérée cette année. La première a eu lieu en juin. "Une dizaine d'exemplaires" du "Contre-Rapport Bergier", brochure qui avait été envoyée en mai aux parlementaires fédéraux par l'association, ont été séquestrés, dit Berclaz. C'est le conseiller national et ancien rédacteur en chef du Courrier, Patrice Mugny, qui a enclenché la machine judiciaire en déposant plainte contre l'association. René-Louis Berclaz a été condamné en septembre 1998 par le Tribunal de la Veveyse à quatre mois d'emprisonnement avec sursis de trois ans pour violation de l'article 261bis du Code pénal sur la discrimination raciale. Il a fait recours: la Cour de cassation l'a partiellement admis, en libérant Berclaz d'un des chefs d'accusation, mais en confirmant la condamnation. Dans cette affaire, René-Louis Berclaz avait été inculpé pour diffusion d'un prospectus publicitaire grâce auquel on pouvait commander le Rapport Rudolf. Cette brochure se targue de prouver, par l'analyse chimique, que les chambres à gaz n'ont jamais existé à Auschwitz: les Juifs entassés dans ce camp d'extermination auraient succombé au typhus et à la pénurie de nourriture engendrée par le blocus...
 
Constitution et Code pénal
Dans la nouvelle affaire révélée hier, René-Louis Berclaz brandit la Constitution fédérale et ses "droits fondamentaux". "Toute personne a droit d'exprimer et de répandre librement son opinion, de recevoir des informations, de se les procurer aux sources accessibles et de les diffuser", clame-t-il. Dans le même ordre de "droits", il revendique "la liberté de la recherche scientifique qui, en principe, englobe l'histoire", ainsi que la "liberté d'association". "Il y a, argue-t-il, un problème d'incompatibilité entre les droits fondamentaux et le Code pénal." On verra ce qu'en disent les juges et les avocats... "Il faut que les gens sachent que les Juifs sont partout. C'est une question de proportion." Antisémite, Berclaz? "Non, mais on peut se déclarer antisioniste", nuance-t-il.
 
"Victime" en quelque sorte
Pour Vérité & Justice, il revendique le statut "d'association à but humanitaire": "On essaie de défendre les personnes qui tombent sous le coup de l'antiracisme." Cette association a pour vice-président Philippe Brennenstuhl, d'Orbe, et pour président le Bâlois Jürgen Graf, dont l'ouvrage L'Holocauste au scanner, interdit en France, a été répandu en 300.000 exemplaires dans sa version russe, la Russie n'étant pas, paraît-il, muselée par une "police de la pensée". Selon ses propres termes, l'ouvrage saisi hier "dénonce, preuves à l'appui, l'inquiétante dérive totalitaire de notre Etat de droit au profit d'un lobby terroriste qui se croit tout permis, en Palestine comme en Suisse: l'entité sioniste". A Châtel-St-Denis depuis cinq ans, René-Louis Berclaz est sans activité professionnelle: "Je vis de l'aide sociale, tout simplement parce que je ne peux plus travailler", la faute, dit-il, à sa condamnation et aux nouvelles affaires qui pèsent sur lui: "La présomption d'innocence ne compte pas!" Berclaz se considère-t-il comme une "victime" du système? "Je vous laisse apprécier! Beaucoup de personnes seraient ravies que j'aille me faire voir ailleurs. Mais j'entends bien rester ici, à Châtel-St-Denis!" conclut-il.

 

Marie-Paule Angel

 

Note de l'aaargh: M. Berclaz reprend le chiffre de 300.000 exemplaires d'une version russe d'Holocauste au scanner qui serait diffusés en Russie. Nous avons déjà remarqué l'apparition de cette étonnante affirmation. Nous nous sommes informés à bonne source, c'est-à-dire auprès de ceux qui ont édité la brochure de Graf qui est actuellement disponible en Russie. Nous devons à l'exactitude de dire que cette brochure de 116 pages, intitulée Mif o kholokoste a été publié en 2000 par la maison d'édition Vitiaz, à Moscou, 19 rue Kliazminskaya (tél. 486 80 82), ISBN 5-86503-055-7. Traduit par O. A. Platonov. Selon une vieille habitude héritée de l'époque soviétique, le tirage est indiqué: 10.000 exemplaires. Et il en reste encore beaucoup dans les stocks de l'éditeur.

L'origine de ces "300.000" exemplaires inexistants reste mystérieuse.

DANS LE LAC (LÉMAN)

 

Tribunal cantonal. Recours partiellement admis

 

AMAUDRUZ OBTIENT UNE DRASTIQUE REDUCTION DE PEINE

 
 
