AAARGH
Nous les Israéliens, jouissons d'une immunité totale: soyez certains que si notre gouvernement décide de transformer les Palestiniens en chair à pâté, le New York Times célèbrera sa valeur nutritive.
We, Israelis, enjoy full immunity, and have no doubt, if and when our government decides to turn the Palestinians into canned meat, the New York Times will celebrate its nutritional values.
Les hommes politiques acceptent des pots de vin, vendent des grâces et aident le groupe de pression israélien à voler le peuple des Etats-Unis.
[...] "The politicians take bribes, sell pardons, accept 'donations', and help the Israeli lobby to rob the people of America."
Israel SHAMIR, Vesti, 17 Feb 2001
"Ce qui se passe en ce moment est une guerre au sens plein du terme", a déclaré le commandant en chef de l'armée israélienne le 20 janvier 2001. Il sait de qsuoi il parle car il voit les drapeaux noirs de l'anarchie se lever dans tous les territoires occupés.
"What we are talking about is a war in every sense of the word,'' Israeli army chief Lt.-Gen. Shaul Mofaz said Tuesday (20 Jan 2001). He should know. He can see the black flags of anarchy being raised across the occupied areas.
LE
DRAPEAU NOIR
Voir document
associé . Il s'agit d'un article paru dans un journal
canadien, qui explique que les Palestiniens aujourd'hui n'ont
plus rien à perdre, qu'ils vivent dans un dénuement
plus grand que celui des Irakiens, qu'ils sont soumis à
des brimades constantes et traités comme des chiens par
les Israéliens et que plus la répression est lourde,
plus la révolte est forte... Pauvre M. Sharon...
Le 30 novembre 1978, Yasser Arafat eut une longue séance de discussion avec un membre du congrès américain à Damas. Pour mettre les choses au clair, on mit sur le papier les propositions que l'OLP était prête à mettre en oeuvre:
Il s'est passé vingt-deux longues années, qui ont fait des milliers de morts et des dizaines de milliers de blessés. Et l'on n'a pas avancé d'un pas. Vingt-deux ans de politique hitléro-sioniste. Si le monde levait le petit doigt, ce chancre disparaîtrait en un clin d'oeil.
Mais on voit aussi que faire des compromis avec les hitléro-sionistes ne rapporte rien. A force de trahir, la petite bourgeoise palestinienne va se faire balayer. Voyez d'ailleurs ce qui suit:
L'AMOUR
DU PROCHAIN
Nombre de blessés du 29 septembre 2000 au 8 janvier
2001:
Gaza 2538
Ramallah 2287
Bethlehem 570
Hebron 1107
Jerusalem 633
Jericho 214
Nablus 521
Qalqilya 701
Jenin 1323
Tulkarem 484
Salfit 37
Total territoires occupés 7,862
Total Gaza: 2,538
Total des deux zones 10,400
Environ 102 blessés PAR JOUR
Source: Palestinian Red Crescent
"I am
against collective punishment - but I do think that there must
be an increase in our selective offensive actions, in order to
restore our power of deterrence, and to deeply penetrate the
enemy, both in intelligence and offensively. There are no
red lines in the war against terrorism. Those who are leading
the attacks against us must not have a moment's peace without
worrying about their own personal safety".
La campagne anti-Clinton bat son plein aux Etats-Unis: les ennemis du couple infernal ne désarment et c'est sans doute le signe que les ambitions de l'ex-femme du président ne se limitent pas à New York où elle s'est fait élire sénateur sans doute pour pouvoir continuer à soutenir, comme le faisait le sinistre sénateur d'Amato, les chantages sionistes contre les pays européens tant dénoncés par Finkelstein (cf ses accusations dans son chapitre 3). Les attaques contre Clinton, qui a quitté ses fonctions à la fin du mois de janvier, sont de deux ordres: d'abord, on l'a accusé d'avoir embarqué pour deux cent mille dollars de cadeaux qui ne lui étaient pas destinés; à l'échelle du budget de l'industrie de lolocoste, ça fait ricaner. La deuxième attaque est beaucoup plus grave car elle porte sur les relations de Clinton avec les organisations sionistes américaines: le dernier jour de son mandat, le président a octroyé près de deux cents grâces ou commutations de peines dont cinq font désormais l'objet d'une enquête du procureur fédéral de New york et du parlement américain: malehureusement, il s'agit de cinq escrocs juifs dont le plus sensationnel est l'escroc Rich, qui a volé aux particuliers et au fisc américain des centaines de milliers de dollars; or la grâce de cet individu a été obtenue grâce au soutien d''une bonne partie des dirigeants juifs américains ainsi que de la classe politique israélienne; sont ainsi intervenu pour que l'escroc soit grâcié: Elie Wiesel, Greenberg (directeur du musée de l'holocauste de Washington), Barak, et une bonne centaine d'autres. Nous avons le texte d'un article du Washington Post (original anglais et traduction française) qui relate comment tout cela s'accompagne de versement de fonds de campagne à Hilary Clinton ainsi que celui d'un article du magazine juif Forward qui s'est procuré une partie de la liste des intercesseurs (original anglais et traduction française). A la suite de ces accusations, Clinton a répondu dans une tribune libre du New York Times que ce n'était pas sa faute, qu'il avait cédé aux pression des juifs américains et des dirigeants israéliens. Tollé ! Nous avons aussi deux articles qui dénoncent le rôle des juifs (pour le premier) et déplorent l'effet horrible que cela va avoir, pour le second:
Enfin, ce petit complément sur les "comptes de campagne": figurez-vous qu'il y avait 476 prisonniers pour cent mille habitants à la fin du mandat de Clint, 332 à la fin de celui de Bush et 247 à la fin de celui de Reagan (évidemment, on ne fait pas le compte des Irakiens et Palestiniens assassinés et mutilés, ça c'est juste le progrès intérieur dans la plus grande démocratie du monde):
Un groupe de philanthropes juifs américains a fondé une association ayant pour objet l'amélioration de l'image d'Israël. On sait que depuis le mois d'octobre, les associations sionistes se répandent en lamentations devant la guerre d'image qu'Israël serait en train de perdre au profit des Palestiniens, partant du principe que l'opinion publique ("l'image") est fondée sur des sentiments et non sur une réflexion. Le reportage du journaliste de France 2, montrant l'assassinat d'un enfant palestinien, forcément désarmé, par l'armée israélienne, forcément armée, a joué, d'après les sionistes, un rôle capital dans ce succès palestinien et depuis, les Israéliens cherchent par tout les moyens à combattre l'effet sentimental désastreux de cette photo: d'abord on a essayé de faire croire que c'était très mal de la part des Palestiniens d'utiliser leurs enfants comme boucliers, puis que l'enfant assassiné l'avait été, en réalité, par des Palestiniens. Le dernier épisode en date est le concours de la meilleure photo de l'année organisé par une chaîne de télévision sur son site internet: la photo de l'assassinat arrive en sixième place derrière des photos d'animaux (après tout, on nous a longtemps répété que les Palestiniens n'étaient pas des hommes) et les organisations sionistes s'affolent: elles lancent des campagnes d'intoxication destinées aux juifs recensés qui sont invités à aller voter pour une autre photo. L'adresse du concours est
<http://www.msnbc.com/modules/surveys/twip/yip_2000_readers_.asp#survey#survey>,
le nom de la photo "A Death in Gaza".
