AAARGH

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N'oubliez pas de lire la gazette du golfe et des banlieues, le numéro 1 est là, le numéro 2 arrive...


Conseils de révision


Actualités de novembre 2001

 




AUTOMNE 2001: CINQUIÈME ANNIVERSAIRE DU SITE AAARGH


 




LA LISTE DES MENTEURS

Cette bonne Mme Schindler vient de mourir (Le Monde, 13 octobre). C'était l'épouse d'Oskar, le "héros" du film La Liste de Schindler. Le sous-titre de sa nécro porte: "Au côté de son mari, une 'Juste" au service des juifs.

L'histoire, on s'en souvient, a été racontée par un "romancier et dramaturge australien" nommé Thomas Keneally. Il s'est fait connaître par des romans d'aventures utilisant des réalités politiques comme arrière-plan à des intrigues romanesques. Il n'est pas le seul, mais il est assez habile. Par exemple Towards Asmara, qui se situe pendant la guerre d'indépendance de l'Erythrée, comporte beaucoup de remarques justes. L'auteur est allé sur le terrain et connaît la documentation. Ce n'est pas un imbécile comme Daeninckx. Il y manifeste son penchant pour la cause apparemment perdue des minoritaires qui finissent par gagner. En 1980-81, après deux ans de "recherche", y compris un long stage à Yad Vashem, le centre mondial du lavage de cerveaux, il publie L'Arche de Schindler. Le livre est donné alors comme "un roman". Il y a certes une part de vrai, Schindler a existé, c'était un homme d'affaires, etc. mais il a remoulé toute cette histoire dans le cadre d'un roman.

Lorsque Steven Spielberg s'empare de cette affaire pour en faire un film à succès, les éditions du livre se dépouillent de la mention "oeuvre de fiction". On va entreprendre de faire croire aux gogos que toute cette histoire est "vraie".

Pourtant le film est monstrueux. Il débite du cliché à chaque plan et pour qui connaît un peu les réalités déjà lugubres de cette époque, ce film est insupportable par la taille et la variété de ses inventions. Ce qui est insupportable c'est évidemment de faire passer ces fictions pour la réalité, selon une formule qui s'est beaucoup répandue à la télévison et jusque dans les radios. Ainsi, l'ex-petit faf Patrice Gélinet, qui fait une émission quotidienne d'«histoire» sur France-Inter, n'hésite pas à «illustrer» ses sujets par des extraits sonores de films -- sur Louis XIV ou Vercingétorix.

Le film avait été dénoncé en son temps par la veuve Schindler. Elle avait donné des entretiens à des journaux en Amérique du Sud, où elle vivait. Schindler l'avait abandonnée depuis longtemps pour mener sa vie d'aventurier des finances, toujours en faillite. Elle expliquait que son mari était un imposteur, qu'il avait toujours voulu monter des "coups" financiers et qu'il se fichait pas mal des juifs. Par la suite, cette vieille sorcière s'était mise à vampiriser Spielberg qui, pour s'en débarrasser, l'a refilée au Bnai Brith qui lui a fait une pension dorée. Elle a parfaitement su exploiter la situation et rebondir (comme on dit dans la presse) pour utiliser à son profit le mythe qui s'était créé à propos de son voyou de mari. Elle s'était fait donner le «titre» de «Juste de Yad Vashem»! Chapeau la vieille! Elle les aura tous eux!

Un site hagiographique:

<http://www.auschwitz.dk/Emilie/Emilie.htm>

ECOUTONS GÉMIR NOS FRÈRES JUIFS

"Souccot, c'est la fête juive pour l'humanité. A l'époque du Temple, 70 taureaux étaient sacrifiés pour les 70 nations représentatives de l'humanité. C'est aussi la fête par excellence de l'unité du peuple Juif, sympbolisé par les quatre espèces du loulav. C'est le temps de la joie et de l'amour de D.ieu. Alors qu'en ce premier jour de Hol Hamoed de Souccot 5762, les coups redoublent sur l'état d'Israël et sur tous les Juifs, sur chaque Juif, du monde entier, alors que l'isolement pré-messianique d'Israël se dessine plus nettement que jamais, le peuple Juif se déchire profondément, en silence, sans faire de bruit, ce ne serait pas poli.
D'abord, et c'est le plus attristant, nous sentons la majorité de la population israélienne, complètement désorientée. Officiellement, le moral et la foi en D.ieu sont intacts. Concrètement, les angoisses sont juste sous l'apparence, quand on veut bien se donner la peine de les remarquer. La majorité de la population ne comprend pas. A l'instar de la sympathique équipe de la Metula News Agency (MENA), elle feint de se convaincre que les Américains vont enfin nettoyer et désinfecter les nombreuses décharges de déchets toxiques qui cernent le pays*. Elle feint de croire qu'Ariel Sharon a capitulé par tactique à l'ultimatum adressé par Colin Powell pour imposer la rencontre entre Shimon Perez et son animal de compagnie. Quand il accuse publiquement Tsahal de violer le "cesser le feu", elle feint de croire que le "vieux Simon etc." cherche simplement à la distraire en faisant le beau devant ses maîtres étrangers. Elle feint tout autant de croire que les graves propos de G.W. Bush sur l'indépendance des Arabes d'Israël, ne sont que de circonstances. Elle feint encore de croire que la retenue unilatérale imposée à l'état d'Israël dans ses actions défensives les plus légitimes et les plus mineures, sert à gêner les ennemis sanguinaires d'en face et les tombereaux de déchets qui vont avec.
L'opinion feint. Cela signifie que la majorité de l'opinion israélienne n'est pas dupe. Elle sait que depuis la fin de l'ère Reagan, les USA ne sont plus l'allié d'Israël mais un pays neutre bienveillant. De bienveillant, cet allié pourrait basculer vers plus de neutralité et même rejoindre le camp des "neutres" malveillants comme la France. Elle sait que les USA ne feront la guerre qu'aux seuls terroristes actifs qui les menacent immédiatement et uniquement à ces quelques centaines ou quelques milliers de déchets. Il y aura certes un peu de "dommages collatéraux" chez ces crève-misère d'Afghans, pro-talibans, et c'est tout. Elle ne croit surtout pas au grand curetage des immondices hezboliques, djihadeux, hamassifs et autres pourritures hautement toxiques des égouts libanais, syriens, saoudiens, irakiens, etc. Enfin quoi, l'opinion israélienne connaît trop le pragmatisme yankee. Elle devine que les Yankees ne seront pas assez stupides pour détruire les prétextes qui leurs permettent d'influencer cette région. Ça et là, ça commence à sourdre dans les journaux et les éditoriaux, toutes tendances confondues. Et donc dans le même temps les Israéliens se demandent dans leur majorité, ce qu'ils pourront faire contre ces déchets qui ont juré de les détruire. Le gros problème des Israéliens, c'est qu'ils s'interdisent toujours d'en faire autant. [...] Mais dans le fond, ils savent bien que quelques soient les agressions subies, les dirigeants de la planète entière prendront partie pour les agresseurs. Les Israéliens savent très bien que les déchets tenteront de pousser les nuisances "halila vé hass", jusqu'au paroxysme d'un attentat de masse auprès duquel le 11 septembre paraîtra un paisible amusement. [...] Nous ravalons notre orgueil d'humain et nous laissons le Seigneur intervenir dans ses méandres qui nous sont à jamais incompréhensibles.
[...] Pourquoi faut-il alors que certains jugent opportun d'en exclure d'autres du "kahal" des amoureux du peuple Juif ? Pourquoi par exemple, notre modeste site CPIAJ n'est, tout à coup et sans avertissement, plus référencé chez certains de ses tous premiers amis et supporteurs ? Cela nous attriste d'autant plus que nous subissions dans le même temps la censure pro-terroriste de Voilà, un de nos hébergeurs. Nous n'avons certes pas la prétention de plaire à tout le monde. Nous exécutons immédiatement toutes les demandes de désabonnements à nos courriers. Mais certains Juifs un peu trop bien-pensant jugent que c'est insuffisant. Ils ne veulent plus entendre parler de nous dans le ch_ur des voix pro-juives.
[...] A ceux là nous disons, ressaisissez vous ! Nous sommes amis, pas ennemis ! Vous n'appréciez pas notre vocabulaire ? Nous n'aimons pas le votre non plus. Vous ne supportez pas notre manque de rigueur dans certains détails ? Vos inutiles précisions nous énervent. Vous n'aimez pas nos "amis" ? Nous détestons les vôtres aussi. Vous aimez Israël et le peuple Juif ? Nous aussi, et c'est bien là l'essentiel ! [...]"
4 octobre 2001.