Gaston-Armand Amaudruz n'était pas présent hier à la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal. Dommage pour lui, car il aurait bu du petit lait à l'écoute des trois juges et surtout du président Paul-Eugène Rochat, Juges qui ont largement admis son recours contre sa condamnation à un an de prison ferme infligée en avril dernier par le Tribunal du district de Lausanne. Et qui ont réduit drastiquement la peine à trois mois, sans sursis certes, mais il s'en est fallu de peu. Les indemnités pour tort moral allouées en première instance, de même que les dépens destinés à indemniser les avocats des parties civiles ont été sévèrement réduits.
Ce n'est pas la première fois que dans des affaires impliquant les dispositions réprimant la discrimination raciale la Cour de cassation joue en mineur. Elle l'a fait à tel point hier que le juge rapporteur lui-même s'est inscrit en faux contre l'avis de ses collègues selon lequel les propos d'Amaudruz ne sont que "rabâchage d'arguments usés qui ne convaincront que ceux qui sont déjà convaincus". Selon Raymond Grec, pareille conception revient à minimiser le comportement d'Amaudruz et l'influence de ses idées.
Cela constitue un encouragement et une incitation pour ceux qui seraient tentés de rejoindre les mouvements racistes et antisémites qui font souvent la une de l'actualité.
"Si Amaudruz est une figure centrale de l'extrême droite, alors l'extrême droite ne représente pas grand chose", rétorque Laurent de Mestral, le plus enclin à la mansuétude. Seuls sont retenus à charge, en définitive, trois articles écrits dans Le Courrier du continent" Car Amaudruz "n'a pas à être puni pour quarante ans d'activité" et tout ce qu'il a pu dire ou écrire avant l'entrée en vigueur des dispositions contre le racisme. Il peut penser ce qu'il veut et le dire à des amis. Ce qu'il n'a pas le droit de faire, c'est d'exprimer publiquement, comme il l'a fait, ses convictions racistes (la loi sanctionne un "délit d'expression, non d'opinion").
La Cour estime que, pour obtenir le sursis, "le justiciable n'a pas à changer d'avis". Si Amaudruz n'en a pas bénéficié hier, c'est à cause du pied de nez qu'il avait fait au tribunal de district en diffusant un tract dans lequel il disait "je persiste et signe". Et celui qui, ainsi, proclame son intention de violer la loi ne peut être admis au bénéfice d'un pronostic favorable. Amaudruz, au demeurant, a parfaitement compris le sens de cette loi qu'il conteste. "En feignant de ne pas nous en apercevoir, nous serions ridicules", a dit le président Rochat. Ajoutant qu'en infligeant une peine excessive, c'est plus la norme pénale que l'accusé que l'on met en danger.
Les associations parties civiles, dont la LICRA, n'obtiennent finalement qu'un franc symbolique d'indemnité pour tort moral. Et leurs avocats qui ont été "autant de procureurs lors du procès" voient leurs dépens ramenés globalement de 53.000 à 6.500 francs. Philippe Grumbach, conseiller de la Fédération des fils et filles de déportés juifs de France, se disait très choqué par ce qu'il avait entendu à l'audience. Un recours des associations apparaît cependant problématique. C'est de facto au procureur général qu'il appartiendra de décider si l'on en reste là ou pas.
Michel Perrin
 
24 Heures, Suisse, 21 novembre 2000

 

IL TOURNE CASAQUE

"Le prix Nobel de la paix Elie Wiesel a beau prêcher sur les antennes françaises les joies du cosmopolitisme et du multiculturalisme, le discours qu'il a tenu dimanche à Chicago devant l'Assemblée générale des communautés juives unies, exaltait un communautarisme que certains de ses amis jugeraient "étriqué". Devant les dirigeants d'associations et de riches donateurs -- 800 millions de dollars ont été récoltés en 1999 par cette Assemblée pour les causes qui leur sont chères -- M. Wiesel a déclaré: "Les juifs en Israël ont besoin de nous, ils ont besoin d'aide, ils ont besoin d'espoir", "nous ne formons qu'une communauté". L'homme de gauche s'est employé a exalter le sentiment communautaire, émaillant son discours de références bibliques sur la nécessité de l'union des enfants d'Israël. "En des temps reculés nous ne formions qu'une seule communauté [É], je me sens plus proche d'un juif du Kazakhstan ou du Yémen que de certaines personnes qui habitent ma rue".

 

Nous n'en sommes pas surpris. C'est réciproque. Le banquet, auquel assistait Ehoud Barak, aurait rapporté, cette année, deux milliards de dollars. Juste pour les fusils à lunette et les faux frais.

 

SANGSUES

Le Conseil exécutif de la juiverie australienne a demandé que Frédéric Töben, directeur de l'Institut d'Adélaïde, et son assistante Olga Scully, soient traduits devant la Cour fédérale australienne à cause de leur refus de retirer des documents "antisémites" du site internet de l'Institut.
The Executive Council of Australian Jewry has applied to take Adelaide Institute Director, Dr Fredrick Toben, and Associate Olga Scully, before Australian Federal Court in view of their refusal to remove "anti-Semitic" material from the Adelaide Institute website at http://www.adelaideinstitute.org.

Le Conseil juif d'Australie croit qu'il fait la loi. En cas de réticence, comme celle de l'Institut d'Adelaïde, le Conseil juif en appelle à la justice. Toujours la persécution par la prosécution. Ruiner les gens. Shakespeare en parlait déjà.

 

RIEN À FAIRE

Y-at-il des limites à l'imbécillité? On peut répondre qu'elles reculent sans cesse. Un plumitif inconnu, un certain Paul Dreyfus, se fend brusquement d'une sorte de biographie de Pol Pot: Pol Pot, le bourreau du Cambodge, héroïquement publié par la maison Stock. Passons sur le zillion d'erreurs de toutes sortes. Il mentionne, p. 179, une coutume aussi charmante qu'ancienne qui consiste à manger le foie de ses ennemis. Il expliquer que "Pol Pot n'y était pour rien. Il allait commettre assez d'horreurs pour qu'il ne soit pas besoin d'en rajouter en l'accusant d'anthropologie".

Ce Dreyfus n'est pas une affaire.