Nos "philanthropes" (qui s'occupent
des vrais hommes, pas des bêtes à deux jambes), sont
déjà victimes de calomnies horribles: on dit qu'ils
ont l'intention d'investir huit millions de dollars dans l'affaire,
tandis que le ministère des affaires étrangères
israélien se contenterait d'un million. Au nombre de ces
milliardaires sionistophiles, on compte Michael Steinhardt, vice-président
d'un journal juif américain bien connu En Avant
(Forward) qui a adressé au mois de janvier une lettre
demandant la grâce de l'escroc juif Rich [cf l'article qui
raconte l'histoire, en
anglais et en français];
il est aussi bailleur de fonds d'une association intitulée
"Birthright Israël" (droit du sang) qui a probablement
pour objet d'aider les juifs désargentés de New
York à aller reprendre dans la dignité les terres
usurpées par les milliardaires palestiniens, chrétiens
et musulmans et à raser leurs châteaux pour y installer
leurs modestes colonies dans les "territoires".
Tous ces gens-là s'engueulent: les Israéliens disent
que les Américains veulent faire leur boulot, la propagande
anti-palestinienne, les Américains disent qu'ils veulent
penser la propagande antipalestinienne pendant que les Israéliens
font le boulot, tuer les Palestiniens. En tout cas, une chose
est sûre, c'est que tout cet argent servira à tuer
des Palestiniens et non à sauver des Salvadoriens. Philanthropes,
quoi!
Voir The Jerusalem Post, 2 mars 20001,
<http://www.jpost.com/Editions/2001/03/02/News/News.22301.html>
Une conférence sur le thème "Sionisme et révisionnisme" est prévue à Beyrouth au printemps. Les sionistes amoureux comme toujours de la liberté, donnent toute leur puissante artillerie pour la fa!ire interdire. Ici cest le Congrès juif mondial, un autre jour le centre Simon Wiesenthal, enfin le 6 mars, c'est carrément le gouvernement américain: on croyait qu'avec l'évacuation forcée du Liban et l'affaire Rich, ils deviendraient un peu prudents mais non, tout est bon..
RADIO
ISLAM LE RETOUR
Voyez <http://www.abbc.com/historia/zionism/index_misc.html>
Le dossier How the Jews dominate the world, entièrement
concocté avec des dépêches israéliennes.
Certains croient qu'il s'agit du site d'Ahmed Rami. Que nenni.
Le bouillant officier marocain possède un site personnel
dont voici l'adresse: <http://www.rami.nu/>
En suivant une déjà antique tradition, le site Radio-Islam
va héberger une version miroir du site AAARGH, qui sera
donc consultable, dans les jours qui viennent, en un deuxième
lieu du Web, à l'adresse suivante: <http://www.abbc.com/aaargh>
Quel coup
de weine!
On annonce en même temps le retour du site «archive
Serge Thion» à l'adresse suivante http://www.abbc.com/totus>
Le serveur Verio, de Californie, qui hébergeait le site
de David Irving, vient de clôturer son compte sans préavis.
L'historien britannique est actuellement en train de transférer
son site sur un serveur en Angleterre mais l'opération
prendra quelques jours.
David Irving, Focal Point Publications, 81 Duke Street, London
W1K 5PE, phone 020 7491 3498, fax 020 7409 7048, email: <focalp@aol.com>
Un texte de Roger Dommergue Polacco de Menasce publié sur
le Web en allemand:
<http://www.ety.com/berlin/domergue.htm>
Dans les nouveautés, il faut signaler que Russ Granata,
un révisionniste américain, assez nazbroke, il faut
bien le dire, d'origine sicilienne, a deux spécialités
intéressantes: une page web sur les travaux de Jürgen
GRAF et une autre sur ceux de Carlo MATTOGNO. Ces deux chercheurs
sont, à nos yeux, les plus productifs et les plus intéressants
actuellement (ils sont les seuls à faire des études
systématiques des camps, par exemple) et Granata, l'un
des premiers éditeurs de Carlos Porter, est un disséminateur
de textes comme le Web en a besoin. http://www.russgranata.com>
La "commision des droits de l'homme et de l'égalité
des chances " australienne versus Adelaide Institute
<http://www.nizkor.org/hweb/orgs/australian/adelaide-institute/hrc-00.shtml>
Crimes ou maladresses ?
Les crimes de Sharon? Non, ceux de tous les jours. Voir les
considérations de notre ami Alex Cockburn
<http://www.counterpunch.org/sharon.html>
Cette clownesque beauvoiryste de Josiane Savigneau a succédé, on le sait, à la tête du Monde des livres, à Jacqueline Piatier, qui vient de disparaître. Les révisonnistes, comme Robert Faurisson, pour la soutenance de thèse de qui elle avait écrit un brillant article, ou Serge Thion, qu'elle avait quelque fois assuré de sa discrète compréhension, et sans doute quelques autres, tiennent à rendre hommage à un esprit droit, tolérant, doté d'une culture aussi vaste que discrète, dont on mesure mieux aujourd'hui la valeur, contrastée par les obtus et les idiotes qui lui ont succédé.
On a vu le mois dernier que la LICRA est
une organisation para-étatique, grâce à des
subventions énormes. Voici maintenant que les trotzkars
de Krivine (Ligue communiste révolutionnaire) s'achètent
un siège, 800 m2 rue Taine, dans le 11e, en mettant 5 millions
de F sur la table. Est-ce qu'ils tirent ces 500 patates des deux
pelés et de trois tondus qui ont leur carte? Merci Jospin,
lambertiste mais solidaire quand même.
Pendant ce temps-là, Lagardère, énorme marchand
d'armes, s'apprête à prendre 20% dans L'Huma.
Tordant, non?
