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pas de lire la gazette du golfe et des banlieues, le numéro
1 est là,
le numéro 2 arrive...
Conseils
de révision
Actualités
de novembre 2001
AUTOMNE 2001:
CINQUIÈME ANNIVERSAIRE DU SITE AAARGH
C'EST POUR NOTRE GUEULE
«Lionel
Jospin a promis plus de pouvoirs aux juges [pour] contrer plus
efficacement l'utilisation à des fins criminelles des
nouvelles technologies de la communication.»
Jérome Thorel, Znret,
5 octobre 2001
L'ancien
champion de boxe Muhammad Ali s'est rendu sur les ruines du World
Trade Center, pour s'y recueillir. A des journalistes qui lui
demandaient comment il se sentait à l'idée qu'il
partageait avec les suspects la foi islamique, Muhammad Ali répondit,
sur le ton de la plaisanterie : "Et vous, comment vous sentez-vous
à l'idée qu'Hitler partageait la vôtre?"
Je pense
qu'on ne peut plus invoquer lolocoste pour nous justifier. Je
pense que le préjugé favorable dont nous jouissions
a disparu. Rien de ce que nous disons ici n'est aussi sincère,
aussi honnête ou aussi critique que ce qui se dit en Israël
même.
[I
no longer think we can invoke the Holocaust as our justification.
I think the moral goodwill we had has all been used up. Nothing
we say here is as open or as honest or as critical as what they
say in Israel itself.]
Rabbin Goldberg, de Londres,
The Independent, 28 oct. 2001
LA
LISTE DES MENTEURS
Cette bonne Mme Schindler vient de mourir
(Le Monde, 13 octobre). C'était l'épouse
d'Oskar, le "héros" du film La Liste de Schindler.
Le sous-titre de sa nécro porte: "Au côté
de son mari, une 'Juste" au service des juifs.
L'histoire, on s'en souvient, a été
racontée par un "romancier et dramaturge australien"
nommé Thomas Keneally. Il s'est fait connaître par
des romans d'aventures utilisant des réalités politiques
comme arrière-plan à des intrigues romanesques.
Il n'est pas le seul, mais il est assez habile. Par exemple Towards
Asmara, qui se situe pendant la guerre d'indépendance
de l'Erythrée, comporte beaucoup de remarques justes. L'auteur
est allé sur le terrain et connaît la documentation.
Ce n'est pas un imbécile comme Daeninckx. Il y manifeste
son penchant pour la cause apparemment perdue des minoritaires
qui finissent par gagner. En 1980-81, après deux ans de
"recherche", y compris un long stage à Yad Vashem,
le centre mondial du lavage de cerveaux, il publie L'Arche
de Schindler. Le livre est donné alors comme "un
roman". Il y a certes une part de vrai, Schindler a existé,
c'était un homme d'affaires, etc. mais il a remoulé
toute cette histoire dans le cadre d'un roman.
Lorsque Steven Spielberg s'empare de cette
affaire pour en faire un film à succès, les éditions
du livre se dépouillent de la mention "oeuvre de fiction".
On va entreprendre de faire croire aux gogos que toute cette histoire
est "vraie".
Pourtant le film est monstrueux. Il débite
du cliché à chaque plan et pour qui connaît
un peu les réalités déjà lugubres
de cette époque, ce film est insupportable par la taille
et la variété de ses inventions. Ce qui est insupportable
c'est évidemment de faire passer ces fictions pour la réalité,
selon une formule qui s'est beaucoup répandue à
la télévison et jusque dans les radios. Ainsi, l'ex-petit
faf Patrice Gélinet, qui fait une émission quotidienne
d'«histoire» sur France-Inter, n'hésite
pas à «illustrer» ses sujets par des extraits
sonores de films -- sur Louis XIV ou Vercingétorix.
Le film avait été dénoncé
en son temps par la veuve Schindler. Elle avait donné des
entretiens à des journaux en Amérique du Sud, où
elle vivait. Schindler l'avait abandonnée depuis longtemps
pour mener sa vie d'aventurier des finances, toujours en faillite.
Elle expliquait que son mari était un imposteur, qu'il
avait toujours voulu monter des "coups" financiers et
qu'il se fichait pas mal des juifs. Par la suite, cette vieille
sorcière s'était mise à vampiriser Spielberg
qui, pour s'en débarrasser, l'a refilée au Bnai
Brith qui lui a fait une pension dorée. Elle a parfaitement
su exploiter la situation et rebondir (comme on dit dans la presse)
pour utiliser à son profit le mythe qui s'était
créé à propos de son voyou de mari. Elle
s'était fait donner le «titre» de «Juste
de Yad Vashem»! Chapeau la vieille! Elle les aura tous eux!
Un site hagiographique:
<http://www.auschwitz.dk/Emilie/Emilie.htm>
ECOUTONS
GÉMIR NOS FRÈRES JUIFS
- "Souccot, c'est
la fête juive pour l'humanité. A l'époque
du Temple, 70 taureaux étaient sacrifiés pour les
70 nations représentatives de l'humanité. C'est
aussi la fête par excellence de l'unité du peuple
Juif, sympbolisé par les quatre espèces du loulav.
C'est le temps de la joie et de l'amour de D.ieu. Alors qu'en
ce premier jour de Hol Hamoed de Souccot 5762, les coups redoublent
sur l'état d'Israël et sur tous les Juifs, sur chaque
Juif, du monde entier, alors que l'isolement pré-messianique
d'Israël se dessine plus nettement que jamais, le peuple
Juif se déchire profondément, en silence, sans
faire de bruit, ce ne serait pas poli.
- D'abord, et c'est le
plus attristant, nous sentons la majorité de la population
israélienne, complètement désorientée.
Officiellement, le moral et la foi en D.ieu sont intacts. Concrètement,
les angoisses sont juste sous l'apparence, quand on veut
bien se donner la peine de les remarquer. La majorité
de la population ne comprend pas. A l'instar de la sympathique
équipe de la Metula News Agency (MENA), elle feint de
se convaincre que les Américains vont enfin nettoyer et
désinfecter les nombreuses décharges de déchets
toxiques qui cernent le pays*. Elle feint de croire qu'Ariel
Sharon a capitulé par tactique à l'ultimatum adressé
par Colin Powell pour imposer la rencontre entre Shimon Perez
et son animal de compagnie. Quand il accuse publiquement Tsahal
de violer le "cesser le feu", elle feint de croire
que le "vieux Simon etc." cherche simplement à
la distraire en faisant le beau devant ses maîtres étrangers.
Elle feint tout autant de croire que les graves propos de G.W.
Bush sur l'indépendance des Arabes d'Israël, ne sont
que de circonstances. Elle feint encore de croire que la retenue
unilatérale imposée à l'état d'Israël
dans ses actions défensives les plus légitimes
et les plus mineures, sert à gêner les ennemis sanguinaires
d'en face et les tombereaux de déchets qui vont avec.
- L'opinion feint. Cela
signifie que la majorité de l'opinion israélienne
n'est pas dupe. Elle sait que depuis la fin de l'ère Reagan,
les USA ne sont plus l'allié d'Israël mais un
pays neutre bienveillant. De bienveillant, cet allié
pourrait basculer vers plus de neutralité et même
rejoindre le camp des "neutres" malveillants comme
la France. Elle sait que les USA ne feront la guerre qu'aux seuls
terroristes actifs qui les menacent immédiatement et uniquement
à ces quelques centaines ou quelques milliers de déchets.
Il y aura certes un peu de "dommages collatéraux"
chez ces crève-misère d'Afghans, pro-talibans,
et c'est tout. Elle ne croit surtout pas au grand curetage des
immondices hezboliques, djihadeux, hamassifs et autres pourritures
hautement toxiques des égouts libanais, syriens, saoudiens,
irakiens, etc. Enfin quoi, l'opinion israélienne connaît
trop le pragmatisme yankee. Elle devine que les Yankees ne seront
pas assez stupides pour détruire les prétextes
qui leurs permettent d'influencer cette région. Ça
et là, ça commence à sourdre dans les journaux
et les éditoriaux, toutes tendances confondues. Et donc
dans le même temps les Israéliens se demandent dans
leur majorité, ce qu'ils pourront faire contre ces déchets
qui ont juré de les détruire. Le gros problème
des Israéliens, c'est qu'ils s'interdisent toujours d'en
faire autant. [...] Mais dans le fond, ils savent bien que
quelques soient les agressions subies, les dirigeants de la planète
entière prendront partie pour les agresseurs. Les Israéliens
savent très bien que les déchets tenteront de pousser
les nuisances "halila vé hass", jusqu'au paroxysme
d'un attentat de masse auprès duquel le 11 septembre paraîtra
un paisible amusement. [...] Nous ravalons notre orgueil d'humain
et nous laissons le Seigneur intervenir dans ses méandres
qui nous sont à jamais incompréhensibles.
- [...] Pourquoi faut-il
alors que certains jugent opportun d'en exclure d'autres du "kahal"
des amoureux du peuple Juif ? Pourquoi par exemple, notre modeste
site CPIAJ n'est, tout à coup et sans avertissement, plus
référencé chez certains de ses tous premiers
amis et supporteurs ? Cela nous attriste d'autant plus que nous
subissions dans le même temps la censure pro-terroriste
de Voilà, un de nos hébergeurs. Nous n'avons certes
pas la prétention de plaire à tout le monde. Nous
exécutons immédiatement toutes les demandes de
désabonnements à nos courriers. Mais certains Juifs
un peu trop bien-pensant jugent que c'est insuffisant. Ils ne
veulent plus entendre parler de nous dans le ch_ur des voix pro-juives.
- [...] A ceux là
nous disons, ressaisissez vous ! Nous sommes amis, pas ennemis
! Vous n'appréciez pas notre vocabulaire ? Nous n'aimons
pas le votre non plus. Vous ne supportez pas notre manque de
rigueur dans certains détails ? Vos inutiles précisions
nous énervent. Vous n'aimez pas nos "amis" ?
Nous détestons les vôtres aussi. Vous aimez Israël
et le peuple Juif ? Nous aussi, et c'est bien là l'essentiel
! [...]"
- 4 octobre 2001.
<http://www.cpiaj.fr.fm
>
Même Le
Monde traite ces hurberlus de racistes juifs, c'est dire...
Ce qui suit n'est pas mal non plus...
LE MIEUX EST L'ENNEMI
DU BEN (LADEN)
Voici une lettre destinée à
Lenni Brenner, auteur de l'ouvrage Zionism in the age of the
dictators, présent sur ce site, par un coreligionnaire
déchaîné. Y nous f'raient bien marrer, s'il
n'y avait pas la tuerie et le vol quotidien de la Palestine entière...
- To : aaarghinternational@hotmail.com
- Subject : your view
Date : Wed, 3 Oct 2001 14:08:42 -0400 [sic et sic ]
- Mr Leni Brenner (or
whoever else is in this organization)
- I cant decide who is
the worse terrorist, Osamu Bin Laden or you.. I have never read
such dispicable and disgusting tripe as you have written.. You
remind me of the Judenrat who fawning at their Nazi killers helped
them direct their Jewish bretherin to the ovens hoping that they
would be spared (which, of course,they werent). You also remind
me of the Niturai Karta who reject the state of Israel and march
with the antisemites in Durban and anywhere else Israel is villified...
I did not believe there are such self professed jewish jew haters
as you and your rotten kind. "Zionism is racism, Jewish
apartheid, ethnic cleansing", are hate slogans which remind
me of at least two of the more notable slanders against the Jewish
people screamed out by the Christian Jew haters of the past,
1)that Jews killed Jesus and 2) that we drank the blood of Christian
babies for Pesach... Your rhetoric is not much different and
perhaps even worse because it is a moral obscenity spewed out
by Jews..... Someplace in time there will be a reckoning for
organisms (I cant bring myself anymore to call you human) like
you.....No doubt you are extolling the murder of halpless Jewish
civilians by Palestinian terrorists in Israel right now as proof
that Zionism is racism......
