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Conseils
de révision
Actualités
de septembre 2001
En ce premier
anniversaire de l'intifada al-Aqsa, nous saluons l'héroïsme
sans faille de nos amis Palestiniens et nous les remercions, au
nom de l'humanité, de résister, résister,
résister.
I was driving
home when it suddenly hit me. The Old and New Testaments had
just collided. The rabbi's dad had taught him about an eye for
an eye - or
20 homes for a stone, in this case - whereas my dad had taught
me about
turning the other cheek. Judaism and Christianity had collided.
So was it
any surprise that Judaism and Islam were colliding?
R. Fisk, The Independent,
29 août 2001
«Whoever
crosses the borders, and speaks for equality of a Jew and Gentile
in the Holy Land, finds himself in the wilderness. His voice will
be silenced, maybe for good.»
Israel Shamir, journaliste
israélien
«But
the implication is clear, and I don't hesitate to say it: this
[Binjamin Wilkomirski] affair is a clear sign that something has
gone awry in the way we are remembering the Holocaust and dealing
with its aftermath.»
Calev Ben-David, The Jerusalem
Post, August 1, 2001
«Nor
are our own people immune to the rot of revisionism. The most
elemental events of Jewish history have been denied by even by
some Jewish religious leaders, several of whom have famously gone
on record rejecting the historicity of the Exodus, the revelation
at Sinai and the conquest of the Land of Israel at the time of
Joshua.»
Rabbin Avi Shafran, Jewish
World Review, 27 juillet 2001,
<http://www.jewishworldreview.com/avi/shafran.html>
DUR
BAN
Depuis plusieurs mois, nous suivons avec
attention les préparatifs de la conférence sur le
racisme, organisée par le Haut commissariat des nations
unies aux droits de l'homme: les pays du tiers monde s'y opposent
âprement aux nantis et veulent à tout prix débattre,
lors de la conférence, de deux tabous: faire reconnaître
(comme l'ONU l'a affirmé pendant vingt ans) que le sionisme
est une forme de racisme et faire admettre par les puissnces européennes
ou issues de l'Europe qu'elles ont ignoblement exploité
et ruiné le tiers monde et qu'elles doivent maintenant
réparer, comme
les Israélo-Américains obligent l'Europe à
payer pour la persécution des juifs. Fous de rage,
Israël et les Etats-Unis se répandent en imprécations
délirantes pour faire taire les rebelles, qui ne veulent
rien entendre. Le mois dernier, nous en étions à
l'ouverture d'une conférence préparatoire inopinée,
accompagnée d'une activité diplomatique débridée
des Américains, qui nous faisait bien rigoler étant
donné leurs brillants succès dans ce domaine. Et
la réunion de la dernière chance s'est close sur
un échec israélo-américain complet: le Tiers
Monde maintient ses deux exigences.
Puis volte-face apparente: un porte-parole
du gouvernement sud-africain, pays hôte de la conférence,
déclare que finalement, l'expression "le sionisme
est un racisme" a été supprimée (Haaretz
, 14 août 2001).
Et voilà, à l'heure où
nous finissons ces actualités, la conférence est
ouverte et c'est la catastrophe pour les Israélo-Américains
et leurs affidés canadiens (des gratinés, ceux-là):
les pro-palestiniens sont déchaînés à
Durban, ils distribuent des maillots où les svastikas recouvrent
par transparence les étoiles de David, ils multiplient
les déclarations impitoyables. Résultat, les délégations
d'ONG juives mettent les voiles, complètement affolées
de ne pas être les seules armées comme à leur
habitude, entraînant dans leur sillage les malheureux Américains
et Canadiens qui n'ont pas encore appris à désobéir
à leurs maîtres juifs. Very funny. Nous avons l'allocution de Hanan Ashraoui,
porte-parole de l'autorité palestinienne (nous vous
conseillons la lecture de ce beau texte très complet, exposé
parfait du rapport entre sionisme et racisme et de la situation
de la Palestine depuis cinquante ans; texte français et
texte anglais) et un article du Monde du 31 août 2001. Arafat est arrivé, très à
l'aise. Kofi Annan, dans son discours d'ouverture, a déclaré
au monde qu'il n'était pas question d'oublier que les juifs
avaient beaucoup souffert mais que ce n'était pas une raison
pour que les Paloestiniens subissent continuellement l'horreur
et la désolation.
C'est un triomphe: aucun pays riche n'est
représenté, tous les pays pauvres, ex-colonies ou
colonies actuelles, sont là: on sait maintenant qui veut
se battre contre le racisme et la discrimination...
LES
GRANDES PANURGIES LYONNAISES (suite)
Une nouvelle affaire
de négationnisme secoue l'université Lyon-III
Un mandat, non
payé, a été émis au profit d'une association
suspecte
- Le président
de l'université Jean-Moulin (Lyon-III) a été
entendu, vendredi 13 juillet, par la commission enseignement
supérieur du conseil régional de Rhône-Alpes.
Il s'est expliqué sur un mandat, non payé, émis
par cet établissement au profit d'une association accusée
de propager des idées négationnistes.
- LYON de notre correspondante
- Gilles Guyot, président
de l'université Jean-Moulin (Lyon-III), a été
auditionné, vendredi 13 juillet, par la commission enseignement
supérieur-recherche du conseil régional de Rhône-Alpes.
Il devait s'expliquer sur les irrégularités de
gestion relevées par la chambre régionale des comptes,
qui soulèvent une nouvelle fois la question de l'infiltration
des thèses négationnistes et de l'extrême
droite dans cet établissement.
- Les conseillers régionaux
souhaitaient entendre M. Guyot sur les observations du commissaire
du gouvernement près de la chambre régionale des
comptes, transmises le 5 avril au parquet de Lyon.
- Selon ce document, les
"services de la présidence de l'université
ont émis, le 11 décembre 2000, un mandat d'un montant
de 29.733,11 francs, auquel était jointe une facture d'un
imprimeur portant la seule mention "impression et façonnage
d'un ouvrage de 228 pages en 250 exemplaires"" au profit
de la Société d'études indo-européennes.
- Cette association indépendante
de l'université, dirigée par Jean-Paul Allard,
un enseignant germaniste, a été créée
en 1999 par les responsables de l'Institut d'études indo-européennes,
(IEIE), un pseudo-centre de recherche qui développait
des thèses négationnistes [LESQUELLES? LESQUELLES?
ON VOUDRAIT SAVOIR...] et qui s'était auto-dissous
en 1998 à la suite d'une enquête diligentée
par le ministère de l'éducation nationale.
- Le comptable de l'université
estimant la mention trop vague avait refusé de payer cette
dépense. Le mandat lui avait alors été présenté
une seconde fois, appuyé d'un certificat administratif
rédigé par le secrétaire général
de l'université, par délégation du président
précisant le motif de la dépense: "Impression
et façonnage d'ouvrages destinés à être
remis en cadeau aux personnalités et partenaires en visite
à l'université." L'agent comptable avait alors
demandé une photocopie de la couverture de l'ouvrage et
découvert qu'il s'agissait de la Revue d'études
indo-européennes, éditée pour le compte
de la Société internationale des études
indo-européennes.
- Estimant que l'université
n'avait pas à régler une dépense pour le
compte d'une société privée, le comptable
avait refusé de payer. Dans ses conclusions, la chambre
régionale des comptes estime que, "si la vigilance
du comptable a permis d'éviter un paiement indu, il y
a bien eu volonté délibérée de faire
régler cette dépense par l'université en
lieu et place de la Société internationale des
études indo-européennes". Interpellé
par un collectif d'étudiants, le président de l'université
avait expliqué que son secrétaire général
avait commis une maladresse en voulant se débarrasser
définitivement du problème de l'IEIE. Il avait
avancé que l'université Jean-Moulin disposait d'un
reliquat de 60.000 francs provenant des bénéfices
des ventes de la Revue d'études indo-européennes
et que le secrétaire général avait voulu
payer la dette de 30.000 francs due par l'IEIE à un imprimeur.
- Cette explication n'a
convaincu ni les associations d'étudiants ni les universitaires.
Le 5 juillet, les établissements membres du pôle
universitaire lyonnais et de la Conférence universitaire
Rhône-Alpes (CURA), dans une déclaration solennelle,
avaient rappelé que "l'exigence déontologique
et éthique doit être scrupuleusement respectée
par tous les membres de la communauté universitaire".
[on aimerait bien voir ça] Dans un entretien donné
au Progrès de Lyon du 11 juillet, Anne-Marie Comparini,
présidente (UDF)
du conseil régional, explique qu'elle a demandé
à ses services de vérifier que les investissements
de son assemblée ont "bien porté sur des programmes
concernant les étudiants". Roger Fougères,
président de la commission enseignement supérieur-recherche
de la région, estime, quant à lui, dans Lyon
Capitale paru le 11 juillet, qu'il est temps de "vider
l'abcès".
- Sophie Landrin
- Le Monde, 14.07.01 | 16h42
- <http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226--207872-,00.html>
HORREURS BORÉALES
- Ledande fransk tidning
bekräftar gaskammar bedrägeriet i Auschwitz
- (bref extrait)
- En seger för revisionismen
- Den här artiken
i en ledande fransk tidning, är en stor seger för förintelserevisionismen.
På en avgörande punkt, så
- medger L'Express att
revisionister haft rätt hela tiden. En avgörande punkt
som för övrigt flera revisionister blivit
- bötfällda
för. Dr. Robert Faurisson, en av Europas ledande revisionister,
dömdes till dryga böter för att han upprepat
- detta faktum vid flera
tillfällen under en rättegång i Frankrike. (kommer
den franska regringen att åtala L'Express och
- journalisten Conan för
deras revisionistiska åsikter?)
- I maj 1992, ålade
en tysk domstol David Irving böter på 10,000 D-mark
för att han offentligt sagt vad L'Express nu
- öppet skriver.
(För mer info se "Irving Fined $6,000 in German 'Gas
Chamber' Trial," IHR Nyhetsbrev, Juli-Aug. 1992,
- sidorna. 3-4.) Rätten
dömde den brittiska historikern på grund av att han,
på ett möte i München i april 1990, sa att
- konstruktionen i Auschwitz,
som under årtionden visats upp som gaskammare för
turister, var en fånig rekonstruktion,
- precis som den i Dachau.
Irving dömdes för att han hade besudlat de döda",
ett brott som i Tyskland som endast
- berör judiska offer.
Under rättegången vägrade domaren att överväga
något av bevisen som Irvings advokat lade
- fram. Detta inkluderade
även en önskan att låta Dr. Franciszek Piper,
verksam vid Auschwitz museet, att vittna i
- målet.
Voir le texte complet sur: <http://www.levandehistoria.com/new/auschwitz3.html>
LEURRES
Les idiots bénins du Réseau
Voltaire continuent d'enfoncer des portes ouvertes. Ils viennent
de découvrir que les Amères loques ont truffé
l'Europe, à partir de 1945, de réseaux de pouvoir
secrets, genre Gladio, et ils présentent leurs "trouvailles",
ces petits présomptueux, dans leur bulletin paroissial.
On notera ce petit paragraphe, dont ils ne tirent évidemment
aucune conséquence:
- «Retracer la formation
et l'histoire du plus secret des services secrets n'offre pas
seulement un intérêt rétrospectif pour la
face cachée de la politique occidentale depuis 1947. Ce
service, dont l'existence n'a été reconnue que
pour affirmer qu'il appartenait au passé, ne serait-il
pas toujours actif ? Alors qu'il était censé n'avoir
jamais existé, il a officiellement été dissous
trois fois : d'abord en 1952, puis en 1973, enfin en 1990. Et,
s'il est toujours actif, manipulant en sous-main les institutions
publiques, les démocraties occidentales ne sont-elles
que des leurres ?»