PARUTIONS
§== Une brochure de 64 pages, datée du 11 janvier
2001 diffusée par VHO, BP 60, B-2600 Berchem 2, Belgique,
sans prix indiqué. Elle comprend trois articles: H. Verbeke,
"Pour un révisionnisme militant"; Vincent Reynouard,
"Le mythe de l'Holocauste est définitivement mort";
Vincent Reynouard, "Quand les vainqueurs tuaient pour sauver
leurs mythes de propagande". Le premier article de VR expose
brièvement ce qu'il appelle "l'expertise de Richard
Krege". On sait que cet Australien est venu promener à
Treblinka et dans d'autres camps un radar de profondeur qui signale
l'existence de remaniements du sol, même assez anciens,
qui permet aux archéologues d'identifier d'anciennes fosses.
Il est revenu une seconde fois à Treblinka avec J. Graf.
Ils ont conclu que les grandes fosses dont parlent certains témoignages
n'ont pas laissé de traces physiques de leur existence.
En outre, on sait que ces camps sont de faible étendue.
Nous ne sommes pas en mesure de nous prononcer sur la validité
de cette technique, qui nous paraît néanmoins intéressante.
§== Parution avec retard du numéro de juillet-août 2000, 19, 4, du Journal of Historical Review, (<http://www.ihr.org>) avec deux articles légèrment divergents, mais fort intéressants de Jürgen Graf et d'Arthur Butz sur la déportation des juifs hongrois vers Auschwitz en 1944. Des études sur Peenemüinde, Los Alamos et le naufrage du Cap Arcona. Richard H. Curtiss essaie d'évaluer ce que coûte l'aide à Israël au contribuable américain. Le total, de 1949 à 1997 se monte à 90 milliards de dollars, soit environ 15.000 $ par tête de pipe, beaucoup plus que ne touchent les nécessiteux en Amérique. Mais le coût est beaucoup plus grand car une grosse partie de cette aide est empruntée par le gouvernement américain qui paie donc des intérêts, et l'Egypte, dix ou quinze fois plus peuplée, reçoit automatiquement depuis 1979 les deux tiers de ce qui est donné à Israël pour payer sa participation aux accords négociés avec Israël sous l'égide américaine. A l'heure actuelle, tout compris, la dépense doit tourner autour de 5 milliards de dollars annuellement (dans les 35 milliards de Francs) Qui voudrait nous faire croire qu'Israël existe véritablement?
§== Dans les méfaits attribué à Alfred Sirven, dont la liste tend à se rallonger tous les jours, on aura noté, au milieu d'une phrase, la notation, en passant, que ledit Sirven aurait subventionné, avec l'argent d'Elf, la revue Globe, haut-lieu du judéo-mitterrandisme, chapeautée par Pierre Bergé, personnage sinistre de la mitterrandie, gargotte longtemps hantée par le faux juif Bernard-Henri Lévy (le mari d'Arielle Dombasle) et quelques autres luminaires de la même espèce, qui s'essayèrent à piéger le grand Autant-Lara. Le directeur de Globe a par la suite recueilli fidèlement les derniers borborygmes de ce vieux machiavellien en compote, ce qui montre un goût assez sûr de l'horrible et de la nécrophilie la plus verdâtre.
§== Extrait: "Lolocoste est arrivé à un certain peuple pour des raisons particulières à une époque particulière. Cela ne se reproduit pas exactement mais approximat!ivement et avec la même dimension de particularisme. C'est précisément ce qui lui donne une signification universelle. Ce qui s'est déjà produit peut se reproduire. Nous sommes tous des victimes potentielles, des acteurs potentiels, des observateurs potentiels. Au Rwanda, au Cambodge, en Yougoslavie et ailleurs, nous faisons presque tous figure d'observateurs qui n'ont tiré que peu de leçons du passé. Lolocoste est un avertissement. Il ajoute trois commandements à la tradition judéo-chrétienne: tu ne seras pas un acteur, tu ne seras pas une victime passive et tu ne seras surtout pas un observateur. Nous ne savons pas si nous pourrons propager cette doctrine mais s'il n'y avait qu'une chance sur un million, nous aurions là l'obligation morale d'essayer, dans l'esprit de la philosophie morale de Kant." "The Holocaust happened to a particular people for particular reasons at particular times. They are not repeated exactly but approximately and with the same characteristics of particularity. And that is exactly what makes them of universal significance. What happened before can happen again. We are all possible victims, possible perpetrators, possible bystanders. With Rwanda, Cambodia, former Yugoslavia, and other places, most of us are bystanders, who have so far learned very little from the past. The Holocaust is a warning. It adds three commandments to the Jewish-Christian tradition: Thou shalt not be a perpetrator; Thou shalt not be a passive victim; and Thou most certainly shalt not be a bystander. We do not know whether we will succeed in spreading this knowledge. But if there is even a chance in a million that sense should prevail, we have a moral obligation, in the spirit of Kantian moral philosophy to try."
Yehuda BAUER, Rethinking the Holocaust, Yale University Press, 2001, page 67. Attention, c'est lui le pape zolo!!! Faites gaffe. Il pourrait par exemple songer à s'adresser à son gouvernement (qui comprendra peut-être ce que ce charabia veut dire, à savoir que des obligations morales à la Kant (il veut sans doute parler d'impératif catégorique) ne s'appliquent pas à des musulmans et comme le dit si bien Israël Chamir, les Palestiniens, c'est bien connu, sont tous des musulmans, donc exclus de la grande tradition judéo-chrétienne (on vient bien où est l'apport chrétien mais pour l'autre?)
§== VHO
Info, nov. 2000, numéro 4. En néerlandais. Editeur
responsable: Herbert Verbeke. (Postbus 60, B-2600 Berchem 2) Extraits
de la presse flamingante et européenne.
Il faut surtout signaler les catalogues de VHO, en particulier
le catalogue francophone automne 2000-printemps 2001, qui est
très bien fait. On y trouve les travaux de Jean-Marie Boisdefeu,
Jürgen Graf, Robert Faurisson, Serge Thion, Germar Rudolf,
Pierre Marais, Vincent Reynouard, André Chelain, Carlos
Porter, les Annales d'histoire révisioniste (sauf
le 2 et le 5), et la Revue d'histoire révisionniste.
Les prix restent modérés. On trouve donc nombre
de textes qui sont sur l'AAARGH mais il est bon d'acheter aux
éditeurs qui impriment.
Voir aussi le catalogue allemand, Angebotsliste revisionistischer
Bücher, qui est amplement fourni et propose même
les anciens numéros de la revue de Walendy, Historische
Tatsachen pour 10 marks le numéro.