-
- Bill Firshein, Dept
Molecular Biology and Biochemistry, Wesleyan University, Middletown,
Conn., 06459-0l75, <wfirshein@wesleyan.edu>
HUMANISME
JUIF
- "Depuis hier à
17 heures, au moins 6 morts et plusieurs dizaines de blessés
dans le secteur. C'est la panique là-bas, une partie des
blessés ne peut pas être transportée à
l'hôpital car les Israéliens tirent sur les ambulances
ou les empêchent de passer."
- Julien Salingue, "Courrier
de Bethléem", 21 oct. 2001, in Point d'information
Palestine, No 173 du 29/10/2001, Newsletter réalisée
par l'AMFP - BP 33 - 13191 Marseille, <amfpmarseille@wanadoo.fr>
Sur le site Solidarité-Palestine:
Chronique d'un séjour en Palestine. Pierre-Yves
et Julien Salingue présentent un reportage bouleversant,
illustré de 59 photographies comme on a rarement l'occasion
d'en voir. Solidarité-Palestine publie intégralement
ce témoignage en 14 parties sur <http://www.solidarite-palestine.org/rep01a.html>
Tout le monde aura remarqué que
le prétendu "progressiste" Didier Daeninckx a
été jusqu'à présent totalement incapable
d'articuler la moindre critique des actions israéliennes.
Le pourchasseur de "nazis" est incapable de reconnaître
une politique nazie quand elle est sous son nez. Etonnant, non
? Ou alors il est payé ?
LE
FILTRE N'EST PAS UN PHILTRE
-
- Filtrage
du site Front14.org : décision le 30 octobre
- Par Jerome
Thorel
- Le juge des référés
du TGI de Paris, le désormais célèbre Jean-Jacques
Gomez, se donne jusqu'au 30 octobre pour établir si les
fournisseurs d'accès français doivent ou non empêcher
leurs abonnés de se rendre sur un site raciste américain.
- Une affaire qui présente
des soubassements juridiques assez proches de l'affaire Yahoo,
jugée l'an dernier au TGI de Paris par la même cour,
à propos de sites d'enchères d'objets nazis hébergés
aux États-Unis.
- A l'époque, la
société américaine Yahoo avait été
sommée de filtrer ses accès pour les internautes
français, une injonction à laquelle elle s'était
soumise avant de décider d'arrêter ce type de commerce.
Or cette nouvelle affaire est tout aussi complexe. L'association
"J'accuse", fondée par Marc Knobel, [un
censeur professionnel] militant proche de la Licra, demande
aux FAI français de filtrer l'accès à un
portail incitant ouvertement à la haine raciale (Front14.org,
qui héberge des centaines de sites). Une plainte qui remonte
à juin 2001.
- Lors des plaidoiries,
mardi 2 octobre, les avocats de chaque camp ont débattu
de la pertinence d'un éventuel filtrage sous l'angle technique
(possible pour les uns, pas fiable à 100 % pour les autres).
Des arguments contradictoires qui n'ont guère convaincu
le procureur de la République, Pierre Dillange. A l'issue
de l'audience de mardi, selon l'AFP, il a qualifié le
débat de «vide», en ajoutant qu'il ne voyait
pas «où était le débat juridique».
Même s'il a noté «un bien-fondé social,
une nécessité éthique», il a «vainement
cherché un fondement juridique à la saisine du
juge des référés». Il a conclu qu'il
n'y avait «pas lieu à une action en référé»,
par définition une mesure d'urgence.
- Fin juin, le juge Gomez
avait convoqué des "grands témoins" pour
tenter d'y voir plus clair dans ce dossier. Ces audiences ont
eu lieu les 11 et 18 septembre. L'ordonnance de référé
sera donc rendue le 30 octobre.
- Znet, 4 octobre 2001
HITLER
PAS BON, MAIS GROSS KONTROL FLIKAILLE TRES BON
- Premier
aperçu des dessous high-tech du plan Vigipirate
- Par Jerome
Thorel
- «Le gouvernement
perd son sang froid», s'exclame la Ligue des droits de
l'Homme (LDH) après avoir pris connaissance des mesures
antiterroristes présentées par le Premier ministre
le mercredi 3 octobre devant l'Assemblée.
- Trois semaines après
les attentats qui ont frappé les Etats-Unis, Lionel Jospin
a esquissé les grandes lignes de son action. La Ligue
se dit pourtant «stupéfaite» par certaines
des mesures avancées, «de la privatisation d'une
partie des contrôles sur la voie publique [fouille dans
les véhicules notamment] à l'autorisation de procéder
à des perquisitions en dehors de tout crime ou délit
en passant par le contrôle du courrier électronique».
Pour elle, «les pouvoirs accordés aux forces de
police et à la justice permettent, dès aujourd'hui,
de contrôler étroitement les citoyens. En ajouter
d'autres revient à restreindre un peu plus les libertés
individuelles au profit d'une efficacité nullement démontrée».
Par exemple, avance la LDH, «la fouille des véhicules
avait déjà été déclarée
anticonstitutionnelle en 1977». [Note de l'AAARGH: Mais ça ne fait
pas chier la Ligue des Droits de l'Homme de poursuivre des publications
révisionnistes...]
- Vers un renforcement
des mesures coercitives
- Après l'offensive
de l'administration Bush et de son Patriot Act, et alors
que les autorités britanniques ont décidé
de contrôler plus systématiquement les échanges
internet des particuliers, une question demeurait en suspens:
quelles options adopterait la France au chapitre des nouvelles
technologies? Lionel Jospin a promis plus de pouvoirs «aux
juges [pour] contrer plus efficacement l'utilisation à
des fins criminelles des nouvelles technologies de la communication.»
[Note de l'AAARGH:
Et là on est à mille lieues du prétendu
terrorisme...]
- Les conseillers de Matignon
avancent que des amendements pourraient être ajoutés
au projet de loi sur la sécurité quotidienne, examiné
avant la trêve estivale par l'Assemblée, et en cours
d'examen par le Sénat. Pour cela, nos sources dans l'entourage
du Premier ministre indiquent que des mesures déjà
inscrites dans le projet de loi sur la société
de l'information (PLSI), seront extraites avec l'espoir que le
Parlement les valide avant la fin de l'année. Ces amendements
à la loi sur la sécurité concernent la conservation
des données, et l'accès de la justice aux données
protégées par du chiffrement.
- Au chapitre des "données
de connexion", c'est-à-dire les traces qui restent
de l'utilisation du moindre réseau télécoms
public (mobile, fixe, données, voix, etc.), il s'agit
d'inscrire rapidement dans le droit le principe de la "conservation
préventive". La durée moyenne est toujours
fixée à 12 mois, et Matignon compte sur un décret,
qui sera visé par la CNIL, pour déterminer quels
types de données seront exactement concernées.
Dans la LSI, ces mesures n'auraient eu aucune chance d'être
adoptées avant mi 2002.
- La cryptographie
dans la ligne de mire
- Le PLSI aborde également
la question des interceptions (accès aux contenus des
messages sous mandat judiciaire ou administratif) en réglementant
la cryptologie. Les messages brouillés rendant les écoutes
inopérantes, le PLSI encadre le chiffrement en obligeant
toute personne possédant la clé d'un code secret
à la communiquer à la justice, toute infraction
étant passible de 3 à 5 ans de prison.
- Pourtant comme le dit
la LDH, la justice a déjà assez de moyens pour
«contrôler étroitement les citoyens».
En revanche l'éventualité de brider les logiciels
pour y inclure une "backdoor" n'est pas du tout dans
l'air à Paris, nous a-t-on assuré. Partant du principe
qu'un groupe terroriste serait le premier à ne pas les
utiliser...
- Ce volet de la LSI sera
lui aussi intégré en tant qu'amendements à
la loi sur la sécurité quotidienne. Un magistrat
a fait remarquer aux conseillers de Matignon que le fabricant
d'une porte blindée doit donner la clé à
la police si la vie de personnes est menacée, lors d'une
prise d'otages par exemple. Même principe pour les fournisseurs
de solutions de sécurité informatique, nous a-t-on
dit en substance.
- Parallèlement,
le ministre de l'Intérieur a rendu visite lundi à
la commissaire principale Catherine Chambon, qui est à
la tête de la grande agence de "cyberflics",
l'Office central de lutte contre la criminalité liée
aux technologies de l'information et de la communication
(OCLCTIC). Le ministère de l'Economie et des finances
dévoilait hier la cellule "Finter" de lutte
contre les réseaux de financement des groupes terroristes.
Finter s'ajoute à l'unité Tracfin spécialisée
dans le renseignement financier. «Suite aux attentats,
le dispositif de contrôle des avoirs des entités
liées aux Talibans ou à Oussama Ben Laden a été
renforcé en France par l'adoption d'un décret le
25 septembre 2001.»
- Le choix de la facilité
?
- Bercy indique ainsi
que «les fichiers bancaires font depuis le 11 septembre
l'objet d'une surveillance accrue», et que trente banques
françaises sont actuellement sous surveillance pour leurs
relations douteuses avec les réseaux terroristes.
- La version musclée
et high-tech du plan Vigipirate reste à construire. Pour l'instant, le contrôle
des réseaux informatiques publics semble être une
arme plus facile à brandir que la surveillance des réseaux
informatiques opaques du monde de la finance. Après les
attentats, les services du gouvernement conviennent que le secret
des correspondances et le secret bancaire sont deux dilemmes
qu'il faudra gérer en parallèle dans le cadre des
aspects technologiques de Vigipirate.
- ZDNet, 5 octobre 2001
A toute cette
frénésie de la matraque tellement symptomatique
des impuissants du parti socialiste, ajoutons ceci:
- Les
flics du Clic traquent le cyber crime
- Clic, c'est pour les
intimes. Le véritable nom du service inauguré lundi
1er octobre par Daniel Vaillant, ministre de l'Intérieur,
est plus parlant, mais moins sexy : Office central de lutte contre
la criminalité liée aux technologies de l'information
et de la communication. Annoncé en août 1999 à
Hourtin par Lionel Jospin, le Clic compte 23 personnes,
chargées à la fois de réaliser des enquêtes
judiciaires de haut niveau technique et d'assister les autres
services du ministère de l'Intérieur dans leurs
propres enquêtes, lorsque nécessaire (pédophilie,
prostitution, trafic de stupéfiants...) Le Clic, sur le
site du ministère de l'Intérieur :
- <http://www.interieur.gouv.fr/police/oclctic/Presentation.htm#missions>
- <http://www.internetactu.com/archives/une/une105.html>
GRANDES
ZOREILLES
Bonne nouvelle: l'Union européenne
a décidé d'harmoniser les méthodes d'écoute
téléphonique de tous ses états-membres, ce
qui permettra, dans le cadre de la législation interne
de chaque Etat membre, de connaître l'origine, la localisation
et le contenu de toutes les communications, écrites et
orales, passées à partir de n'importe quel type
d'appareil... Il fait bon vivre au pays de la Révolution
française...
- Phone-tapping
harmonised
- The members of the "European
Institute for the Standardisation of Telecommunications"
(EIST) have voted in favour of a single standard for phone-tapping
by the police. There will now be one technical interface
which will enable the police and the secret services of EU states
to tap phones on all networks and in real time. These
measures involve not only ordinary land lines but also all generations
of mobile phone. The technical means for tapping e-mails are
also currently under consideration. In the EU, through this group,
all providers of telecommunications are currently therefore putting
the final touches to a vast harmonised and simplified system
of tapping. The interface does three things. First, it puts the
police or security agency in contact with the network to be tapped.