- Note d'information du Réseau Voltaire
numéro 229-230, 20/08/01
L'AFFICHE
QUI S'EN FICHE
Trois adresses signalées par Ingrid
Rimland :
<http://news.excite.com/photo/img/ap/germany/holocaust/memorial/20010717/ber
110?r=/photo/ap/010717/16/germany-holocaust-memorial>
<http://www.holocaust-denkmal-berlin.de/index.php>
<http://news.excite.com/news/ap/010717/16/germany-holocaust-memorial>
Vous verrez la photographie d'un idyllique
paysage allemand avec l'inscription: "Den Holocaust hat es
nie gegeben" (il n'y a jamais eu d'holocauste). A partir
de demain, 19 juillet 2001, cette photo a été exposée
au centre de Berlin sous la forme d'un poster géant. Des
cartes illustrées de cette même photo seront diffusées
en grand nombre. Il s'agit d'une "campagne provocatrice"
destinée à collecter des dons pour l'édification
du musée berlinois de l'Holocauste, qui ouvrira ses portes
le 27 avril 2004, le fameux Mahnmal, terme qu'on pourrait rendre
par "souvenoir". Il y est dit que bien des gens pensent
que l'"Holocauste" n'a jamais existé et que le
nombre de ces gens-là risque de s'accroître à
l'avenir...
Quelques détails:
-- il s'agit de la distribution gratuite
de 500.000 cartes postales;
-- cet effort publicitaire fait suite, dit-on,
à une augmentation importante de la criminalité
de l'extrême droite l'année dernière;
-- l'Etat allemand s'est engagé à
fournir les fonds nécessaires à la construction
de ce mémorial qui s'élèvent à 22
millions de dollars, mais les organisateurs tiennent à
convaincre chaque Allemand qu'il doit économiser sur les
saucisses pour participer avec son propre argent;
-- L'un des organisateurs va rencontrer
des membres de l'ambassade d'Israël à Berlin pour
mettre au point un moyen d'éviter que les touristes juifs
soient choqués par de telles affiches;
-- les noms des six millions de juifs tués
sous le régime "nazi" devraient être mentionnés
dans ce mémorial;
-- la construction du monument devrait commencer
cet été et la collecte des fonds se fera jusqu'à
l'achèvement des travaux qui devrait avoir lieu le 27 janvier
2004, jour du 59ème anniversaire de la libération
du camp d'Auschwitz.
- "Den Holocaust
hat es nicht gegeben"
- Seit Donnerstag, den
19.7.2001 wirbt der Förderkreis zur Errichtung eines Denkmals
für die ermordeten Juden Europas e.V. mit einem Plakat um
private Spenden für das Mahnmal. Das Plakat zeigt eine Berglandschaft
und trägt den in Anführungszeichen gesetzten Satz:
"Den Holocaust hat es nie gegeben"
- Das Thema ist mittleweile
in aller Munde und wird von fast allen Medien mit großer
Aufmerksamkeit bedacht.
- mehr über die Kampagne
und die entstandene Kontroverse unter:
- <http://www.shoa.de/news/010722.html>
- Shoa.de - Sondernewsletter
7.1. - Juli 2001
Signalons que
l'auteur de l'affiche, qui se fait appeler Lea Rosh ne s'appelle
pas du tout Lea et qu'elle se donne par ce moyen l'apparence d'une
identité juive dont elle est par ailleurs entièrement
dépourvue. Maintenant voyons les commentaire d'un Kommissar
offiziell de la Neo-Gestapo:
- Letter to the editor,
Frankfurter Allgemeine Zeitung, August 10, 2001, No. 184
Dangers emanating
from a billboard.
- A contribution to the
discussion about the public display of the phrase "the holocaust
never happened":
- Until now it has been
the political dimension of the discussion surrounding the billboard
campaign initiated by Lea Rosh that has been emphasized, for
example in the letter from Salomon Korn published in the August
2 edition of FAZ [Frankfurter Allgemeine Zeitung], to
which there is nothing more to add. From my perspective as a
prosecuting attorney, however, it seems imperative to address
some of the juridical aspects of the debate, in particular the
deterrent effect of criminal law. There is indeed a danger that
the billboard campaign currently being conducted throughout Germany
could damage one of the barriers against incitement [Volksverhetzung]
that the criminal justice authorities have carefully erected
over a period of years.
- According to paragraph
130, section 3 of the criminal code, any denial or trivialization
of the destruction [Vernichtung] of the Jews by the National
Socialist regime, or any corresponding actions which are in principle
capable of poisoning the political climate in Germany over a
sustained period of time/significantly [in this context nachhaltig
could mean either] is a criminal offense punishable -- due to
the perceived gravity of such acts -- by a sentence of up to
five years. Through their rigorous prosecution of such acts over
a period of years, prosecutors and courts in Germany have in
practice largely succeeded in preventing people from denying
or trivializing in public the historical fact [Vorgang] of the
destruction of the Jews. They have also succeeded in firmly anchoring
the criminal nature of such activities in the consciousness of
the broader public, and have built up corresponding barriers
which serve to inhibit potential culprits.
- t is true that a critical
and careful observer of the billboard "the Holocaust never
happened" will not fail to notice the motives underlying
the use of the passage and its intended aim. However, the danger
exists that the casual passer-by could misinterpret the statement
on the billboard. One could easily get the impression that the
so-called "Auschwitz-Lüge" [the Auschwitz Lie]
is once again being tolerated or acquiesced in. In this connection
one should not neglect to mention that radical right wingers,
potential radical right wingers, or those inclined to commit
antisemitic acts are predominantly juveniles, who are ignorant
of history and tend to think in crude, one-dimensional categories
[zu einer differenzierten Betrachtungsweise nicht in der Lage,
literally: largely incapable of perceiving subtle distinctions].
Consequently, such people will take the statement at its face
value. This group of people understands neither ironic style
nor the use of "scare quotes". There is a danger that
in future trials, certain defendants could even cite the billboard
passage in their defense. I find it depressing to think that
the successful efforts of the criminal justice authorities in
fighting antisemitism could suffer such a setback, and that,
in certain groups of the population, the inhibitions that currently
exist could disappear. Furthermore, against the backdrop of the
use of the "Holocaust" as a means of advertising, there
is a danger that the previous criticism of the legitimacy of
criminalizing the denial of the Holocaust itself could receive
a new lease on life. Those tending toward antisemitic and radical
right-wing politics could once again begin thinking of new ways
to initiate a discussion -- in a coded form -- about the extent
of the destruction of the Jews under the National Socialist regime
- Hildegard Becker-Toussaint,
Prosecuting Attorney's Office
- Superior Court, Frankfurt
am Main
- Traduit en anglais par
Richard Mitten, <richard.mitten@trincoll.edu>
L'affiche a été retirée
vite fait.
BIG
MAC
L'affaire McDonald continue. Depuis son
témoignage au procès Irving en février 2000,
le harcèlement de Kevin McDonald n'a plus jamais cessé.
Quand ce ne sont pas les uns qui l'attaquent sur un point, ce
sont les autres qui l'attaquent sur un autre. C'est classique.
ils commencent à dire maintenant que son doctorat, on se
se demande comment il l'a obtenu. La victime garde un sang-froid
remarquable.
- This is my reply to
Tooby.
- <http://www.csulb.edu/~kmacd/tooby.html>
- Kevin MacDonald
- Editor, POPULATION AND
ENVIRONMENT
- Department of Psychology
- California State University-Long
Beach
- Long Beach, CA 90840-0901
- 562 985-8183; fax: 562
985-8004
- webpage: <http://www.csulb.edu/~kmacd/>
CLAC
L'appel de l'historien
révisionniste britannique David Irving rejeté
- Londres, 20 juil (AFP)
-- La Haute Cour de Londres a rejeté vendredi l'appel
de l'historien révisionniste britannique David Irving,
qui avait été débouté en première
instance de poursuites en diffamation engagées après
la publication d'un ouvrage le qualifiant de "négationniste".
- Irving, 63 ans, risque
maintenant de faire l'objet d'une procédure de mise en
faillite s'il ne paie pas dans les 21 jours une première
somme de 150.000 livres (240.000 euros) au titre des frais de
justice. Ces frais pourraient atteindre 2,4 millions de livres
(3,84 millions d'euros) au total.
- Au printemps dernier,
M. Irving avait engagé des poursuites contre l'historienne
américaine Deborah Lipstadt, qui l'avait accusé
de nier l'Holocauste dans un livre paru en 1994.
- Le 11 avril 2000, l'historien
britannique avait été débouté au
terme du premier procès du révisionnisme jamais
mené en Grande-Bretagne, où le négationnisme
ne constitue pas un délit.
- La Haute Cour de Londres
avait alors confirmé les accusations de Mme Lipstadt,
affirmant que le biographe de Josef Goebbels, chef de la propagande
nazie, était "négationniste", "antisémite"
et "raciste".
- David Irving, 63 ans,
avait fait appel, estimant que ce jugement était "déplacé
et injuste".
- M. Irving n'était
pas présent vendredi matin lors de l'annonce du rejet
de son appel. Selon son avocat, l'historien assurait à
ce moment la promotion de son nouveau livre sur l'ancien Premier
ministre britannique Winston Churchill.
- Les juges d'appel ont
à leur tour approuvé le précédent
jugement, selon lequel Irving "peut être décrit
comme un négationniste".
- Lors du premier procès,
les critiques avaient notamment porté sur son livre "La
guerre d'Hitler", paru en 1977 aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne.
L'historien y affirmait que le dictateur nazi avait été
tenu dans l'ignorance du massacre de Juifs jusqu'en 1943.
NOTRE
ALLIÉ
Notre ami Alexander Cockburn se souvient,
lui aussi, d'Israël Shahak.
- July 13, 2001
- Remembering Israel Shahak
- Whenever people start
complaining about the scandalously biased press coverage of Israel's
conduct towards Palestinians, by way of cheering them up, I remind
them that 20 years ago the coverage was even worse.
- Back then, remember,
reviewers gave a respectful welcome to Joan Peters' book From
Times Immemorial, which purported to argue that Palestinians
had no claims on the land of Canaan, and that they had snuck
into Israel from Saudi Arabia in comparatively recent times.
The New York Times lavished praise on this nonsense which was
duly exposed as fraudulent from start to finish. Back then, newspapers
gave similarly polite coverage to prime minister Golda Meir's
pronouncement that there were no such people as Palestinians.
To write, as I often did, about Palestinians' just claims, as
represented by the PLO, was to invite torrents of abuse. In New
York particularly it was virtually impossible to have a rational
political discussion on the topic.
- If today the coverage
is fractionally more honest, credit should go in part to a quirky,
cantankerous professor of organic chemistry, born in a cultivated
Jewish family in Warsaw, who died last week in his apartment
in Jerusalem, his body worn out at the early age of 68, thanks
in no small measure to the two years he spent as a boy in the
German concentration camp at Bergen Belsen.
- Year after year those
on Shahak's mailing list would get, every few weeks, a package
containing six or so single-space typewritten foolscap pages
of his translations from the Hebrew-language press in Israel,
studded with his own acerbic and often eruditely amusing comments.
Each package would usually address a theme, such as housing demolitions
of Palestinians by the Israelis, or corruption in the IDF and
Mossad.
- To read them was not
only to learn facts entirely inaccessible in any English-language
publication, but also to realize that in Hebrew-language newspapers
such as Ha'aretz and Yediot Ahronot there were honorable reporters
and editors without any qualms about writing and publishing material
extraordinarily discreditable to Israel's "official truths,"
as diligently recycled by the western press corps in Jerusalem
and Tel Aviv. Of course, these journalists could have hired translators
or even learned Hebrew, but they didn't. They relied on the Jerusalem
Post which, precisely because it was accessible in English, was
wholly dedicated to "official truths."