§== Revisionist History, numéro 17, jan-fév 2001 (Box 849, Coeur d'Alène, Idaho 83816, USA). Notre excellent confrère Michael A. Hoffman fait un long compte-rendu d'un livre qui semble devoir perforer pas mal d'idées reçues. Il s'appelle Snitch Culture: How Citizen are Turned Into the Eyes and Ears of the State, écrit par Jim Redden, et publié à Venice, Californie, par Feral House, en 2000, 235 p. (Le livre coûte 15 $ sans le port, chez Feral House, PO Box 13067, Los Angeles, CA 90013, USA). "Snitch", ça veut dire "mouchard, délateur". La Snitch Culture, c'est la civilisation de la dénonciation. L'auteur passe en revue la façon dont les autorités encouragent les citoyens à dénoncer leurs voisins, en alléguant on ne sait quelles vagues menaces qui pèseraient sur tout le monde. Les Américains sont de sacrés pétochards et s'ils jouissent de libertés réelles, il faut voir qu'elles sont solidement encadrées. Ce livre catalogue aussi un certain nombre d'affaires qui montrent que les organisations gouvernmentales n'hésitent à pousser certains au crime pour mieux étendre un réseau d'informateurs. Il examine le rôle de certaines agences qui se livrent à l'espionnage généralisé, comme l'Anti-Defamation League, qui s'est fait pincer à maintes reprises. Résultat, pour Hoffman: "Les gangsters qui forment le gouvernement fédéral se regroupent dans un cocon protecteur formé d'une fiction légale qui décrète qu'ils sont des fantômes et non des personne qui sont responsdables de leurs actes. [...] Ce livre rappelle aux Américains que l'antique sagesse, qui avait cours en 1776 et qui a disparu depuis, enseignait que donner du pouvoir à un monopole mercenaire, qu'on l'appelle "police", "gouvernement" ou "ligue des droits de l'homme" ne protège pas du mal et peut même en être la source principale."
§== Le livre que John C. Zimmermann annonçait sur Holocaust Denial pour janvier 2001 chez un éditeur californien sort avec retard. Personne ne semble en mesure de dire encore ce qu'il y a dedans.
§== Brochure publiée par nos amis suisses de Vérité et Liberté: La Suisse et les fonds juifs en déshérence, de René-Louis Berclaz. Dans un texte concis, l'auteur jette un rayon de lumière sur cette affaire compliquée mais dont l'espact scandaleux -- l'extortion de fonds à l'échelle internationale -- est aussi simple qu'évident. Nous avons ce document. On se demande seulement de quoi vivra Israël quand ils auront fini de ponctionner les banques et les trésors publics de l'Occident: ils rafleront le pognon du Zambèze? De la Syldavie? Du Monomotapa?
§== Le révisionnisme omnibus temporibus: Les aaarghonautes auront remarqué que nous
n'avons jamais accordé le moindre intérêt
à l'affaire Dreyfus. Des centaines, sinon des milliers
de livres lui ont été consacrés. Toutes les
thèses semblaient avoir tour à tour été
soutenues. Il nous semblait que tous les sillons avaient été
retournés. Cette affaire, pour nous, était surtout
celle de l'ennui. Et après tout, Dreyfus n'a jamais été
acquitté ni reconnu innocent par la justice puisqu'il s'en
est sorti par le recours en grâce. Qu'il reste des mystères
à fouiller, voici ce que le livre de Monique Delcroix montre
avec talent. Extrait de la quatrième de Dreyfus-Esterhazy,
réfutation de la vulgate, éditions de l'Aencre,
12 rue de la Sourdière, 75001 Paris, 463 p., 180 F.: Ce
qu'elle appelle la vulgate, la version que nous recevons tous
pour à peu près vraie,
Cette phrase est peut-être la seule naïveté du livre. Pour le reste, c'est un énorme travail, bien écrit, sur les sources qui mérite la plus attentive considération.
§== Révisionnisme impardonnable. Pierre Daix écrit ses mémoires pour
la ixième fois, sous-titrées Révisions
de ma mémoire (titre: Tout mon temps, Fayard).
Il faut bien qu'il nous fasse le coup du "nous avons trouvé
normal de vivre dans un système policier créé
par nous-mêmes." Pierre Daix, vielle canaille stalinienne,
s'est gagné, de manière radicalement définitive,
notre mépris par ce qu'il était, ce qu'il faisait,
ce qu'il écrivait. Ses palinodies polygraphiques et ses
prétentions esthétisantes sont bonnes pour Confidences
ou Charlie-Hebdo mais elles ne nous intéressent
pas. Comme tout un tas d'autres ahuris des poubelles, il reste
englué dans son stalinisme originel. La seule façon
digne d'en sortir serait de fermer sa gueule.
La dure vie des stars. On publie en français, chez Gallimard, les Lettres de 1925 à 1975, échangées par Martin Heidegger et celle qui fut un temps sa maîtresse, Hannah Arendt, star de la pensée judéo-féministe, dont on republie en grandes giclées des essais, en livres de poche. Il paraît qu'il y aurait une trentaine de bouquins sur elle, rien qu'en français. C'est pire que la fièvre aphteuse. Comme philosophe allemande du troisème rayon, elle doit sa gloire tardive surtout au fait qu'elle a traversé l'Atlantique. Elle, Marcuse, Adorno, et toute une pléthore d'autres intellectuels formés à l'allemande impressionnèrent les bouseux américains, mal dégrossis dans leurs écoles baptistes de la Georgie du Sud ou du Milwaukee. Ce n'était pas bien difficile et nombre de Français, Derrida, Ricoeur, Todorov, Détienne et d'autres, allaient faire de même dans les années 70-80 et trouver un énorme public de gobe-la-lune. La principale contribution d'Arendt aura été cet absurde concept de "totalitarisme" qui a permis, pendant cinquante ans, de s'épargner l'analyse et la compréhension des systèmes réels de pouvoir dans l'Europe de l'Est et ailleurs en Asie. Il a été adopté par des foules d'idéologues qui l'ont porté sur eux comme le sorcier met un masque de zébulon pour danser. Un des derniers exemples est l'énorme compendium intitulé Le Totalitarisme -- Le XXe siècle en débat, de l'inénarrable exterminationniste Enzo Traverso (Seuil, 928 p.), pur morceau d'idéologie, encensé dans Le Monde (2 février 2001) par Jean Birnbaum, qui organise en même l'assaut contre le livre de Finkelstein, publié par une maison d'édition (La Fabrique) qui compte justement Traverso parmi ses auteurs... Mais la deuxième vie d'Arendt est assurée par sa qualité de femme et de juive, et même, à temps partiel, de sioniste, qui fait les délices de plusieurs puissantes tribus de bréhaignes postmodernistes, de psyképotes en fureur, de cryptobenyaministes de salon, de chiennes de garde nourries au caviar, de cosmopolitaines ringardes, de vieilles vaches folles nourries à la farine de parité, de pleureuses du yiddishland, de refondatrices postmachistes et autres habituées des célébrations anticoïtales. C'est pourquoi la publication des lettres échangée par l'icône Hannah avec l'affreux ermite hitléroïde, dénoncé par tous les pataphilosophes de la planète universitaire (on n'enseigne pratiquement plus Heidegger en France!) ne peut que provoquer des piaillements divers. Le Figaro du 15 février s'est bravement lancé à l'eau. Le Monde des livres du 2 mars 2001 fait tonner la grosse artillerie. On attend les autres. La publication en allemand date de 1998, chez Vittorio Klostermann, à Francfort. Calmann-Lévy avait déjà sorti en urgence un contre-feu, les lettres échangées par l'Hannah et son mari Blücher, celui qu'arrivait toujours trop tard. On voit sortir une bio due à Martine Lebovici (Desclee). Bref, il s'agit d'avoir à éviter de raconter au bon peuple des futurs régulateurs intellectuels les amours peu correctes d'une jeune juive allemande et d'un professeur aujourd'hui qualifié de quasiment nazebroque. C'est pas commode commode. Il va falloir contorsionner. On conseillera à ces reptateurs de l'âme de s'inspirer de l'éternel conseil donné par Céline: "Beaucoup de vaseline, encore plus de patience, Eléphant encugule fourmi".
