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Conseils de révision


Actualités de septembre 2001

En ce premier anniversaire de l'intifada al-Aqsa, nous saluons l'héroïsme sans faille de nos amis Palestiniens et nous les remercions, au nom de l'humanité, de résister, résister, résister.

 

I was driving home when it suddenly hit me. The Old and New Testaments had
just collided. The rabbi's dad had taught him about an eye for an eye - or
20 homes for a stone, in this case - whereas my dad had taught me about
turning the other cheek. Judaism and Christianity had collided. So was it
any surprise that Judaism and Islam were colliding?

R. Fisk, The Independent, 29 août 2001

«Whoever crosses the borders, and speaks for equality of a Jew and Gentile in the Holy Land, finds himself in the wilderness. His voice will be silenced, maybe for good.»

Israel Shamir, journaliste israélien

«But the implication is clear, and I don't hesitate to say it: this [Binjamin Wilkomirski] affair is a clear sign that something has gone awry in the way we are remembering the Holocaust and dealing with its aftermath.»

Calev Ben-David, The Jerusalem Post, August 1, 2001

«Nor are our own people immune to the rot of revisionism. The most elemental events of Jewish history have been denied by even by some Jewish religious leaders, several of whom have famously gone on record rejecting the historicity of the Exodus, the revelation at Sinai and the conquest of the Land of Israel at the time of Joshua.»

Rabbin Avi Shafran, Jewish World Review, 27 juillet 2001,

<http://www.jewishworldreview.com/avi/shafran.html>

 

DUR BAN

Depuis plusieurs mois, nous suivons avec attention les préparatifs de la conférence sur le racisme, organisée par le Haut commissariat des nations unies aux droits de l'homme: les pays du tiers monde s'y opposent âprement aux nantis et veulent à tout prix débattre, lors de la conférence, de deux tabous: faire reconnaître (comme l'ONU l'a affirmé pendant vingt ans) que le sionisme est une forme de racisme et faire admettre par les puissnces européennes ou issues de l'Europe qu'elles ont ignoblement exploité et ruiné le tiers monde et qu'elles doivent maintenant réparer, comme les Israélo-Américains obligent l'Europe à payer pour la persécution des juifs. Fous de rage, Israël et les Etats-Unis se répandent en imprécations délirantes pour faire taire les rebelles, qui ne veulent rien entendre. Le mois dernier, nous en étions à l'ouverture d'une conférence préparatoire inopinée, accompagnée d'une activité diplomatique débridée des Américains, qui nous faisait bien rigoler étant donné leurs brillants succès dans ce domaine. Et la réunion de la dernière chance s'est close sur un échec israélo-américain complet: le Tiers Monde maintient ses deux exigences.

Puis volte-face apparente: un porte-parole du gouvernement sud-africain, pays hôte de la conférence, déclare que finalement, l'expression "le sionisme est un racisme" a été supprimée (Haaretz , 14 août 2001).

Et voilà, à l'heure où nous finissons ces actualités, la conférence est ouverte et c'est la catastrophe pour les Israélo-Américains et leurs affidés canadiens (des gratinés, ceux-là): les pro-palestiniens sont déchaînés à Durban, ils distribuent des maillots où les svastikas recouvrent par transparence les étoiles de David, ils multiplient les déclarations impitoyables. Résultat, les délégations d'ONG juives mettent les voiles, complètement affolées de ne pas être les seules armées comme à leur habitude, entraînant dans leur sillage les malheureux Américains et Canadiens qui n'ont pas encore appris à désobéir à leurs maîtres juifs. Very funny. Nous avons l'allocution de Hanan Ashraoui, porte-parole de l'autorité palestinienne (nous vous conseillons la lecture de ce beau texte très complet, exposé parfait du rapport entre sionisme et racisme et de la situation de la Palestine depuis cinquante ans; texte français et texte anglais) et un article du Monde du 31 août 2001. Arafat est arrivé, très à l'aise. Kofi Annan, dans son discours d'ouverture, a déclaré au monde qu'il n'était pas question d'oublier que les juifs avaient beaucoup souffert mais que ce n'était pas une raison pour que les Paloestiniens subissent continuellement l'horreur et la désolation.

C'est un triomphe: aucun pays riche n'est représenté, tous les pays pauvres, ex-colonies ou colonies actuelles, sont là: on sait maintenant qui veut se battre contre le racisme et la discrimination...

 

LES GRANDES PANURGIES LYONNAISES (suite)

 

Une nouvelle affaire de négationnisme secoue l'université Lyon-III

Un mandat, non payé, a été émis au profit d'une association suspecte

Le président de l'université Jean-Moulin (Lyon-III) a été entendu, vendredi 13 juillet, par la commission enseignement supérieur du conseil régional de Rhône-Alpes. Il s'est expliqué sur un mandat, non payé, émis par cet établissement au profit d'une association accusée de propager des idées négationnistes.
LYON de notre correspondante
Gilles Guyot, président de l'université Jean-Moulin (Lyon-III), a été auditionné, vendredi 13 juillet, par la commission enseignement supérieur-recherche du conseil régional de Rhône-Alpes. Il devait s'expliquer sur les irrégularités de gestion relevées par la chambre régionale des comptes, qui soulèvent une nouvelle fois la question de l'infiltration des thèses négationnistes et de l'extrême droite dans cet établissement.
Les conseillers régionaux souhaitaient entendre M. Guyot sur les observations du commissaire du gouvernement près de la chambre régionale des comptes, transmises le 5 avril au parquet de Lyon.
Selon ce document, les "services de la présidence de l'université ont émis, le 11 décembre 2000, un mandat d'un montant de 29.733,11 francs, auquel était jointe une facture d'un imprimeur portant la seule mention "impression et façonnage d'un ouvrage de 228 pages en 250 exemplaires"" au profit de la Société d'études indo-européennes.
Cette association indépendante de l'université, dirigée par Jean-Paul Allard, un enseignant germaniste, a été créée en 1999 par les responsables de l'Institut d'études indo-européennes, (IEIE), un pseudo-centre de recherche qui développait des thèses négationnistes [LESQUELLES? LESQUELLES? ON VOUDRAIT SAVOIR...] et qui s'était auto-dissous en 1998 à la suite d'une enquête diligentée par le ministère de l'éducation nationale.
Le comptable de l'université estimant la mention trop vague avait refusé de payer cette dépense. Le mandat lui avait alors été présenté une seconde fois, appuyé d'un certificat administratif rédigé par le secrétaire général de l'université, par délégation du président précisant le motif de la dépense: "Impression et façonnage d'ouvrages destinés à être remis en cadeau aux personnalités et partenaires en visite à l'université." L'agent comptable avait alors demandé une photocopie de la couverture de l'ouvrage et découvert qu'il s'agissait de la Revue d'études indo-européennes, éditée pour le compte de la Société internationale des études indo-européennes.
Estimant que l'université n'avait pas à régler une dépense pour le compte d'une société privée, le comptable avait refusé de payer. Dans ses conclusions, la chambre régionale des comptes estime que, "si la vigilance du comptable a permis d'éviter un paiement indu, il y a bien eu volonté délibérée de faire régler cette dépense par l'université en lieu et place de la Société internationale des études indo-européennes". Interpellé par un collectif d'étudiants, le président de l'université avait expliqué que son secrétaire général avait commis une maladresse en voulant se débarrasser définitivement du problème de l'IEIE. Il avait avancé que l'université Jean-Moulin disposait d'un reliquat de 60.000 francs provenant des bénéfices des ventes de la Revue d'études indo-européennes et que le secrétaire général avait voulu payer la dette de 30.000 francs due par l'IEIE à un imprimeur.
Cette explication n'a convaincu ni les associations d'étudiants ni les universitaires. Le 5 juillet, les établissements membres du pôle universitaire lyonnais et de la Conférence universitaire Rhône-Alpes (CURA), dans une déclaration solennelle, avaient rappelé que "l'exigence déontologique et éthique doit être scrupuleusement respectée par tous les membres de la communauté universitaire". [on aimerait bien voir ça] Dans un entretien donné au Progrès de Lyon du 11 juillet, Anne-Marie Comparini, présidente (UDF) du conseil régional, explique qu'elle a demandé à ses services de vérifier que les investissements de son assemblée ont "bien porté sur des programmes concernant les étudiants". Roger Fougères, président de la commission enseignement supérieur-recherche de la région, estime, quant à lui, dans Lyon Capitale paru le 11 juillet, qu'il est temps de "vider l'abcès".
Sophie Landrin
Le Monde, 14.07.01 | 16h42
<http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226--207872-,00.html>

HORREURS BORÉALES

Ledande fransk tidning bekräftar gaskammar bedrägeriet i Auschwitz
(bref extrait)
En seger för revisionismen
Den här artiken i en ledande fransk tidning, är en stor seger för förintelserevisionismen. På en avgörande punkt, så
medger L'Express att revisionister haft rätt hela tiden. En avgörande punkt som för övrigt flera revisionister blivit
bötfällda för. Dr. Robert Faurisson, en av Europas ledande revisionister, dömdes till dryga böter för att han upprepat
detta faktum vid flera tillfällen under en rättegång i Frankrike. (kommer den franska regringen att åtala L'Express och
journalisten Conan för deras revisionistiska åsikter?)
I maj 1992, ålade en tysk domstol David Irving böter på 10,000 D-mark för att han offentligt sagt vad L'Express nu
öppet skriver. (För mer info se "Irving Fined $6,000 in German 'Gas Chamber' Trial," IHR Nyhetsbrev, Juli-Aug. 1992,
sidorna. 3-4.) Rätten dömde den brittiska historikern på grund av att han, på ett möte i München i april 1990, sa att
konstruktionen i Auschwitz, som under årtionden visats upp som gaskammare för turister, var en fånig rekonstruktion,
precis som den i Dachau. Irving dömdes för att han hade besudlat de döda", ett brott som i Tyskland som endast
berör judiska offer. Under rättegången vägrade domaren att överväga något av bevisen som Irvings advokat lade
fram. Detta inkluderade även en önskan att låta Dr. Franciszek Piper, verksam vid Auschwitz museet, att vittna i
målet.