Secondly, it intercepts all data relative to the communication
being tapped: not only the phone numbers dialled but also text
messages, voice messages, redirected calls and information about
the whereabouts of the caller. The third and final function is
of course to track the content of the communication itself.
- According to Le Monde,
this system of phone tapping is different from the American system,
Echelon, because the latter has been developed outside of any
legal framework. The European system, by contrast, can be used
(in theory anyway) only according to national laws. There is
in addition a resolution of the Council of Ministers on phone-tapping,
dated 17th January 1995. In January 2000, the European Commission
ordered a study to be made of this question which concluded,
with the usual ineffable euro-logic, that because telecommunications
crossed national frontiers, there needed to be a single European
system to harmonise phone-tapping. Indeed, there exists a subgroup
of the Council of Ministers, called Enfopol, a committee on which
sit all the ministers of the Interior of the 15 member states.
It concluded in December 1998 that the judicial procedures for
tapping phones ought to be "lightened" so that communications
could be tapped both within the EU and beyond. The suspicion
is now that members of Enfopol were involved in the elaboration
of the EIST's technical interface: according to Le Monde,
two officials from the British Home Office helped EIST develop
it. Le Monde comments that Britain, together with Russia,
is the country most often criticised in Europe for the way in
which it taps phones. [Le Monde, 3rd October 2001]
- European Foundation
Intelligence Digest,
Issue No. 127, 4th October 2001
SCROGNEUGNEU
- Paris prépare
des lois permettant d'enquêter sur l'internet
- Moscou, 4 oct (AFP)
-- Le gouvernement français prépare des lois permettant
pour la première fois d'enquêter sur des réseaux
internet soupçonnés de liens avec des terroristes,
à la suite des attentats du 11 septembre, a annoncé
jeudi à Moscou la ministre française de la Justice,
Marylise Labranche. "Un système permettant aux juges
d'enquêter sur ces réseaux internet" sera mis
en place "pour la première fois, sous une forme qui
va être déterminée dans les quarante-huit
heures", a précisé Mme Lebranchu lors d'un
point de presse à Moscou. [...]
Ça va barder pour notre matricule...
LE
VOL DU SIÈCLE
FRIC
Attention: cet article date d'avril 2000
- La Bank Leumi
israélienne rattrapée par les avoirs juifs en déshérence
- Les "
futurs " émigrants y plaçaient leurs fonds
dès 1897
- La Bank Leumi [Le-umi
veut dire "national" en hébreu], établissement
financier israélien, aura tout tenté pour éviter
une enquête approfondie sur les comptes dormants, ouverts
en Palestine avant 1939, par des juifs européens qui ont
péri dans la Shoah. S'abritant d'abord derrière
l'inévitable secret bancaire, la banque a ensuite soutenu
qu'elle avait transmis la liste complète de ces comptes
à l'Apotropous Haklali, un établissement
public comparable à la Caisse des dépôts
et consignations dépendant du ministère de la justice,
pour, peu de temps après, admettre qu'elle gérait
toujours un millier de comptes dormants. Il y a environ un mois,
afin de montrer sa bonne volonté, la Bank Leumi a ouvert
un site Internet permettant aux ayants droit de vérifier
s'ils sont sur la liste -- à cela près que ces
personnes, généralement âgées, ne
surfent guère sur la Toile -- sans jamais oublier,
bien sûr, de faire simultanément pression sur les
politiques pour étouffer l'affaire.
- Mais en vain. Car finalement,
les parlementaires israéliens, conscients de l'urgence
historique à faire la lumière sur cette question
et insatisfaits des réponses apportées jusqu'à
aujourd'hui, tant par les banquiers que par l'Apotropous Haklali,
ont finalement décidé, à l'unanimité,
la création d'une commission d'enquête parlementaire,
la neuvième depuis 1948. Composée de neuf personnes
représentant un large éventail de la classe politique,
celle-ci est destinée à déterminer l'ampleur
du problème des comptes dormants, ainsi que des terrains
en déshérence et à définir des solutions,
soit pour restituer ces biens aux ayants droit, soit, à
défaut, pour les transférer à des organismes
sociaux ou humanitaires, tel un fonds de pension aux personnes
âgées. "Il s'agit de découvrir toute
la vérité une bonne fois pour toute et pas seulement
ce que les banques veulent bien nous dire", souligne la
présidente de la Commission, Colette Avital, députée
travailliste. "Nous ne pouvons pas demander aux banques
européennes de faire ce que nous ne faisons pas nous-mêmes,
les exigences doivent être les mêmes pour tous".
- Victimes de la Shoah
- Après le premier
Congrès sioniste de Bâle, en 1897, et surtout dans
l'entre-deux-guerres, alors que la Palestine est sous mandat
britannique, un certain nombre de juifs européens, majoritairement
d'Europe centrale, investissent en Palestine, dans l'idée
d'immigrer un jour en Terre promise. Les uns placent de l'argent
à l'Anglo-Palestine Bank, principal établissement
de l'époque, qui deviendra la Bank Leumi en 1948.
- Beaucoup déposeront
1.000 livres sterling, une somme considérable pour l'époque,
qui correspond au tarif fixé par les Anglais pour obtenir
un permis d'immigration, surnommé le "visa capitaliste".
Les autres achètent un terrain, par l'intermédiaire
d'organismes tels le Fonds national juif (Keren Kayemet Le-Israël,
ou KKL), ou l'Israel Land Development Company (ILDC), tous deux
créés par le Congrès sioniste afin d'acquérir
des terres en Palestine.
- Mais la plupart de ces
juifs seront emportés dans la tourmente nazie sans avoir
eu le temps d'immigrer, laissant parfois derrière eux
des héritiers ignorants de leurs droits ou incapables
de les faire valoir. Curieusement, l'opinion publique
israélienne n'a découvert l'existence des biens
en déshérence en Israël qu'en 1997, sous l'action
conjuguée de plusieurs initiatives, juridique, politique
et universitaire. Arié Edelist, président de la
commission pour la restitution des propriétés en
Israël des victimes de la Shoah, en donne les raisons. "Longtemps,
nombre d'associations de survivants étaient gênées
de dire haut et fort que les banques et des institutions israéliennes
avaient agi comme en Europe. Ils craignaient que cela ne
porte préjudice aux actions intentées contre les
banques et les compagnies d'assurance européennes. Je
pense, quant à moi, qu'il n'y a aucune raison de cacher
la vérité, à savoir que les banques se
comportent partout de la même manière."
- Entrave à
la justice
- Yossi Katz, professeur
d'histoire à l'université Bar Ilan, qui a publié
un article sur cette question dans le quotidien Haaretz
en 1997, considérant qu'Israël ne pouvait pas "demander
des comptes à l'Europe sans être irréprochable",
souligne néanmoins que "le problème est très
différent en Israël de ce qu'il est en Europe. D'une
part, ici, dans les années 50, ceux qui ont réclamé
leurs biens les ont récupérés. [Ailleurs
aussi, évidemment ] D'autre part, les sommes en
jeu sont infimes, comparées aux fortunes laissées
sur les comptes européens". D'après plusieurs
estimations non officielles concordantes, il existerait environ
5.000 comptes bancaires et un millier de terrains, représentant
respectivement un montant de 40 millions et 90 millions de dollars
(soit 250 millions et 540 millions de francs).
- Depuis 1997, la situation
n'a guère évolué. Les banques ont tenté
d'endormir les politiques, leur promettant, lors de leur
audition devant une sous-commission des finances de la Knesset
en novembre 1997, de s'occuper du problème. Quant à
l'Apotropous Haklali, il s'est notamment abrité derrière
l'absence de documents prouvant les droits de propriété
des personnes qui réclament leurs biens, de telle sorte
que, sur 400 demandes, 10 dossiers seulement ont obtenu gain
de cause.
- Le sujet a refait surface,
à l'automne dernier, grâce à deux assignations
en justice effectuées par Me Roland Roth, représentant
à ce jour une dizaine de familles spoliées, celle
de la Bank Leumi et celle de l'Israel Land Development Company.
L'ILDC, créée par le Congrès sioniste, a
été vendue en 1987, pour une somme modique, à
une société privée, laquelle se serait
ainsi approprié un certain nombre de terrains en déshérence
qui n'auraient pas été publiés et transférés
à l'Apotropous Haklali en temps et en heure.
- Or, le nouveau propriétaire
de l'ILDC n'est autre que la famille Nimrodi, dont le fils, Ofer,
éditeur du quotidien Maariv, a récemment
effectué de la détention préventive en attendant
d'être jugé pour entrave à la justice, subornation
de témoins et complicité dans une tentative
d'assassinat sur ses principaux concurrents de presse...
- (Intérim.)
- Le Monde, 1er avril 2000, page 4.
Ce n'était pas un poisson d'avril
mais cet article était écrit par un intérimaire.
Ou par le vrai correspondant du journal qui n'a pas osé
le signer lui-même, on ne sait. Le journal n'a plus jamais
reparlé de cette question. Voici la suite:
-
- Une commission de la Knesset va enquêter
sur une éventuelle escroquerie zolocostique de la Banque
nationale (Leumi)
- par Zvi Lavi
- 20.09.2001
- L'enquête externe
sur les comptes en banques des victimes de lolocoste va se concentrer
sur la Banque leumi. On pense que tierces personnes ont récemment
retiré certaines des sommes déposées à
la banque en utilisant de faux titres. C'est ce qu'a déclaré
la présidente de la commission parlementaire d'enquête
pour la localisation et la restitution des biens des victimes
de lolocoste, le député Colette Avital (travailliste).
La déclaration d'Avital est consécutive à
l'arrestation de David Golan, un ex-directeur de la division
des prêts de la banque Leumi, à Tel Aviv. Golan
a été arrêté en même temps qu'un
détective privé; tous deux sont soupçonnés
d'avoir détourné des millions de cycles [Note de l'AAARGH: monnaie
locale dont la valeur est inconnue] de comptes en déshérence et d'avoir
vendu des renseignements sur ces comptes à diverses personnes.
Avital a annoncé que l Knesset publierait d'ici quinze
jours le nom de la société d'experts-comptables
et du cabinet d'avocats qu'elle est en train de choisir pour
mener l'enquête. D'après Avital, l'annonce des soupçons
qui pèsent sur Golan et le détective privé
renforcent les soupçons qu'éprouvait déjà
la commission parlementaire à propos de ces comptes: les
demandes faites par les héritiers des victimes de lolocoste
auraient été rejetées tout simplement parce
que l'argent avait disparu. Avital a déclaré "qu'à
cause de cela, l'un des premiers objets de l'enquête va
être de retrouver des documents sur ces comptes en déshérence,
car les renseignements sur ces comptes auraient dû être
transmis aux héritiers." On pense que certains de
ces comptes pourraient appartenir à des victimes de lolocoste
parce que ces comptes datent tous d'avant l'informatisation des
livres de banque. La police soupçonne que Golan a donné
au détective privé un certain nombre de renseignements
concernant les comptes de titulaires défunts, et que le
détective les a, à son tour, vendus à des
tiers qui ont utilisé de faux titres pour retirer
l'argent. Le Fonds d'assurance pour lolocoste Generali a annoncé
cette semaine qu'il avait déjà versé dix
millions de dollars à cinq cent cinquante réclamants
pour un peu plus de mille polices d'assurance souscrites avant
la seconde guerre mondiale, ce qui contraste avec les montants
beaucoup plus modestes publiés la semaine dernière
par la sous-commission des assurances de la commission des finances
de la Knesset.Generali déclare avoir payé un million
quatre cent mille dollars le mois dernier, ce qui est le montant
le plus élevé jamais payé pendant les quatre
années de son existence. Ce montant a été
réparti entre soixante-quinze plaignants pour deux cent
trois polices. La somme la plus importante, deux cent soixante-dix
mille dollars, a été donnée à un
citoyen américain qui a hérité des polices
d'assurance de son père et de son oncle qui étaient
originaires de Tchécoslovaquie et ont disparu pendant
lolocoste.