Sortie, aux Etats-Unis, d'un film documentaire intitulé Resistance: Untold Stories of Jewish Partisans. Il retrace l'existence de plusieurs personnages juifs de la résistance polonaise. Il y avait l'occupation allemande et le cortège habituel d'atrocités qu'engendre la guerre des partisans. Le commentateur d'H-Holocaust se croit obligé de convenir: "My conclusion is that Jewish Partisans were heroes, but could not be angels." Autrement dit, héros sans doute, mais certainement pas des anges. Il y a des paquets d'horreur qui doivent être irracontables.
Among those appearing in the film are Aaron
Bielski (the last surviving Bielski brother), Miles Lerman, Shalom
Yoran, Frank Blaichman and Vitka Kovner. Ce sont ceux qui apparaissent
dans le film.
Il sera projeté le 24 mars Museum of Jewish Heritage Film
Festival. Réservations au 212 968 1800 poste 616 pour les
billets d'entrée.
Il existe, sachez-le, profanes ignares,
un "révisionnisme climatique". C'est ce qu'on
apprend avec une once de stupeur dans un article signé
de la montueuse Agnès Sinaï, dans les Tables de la
Loi du Monde Diplomatique de février 2001, p. 15.
Elle y dénonce vertueusement un M. Fred Singer, "l'un
des principaux chantres du révisionnisme climatique, qui
dispense ses messages de contestation du réchauffement
planétaire dans les colonnes du Washington Times,
quotidien qui se trouve être la propriété
de la secte du révérend Sun Myong Moon". Le
terme de chantre en dit déjà beaucoup. On
sait pourtant, ou on devrait savoir que les causes dudit "réchauffement
planétaire", faible (0,6 degré en un siècle!)
mais détectable (avec un coefficient d'erreur de 0,2 degré!)
font l'objet de toute une série d'hypothèses scientifiques
dont aucune n'a été prouvée, au sens où
la science entend la notion de preuve. Mais la tourbe éhontée
des idoéologues et des journaleux se précipite pour
échanger ensemble un consensus prématuré,
comme les chiens échangent leurs puces. Et s'il arrive,
comme on le voit, qu'un quidam se mette à dissider, on
le diabolise vite fait: la preuve, ce "chantre" écrit
chez l'abominable Moon. C'est probablement parce qu'on lui ferme
la porte de tous les autres journaux qui doivent le juger "climatiquement
incorrect". On connaît le mécanisme, on est
experts! Nous n'avons pas lu une ligne de ce qu'écrit ce
M. Singer mais puisque "révisionniste climatique"
il y a, nous lui offrons volontiers une place ici pour sa grenouille.
A dire vrai, nous avons eu absolument la même impression et nous vous en avions parlé en novembre. Et encore, le sociologue du Tenessee n'évoque pas les curieuses affirmations de Van Pelt !
CHARMING REVIZOS
et ça c'est pas mal non plus:
Un visiteur en Israël:
Les touristes en gilets pare-balle en train de visiter les souks,
cela vaut bien une photo...
La presse annonce que le producteur juif Claude Berri a confié au réalisateur (grec, ex-marxiste) Costa-Gavras le soin de réaliser un fil qui sera une adaptation de la pièce absolument mensongère de Rolf Hochhut, Le Vicaire. Ce sera, disent les journaux, "l'histoire vraie d'un officier SS qui va révéler la Shoah au pape Pie XII." Ainsi donc on va ressortir la vieille momie fripée de Gerstein pour prendre place dans la vaste offensive qui se déploie depuis quelques années pour faire craquer l'Eglise catholique et la mettre définitivement sous le contrôle idéologique et financier du Congrès juif mondial. On compte plusieurs dizaines de livres et plusieurs centaines d'articles dans la presse mondiale qui martèlent sur tous les angles l'idée totalement fabriquée que Pie XII "savait" ce qu'on nous présente cinquante ans plus tard comme la "Shoah" et qu'il aurait non seulement décidé de se taire mais consenti au massacre. De cet ignoble mensonge, les historiens sérieux ont déjà fait litière mille fois. Mais qu'importe aux ennemis du genre humain: ils recommencent sans cesse leurs calomnies, jusqu'à faire plier ceux qui en sont les victimes.
Paul Rassinier, le premier peut-être à comprendre tout la téléologie de ces manoeuvres, avait pris le dossier à bras le corps, et lui, l'athée militant, avait montré quelle était la réalité de la politique vaticane dans cette affaire. Son livre intitulé L'Opération «Vicaire» était paru à la Table ronde. Il est disponible sur ce site. Il a été traduit en espagnol et en allemand. Henri Roques a montré, plus tard, ce qu'il convenait de tirer des "confessions" de Kurt Gerstein (aussi sur ce site). Rien n'y fait. L'industrie du mensonge tourne à plein régime. L'idée d'allier un juif et un grec orthodoxe pour traiter des questions qui appartiennent entièrement aux catholiques montre assez par quels subtils moyens on veut contrôler la parole sur ces événements.
Sur cette question, voir aussi notre dossier Vatican, l'article de Chamir sur les persécutions des chrétiens par les juifs et un texte sur le refus de rapprochement des juifs de France.