Voir le texte complet sur: <http://www.levandehistoria.com/new/auschwitz3.html>

LEURRES

Les idiots bénins du Réseau Voltaire continuent d'enfoncer des portes ouvertes. Ils viennent de découvrir que les Amères loques ont truffé l'Europe, à partir de 1945, de réseaux de pouvoir secrets, genre Gladio, et ils présentent leurs "trouvailles", ces petits présomptueux, dans leur bulletin paroissial. On notera ce petit paragraphe, dont ils ne tirent évidemment aucune conséquence:

«Retracer la formation et l'histoire du plus secret des services secrets n'offre pas seulement un intérêt rétrospectif pour la face cachée de la politique occidentale depuis 1947. Ce service, dont l'existence n'a été reconnue que pour affirmer qu'il appartenait au passé, ne serait-il pas toujours actif ? Alors qu'il était censé n'avoir jamais existé, il a officiellement été dissous trois fois : d'abord en 1952, puis en 1973, enfin en 1990. Et, s'il est toujours actif, manipulant en sous-main les institutions publiques, les démocraties occidentales ne sont-elles que des leurres ?»
Note d'information du Réseau Voltaire numéro 229-230, 20/08/01

L'AFFICHE QUI S'EN FICHE

Trois adresses signalées par Ingrid Rimland :

<http://news.excite.com/photo/img/ap/germany/holocaust/memorial/20010717/ber

110?r=/photo/ap/010717/16/germany-holocaust-memorial>

<http://www.holocaust-denkmal-berlin.de/index.php>

<http://news.excite.com/news/ap/010717/16/germany-holocaust-memorial>

Vous verrez la photographie d'un idyllique paysage allemand avec l'inscription: "Den Holocaust hat es nie gegeben" (il n'y a jamais eu d'holocauste). A partir de demain, 19 juillet 2001, cette photo a été exposée au centre de Berlin sous la forme d'un poster géant. Des cartes illustrées de cette même photo seront diffusées en grand nombre. Il s'agit d'une "campagne provocatrice" destinée à collecter des dons pour l'édification du musée berlinois de l'Holocauste, qui ouvrira ses portes le 27 avril 2004, le fameux Mahnmal, terme qu'on pourrait rendre par "souvenoir". Il y est dit que bien des gens pensent que l'"Holocauste" n'a jamais existé et que le nombre de ces gens-là risque de s'accroître à l'avenir...

Quelques détails:

-- il s'agit de la distribution gratuite de 500.000 cartes postales;

-- cet effort publicitaire fait suite, dit-on, à une augmentation importante de la criminalité de l'extrême droite l'année dernière;

-- l'Etat allemand s'est engagé à fournir les fonds nécessaires à la construction de ce mémorial qui s'élèvent à 22 millions de dollars, mais les organisateurs tiennent à convaincre chaque Allemand qu'il doit économiser sur les saucisses pour participer avec son propre argent;

-- L'un des organisateurs va rencontrer des membres de l'ambassade d'Israël à Berlin pour mettre au point un moyen d'éviter que les touristes juifs soient choqués par de telles affiches;

-- les noms des six millions de juifs tués sous le régime "nazi" devraient être mentionnés dans ce mémorial;

-- la construction du monument devrait commencer cet été et la collecte des fonds se fera jusqu'à l'achèvement des travaux qui devrait avoir lieu le 27 janvier 2004, jour du 59ème anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz.

"Den Holocaust hat es nicht gegeben"
Seit Donnerstag, den 19.7.2001 wirbt der Förderkreis zur Errichtung eines Denkmals für die ermordeten Juden Europas e.V. mit einem Plakat um private Spenden für das Mahnmal. Das Plakat zeigt eine Berglandschaft und trägt den in Anführungszeichen gesetzten Satz: "Den Holocaust hat es nie gegeben"
Das Thema ist mittleweile in aller Munde und wird von fast allen Medien mit großer Aufmerksamkeit bedacht.
mehr über die Kampagne und die entstandene Kontroverse unter:
<http://www.shoa.de/news/010722.html>
Shoa.de - Sondernewsletter 7.1. - Juli 2001

Signalons que l'auteur de l'affiche, qui se fait appeler Lea Rosh ne s'appelle pas du tout Lea et qu'elle se donne par ce moyen l'apparence d'une identité juive dont elle est par ailleurs entièrement dépourvue. Maintenant voyons les commentaire d'un Kommissar offiziell de la Neo-Gestapo:

Letter to the editor, Frankfurter Allgemeine Zeitung, August 10, 2001, No. 184

Dangers emanating from a billboard.

A contribution to the discussion about the public display of the phrase "the holocaust never happened":
Until now it has been the political dimension of the discussion surrounding the billboard campaign initiated by Lea Rosh that has been emphasized, for example in the letter from Salomon Korn published in the August 2 edition of FAZ [Frankfurter Allgemeine Zeitung], to which there is nothing more to add. From my perspective as a prosecuting attorney, however, it seems imperative to address some of the juridical aspects of the debate, in particular the deterrent effect of criminal law. There is indeed a danger that the billboard campaign currently being conducted throughout Germany could damage one of the barriers against incitement [Volksverhetzung] that the criminal justice authorities have carefully erected over a period of years.
According to paragraph 130, section 3 of the criminal code, any denial or trivialization of the destruction [Vernichtung] of the Jews by the National Socialist regime, or any corresponding actions which are in principle capable of poisoning the political climate in Germany over a sustained period of time/significantly [in this context nachhaltig could mean either] is a criminal offense punishable -- due to the perceived gravity of such acts -- by a sentence of up to five years. Through their rigorous prosecution of such acts over a period of years, prosecutors and courts in Germany have in practice largely succeeded in preventing people from denying or trivializing in public the historical fact [Vorgang] of the destruction of the Jews. They have also succeeded in firmly anchoring the criminal nature of such activities in the consciousness of the broader public, and have built up corresponding barriers which serve to inhibit potential culprits.
t is true that a critical and careful observer of the billboard "the Holocaust never happened" will not fail to notice the motives underlying the use of the passage and its intended aim. However, the danger exists that the casual passer-by could misinterpret the statement on the billboard. One could easily get the impression that the so-called "Auschwitz-Lüge" [the Auschwitz Lie] is once again being tolerated or acquiesced in. In this connection one should not neglect to mention that radical right wingers, potential radical right wingers, or those inclined to commit antisemitic acts are predominantly juveniles, who are ignorant of history and tend to think in crude, one-dimensional categories [zu einer differenzierten Betrachtungsweise nicht in der Lage, literally: largely incapable of perceiving subtle distinctions]. Consequently, such people will take the statement at its face value. This group of people understands neither ironic style nor the use of "scare quotes". There is a danger that in future trials, certain defendants could even cite the billboard passage in their defense. I find it depressing to think that the successful efforts of the criminal justice authorities in fighting antisemitism could suffer such a setback, and that, in certain groups of the population, the inhibitions that currently exist could disappear. Furthermore, against the backdrop of the use of the "Holocaust" as a means of advertising, there is a danger that the previous criticism of the legitimacy of criminalizing the denial of the Holocaust itself could receive a new lease on life. Those tending toward antisemitic and radical right-wing politics could once again begin thinking of new ways to initiate a discussion -- in a coded form -- about the extent of the destruction of the Jews under the National Socialist regime
Hildegard Becker-Toussaint, Prosecuting Attorney's Office
Superior Court, Frankfurt am Main
Traduit en anglais par Richard Mitten, <richard.mitten@trincoll.edu>

L'affiche a été retirée vite fait.

BIG MAC

L'affaire McDonald continue. Depuis son témoignage au procès Irving en février 2000, le harcèlement de Kevin McDonald n'a plus jamais cessé. Quand ce ne sont pas les uns qui l'attaquent sur un point, ce sont les autres qui l'attaquent sur un autre. C'est classique. ils commencent à dire maintenant que son doctorat, on se se demande comment il l'a obtenu. La victime garde un sang-froid remarquable.

This is my reply to Tooby.
<http://www.csulb.edu/~kmacd/tooby.html>
Kevin MacDonald
Editor, POPULATION AND ENVIRONMENT
Department of Psychology
California State University-Long Beach
Long Beach, CA 90840-0901
562 985-8183; fax: 562 985-8004
webpage: <http://www.csulb.edu/~kmacd/>

CLAC

L'appel de l'historien révisionniste britannique David Irving rejeté

Londres, 20 juil (AFP) -- La Haute Cour de Londres a rejeté vendredi l'appel de l'historien révisionniste britannique David Irving, qui avait été débouté en première instance de poursuites en diffamation engagées après la publication d'un ouvrage le qualifiant de "négationniste".
Irving, 63 ans, risque maintenant de faire l'objet d'une procédure de mise en faillite s'il ne paie pas dans les 21 jours une première somme de 150.000 livres (240.000 euros) au titre des frais de justice. Ces frais pourraient atteindre 2,4 millions de livres (3,84 millions d'euros) au total.
Au printemps dernier, M. Irving avait engagé des poursuites contre l'historienne américaine Deborah Lipstadt, qui l'avait accusé de nier l'Holocauste dans un livre paru en 1994.
Le 11 avril 2000, l'historien britannique avait été débouté au terme du premier procès du révisionnisme jamais mené en Grande-Bretagne, où le négationnisme ne constitue pas un délit.
La Haute Cour de Londres avait alors confirmé les accusations de Mme Lipstadt, affirmant que le biographe de Josef Goebbels, chef de la propagande nazie, était "négationniste", "antisémite" et "raciste".
David Irving, 63 ans, avait fait appel, estimant que ce jugement était "déplacé et injuste".
M. Irving n'était pas présent vendredi matin lors de l'annonce du rejet de son appel. Selon son avocat, l'historien assurait à ce moment la promotion de son nouveau livre sur l'ancien Premier ministre britannique Winston Churchill.
Les juges d'appel ont à leur tour approuvé le précédent jugement, selon lequel Irving "peut être décrit comme un négationniste".
Lors du premier procès, les critiques avaient notamment porté sur son livre "La guerre d'Hitler", paru en 1977 aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. L'historien y affirmait que le dictateur nazi avait été tenu dans l'ignorance du massacre de Juifs jusqu'en 1943.

NOTRE ALLIÉ

Notre ami Alexander Cockburn se souvient, lui aussi, d'Israël Shahak.