 

 

SONDERCIRCUIT

On se souvient peut-être d'une lettre ouverte envoyée vers 1995 par Serge Thion au premier ministre britannique de l'époque, un oublié nommé John Major, pour lui donner un précieux conseil: devant l'énorme quantité de vaches folles à sacrifier, il fallait faire appel au spécialiste incontesté de l'incinération, le pharmacien Jean-Claude Pressac.

Les Anglais n'écoutèrent pas ce sage conseil. Ils ont donc subi une épidémie ravageuse.

Les Français font face à une situation qui s'agrave d'autant plus que des tests rapides décèlent des cas d'encéphalopathie spongiforme bovine en nombre croissant, sans avoir à attendre que la maladie se délcare. Un article du Monde du 14 novembre évoquait le problème de l'incinération: "Les cimenteries brûlent déjà 200.000 tonnes de farines par an". Or, indique le journal, l'interdiction des farines animales pourrait créer le besoin d'incinérer 250.000 tonnes de plus. Le journal ne se demande pas pourquoi il faudrait d'abord réduire les carcasses en farine avant de les brûler. Un encadré précise qu'il faudrait détruire un million de tonnes de farines et de graisse chaque année: il manque la capacité de brûler 350.000 tonnes et les capacités de stockage supplémentaire se montent seulement à 200.000 tonnes. Par conséquent, on va mettre 150.000 dans la nature... Pressac sera le sauveur suprême.

Mais l'article se termine par une interrogation:

"Aujourd'hui, un mystère demeure: où et comment sont détruites les farines provenant d'animaux atteints d'encéphalite spongiforme bovine (ESB) ou de bovins qu'il a fallu abattre parce qu'ils ont fréquenté la même prairie ou la même étable que la vache pestiférée? Les cimentiers répondent évasivement: "Nous ne savons rien de ce circuit spécial..."

Effectivement, on a vu, à la télévision, des opérations menées de nuit, des camions qui s'éloignent entourés de gendarmes... C'est du Sonderbehandlung, incontestablement. Ce coup-ci, il faut demander à Vidal-Codet de décoder.

 

SPIRITES

Ceux qui auraient pu développer un scepticisme devant les exemples donnés par nous ici le mois dernier de la croyance rabbinique en la métempsychose pourraient utilement méditer sur la rubique "conférences" du journal Le Monde du 10 novembre 2000:

 

"A l'invitation du Bné Brit Ben-Gourion, le professeur Maurice-Ruben Hayoun traitera du thème suivant: La symbolique de l'âme et la vie dans l'au-delà dans la kabale. La transmigration des âmes (Gilgoul) et leur évocation (yskor).
Le jeudi 16 novembre 2000, à 20 h 15, mairie du 16e arrondissement, 71 avenue Henri-Martin, Paris-16e. Renseignements et insciptions, tél.: 01 40 82 26 02. E-mail: mrh@consistoire.org

 

Où l'on voit donc que les juifs rabbiniques ne sont en fait que des disciples d'Alan Kardec, à moins que ce soit l'inverse. Où l'on voit aussi le long chemin qui sépare ces juifs rabbiniques de ce qu'on appelle généralement la Bible et des emprunts qu'ils ont dû faire à la gnôse et à certains courants chrétiens.

Le conférencier va-t-il évoquer les âmes en public? Il peut le faire. Combien de prétendus juifs sont-ils familiers de ces élucubrations? Très peu, sans doute. Alors que croient les autres?

 

LE JUSTE PRIX

Annette Wieviorka vient de recevoir le prix "Mémoire de la Shoah" pour, tenez-vous bien, "l'ensemble de son oeuvre". Il est vrai que la pauvre chérie se démène et court partout où on pourrait parler de son "oeuwre". Mais enfin, sans être jaloux, on pourrait faire observer que nous méritons ce prix beaucoup plus que la lugubre. En effet, l'ensemble de notre oeuvre est particulièrement favorable à une réhabilitation et un nettoyage de façade de cette vieille chose qu'ils appellent "shoah" et qui subit les outrages, non seulement du temps, mais aussi des déformateurs, antinégateurs, correcteurs, et autres klarsfeldeurs de métier.

SHOAH BUSINESS AND JOBS

Une anonyme institution de recherche et d'enseignement sur l'histoire de la Shoah (loi 1901) recherche LE RESPONSABLE DE SA BIBLIOTHÈQUE (H/F, EN CDI)

Votre profil:
-- Bibliothécaire de formation, disposant de bonnes connaissances sur la SHOAH.
-- Francophone, Anglais et Allemand indipensables, Hébreu et/ou Yiddish souhaité.
Postes basés (au pluriel) à Paris centre. Ecrire au Monde publicité sous réfé. 135.

 

Le Centre de Documentation Juive Contemporaine (CDJC), qui ne veut pas dire son nom, a maintenant récupéré tellement de pognon, donné par Jospin et sa bande, qu'ils ne savent plus quoi en faire. Ils en sont à recruter par les petites annonces. On va raser quelques immeubles, à deux pas de l'Hôtel de Ville, pour leur faire de la place. Pharaounique!

Deux membres de l'AAARGH ont immédiatement posé leur candidature. Ils (ou elles) ont évidemment les connaissances requises. Le yiddish n'est pas terrible mais le ladino est bon...

 

FILMS

D'après la section "Films" de l'Institut Yad Vashem, on a tourné, entre 1985 et 1995 plus de mille films sur l'Holocauste, exactement 1194. Ce qui fait une moyenne de 119 films par an. Soit environ 1 tous les trois jours. Imaginons ce qui pourrait se passer si on se décidait, enfin, à parler vraiment de la Shoah...