- I first met Shahak in
1980 in New York. I'd been reading his communiqués and
conveying their import as best I could to an American audience,
and wasn't quite sure what sort of person this tireless translator
and erudite footnoter would turn out to be.
- He was on the short
side and looked older than the 47 years he carried at that time.
With accented English, he leapt from the travails of Palestinian
farmers to learned exposition of the famous affair of Sabbatai
Sevi, the mystical Messiah who transfixed seventeenth-century
Jewry. In our very first conversation he drew a line between
the credulity of Sevi's followers and the Gush Emunim or "block
of the faithful" who organized settlers on the West Bank.
- He was a singular man,
an original. His loathing of hypocrisy rendered social democracy
unappetizing to him. Politically he always seemed to me to be
a nineteenth-century liberal in the best sense of the term. He
was above all a rationalist, who had reviewed the evidence for
God's existence at the age of 13 and found it wanting. This was
a year after he had been freed from Bergen Belsen and was deciding
to migrate to the Palestine of the British Mandate. Just over
20 years later, after the Six Day war he took an unsparing look
at Israel's brutal treatment of Palestinians and decided that
Israel was not a democracy and that the system of racist oppression
bore many elements that were reminiscent of Nazism. "Nazi-like"
was a much used epithet in Shahak's notations, and it incensed
many. In 1968 he began, as he put it, "to act."
- Back at the start of
the 1980s the image of Israel as a rational exercise in social
democracy flourished mightily and thus it was all the more startling
to hear Shahak's expositions of the racist, mystical strains
in Israel's religio-political culture.
- "This mysticism,"
he told me, "is extremely dangerous. If you accept religiously
the validity of 16th and 17th century mysticism, then you have
the basis for their conclusions. It has parallels to Christian
fundamentalism. If you accept the idea that Jonathan Edwards
was right in the 17th century, many things that Jerry Falwell
says now follow. In normal Judaism the messiah will redeem Israel;
the Jewish people will conquer the land of Israel, build the
temple and that is all. There will be a Jewish state and the
world will go on as before. In Jewish mysticism the coming of
the messiah is a cosmic event. The messiah redeems the fall of
Adam and Eve. The world is full of the power of Satan -- I don't
have to give you the parallels -- and Satan prevents cosmic salvation.
It will be the messiah, with the help of mystic contemplation
of right-thinking Jews, who will redeem the whole world. No sacrifice
is too great to achieve this goal." He paused. "The
right-wing religious fanatics compose the most dangerous group,
socially and politically, that has existed in the entire history
of Israel."
- Looking back at my record
of that first session with Shahak, I see that our conversation
started with a typical Shahakian comparison: "It would be
a good thing, I think, for Americans to ask themselves once a
year whether the USA was a democracy before 1865; that is, before
the constitutional abolition of slavery. The situation of the
state of Israel and of the territories occupied by it is quite
analogous. Just as the situation of the occupied territories
resembles that of the pre-1865 South, so the situation inside
the state of Israel resembles that of many states of the USA
some 50 or 60 years ago when racism was popular, and when the
really influential Ku Klux Klan made and unmade politicians,
just as Gush Emunim now does in Israel."
- Shahak was full of unexpected
learning. He delighted in ironies. Though they had virtually
no imperial tradition, the Danes, he told me, had imposed in
their tiny colony of St. Croix one of the most ferocious labor
codes in history. A moment later he was discoursing on a strange
international tribunal of judges that toured through the Congo
in full ceremonial judicial regalia in the early twentieth century,
interviewing people about the horrors of their subjugation by
King Leopold. Then he embarked on a discourse on Jewish jokes,
a topic on which he claimed to be a great authority. We agreed
that I should come to Israel and he would show me around, outlining
his views on Jewish jokes as he did so. Alas, I never found time
to take him up on the offer.
- What effects did Shahak's
unsparing explications of the situation in Israel have on public
opinion? I would say, over the years, that he exercised great
influence, ripples from his bulletins and, later, from his books,
spreading slowly, often imperceptibly out through the pond. He
didn't always get things right. For years he prophesied a war
between Israel and Syria that never came. He could be volcanic
in his disputes. He was a great man, a great conscience, because
he understood not only the broad outlines and historical origins
of systems of oppression and racism, he understood the sting
of these oppressions and racisms in all their pettiest details,
like a military bureaucrat in the Territories bullying a Palestinian
tomato farmer because his permit for sale was torn.
- "Here is a practical
proposal to you," he said to me at the end of our first
meeting. "Discuss the basic facts of the oppression of the
Palestinians by Israel as much as you can, going right down to
the basics of everyday racism. Point out the obvious contradiction
between what the majority of American Jews demand for themselves
in the USA and what they defend in Israel. Do not be intimidated
in the struggle against racism and for human dignity, equality
and freedom by any demagoguery about peace and democracy, if
they are used in the cause of discrimination, and perhaps the
words of the prophet (Amos, 5.15) will come true. 'Hate the evil
and love the good and establish judgment in the gate, it may
be that the Lord God of hosts will be gracious to the remnant
of Joseph.'"
- Alexander Cockburn
- <http://www.antiwar.com/cockburn/c071301.html>
Ci-dessous, un autre article à la
mémoire de Shahak par un autre "grand" éditorialiste
de la presse que l'on pourrait vaguement dire de gauche aux Etats-Unis.
On notera que ces deux éditorialistes vedettes sont de
naissance et de culture britannique... Rappelons qu'ils sont l'un
comme l'autre totalement inconnus des ignares parisiniens du genre
Karmazyn qui veulent donner des leçons à tout le
monde.
Israel
Shahak, 1933-2001
- by Christopher
Hitchens
- In early June I sat
on a panel, in front of a large and mainly Arab audience, with
Thomas Friedman of the New York Times. Our hosts, the American-Arab
Anti-Discrimination Committee, had asked for a discussion of
contrasting images of the Israel-Palestine conflict. The general
tempo of the meeting was encouragingly nontribal; there were
many criticisms of Arab regimes and societies, and one of our
co-panelists, Raghida Dergham, had recently been indicted in
her absence by a Lebanese military prosecutor for the offense
of sharing a panel discussion with an Israeli. However, it's
safe to say that most of those attending were aching for a chance
to question Friedman in person. He was accused directly at one
point of writing in a lofty and condescending manner about the
Palestinian people. To this he replied hotly and eloquently,
saying that he had always believed that "the Jewish people
will never be at home in Palestine until the Palestinian people
are at home there."
- That was well said,
and I hadn't at the time read his then-most-recent column, so
I didn't think to reply. But in that article he wrote that Chairman
Arafat, by his endless double-dealing, had emptied the well of
international sympathy for his cause. This is a very Times-ish
rhetoric, of course. You have to think about it for a second.
It suggests that rights, for Palestinians, are not something
innate or inalienable. They are, instead, a reward for good behavior,
or for getting a good press. It's hard to get more patronizing
than that. During the first intifada, in the late 1980s, the
Palestinians denied themselves the recourse to arms, mounted
a civil resistance, produced voices like Hanan Ashrawi and greatly
stirred world opinion. For this they were offered some noncontiguous
enclaves within an Israeli-controlled and Israeli-settled condominium.
Better than nothing, you might say. But it's the very deal the
Israeli settlers reject in their own case, and they do not even
live in Israel "proper." (They just have the support
of the armed forces of Israel "proper.") So now things
are not so nice and many Palestinians have turned violent and
even--whatever next?--religious and fanatical. Naughty, naughty.
No self-determination for you. And this from those who achieved
statehood not by making nice but as a consequence of some very
ruthless behavior indeed.
- I am writing these lines
in memoriam for my dear friend and comrade Dr. Israel Shahak,
who died on July 2. His home on Bartenura Street in Jerusalem
was a library of information about the human rights of the oppressed.
The families of prisoners, the staff of closed and censored publications,
the victims of eviction and confiscation--none were ever turned
away. I have met influential "civil society" Palestinians
alive today who were protected as students when Israel was a
professor of chemistry at the Hebrew University; from him they
learned never to generalize about Jews. And they respected him
not just for his consistent stand against discrimination but
also because--he never condescended to them. He detested nationalism
and religion and made no secret of his contempt for the grasping
Arafat entourage.
- But, as he once put
it to me, "I will now only meet with Palestinian spokesmen
when we are out of the country. I have some severe criticisms
to present to them. But I cannot do this while they are living
under occupation and I can 'visit' them as a privileged citizen."
This apparently small point of ethical etiquette contains almost
the whole dimension of what is missing from our present discourse:
the element of elementary dignity and genuine mutual recognition.
- Shahak's childhood was
spent in Nazified Poland, the Warsaw Ghetto and Bergen-Belsen
concentration camp; at the end of the war he was the only male
left in his family. He reached Palestine before statehood, in
1945. In 1956 he heard David Ben-Gurion make a demagogic speech
about the Anglo-French-Israeli attack on Egypt, referring to
this dirty war as a campaign for "the kingdom of David and
Solomon." That instilled in him the germinal feelings of
opposition. By the end of his life, he had produced a scholarly
body of work that showed the indissoluble connection between
messianic delusions and racial and political ones. He had also,
during his chairmanship of the Israeli League for Human and Civil
Rights, set a personal example that would be very difficult to
emulate.
- He had no heroes and
no dogmas and no party allegiances. If he admitted to any intellectual
model, it would have been Spinoza. For Shahak, the liberation
of the Jewish people was an aspect of the Enlightenment, and
involved their own self-emancipation from ghetto life and from
clerical control, no less than from ancient "Gentile"
prejudice. It therefore naturally ensued that Jews should never
traffic in superstitions or racial myths; they stood to lose
the most from the toleration of such rubbish. And it went almost
without saying that there could be no defensible Jewish excuse
for denying the human rights of others. He was a brilliant and
devoted student of the archeology of Jerusalem and Palestine:
I would give anything for a videotape of the conducted tours
of the city that he gave me, and of the confrontation in which
he vanquished one of the propagandist guides on the heights of
Masada. For him, the built and the written record made it plain
that Palestine had never been the exclusive possession of any
one people, let alone any one "faith."
- Only the other day,
I read some sanguinary proclamation from the rabbinical commander
of the Shas party, Ovadia Yosef, himself much sought after by
both Ehud Barak and Ariel Sharon. It was a vulgar demand for
the holy extermination of non-Jews; the vilest effusions of Hamas
and Islamic Jihad would have been ard-pressed to match it. The
man wants a dictatorial theocracy for Jews and helotry or expulsion
for the Palestinians, and he sees (as Shahak did in reverse)
the connection. This is not a detail; Yosef's government receives
an enormous US subsidy, and his intended victims live (and die,
every day) under a Pax Americana. Men like Shahak, who force
us to face these reponsibilities, are naturally rare. He was
never interviewed by the New York Times, and its obituary
pages have let pass the death of a great and serious man.
- The Nation
- http://www.thenation.com/doc.mhtml?i=20010723&s=hitchens
LA
BELETTE RETOURNE SA VESTE
Voici ce que déclarait Wiesel en
1994 sans savoir que son opinion serait sans lendemain:
- Il faut combattre inlassablement
le fanatisme parce qu'il engendre une haine dégradante,
inhumaine et contagieuse. Rien de bon, rien de créatif,
rien d'utile ne peut naître de la haine. C'est pourquoi
nous devons nous en tenir éloignés, la renvoyer,
la désarmer, la vaincre avant qu'on ait vu ne serait-ce
que l'ombre de son ombre. Comment pouvons-nous y parvenir? En
célébrant, chérissant, défendant
la liberté d'autrui. Notre avenir moral, culturel et éthique
est en jeu.