July 13, 2001
Remembering Israel Shahak
Whenever people start complaining about the scandalously biased press coverage of Israel's conduct towards Palestinians, by way of cheering them up, I remind them that 20 years ago the coverage was even worse.
Back then, remember, reviewers gave a respectful welcome to Joan Peters' book From Times Immemorial, which purported to argue that Palestinians had no claims on the land of Canaan, and that they had snuck into Israel from Saudi Arabia in comparatively recent times. The New York Times lavished praise on this nonsense which was duly exposed as fraudulent from start to finish. Back then, newspapers gave similarly polite coverage to prime minister Golda Meir's pronouncement that there were no such people as Palestinians. To write, as I often did, about Palestinians' just claims, as represented by the PLO, was to invite torrents of abuse. In New York particularly it was virtually impossible to have a rational political discussion on the topic.
If today the coverage is fractionally more honest, credit should go in part to a quirky, cantankerous professor of organic chemistry, born in a cultivated Jewish family in Warsaw, who died last week in his apartment in Jerusalem, his body worn out at the early age of 68, thanks in no small measure to the two years he spent as a boy in the German concentration camp at Bergen Belsen.
Year after year those on Shahak's mailing list would get, every few weeks, a package containing six or so single-space typewritten foolscap pages of his translations from the Hebrew-language press in Israel, studded with his own acerbic and often eruditely amusing comments. Each package would usually address a theme, such as housing demolitions of Palestinians by the Israelis, or corruption in the IDF and Mossad.
To read them was not only to learn facts entirely inaccessible in any English-language publication, but also to realize that in Hebrew-language newspapers such as Ha'aretz and Yediot Ahronot there were honorable reporters and editors without any qualms about writing and publishing material extraordinarily discreditable to Israel's "official truths," as diligently recycled by the western press corps in Jerusalem and Tel Aviv. Of course, these journalists could have hired translators or even learned Hebrew, but they didn't. They relied on the Jerusalem Post which, precisely because it was accessible in English, was wholly dedicated to "official truths."
I first met Shahak in 1980 in New York. I'd been reading his communiqués and conveying their import as best I could to an American audience, and wasn't quite sure what sort of person this tireless translator and erudite footnoter would turn out to be.
He was on the short side and looked older than the 47 years he carried at that time. With accented English, he leapt from the travails of Palestinian farmers to learned exposition of the famous affair of Sabbatai Sevi, the mystical Messiah who transfixed seventeenth-century Jewry. In our very first conversation he drew a line between the credulity of Sevi's followers and the Gush Emunim or "block of the faithful" who organized settlers on the West Bank.
He was a singular man, an original. His loathing of hypocrisy rendered social democracy unappetizing to him. Politically he always seemed to me to be a nineteenth-century liberal in the best sense of the term. He was above all a rationalist, who had reviewed the evidence for God's existence at the age of 13 and found it wanting. This was a year after he had been freed from Bergen Belsen and was deciding to migrate to the Palestine of the British Mandate. Just over 20 years later, after the Six Day war he took an unsparing look at Israel's brutal treatment of Palestinians and decided that Israel was not a democracy and that the system of racist oppression bore many elements that were reminiscent of Nazism. "Nazi-like" was a much used epithet in Shahak's notations, and it incensed many. In 1968 he began, as he put it, "to act."
Back at the start of the 1980s the image of Israel as a rational exercise in social democracy flourished mightily and thus it was all the more startling to hear Shahak's expositions of the racist, mystical strains in Israel's religio-political culture.
"This mysticism," he told me, "is extremely dangerous. If you accept religiously the validity of 16th and 17th century mysticism, then you have the basis for their conclusions. It has parallels to Christian fundamentalism. If you accept the idea that Jonathan Edwards was right in the 17th century, many things that Jerry Falwell says now follow. In normal Judaism the messiah will redeem Israel; the Jewish people will conquer the land of Israel, build the temple and that is all. There will be a Jewish state and the world will go on as before. In Jewish mysticism the coming of the messiah is a cosmic event. The messiah redeems the fall of Adam and Eve. The world is full of the power of Satan -- I don't have to give you the parallels -- and Satan prevents cosmic salvation. It will be the messiah, with the help of mystic contemplation of right-thinking Jews, who will redeem the whole world. No sacrifice is too great to achieve this goal." He paused. "The right-wing religious fanatics compose the most dangerous group, socially and politically, that has existed in the entire history of Israel."
Looking back at my record of that first session with Shahak, I see that our conversation started with a typical Shahakian comparison: "It would be a good thing, I think, for Americans to ask themselves once a year whether the USA was a democracy before 1865; that is, before the constitutional abolition of slavery. The situation of the state of Israel and of the territories occupied by it is quite analogous. Just as the situation of the occupied territories resembles that of the pre-1865 South, so the situation inside the state of Israel resembles that of many states of the USA some 50 or 60 years ago when racism was popular, and when the really influential Ku Klux Klan made and unmade politicians, just as Gush Emunim now does in Israel."
Shahak was full of unexpected learning. He delighted in ironies. Though they had virtually no imperial tradition, the Danes, he told me, had imposed in their tiny colony of St. Croix one of the most ferocious labor codes in history. A moment later he was discoursing on a strange international tribunal of judges that toured through the Congo in full ceremonial judicial regalia in the early twentieth century, interviewing people about the horrors of their subjugation by King Leopold. Then he embarked on a discourse on Jewish jokes, a topic on which he claimed to be a great authority. We agreed that I should come to Israel and he would show me around, outlining his views on Jewish jokes as he did so. Alas, I never found time to take him up on the offer.
What effects did Shahak's unsparing explications of the situation in Israel have on public opinion? I would say, over the years, that he exercised great influence, ripples from his bulletins and, later, from his books, spreading slowly, often imperceptibly out through the pond. He didn't always get things right. For years he prophesied a war between Israel and Syria that never came. He could be volcanic in his disputes. He was a great man, a great conscience, because he understood not only the broad outlines and historical origins of systems of oppression and racism, he understood the sting of these oppressions and racisms in all their pettiest details, like a military bureaucrat in the Territories bullying a Palestinian tomato farmer because his permit for sale was torn.
"Here is a practical proposal to you," he said to me at the end of our first meeting. "Discuss the basic facts of the oppression of the Palestinians by Israel as much as you can, going right down to the basics of everyday racism. Point out the obvious contradiction between what the majority of American Jews demand for themselves in the USA and what they defend in Israel. Do not be intimidated in the struggle against racism and for human dignity, equality and freedom by any demagoguery about peace and democracy, if they are used in the cause of discrimination, and perhaps the words of the prophet (Amos, 5.15) will come true. 'Hate the evil and love the good and establish judgment in the gate, it may be that the Lord God of hosts will be gracious to the remnant of Joseph.'"
Alexander Cockburn
<http://www.antiwar.com/cockburn/c071301.html>

Ci-dessous, un autre article à la mémoire de Shahak par un autre "grand" éditorialiste de la presse que l'on pourrait vaguement dire de gauche aux Etats-Unis. On notera que ces deux éditorialistes vedettes sont de naissance et de culture britannique... Rappelons qu'ils sont l'un comme l'autre totalement inconnus des ignares parisiniens du genre Karmazyn qui veulent donner des leçons à tout le monde.

Israel Shahak, 1933-2001

by Christopher Hitchens
In early June I sat on a panel, in front of a large and mainly Arab audience, with Thomas Friedman of the New York Times. Our hosts, the American-Arab Anti-Discrimination Committee, had asked for a discussion of contrasting images of the Israel-Palestine conflict. The general tempo of the meeting was encouragingly nontribal; there were many criticisms of Arab regimes and societies, and one of our co-panelists, Raghida Dergham, had recently been indicted in her absence by a Lebanese military prosecutor for the offense of sharing a panel discussion with an Israeli. However, it's safe to say that most of those attending were aching for a chance to question Friedman in person. He was accused directly at one point of writing in a lofty and condescending manner about the Palestinian people. To this he replied hotly and eloquently, saying that he had always believed that "the Jewish people will never be at home in Palestine until the Palestinian people are at home there."
That was well said, and I hadn't at the time read his then-most-recent column, so I didn't think to reply. But in that article he wrote that Chairman Arafat, by his endless double-dealing, had emptied the well of international sympathy for his cause. This is a very Times-ish rhetoric, of course. You have to think about it for a second. It suggests that rights, for Palestinians, are not something innate or inalienable. They are, instead, a reward for good behavior, or for getting a good press. It's hard to get more patronizing than that. During the first intifada, in the late 1980s, the Palestinians denied themselves the recourse to arms, mounted a civil resistance, produced voices like Hanan Ashrawi and greatly stirred world opinion. For this they were offered some noncontiguous enclaves within an Israeli-controlled and Israeli-settled condominium. Better than nothing, you might say. But it's the very deal the Israeli settlers reject in their own case, and they do not even live in Israel "proper." (They just have the support of the armed forces of Israel "proper.") So now things are not so nice and many Palestinians have turned violent and even--whatever next?--religious and fanatical. Naughty, naughty. No self-determination for you. And this from those who achieved statehood not by making nice but as a consequence of some very ruthless behavior indeed.
I am writing these lines in memoriam for my dear friend and comrade Dr. Israel Shahak, who died on July 2. His home on Bartenura Street in Jerusalem was a library of information about the human rights of the oppressed. The families of prisoners, the staff of closed and censored publications, the victims of eviction and confiscation--none were ever turned away. I have met influential "civil society" Palestinians alive today who were protected as students when Israel was a professor of chemistry at the Hebrew University; from him they learned never to generalize about Jews. And they respected him not just for his consistent stand against discrimination but also because--he never condescended to them. He detested nationalism and religion and made no secret of his contempt for the grasping Arafat entourage.
But, as he once put it to me, "I will now only meet with Palestinian spokesmen when we are out of the country. I have some severe criticisms to present to them. But I cannot do this while they are living under occupation and I can 'visit' them as a privileged citizen." This apparently small point of ethical etiquette contains almost the whole dimension of what is missing from our present discourse: the element of elementary dignity and genuine mutual recognition.
Shahak's childhood was spent in Nazified Poland, the Warsaw Ghetto and Bergen-Belsen concentration camp; at the end of the war he was the only male left in his family. He reached Palestine before statehood, in 1945. In 1956 he heard David Ben-Gurion make a demagogic speech about the Anglo-French-Israeli attack on Egypt, referring to this dirty war as a campaign for "the kingdom of David and Solomon." That instilled in him the germinal feelings of opposition. By the end of his life, he had produced a scholarly body of work that showed the indissoluble connection between messianic delusions and racial and political ones. He had also, during his chairmanship of the Israeli League for Human and Civil Rights, set a personal example that would be very difficult to emulate.
He had no heroes and no dogmas and no party allegiances. If he admitted to any intellectual model, it would have been Spinoza. For Shahak, the liberation of the Jewish people was an aspect of the Enlightenment, and involved their own self-emancipation from ghetto life and from clerical control, no less than from ancient "Gentile" prejudice. It therefore naturally ensued that Jews should never traffic in superstitions or racial myths; they stood to lose the most from the toleration of such rubbish. And it went almost without saying that there could be no defensible Jewish excuse for denying the human rights of others. He was a brilliant and devoted student of the archeology of Jerusalem and Palestine: I would give anything for a videotape of the conducted tours of the city that he gave me, and of the confrontation in which he vanquished one of the propagandist guides on the heights of Masada. For him, the built and the written record made it plain that Palestine had never been the exclusive possession of any one people, let alone any one "faith."
Only the other day, I read some sanguinary proclamation from the rabbinical commander of the Shas party, Ovadia Yosef, himself much sought after by both Ehud Barak and Ariel Sharon. It was a vulgar demand for the holy extermination of non-Jews; the vilest effusions of Hamas and Islamic Jihad would have been ard-pressed to match it. The man wants a dictatorial theocracy for Jews and helotry or expulsion for the Palestinians, and he sees (as Shahak did in reverse) the connection. This is not a detail; Yosef's government receives an enormous US subsidy, and his intended victims live (and die, every day) under a Pax Americana. Men like Shahak, who force us to face these reponsibilities, are naturally rare. He was never interviewed by the New York Times, and its obituary pages have let pass the death of a great and serious man.
The Nation
http://www.thenation.com/doc.mhtml?i=20010723&s=hitchens

LA BELETTE RETOURNE SA VESTE

Voici ce que déclarait Wiesel en 1994 sans savoir que son opinion serait sans lendemain:

Il faut combattre inlassablement le fanatisme parce qu'il engendre une haine dégradante, inhumaine et contagieuse. Rien de bon, rien de créatif, rien d'utile ne peut naître de la haine. C'est pourquoi nous devons nous en tenir éloignés, la renvoyer, la désarmer, la vaincre avant qu'on ait vu ne serait-ce que l'ombre de son ombre. Comment pouvons-nous y parvenir? En célébrant, chérissant, défendant la liberté d'autrui. Notre avenir moral, culturel et éthique est en jeu.
Reader's Digest | novembre 1994 p. 107
[Elie Wiesel:
Fanaticism must be constantly fought, because it leads to degrading,
dehumaniziing and contagious hatred. Nothing good, nothing creative,
nothing worthy can be born of hatred. Hatred begets hatred. That is why we
must keep
it from our doors, send it away, repel it, disarm it -- vanquish it before
we even see the shadow of its shadow.
How can we do this? By celebrating, cherishing, defending the liberty of
others. At stake is our cultural, ethical and moral future.]