DÉSOPILE OU FACE?

Le film Autopsie d'un mensonge, la 3472ème machine à détruire les révisionnistes, doit sortir en salle le 17 janvier 2001. L'avant-première se fera à l'Assemblée nationale. Pour être "partenaire officiel" de cette sauterie sur moquette saumon, il en coûtera 250.000 F, ce qui permettrait d'avoir son logo sur le carton d'invitation. Après quelques réflexions, l'AAARGH a décidé de ne pas faire partie de ces "partenaires officiels", en dépit de la possibilité d'avoir 50 de nos invités dans un carré VIP. Grâce à ce film d'une très belle venue, et due à un bredouilleur nommé Tatarnero, le Noir Tatar, on admirera les bobines de plusieurs personnalités hautement compétentes et représentatives comme Alain Finkelkraut, antimarcioniste de toujours, Tahar Ben Jelloun, serveur de thé à la menthe dans le mellah de Paris, Claude Lanzmann, pithécanthrope au zoo de Vincennes, Annette Wieviorka, touwours aussi luguwre, Elias Sanbar, danseur mondain, Pierre-André Taguieff, révisionniste marrane, etc. etc. Encore une soirée désopilante.

HIS NAME IS BOND

Soit un auteur de pièces de théâtre, anglais, nommé Edward Bond. Il écrit une pièce en 1995, pour les jeunes, Auprès de la mer intérieure. Logiquement, il détermine que le meilleur endroit pour situer une action destinée à éduquer les jeunes est le seuil d'une chambre à gaz. Subventions garanties. Un Amerloque vient mettre ce chef d'oeuvre en scène à Gennevilliers, un ville connue pour son usine à gaz, mais pas de chambres.

Cet Amerloque a peur de commettre un impair et demande à l'auteur s'il faut représenter les portes de la chambre à gaz. Question classique de l'iconographie de la religion nouvelle. Le Bond ne fait qu'un bond: il répond en évoquant et en invoquant un fameux tableau de Manet, qui s'appelle "La Gare du Nord", assez bleuté, matinal, hivernal, où se developpe, en arrière plan, la fumée des locos qu'on ne voit pas. C'est ça que veut dire l'auteur: il faut montrer la fumée mais cacher la machine. Ces artistes sont absolument trouducutants, comme dirait un autre grand artiste.

HOLOKAUST ÜBER ALLES

Les six parties qui constituent le documentaire télévisé allemand Holokaust se trouvent maintenant en ligne à l'adresse: http://www.amgot.org/hist/
 
Ce site contient d'autres documentaires, en français et en anglais, sur le thème du lolocauste.
All six parts of the German 'Holokaust' TV documentary are now on line at http://www.amgot.org/hist/ along with the 'Abschlussdiskussion'.
This site includes other Holocaust-related TV documentaries in French and English.

On remarquera la délicatesse du choix du nom du site Amgot (American military government of occupied territories), c'était le gouvernement militaire de la France prévu en 1944 par nos chers alliés yanquis. Les pires ennemis de de Gaulle lui reconnaîtront au moins de nous avoir évité ça et d'avoir limité la casse anglo-américaine à la destruction totale de nombreuses villes, certaines fort belles, toutes innocentes. Mais il y a des nostalgiques de l'Amgot... un certain Roger Wiesenbach qui aurait certainement préféré une solide kommandantur made in USA... L'Amgot aurait pu s'installer Hôtel Lutétia, par exmple...

 

GESHEFT

Dans les journaux, cette annonce:

 

Survivants de l'holocauste ! annonce importante!
 
Les survivants de l'Holocauste ayant séjourné en camps de concentration ou dans un ghetto sont invités à s'inscrire afin de recevoir des indemnités du Fonds Allemand pour le Travail Forcé.
Yaffa Golan Investments & Finances Ltd
4 Ha Negev Str., PO BOx 37154 Tel Aviv 66186 Israël.
http://www.holocaustclaims.com

 

Et ce vilain Finkelstein qui dit que le fric est détourné...

 

HOLOCAUSTE ANTIPODISTE

Enorme tohu bohu en Nouvelle-Zélande. Un ministre, Sandra Lee, a utilisé le terme "holocauste" pour désigner le sort dramatique qui a frappé les Maoris, habitants polynésiens de l'archipel, installés là dix ou quinze siècles avant l'arrivée des Européens. Un ensemble de guerres coloniales, et intertribales du XIXe siècle, alimentées par la Grande-Bretagne, a abouti à une terrible chute de la démographie, chute agravée par les maladies introduites par les Blancs, à partir du contact qui eut lieu vers la fin du XVIIIe siècle.

L'émotion a pris de l'ampleur quand le premier ministre, Helen Clark, a purement et simplement interdit à ses ministres d'utiliser le terme en relation avec l'histoire locale. Le mot de génocide a connu à peu près les mêmes vicissitudes. Les protestations contre cette censure bizarre se sont multipliées. Les représentants de la population maorie, aujourd'hui très minoritaire, mais habitée depuis quelques décennies d'une désir de renouveau et de reconnaissance, ont jeté les hauts cris. "Le mot est très approprié" a dit Peter Love, président de la Ngati Te Whiti Hapu Society. Certains ont aussitôt précisé que ces guerres avaient fait un nombre limité de morts, que la raison de la dépopulation sont à chercher dans les conditions de santé, et que la fin de la vie autonome des Maoris doit être cherchée dans la politique de confiscation des terres. Bref, la polémique historique bat son plein aux antipodes, avec des révisionnistes patentés et tout ce qu'ils faut d'arrière-plans politiques, dûs, en grande partie, à une sorte de renaissance politique des Maoris, parallèle à celle des Aborigènes australiens dont les téléspectateurs ont pu se faire une courte idée en regardant les Jeux Olympiques de Sydney.