- Israel's Business
Arena le 20 septembre
2001.
- Knesset
committee to investigate possible Bank Leumi Holocaust embezzlement
- The external bank investigation
that will trace Holocaust victims' bank accounts will focus on
Bank Leumi. It is suspected that external parties recently
withdrew some of the funds deposited in the bank under false
pretenses. MK Colette Avital (Labor), chairwoman of the Parliamentary
Inquiry Committee for the Location and Restitution of Property
of Holocaust Victims, made the announcement. Avital spoke following
the arrest of David Golan from Tel Aviv, a former senior executive
in the Bank Leumi credit department. Golan and a private investigator,
who was also arrested, are suspected of stealing millions of
shekels from dormant bank accounts and selling information about
the accounts to various parties. Avital announced that the results
of the Knesset's tender for choosing an accounting firm and a
law firm for the investigation would be published within two
weeks. Avital claims that the disclosure of the suspicions against
Golan and the private investigator reinforces the suspicion raised
in the committee that the applications by heirs of Holocaust
victims concerning funds left in bank accounts were turned away
because the funds in question had disappeared. Avital says that
for this reason, "One of the first matters to be addressed
by the external investigation will be to trace documents concerning
the dormant accounts, the information about which should have
reached the heirs." The suspicion that some of these accounts
belonged to Holocaust victims stems from the fact that the defrauded
accounts were from a period that preceded the computerization
of the bank's books. The police suspect that the bank official
transferred various information from the accounts of deceased
customers to the private investigator, who sold them to external
parties. These parties used fraudulent means to withdraw
the funds. The Generali fund for Holocaust victims announced
this week that it had paid $10 million to date to 551 applicants
for 1,019 policies issued before WWII. This contradicted much
lower figures given last week to the Knesset Finance Committee
subcommittee on insurance. The fund said that it had paid $1.4
million last month alone, the highest amount it had paid in its
four years of operation. The amount was distributed among 75
claimants for 203 policies. The largest sum, $270,000, was given
to a US citizen, who inherited the insurance policies of his
father and his uncle from Czechoslovakia, who died in the Holocaust.
- Published by Israel's
Business Arena le 20 septembre 2001.
On comprend donc pourquoi les milieux
bancaires ont essayé d'empêcher la commission d'enquête
parlementaire de faire son travail: ses membres pillent tranquillement
les comptes appartenant aux chers juifs disparus. C'est le pillage
généralisé. La presse est priée de
ne pas mettre son nez dedans. Et la presse des larbins obéit
sans barguigner.
SYMPOSIUM
DES GANGSTERS
- Holocaust
Restitution: Reconciling Moral Imperatives with Legal Initiatives
and Diplomacy
- Date(s): 11.nov. 01
(Thurs.)
- Location: James B.M.
McNally Amphitheatre, Fordham Law School, 140 West 62nd Street
(west of Columbus Ave), New York City
- Sponsor: The Louis Stein
Center for Law and Ethics
- Featuring a keynote
address by Stuart Eizenstat, President of the World Jewish
Conference, this Symposium will seek to address the aftermath
of the complex restitution efforts involving dormant accounts
once held by Holocaust victims and the looted Jewish assets which
had been deposited in Swiss banks during World War II, as well
as explore the relationship of such efforts to moral justice
and the search for historical truth. Topics and panelists
currently include: Panel I: The Evolution and Objectives of
the Holocaust Restitution Initiatives Moderator: Eva Fogelman,
author and psychologist, leading authority on Holocaust-related
trauma | Panelists: Professor Richard Weisberg, Cardozo Law School,
lead lawyer in the French Bank case; Professor Vivian Grosswald
Curran, University of Pittsburgh School of Law; Professor Elazar
Barkan, Claremont College, author, The Guilt of Nations: Restitution
and Negotiating Historical Injustices; Otto Lambsdorff, Negotiator
on behalf of the German government Panel II: The Strategies
Used to Achieve the Non-Monetary Goals of Holocaust Victims
Moderator: Professor Russell Pearce, Fordham University School
of Law | Panelists: Sam J. Dubbin, Esq., Dubbin & Kravitz,
lead counsel in a class action ; Professor Michael Bazyler, Whittier
Law School, Sam Bloch; Eli Rosenbaum, Director, Office of Special
Investigations, US Department of Justice Panel III: The Methods
Used to Secure Monetary Restitution Moderator: Menachem Rosensaft,
Esq., Partner at Ross & Hardies, Council Member of the United
States Holocaust Memorial Museum | Panelists: H. Carl McCall,
Comptroller, New York State; Mel Weiss, Esq., Milberg, Weiss,
Bershad, Hynes & Lerach, LLP, counsel in class action filed
in the Eastern District of New York; Professor Burt Neuborne,
New York University School of Law, one of the lead counsel in
the original Swiss Bank class action lawsuit; Judah Gribetz,
Esq., Richards & O'Neil, Special Master, Eastern District
of New York for the Swiss Bank case Panel IV: Allocating the
Proceeds of Settlements: Looted Assets, Successor Interests,
Recovered Properties and Settlement Funds Moderator: Daniel
Jonah Goldhagen, Author, Hitler's Willing Executioners:
Ordinary Germans and the Holocaust | Panelists: Gideon Taylor,
Executive Vice-President, Conference on Jewish Material Claims
against Germany, Inc.; Monica Dugot, Deputy Director, New York
State Banking Department, Holocaust Claims Processing Office;
Professor Maria Marcus, Fordham University School of Law; Paul
Volcker, Former Chairman of the Board of Governors of the Federal
Reserve System; Neal Sher, Chief of Staff, International Insurance
Commission.
On a ainsi
une liste à peu près complète des auteurs
du plus grand casse du siècle.
On trouvera un article impitoyable dans The Times, parfaitement
impubliable en France: Le voici:
<http://www.thetimes.co.uk/article/0,,3-2001354387,00.html>
- Swiss
Holocaust cash revealed to be myth
- By Adam Sage
in Paris and Roger Boyes in Berlin
- Most dormant Swiss bank
accounts thought to have belonged to Holocaust survivors were
opened by wealthy, non-Jewish people who then forgot about their
money.
- The announcement marks
the end of a four-year independent investigation into the archives
and vaults of the world's most secretive banking system. It will
come as a disappointment to many Jewish families, who were sure
that their dead relatives left behind fortunes in Switzerland.
- A 17-member tribunal
based in Zurich was set up in 1997 to investigate the identities
of 5,500 foreign accounts and 10,000 Swiss accounts that have
lain dormant since the end of the Second World War.
- The tribunal said that
it had processed about 10,000 claims in response to the list
of dormant account names published by the Swiss Bankers' Association
five years ago. Only 200 accounts -- containing £6.9 million
-- could be traced to Holocaust victims.
- "It was a very
difficult and often sad process," Alexander Jolles, the
secretary-general of the Independent Claims Tribunal, said. "When
we first set up the tribunal, we were sure that nearly all these
accounts would be those of Nazi victims. But few were."
- Seventy-nine per cent
of the accounts declared dormant by the Swiss banks were traced
to wealthy families who had lost trace of their money.
- One French family told
researchers that they had simply forgotten about the SwFr200,000
placed in a Swiss account before the war.
- Mr Jolles said that
many of the accounts were small, with only 5 per cent containing
more than SwFr100,000 (£42,300). About half contained less
than SwFr1,000 and a third held less than SwFr100. The smallest
contained SwFr0.08.
- "I would guess
that the holders withdrew money from them during the war and
then left a small sum in them, which was subsequently forgotten
about," he said. "These people were not poor. They
were pretty much the same sort of people who would put their
money in Swiss bank accounts today.
- "The biggest groups
were French and Americans, but there were also Italians, Germans
and others. Some were no doubt aristocrats, but by no means all."
- The biggest account
was a securities investment containing SwF4 million that was
handed to a wealthy southern European family. "Two generations
had gone by and the descendants who are alive today had lost
trace of this money. It had just gone on growing in the meantime."
- Many of the accounts
were opened in the 1920s when Switzerland was seen, as it still
is, as a haven in a troubled world. In 1936, a large number of
French aristocrats and industrialists placed money there after
a radical left-wing Government came to power. At least one account
dated from the 19th century.
- Claims were filed for
about half the 5,570 foreign-owned accounts discovered. "In
prewar days, a hotel address was sufficient to open an account,"
Mr Jolles said. "So finding the truth was extremely difficult.
- "We had claimants
from 70 different countries speaking more than 15 different languages,
and co-ordinating these people and drawing up their family trees
has been a complicated business. Sometimes we had 125 people
claiming the same account. Since there was no way of distinguishing
between them, the banks had to pay out to all of them."
- Switzerland came under
heavy criticism in 1997-98 for its reluctance to consider wartime
claims. The United States threatened it with sanctions and relatives
of Holocaust victims launched class action lawsuits in the US.
- The Swiss banks agreed
to a settlement of $1.5 billion (£1.03 billion) on the
understanding that they would be spared further Holocaust claims.
The banks say they will pay the costs of tracking down the dormant
accounts from their own coffers.
- The Times, 13 octobre 2001.
-
Mais il y a d'autres tentatives d'extorsion
:
LA
BATAILLE DU RAIL
- Un
juge va décider si la SNCF peut être poursuivie
- New York, 4 sept (AFP)
-- Les avocats de survivants de l'Holocauste qui veulent poursuivre
la compagnie ferroviaire française SNCF devant la justice
américaine pour son rôle dans la déportation
des juifs vont remettre sous peu des documents supplémentaires
à un juge new-yorkais, qui prendra une décision
d'ici quelques semaines, a indiqué l'un d'eux mardi. Harriet
Tamen, l'un des défenseurs des victimes, a indiqué
à l'AFP qu'au cours d'une audience jeudi dernier devant
le juge David Trager, du tribunal fédéral de Brooklyn,
le magistrat a demandé aux deux parties des précisions,
notamment sur la question d'une éventuelle immunité
dont pourrait bénéficier la Société
Nationale des Chemins de Fer. "Il est clair que le juge
se pose encore des questions et voudrait des compléments
d'information des deux parties" a déclaré
à l'AFP Mme Tamen. "Il est particulièrement
intéressé par la question de l'immunité
(...) Nous allons apporter des informations supplémentaires
au juge avant la semaine prochaine, puis il prendra une décision".
Le cabinet du juge Trager a précisé mardi que le
magistrat devrait décider dans un délai maximum
d'environ 45 jours si la plainte contre la SNCF est recevable
devant la justice américaine. Une quarantaine de survivants
des "trains de la mort" ou membres de leurs familles
ont assisté à l'audience, a ajouté l'avocate.
Les avocats américains de la société publique
française estiment que leur client, parce qu'il est un
monopole de l'Etat français, dispose de l'immunité
et ne peut être poursuivi devant un tribunal américain.