Las! On se souvient qu'en avril 2001, il déclarait:

"Tout juif, quelque part en lui, devrait réserver un e zone pour la haine (une haine vigoureuse, virile) pour ce que l'Allemand incarne et pour ce qui existe toujours chez l'Allemand. Ce serait trahir les morts que d'en agir autrement.
"Every Jew, somewhere in his being, should set apart a zone of hate -- healthy, virile hate -- for what the German personifies and for what persists in the German. To do otherwise would be a betrayal of the dead." Commentary
 

Pour les chrétiens, l'avenir "moral, culturel et éthique" est le même depuis deux mille ans: "Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés." Il n'y a pas d'Allemand qui fasse exception, de juif qui ait des droits spéciaux.

 

ATTAC VEUT DU FLIC

Discours du gauchisme ambiant:

La secte des casseurs. Pour les multiples organisations composant la galaxie mondialiste, l'éradication de la violence et des groupuscules les plus radicaux s'annonce difficile. Tout dialogue est impossible: « Ils forment une véritable secte, sans interlocuteur valable, sans objectif politique, et ils cultivent la violence pour la violence», explique, très remonté, Bernard Cassen, le président d'Attac France. De plus, les jeunes anarchistes du Black Block sont passés maîtres dans l'art d'infiltrer les manifestations. [...] « Un effort de vigilance s'impose : il nous faut clairement un service d'ordre plus efficace », admet Christophe Aguitton, chez Attac. Mais nous ne pouvons rien faire sans le concours des forces de l'ordre.»

Nous retrouvons ensuite les ex-Luther Blissett, d'heureuse mémoire:

Le « magical mystery Tour » des faux Black Block à Gènes

par Wu Ming

Nous ne devons pas criminaliser les BB ou accuser les anars pour les évènements de Gènes qui correspondent peu à leurs tactiques; il est encore plus évident que les pillards les plus archarnés étaient des flics déguisés.
J'étais à Gènes et j'en reviens crevé, énervé, déçu, fiévreux avec les ligaments de mes genoux détruits et complètement aphone, et je dis: ne tapez pas sur les anars, ne criminalisez pas le Black Block.
C'est notre devoir de faire la distinction entre le BB et ce qui est arrivé à Gènes. C'est notre devoir de ne pas accuser ceux qui ont fait de l'action directe à Gènes d'être des flics déguisés. Les pogroms et les théories du complot ne font pas partie de notre culture.
Vendredi dernier, il y avait des anars allemands du Schwartze Block. Ils ont frappé des cibles précises comme des banques ou des bureaux officiels. Ils n'avaient pas l'intention d'attaquer d'autres manifestants. Samedi, un journaliste hollandais du Vrij Neederland magazine les a rencontrés alors qu'ils étaient en train de plier bagage et peut-être de rentrer enAllemagne. Ils ont dit qu'ils étaient dégoutés de ce que les « hommes en noir » avaient fait. En fait, ce qui s'est passé samedi a peu à voir avec les méthodes du BB : les BB ont une méthode. On peut la désapprouver mais ils en ont une, et ils savent mener des actions de leur côté sans géner d'autres types d'interventions. Au contraire, à Gènes, les carabiniers ont escorté les pillards tout le long de la journée, sans les charger, non parce qu'ils étaient rapides ou mobiles, comme quelqu'un l'a dit. Non, ils ont eu tout le temps d'attaquer les banques, les saccager et les brûler, une opération qui nécessite plus d'un quart d'heure. Pendant ce temps, les flics glandaient dans la rue, les attendant. Quand les pillards sortirent, le magical mystery Tour commença. Les flics accompagnèrent tranquillement les pillards aux endroits où les autres manifestants (appartenants au GSF) se trouvaient, comme s'ils promenaient leurs chiens. Il y a des centaines de témoignages. Tout le long du chemin, les hommes en noir ont attaqué des petits magasins, ont brûlé des voitures qui n'appartenaient certainement pas à des millionnaires, et détruits des petites stations service. Puis ils furent « détachés » dans un square où des centaines de membres du réseau Lilliput faisaient un sit-in. Les flics les suivirent et frappèrent femmes et enfants, boys scouts, manifestants pacifiques.
Les flics et les pillards partirent et rejoignirent le centre de convergence Place Kennedy. Les flics donnèrent l'assaut à la place, après la « joyeuse bande » se dirigea vers Brignole et rentra dans le cortège des «désobéissants», qui étaient encore loin de la zone rouge. Les flics chargèrent la manif. Pendant ce temps, les faux BB pénétrèrent dans le cortège des Tute Bianche et assaillirent quelques camarades. Un très gros camarade du squatt de Venise «Rivolta » a été frappé par un mec très calé en arts martiaux. Après ça, les flics ont attaqué la manif durant sept heures, alors que les gens tentaient de rentrer au stade Carlini. La dernière attaque se produisit 600 mètres avant le camping. Les hommes en noir avaient complètement disparu. Cela n'a rien à voir avec la praxis des BB. En fait, beaucoup de gens ont vu ces faux hommes en noir descendre des cars de flics, les pillards discuter avec des officiers, les flics donner des plans aux faux hommes en noir etc. La presse rapporte ces théories et la télé nationale en montre des images choquantes.

Et cette brève vision de Quadruppani: «Il était réjouissant de voir la délégation de la LCR, de ces trotskistes français qui, en leur temps ont tant cogné sur les autonomes, à la remorque d'une manif issue de cette mouvance. Par la suite, ils eurent d'ailleurs l'occasion de démontrer ce qu'ils savent le mieux faire : reculer en scandant "ce n'est qu'un début continuons le combat".»

SOMBRE HISTOIRE DE CANARIS

For over fifty years the German people have been blamed and ashamed by allegations that they murdered almost 4 million people, mostly Jews, but including Gypsies and Homosexuals and Russian POWs in huge homicidal gas chambers located in their concentration camps.
The gasses allegedly used were Diesel gas or Zyklon B, the latter an insecticide that was in common usage throughout Europe, America, and even Australia, during the 1930s and 1940s.
The Diesel gas allegations, although still mentioned occasionally, are pure fiction because Diesel gas is not toxic -- as has often been shown by the fact that Diesel engines and locomotives are the preferred power source in underground mines.
During the 30s and 40s Zyklon B, or hydro-cyanic acid, was made by pouring a mixture of cyanide into pellets of plaster of Paris which quickly absorbed the gas. The pellets were then sealed in large cans.
Zyklon B is no longer in use and as it had a shelf life of only a few months it is now not possible to find samples of same. However, a modern version of the same formula, called CYANOSIL, is still produced today.
For a number of years now certain astute chemists and engineers, and others who have researched the many stories told by holocaust survivors about the alleged mass gassings in the camps, have been saying that these mass gassings were chemically, physically and technically impossible. They say, quite correctly, that even the Nazis were not able to overcome the natural laws of chemistry and physics.
Zyklon B is a liquid and only turns to gas when the ambient temperature is above 26 degrees Celcius. In other words, it only works when it is warmed up.
Research has proven that the ambient temperature in the alleged gas chambers in Poland hardly ever rose above 15 degrees, even in summer, and in the frosty cold of Polish winter, the underground chambers were often below freezing point. under these conditions the poor people standing in these rooms would have frozen to death, long before they died of poisoning.
Mass gassings under these conditions are impossible.
There is only one way to prove this thesis and that is by testing it.
Recently, on a typical Summer day in North Germany, a small group of convinced but still very nervous young German men, determined to clease their nation's alleged murderous historical record, put their lives on the line, and prepared themselves for a possible sacrifice.
After months of searching, they had managed to get a sufficient amount of Cyanosil and with the help of a chemist and a 'Desinfektor' -- a person trained in the use of Zyklon B -- they had made up a batch of plaster of Paris pellets in a large can, then steeped them with Zyklon B and sealed it all off with a ceramic sealant.
In three cars and armed with the can and a'protesting' medical doctor, they set off on the adventure of their young lives. The medico who accompanied them on what she described as a "Himmelsfahrtkommando" -- quick trip to Heaven -- only went along because the youth said they were going to do the experiment with or without her support.
After a few hours driving, they arrived at their destination, a disguised "Aussenlager" of what was a well known concentration camp during the Second World War. Most buildings in the camp have long fallen to bits or have been destroyed, but the group of volunteers found a small bunker building that is almost airtight and with a large steel lockable door that fitted their purpose perfectly.
The temperature inside the bunker, as shown on a digital thermometer, was shown to be just over 15 degrees. This is not an Australian summer day but this is Northern Europe, similar to the conditions prevailing in Poland.
The video camera was set up , the men stripped down to have their pulse rate and blood pressure checked by the medical doctor who then, complete with gasmask, opened and emptied the can of Cyanosil pellets on to the floor and then locked the door behind them.
The group of volunteers had chosen to stay in the bunker for one hour which is more than three times longer than the Nazis allegedly needed to kill 2,000 people.
You can watch this dramatic story and how it ended on a video and/or CD Rom which, it is hoped, will be completed by the end of November. Also around this time, we should have available The Krege Report, where another Holocaust myth bites the dust.
More later.

Lettre mise en circulation le 19 juillet par l'Adelaide Institute en Australie.

<info@adelaideinstitute.org>

APPLES À LA PELLE

Quand les tribunaux s'embrouillent et donnent raison aux révisionnistes, il faut tout faire pour inverser les décisions de justice. Voici deux cas:

1/ Le 24 juillet R. Faurisson a été, au terme d'une audition, mis en examen pour n'avoir pas procédé au dépôt légal de ses Ecrits révisionnistes en février 1999. Malgré les précautions prises pour assurer à la distribution privée de cet ouvrage la plus grande discrétion possible, l'exemplaire 86 a été reçu en avril ou mai 1999 par Mme Boudet, responsable du Dépôt légal et l'exemplaire 895 est parvenu en février 2000 à Alex Merali, responsable en second de ce même Dépôt légal. On ignore qui sont les personnes privées qui ont procédé à ces envois. C'est le juge Jean-Paul Valat, qui a pris cette décision. Il a exhumé une sorte d'arrêté disant qu'une diffusion quelconque qui dépasserait "le cercle de famille" deviendrait illico une diffusion publique. Mais le "cercle de famille" n'est pas une notion juridiquement définie. En outre, n'importe quel ethnographe de la société française démontrera sans peine que le "cercle de famille" en France, c'est-à-dire le cercle au sein duquel joue la règle de l'exogamie, représente 2000 personnes, un nombre par conséquent inférieur à celui des récipiendaires de l'ouvrage en question.. La peine prévue va de 10.000 F à 500.000 F d'amende.

2/ Le sieur Vidal-Laquais avait cru malin de dire qu'Henri Roques ne savait pas l'allemand et ne pouvait donc pas être l'auteur de sa thèse sur les "docvuments Gerstein". Mal lui en a pris, il a été condamné pour diffamation. Le propre de ces gens-là est de ne pas supporter la justice quand elle s'applique à eux. Réagissant à l'outrage, il a lui aussi fait appel.