Passons sur le grotesque des prétentions du premier ministre, qui a l'air aussi stupide d'un côté de la Terre que de l'autre. On voit que les mots sont hautement symboliques et on comprend pourquoi de puissantes forces politiques sont prêtes à toutes les extrémités pour s'en assurer le contrôle. Nous, ici, on dépolitise les mots, on les passe à la machine et on les ressort tout propres, comme neufs, prêts à resservir. C'est comme une laverie qui élimine la crasse idéologique avec les enzymes gloutons de la critique dévoreuse. Et on est pas cher, avec ça!

 

Canterbury News (plusieurs numéros de novembre 2000)

http://www.stuff.co.nz

 

PARUTION

Un type nommé Adrien Le Bihan, qui n'avait pas grand chose à faire et qui se demandait comment exploiter les filons de l'actualité a eu l'idée bizarre de faire un livre sur les livre d'or du musée d'Auschwitz pour voir ce que les grands du monde avaient pu écrire comme conneries lors des visites obligées qu'il doivent rendre à ces lieux, qui leur permettent de faire financer leurs campagnes électorales. Ce Le Bihan n'a pas pu échapper à une préface de Vidal-Plouquet qui est rendue obligatoire pour tous les ouvrages traitant des camps en vertu, sans doute, d'une annexe secrète à la loi Gayssot. Enfin, c'est ce qu'on nous a dit.

Le Bihan se fout de la gueule des pauvres chefs d'Etat et autres célebrités parce qu'il est, lui, un connard inconnu. Vidal-Criquet dit qu'il "disqualifie" les signataires et qu'il "a raison". Autrement dit, ce livre, Auschwitz graffiti, 128 p., Librio, était totalement inutile, ce dont on se doutait auparavant.

Mais l'olibrius a poussé le zèle jusqu'à s'inquiéter de gens qui n'ont pas signé le livre d'or, comme Robert Faurisson. Il mène une enquête loufoque, retrouvant des "témoins" du séjour de Faurisson en 1976 à Cracovie et Auschwitz. Voici le style : Un "soir, le chauffeur de taxi surprit Faurisson dans sa chambre dans une curieuse posture. Il avait éteint la lumière électrique et allumé des bougies. A quelle sorte de messe noire se livrait le professeur de littérature? Quelle sorte de papiers consultait-il à la lueur des bougies? C'est resté un mystère."

Prodigieux, non?

 

Dans la catégorie des âneries monumentales qui servent surtout à exploiter le filon de la chochoah et promouvoir les carrières de types très ordinaires, il faut ranger Philippe Mesnard, sous-assistant de littérature à Marne-la-Vallées (quel destin!) avec Consciences de la Shoah -- critique des dicours et des représentations, aux éditions Kimé, 423 p., dont une centaine de pages consacrées à toutes sortes de gloses sur le révisionnisme, qui ne dépassent pas le niveau moyen observable dans des exégèses qui n'ont jamais le souci de commencer par décrire et expliciter l'objet qu'il vont détruire du feu roulant de leur critique. Ils sont dix mille, à Paris, à tortiller de la sorte autour du pot. Ce Mesnard n'est pas plus toxique que les autres. Une seule citation suffira à donner la mesure de sa vaste inconsistance: "On sait (on ne doit plus l'ignorer) que le régime de la preuve se prête au négationnisme" (p. 286). Mais qui aura le temps d'avaler toute cette effrayante médiocrité?

 

Enfin, un guide pour identifier les faux et les faussaires zolo. Un Amer Loque vient de publier un petit livre intitulé Counterfeiting The Holocaust : A Historical and Archival Examination of Holocaust Artifacts, by Alec Tulkoff (88 pages, Schiffer Publishing, ; ISBN: 0764311093 ). Voyez à ma zone. On pourrait traduire le titre par: "Contrefaçons de l'Holocauste: examen historique et archivistique des objets de l'Holocauste". En effet, il y a un marché où l'on vend toutes les misérables guenilles que les survivants ont oubliées dans leurs greniers, les morceaux de savon rapportés outre-Atlantique par des soldats américains, et autres memorabilia, sous-produits des pillages effectués par les GIs, chaussures, wagons, poêles de fonte, vieilles briques verdies, barbelés rouillés, brouettes en bois, dont raffolent les centaines de musées zolo qui poussent dans la Prairie comme champignons après l'ondée légère. Seulement, ces choses sont si prisées qu'il y a des contrefacteurs, qui, ceux-la, ne seront pas punis par les articles 442-1 et 442-2 qui prévoient 30 ans de prison. Maintenant, voudra-t-on trier toute cette quincaille ridicule? Les prix montent. Le faux, dans le fond, ça gêne qui?

 

AÏE! HITLER!