- Reader's Digest | novembre 1994 p. 107
- [Elie Wiesel:
- Fanaticism must be constantly
fought, because it leads to degrading,
dehumaniziing and contagious hatred. Nothing good, nothing creative,
nothing worthy can be born of hatred. Hatred begets hatred. That
is why we
must keep
it from our doors, send it away, repel it, disarm it -- vanquish
it before
we even see the shadow of its shadow.
- How can we do this?
By celebrating, cherishing, defending the liberty of
others. At stake is our cultural, ethical and moral future.]
Las! On se souvient qu'en avril 2001,
il déclarait:
- "Tout juif, quelque
part en lui, devrait réserver un e zone pour la haine
(une haine vigoureuse, virile) pour ce que l'Allemand incarne
et pour ce qui existe toujours chez l'Allemand. Ce serait trahir
les morts que d'en agir autrement.
- "Every Jew, somewhere
in his being, should set apart a zone of hate -- healthy, virile
hate -- for what the German personifies and for what persists
in the German. To do otherwise would be a betrayal of the dead."
Commentary
-
Pour les chrétiens, l'avenir "moral,
culturel et éthique" est le même depuis deux
mille ans: "Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai
aimés." Il n'y a pas d'Allemand qui fasse exception,
de juif qui ait des droits spéciaux.
ATTAC
VEUT DU FLIC
Discours du gauchisme ambiant:
- La secte des casseurs.
Pour les multiples organisations composant la galaxie mondialiste,
l'éradication de la violence et des groupuscules les plus
radicaux s'annonce difficile. Tout dialogue est impossible: «
Ils forment une véritable secte, sans interlocuteur valable,
sans objectif politique, et ils cultivent la violence pour la
violence», explique, très remonté, Bernard
Cassen, le président d'Attac France. De plus, les jeunes
anarchistes du Black Block sont passés maîtres dans
l'art d'infiltrer les manifestations. [...] « Un effort
de vigilance s'impose : il nous faut clairement un service d'ordre
plus efficace », admet Christophe Aguitton, chez Attac.
Mais nous ne pouvons rien faire sans le concours des forces de
l'ordre.»
Nous retrouvons ensuite les ex-Luther Blissett,
d'heureuse mémoire:
Le « magical
mystery Tour » des faux Black Block à Gènes
par Wu Ming
- Nous ne devons pas criminaliser
les BB ou accuser les anars pour les évènements
de Gènes qui correspondent peu à leurs tactiques;
il est encore plus évident que les pillards les plus archarnés
étaient des flics déguisés.
- J'étais à
Gènes et j'en reviens crevé, énervé,
déçu, fiévreux avec les ligaments de mes
genoux détruits et complètement aphone, et je dis:
ne tapez pas sur les anars, ne criminalisez pas le Black Block.
- C'est notre devoir de
faire la distinction entre le BB et ce qui est arrivé
à Gènes. C'est notre devoir de ne pas accuser ceux
qui ont fait de l'action directe à Gènes d'être
des flics déguisés. Les pogroms et les théories
du complot ne font pas partie de notre culture.
- Vendredi dernier, il
y avait des anars allemands du Schwartze Block. Ils ont frappé
des cibles précises comme des banques ou des bureaux officiels.
Ils n'avaient pas l'intention d'attaquer d'autres manifestants.
Samedi, un journaliste hollandais du Vrij Neederland magazine
les a rencontrés alors qu'ils étaient en train
de plier bagage et peut-être de rentrer enAllemagne. Ils
ont dit qu'ils étaient dégoutés de ce que
les « hommes en noir » avaient fait. En fait, ce
qui s'est passé samedi a peu à voir avec les méthodes
du BB : les BB ont une méthode. On peut la désapprouver
mais ils en ont une, et ils savent mener des actions de leur
côté sans géner d'autres types d'interventions.
Au contraire, à Gènes, les carabiniers ont escorté
les pillards tout le long de la journée, sans les charger,
non parce qu'ils étaient rapides ou mobiles, comme quelqu'un
l'a dit. Non, ils ont eu tout le temps d'attaquer les banques,
les saccager et les brûler, une opération qui nécessite
plus d'un quart d'heure. Pendant ce temps, les flics glandaient
dans la rue, les attendant. Quand les pillards sortirent, le
magical mystery Tour commença. Les flics accompagnèrent
tranquillement les pillards aux endroits où les autres
manifestants (appartenants au GSF) se trouvaient, comme s'ils
promenaient leurs chiens. Il y a des centaines de témoignages.
Tout le long du chemin, les hommes en noir ont attaqué
des petits magasins, ont brûlé des voitures qui
n'appartenaient certainement pas à des millionnaires,
et détruits des petites stations service. Puis ils furent
« détachés » dans un square où
des centaines de membres du réseau Lilliput faisaient
un sit-in. Les flics les suivirent et frappèrent femmes
et enfants, boys scouts, manifestants pacifiques.
- Les flics et les pillards
partirent et rejoignirent le centre de convergence Place Kennedy.
Les flics donnèrent l'assaut à la place, après
la « joyeuse bande » se dirigea vers Brignole et
rentra dans le cortège des «désobéissants»,
qui étaient encore loin de la zone rouge. Les flics chargèrent
la manif. Pendant ce temps, les faux BB pénétrèrent
dans le cortège des Tute Bianche et assaillirent quelques
camarades. Un très gros camarade du squatt de Venise «Rivolta
» a été frappé par un mec très
calé en arts martiaux. Après ça, les flics
ont attaqué la manif durant sept heures, alors que les
gens tentaient de rentrer au stade Carlini. La dernière
attaque se produisit 600 mètres avant le camping. Les
hommes en noir avaient complètement disparu. Cela n'a
rien à voir avec la praxis des BB. En fait, beaucoup de
gens ont vu ces faux hommes en noir descendre des cars de flics,
les pillards discuter avec des officiers, les flics donner des
plans aux faux hommes en noir etc. La presse rapporte ces théories
et la télé nationale en montre des images choquantes.
Et cette brève vision de Quadruppani:
«Il était réjouissant de voir la délégation
de la LCR, de ces trotskistes français qui, en leur temps
ont tant cogné sur les autonomes, à la remorque
d'une manif issue de cette mouvance. Par la suite, ils eurent
d'ailleurs l'occasion de démontrer ce qu'ils savent le
mieux faire : reculer en scandant "ce n'est qu'un début
continuons le combat".»
SOMBRE
HISTOIRE DE CANARIS
- For over fifty years
the German people have been blamed and ashamed by allegations
that they murdered almost 4 million people, mostly Jews, but
including Gypsies and Homosexuals and Russian POWs in huge homicidal
gas chambers located in their concentration camps.
- The gasses allegedly
used were Diesel gas or Zyklon B, the latter an insecticide that
was in common usage throughout Europe, America, and even Australia,
during the 1930s and 1940s.
- The Diesel gas allegations,
although still mentioned occasionally, are pure fiction because
Diesel gas is not toxic -- as has often been shown by the fact
that Diesel engines and locomotives are the preferred power source
in underground mines.
- During the 30s
and 40s Zyklon B, or hydro-cyanic acid, was made by pouring a
mixture of cyanide into pellets of plaster of Paris which quickly
absorbed the gas. The pellets were then sealed in large cans.
- Zyklon B is no longer
in use and as it had a shelf life of only a few months it
is now not possible to find samples of same. However, a modern
version of the same formula, called CYANOSIL, is still produced
today.
- For a number of years
now certain astute chemists and engineers, and others who have
researched the many stories told by holocaust survivors about
the alleged mass gassings in the camps, have been saying that
these mass gassings were chemically, physically and technically
impossible. They say, quite correctly, that even the Nazis were
not able to overcome the natural laws of chemistry and physics.
- Zyklon B is a liquid
and only turns to gas when the ambient temperature is above 26
degrees Celcius. In other words, it only works when it is warmed
up.
- Research has proven
that the ambient temperature in the alleged gas chambers in Poland
hardly ever rose above 15 degrees, even in summer, and in the
frosty cold of Polish winter, the underground chambers were often
below freezing point. under these conditions the poor people
standing in these rooms would have frozen to death, long before
they died of poisoning.
- Mass gassings under
these conditions are impossible.
- There is only one way
to prove this thesis and that is by testing it.
- Recently, on a typical
Summer day in North Germany, a small group of convinced but still
very nervous young German men, determined to clease their nation's
alleged murderous historical record, put their lives on the line,
and prepared themselves for a possible sacrifice.
- After months of searching,
they had managed to get a sufficient amount of Cyanosil and with
the help of a chemist and a 'Desinfektor' -- a person trained
in the use of Zyklon B -- they had made up a batch of plaster
of Paris pellets in a large can, then steeped them with Zyklon
B and sealed it all off with a ceramic sealant.
- In three cars and armed
with the can and a'protesting' medical doctor, they set off on
the adventure of their young lives. The medico who accompanied
them on what she described as a "Himmelsfahrtkommando"
-- quick trip to Heaven -- only went along because the youth
said they were going to do the experiment with or without her
support.
- After a few hours
driving, they arrived at their destination, a disguised "Aussenlager"
of what was a well known concentration camp during the Second
World War. Most buildings in the camp have long fallen to bits
or have been destroyed, but the group of volunteers found a small
bunker building that is almost airtight and with a large steel
lockable door that fitted their purpose perfectly.
- The temperature inside
the bunker, as shown on a digital thermometer, was shown to be
just over 15 degrees. This is not an Australian summer day but
this is Northern Europe, similar to the conditions prevailing
in Poland.
- The video camera was
set up , the men stripped down to have their pulse rate and blood
pressure checked by the medical doctor who then, complete with
gasmask, opened and emptied the can of Cyanosil pellets on to
the floor and then locked the door behind them.
- The group of volunteers
had chosen to stay in the bunker for one hour which is more than
three times longer than the Nazis allegedly needed to kill 2,000
people.
- You can watch this dramatic
story and how it ended on a video and/or CD Rom which, it is
hoped, will be completed by the end of November. Also around
this time, we should have available The Krege Report, where another
Holocaust myth bites the dust.
- More later.
Lettre mise en circulation le 19 juillet
par l'Adelaide Institute en Australie.
<info@adelaideinstitute.org>
APPLES
À LA PELLE
Quand les tribunaux s'embrouillent et donnent
raison aux révisionnistes, il faut tout faire pour inverser
les décisions de justice. Voici deux cas:
1/ Le 24 juillet R. Faurisson a été,
au terme d'une audition, mis en examen pour n'avoir pas procédé
au dépôt légal de ses Ecrits révisionnistes
en février 1999. Malgré les précautions prises
pour assurer à la distribution privée de cet ouvrage
la plus grande discrétion possible, l'exemplaire 86 a été
reçu en avril ou mai 1999 par Mme Boudet, responsable du
Dépôt légal et l'exemplaire 895 est parvenu
en février 2000 à Alex Merali, responsable en second
de ce même Dépôt légal. On ignore qui
sont les personnes privées qui ont procédé
à ces envois. C'est le juge Jean-Paul Valat, qui a pris
cette décision. Il a exhumé une sorte d'arrêté
disant qu'une diffusion quelconque qui dépasserait "le
cercle de famille" deviendrait illico une diffusion publique.
Mais le "cercle de famille" n'est pas une notion juridiquement
définie. En outre, n'importe quel ethnographe de la société
française démontrera sans peine que le "cercle
de famille" en France, c'est-à-dire le cercle au sein
duquel joue la règle de l'exogamie, représente 2000
personnes, un nombre par conséquent inférieur à
celui des récipiendaires de l'ouvrage en question.. La
peine prévue va de 10.000 F à 500.000 F d'amende.