On republie, en poche, un petit livre, traduit de l'italien, de Rosetta Loy, Madame della Setta aussi est juive;. Le titre italien est moins aguicheur: La parola ebreo (Le terme "juif"). Ce livre est présenté comme un trifouillage de mémoire. D'une mémoire extrêmement trafiquée puisque le coeur du livre, d'après Le Monde (des Poches) du 2 février 2001, est "l'analyse des origines profondément religieuses de l'antisémitisme". On voit tout de suite que ce petit livre insignifiant fait partie, sous des dehors romanesques, de la vaste entreprise internationale qui vise à amoindrir et à détruire l'influence qu'exerce encore, un petit peu, l'église catholique. Et, abandonnant le facile prétexte de la mémoire, l'auteur se livre à une attaque en règle contre Pie XII, entérinée, évidemment, par le compte-rendu du Monde: "C'est bien lui, Pie XII, le personnage principal de cette histoire, ce pape qui, en 1949, excommuniera les communistes et qui, informé en 1942 de l'existence des chambres à gaz et de la «solution finale», gardera le silence jusqu'à la fin de la guerre". On voit donc que l'on continue gaiment à recycler les ânerie de ce pauvre type qu'était Gerstein. Pour preuve de la grande valeur de cet opuscule, le journal nous informe que Rosetta Loy est beaucoup plus lue en Allemagne qu'en France. Ce n'est pas étonnant.
Il y a bien longtemps circulèrent quelques pages retouchées des aventures de Tintin, où l'on voyait le capitaine Haddock enfin gamahucher la Castafiore, qui poussait toujours de grands cris, Tintin à poil, et tous les autres personnages s'agiter dans une sardanapale héroïque. Milou lui-même... La presse nous apprend que la police fédérale belge, qui a tant de mal à arrêter les auteurs de crimes sur les enfants, a courageusement saisi des albums de bandes dessinées intitulés Tintin en Thaîlande, où l'on voit Tintin fréquenter les bars homos de Bangkok cependant que Tchang se fait sodomiser par le yéti et que Milou copule avec une chatte siamoise.
Plus effrayant encore, voilà qu'on publie une livre de 232 pages, signé de feu Léon Degrelle, leader du rexisme belge, copain d'Hitler, incontestable fasciste facond, et auteur, entre autres, d'un livre extraordinaire intitulé La Campagne de Russie, livre qui s'appelle fort benoîtement Tintin mon copain. Comme le dit la notice, "Degrelle entreprend ici de démontrer que Tintin c'est lui!! Preuves à l'appui, il nous raconte quand et comment est né le jeune reporter intrépide, mais aussi le contexte culturel, social et politique de l'époque: la montée de Rex, la guerre, l'épuration (qui a touché également Hergé). Les versions censurées de Tintin (après la guerre) sont ici reproduites, ainsi que les nombreux clins d'oeil de Hergé à Léon Degrelle, plus de 400 illustrations et de nombreuses révélatuions..."
Pensez donc, Hergé, l'éducateur de millions d'enfants, et Degrelle, le seul type pour qui la Belgique a fait une loi interdisant le retour des cendres... Sous Tintin perçait Degrelle ?
Pour ceux qui aiment à se tordre
de rire devant les convusions du politiquement correct, on recommande
ce livre malgré son prix (320 F = 40 de port), disponible
chez Christian David, 14 rue du Dr. Schweitzer, 57100 Thionville.
Ce Tintin, faf ou pédé? Faut-il choisir?
TOCTOCTOC
Robert Faurisson communique le 6 février
2001:
Peu après les bleus ont débarqué chez Plantin,
pour un tract. Ça devient une routine.
Un dangereux criminel est en fuite (mais non, pas Cohen-Bendit
l'amoureux des petits enfants, un vrai criminel, un révisionniste)
L'Agence télégraphique juive anonce le 2 mars que
la Suisse a lancé un mandat d'arrêt international
contre Graf.
Nous avons des résumés
avec quelques extraits des articles du Tehran Times.
IL y a un type qui ne va pas se faire bien
voir des princes zolo qui nous gouvernent. Il a entrepris de compiler
les chiffres concernant les meurtres de masse commis par des gouvernements
en place, qu'il appelle -- pourquoi pas? -- démocide.
Voir son site:
<http://www2.hawaii.edu/~rummel/MURDER.HTM>
Rudolph J. Rummel, b, 1932, BA and MA from the University of Hawaii
(1959, 1961); Ph.D. in Political Science (Northwestern University,
1963); DEMOCIDE: MURDER BY GOVERNMENT
Governments have murdered hundreds of millions of their citizens
and those under their control. The questions are, then, how is
this democide defined, is genocide included, how many have been
killed, how do we find this out, and what sources can be used?
Mais l'imprudent se lance dans un travail comparatif!!!
The Holocaust in comparative and historical perspective By R.J.
Rummel
<http://www2.hawaii.edu/~rummel/HOLO.PAPER.HTM>
Faut voir aussi http://www.gendercide.org/
L'affaire Demjanjuk n'est toujours pas classée et les Américains continuent à se disputer avec les Israéliens à ce sujet: un juge américain demandent le procès-verbal d'un interrogatoire secret avec un gardien de camp de concentration, qui pourrait contenir des indices sur l'identitié de Demjanjuk et ses activités pendant la guerre. La Gestapo américaine pense que cet interrogatoire n'a pas été entièrement révélé et que la partie secrète incrimine Demjanjuk.
Voir l'acte d'accusation israélien contre Demjanjuk à
<http://www.ukar.org/indict01.shtml>
Résumé israélien officiel des conclusions
de l'affaire à
<http://www.nizkor.org/hweb/people/d/demjanjuk-john/israeli-data/>
Voici ce qu'a déclaré le principal témoin
des "gazages":
Une bande de rigolos, on vous l'a dit.
<http://www.nizkor.org/hweb/people/h/horn-otto/horn-005.html>
COMMENT JOSPIN VEUT NOUS FLIQUER TOUS
Commentaire récupéré tel quel sur le Net au sujet de l'avant-projt de loi sur la règlementation des communications électroniques:
<http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=3958>
Nous ne sommes pas les seuls à le dire: "Socialiste=flic"
VOLE-TERRE
Le rezo Voltaire a des fiches sur tout le monde: En voici la preuve.. Il existe des Bretons qui voudraient revivifier l'idée d'une Bretagne réunie et consciente de son identité. Pourquoi pas? Si on l'admet des Sioux Oglala, des Lacandons ou des Eskimos du Nunutland au Canada, sans parler des Corses, on peut bien l'admettre des Bretons. Puis l'avantage, c'est ue ça facilite le travail des artisans de la mondialisation: plus les peuples sont atomisées, plus la lutte est impossible, plus le triomphe du grand capital est garanti.
Extrait:
Là où les réalités
se dévoilent, c'est quand le réseau Voltaire fournit
des notes biographiques très orientées sur chacun
des signataires -- ils sont fort nombreux -- révélant
ainsi l'existence d'un réseau d'espionnage généralisé
en France. On a beaucoup fait de choux gras sur le dos de la Cagoule.