24 novembre 2000, Daniel Olbrychcki, un grand acteur polonais, est entré au musée de Zacheta, grand musée de Varsovie, où se tient une exposition intitulée "Nazis" et qui proposent une série de photographies d'acteurs célèbres, tirées de films sur la Seconde guerre mondiale, représentant des nazis en uniforme.
Olbrychcki a sorti un sabre et s'est mis à déchirer les photos qui le représentaient lui-même, ainsi que Stanislas Mikulski, Jan Englert, Boguslas Lind et Jean-Paul Belmondo. Il était accompagné d'une équipe de télévision qui a filmé toute la scène.
Le motif est que les organisateurs de l'exposition n'avait pas sollicité ou reçu la permission de ces acteurs pour utiliser leurs portrits. De plus, le titre de l'exposition était ambigu et sous-entendait que les artistes représentés avaient de fait des sympathies nazies.
L'exposition a été montée par Piotr Uklanski. Son but, qui n'était pas mentionné dans le programme, était de montrer comment les moyens de communication peuvent créer de faux héros. L'exposition, qui avait déjà suscité de nombreuses controverses, n'a pas rouvert après cet incident.
Last Friday, November 24, Daniel Olbrychcki (a celebrated Polish actor) walked into an exhibition at Zacheta, a major museum in Warsaw. The exhibition, titled "Nazis", consists of a series of photographs of famous actors portraying Nazis in uniforms from WWII movies.
Olbrychcki suddenly pulled a saber and proceeded to slash the photographs of himself, Stanislaw Mikulski, Jan Englert, Boguslaw Lind and Jean-Paul Belmondo. Olbrychcki had a TV crew on hand to film the whole incident.
The motive: The organizers of the exhibition did not seek nor did they receive a permission from the actors to use their portraits. Also, the title of the exhibition could be taken to imply that the featured artists in fact were sympathetic of the Nazis.
The exhibition was created by Piotr Uklanski. The purpose (not stated in the program) was to depict how public media can create false heroes. The exhibition created much controversy before the incident. It remains closed in the aftermath of the incident.
Pawel Chadzynski

 

HANNAH À TOUTES LES SAUCES

Il n'est jamais trop tard pour se plonger avec délices dans un grand bain de bêtise contemporaine. On ne vous avait pas parlé, en janvier dernier, d'une querelle d'Allemands qui se passe à Dresde où a été créé un Institut Hannah-Arendt de recherche sur le Totalitarismus. Le directeur, ancien de l'équipe qui épluche les archives de la Stasi, et qui est donc probablement une sorte de flic, a eu la malencontreuse idée d'étendre ses recherches vers la période anté-communiste, à savoir la période nazie. La Dresdner Bank a donné son accord pour financer des recherches sur ses activités passées. L'Institut a recruté un historien, Uwe Backes, décrit comme proche de la nouvelle école historique allemande, dite "révisionniste" -- "ce qui ne veut pas dire négationniste" ajoute Daniel Vernet, gros tas international au journal Le Monde, qui rend compte de cette affaire (14 janvier 2000). Ce Backes a appuyé un historien qui a voulu "appliquer à la résistance anti-nazie une typologie morale élaborée pour l'étude du comportement sous la dictature communiste". Halte-là! Le torchon s'est mis à brûler. Backes s'est vu mis en accusation pour "révisionnisme historique"; on lui a reproché d'avoir une "attitude douteuse vis-vis de la Shoah et de poursuivre des objectifs allant au delà de la délégitimation de la résistance au nazisme", résistance qui est aujourd'hui le maigrichon shibboleth suprême, on s'en doute. Le plus cocasse, c'est que le directeur de l'Office de protection de la Constitution (c'est la Gestapo moderne qui fait la police de la pensée outre-Rhin) a téléphoné au directeur de l'Institut pour lui affirmer que Backes n'était ni "révisionniste" ni "négationniste". Blanchissage en gros. Tous ces gens ont dû, finalement, quitter cet Institut qui n'est plus du tout Totalizant.

 

LA BAISSE EST EN HAUSSE

L'antisémitisme est-il une "valeur" en hausse, se demande Olivier Guland, journaliste à Tribune juive, dans les colonnes du Monde (28 mars 2000). Selon un sondage, dit-il, "31% des Français pensent que "les juifs ont trop de pouvoir" dans notre pays. C'est 7% de plus que l'année précédente. Ce chiffre est d'autant plus inquiétant que l'antisémitisme était globalement en baisse depuis plusieurs décennies".

C'est bien la première fois qu'un gars de cette mouvance nous dit que l'antisémitisme était en baisse. Tous les choffars qui nous chauffaient les oreilles nous disaient très exactement le contraire, que ça montait, et dangereusement. Donc, ce pied tendre, pour nous dire que ça monte est obligé de nous dire que ça descendait. Quelle bande de rigolos!

Et puis, il y a l'endroit où l'oreille poilue perce sous la coiffe en dentelles:

"A force de faire croire à l'existence d'une World Company qui se moquerait de la volonté des peuples, on suggère que la mondialisation serait le fruit d'une volonté délibérée, d'une manipulation ourdie par un petit groupe d'hommes et de femmes, dont l'influence serait aussi prodigieuse qu'insaisissable".

 

Volià: il n'est ni le premier ni le seul à nous insinuer que dénoncer le capitalisme, c'est faire de l'antisémitisme. Pourtant, on donne assez de prix Nobel bien grasouillets à des "économistes" pour nous prouver que l'économie est une science qui obéit à des lois et qu'à ce titre, elle ne dépend en rien de la volonté humaine...

Où l'on voit que l'antisémitisme a de beaux jours devant lui.