2/ Le sieur Vidal-Laquais
avait cru malin de dire qu'Henri Roques ne savait pas l'allemand
et ne pouvait donc pas être l'auteur de sa thèse
sur les "docvuments Gerstein". Mal lui en a pris, il
a été condamné pour diffamation. Le propre
de ces gens-là est de ne pas supporter la justice quand
elle s'applique à eux. Réagissant à l'outrage,
il a lui aussi fait appel.
Tous ces salopards qui ont pour habitude
de traîner les révisionnistes dans la boue espèrent
qu'ils trouveront en appel des cours plus souples du col et plus
promptes à condamner les révisionnistes, surtout
quand ils ont raison.
RETOUR
DE BÂTON
Les Polonais demandent l'extradition d'une
ancienne procureur de l'époque stalinienne, responsable,
entre autres, de l'arrestation d'un héros polonais de la
seconde guerre mondiale. Tout le monde sait qu'il est très
à la mode, aujourd'hui, en Pologne, de régler les
comptes anciens et que l'époque stalinienne, à cet
égard, nous promet des jours heureux. Ladite procureuse
est réfugiée en Angleterre et connaissant l'amour
de ce pays pour la Pologne (on se souvient qu'en 1939, les Anglais
avaient déclenché la seconde guerre mondiale au
nom d'un traité avec la Pologne qu'ils avaient contraint
les Français, hostiles à la guerre, à appliquer
également), on pourrait s'attendre à un empressement
certain. Là! Le procureur est juif, alors vous comprenez,
ses crimes elle en rendra compte à Dieu et faites pas .....
- According to a Polish
Press Agency (PAP) report (30 July 2001), the Institute of National
Remembrance (IPN) has sent a request via the Polish Ministry
of Justice to the Polish Ministry of Foreign Affairs to arrest
Stalinist prosecutor Helena Wolinska, accused of, among other
things, the arrest of one of Poland's greatest heroes of World
War II -- Home Army (Armija Krajowa, AK) General Emil Fieldorf.
- Poland's foreign ministry
has forwarded the request to Great Britain, where Wolinska has
resided since 1972. Unfortunately, the 81 year old wife of Wlodzimierz
Brus, Emeritus Professor of Modern Russian and East European
Studies, and Fellow of Wolfson College, Oxford University, may
in fact never get her day in court. Why?
- This is now the second
time the Poles have asked the British to arrest and extradite
Wolinska. The first request was sent in August 1999 and signed
by the Minister of Justice and Prosecutor-General at the time,
Hanna Suchocka. Other than demanding further information and
elaboration on a number of details with regard to the Polish
request, no doubt to ensure complete fairness in the whole matter,
which the Poles have reportedly provided, British authorities
have yet to respond to the first Polish request. It is difficult
not to conclude that the British Foreign and Commonwealth Office
is not altogether enthusiastic about arresting and extraditing
this particular British citizen. Indeed, it would not be unreasonable
not to exclude the possibility that the British have decided
to stonewall the Wolinska case. Maybe the British authorities
have already decided that Wolinska's defence is reason enough
to forestall the Polish request for justice?
- In a subsequent PAP
report (31 July), Wolinska not only argues that she is not guilty,
as is her right, but adds that the whole matter has a political
and antisemitic character. And that in her case it is not possible
to count on a just trial in Poland. It gets better. Insofar as
the second request to arrest and extradite Wolinska is concerned,
a spokesperson for the British foreign office, Elizabeth Barling,
after informing PAP of the obvious, that her ministry does not
comment on individual extradition cases, apparently also refused
to acknowledge if the IPN request from the Polish foreign ministry
was even received by the British.
- For further details
on Wolinska and General Fieldorf, see the following
- from The Electronic
Telegraph (London):
- http://portal.telegraph.co.uk/htmlContent.jhtml?html=/archive/1998/11/30/nexec30.html
- http://portal.telegraph.co.uk/htmlContent.jhtml?html=/archive/1998/12/06/npol06.html
- http://portal.telegraph.co.uk/htmlContent.jhtml?html=/archive/1998/12/06/npol106.html
TOCTOC
DANS LA POUBELLE
L'écrivain
et les quarante procureurs
- Paris, mardi 17 juillet
2001. Depuis plusieurs années, l'écrivain Didier
Daeninckx est la cible de l'extrême-droite antisémite
en raison de son combat contre le négationnisme. Cette
campagne est passée à un stade supérieur
avec la publication sur le site Internet du pamphlétaire
Marc-Edouard Nabe d'un appel à "fonder un commando
pour faire exploser la tête de cet enculé".
- Le 15 juin 2001 un groupe
appartenant à la mouvance de "l'ultragauche"
parisienne est passé à l'acte au "festival
du polar", place de la Bastille à Paris. Ils ont
interdit les débats et ont agressé Didier Daeninckx,
écrivain et membre de notre rédaction. Cette bande
de procureurs avait l'intention de "juger" Didier Daeninckx,
coupable à leurs yeux de publier des enquêtes dérangeantes.
Ils voulaient soumettre l'écrivain à un "procès
populaire". (voir notre édition du 22.06.2001).
- La manoeuvre ayant échoué,
c'est maintenant une certaine presse qui s'emploie, en exerçant
un véritable lynchage médiatique, à relayer
les agissement de ces apprentis Torquemada.
- Enrico Porc-CIA, directeur
de la rédaction.
On a d'ailleurs appris (Libération,
"Rebonds", du 19 août) que l'ahuri des poubelles
écrit ses petites saloperies pour <aministia.net>toujours
le vendredi matin. Avant de manger son poisson.
Après avoir reçu le soutien
de: Gérard Moreau, librairie Epigrammes -- Gilbert Wasserman,
Rédacteur en chef de la revue Mouvements -- Gérard
Bobillier, Directeur des Editions Verdier -- Jean-Bernard Pouy,
écrivain -- Frédéric Fajardie, écrivain
-- Dominique Manotti, écrivain -- Jean-Jacques Reboux,
écrivain -- Pascal Dessaint, écrivain -- Maud Tabachnik,
écrivain -- Jean-Hugues Oppel, écrivain -- Yves
Bulteau, écrivain -- Jacques Albina, écrivain -Roger
Martin, écivain -- Robert Deleuse, écrivain -- Patrick
Pecherot, écrivain -- Pierre Drachline, écrivain,
éditeur -- Thierry Maricourt, écrivain -- Jean-Michel
Platier, écrivain --Arnaud de Montjoye, écrivain,
journaliste -- Jacques Baynac, historien -- Daniel Prévost,
écrivain, comédien -- Christian Lehmann, écrivain
-- Hugues Jallan, éditeur -- Lilian Mathieu, sociologue
-- Patricia Osganian, revue Mouvements -- René Strubel,
sculpteur -- Françoise Moreau, libraire -- Alain Bargrain,
éditeur -- Robert Wainfeld, publicitaire -- Danièle
Rousselier, écrivain -- Albert Herskowicz, médecin
-- Bénédicte des Mazery, journaliste -- Gérard
Streif, écrivain et historien -- Philippe Tranchart, journaliste
-- Jean Pons,universitaire -- Patrick Silberstein, éditeur
-- Francis Mizio, écrivain -- Mouloud Akkouche, écrivain
-- Malek Bouthi, Président de SOS Racisme -- Mouloud Aounit,
Président du MRAP -- Jacques Fournier, poète --
Jean-Pierre Tusseau, auteur jeunesse.
Admirons cette belle solidarité alimentaire.
On sait par quels moyens l'ahuri des poubelles cherche à
faire la loi dans le milieu de l'édition. Il est à
noter que ces soi-disant écrivains et éditeurs font
en général dans le bas de gamme de l'écrivaillerie,
romans policiers et autres proses mercenaires disponibles dans
les super-marchés entre les détergents et les packs
de lait reconstitué. Ils sont à peu près
tous totalement inconnus. On notera la présence de Baynac, vieille fiotte
toujours à vendre pour les opérations anti-révisionnistes,
et les deux nègres de service de SOS Racisme et MRAP, officines
de la gauche officielle, dont Porc-CIA écorche les noms.
Aujourd'hui, Alain Bellet et François
Bon, écrivains, lui apportent leur solidarité: suivent
deux bonnes louches de lèchecuterie.
On ajoutera une note comique à ces
contorsions. Une dizaine de jours avant le sommet de Gênes,
le co-fondateur du site <amnistia.net>, Oreste Scalzone,
ancien militant des "années de plomb", condamné
en Italie et réfugié en France, est arrivé
à Gênes clandestinement. Cherchant des planques,
il a demandé asile à des membres de l'ultra-gauche
locale qui l'ont envoyé paître en lui faisant remarquer
qu'ils ne sauraient héberger quelqu'un qui avait prêté
la main, d'une façon ou d'une autre, au lynchage médiatique
de Serge Thion. Il se l'est tenu pour dit.
A
LEUR ZONE
il se passe un truc terrible au Brésil:
dans ce grand pays, où logiquement la plus grande démocratie
du monde, dirigée par l'homme le plus puissant du monde,
maître de l'armée la plus moderne et la plus trouillarde
du monde, devrait faire la loi, un tiers des habitants ignorent
tout de l'extermination des juifs, et parmi le reste, onze pour
cent pensent que l'horrible catastrophe uniquement unique n'est
peut-être jamais arrivée.M... alors!
- American Jewish Committee
Survey:
- One-Third of Brazilians
Completely Unaware of Holocaust
- Sao Paulo, Brazil, July
26 /PRNewswire/ -- One-third of Brazilians have no awareness
at all of the Nazi extermination of Jews during World War II,
and 11 percent say it is possible that the Holocaust never happened,
according to a new American Jewish Committee survey released
today at a news conference in Sao Paulo.
- "The level of ignorance
in the largest South American country about the systematic Nazi
murder of one-third of the Jewish people, including 1.5 million
children, is very troubling," said Shulamit Bahat, acting
executive director of the American Jewish Committee. [...] With
regard to the particulars of the Holocaust, only 5 percent of
Brazilians correctly identify Auschwitz, Dachau, and Treblinka
as concentration camps, while 95 percent answer "don't know".
[...] Still, despite a weak knowledge base, a majority of Brazilians
favor keeping the memory of the Holocaust alive, according to
the AJC survey. 63 percent of Brazilians maintain that Holocaust
education should be included in schools, while 31 percent disagree.
[...] The AJC survey also found negative feelings about Jews
prevalent among a significant portion of the Brazilian population.
Asked about their willingness to live as neighbors with various
minority groups, 37 percent "prefer not to have" Jewish
neighbors, the highest figure for any of the 13 countries in
which the AJC has fielded the question. [...] The Jewish community
in Brazil numbers 98,000, about 0.6 percent of the total population.
Révisionnisme en portugais? Voir
<http://members.nbci.com/Lusitania/publico.htm>
QUESTIONS
- Dans son fameux livre
sur l'antisémitisme, Jean-Paul Sartre fait remarquer que
les antisémites sont de mauvaise foi et qu'il est impossible
d'avoir avec eux une discussion rationnelle parce qu'ils refusent
d'apprendre quoi que ce soit ou de changer d'avis. Ce qui m'amène
à m'interroger: nous connaissons leurs noms et leurs sites
internet (bien souvent) mais dans un sens politique et historique
plus général, qui est derrière eux, intellectuellement,
affectivement, financièrement, politiquement, etc.? Existe-t-il
une étude permettant d'identifier leur groupe, ou bien
sont-ils seulement des individus sinistres avec beaucoup de loisirs?
La seconde hypothèse me paraît peu vraisemblable.
Il est évident qu'ils sont de mentalité autoritaire,
mais on ne peut pas se contenter de dire qu'ils viennent sans
doute de familles où la critique de l'autorité
était proscrite, qu'on leur déniait toute autonomie,
tout droit d'être différent, etc.
- Clare Spark, Ph.D.