Ce statut de monopole d'Etat lui permet de bénéficier
de l'immunité réservée par la loi américaine
aux Etats étrangers, plaident-ils. Mais les survivants
font valoir que sans la coopération active de la SNCF,
qui facturait ses services au nombre de personnes transportées,
les nazis auraient eu beaucoup plus de mal à mettre en
oeuvre la "solution finale". Les avocats des plaignants
estiment disposer d'assez de preuves pour étayer leurs
accusations, selon lesquelles au moins 75.000 personnes, la plupart
juives, auraient été déportées de
France vers les camps de travail ou d'extermination grâce
à la collaboration de la SNCF de 1942 à 1944. Des
actions en nom collectif entamées aux Etats-Unis au cours
des dernières années contre les banques suisses
ou l'industrie allemande ont permis aux victimes d'obtenir des
millions de dollars d'indemnités.
BANQUIERS
ET VOLEURS
- Bankers
and Robbers
- By Israel Shamir
-
- "Swiss Holocaust
cash revealed to be myth", announced the Times this Saturday
(October, 13), lowering curtain on one of the bizarre and obnoxious
dramas of extortion and robbery. It began in 1995, as two important
gentlemen, Edgar Bronfman, chairman of the World Jewish Congress,
and Abraham Burg, a rising star of Israeli politics, visited
Swiss banks on a humanitarian mission. "You have billions
of dollars deposited by the Jews before WWII, they said. - We
want the moneys repaid immediately, whilst the survivors of the
Jewish holocaust are still alive. Let them enjoy the last years
of their life in relative comfort', they said. Bronfman and Burg
were the men banks and insurance companies wake up and listen
to.
- Edgar Bronfman inherited
his billions from his father Sam, a Mafia boss. Sam made his
fortune by the illegal trafficking of booze into the US: he blended
the stuff in Canada and smuggled it across the lake through his
network of gangsters during the Prohibition period. Sam Bronfman
made even more money as a loan shark. Shortly before his death,
he was asked by a journalist, what is the greatest invention
of mankind? True to form, he replied, interest on loans.
- The capitals earned by
crime and squeezed from debtors could help in politics. In Jewish
politics as well, as you do not have to be elected to become
an important figure. You can always rent two rooms in an office
building and put a sign of World Jewish Association, Survivors'
Forum or Jewish Liberation Organization, and you are in the business.
There is no copyright to such titles. Bronfman's World Jewish
Congress was exactly such a tiny body with such a grand title.
Before Bronfman, it had this or other nice Jewish fatherly figure
in the chair, such as his predecessor Nahum Goldmann, but it
pulled no strings and cut no ice. With vast capital of Bronfman,
it became a power structure.
- Avrum (Abraham) Burg,
the speaker of the Israeli Knesset (Parliament) and a candidate
to the leadership of Israeli Labour, was the son of an important
Israeli politician, a leader of the National Religious Party,
Dr Burg, who served all governments of Israel as a Minister for
40 years until his demise. Avrum provided a good sound-byte on
ABC Nightline on 2.8.01, when he described Palestinians as `people
you do not want your daughter to get married to'. Avrum needed
a sponsor to get forward in politics, while Bronfman needed a
reliable Israeli partner for his plan.
- No bank or insurance company
could refuse such important gentlemen. After short resistance,
the Swiss gnomes gave in, and the titular heads of Jews walked
away with large pot of cash. `These Jews want to rob our banks
and insurance companies in the name of their holocaust', the
Swiss probably fumigated. But they were mistaken.
- While this story began
as Elders of Zion Revisited, its continuation followed the script
of the Sting. Six years passed by, but almost no money left the
benevolent grasp of international commissions created by Bronfman
and Burg. Practically nothing was given to the survivors of the
Jewish holocaust. The moneys were misappropriated by the same
people that demanded justice for the victims.
- Recently the authoritative
LA Times <mhtml:mid://00000082/#_edn1> [i] stated: "An
international commission created to resolve Holocaust-era insurance
disputes has reportedly spent more than $30 million on salaries,
hotel bills and newspaper ads while distributing only $3 million
to claimants". The members of the commission turned it into
a high class travel agency and entertainment spot, LA Times wrote:
`The documents show that since 1998 the commission has held at
least 18 meetings with up to 100 participants at hotels in London,
Jerusalem, Rome, Washington and New York'. As to the slave labour
settlement, The Independent <mhtml:mid://00000082/#_edn2>
[ii] reported, `while the victims of the Holocaust will receive
(maybe) between USD 2,500 and USD 7,500, the <Jewish> lawyers
who negotiated the settlement will collect fees well in excess
of 1 m each'.
- Now, the Times reported
that Swiss banks checked the dormant accounts and found that
they did not even belong to the Jewish victims of Holocaust.
They belonged mainly to `wealthy non-Jewish people who forgot
about their money'. The Swiss haven't not paid $1.5 b to Bronfman
and Burg, because they became convinced in their claims. They
paid because they had no choice, Bronfman (together with Mark
Rich) was an important supporter of President Bill Clinton, and
Clinton would do his asking, probably stopping just short of
bombing Switzerland.
- Some parts of the story
began to surface in CUNY Professor Norman Finkelstein's best-selling
book, Holocaust Industry and caused major controversy. Finkelstein
objected to the extortionist methods of the Jewish organisations.
They presented him as a liar and an anti-Semite. Now, a year
after his book was published, more unexpected and juicy details
of sordid dealing begin to leak. If the data will be confirmed,
we are looking into the greatest robbery ever perpetuated in
the 20th century.
- Apparently, Professor
Finkelstein got some things wrong: to the chagrin of the Jew-haters,
the victims of the robbery were not only the banks and insurance
companies, but ordinary folk of Jewish origin. To the embarrassment
of the Jew-lovers, the robbers were the self-appointed Jewish
leaders who claimed to represent the Jewish people.
- II
- The man behind this discovery
is very different from the New York Professor Finkelstein. Martin
Stern is a wealthy British businessman, deeply involved with
real estate, Jewish and Zionist causes. He works in London and
spends his weekends in his spacious apartment in Jerusalem's
Orthodox neighbourhood. He does not miss a single prayer in his
shul, gives to charities and loves Israel.
- His casual meeting with
a Swiss banker in Villars, a prestigious resort in the Swiss
Alps, started the machinery of holocaust claims. The banker told
Stern an interesting small tale. His bank, Union Swisse (USB),
computerised its business in 1987 and discovered many accounts
dormant since 1939. The bank managers came to conclusion that
some SF 45 million (30 m USD) of deposits probably belonged to
the Jews who had died during or after the war.
- `We did not want to keep
somebody's else money', -- said the honest Swiss banker, -- we
called the World Jewish Congress and asked them to help and find
the heirs to the funds. The Congress replied: "It is not
on our agenda". Cold-shouldered Swiss transferred the $30
million to the Red Cross.
- Martin Stern was touched
by the story and told it to Israeli Radio. Two weeks after the
broadcast, `coincidentally' Bronfman and Burg knocked on the
doors of the Swiss Banking Corporation demanding the cash. As
we have stated above, they got the money but kept it for their
purposes. Martin Stern felt he was involved and he followed the
story in its development.
- He became increasingly
worried with the way the Holocaust money was handled. Beside
their own salaries, the Claims conference spent USD 43 m for
the food parcels for Russian Jews. This subject Bronfman and
Burg did not mention when they went to the Swiss banks and asked
to speed up the payment to survivors, to people who owned the
money. Had their agenda changed?
- Family circumstances led
Stern to a connected story of the Generali Insurance. Before
the WWII, the Generali was a big Italian insurance business,
owned by Italian Jews. `Many insurance companies before the WWII
were in the Jewish hands, as in those days insurance was a small
man's bank', Stern explains. The Generali had big assets in Palestine,
as well as in Balkans and Italy. Despite the war, Italian fascism
and Holocaust, the Generali retained its Jewish connection. They
did not want to follow the example of Swiss and Germans and denied
all knowledge of the pre-war policies. Stern investigated at
his own expense and succeeded to locate the secret storage where
the bosses of the Generali kept the pre-war policies. He found
out that the Generali owes huge sums to heirs of their insured.
His discovery forced the Generali Assurance to mend their ways
and agree to pay, wishing to make amends to their policy holders
personally.
- III
- Now, if the deceased wouldn't
be Jews, their heirs would get the value of their policies from
the relevant insurance company or a bank. But, as you have been
suspected all along, we Jews are different. We are different
because we are more naive than somewhat. That is why we agreed
to have an intermediary -- the Jewish leaders -- to deal with
the (largely Gentile) World.
- From 1950s on, Jewish
leaders made a fortune as the intermediary, as the compensation
did not go straight to the heirs and survivors, but went to the
sticky hands of the leaders. The Israeli Jews were supposed to
receive the compensation and pension via Israeli channels, while
European Jews received their money straight from the Goyiim.
Astonishingly, the survivors who were paid via Jewish hands,
always got less, sometimes much less. The Jewish state, Jewish
banks and Jewish organisations earned on every transaction, and
they did not miss a single trick. When Israel ran high inflation,
the pensions of the survivors were always under-indexed. Banks
did not transmit the funds on time.
- When the Russian Jews
arrived to Israel, the Jewish leaders reached an agreement with
Germany to provide for the survivors. A lion share of the funds
given by Germans remained in the hands of the Jewish organisations,
intermediaries and other dealers.
- Whoever relied upon our
Jewish brothers was screwed up, as robbing fellow-Jews is a favourite
pastime of Jewish crooks, leaders and bankers. A cynical man
would say: the very idea of the Jewish People is the best invention
of crooks. In the days of our grandfathers, it was not working
all that well, as the Jews knew: a Jewish crook would cheat a
fellow Jew as fast as he would cheat a Goy, and probably faster.
But now we forgot this important notion.
- IV
- After Martin Stern found
the policies, the Generali Insurance agreed to cooperate and
pay. But the Israeli and Jewish politicians wanted to remain
in the play. They negotiated a fixed settlement with the Generali
on behalf of the Jewish policy holders. It was a crazy idea:
whether the Jews are a religious or an ethnic group, surely they
insured their lives as private persons. Moreover, they did not
empower Israeli politicians to represent them. But the politicians
negotiated the settlement, received one hundred million dollar,
called it The Generali Fund, and began to use it as their own.
They forgot the interest of Jewish policy holders, or, probably,
they never considered it but a figure of speech.
- In June '01, out of 1250
policy information requests, the Generali Fund treated only 72.
The policy holders were sent there and back, often refused for
no reason or received no reply at all. In despair, they turned
to Italians, and they promptly paid. It was an additional proof
that we Jews need Jewish intermediaries as much as fish needs
a diving suit. In the same time, the Fund trustees made 270 `ex
gratia humanitarian payments'. They sent food parcels to the
Russian Jews, in order to attract them to Israel. I am sure the
Generali insurance would be very happy to feed the Russian Jews
and to increase their Zionist zeal, but why the Israeli politicians
did not say so while negotiating the settlement?
- Martin Stern discovered
that trustees of the GF became frequent fliers to Italy on the
expense of the Fund, and when it appeared as too small money,
they did not hesitate to ask the Generali for substantial fees.
The problem crossed the ocean, and the American claimants discovered
that their claims were `settled' by the politicians. American
Jewish organisations supported their Israeli buddies. An important
player in the system was Lawrence Eagleburger, a former U.S.
Secretary of state. This great man chairs the commission of Jewish
leaders for dealing with Holocaust related insurance claims and
draws a $350,000 annual salary. In Stern's opinion, the insurance
settlement money would barely suffice to pay the policy holders.
That is why he is horrified by ease Messrs Bronfman and Burg
waste the funds on other worthy things.