Mais n'a-t-on pas là l'indice de l'existence d'une Cagoule
rose (dans tous les sens du terme)?
Voir Lettre confidentielle bimensuelle d'intelligence politique,
édition du 15 février 2001, numéro 226.
<http://www.reseauvoltaire.net>
L'image pire que la réalité
?
Est-il criminel de posséder une image numérique
modifiée mettant en scène des enfants en pleine
activite sexuelle? C'est le débat qu'abordera la Cour Suprême
des Etats-Unis en octobre prochain...
<http://www.juriscom.net/actu/achv/200102.htm#0208>
FAUX
JUIFS ET USAGE DE FAUX JUIFS
Klarsfeld, ancien volontaire dans l'armée israélienne,
celle qui achève les prisonniers et mutile les enfants,
a obtenu un chiffon de papier lui donnant une sorte de citoyenneté
israélienne. Il a obtnu la même chose pour sa femme,
son fils Arno, patineur à roulettes, et sa fille, qui ne
sont pas juifs mais cherchent à se faire passer pour tels
parce que c'est la mode et que ça peut rapporter gros.
Ce fils de Roumain qui prétend s'être caché
dans un placard quand les Allemands sont venus chercher son père,
a déclaré qu'ils allait se retirer en Israël
après la conclusion du procès Aloïs Brunner,
qui a eu lieu le 2 mars.Ce procès était évidemment
une pure bouffonnerie, puique Brunner a déjà été
condamné à mort à deux reprises en 1954.
On a déterré un détail pour nous refaire
le coup de l'imprescriptibilité, une forfaiture à
répétition dans la vie des tribunaux français.Contumax
sans doute mort, l'accusé n'avait rien à dire. C'était
donc un monologue grotesque, une justice virtuelle, comme tout
ce que touche Klarsfeld. Il cherche des documents et les réinterprête
à sa façon. On lui souhaite une bonne retraite dans
les colonies. Bien que, voir ci-dessus,
certains pensent qu'Israël est l'endroit le plus dangereux
qui soit pour un juif.
LE DOCILE TROUPEAU DES VIGILANTS
Dernière minute: l'association sans frontières a porté plainte contre Finkelstein et son éditeur français, qui porte plainte à son tour pour dénonciation calomnieuse; tout est dans notre dossier.
Nous avions bien raison. Lorsqu'au cours
de l'été 2000, nous avons enfin mis la main sur
le livre de Finkelstein, L'Industrie de l'Holocauste, nous
savions qu'il venait de percer un petit trou à la base
du barrage qui retient l'indignation publique devant les agissements
monstrueux du lobby sioniste. Nous savions que tous le tas d'hypocrites,
de feignants et de pipeurs qui gouvernent la République
des Lettres allaient faire en sorte d'ignorer la chose, ou de
mettre le doigt dans le trou en se donnant l'air de ne pas le
faire exprès. Il nous a donc paru essentiel de les empêcher
d'enterrer le livre de Finkelstein, un garçon fort proche
de nos idées, dans tous les cas, et nous nous y sommes
employés. Nous avons traduit le livre, nous l'avons mis
en ligne et nos amis de La Vieille Taupe en ont fait leur
numéro "12 et dernier". La conspiration du silence
qui entroure nos petites activités n'allait pas manquer
de répandre le bruit de l'existence du livre et sa capacité
de déflagration. Il a donc fallu que le lobby s'y mette,
dans la consternation et la réticence, mais pour tâcher
de contrôler les effets dépresseur de la bombe Finkelstein,
ils ont dû se résoudre à publier eux-mêmes,
par le conduit d'une boîte quasi inconnue, aux mains d'un
certain Hazan (hazan veut dire kantor en yiddish;
ici on traduit dans tous les idiômes...) Pour mieux apprécier
la valse-hésitattion très trouducutante de toutes
ces moules à moitié décrochées de
leur rocher nourricier, il faut déguster à petites
lampées l'éditorial du Monde, du 16 février,
jour où ce journal a fait deux pages sur un livre, celui
de Finkelstein, pour conseiller à ses lecteurs de ne pas
le lire, parce qu'il allait "tromper, hélas, une partie
du public". Jamais les posttrotzkars bretons ou corses n'avaient
été à pareille débandade. Vidal-Crachet,
"compétence d'historien et autorité morale"
leur conseillait bien de ne rien dire, de la boucler sérieusement,
parce qu'il savait, avec 20 ans d'expérience, que dés
qu'il ouvrait son petit sifflet de pion, le public se précipitait
pour lire et commander encore plus de livres révisionnistes.
Avec le temps, il se réduit a quia. Mais les autres bougres
sont saisis par le prurit de faire les malins, de parler de ce
qu'ils ne connaissent pas, et ils vont donc faire un énorme
succès à Finkelstein: et pour commencer, ils prennent
Le Monde, dont Vidal-Naquet est l'autorité morale,
en flagrant délit de mensonge. Vous verrez tout cela
dans notre dossier.
Nous avons réalisé une introduction historique
au problème soulevé par le livre de Finkelstein,
à quoi s'adjoint un choix d'articles les plus significatifs
qui entrourent la parution de ce petit livre en France ainsi que
des articles et entretiens parus dans la presse anglaise et israélo-américaine
(nous avons traduit les plus intéressants). Ce dossier
représente une somme sur la question (que nous compléterons
bientôt par une analyse de l'affaire en France.) qu'il faut
absolument consulter car nous avons réuni là des
éléments indispensables à la compréhension
du sujet et presque impossible à trouver ailleurs.
Une bonne partie des commentaires de presse en anglais et en allemand,
dont le flot monte chaque jour, se trouve sur le site de l'auteur,
"réalisé par sa famille et ses amis":
<http://www.normanfinkelstein.com>
Mais les commentaires révisionnistes ne s'y trouvent évidemment
pas. Signalons celui de Germar Rudolf, à paraître
dans le numéro sous presse de ses Cahiers trimestriels...
Nous avons ce texte.
Signalons aussi la parution en Allemagne du premier livre entièrement
fait de commentaires sur celui de Norman F.: Gibt es wirklich
eine Holocaust-Industrie? Zur Auseinanderstezung um Norman Finkelstein,
édité par Ernst Piper et Usha Swamy, édition
Pendo, Zurich et Munich, 211 p. ("Existe-t-il réellement
une idustrie de l'Holocauste? Vers une discussion autour de Norman
F.") Ce petit livre, très hostile, est réalisé
par Ernst Piper, historien, petit-fils du fondateur de la maison
qui accueille le livre de Norman F.; ça le rend malade.