 

LES ASSASSINS DU SITE "AMNISTIA" S'OCCUPENT DE PURIFICATION IDÉOLOGIQUE

Extrait de leur site:

 

 

A Venise, manifestation de deux mille étudiants contre un prof négationniste

 
Mercredi 25 octobre deux mille étudiants des lycées de Venise et Mestre sont descendus dans la rue pour demander la révocation de Francesco Damiani, professeur d'histoire et de lettres à l'institut technique pour le tourisme de Mestre.
Francesco Damiani, qui enseigne dans cet institut depuis dix ans, n'a jamais caché ses idées fascistes. En effet ce professeur avait pour habitude de "documenter" ses cours en amenant des affiches de l'époque mussolinienne qui incitaient à poursuivre les partisans et à s'enrôler dans les chemises noires, et, il n'était pas rare qu'il rentre en classe en faisant le salut fasciste. Quant à sa conception de l'histoire, il avait soutenu devant ses étudiants, à maintes reprises, que "Auschwitz n'était qu'une invention des Américains pour légitimer la guerre".
Suite à de nombreuses protestations l'académie régionale avait déjà ouvert une enquête... qui devait cependant conclure que le professeur Damiani n'avait rien fait de très grave car il "avait simplement effectué une comparaison, à des fins didactiques, de l'écriture de l'histoire traditionnelle avec celle révisionniste".
[...] Exacerbés par l'absence de réactions de la part des institutions, les étudiants ont ainsi décrété une journée de grève en défilant dans les rues de Mestre au cri de "Damiani raciste!". Une pétition a été remise au principal du lycée technique "Gritti" où ils demandent au ministre de l'éducation nationale, Tullio de Mauro, de révoquer ce professeur fasciste et antisémite qui est soutenu publiquement par Alleanza Nazionale: la nouvelle version du parti des nostalgiques du Duce dont le leader est Gianfranco Fini et l'allié Silvio Berlusconi, le magnat de la presse et ancien "frère" de la loge P2. [...]

 

 

LIVRE PAS BON POUR NOUS

 

Histoire n'est pas mémoire, disait Foucault (cité par un catalogue des éditions de Minuit en 1982; aujourd'hui, l'éditeur se garderait bien d'introduire une telle distinction, sans même parler de l'attribuer à Foucault, dont il faudrait alors dénoncer l'antisémitisme ! Vous parlez d'une affaire dans les écoles américaines !)

Une commission du Parlement israélien recommande l'interdiction

 
La commission du parlement israélien pour l'Education a demandé hier que l'on interdise l'usage d'un manuel d'histoire de la classe de neuvième, intitulé Un Monde de changement. Le président de la commission Zébulon l'Aiglon (Zevulun Orlev), a déclaré à Arutz-7 que cette décision, prise à l'unanimité, aurait valeur de précédent, puisque c'était la première fois que la Commission prenait une telle initiative: "Nous pensons que le livre n'atteint en rien son but qui est de remplir les buts éducatif et moraux du pays [sic]. On note l'absence complète de certaines parties sur le sionisme, les juifs dispersés, la totalité de l'histoire des juifs soviétiques, aucune allusion à l'immigration des juifs éthiopiens, à la lutte contre les Britanniques avant la guerre d'indépendance, au contexte de la guerre des Six jours; et même le lolocauste était présenté de façon distordue." Le livre ne contient pas de portrait de Ben Gourion, le premier premier ministre israélien, ni aucune mention des autres meneurs sionistes, du ghetto de Varsovie ou des nombreuses attaques terroristes qu'Israël a subies au fil du temps.
La décision de la commission n'a qu'une valeur consultative puisqu'aucune loi n'a été adoptée dans ce domaine, mais L'Aiglon (Orlev) dit: "La décision a une valeur morale et il me semble impossible pour le ministre de l'Education de passer outre. Dès hier soir, j'ai entendu dire que le ministre avait nommé une commission pour examiner le livre..." A la question de savoir comment ce livre avait pu être adopté alors que l'Aiglon Orlev était directeur général au ministère de l'Education, ce dernier répond: "Oui, la question mérite d'être posée, en effet. Il se trouve que les livres écrits par des auteurs extérieurs sont examinés avec le plus grand soin, mais comme ce livre avait été commandé directement par le ministère et rédigé sous son autorité, à ce titre, il n'avait pas subi les vérifications nécessaires. Cette affaire nous a permis de découvrir l'existence d'un défaut du système."

Knesset committee recommends book ban

The Knesset Education Committee recommended yesterday that a 9th-grade history textbook, entitled "World of Changes," be disqualified from use. Committee Chairman Zevulun Orlev (NRP) told Arutz-7 that the unanimous decision was precedent-setting, in that it was the first time the Committee had taken such action on its own: "We felt that the book simply did not attain the goal of fulfilling the country's educational and values goals. It is missing entire sections on Zionism, Diaspora Jewry, the entire story of Soviet Jewry, no mention of Ethiopian Jewry's aliyah [immigration], the struggle with the British before the War of Independence, the background to the Six-Day War -- even the Holocaust was presented in a distorted way." The book has no picture of David Ben-Gurion, Israel's first Prime Minister, nor any mention of other Zionist leaders, the Warsaw Ghetto, or the many terrorist attacks that Israel suffered over the years.
The Committee's recommendation is not binding, as no legislation was passed on the matter, but, Orlev said, "It has moral authority, and I can't imagine the Education Ministry ignoring it. Already last night I heard that the Ministry had established a committee to review the book..." When asked how the book had been approved in the first place, given the fact that Orlev himself was Director-General of the Education Ministry at the time, he responded, "Yes, this is a good question. It turns out that books that are written by outside authors are reviewed very carefully, but this particular book was originally commissioned by the Ministry and was written on its behalf, and as such did not undergo the required checks. It was this book that helped us discover this flaw in the system."
 