- [Jean-Paul Sartre remarked
in his famous book on antisemitism that antisemites were arguing
in bad faith; that it was pointless to engage them in rational
argument, for they had no intention of learning anything, or
modifying their views. Which brings me to the query: we know
their names and websites (often), but in larger political and
historical sense, who is supporting them, intellectually, emotionally,
economically, politically, etc.? Has any such study been published
that would locate them as a group, or are they simply raucous
individuals with time on their hands? I doubt the latter. That
they are authoritarian in mentality is obvious, but there is
much more to say than the likelihood of their origins in families
that did not permit criticism of authority; that denied them
autonomy, the right to differ, etc. (I am ignoring the cynical
manipulator who doesn't even believe in the rap. All puns intended.)
- Clare Spark, Ph.D.]
- <cspark@ix.netcom.com>, 25 juillet sur History
of Antisemitism List <H-ANTISEMITISM@H-NET.MSU.EDU>
MISE
AU POINT DE NORMAN F.
La "controverse" autour du livre
de Finkelstein (cf
la traduction de l'aaargh sur ce site) continue, lors même
que les adversaires de l'auteur n'ont aucun argument à
lui opposer.
- Date: Sun, 22 Jul 2001
21:15:38 -0500
- To: H-HOLOCAUST@H-NET.MSU.EDU
- From: Norman Finkelstein
<normangf@hotmail.com>
- Since its publication
a year ago, The Holocaust Industry has been the subject
of intense critical scrutiny. Yet, as the respected British academic
journal, The Political Quarterly, observes in its current
number, "nobody has yet made a serious case against this
book" (April-June 2001). This assessment applies with special
force to the third -- and perhaps most controversial -- chapter
on Holocaust reparations. Thus, William D. Rubinstein reports
in the journal, First Things, that: "Most of the hostile
reviews of The Holocaust Industry have notably and studiously
avoided commenting on the charges Finkelstein makes against the
W[orld] J[ewish] C[ongress], presumably because there is no adequate
reply" (December 2000). Indeed, the undisputed dean of Nazi
holocaust historians, Raoul Hilberg, has lent public support
in multiple interviews to crucial arguments in my book's third
chapter (see "Interviews with Raoul Hilberg" posted
on <www.NormanFinkelstein.com> under "The Holocaust
Industry").
- Now, along comes Mr.
Paulsson who claims to have uncovered the "central fallacy"
of my "enterprise." With this extraorindary insight
-- which seems even to have eluded inter alias Hilberg -- my
"whole case about misappropriation and fraud collapses like
a house of cards." Before proceeeding, it bears notice that
Paulsson apparently builds his entire case on three articles
posted on the web, one of which appeared in Atlantic magazine.
He seems to have read none of the standard scholarly studies
on the topic (e.g., Nana Sagi: German Reparations, Ronald
W. Zweig: German Reparations and the Jewish World); none
of the numerous Holocaust compensation reports, running to thousands
of folio-sized pages, issued the past few years (e.g., Assets
in Switzerland of Victims of Nazism and the Compensation Agreements
with East Bloc Countries, Switzerland and Gold Transactions
In the Second World War, Report on Dormant Accounts of
Victims of Nazi Persecution, Special Master's Proposed
Plan of Allocation and Distribution of Settlement Proceeds,
Plunder and Restitution: The US and Holocaust Victims' Assets);
none of the many huge conference compilations (e.g., Proceedings
of the Washington Conference on Holocaust-Era Assets); none
of the voluminous House and Senate testimony... Paulsson's comprehensive
ignorance of the topic doesn't deter him from peremptorily dismissing
my "appallingly shoddy scholarship." It should not
surprise, however, that his own contribution goes beyond silliness:
it's sheer abomination. In the ensuing remarks I will focus on
the key issues of Paulsson's bizarre posting:
- (1) The Bundesentschaedigungsgesetz
(BEG) mainly covered the victims of racial, religious and political
persecution. Beneficiaries included those non-Germans who established
a "spatial" connection -- i.e., residence -- in the
Federal Republic and West Berlin before 31 December 1952. For
example, both my late parents were Polish Jews, who lived after
the war in DP camps in the BRD. Accordingly, they both qualified
under the BEG for indemnification; their applications were processed
by German authorities in the 1950s and 1960s. Due to the deportation
of KZ inmates to KZ in Germany proper at the war's end, and the
flight of many Jews from Poland to DP camps after the war, the
likelihood is that a majority of Jewish holocaust survivors resided
for a time in the BRD before the end of 1952;
- (2) In his scholarly
publications on the topic, Ulrich Herbert repeatedly deplores
the fact that forced laborers from foreign countries were excluded
from the BEG's provisions. Forced labor was considered a matter
of reparations and, hence, state-to-state agreements. However,
as noted above, "racial persecution" was covered by
the BEG. This means that, although non-Jewish former slave laborers
received no indemnification, Jews - covered by the "racial
persecution" provision of the BEG - did. In his posting
Paulsson imitates the shell game of the Holocaust industry by
constantly switching between non-Jewish and Jewish slave-laborers.
True, Jewish slave labourers didn't receive compensation for
their actual work -- a point I clearly make in my book (p. 122)
-- but they were eligible for compensation for suffering endured
in camps and ghettos;
- (3) Dividing here and
multiplying there, Paulsson conjures the percentage of total
German compensation monies allocated to the Jewish Claims Conference.
These calculations of Paulsson's point up his unique affinity
for chaos theory: their absurdity defies belief. The German government
itself processed the claims of Jewish victims and paid the claimants
directly. These payments constitute a portion of $60 billion
Germany ultimately paid out. An additional German allocation
to the JCC -- approximately a billion dollars in current values
-- was earmarked for Jewish victims (like my late mother) who
fell through the cracks in the indemnification process. Instead,
the Claims Conference mostly used it for various pet projects;
- (4) Paulsson sneers
at my statement that Germany initiated the indemnification program
in the early 1950s without external pressure. Had he bothered
to consult the unimpeachable sources I cite -- the Sagi and Zweig
studies were, after all, commissioned by the Jewish Claims Conferences
-- Paulsson would have found ample support for this point. In
the early fifties, the newly-born State of Israel didn't possess
the resources, and the U.S. -- in the midst of the Cold War --
didn't possess the will to pressure Germany. Apart from the initial
agreements with Israel and the JCC, Germany signed over the years
compensation agreements with more than 12 Western and Eastern
European countries; set up the hardship fund for Jews migrating
from the Soviet Union to the West; and in 1991 paid lump sums
to Ukraine, Belarus and Russia for Nazi victims. Perhaps Mr Paulsson
can explain how the Republic of Belarus exerted pressure on Germany
in 1991.
- (5) Most of the facts
set out above are mentioned in the State Department site Mr.
Paulsson himself recommended. He cannot have been ignorant of
them.
- Sincerely,
- Norman G. Finkelstein
Comment disparaît l'argent? Par des
sytèmes de type mafieux, comme celui qui vient de se dévoiler
devant le tribunal de New York:
<http://nypost.com/news/regionalnews/31258.htm>
Jail Deal for
Rabbis in Holocaust $cam
by Christopher
Francescani
- A Brooklyn federal judge
reluctantly agreed to a plea deal yesterday in which two Brooklyn
rabbis -- one a former adviser to then --Mayor Ed Koch -- will
serve 33 months in prison for swindling hundreds of thousands
of dollars earmarked for Holocaust survivors. Noting the "wanton
fraud and venality" of rabbis stealing from Holocaust victims,
U.S. District judge Raymond Dearie said he "might think
twice about buying into this agreement," but said he'd been
swayed by the two rabbis' apparent lifelong service to the Hasidic
communities in Brooklyn.
- "As you read this
file and try and reconcile all the things people say about these
two men with the crimes they committed, it's seemingly in contrast
to everything they stood for as members of the community."
- Rabbis Jacob Bronner,
51 -- who served for 12 years as Koch's unpaid adviser -- and
Rabbi Efroim Stein, 55, controlled the non-profit Project Social
Care. The group received a $2.5 million grant in 1995 from the
U.S. Department of Housing and Urban Development to create a
counseling program "tailored to meet the needs of elderly
Holocaust survivors," helping them "deal directly
- with the Holocaust experience."
The rabbis then paid grant money to the Council of Jewish Organizations
of Borough Park in a deal in which the council kicked back the
cash to businesses controlled by Bronner and Stein. Several COJO
officials were convicted of fraud in the late 1990s. The pair
also paid for nonexistent goods and services from companies that
also kicked the money back to the rabbis.
- Funds were also paid
to several of Stein's relatives for nonexistent training; that
money was then funneled into a Stein-controlled synagogue. Dozens
of letters of support detailing the rabbis' charity work in Borough
Park were submitted to the court, and a crowd of Hasidim turned
out to voice their support. "I did a very stupid thing,"
Bronner said in court. "I literally ruined Project Social
Care. I regret this more than anything else. "I guess you
might say that good you have done has been undermined,"
Dearie told the rabbis before sentencing them. The pair, who
paid $162,500 in restitution, will surrender on Oct. 15, after
the Jewish holidays.
- New York Post, August
10, 2001
LES
ENNEMIS DE LA LIBERTÉ AU TRAVAIL
Aux Etats-Unis comme partout, "on"
cherche à interdire le libre débat, mais contrairement
à ce qui se passe en France, par exemple, où tout
est muselé et personne n'ose protester publiquement (en
privé, c'est une autre affaire; à quand la prochaine
Révolution française?), "on" se heurte
à une forte opposition.
- Date: Mon, 16 Jul 2001
20:35:30 GMT
- From: "Scott Bradbury"
<tavish48@ix.netcom.com>
- Fellow USENETIZENS,
- My opposition has now
openly stated their agenda minutes ago in the news group <alt.revisionism>.
Ken McVay made a post and Andrew Mathis joined in.The whole motive
of Yale F. Edeiken's lawsuit appeal is do through the court system
what the radicals in Congress have not been able to do -- shut
down free and open expression aka free speech over the internet.
Whether you make usenet postings or engage in chat in the chat
rooms -- these people want to be able to use the brunt of the
legal system to assault you if you say anything offensive that
a privileged minority does not like. I am not joking and I am
not exaggerating!
- Here are the relevant
posts.
- From: kmcvay@veritas.nizkor.org
(Kenneth McVay, OBC)
- Newsgroups: alt.revisionism
- Subject: Edeiken v.
Bradbury: Judgment
- ===== Original Message
From kmcvay@nizkor.org =====
- >UseNet no longer
exists:
- Reibman will be overturned
on appeal when affidavits are filed by Pennsylvania residents
(myself included) that indicate that we were able to read Bradbury's
filth from the state of Pennsylvania.
- IN THE COURT OF COMMON
PLEAS OF LEHIGH COUNTY, PENNSYLVANIA CIVIL DIVISION - LAW
- My replies to both McVay
and Mathis:
- Edeiken Vs Bradbury
affects everyone who engages in USENET posts, chat rooms, or
even web pages. Edeiken is pushing that if any Pennsylvania resident
can read what they find offensive then the system is compelled
to take action! This is just what is going down in Australia,
UK, Germany, and other left wing havens. If you say something
a priviliged minority does not like then you are subject to all
sorts of grief. Edeiken is pushing to have laws changed in Pennsylvania
and you all can count on his fellow vermin are going to work
other states as well. Just remember what happened to tobacco
and the gun makers when frivolous lawsuits caught on! Also remember
that I did not do one thing Edeiken accused me of either! The
court is not interested in Yale's perjury -- they seem more interested
in assaulting the 1st Amendment!
- I hope that all of you
take this current development very seriously because our very
freedoms are at stake.
- Atttention Matt Giwer:
Please pass this message along to the list of people you have
and please do it as a first generation copy without any of the
>> we see at the left hand margins. If you do that then
you will be a great help.