Auparavant la maison Piper publiait du bon côté,
y compris l'Encyclopédie de l'Holocauste. Mais la
famille Piper a vendu. Les nouveaux acheteurs n'ont plus les mêmes
inféodations. Ils ont préféré publier
ce qu'il appelle le "trio infernal", Nolte, Horst Möller
et maintenant Norman F. Que l'on accuse, entre autres maux, d'être
intéressé: Son livre manquerait de "substance"
mais regorgerait de "provocation". D'où le slogan:
La caisse avant la classe (Kasse statt Klasse). Le mot
est bon, si l'intention est ignoble.
Il se prépare deux autres livres
de commentaires; ils sont annoncés comme étant sous
presse par <Amazon.de>. Ce petit livre fera plus de dégâts
que la grosse Bertha.
SYMBIOTIQUEMENT VÔTRE
Fergal Keane, journaliste à The
Independent demande à Finkelstein, à la veille
de partir en Allemagne pour la sortie de son livre:
--"Est-ce qu'en qualifiant les leader juifs d'"arnaqueurs" et de "voleurs" vous ne reproduisez pas le stéréotype antisémite du juif avide qui prend tout? Et n'êtes-vous pas ennuyé par le fait que votre position renforce celle des négateurs de l'Holocauste?
-- Les négateurs de l'Holocauste et l'industrie de l'holocauste ont un relation symbiotique, répond sagement Norman G. Finkelstein. L'industrie de l'holocauste a besoin des négateurs pour pouvoir prétendre que la planète est submergée par les négateurs de l'Holocauste et qu'ils ont donc besoin de toujours plus de musées, plus de conférences, plus de livres pour justifier ce qu'ils appellent l'éducation à l'Holocauste. Les négateurs, de leur côté, adorent l'industrie de l'Holocauste car elle leur fournit toutes les munitions dont ils ont besoin pour appuyer leurs arguments."
C'est le vieil adage du Moyen-Age, Opportet haereses esse,
il fait qu'il y ait des hérésies; c'est en luttant
contre elles que le dogme se fortifie. Ce n'est qu'un petit sophisme
d'escholier.
Rony Braumann est un de ces multiples médecins
qui n'est devenu docteur que pour complaire à une yiddishe
mama et pour se faire du fric. La médecine et les malades
les emmerdent. Très tôt, il a pensé que la
politique était plus saignante. Il s'est donc propulsé
à la tête de Médecins sans frontière,
une organisation idéologico-médicale qui tire le
plus gros de ses ressources -- il ne faut pas le dire -- du gouvernement
français et de l'Europe. Là, il s'est signalé
par quelques hauts faits et il a pris, par exemple, la responsabilité
criminelle de faire quitter à son organisation l'Ethiopie
en pleine crise de la famine, parce qu'il ne parvenait pas à
faire plier le gouvernement éthiopien à ses prétentions
de péteux arrogant.
Ensuite, il n'avait à vendre qu'un bagoût infernal
et la capacité à parler pendant des heures sans
faiblir, ce qui l'a aussitôt qualifié comme "professeur"
à Paris XXVI. Parlant de l'action humanitaire, il s'est
vite propulsé comme expert de tout et de rien, intervenant
sans rime ni raison devant toutes les caméras, une sorte
de koucheneroïde utilisé dorénavant à
toutes les sauces. Il a vaguement contribué à un
film colorisé sur le procès Eichmann, ce qui en
fait un incontestable expert ès-souffrances juives. Devant
le refus de Vipal-Toquet de faire une PREface, Brauman se dévoua
pour faire une POSTface au livre de Norman G. sur L'industrie
de l'Holocauste. Nous avons
ce texte.
Il mérite quelques remarques en passant. Après être
rentré très poliment dans le chou d'Elie Wiesel,
que nous considérons pour notre part comme un imposteur
et un escroc pur et simple (comme le disent beaucoup de juifs,
cf notre page Wiesel,
avec notamment les récents articles très virulents
de Chamir et Hitchens contre Wiesel -en anglais et dans notre
traduction française), il dénonce des "tartufferies"
(p. 149): "Critiquer
la politique d'annexion d'Israël, c'est alors critiquer les
Juifs [avec une majuscule, on sait pas pourquoi]
et déclencher le soupçon, affirmé ou suggéré,
d'antisémitisme. Que celui-ci puisse se cacher sous le
masque de l'anti-sionisme, c'est ce que Garaudy et ses épigones négationnistes
nous rappelleraient, si nous l'avions oublié. Mais que
le soutien aux Palestiniens dans leurs droits suffise à
exposer à cette accusation infamante, voilà ce que
l'on appelle du chantage intellectuel."
On tient ici la preuve que Brauman est un hilote de la pensée.
Porter des accusations infamantes contre Garaudy et les "négationnistes",
c'est très bien. Porter les mêmes, avec les mêmes
raisons, contre Brauman et consorts, c'est très mal. Ce
pauvre hère ne comprend pas que s'il laisse entamer notre
liberté, c'est la sienne qui va se retrouver rabotée
de partout. Et ça ne va pas tarder (voir plus bas, notre
"dernière minute). Ce logomaniaque joue au naïf:
en France, il n'y aurait pas d'extorsion menée par des
groupes juifs, comme en Amérique. Il ne doit pas lire les
journaux. il y apprendrait, par exemple, que la "Fondation
de la mémoire de la Shoah", présidée
par Simone Veil, sera dotée de 2,578 milliards de francs.
Décision jospinique. Si c'est pas de l'extorsion, c'est
quoi?
Toujours jouant l'imbécile, il conteste
-- en tant qu'ex "humanitaire" -- le chiffre de 1 million
de morts dûs au blocus de l'Irak depuis 10 ans. "Repris
par quelques mouvements politiques et organisations humanitaires,
ce chiffre ne repose sur aucune observation, un tel cataclysme
ne pouvant passer inaperçu". Volià bien l'ignoble
arrogance de MSF! Ces gens-là ne vont pas sur place parce
qu'ils ne veulent pas donner dans le politquement incorrect, donc
il ne peut rien s'y passer puisqu'ils ne sont pas là à
observer. En réalité, ce chiffre d'un million, qui
est certainement là pour donner un ordre de grandeur, repose
sur tout un tas d'observations effectuées par les gens
les plus divers. Rony nie. Nier comme il le fait c'est réclamer
les bombardements américains, ce que fait justement Israël,
à cor et à cri.
Endin, on ne relèvera qu'un aveu involontaire: d'après
lui, "l'histoire vraie de l'expulsion des Palestiniens"
s'écrit "d'après les archives israéliennes".
Brauman, aux mines de sel, schnell.
Dernières minutes: 1/La bande de loqueteux qui