Tous ces salopards qui ont pour habitude de traîner les révisionnistes dans la boue espèrent qu'ils trouveront en appel des cours plus souples du col et plus promptes à condamner les révisionnistes, surtout quand ils ont raison.

RETOUR DE BÂTON

Les Polonais demandent l'extradition d'une ancienne procureur de l'époque stalinienne, responsable, entre autres, de l'arrestation d'un héros polonais de la seconde guerre mondiale. Tout le monde sait qu'il est très à la mode, aujourd'hui, en Pologne, de régler les comptes anciens et que l'époque stalinienne, à cet égard, nous promet des jours heureux. Ladite procureuse est réfugiée en Angleterre et connaissant l'amour de ce pays pour la Pologne (on se souvient qu'en 1939, les Anglais avaient déclenché la seconde guerre mondiale au nom d'un traité avec la Pologne qu'ils avaient contraint les Français, hostiles à la guerre, à appliquer également), on pourrait s'attendre à un empressement certain. Là! Le procureur est juif, alors vous comprenez, ses crimes elle en rendra compte à Dieu et faites pas .....

According to a Polish Press Agency (PAP) report (30 July 2001), the Institute of National Remembrance (IPN) has sent a request via the Polish Ministry of Justice to the Polish Ministry of Foreign Affairs to arrest Stalinist prosecutor Helena Wolinska, accused of, among other things, the arrest of one of Poland's greatest heroes of World War II -- Home Army (Armija Krajowa, AK) General Emil Fieldorf.
Poland's foreign ministry has forwarded the request to Great Britain, where Wolinska has resided since 1972. Unfortunately, the 81 year old wife of Wlodzimierz Brus, Emeritus Professor of Modern Russian and East European Studies, and Fellow of Wolfson College, Oxford University, may in fact never get her day in court. Why?
This is now the second time the Poles have asked the British to arrest and extradite Wolinska. The first request was sent in August 1999 and signed by the Minister of Justice and Prosecutor-General at the time, Hanna Suchocka. Other than demanding further information and elaboration on a number of details with regard to the Polish request, no doubt to ensure complete fairness in the whole matter, which the Poles have reportedly provided, British authorities have yet to respond to the first Polish request. It is difficult not to conclude that the British Foreign and Commonwealth Office is not altogether enthusiastic about arresting and extraditing this particular British citizen. Indeed, it would not be unreasonable not to exclude the possibility that the British have decided to stonewall the Wolinska case. Maybe the British authorities have already decided that Wolinska's defence is reason enough to forestall the Polish request for justice?
In a subsequent PAP report (31 July), Wolinska not only argues that she is not guilty, as is her right, but adds that the whole matter has a political and antisemitic character. And that in her case it is not possible to count on a just trial in Poland. It gets better. Insofar as the second request to arrest and extradite Wolinska is concerned, a spokesperson for the British foreign office, Elizabeth Barling, after informing PAP of the obvious, that her ministry does not comment on individual extradition cases, apparently also refused to acknowledge if the IPN request from the Polish foreign ministry was even received by the British.
For further details on Wolinska and General Fieldorf, see the following
from The Electronic Telegraph (London):
http://portal.telegraph.co.uk/htmlContent.jhtml?html=/archive/1998/11/30/nexec30.html
http://portal.telegraph.co.uk/htmlContent.jhtml?html=/archive/1998/12/06/npol06.html
http://portal.telegraph.co.uk/htmlContent.jhtml?html=/archive/1998/12/06/npol106.html

TOCTOC DANS LA POUBELLE

L'écrivain et les quarante procureurs

Paris, mardi 17 juillet 2001. Depuis plusieurs années, l'écrivain Didier Daeninckx est la cible de l'extrême-droite antisémite en raison de son combat contre le négationnisme. Cette campagne est passée à un stade supérieur avec la publication sur le site Internet du pamphlétaire Marc-Edouard Nabe d'un appel à "fonder un commando pour faire exploser la tête de cet enculé".
Le 15 juin 2001 un groupe appartenant à la mouvance de "l'ultragauche" parisienne est passé à l'acte au "festival du polar", place de la Bastille à Paris. Ils ont interdit les débats et ont agressé Didier Daeninckx, écrivain et membre de notre rédaction. Cette bande de procureurs avait l'intention de "juger" Didier Daeninckx, coupable à leurs yeux de publier des enquêtes dérangeantes. Ils voulaient soumettre l'écrivain à un "procès populaire". (voir notre édition du 22.06.2001).
La manoeuvre ayant échoué, c'est maintenant une certaine presse qui s'emploie, en exerçant un véritable lynchage médiatique, à relayer les agissement de ces apprentis Torquemada.
Enrico Porc-CIA, directeur de la rédaction.

On a d'ailleurs appris (Libération, "Rebonds", du 19 août) que l'ahuri des poubelles écrit ses petites saloperies pour <aministia.net>toujours le vendredi matin. Avant de manger son poisson.

Après avoir reçu le soutien de: Gérard Moreau, librairie Epigrammes -- Gilbert Wasserman, Rédacteur en chef de la revue Mouvements -- Gérard Bobillier, Directeur des Editions Verdier -- Jean-Bernard Pouy, écrivain -- Frédéric Fajardie, écrivain -- Dominique Manotti, écrivain -- Jean-Jacques Reboux, écrivain -- Pascal Dessaint, écrivain -- Maud Tabachnik, écrivain -- Jean-Hugues Oppel, écrivain -- Yves Bulteau, écrivain -- Jacques Albina, écrivain -Roger Martin, écivain -- Robert Deleuse, écrivain -- Patrick Pecherot, écrivain -- Pierre Drachline, écrivain, éditeur -- Thierry Maricourt, écrivain -- Jean-Michel Platier, écrivain --Arnaud de Montjoye, écrivain, journaliste -- Jacques Baynac, historien -- Daniel Prévost, écrivain, comédien -- Christian Lehmann, écrivain -- Hugues Jallan, éditeur -- Lilian Mathieu, sociologue -- Patricia Osganian, revue Mouvements -- René Strubel, sculpteur -- Françoise Moreau, libraire -- Alain Bargrain, éditeur -- Robert Wainfeld, publicitaire -- Danièle Rousselier, écrivain -- Albert Herskowicz, médecin -- Bénédicte des Mazery, journaliste -- Gérard Streif, écrivain et historien -- Philippe Tranchart, journaliste -- Jean Pons,universitaire -- Patrick Silberstein, éditeur -- Francis Mizio, écrivain -- Mouloud Akkouche, écrivain -- Malek Bouthi, Président de SOS Racisme -- Mouloud Aounit, Président du MRAP -- Jacques Fournier, poète -- Jean-Pierre Tusseau, auteur jeunesse.

Admirons cette belle solidarité alimentaire. On sait par quels moyens l'ahuri des poubelles cherche à faire la loi dans le milieu de l'édition. Il est à noter que ces soi-disant écrivains et éditeurs font en général dans le bas de gamme de l'écrivaillerie, romans policiers et autres proses mercenaires disponibles dans les super-marchés entre les détergents et les packs de lait reconstitué. Ils sont à peu près tous totalement inconnus. On notera la présence de Baynac, vieille fiotte toujours à vendre pour les opérations anti-révisionnistes, et les deux nègres de service de SOS Racisme et MRAP, officines de la gauche officielle, dont Porc-CIA écorche les noms.

Aujourd'hui, Alain Bellet et François Bon, écrivains, lui apportent leur solidarité: suivent deux bonnes louches de lèchecuterie.

On ajoutera une note comique à ces contorsions. Une dizaine de jours avant le sommet de Gênes, le co-fondateur du site <amnistia.net>, Oreste Scalzone, ancien militant des "années de plomb", condamné en Italie et réfugié en France, est arrivé à Gênes clandestinement. Cherchant des planques, il a demandé asile à des membres de l'ultra-gauche locale qui l'ont envoyé paître en lui faisant remarquer qu'ils ne sauraient héberger quelqu'un qui avait prêté la main, d'une façon ou d'une autre, au lynchage médiatique de Serge Thion. Il se l'est tenu pour dit.

A LEUR ZONE

il se passe un truc terrible au Brésil: dans ce grand pays, où logiquement la plus grande démocratie du monde, dirigée par l'homme le plus puissant du monde, maître de l'armée la plus moderne et la plus trouillarde du monde, devrait faire la loi, un tiers des habitants ignorent tout de l'extermination des juifs, et parmi le reste, onze pour cent pensent que l'horrible catastrophe uniquement unique n'est peut-être jamais arrivée.M... alors!

American Jewish Committee Survey:
One-Third of Brazilians Completely Unaware of Holocaust
Sao Paulo, Brazil, July 26 /PRNewswire/ -- One-third of Brazilians have no awareness at all of the Nazi extermination of Jews during World War II, and 11 percent say it is possible that the Holocaust never happened, according to a new American Jewish Committee survey released today at a news conference in Sao Paulo.
"The level of ignorance in the largest South American country about the systematic Nazi murder of one-third of the Jewish people, including 1.5 million children, is very troubling," said Shulamit Bahat, acting executive director of the American Jewish Committee. [...] With regard to the particulars of the Holocaust, only 5 percent of Brazilians correctly identify Auschwitz, Dachau, and Treblinka as concentration camps, while 95 percent answer "don't know". [...] Still, despite a weak knowledge base, a majority of Brazilians favor keeping the memory of the Holocaust alive, according to the AJC survey. 63 percent of Brazilians maintain that Holocaust education should be included in schools, while 31 percent disagree. [...] The AJC survey also found negative feelings about Jews prevalent among a significant portion of the Brazilian population. Asked about their willingness to live as neighbors with various minority groups, 37 percent "prefer not to have" Jewish neighbors, the highest figure for any of the 13 countries in which the AJC has fielded the question. [...] The Jewish community in Brazil numbers 98,000, about 0.6 percent of the total population.

Révisionnisme en portugais? Voir

<http://members.nbci.com/Lusitania/publico.htm>

QUESTIONS

Dans son fameux livre sur l'antisémitisme, Jean-Paul Sartre fait remarquer que les antisémites sont de mauvaise foi et qu'il est impossible d'avoir avec eux une discussion rationnelle parce qu'ils refusent d'apprendre quoi que ce soit ou de changer d'avis. Ce qui m'amène à m'interroger: nous connaissons leurs noms et leurs sites internet (bien souvent) mais dans un sens politique et historique plus général, qui est derrière eux, intellectuellement, affectivement, financièrement, politiquement, etc.? Existe-t-il une étude permettant d'identifier leur groupe, ou bien sont-ils seulement des individus sinistres avec beaucoup de loisirs? La seconde hypothèse me paraît peu vraisemblable. Il est évident qu'ils sont de mentalité autoritaire, mais on ne peut pas se contenter de dire qu'ils viennent sans doute de familles où la critique de l'autorité était proscrite, qu'on leur déniait toute autonomie, tout droit d'être différent, etc.
Clare Spark, Ph.D.
[Jean-Paul Sartre remarked in his famous book on antisemitism that antisemites were arguing in bad faith; that it was pointless to engage them in rational argument, for they had no intention of learning anything, or modifying their views. Which brings me to the query: we know their names and websites (often), but in larger political and historical sense, who is supporting them, intellectually, emotionally, economically, politically, etc.? Has any such study been published that would locate them as a group, or are they simply raucous individuals with time on their hands? I doubt the latter. That they are authoritarian in mentality is obvious, but there is much more to say than the likelihood of their origins in families that did not permit criticism of authority; that denied them autonomy, the right to differ, etc. (I am ignoring the cynical manipulator who doesn't even believe in the rap. All puns intended.)
Clare Spark, Ph.D.]
<cspark@ix.netcom.com>, 25 juillet sur History of Antisemitism List <H-ANTISEMITISM@H-NET.MSU.EDU>

MISE AU POINT DE NORMAN F.