- V
- While the Jewish organisations
gave hard time to the Swiss and the German banks, they became
much more timid when they came across a Jewish bank. Bank Leumi
of Israel has probably more funds of the perished Jews than any
Swiss or German bank. You will laugh, but Israeli bankers are
not in a rush to return the money. As a matter of fact, they
stick to the cash like glue. Before the WWII, many European Jews
deposited their savings in the Anglo-Palestine Bank, the main
Jewish bank of British Palestine, as Bank Leumi was called before
1948. Some of them made deposits, others rented safe boxes. Not
only Jews used the bank -- its cellars stored vast fortunes of
Palestinian Christians and Muslims as well.
- Many Palestinians lost
their deposits in the great upheaval of 1948. Israeli banks used
all ways to block their moneys and let them disappear as the
inflation soared. But the Jews did not fare better. Apparently,
the worst place where a Jew could leave his money for safe keeping
was Bank Leumi, the National Bank of Israel. The Holocaust survivors
and heirs of victims were met with adamant refusal of Bank Leumi
to open up its documentation for inspection.
- In course of privatisation,
Bank Leumi became partly owned by the Generali Assurance. Migdal
Insurance, Generali and Bank Leumi constitute an intertwined
group of businesses and businessmen with dubious record. Same
men sit on the board of the companies, sharing perks and shifting
around funds.
- Martin Stern discovered
that in 1950s, Bank Leumi staff opened, without external control
and supervision, even without writing a protocol, all dormant
safe boxes. Their contents were pushed into brown envelopes and
stored hidden from the public eye. As a colourful detail, he
was told of a trunk that stood in the offices of Bank Leumi for
years, to the chagrin of typists who tore their stockings at
its corners. When the trunk was opened, they found there a real
treasure, apparently placed for safekeeping by a Coptic church.
Until now, the trunk has not been returned to the Church.
- Marin Stern could not
believe such flagrant breach of banking laws was possible. In
the course of his struggle for the interests of Holocaust survivors
and their heirs, he demanded from the Bank Leumi officials to
publish the names of the safe box owners, whose deposits were
removed by the bank. At first, the Director General of the Bank,
Galia Maor, denied the bank opened the boxes. When presented
with evidence, she replied sternly, `we found only love letters'.
I wonder whether such reply, if given by the Swiss, would be
acceptable for the Jewish organisations.
- The fate of currency deposits
was not different from the safe boxes, as the Bank Leumi could
win both ways. A Mrs Klausner deposited before the WWII in Bank
Leumi 170 pounds sterling, an equivalent of US$ 25,000 in today's
value. When she came to claim her deposit, Bank Leumi offered
her NIS 13, or US$ 4. In order to avoid future embarrassment,
the bank officials began to destroy old documentation.
- The tricks of Bank Leumi
attracted attention of the Israeli press and the Knesset (Parliament),
and a parliamentary commission of enquiry was called for. It
took six months of intensive negotiations to form the commission,
but in its charter there was one conspicuous fault. The survivors
demanded to find out the persons responsible for hiding their
funds for half a century. This demand was not included in the
chapter. Even worse, the commission includes persons responsible
for the present state of things. Zvi Barak was a member of Bank
Leumi management, he also sits in the management of Generali
Fund, he was sent to investigate the Swiss banks and now he is
supposed to find out the culprits in his own bank.
- Michael Kleiner is a right
wing MP of Herut party. He wrote to the parliamentary commission
of enquiry, `the Bank destroys documents in two different sections,
and now there is deep suspicion regarding the Holocaust deposits
and especially the brown envelopes of the safe boxes'.
- Recently Bank Leumi became
known for large scale cash laundering, when the fortunes stolen
by Vladimir Montesinos and his boss Alberto Fujimori, an ex-president
of Peru, were traced to the Bank Leumi's office in Switzerland.
One can't understand the word `laundering' in reference to such
a bank, as probably it would make a handkerchief dirty if laundered.
- VI
- The biggest achievement
of the Jewish leaders was recorded in Germany, in 1991, as East
Germany joined the German Federal Republic. After 1945, the Socialist
East Germany did not return property to German pre-war owners,
whether Gentiles or Jews. Theirs was a good logic. East Germans
did not subscribe to the notion of the `Jewish people'. They
dealt on equal footing with the German citizens, Jews or not.
They thought that the Nazi idea of Jewish separateness was laid
to rest in 1945. They were wrong. West Germany accepted the feudal
concept of Jewry in 1950, when it paid compensation for the Jewish
property not to survivors or their heirs, but to the state of
Israel and the Jewish leaders elsewhere. West Germans did it
again in 1991.
- For instance, two Germans,
Moses and Peter, perished in the war, and left some property
in East Germany. Property of Peter the Gentile remained in the
hands of the German government, until his heir was found. If
he would have no heirs, the property would remain in the hands
of German people. But property of Moses the Jew would pass into
the hands of Messrs Bronfman & Burg as the leaders and representatives
of the Jewish People, members of the Conference for Claims. Germans
transferred the property that belonged to their Jewish citizens
on the territory of the East Germany into the hands of the Conference.
- The Conference was a fictitious
body of 44 men representing nobody. Some of them were sent, for
instance, by a grandly named Anglo-Jewish Association, whose
total membership is about 50. Only two persons `represent' millions
of Israeli Jews. This Conference was supposed to find rightful
heirs of Moses, and other Germans of Jewish origin.
- However, the Jewish leaders
had a better idea. They knew that many owners would never come
to claim their houses anyway, and the property will be theirs.
But it was not enough for the greedy bastards. They put a certain
date after which they would not consider the claims of heirs.
That was a strike worthy of Jewish genius: some thirty billion
dollars worth of property became theirs as if by right. From
now on, they could take easy the claims of rightful heirs. And
the billions dollars of rent would accumulate on their accounts.
- American Jewish survivors'
organisations began their fight against the Jewish leaders. They
demand from the Conference to make public full lists of their
assets, to find real heirs and to give up the assets. They think
of suing Germany, Italy and other countries and organisations
that for some mysterious reason subscribed to the medieval idea
of `Jewish property'. They say, property could be of individual
Jews only, not some odd `Jewish property'. As this story proved,
such ideas are good for the self-proclaimed Jewish leaders to
keep them in the style they are accustomed to, but for ordinary
folks of Jewish origin it is the right time to give up the expensive
illusions of Jewish solidarity.
- Israel Shamir is an Israeli
journalist living in Jaffa. This article can be freely transmitted
by electronic means and displayed on internet sites. Hardcopy
publications should apply for permission to <info@israelshamir.com>
- <http://www.infobeat.com/cgi-bin/WebObjects/IBFrontEnd.woa/wa/fullStory>
-
COMMENT
EMPOISONNER LA JEUNESSE
Toujours au chapitre des extorsions, ici
ça se déguise sous le manteau de l'éducation:
il est très urgent de donner du pognon au Nataupsky, pour
qu'il enseigne aux pov'mômes américains comment six
millions de juifs sont morts pendant la guerre. Pas question de
les renseigner sur le nombre de Viet-Namiens morts pendant la
guerre américaine, c'était des victimes utiles.
- Educators, (kindergarten
through college) will find at this site materials which can be
brought into the classroom and studied. Whenever possible entire
documents are included and may be downloaded for direct use in
the classroom.
- Clearly marked editorial
items will appear on this web site. Those items do not necessarily
reflect the opinions of the Holocaust Teacher Resource Center
or the Holocaust Education Foundation, Inc., nor those of the
sponsors SEVAnet and Christopher Newport University.
- This Holocaust Teacher
Resource Center (TRC) web site, is dedicated to the memory
of the six million Jewish people slaughtered during the Holocaust
and the millions other people slaughtered during the Nazi era.
It strives to combat prejudice and bigotry by transforming the
horrors of the Holocaust into positive lessons to help make this
a better and safer world for everybody. This site is sponsored
by the Holocaust Education Foundation, Inc.
- Learn about the founder,
Dr. Mark Nataupsky. You can reach him by e-mail at <marknat@Holocaust-trc.org>
Demandez du pognon, ça ne coûte
pas d'essayer... et puis aussi, ils proposent de "former"
les "professeurs": ça doit valoir son pesant
de propagande.
<http://www.Holocaust-trc.org>
- The Center for Advanced
Holocaust Studies of the United States Holocaust Memorial
Museum announces a seminar for professors who are teaching or
preparing to teach a Holocaust or Holocaust-related course with
the approval of their institution. The seminar will take the
form of lectures and discussions. It will be offered in daily
three hour sessions from June 3 to 14, 2002 by Professor Omer
Bartov, the John P. Birkelund Distinguished Professor
of European History in the Department of History, Brown University,
and author of Hitler's Army: Soldiers, Nazis, and War in the
Third Reich; Mirrors of Destruction: War, Genocide, and Modern
Identity; and Murder in Our Midst: The Holocaust, Industrial
Killing, and Representation.
- Dawn Barclift <dbarclift@ushmm.org> 9 oct 2001
RÉVIZOS
SANS LE SAVOIR
- Gary Weissman <weissman@mail.ecu.edu>:
- I don't know if Nyiszli's
book is properly categorized as being a memoir of a Sonderkommando.
I'd suggest Eyewitness Auschwitz: Three Years in the Gas Chambers
by Filip Muller. Muller is also interviewed by Lanzmann in Shoah.
The veracity of his testimony is questioned by Inga
Clendinnen in Reading the Holocaust. Nyiszli's memoir
has been the subject of interesting commentary by Bruno Bettelheim
and Jean-Claude Pressac, themselves controversial figures.
- H-Holo Mon, 8 Oct 2001
12:37:31 -0500
- Dr. Nyiszli's book belongs
to the early publication of the Shoa, it was published already
in March 1946 in Oradea (Nagyvarad) it differs a bit
from the English version, précise Gabor Hirsh le même
jour.
Donc Hirsch, acharné zolo magyarophone,
confirme que la traduction de Tibère Kremer déforme
le texte original de Nyiszli, comme Rassinier avait cru pouvoir
l'établir, sans lire une ligne de hongrois.
LA
QUESTION DE TRIESTE
- 10 octobre 2001
- Révisionnisme
et Dignité des Pays Vaincus
- de Guillaume Fabien
-
- Samedi et dimanche 6-7
octobre s'est tenu, dans la salle des congrès de La Fiera
à Trieste, un colloque organisé par l'Association
culturelle Nuovo Ordine Nazionale sur le thème "Révisionnisme
et dignité des pays vaincus", auquel ont participé
des rapporteurs de diverses nationalités.
- Jean-Louis Berger
- Cette réunion
de deux jours, organisée à l'initiative du chef
de Nuovo Ordine Nazionale, M. Angelo Cauter, a débuté
par l'intervention de M. Jean-Louis Berger, ancien professeur
d'histoire dans un collège en France, condamné
en justice et exclu de l'Education nationale pour avoir dit à
ses élèves que le camp de Nordhausen en Allemagne
avait été un camp de concentration et non d'extermination
et que les cadavres montrés dans une photo parue dans
un hebdomadaire français, de façon à laisser
entendre qu'il s'agissait des victimes du nazisme, furent en
fait les corps des victimes d'un bombardement américain.
"Et ça-- a-t-il précisé -- ce n'est
pas que moi qui le dis mais d'autres historiens le disent aussi,
des gens que l'on ne peut soupçonner d'antisémitisme."
Du temps de son exercice, M. Berger n'avait pas caché
son affiliation au Front National, parti injustement accusé
de nourrir telles opinions.
- J.-L. Berger a expliqué
en outre que le problème juif était seulement un
des problèmes auxquels avait dû faire face l'Allemagne
après la première guerre mondiale.
- Selon le professeur,
son affaire a été montée et instrumentalisée
pour des raisons politiques -- il s'était fait connaître
comme candidat du Front National aux élections locales
-- grâce à une loi sur la "liberté de
la presse" qui interdit de diffuser des renseignements contraires
à ce qui a été établi il y a plus
de 50 ans par le Tribunal Militaire International de Nuremberg.