- Everyone else please
do likewise!
- Scott
Eideken fait partie du gang des nizkorites.
La liberté d'expression (des autres) les empêche
de dormir.
LES
ENNEMIS DE LA LIBERTÉ 2
Les actions judiciaires sérieuses
commencent en Australie, contre Frederic Toben, qui a été
entendu en juillet par un juge d'Adélaïde; il ne s'est
pas encore passé grand chose.
- My appearance before
Justice Kathleen Branson this morning in the Adelaide Federal
Court was brief. Stephen Rothman, appearing for Applicant Jeremy
Jones was in the Sydney court and appeared via a video screen.
Jones [qui persécute
Toben en se donnant pour le porte-parole des malheureux juifs
australiens évidemment très persécutés] and another fellow sat next
to him.
- I was alone in court
except for a sole journalist from SBS who is covering the matter.
It's odd really, no one cares about our dispute -- and yet if
you believe Jones, then I am upsetting the world with our website's
message.
- Justice Branson did
not accept my application to have the matter struck out and dismissed
because it was not done properly, and so I have until 20 July
to do just that.
- She had a look at my
material, in particular the Affidavit which contains material
that opens the issue of Jeremy Jones, the Applicant, being a
Zionist racist politician whose feigned "hurt feelings"
is hogg-wash. She gasped a little and said some of the material
was "scandalous". To that I responded that this reveals
her "bias" and so I shall attempt to have her removed
from the case.
- More when it comes to
hand.
- The next hearing is
set down for 7 August at 10.15 AM, EST, or 9.45 AM Adelaide time.
- Toben 10 juillet...
2
SOUS ISRAEL,
LA PALESTINE
MEA
CULPA
Le 14 juillet, devant des millions de téléspectateurs
de la chaîne LBC en train de suivre l'émission populaire
du samedi soir intitulée "Hewar Al Ummour", M.
Mahmoud Darwish, qui est sans doute le plus connu des poètes
arabes contemporains et qui fut l'un des quatorze intellectuels
arabes à demander l'annulation
de la conférence de Beyrouth, a fait amende honorable
et a déclaré: "Nous
avons fait une erreur en demandant au gouvernement libanais d'interdire
la conférence d'historiens révisionnistes de Beyrouth."
M. Darwish a ajouté que, même
s'il est hostile à l'idée de faire intervenir la
question de l'"Holocauste" dans les problèmes
palestinien et arabe, il reconnaît à présent
qu'en exigeant l'interdiction de la conférence révisionniste
de Beyrouth, les quatorze intellectuels arabes se sont rendus
coupables de violation des droits de l'homme et des droits à
la recherche scientifique des historiens révisionnistes.
Cette déclaration récente
de M. Mahmoud Darwish, qui est palestinien, est d'autant plus
importante que M. Darwish avait encore réaffirmé
son opposition à cette conférence lorsqu'il avait
été interrogé, en avril, par le quotidien
saoudien Al Watan.
Ce revirement de M. Darwish semble provenir
d'une pression croissante de la part d'Arabes ulcérés
par cette pétition des quatorze intellectuels.
RENVERSEMENT
DE PROPAGANDE
Une correspondante nous écrit:
- >Subject: colere
- >Date: Wesn, 15 Aug
2001 21:30:38 GMT+1
- [...] Je me souviens
personnellement de la colère qui ne m'a pas quittée
l'été dernier, à partir du 13 juillet si
mes souvenirs sont bons, date de l'échec des négociations
de paix entre l'Autorité palestinienne, représentant
sans grande légitimité le peuple palestinien, et
l'état terroriste israélien, représentant
les intérêts judéo-américains: en
quittant la table des négociations où on l'avait
une fois de plus traité en valet, Arafat affirmait qu'avec
ou sans l'aveu d'Israël et des Etats-Unis, le peuple palestinien
proclamerait la naissance de son état indépendant
le 15 septembre 2000 et que faute de cela, le peuple se révolterait.
Le président des Etats-Unis (qui croit être "l'homme
le plus puissant du monde"), furieux d'être défié,
annonçait alors que si cela se produisait, les Etats-Unis
installeraient leur ambassade à Jérusalem, au mépris
total du droit international. Le vendredi 13 septembre, évidemment,
rien ne s'est passé et je me souviens de mon désespoir.
Et puis, quinze jours après, le miracle, le réveil,
la révolte du peuple palestinien. Aujourd'hui, onze mois
plus tard, tout a changé: Israël est présenté
partout comme un état violent, dominateur, assassin, notamment
d'enfants, on nous montre sans cesse d'affreux colons voleurs
de terre, on nous parle partout de champs d'olivier rasés,
de Palestiniens vivant dans un cloaque, désespérés,
sans autre secours que la violence...
- Depuis les premières
semaines de la nouvelle Intifada, on assiste incontestablement
à un renversement de propagande : c'est particulièrement
visible dans les journaux télévisés, où
Fr3, après avoir traité l'affaire comme un soulèvement
terroriste, s'est peu à peu mise à "découvrir"
la situation réelle, à savoir l'occupation illégale,
par des moyens criminels, d'un territoire habité depuis
des millénaires par des envahisseurs très bien
armés qui, après avoir chassé violemment
une bonne partie de la population, s'emploient à chasser
le reste plus ou moins violemment, mais toujours
violemment et toujours au mépris du droit des gens.
- L'élection au
poste de premier ministre, au début de l'année,
d'un terroriste reconnu officiellement comme auteur d'un massacre
en 1982 à la fois par les autorités israéliennes
et par la communauté internationale, a déclenché,
dans le monde entier, une réaction à laquelle les
amis de longue date de la Palestine et de son peuple martyrisé
ne sont pas très sensibles, parce qu'ils savent que n'importe
lequel des membres du gouvernement israélien, de Rabin
à Baraque, est aussi criminel que l'actuel Charon, mais
qui n'en est pas moins d'un poids inimaginable dans la conscience
occidentale. Pour ceux qui avalent depuis 1967 toute la propagande
du petit pays menacé par des gros voisins et qui sort
victorieux parce qu'il a la justice pour lui, sans parler du
lourd tribut du zolocoste, l'élection de Charon est une
révélation: voilà que ce petit peuple affamé
de justice élit un assassin, un boucher, un criminel de
guerre, un massacreur, et ce, en toute connaissance de cause:
l'enquête menée en 1982 par le gouvernement terroriste
israélien avait conclu à la responsabilité,
directe ou indirecte, de Sharon dans le massacre de Sabra et
Chatila et nul citoyen israélien ne peut l'ignorer: en
élisant un assassin, tous les Israéliens
se sont rendus complices d'assassinat. Et on vient nous parler
des Allemands, "bourreaux volontaires de Hitler"!
- [...]
Et nous abondons
dans ce sens: nous vous avons tenus régulièrement
informés des protestations qui arrivaient d'Angleterre
(notamment celles de Fiski) contre le muselage de la critique
contre Israël (cf notre article suivant qui en parle justement).
Or le 31 août 2001, on lit à la une du Monde,
journal pro-sioniste s'il en est, un article signé d'un
intellectuel, qui se dit non-juif, intitulé "Est-il
interdit de critiquer Israël?" L'auteur, un certain
Pascal Boniface, directeur d'un institut de relations internationales
(IRIS), avait écrit dans le même journal, au début
du mois, pour se plaindre de Charon. Il commençait prudemment
par de l'ignoble, écrivant ainsi: "Le peuple juif a subi le plus horrible
des sorts avec la Shoah. Alors que le mot est de plus en plus
galvaudé, lui seul a subi un véritable génocide,
avec l'intention de l'exterminer pour des raisons racistes.
[Note de l'AAARGH:
pas les Indiens d'Amérique.] Face à ce traumatisme, qui a été
le point d'orgue de comportements antisémites répandus,
où le peuple juif a été bien seul, Israël
représente un sanctuaire, la certitude que cela ne
recommencera jamais. L'Etat démocratique d'Israël
même si une partie de la population qui y habite n'a
pas les mêmes droits que l'autre pour des raisons ethniques
est entouré de régimes autoritaires, si ce
n'est dictatoriaux. Il a dû lutter pour faire admettre son
existence par ses voisins. La défense d'Israël a prévalu
alors sur toute autre considération." On n'est guère plus extrémiste dans
le pro-sionisme répugnant. Mais voilà, ce monsieur,
comme le souligne notre lectrice dans la lettre ci-dessus, trouve
dégoûtant d'avoir élu un assassin et le dit
avec des détails, et c'est probablement cela qui constitue
le but de son article, et non pas les âneries sur l'unicité
unique: "Imaginons
un pays où le premier ministre a été directement
lié à des massacres de civils, principalement
femmes et enfants, dans des camps de réfugiés désarmés.
Un pays où le leader du troisième parti au pouvoir
traite les membres d'une des principales communautés nationales
du pays (les Arabes) de "serpents, et même pire, de
vipères" et propose de "les anéantir,
ces méchants, ces bandits, de leur tirer dessus avec des
supermissiles". Un pays où des extrémistes
armés peuvent organiser en toute impunité des expéditions
punitives contre des civils désarmés. Ce type de
situation ne peut être accepté en aucune manière
et en aucun lieu. Elle l'est pourtant au Proche-Orient, principalement
parce que le souvenir de la Shoah crée une culpabilité
collective à l'égard du peuple juif. Par référence
à ce traumatisme, ceux qui s'opposent à la politique
du gouvernement d'Israël sont soupçonnés de
ne pas admettre qu'il soit nécessaire d'éviter une
nouvelle Shoah." Tout cela se passe
dans Le Monde du 3 août 2001. Le 8, réponse
d'un dénommé Barnavi, ambassadeur en France de l'état
terroriste, "révolté" par le texte de
Boniface, qui "
[É] ne se contente pas de condamner Israël. Il s'en
prend à la communauté juive de France, en la menaçant,
excusez du peu, d'"isolement" pour prix de son soutien
à Israël." Nous avons donc un nouveau crime antisémite,
la "menace d'isolement". Il faut vite fait alerter les
institutions charitables pour qu'elles viennent à la rescousse
de leurs frères juifs menacés dans leurs.... dîners
mondains? vacances au Club Mèd? colloque anti-révisionnistes?
On ne sait pas. Mais voilà la surprise: non seulement M.
Boniface, qui a su asséner quelques vérités
bien senties en s'abritant prudemment derrière les déclarations
imbéciles sur "l'unicité unique" du génocide
des juifs, n'écrit pas un contre-article popur "faire
repentance" en invoquant un égarement passager, mais
en plus, il réitère ses accusations le 31 août,
sous ce fameux gros titre de la une du Monde "Est-il
interdit de critiquer Israël?" où il répète
les mêmes choses. Et, comble d'audace de la part du Monde,
la suite de l'article de Boniface, en page 13, est placée
sous un article de Michèle Manceaux, grand reporter et
juive (c'est elle qui le dit), qui est une réponse outrée
à Badinter (qui jouit dans certains milieux d'une aura
morale -- rare dans la bande des socialistes-- parce qu'il aurait
aboli la peine de mort; or la peine de mort a été
abolie parce que la majorité des Français y étaient
opposée et parce que c'était à peu près
la seule promesse électorale que Mitterrand pouvait accompli!r
sans porter atteinte aux intérêts du grand capital
et de ses poltes les pourris): le bonhomme avait écrit
dans Le Monde du 21 août 2001 que le minuscule état
israélien ne pourrait jamais faire la moindre concession
aux Palestiniens, (genre, indemniser les expulsés) parce
que tous les Palestiniens voulaient la mort d'Israël. Rien
de bien nouveau dans ce galimatias mais la réponse de Manceaux
associée à celle de Boniface, à la même
page, fait tache: un non-juif et une juive qui se liguent pour
critiquer Israël et persistent dans leurs accusations: Manceaux
écrit (après avoir affirmé swon allégeance
à la persécution nazie, dont elle ne s'est débarrassée
que par la psychanalyse) "Peut-être
faut-il que de nouvelles générations prennent en
main leur destin pour qu'Israël échappe enfin à
la schizophrénie qui, hélas, saisit le pays et parvient
aujourd'hui à son comble lorsqu'il se donne un chef assassin."
et surtout: "Robert Badinter dit : "Israël
est né de la Shoah. Il ne faut jamais l'oublier."