La "controverse" autour du livre de Finkelstein (cf la traduction de l'aaargh sur ce site) continue, lors même que les adversaires de l'auteur n'ont aucun argument à lui opposer.

 

Date: Sun, 22 Jul 2001 21:15:38 -0500
To: H-HOLOCAUST@H-NET.MSU.EDU
From: Norman Finkelstein <normangf@hotmail.com>
Since its publication a year ago, The Holocaust Industry has been the subject of intense critical scrutiny. Yet, as the respected British academic journal, The Political Quarterly, observes in its current number, "nobody has yet made a serious case against this book" (April-June 2001). This assessment applies with special force to the third -- and perhaps most controversial -- chapter on Holocaust reparations. Thus, William D. Rubinstein reports in the journal, First Things, that: "Most of the hostile reviews of The Holocaust Industry have notably and studiously avoided commenting on the charges Finkelstein makes against the W[orld] J[ewish] C[ongress], presumably because there is no adequate reply" (December 2000). Indeed, the undisputed dean of Nazi holocaust historians, Raoul Hilberg, has lent public support in multiple interviews to crucial arguments in my book's third chapter (see "Interviews with Raoul Hilberg" posted on <www.NormanFinkelstein.com> under "The Holocaust Industry").
Now, along comes Mr. Paulsson who claims to have uncovered the "central fallacy" of my "enterprise." With this extraorindary insight -- which seems even to have eluded inter alias Hilberg -- my "whole case about misappropriation and fraud collapses like a house of cards." Before proceeeding, it bears notice that Paulsson apparently builds his entire case on three articles posted on the web, one of which appeared in Atlantic magazine. He seems to have read none of the standard scholarly studies on the topic (e.g., Nana Sagi: German Reparations, Ronald W. Zweig: German Reparations and the Jewish World); none of the numerous Holocaust compensation reports, running to thousands of folio-sized pages, issued the past few years (e.g., Assets in Switzerland of Victims of Nazism and the Compensation Agreements with East Bloc Countries, Switzerland and Gold Transactions In the Second World War, Report on Dormant Accounts of Victims of Nazi Persecution, Special Master's Proposed Plan of Allocation and Distribution of Settlement Proceeds, Plunder and Restitution: The US and Holocaust Victims' Assets); none of the many huge conference compilations (e.g., Proceedings of the Washington Conference on Holocaust-Era Assets); none of the voluminous House and Senate testimony... Paulsson's comprehensive ignorance of the topic doesn't deter him from peremptorily dismissing my "appallingly shoddy scholarship." It should not surprise, however, that his own contribution goes beyond silliness: it's sheer abomination. In the ensuing remarks I will focus on the key issues of Paulsson's bizarre posting:
(1) The Bundesentschaedigungsgesetz (BEG) mainly covered the victims of racial, religious and political persecution. Beneficiaries included those non-Germans who established a "spatial" connection -- i.e., residence -- in the Federal Republic and West Berlin before 31 December 1952. For example, both my late parents were Polish Jews, who lived after the war in DP camps in the BRD. Accordingly, they both qualified under the BEG for indemnification; their applications were processed by German authorities in the 1950s and 1960s. Due to the deportation of KZ inmates to KZ in Germany proper at the war's end, and the flight of many Jews from Poland to DP camps after the war, the likelihood is that a majority of Jewish holocaust survivors resided for a time in the BRD before the end of 1952;
(2) In his scholarly publications on the topic, Ulrich Herbert repeatedly deplores the fact that forced laborers from foreign countries were excluded from the BEG's provisions. Forced labor was considered a matter of reparations and, hence, state-to-state agreements. However, as noted above, "racial persecution" was covered by the BEG. This means that, although non-Jewish former slave laborers received no indemnification, Jews - covered by the "racial persecution" provision of the BEG - did. In his posting Paulsson imitates the shell game of the Holocaust industry by constantly switching between non-Jewish and Jewish slave-laborers. True, Jewish slave labourers didn't receive compensation for their actual work -- a point I clearly make in my book (p. 122) -- but they were eligible for compensation for suffering endured in camps and ghettos;
(3) Dividing here and multiplying there, Paulsson conjures the percentage of total German compensation monies allocated to the Jewish Claims Conference. These calculations of Paulsson's point up his unique affinity for chaos theory: their absurdity defies belief. The German government itself processed the claims of Jewish victims and paid the claimants directly. These payments constitute a portion of $60 billion Germany ultimately paid out. An additional German allocation to the JCC -- approximately a billion dollars in current values -- was earmarked for Jewish victims (like my late mother) who fell through the cracks in the indemnification process. Instead, the Claims Conference mostly used it for various pet projects;
(4) Paulsson sneers at my statement that Germany initiated the indemnification program in the early 1950s without external pressure. Had he bothered to consult the unimpeachable sources I cite -- the Sagi and Zweig studies were, after all, commissioned by the Jewish Claims Conferences -- Paulsson would have found ample support for this point. In the early fifties, the newly-born State of Israel didn't possess the resources, and the U.S. -- in the midst of the Cold War -- didn't possess the will to pressure Germany. Apart from the initial agreements with Israel and the JCC, Germany signed over the years compensation agreements with more than 12 Western and Eastern European countries; set up the hardship fund for Jews migrating from the Soviet Union to the West; and in 1991 paid lump sums to Ukraine, Belarus and Russia for Nazi victims. Perhaps Mr Paulsson can explain how the Republic of Belarus exerted pressure on Germany in 1991.
(5) Most of the facts set out above are mentioned in the State Department site Mr. Paulsson himself recommended. He cannot have been ignorant of them.
Sincerely,
Norman G. Finkelstein

Comment disparaît l'argent? Par des sytèmes de type mafieux, comme celui qui vient de se dévoiler devant le tribunal de New York:

<http://nypost.com/news/regionalnews/31258.htm>

Jail Deal for Rabbis in Holocaust $cam

by Christopher Francescani

A Brooklyn federal judge reluctantly agreed to a plea deal yesterday in which two Brooklyn rabbis -- one a former adviser to then --Mayor Ed Koch -- will serve 33 months in prison for swindling hundreds of thousands of dollars earmarked for Holocaust survivors. Noting the "wanton fraud and venality" of rabbis stealing from Holocaust victims, U.S. District judge Raymond Dearie said he "might think twice about buying into this agreement," but said he'd been swayed by the two rabbis' apparent lifelong service to the Hasidic communities in Brooklyn.
"As you read this file and try and reconcile all the things people say about these two men with the crimes they committed, it's seemingly in contrast to everything they stood for as members of the community."
Rabbis Jacob Bronner, 51 -- who served for 12 years as Koch's unpaid adviser -- and Rabbi Efroim Stein, 55, controlled the non-profit Project Social Care. The group received a $2.5 million grant in 1995 from the U.S. Department of Housing and Urban Development to create a counseling program "tailored to meet the needs of elderly Holocaust survivors," helping them "deal directly
with the Holocaust experience." The rabbis then paid grant money to the Council of Jewish Organizations of Borough Park in a deal in which the council kicked back the cash to businesses controlled by Bronner and Stein. Several COJO officials were convicted of fraud in the late 1990s. The pair also paid for nonexistent goods and services from companies that also kicked the money back to the rabbis.
Funds were also paid to several of Stein's relatives for nonexistent training; that money was then funneled into a Stein-controlled synagogue. Dozens of letters of support detailing the rabbis' charity work in Borough Park were submitted to the court, and a crowd of Hasidim turned out to voice their support. "I did a very stupid thing," Bronner said in court. "I literally ruined Project Social Care. I regret this more than anything else. "I guess you might say that good you have done has been undermined," Dearie told the rabbis before sentencing them. The pair, who paid $162,500 in restitution, will surrender on Oct. 15, after the Jewish holidays.
New York Post, August 10, 2001

LES ENNEMIS DE LA LIBERTÉ AU TRAVAIL

Aux Etats-Unis comme partout, "on" cherche à interdire le libre débat, mais contrairement à ce qui se passe en France, par exemple, où tout est muselé et personne n'ose protester publiquement (en privé, c'est une autre affaire; à quand la prochaine Révolution française?), "on" se heurte à une forte opposition.

Date: Mon, 16 Jul 2001 20:35:30 GMT
From: "Scott Bradbury" <tavish48@ix.netcom.com>
Fellow USENETIZENS,
My opposition has now openly stated their agenda minutes ago in the news group <alt.revisionism>. Ken McVay made a post and Andrew Mathis joined in.The whole motive of Yale F. Edeiken's lawsuit appeal is do through the court system what the radicals in Congress have not been able to do -- shut down free and open expression aka free speech over the internet. Whether you make usenet postings or engage in chat in the chat rooms -- these people want to be able to use the brunt of the legal system to assault you if you say anything offensive that a privileged minority does not like. I am not joking and I am not exaggerating!
Here are the relevant posts.
From: kmcvay@veritas.nizkor.org (Kenneth McVay, OBC)
Newsgroups: alt.revisionism
Subject: Edeiken v. Bradbury: Judgment
===== Original Message From kmcvay@nizkor.org =====
>UseNet no longer exists:
Reibman will be overturned on appeal when affidavits are filed by Pennsylvania residents (myself included) that indicate that we were able to read Bradbury's filth from the state of Pennsylvania.
IN THE COURT OF COMMON PLEAS OF LEHIGH COUNTY, PENNSYLVANIA CIVIL DIVISION - LAW
My replies to both McVay and Mathis:
Edeiken Vs Bradbury affects everyone who engages in USENET posts, chat rooms, or even web pages. Edeiken is pushing that if any Pennsylvania resident can read what they find offensive then the system is compelled to take action! This is just what is going down in Australia, UK, Germany, and other left wing havens. If you say something a priviliged minority does not like then you are subject to all sorts of grief. Edeiken is pushing to have laws changed in Pennsylvania and you all can count on his fellow vermin are going to work other states as well. Just remember what happened to tobacco and the gun makers when frivolous lawsuits caught on! Also remember that I did not do one thing Edeiken accused me of either! The court is not interested in Yale's perjury -- they seem more interested in assaulting the 1st Amendment!
I hope that all of you take this current development very seriously because our very freedoms are at stake.
Atttention Matt Giwer: Please pass this message along to the list of people you have and please do it as a first generation copy without any of the >> we see at the left hand margins. If you do that then you will be a great help.
Everyone else please do likewise!
Scott

Eideken fait partie du gang des nizkorites. La liberté d'expression (des autres) les empêche de dormir.