Arutz 7, 21 nov 2000

 

PASSEPORT, SIOUPLAIT!

 

 

Communiqué de presse d'IRIS - 21 novembre 2000
 
 
Le tribunal de grande instance de Paris a rendu son ordonnance le 20 novembre 2000 sur la demande d'interdiction sélective d'accès à des pages présentes sur le site de vente aux enchères de la société américaine Yahoo! Inc. Le juge a ordonné à la société américaine de vérifier la nationalité des visiteurs de son site en utilisant des moyens techniques fondés sur leurs adresses Internet et en leur demandant une déclaration sur l'honneur de nationalité. Un système de filtrage par mots-clés devrait alors empêcher les Français de consulter certaines pages du site.
 
Une non-réponse technique infantilisante et inopérante
Loin d'obliger la société commerciale américaine à se conformer à une "exigence éthique et morale que partagent toutes les sociétés démocratiques" [Note de l'AAARGH: on a bien sûr interrogé toutes ces sociétés en vu du jugement !], selon les propos du juge Jean-Jacques Gomez cité par une dépêche de l'agence Reuters, ce jugement ne fait que renforcer l'hypocrisie d'une société qui refuse de penser les fondements d'une communauté universelle, et préfère des réponses superficielles inopérantes. Loin de pénaliser la société commerciale Yahoo! Inc., qui sait si bien se plier aux diktats des pays les plus répressifs afin d'y commercer en paix, ce jugement outrepasse la loi française qui réprime l'exhibition et la vente publiques d'objets nazis mais non le regard qui se pose sur l'objet interdit. La simple utilisation d'outils de consultation anonyme de sites web comme ceux proposés gratuitement sur le site www.anonymizer.com démontre son inanité.
Ce jugement dénie aux utilisateurs d'Internet leurs droits les plus élémentaires de citoyens, en les obligeant à déclarer leur nationalité ou en la faisant établir sur la foi d'un numéro de machine. Il les réduit à la condition de mineurs irresponsables soumis à un système de filtrage logiciel sur mots-clés. Ce jugement prive surtout des êtres humains de leur bien le plus précieux : leur capacité de citoyens à penser une communauté universelle refusant le racisme par d'autres moyens qu'un ensemble de filtres techniques.
 
Un tribunal ne fait pas l'Histoire
Iris n'a jamais fait preuve d'aucune complaisance vis-à-vis des racistes et des négationnistes, et sait au contraire lutter contre eux, dans le respect des libertés et des droits fondamentaux. [Note de l'AAARGH: C'est absolument faux puisqu'IRIS refuse de constater que les droits fondamentaux des révisionnistes sont bafoués en France.] L'association a toujours affirmé son rejet d'une prétendue liberté d'expression qui ferait fi de la responsabilité de chacun dans la communauté universelle. [Note de l'AAARGH: En clair, ça veut dire que chacun est libre et responsable d'appliquer des mesures de censure contre les dissidents, quels qu'ils soient.] C'est pourquoi Iris ne se laissera jamais prendre aux intimidations des extrémistes ni aux prétextes fallacieux visant à réduire les droits des citoyens : on ne lutte pas contre l'indignité des racistes et des négationnistes en utilisant leurs
méthodes. [Note de l'AAARGH: Quelles méthodes? Demandons-nous autre chose que la simple possibilité de discuter en échangeant des arguments? Alors peut-être, quand ils parlent de négationnistes, ces gens ne pensent-ils pas du tout à nous, qui nous contentons d'appliquer banalement les méthodes des sciences humaines ?]
 
On retiendra en effet de cette affaire l'acharnement borné de la LICRA et de l'UEJF qui, depuis 1996, n'ont de cesse que d'infantiliser et d'humilier les citoyens, dans le but de les mettre sous tutelle, en instrumentalisant une presse avide de sensationnel, en exerçant une pression toujours plus forte sur les politiques comme sur les intermédiaires techniques, et en jouant sur l'émotion suscitée dans la population. Iris regrette vivement que le MRAP ait rejoint la LICRA et l'UEJF sur l'affaire Yahoo! Inc., tout en notant que le MRAP a une position plus contrastée et s'est déjà attelé à promouvoir d'autres réponses au racisme et au négationnisme. [Note de l'AAARGH: On aimerait savoir lesquelles, à part l'aboiement de loin...] Contrairement à l'absurdité d'une réponse superficielle et médiatique à un problème de fond, ces réponses sont mieux à même de forger la dignité de l'appartenance à une communauté universelle de citoyens. [Blablabla]
Opposée à cette injure faite à tous les citoyens de ce pays, et à cette justification offerte par le prétendu pays des droits de l'homme à toutes les censures à venir, Iris continue son travail de réflexion et de sensibilisation pour que des réponses autres que techniques soient opposées à l'incitation à la haine sous toutes ses formes.
C'est aussi l'objectif du débat, co-organisé avec le MRAP, qui réunira des associations antiracistes lors des troisièmes Assises de l'Internet non marchand et solidaire (