"Mais le camp de Nordhausen -- a souligné l'historien
-- n'a jamais été cité à Nuremberg
comme camp d'extermination. Sans compter que mes déclarations
n'ont pas été faites dans un lieu public ni exprimées
dans un journal et que le procès s'est déroulé
en dehors de toutes règles juridiques. On m'a ensuite
attribué des phrases que je n'ai pas prononcées
(j'aurais même dit qu'Hitler n'avait jamais existé
!); l'avocat de la partie civile a affirmé que je voulais
exterminer tous les juifs et un journal est allé jusqu'à
m'accuser de pédophilie. De plus, à l'époque
des faits je ne militais plus au Front national."
- "On se trouve là
-- a-t-il déclaré -- devant une nouvelle chasse
aux sorcières, devant un procès d'intention qui
se déroule dans un pays, la France, qui se prétend
patrie des libertés et qui, pourtant, poursuit toute personne
qui ose exprimer des pensées non conformistes sur certains
sujets."
- Vincent Reynouard
- Le jeune historien français
Vincent Reynouard (32 ans), lui-même chassé de son
poste dans un lycée technique et radié de l'éducation
nationale pour avoir fait connaître, en dehors de son exercice
d'enseignement, certains de ses points de vue historiographiques,
a souligné les responsabilités françaises
et britanniques dans la réduction à la famine de
l'Allemagne après l'armistice de 1918, dans le réarmement
de l'Allemagne aux années 30 et dans l'éclatement
de la seconde guerre mondiale. "Hitler -- a-t-il expliqu-
n'a pas pris le pouvoir mais est devenu chancelier à
la suite d'élections libres. Qu'il s'est ensuite fait
accorder les pleins pouvoirs est vrai, mais c'est aussi ce qu'avait
fait le social-démocrate Ebert en 1923 en se fondant sur
les clauses de la Constitution de Weimar. Quant à l'assassinat
du chancelier autrichien Dollfuss, il faut aussi dire que ce
dernier avait usé de méthodes violentes avec les
nazis. Pour ce qu'il en est de l'Anschluss, on oublie
que la constitution de la république autrichienne elle-même
réclamait le rattachement au Reich allemand."
- L'historien, de formation
scientifique (diplômes en mathématiques, physique,
chimie), a tenu à commémorer l'anniversaire des
propositions de paix faites par Adolf Hitler le 6 octobre 1939,
c'est-à-dire huit jours après l'effondrement de
la Pologne, en donnant une description détaillée
de celles-ci, idées qui furent repoussées sans
prise en considération sérieuse de la part de la
Grande Bretagne et la France. L'attitude ainsi démontrée
par ces dernières donne nettement à croire, selon
Reynouard, qu'à la différence de l'Allemagne elles
nourrissaient le désir de mener une guerre pan-européenne
sinon mondiale, alors que, pour le moment, il ne fut question
que d'une guerre locale.
- "Les tentatives
de Benito Mussolini -- poursuivit-il -- d'amener les puissances
européennes à la négociation loyale en août
1939, comme il l'avait fait en septembre de l'an précédent,
avaient, elles aussi, été systématiquement
bafouées par une diplomatie britannique pratiquant un
cynisme inqualifiable, et la décision du gouvernement
français à déclarer la guerre à l'Allemagne
fut prise avec un tel mépris pour ses propres lois et
procédures parlementaires que l'on peut justement parler
d'un coup d'état."
- Russ Granata
- L'Américain Russ
Granata a estimé qu'il était impossible que les
services secrets israéliens et américains ne fussent
pas au courant de l'attaque qui allait s'exercer contre les Tours
jumelles et le Pentagone le 11 septembre dernier.
- "Au cours des 18
minutes qui se sont écoulées entre le premier choc
et le second -- a-t-il dit -- on aurait pu abattre le deuxième
avion et arrêter ce drame." D'après lui, en
outre, le climat suscité par ces attentats a été
bénéfique pour Israël seulement, tandis qu'il
a porté tort à la cause palestinienne. Russ Granata
a également soulevé l'hypothèse de la pose
de micro-charges explosives dans quelques points névralgiques
des deux gratte-ciel.
- "Si les Etats-Unis
-- a déclaré le chercheur -- n'avaient pas été
amis d'Israël, il n'y aurait pas eu ces victimes innocentes.
Israël veut la guerre totale; il a toujours obtenu ce qu'il
veut, grâce au soutien aveugle de mon pays qui, à
mon sens, devrait retourner au non-interventionnisme de ses origines,
tel que l'avait préconisé le président Washington."
- Ahmed Rami
-
- Selon Ahmed Rami, officier
marocain résidant en Suède et fondateur de Radio
Islam: "Il n'y aura pas de «guerre de civilisations»
dont rêvent actuellement les juifs, car il n y a qu'UNE
civilisation humaine dont le centre s'est déplacé
à travers le temps et à laquelle tous les peuples
ont contribué de façon constructive alors que les
sionistes -- par domination, exploitation et corruption -- y
ont toujours joué le rôle destructeur de virus!
[...]."
- "Les juifs dominent
aujourd'hui -- notamment par la corruption -- le monde entier
et surtout les USA: économiquement, culturellement et
médiatiquement. Si les juifs ne revendiquaient que la
Palestine, on pourrait arriver à un compromis en faisant
des sacrifices de part et d'autre, mais eux ont transformé
le monde entier en une «grande Palestine» occupée
et exercent effectivement -- ou revendiquent -- la domination
sur tous les pays du monde!..."
- Rami accuse le pouvoir
juif d'un "terrorisme intellectuel de grande ampleur qu'il
exerce dans la vie politique, dans les médias et dans
l'enseignement, en vue de répandre les mythes issus de
sa propagande. Au lieu d'un débat ouvert dans un contexte
de liberté de recherche historique, la version mensongère
juive de l'histoire a besoin aujourd'hui, pour s'imposer -- par
la force -- de la protection de la loi et de la police!"
- "Les juifs exercent
sans limite, dans nos pays, des droits dont ils veulent priver
les non-juifs. Un Français ou un Suisse n'a pas, aujourd'hui,
les mêmes droits qu'ont les juifs dans son propre pays."
Il ajoute: "Les juifs se croient «le peuple élu»
qui a reçu de son «Dieu» le droit de s'emparer
d'une terre qui appartient au peuple palestinien, et le droit
d'exterminer ce peuple."
- "Les juifs estiment
-- selon leur «religion» -- qu'eux seuls sont des
êtres humains, tandis que les autres seraient des «Goyim»
(des animaux). Toutes leurs fêtes religieuses (telles le
«pourim» et la pâque juive) sont célébrées
pour fêter des exterminations barbares perpétrées
par les juifs contre d'autres peuples. Le Nouveau Testament
a, normalement, annulé l'Ancien Testament mais
les sionistes veulent, aujourd'hui, judaïser le christianisme
et annuler le Nouveau Testament".
- "L'Islam et le
Christianisme sont des religions universelles fondées
sur les mêmes principes d'amour, de justice et d'égalité.
Donc deux religions alliées contre le racisme juif et
contre Israël dont les chrétiens palestiniens sont
les premières victimes. Les 200 bombes atomiques d'Israël
ne sont certainement pas pointées contre la Palestine.
Ces bombes seront utilisées comme armes de chantage contre
l'humanité tout entière et contre l'Europe en premier
lieu!"
- Ahmed Rami ajoute: "Le
pouvoir juif est essentiellement fondé sur une escroquerie
intellectuelle «légalisée» et sur le
gigantesque bluff de l'«Holocauste», que nous tous,
ensemble, devons et pouvons déboulonner. C'est pour cela
que les sionistes ont peur de la liberté d'expression
et de la liberté de recherche historique qui «risqueraient»
de démarquer les légendes propagandistes juives
de l'histoire véritable, fondée sur la recherche
scientifique.
- Quant à l'immigration
extra-européenne en Europe, Rami s'est adressé
aux musulmans: "Face à la haine suscitée par
les médias juifs en Occident -- contre l'Islam et les
musulmans, seuls à résister aujourd'hui contre
l'occupation juive -- j'invite les immigrés musulmans
en Europe à retourner chez eux pour libérer, développer
et démocratiser leurs pays. C'est une question de dignité
de l'Islam et des musulmans. L'hospitalité ne s'impose
pas. Les musulmans doivent mettre de l'ordre dans leurs pays
en chassant les dictatures du pouvoir et ainsi résoudre
leurs énormes problèmes, parmi lesquels celui du
chômage, chez eux, au lieu d'exporter leurs chômeurs
vers l'Occident."
- "A part le problème
juif, il paraît que tous les problèmes trouvent
une solution. L'occupation juive en Palestine constitue aujourd'hui
-- depuis 50 ans -- l'expression concrète de la seule
idéologie coloniale (d'apartheid raciste) encore en armes,
sans aucune perspective de solution juste et qui menace gravement
la paix au niveau mondial."
- "Depuis la fin
du colonialisme européen, il n'y plus aucune raison de
conflit entre le monde musulman et l'Occident ou entre le monde
musulman et la Chrétienté. Maintenant nous sommes
tous dominés par la mafia juive qui exerce une occupation
«chimique» en Occident et une occupation «mécanique»
en Palestine. Je peux même affirmer sans exagération
que la libération de la Palestine doit d'abord passer
par la libération des USA et de l'Europe!"
- Dans la corrida de la
propagande sioniste, le torero médiatique juif fait agiter,
devant le taureau occidental, le «danger islamique»!
C'est ainsi qu'on nous fait nous tromper d'ennemi."
- L'officier islamiste
marocain s'est adressé alors à son auditoire européen
pour dire: "Si les juifs veulent créer (sur une terre
qu'ils ont volée) un état nationaliste juif, exclusivement
pour les juifs, alors les Italiens et les Allemands et les Français
doivent aussi avoir le droit légitime d'instaurer, dans
leurs pays, un Etat nationaliste exclusivement chrétien.
Dans ce sens, et pour répondre au culot juif, si j'étais
Italien je serais -- comme vous -- chrétien, nationaliste
italien et fasciste, et si vous étiez Marocains vous seriez
certainement -- comme moi -- islamistes!"
- "En clair, si les
sionistes ont établi un état juif (en Palestine
occupée), de quel droit nous refusent-ils l'établissement
d'un état chrétien en Europe ou d'un état
islamique dans le monde musulman?"
- "Aujourd'hui, pour
moi, le seul critère de clivage valable, entre amis et
ennemis, doit être la position dans la question palestinienne
et la position face au problème juif. Si Jésus
lui-même retournait sur la Terre aujourd'hui, la seule
question que je lui poserais serait: «Etes-vous pour ou
contre l'occupation juive en Palestine?!» Celui qui a compris
le problème juif a tout compris. Celui qui ne l'a pas
compris n'a rien compris. Hitler avait parfaitement compris ce
problème. Pour nous, musulmans, la deuxième guerre
mondiale n'a pas été un conflit entre le bien et
le mal, mais une guerre contre l'occupation juive, l'Intifada
du peuple allemand. Une guerre entre Hitler et les racistes qui
nous colonisaient ou qui rêvaient de nous coloniser! S'il
y a un mal absolu c'est bien celui du projet colonial raciste
juif. En tous les cas, le bien n'était pas représenté
par nos occupants colonialistes ou par l'idéologie colonialiste
juive que combattait Hitler! Les ennemis des juifs ne sont pas
nécessairement nos ennemis à nous. Au contraire..."
- Il a conclu: "Leur
immense et funeste pouvoir se fonde sur un bluff, celui de l'
`Holocauste', que nous pouvons dégonfler ensemble tout
comme on fait crever un gros ballon avec une toute petite aiguille."