LES ENNEMIS DE LA LIBERTÉ 2

Les actions judiciaires sérieuses commencent en Australie, contre Frederic Toben, qui a été entendu en juillet par un juge d'Adélaïde; il ne s'est pas encore passé grand chose.

My appearance before Justice Kathleen Branson this morning in the Adelaide Federal Court was brief. Stephen Rothman, appearing for Applicant Jeremy Jones was in the Sydney court and appeared via a video screen. Jones [qui persécute Toben en se donnant pour le porte-parole des malheureux juifs australiens évidemment très persécutés] and another fellow sat next to him.
I was alone in court except for a sole journalist from SBS who is covering the matter. It's odd really, no one cares about our dispute -- and yet if you believe Jones, then I am upsetting the world with our website's message.
Justice Branson did not accept my application to have the matter struck out and dismissed because it was not done properly, and so I have until 20 July to do just that.
She had a look at my material, in particular the Affidavit which contains material that opens the issue of Jeremy Jones, the Applicant, being a Zionist racist politician whose feigned "hurt feelings" is hogg-wash. She gasped a little and said some of the material was "scandalous". To that I responded that this reveals her "bias" and so I shall attempt to have her removed from the case.
More when it comes to hand.
The next hearing is set down for 7 August at 10.15 AM, EST, or 9.45 AM Adelaide time.
Toben 10 juillet...

2

SOUS ISRAEL,

LA PALESTINE

MEA CULPA

Le 14 juillet, devant des millions de téléspectateurs de la chaîne LBC en train de suivre l'émission populaire du samedi soir intitulée "Hewar Al Ummour", M. Mahmoud Darwish, qui est sans doute le plus connu des poètes arabes contemporains et qui fut l'un des quatorze intellectuels arabes à demander l'annulation de la conférence de Beyrouth, a fait amende honorable et a déclaré: "Nous avons fait une erreur en demandant au gouvernement libanais d'interdire la conférence d'historiens révisionnistes de Beyrouth."

M. Darwish a ajouté que, même s'il est hostile à l'idée de faire intervenir la question de l'"Holocauste" dans les problèmes palestinien et arabe, il reconnaît à présent qu'en exigeant l'interdiction de la conférence révisionniste de Beyrouth, les quatorze intellectuels arabes se sont rendus coupables de violation des droits de l'homme et des droits à la recherche scientifique des historiens révisionnistes.

Cette déclaration récente de M. Mahmoud Darwish, qui est palestinien, est d'autant plus importante que M. Darwish avait encore réaffirmé son opposition à cette conférence lorsqu'il avait été interrogé, en avril, par le quotidien saoudien Al Watan.

Ce revirement de M. Darwish semble provenir d'une pression croissante de la part d'Arabes ulcérés par cette pétition des quatorze intellectuels.

RENVERSEMENT DE PROPAGANDE

Une correspondante nous écrit:

>Subject: colere
>Date: Wesn, 15 Aug 2001 21:30:38 GMT+1
[...] Je me souviens personnellement de la colère qui ne m'a pas quittée l'été dernier, à partir du 13 juillet si mes souvenirs sont bons, date de l'échec des négociations de paix entre l'Autorité palestinienne, représentant sans grande légitimité le peuple palestinien, et l'état terroriste israélien, représentant les intérêts judéo-américains: en quittant la table des négociations où on l'avait une fois de plus traité en valet, Arafat affirmait qu'avec ou sans l'aveu d'Israël et des Etats-Unis, le peuple palestinien proclamerait la naissance de son état indépendant le 15 septembre 2000 et que faute de cela, le peuple se révolterait. Le président des Etats-Unis (qui croit être "l'homme le plus puissant du monde"), furieux d'être défié, annonçait alors que si cela se produisait, les Etats-Unis installeraient leur ambassade à Jérusalem, au mépris total du droit international. Le vendredi 13 septembre, évidemment, rien ne s'est passé et je me souviens de mon désespoir. Et puis, quinze jours après, le miracle, le réveil, la révolte du peuple palestinien. Aujourd'hui, onze mois plus tard, tout a changé: Israël est présenté partout comme un état violent, dominateur, assassin, notamment d'enfants, on nous montre sans cesse d'affreux colons voleurs de terre, on nous parle partout de champs d'olivier rasés, de Palestiniens vivant dans un cloaque, désespérés, sans autre secours que la violence...
Depuis les premières semaines de la nouvelle Intifada, on assiste incontestablement à un renversement de propagande : c'est particulièrement visible dans les journaux télévisés, où Fr3, après avoir traité l'affaire comme un soulèvement terroriste, s'est peu à peu mise à "découvrir" la situation réelle, à savoir l'occupation illégale, par des moyens criminels, d'un territoire habité depuis des millénaires par des envahisseurs très bien armés qui, après avoir chassé violemment une bonne partie de la population, s'emploient à chasser le reste plus ou moins violemment, mais toujours violemment et toujours au mépris du droit des gens.
L'élection au poste de premier ministre, au début de l'année, d'un terroriste reconnu officiellement comme auteur d'un massacre en 1982 à la fois par les autorités israéliennes et par la communauté internationale, a déclenché, dans le monde entier, une réaction à laquelle les amis de longue date de la Palestine et de son peuple martyrisé ne sont pas très sensibles, parce qu'ils savent que n'importe lequel des membres du gouvernement israélien, de Rabin à Baraque, est aussi criminel que l'actuel Charon, mais qui n'en est pas moins d'un poids inimaginable dans la conscience occidentale. Pour ceux qui avalent depuis 1967 toute la propagande du petit pays menacé par des gros voisins et qui sort victorieux parce qu'il a la justice pour lui, sans parler du lourd tribut du zolocoste, l'élection de Charon est une révélation: voilà que ce petit peuple affamé de justice élit un assassin, un boucher, un criminel de guerre, un massacreur, et ce, en toute connaissance de cause: l'enquête menée en 1982 par le gouvernement terroriste israélien avait conclu à la responsabilité, directe ou indirecte, de Sharon dans le massacre de Sabra et Chatila et nul citoyen israélien ne peut l'ignorer: en élisant un assassin, tous les Israéliens se sont rendus complices d'assassinat. Et on vient nous parler des Allemands, "bourreaux volontaires de Hitler"!
[...]

Et nous abondons dans ce sens: nous vous avons tenus régulièrement informés des protestations qui arrivaient d'Angleterre (notamment celles de Fiski) contre le muselage de la critique contre Israël (cf notre article suivant qui en parle justement). Or le 31 août 2001, on lit à la une du Monde, journal pro-sioniste s'il en est, un article signé d'un intellectuel, qui se dit non-juif, intitulé "Est-il interdit de critiquer Israël?" L'auteur, un certain Pascal Boniface, directeur d'un institut de relations internationales (IRIS), avait écrit dans le même journal, au début du mois, pour se plaindre de Charon. Il commençait prudemment par de l'ignoble, écrivant ainsi: "Le peuple juif a subi le plus horrible des sorts avec la Shoah. Alors que le mot est de plus en plus galvaudé, lui seul a subi un véritable génocide, avec l'intention de l'exterminer pour des raisons racistes. [Note de l'AAARGH: pas les Indiens d'Amérique.] Face à ce traumatisme, qui a été le point d'orgue de comportements antisémites répandus, où le peuple juif a été bien seul, Israël représente un sanctuaire, la certitude que cela ne recommencera jamais. L'Etat démocratique d'Israël ­ même si une partie de la population qui y habite n'a pas les mêmes droits que l'autre pour des raisons ethniques ­ est entouré de régimes autoritaires, si ce n'est dictatoriaux. Il a dû lutter pour faire admettre son existence par ses voisins. La défense d'Israël a prévalu alors sur toute autre considération." On n'est guère plus extrémiste dans le pro-sionisme répugnant. Mais voilà, ce monsieur, comme le souligne notre lectrice dans la lettre ci-dessus, trouve dégoûtant d'avoir élu un assassin et le dit avec des détails, et c'est probablement cela qui constitue le but de son article, et non pas les âneries sur l'unicité unique: "Imaginons un pays où le premier ministre a été directement lié à des massacres de civils, principalement femmes et enfants, dans des camps de réfugiés désarmés. Un pays où le leader du troisième parti au pouvoir traite les membres d'une des principales communautés nationales du pays (les Arabes) de "serpents, et même pire, de vipères" et propose de "les anéantir, ces méchants, ces bandits, de leur tirer dessus avec des supermissiles". Un pays où des extrémistes armés peuvent organiser en toute impunité des expéditions punitives contre des civils désarmés. Ce type de situation ne peut être accepté en aucune manière et en aucun lieu. Elle l'est pourtant au Proche-Orient, principalement parce que le souvenir de la Shoah crée une culpabilité collective à l'égard du peuple juif. Par référence à ce traumatisme, ceux qui s'opposent à la politique du gouvernement d'Israël sont soupçonnés de ne pas admettre qu'il soit nécessaire d'éviter une nouvelle Shoah." Tout cela se passe dans Le Monde du 3 août 2001. Le 8, réponse d'un dénommé Barnavi, ambassadeur en France de l'état terroriste, "révolté" par le texte de Boniface, qui " [É] ne se contente pas de condamner Israël. Il s'en prend à la communauté juive de France, en la menaçant, excusez du peu, d'"isolement" pour prix de son soutien à Israël." Nous avons donc un nouveau crime antisémite, la "menace d'isolement". Il faut vite fait alerter les institutions charitables pour qu'elles viennent à la rescousse de leurs frères juifs menacés dans leurs.... dîners mondains? vacances au Club Mèd? colloque anti-révisionnistes? On ne sait pas. Mais voilà la surprise: non seulement M. Boniface, qui a su asséner quelques vérités bien senties en s'abritant prudemment derrière les déclarations imbéciles sur "l'unicité unique" du génocide des juifs, n'écrit pas un contre-article popur "faire repentance" en invoquant un égarement passager, mais en plus, il réitère ses accusations le 31 août, sous ce fameux gros titre de la une du Monde "Est-il interdit de critiquer Israël?" où il répète les mêmes choses. Et, comble d'audace de la part du Monde, la suite de l'article de Boniface, en page 13, est placée sous un article de Michèle Manceaux, grand reporter et juive (c'est elle qui le dit), qui est une réponse outrée à Badinter (qui jouit dans certains milieux d'une aura morale -- rare dans la bande des socialistes-- parce qu'il aurait aboli la peine de mort; or la peine de mort a été abolie parce que la majorité des Français y étaient opposée et parce que c'était à peu près la seule promesse électorale que Mitterrand pouvait accompli!r sans porter atteinte aux intérêts du grand capital et de ses poltes les pourris): le bonhomme avait écrit dans Le Monde du 21 août 2001 que le minuscule état israélien ne pourrait jamais faire la moindre concession aux Palestiniens, (genre, indemniser les expulsés) parce que tous les Palestiniens voulaient la mort d'Israël. Rien de bien nouveau dans ce galimatias mais la réponse de Manceaux associée à celle de Boniface, à la même page, fait tache: un non-juif et une juive qui se liguent pour critiquer Israël et persistent dans leurs accusations: Manceaux écrit (après avoir affirmé swon allégeance à la persécution nazie, dont elle ne s'est débarrassée que par la psychanalyse) "Peut-être faut-il que de nouvelles générations prennent en main leur destin pour qu'Israël échappe enfin à la schizophrénie qui, hélas, saisit le pays et parvient aujourd'hui à son comble lorsqu'il se donne un chef assassin." et surtout: "Robert Badinter dit : "Israël est né de la Shoah. Il ne faut jamais l'oublier." Justement, il faut l'oublier et ne pas pardonner aux Israéliens de se croire tout permis. A Genève, depuis longtemps, ils méprisent les avis de la Commission des droits de l'homme, se désignant comme un pays "à part". Avec la complicité des Etats-Unis, Israël s'arroge le droit d'échapper aux conventions des droits de l'homme en tirant sur les enfants (ce ne sont pas "des balles perdues") et en se livrant contre les Palestiniens à des exactions que des juifs entendus par moi en Israël qualifient eux-mêmes de fascistes."