Justement, il faut l'oublier et ne pas pardonner aux Israéliens
de se croire tout permis. A Genève, depuis longtemps,
ils méprisent les avis de la Commission des droits de l'homme,
se désignant comme un pays "à part".
Avec la complicité des Etats-Unis, Israël s'arroge
le droit d'échapper aux conventions des droits de l'homme
en tirant sur les enfants (ce ne sont pas "des balles
perdues") et en se livrant contre les Palestiniens à
des exactions que des juifs entendus par moi en Israël
qualifient eux-mêmes de fascistes."
On croirait lire Finkelstein ou même
Chamir. Et croyez-vous qu'il y a un an, on aurait osé écrire
et publier des choses pareilles. Le Monde putassier l'a
bien compris: s'il veut que Jospin gagne les élections,
il faut se souvenir qu'en France, l'écrasante majorité
des citoyens sont catholiques et croient à des trucs aussi
ringards qu'"Aimez-vous les uns les autres" et "Laissez
venir à moi les petits enfants" de la terre de Palestine.
Alors, on revire, on revire, et Dieu, que ça fait du bien.
BIBICI
Le mois dernier, la BBC avait fait scandale
en envoyant à ses journalistes une note les priant de ne
pas qualifier d'assassinats les... assassinats perpétrés
par le gouvernement israélien contre les dirigeants palestiniens
qu'il considère comme "coupables" de "terrorisme",
c'est-à-dire comme appartenant à un peuple qui résiste
à l'occupation et à la violence. Cela avait paru
très étrange, venant après la diffusion du
documentaire impitoyable sur le rôle dirigeant du premier
ministre terroriste dans le massacre de Sabra et Chatila, au Liban,
en 1982. On ne peut en effet pas considérer qu'il s'agissait
là d'un désir louable de laisser les deux parties
s'exprimer: la direction de la BBC se pliait en effet aux ordres
de la propagande israélienne qui interdit qu'on appelle
un chat un chat, la Palestine un pays habité depuis des
millénaires par des Palestiniens, les Israéliens
des occupants sanguinaires, etc; ce faisant, elle portait atteinte
à la liberté de conscience et d'expression puisqu'elle
interdisait à ses journalistes le libre arbitre qui leur
aurait permis de juger les actes du gouvernement israélien,
comme ceux de n'importe quelle association humaine.
Or voici qu'à nouveau, la BBC diffuse
un documentaire qui déplaît aux sionistes: on lit
en effet dans les dépêches de l'Agence télégraphique
juive, 15 août 2001:
- Les dirigeants juifs
britanniques décrient un documentaire télévisé
portant sur le conflit palestino-israélien en le qualifiant
de "très irresponsable" et "faisant preuve
d'un remarquable mépris pour l'exactitude historique".
Le Bureau des représentants [institution qui ne représente
qu'elle-même]
a déclaré que l'émission d'ITV Retour au
front avec Michael Nicholson, diffusé le 12 août
[2001] était une "description de parti-pris d'un
état d'Israël où les juifs sont de tyranniques
oppresseurs et les Palestiniens leurs victimes impuissantes [grand mensonge en vérité!]
- British Jewish leaders
are criticizing a television documentary about the Israeli-Palestinian
conflict as "highly irresponsible" and "showing
remarkable contempt for historical accuracy." The Board
of Deputies said ITV's "Back to the Front with Michael Nicholson,"
shown Aug. 12, aired "a wholly one-sided depiction of an
Israel where Jews are tyrannical oppressors and the Palestinians
their helpless victims."
CHÂTIMENT
DIVIN
Il semble que le dieu des Hébreux
soit en train de lâcher l'Etat d'Israël, ce qui serait
la preuve théologique soit qu'il n'existe pas, soit que
l'Etat d'Israël est usurpateur sur la Terre promise. Un atroce
châtiment, inexplicable autrement, est en effet en train
de s'abattre (et ça ne fait que commencer, le pire est
pour 2020, d'après les Nostradamus locaux -- qui n'ont
pas de nom, la divination étant interdite au peuple élu,
cf. les emmerdes de Samuel avec la nécromancienne) sur
le peuple qui du coup ne serait pas élu. On lit en effet
dans la presse anti-sioniste (Al-Ahram, Le Caire, n°
543, semaine du 19 juillet 2001) que les êtres plus qu'humains
qui nous font l'honneur d'occuper et d'embellir de leur présence
la terre de Palestine serait menacé d'extinction et que
tout le pays ("savants", "intellectuels",
députés, ministres, que sais-je: on sait que ce
peuple-là n'a pas de talents pour les tâches inférieures,
il a des esclaves) s'exclame et cherche des solutions: en 2020,
les Arabes, qui sont déjà aussi nombreux que les
juifs si l'on prend la totalité des territoires effectivement
soumise à la terreur militaire sioniste, vont les dépasser
de 20% ("le nombre de juifs, a-t-il ajouté, atteindrait
6,4 millions en 2020 alors que les non-juifs seraient 8,8 millions").
Les autorités entendent bien prendre des mesures pour interrompre
ce processus démographique irréversible par les
voies naturelles (tout le monde sait que les juifs ont rarement
plus de deux enfants, alors que l'avarice dans la progéniture
n'est pas le fort ni des musulmans ni des chrétiens). Que
reste-t-il à part le crime? On ne le saura pas, car nos
bons terroristes ont un fois de plus choisi l'assassinat comme
moyen de s'en sortir: le 16 juillet 2001, la commission de la
guerre et des affaires étrangères du parlement israélien
s'est réunie en "réunion préliminaire"
pour analyser "la menace démographique arabe":
la simple existence d'une commission accouplant d'emblée
ces deux fonctions révèle bien de quelle nature
est ce pays. Le vocabulaire utilisé pour décrire
la situation mériterait un commentaire de trois pages,
mais nous nous contenterons de signaler 1° que la croissance
naturelle d'un peuple privé d'économie, du droit
de déplacement et du droit de s'armer, est ici considéré
comme une "menace", c'est-à-dire un fait rendant
nécessaire des mesures de protection militaire; 2°
que cette "menace" est "arabe", que les Arabes
sont chez eux dans toute la Palestine, y compris la région
indûment baptisée "Israël" par des
terroristes. (mais on sait que pour le sionisme de base, les Palestiniens
ne sont pas des habitants anciennement installés mais des
fuyards égyptiens voleurs de Terre promise).
Alors voilà, on propose de multiples
solutions généralement traitées de "génocide"
quand elles sont appliquées à des juifs:
- La presse hébraïque
rapporte que "l'idée de l'expulsion" a eu beaucoup
de succès pendant la réunion de Hertzlia et rencontré
"un assentiment sans précédent" parmi
les participants.
- Outre le "tranfert"
d'un pourcentage important de la population non-juive hors "d'eretz
Israël", les participants ont aussi discuté
d'autres solutions dont l'apartheid légal (système
dans lequel les non-juifs jouiraient des droits de l'homme mais
non des droits politiques), stérilisation obligatoire,
incitation à l'émigration (par la pression économique)
et "d'autres solutions".
- The Hebrew press reported
that the "expulsion idea" loomed large during the meeting
in Hertzlya and enjoyed "unprecedented acceptance"
among participants.
In addition to "transferring" a significant number
of the non-Jewish population out of "Eretz Israel,"
participants also reportedly discussed other alternatives, including
institutionalised apartheid (whereby non-Jews would be granted
civil rights while denied political rights), forced sterilisation,
induced immigration (through economic pressure), and "other
solutions."
Réponse des Palestiniens: il faudra
nous tuer d'abord. Nous avons
l'article complet en anglais.
On lit dans la presse de la fin du mois
d'août (Le Monde du 27 août 2001) que les Etats-Unis
et le Canada distribuent sans aucune discrimination des visas
de longue durée pour les étudiants palestiniens
chrétiens, attention quand même, on veut pas d'ces
sales fanatiques musulmans). "Génocide mou" pour
les plus assimilables, l'application des mesures les plus simples
est en rooute; à quand la stérilisation?
PAS
FORT LE TURC
Le premier terroriste israélien s'est
rendu le mois dernier en visite en Turquie. La Turquie est, comme
on le sait, un chaleureux allié d'Israël et des Etats-Unis,
avec qui elle partage l'amour de la démocratie et des droits
de l'homme. L'alliance de ces trois salopards est très
intense: récemment, ils ont commis des manoeuvres militaires
communes et s'apprêtent à remettre ça prochainement.
Malgré son attachement indéfectible aux droits de
l'homme et au droit international, le gouvernement turc s'est
permis des remarques désagréables au sujet du règne
par l'assassinat systématique qu'Israël essaie, depuis
quelques mois, d'imposer comme dernier cri de la civilisation.
Le gouvernement turc se sentirait peut-être coincé
par l'opposition dite de gauche et islamiste qui se manifeste
dans la rue (en Turquie, on n'aime pas beaucoup ça et,
en vérité, la méthode habituelle d'expression
de l'opposition est la grève de la faim, inventée
par les Irlandais du début du siècle dans leur lutte
sans répit contre l'occupant anglais). On lisait dans Le
Monde du 9 août 2001: "Un important dispositif
de sécurité avait été déployé
avant l'arrivée d'Ariel Sharon [premier boucher terroriste]
pour répondre à une opposition populaire croissante
aux relations turco-israéliennes en Turquie, de la part
non seulement des islamistes mais également des groupes
de gauche et des syndicats. Plusieurs dizaines de manifestants
ont été interpellés alors qu'ils protestaient
contre la visite. Bülent Ecevit [premier ministre turc]
a averti son collègue israélien que l'absence
d'espoir pour la paix pourrait affecter les liens entre les deux
pays."
CHRONIQUE
DE JOSPIN LA CAILLASSE
Le mois dernier, le premier ministre terroriste
était venu en France en visite officielle et après
une réception très froide par Chirac, il était
allé voir son pote le caillassé. Nous vous avions
raconté le mois dernier comment le premier terroriste,
en sortant de chez son ami, avait publiquement déclaré:
"Jospin est un ami d'Israël" et "Nous partageons
des valeurs communes... nous avons une morale commune..."
(Le Monde, 8-9 juillet 2001, p. 3).
Las, c'est plus du tout la mode d'être
l'ami d'Israël et Jospinot, le coeur déchiré,
mais le regard fixé sur la ligne bleue des élections
présidentielle, a dû choisir entre rester l'ami des
juifs et gagner quelques voix aux élections, et plaire
aux Français et gagner quelques centaines de milliers de
voix: il a choisi, mais avec son courage habituel (et en espérant
b.... tout le monde, le finot), il n'a pas osé le dire
franchement. Au lieu de désavouer l'assassin, il l'a fait
condamner par le ministre des affaires étrangères,
le fils à un ancien pote à Mitterrand: le 10 août
(de sinistre mémoire pour les apprentis dictateurs), au
lendemain d'un attentat vengeur mené par un kamikaze palestinien
contre des Israéliens (pour les Palestiniens, il n'y a
pas d'Israélien innocent, tous sont des voleurs et méritent
d'être punis des assassinats menés par leurs représentants),
le gouvernement israélien a trouvé malin de fermer
la Maison de l'Orient &agrav