-
- Robert Countess
-
- L'intervention du professeur
américain Robert Countess, que ce dernier avait d'abord
préparée pour la grande conférence révisionniste
prévue à Beyrouth au mois de mars et interdite
par le gouvernement libanais sous la pression sioniste et américaine,
fut présentée par l'auteur de ces lignes. Le professeur
a nié l'existence de preuves dignes de ce nom pour soutenir
l'existence des chambres à gaz nazies; il a demandé
à ses collègues historiens d'être plus rigoureux
dans leurs recherches sur cette question et plus scrupuleux dans
leur interprétation des données. "On ne peut
pas -- a-t-il dit -- commettre le génocide du peuple palestinien
et étendre le territoire de son état -- fût-il
dit «Israël» - en prenant une telle contrefaçon
que la «Shoah» comme justification. Le peuple palestinien,
en menant son insurrection contre un occupant fourbe et criminel,
est pleinement dans son droit. Cela dit, tout terrorisme est
condamnable, y compris le terrorisme palestinien: aucune excuse
n'est recevable pour le meurtre d'un innocent.Mais où
est le «Nuremberg» pour les tueurs sionistes, si
constamment actifs depuis les années 40? Ils méritent
tous la corde."
- Il a soutenu que l'heure
est venue pour les dirigeants des pays arabo-musulmans de permettre
aux travaux des révisionnistes de se répandre et
se développer au sein de l'Université, en sorte
que les programmes scolaires soient par la suite débarrassés
de la propagande alliée de la dernière guerre qui
se fait passer encore pour «histoire». Puisque son
discours a fini par se présenter en Italie, il a aussi
adressé ce conseil au milieu universitaire italien, seul
en Europe à être encore libre à le suivre.
-
- Jürgen Graf
-
- Le Suisse Jürgen
Graf, sans nier la persécution exercée à
l'encontre des juifs, a rectifié le nombre des victimes:
300.000 environ, et non 6 millions. Les causes principales en
auraient été les épidémies se propageant
dans les camps de concentration et de travail, les carences alimentaires
et les mauvais traitements. A son avis, toutefois, il n'existerait
ni preuves matérielles certaines, ni documents fiables,
ni témoignages suffisamment sérieux pour établir
l'existence de chambres à gaz utilisées à
des fins homicides; il citait à ce propos un historien
français, Jacques Baynac (pourtant hostile au révisionnisme
et aux révisionnistes), car ce dernier, dans un article
paru en Suisse en septembre 1996, s'est senti obligé de
reconnaître l'absence de telles preuves.
- Les témoignages
existants seraient contradictoires et se démentiraient
entre eux. "Dès 1941 -- a déclaré Graf
-- les organisations juives et le mouvement de résistance
polonais ont commencé à diffuser des rumeurs de
propagande au sujet des camps, faisant état de «chambres
à vapeur» et d'installations relativement petites
dans lesquelles on aurait entassé des milliers de personnes,
avec des sols qui s'abaissaient jusqu'à ce que les prisonniers
eussent les jambes dans l'eau; à ce moment on aurait déclenché
une secousse électrique qui les aurait tous foudroyés
d'un seul coup. Pourtant, par la suite on n'a plus parlé
de ces systèmes: depuis cinquante-six ans on ne parle
plus que des chambres à gaz." Selon Graf, il s'agit
de mensonges typiques des périodes de guerre. "C'est
ainsi -- a-t-il dit -- qu'on a fait croire que les Irakiens au
Koweït avaient tué des nouveau-nés dans leurs
couveuses et que les Serbes s'étaient livrés au
Kossovo à des massacres qui n'ont jamais eu lieu. Une
fois terminées les guerres d'Irak et du Kossovo, ces mensonges
ont été dénoncés; en revanche, les
mensonges qui sont liés à l' «Holocauste»
persistent encore aujourd'hui. Sans compter qu'on ne parle jamais
des 15 millions d'Allemands expulsés de la Prusse, de
la Silésie et de la Poméranie, une déportation
barbare au cours de laquelle deux millions ont péri, ni
des foibe istriane [il s'agit des dolines dans la province
d'Istrie -- annexée par la Yougoslavie après la
guerre -- dans lesquelles des milliers de soldats et partisans
de la République Sociale Italienne furent jetés,
souvent encore vivants, par les communistes italiens et slaves
en 1945]. Le mythe de la Shoah sert surtout à instiller
dans le peuple allemand le sentiment de culpabilité, et
toute critique envers les juifs est taxée d'antisémitisme."
- En répondant
à la question d'une dame dans l'auditoire qui avait demandé
pourquoi les divers gouvernants de la République Fédérale
Allemande, à commencer par Konrad Adenauer, ont si soigneusement
respecté ce mensonge qui diffame leur peuple, Graf a dit
que l'état allemand mis en place par les anglo-américains
après la guerre est loin d'être habilité
à défendre l'honneur du pays: si jamais l'enseignement
révisionniste se répandait en Allemagne, cela déclencherait
immédiatement une révolution qui évincerait
ce piteux état et son équipage composé très
largement de traîtres à la patrie.
-
- Fredrick Toben
-
- Enfin est intervenu
l'Australien Fredrick Toben, qui lui-même fut incarcéré
en 1999 pour un an en Allemagne pour avoir fait, en conversation
privée avec un juge, quelques remarques hétérodoxes
sur l'«Holocauste». Sa condamnation a même
été alourdie en janvier 2001 en raison de ses activités
révisionnistes sur Internet, activités qu'il poursuit
exclusivement en Australie. «Si je suis ici aujourd'hui
-- j'ai fait le voyage d'Adelaide en Australie exprès
pour participer à ce colloque -- c'est parce que je suis
persuadé que votre groupe, avec sa vocation révisionniste,
constitue une force pour la vie face à tant d'organismes
surpuissants qui mènent notre monde à sa perte.
Je vous félicite de votre courage et de votre initiative
qui, avec cette conférence, ont abouti à un succès
incontestable: vous méritez tout le soutien possible.
Et l'heure est tardive."
- "Oussama Bin Laden
-- a-t-il poursuivi -- est une création de Washington,
de la CIA; le drame du 11 septembre est clairement le résultat
de la politique étrangère américaine qui
prétend, effectivement, se justifier par la fausse histoire
de l'«Holocauste», cette effroyable force pour la
mort. On doit espérer que les Américains, maintenant
que la mort a frappé chez eux, arriveront à comprendre
un peu."
-
- Dans un message envoyé
à Angelo Cauter la veille par télécopie,
l'avocat bolognais Marcantonio Bezicheri, membre du Comité
central du Movimento Sociale -- Fiamma Tricolore et plusieurs
fois candidat à Trieste, a salué les participants
du Congrès; il félicitait les courageux historiens
présents et annonçait sa volonté d'adhérer
à Nuovo Ordine Nazionale.
- Note 1: Le texte de cet article
est, pour l'essentiel, identique à celui affiché
sur le site Internet de Radio Islam à l'adresse
URL <http://abbc.com/trieste> sous le titre Israël
et CIA étaient-ils au courant? Un congrès
révisionniste a soulevé à Trieste de nombreuses
questions sur le 11 septembre et sur l'Holocauste; les services
secrets américains et israéliens étaient-ils
au courant des attentats? Il a été rédigé
à partir de la traduction dun article paru dans le quotidien
italien Trieste Oggi le 9 octobre 2001 (p. 3) sous la
signature de M. Paolo Radivo, et porte des amplifications [sic]
qui le font plus de deux fois plus long [sic] que le texte
d'origine. GF
Note de l'aaargh : L'aaargh a choisi de ne pas se faire
représenter à Trieste.
PAS D'ÉLÉGIE
POUR DUINO
- F. Töben
was in Trieste
- This was a public meeting
and the local Trieste newspaper, Il Piccolo, carried an
item about it in its Saturday edition.
- I shall be covering
the conference in more detail in our [Adelaide Institute] January
2002 newsletter. [...]
- The organisers of this
conference had been granted permission to hold the meeting, and
this was one of the reasons why I decided to attend. It was a
legally-sanctioned meeting and, among other things, I specifically
mentioned the matter about the non-existence of the Auschwitz
homicidal gas chambers. So, in retrospect, the meeting was sensational
-- my saying things that other European countries punish with
fines and/or imprisonment. [...]
- On the Monday after
the conference, one organiser received a phone call from the
police asking him whether Graf and Toben had attended, and where
these persons are now. The reply was that they had already left
Trieste - which was true. [...]
- The organisers are
unashamedly fascists --Associazione
Culturale N. O. N. - Nuovo Ordine Nazionale: New National Order
-- as opposed to New World Order! As predicted by the critics
in the wing, the whole affair was somewhat amateurishly done.
The program of the conference was a photocopied sheet of paper.
In other words the balance between form and content was not there.
All the more reason to state that most speakers delivered their
expected goods. [...]
- Angelo Cauter and Elena
Nicola -- the main organisers of this conference -- were pleased
with the outcome, as was I, considering that this was a real
revisionist conference. The topic certainly flowed solidly into
the Middle East crisis, and Russ Granata's speech passionately
dealt with the 11 September incidents. Perhaps revisionists need
to fire up some more in order to attract the public at large.
[...]
- Ahmed Rami's presence
gave it an air of international breadth, and it was another one
of the reasons why I attended this conference, my having decided
only a couple of days before that I would actually attend, contrary
to the hurried press releases.
- My - -yet another --
reason for attending was not influenced by this, and as I stated
elsewhere, I would not care if I was now labelled as such because
if I am given a right of reply, I would state otherwise.
- [...]
ON THE MOVE
- La vague
de réfugiés est en marche. La vraie cible de l'offensive
anglo-américaine est l'Europe, trop prospère et
égalitaire pour l'Empire des Râpe-tout
- par Israël
Shamir
- Octobre 2001 -- Au début
de l'automne, quand mûrissent les grenades, j'aime aller
visiter les ruines du village palestinien --détruit --
de Saffuriéh. Ce village, qui a vu naître la mère
de la Vierge Marie, conserve son église Sainte-Anne, bâtie
par les Croisés. Il y a deux mille ans, c'était
une ville importante, nommée Sephoris: elle avait refusé
de se plier aux Zélotes juifs, demeurant loyale à
l'Empire romain. Elle offrit un refuge confortable à l'homme
qui a réinventé le judaïsme après son
effondrement, le rabbin Judah le Prince, ainsi qu'à de
nombreux sages chrétiens et nobles romains. Le village
qui lui avait succédé traversa les vicissitudes
de l'histoire, jusqu'au raid de l'armée israélienne,
en 1948, qui entraîna sa destruction. Ses habitants perdirent
tous leurs biens et se retrouvèrent dans des camps de
réfugiés ou à la périphérie
de Nazareth, toute proche. Les vergers du village détruit
ont survécu, blottis dans les vallées, produisant
chaque année des grenades plantureuses, lourdes, les branches
pliant sous leur poids, grenades qui finissent par éclater
sur l'arbre, car il n'y a plus personne pour les cueillir. Les
habitants de la colonie juive construite près des ruines
de Saffuriéh se moquent comme de leur première
chemise des grenadiers et des paysans qui les ont plantés.
Dans ce royaume de désolation, au milieu des arbres croulant
sous les fruits rubiconds, on peut trouver aussi une mosaïque
romaine à la facture parfaite, à tel point qu'on
l'appelle la Mona Lisa de Galilée. Ses myriades de petits
carreaux vernissés, aux nuances infiniment variées,
composent un visage altier, au nez droit, une coiffure sophistiquée
et des lèvres charnues, le tout encadré par des
feuilles d'acanthe.