On croirait lire Finkelstein ou même Chamir. Et croyez-vous qu'il y a un an, on aurait osé écrire et publier des choses pareilles. Le Monde putassier l'a bien compris: s'il veut que Jospin gagne les élections, il faut se souvenir qu'en France, l'écrasante majorité des citoyens sont catholiques et croient à des trucs aussi ringards qu'"Aimez-vous les uns les autres" et "Laissez venir à moi les petits enfants" de la terre de Palestine. Alors, on revire, on revire, et Dieu, que ça fait du bien.

BIBICI

Le mois dernier, la BBC avait fait scandale en envoyant à ses journalistes une note les priant de ne pas qualifier d'assassinats les... assassinats perpétrés par le gouvernement israélien contre les dirigeants palestiniens qu'il considère comme "coupables" de "terrorisme", c'est-à-dire comme appartenant à un peuple qui résiste à l'occupation et à la violence. Cela avait paru très étrange, venant après la diffusion du documentaire impitoyable sur le rôle dirigeant du premier ministre terroriste dans le massacre de Sabra et Chatila, au Liban, en 1982. On ne peut en effet pas considérer qu'il s'agissait là d'un désir louable de laisser les deux parties s'exprimer: la direction de la BBC se pliait en effet aux ordres de la propagande israélienne qui interdit qu'on appelle un chat un chat, la Palestine un pays habité depuis des millénaires par des Palestiniens, les Israéliens des occupants sanguinaires, etc; ce faisant, elle portait atteinte à la liberté de conscience et d'expression puisqu'elle interdisait à ses journalistes le libre arbitre qui leur aurait permis de juger les actes du gouvernement israélien, comme ceux de n'importe quelle association humaine.

Or voici qu'à nouveau, la BBC diffuse un documentaire qui déplaît aux sionistes: on lit en effet dans les dépêches de l'Agence télégraphique juive, 15 août 2001:

Les dirigeants juifs britanniques décrient un documentaire télévisé portant sur le conflit palestino-israélien en le qualifiant de "très irresponsable" et "faisant preuve d'un remarquable mépris pour l'exactitude historique". Le Bureau des représentants [institution qui ne représente qu'elle-même] a déclaré que l'émission d'ITV Retour au front avec Michael Nicholson, diffusé le 12 août [2001] était une "description de parti-pris d'un état d'Israël où les juifs sont de tyranniques oppresseurs et les Palestiniens leurs victimes impuissantes [grand mensonge en vérité!]
British Jewish leaders are criticizing a television documentary about the Israeli-Palestinian conflict as "highly irresponsible" and "showing remarkable contempt for historical accuracy." The Board of Deputies said ITV's "Back to the Front with Michael Nicholson," shown Aug. 12, aired "a wholly one-sided depiction of an Israel where Jews are tyrannical oppressors and the Palestinians their helpless victims."

CHÂTIMENT DIVIN

Il semble que le dieu des Hébreux soit en train de lâcher l'Etat d'Israël, ce qui serait la preuve théologique soit qu'il n'existe pas, soit que l'Etat d'Israël est usurpateur sur la Terre promise. Un atroce châtiment, inexplicable autrement, est en effet en train de s'abattre (et ça ne fait que commencer, le pire est pour 2020, d'après les Nostradamus locaux -- qui n'ont pas de nom, la divination étant interdite au peuple élu, cf. les emmerdes de Samuel avec la nécromancienne) sur le peuple qui du coup ne serait pas élu. On lit en effet dans la presse anti-sioniste (Al-Ahram, Le Caire, n° 543, semaine du 19 juillet 2001) que les êtres plus qu'humains qui nous font l'honneur d'occuper et d'embellir de leur présence la terre de Palestine serait menacé d'extinction et que tout le pays ("savants", "intellectuels", députés, ministres, que sais-je: on sait que ce peuple-là n'a pas de talents pour les tâches inférieures, il a des esclaves) s'exclame et cherche des solutions: en 2020, les Arabes, qui sont déjà aussi nombreux que les juifs si l'on prend la totalité des territoires effectivement soumise à la terreur militaire sioniste, vont les dépasser de 20% ("le nombre de juifs, a-t-il ajouté, atteindrait 6,4 millions en 2020 alors que les non-juifs seraient 8,8 millions"). Les autorités entendent bien prendre des mesures pour interrompre ce processus démographique irréversible par les voies naturelles (tout le monde sait que les juifs ont rarement plus de deux enfants, alors que l'avarice dans la progéniture n'est pas le fort ni des musulmans ni des chrétiens). Que reste-t-il à part le crime? On ne le saura pas, car nos bons terroristes ont un fois de plus choisi l'assassinat comme moyen de s'en sortir: le 16 juillet 2001, la commission de la guerre et des affaires étrangères du parlement israélien s'est réunie en "réunion préliminaire" pour analyser "la menace démographique arabe": la simple existence d'une commission accouplant d'emblée ces deux fonctions révèle bien de quelle nature est ce pays. Le vocabulaire utilisé pour décrire la situation mériterait un commentaire de trois pages, mais nous nous contenterons de signaler 1° que la croissance naturelle d'un peuple privé d'économie, du droit de déplacement et du droit de s'armer, est ici considéré comme une "menace", c'est-à-dire un fait rendant nécessaire des mesures de protection militaire; 2° que cette "menace" est "arabe", que les Arabes sont chez eux dans toute la Palestine, y compris la région indûment baptisée "Israël" par des terroristes. (mais on sait que pour le sionisme de base, les Palestiniens ne sont pas des habitants anciennement installés mais des fuyards égyptiens voleurs de Terre promise).

Alors voilà, on propose de multiples solutions généralement traitées de "génocide" quand elles sont appliquées à des juifs:

La presse hébraïque rapporte que "l'idée de l'expulsion" a eu beaucoup de succès pendant la réunion de Hertzlia et rencontré "un assentiment sans précédent" parmi les participants.
Outre le "tranfert" d'un pourcentage important de la population non-juive hors "d'eretz Israël", les participants ont aussi discuté d'autres solutions dont l'apartheid légal (système dans lequel les non-juifs jouiraient des droits de l'homme mais non des droits politiques), stérilisation obligatoire, incitation à l'émigration (par la pression économique) et "d'autres solutions".
The Hebrew press reported that the "expulsion idea" loomed large during the meeting in Hertzlya and enjoyed "unprecedented acceptance" among participants.
In addition to "transferring" a significant number of the non-Jewish population out of "Eretz Israel," participants also reportedly discussed other alternatives, including institutionalised apartheid (whereby non-Jews would be granted civil rights while denied political rights), forced sterilisation, induced immigration (through economic pressure), and "other solutions."

Réponse des Palestiniens: il faudra nous tuer d'abord. Nous avons l'article complet en anglais.

On lit dans la presse de la fin du mois d'août (Le Monde du 27 août 2001) que les Etats-Unis et le Canada distribuent sans aucune discrimination des visas de longue durée pour les étudiants palestiniens chrétiens, attention quand même, on veut pas d'ces sales fanatiques musulmans). "Génocide mou" pour les plus assimilables, l'application des mesures les plus simples est en rooute; à quand la stérilisation?

PAS FORT LE TURC

Le premier terroriste israélien s'est rendu le mois dernier en visite en Turquie. La Turquie est, comme on le sait, un chaleureux allié d'Israël et des Etats-Unis, avec qui elle partage l'amour de la démocratie et des droits de l'homme. L'alliance de ces trois salopards est très intense: récemment, ils ont commis des manoeuvres militaires communes et s'apprêtent à remettre ça prochainement. Malgré son attachement indéfectible aux droits de l'homme et au droit international, le gouvernement turc s'est permis des remarques désagréables au sujet du règne par l'assassinat systématique qu'Israël essaie, depuis quelques mois, d'imposer comme dernier cri de la civilisation. Le gouvernement turc se sentirait peut-être coincé par l'opposition dite de gauche et islamiste qui se manifeste dans la rue (en Turquie, on n'aime pas beaucoup ça et, en vérité, la méthode habituelle d'expression de l'opposition est la grève de la faim, inventée par les Irlandais du début du siècle dans leur lutte sans répit contre l'occupant anglais). On lisait dans Le Monde du 9 août 2001: "Un important dispositif de sécurité avait été déployé avant l'arrivée d'Ariel Sharon [premier boucher terroriste] pour répondre à une opposition populaire croissante aux relations turco-israéliennes en Turquie, de la part non seulement des islamistes mais également des groupes de gauche et des syndicats. Plusieurs dizaines de manifestants ont été interpellés alors qu'ils protestaient contre la visite. Bülent Ecevit [premier ministre turc] a averti son collègue israélien que l'absence d'espoir pour la paix pourrait affecter les liens entre les deux pays."

CHRONIQUE DE JOSPIN LA CAILLASSE

Le mois dernier, le premier ministre terroriste était venu en France en visite officielle et après une réception très froide par Chirac, il était allé voir son pote le caillassé. Nous vous avions raconté le mois dernier comment le premier terroriste, en sortant de chez son ami, avait publiquement déclaré: "Jospin est un ami d'Israël" et "Nous partageons des valeurs communes... nous avons une morale commune..." (Le Monde, 8-9 juillet 2001, p. 3).

Las, c'est plus du tout la mode d'être l'ami d'Israël et Jospinot, le coeur déchiré, mais le regard fixé sur la ligne bleue des élections présidentielle, a dû choisir entre rester l'ami des juifs et gagner quelques voix aux élections, et plaire aux Français et gagner quelques centaines de milliers de voix: il a choisi, mais avec son courage habituel (et en espérant b.... tout le monde, le finot), il n'a pas osé le dire franchement. Au lieu de désavouer l'assassin, il l'a fait condamner par le ministre des affaires étrangères, le fils à un ancien pote à Mitterrand: le 10 août (de sinistre mémoire pour les apprentis dictateurs), au lendemain d'un attentat vengeur mené par un kamikaze palestinien contre des Israéliens (pour les Palestiniens, il n'y a pas d'Israélien innocent, tous sont des voleurs et méritent d'être punis des assassinats menés par leurs représentants), le gouvernement israélien a trouvé malin de fermer la Maison de l'Orient &agrav