<http://www.cpiaj.fr.fm >

Même Le Monde traite ces hurberlus de racistes juifs, c'est dire... Ce qui suit n'est pas mal non plus...

LE MIEUX EST L'ENNEMI DU BEN (LADEN)

Voici une lettre destinée à Lenni Brenner, auteur de l'ouvrage Zionism in the age of the dictators, présent sur ce site, par un coreligionnaire déchaîné. Y nous f'raient bien marrer, s'il n'y avait pas la tuerie et le vol quotidien de la Palestine entière...

To : aaarghinternational@hotmail.com
Subject : your view Date : Wed, 3 Oct 2001 14:08:42 -0400 [sic et sic ]
Mr Leni Brenner (or whoever else is in this organization)
I cant decide who is the worse terrorist, Osamu Bin Laden or you.. I have never read such dispicable and disgusting tripe as you have written.. You remind me of the Judenrat who fawning at their Nazi killers helped them direct their Jewish bretherin to the ovens hoping that they would be spared (which, of course,they werent). You also remind me of the Niturai Karta who reject the state of Israel and march with the antisemites in Durban and anywhere else Israel is villified... I did not believe there are such self professed jewish jew haters as you and your rotten kind. "Zionism is racism, Jewish apartheid, ethnic cleansing", are hate slogans which remind me of at least two of the more notable slanders against the Jewish people screamed out by the Christian Jew haters of the past, 1)that Jews killed Jesus and 2) that we drank the blood of Christian babies for Pesach... Your rhetoric is not much different and perhaps even worse because it is a moral obscenity spewed out by Jews..... Someplace in time there will be a reckoning for organisms (I cant bring myself anymore to call you human) like you.....No doubt you are extolling the murder of halpless Jewish civilians by Palestinian terrorists in Israel right now as proof that Zionism is racism......
 
Bill Firshein, Dept Molecular Biology and Biochemistry, Wesleyan University, Middletown, Conn., 06459-0l75, <wfirshein@wesleyan.edu>

 

HUMANISME JUIF

"Depuis hier à 17 heures, au moins 6 morts et plusieurs dizaines de blessés dans le secteur. C'est la panique là-bas, une partie des blessés ne peut pas être transportée à l'hôpital car les Israéliens tirent sur les ambulances ou les empêchent de passer."
Julien Salingue, "Courrier de Bethléem", 21 oct. 2001, in Point d'information Palestine, No 173 du 29/10/2001, Newsletter réalisée par l'AMFP - BP 33 - 13191 Marseille, <amfpmarseille@wanadoo.fr>

Sur le site Solidarité-Palestine: Chronique d'un séjour en Palestine. Pierre-Yves et Julien Salingue présentent un reportage bouleversant, illustré de 59 photographies comme on a rarement l'occasion d'en voir. Solidarité-Palestine publie intégralement ce témoignage en 14 parties sur <http://www.solidarite-palestine.org/rep01a.html>

Tout le monde aura remarqué que le prétendu "progressiste" Didier Daeninckx a été jusqu'à présent totalement incapable d'articuler la moindre critique des actions israéliennes. Le pourchasseur de "nazis" est incapable de reconnaître une politique nazie quand elle est sous son nez. Etonnant, non ? Ou alors il est payé ?

LE FILTRE N'EST PAS UN PHILTRE

 
Filtrage du site Front14.org : décision le 30 octobre

Par Jerome Thorel

Le juge des référés du TGI de Paris, le désormais célèbre Jean-Jacques Gomez, se donne jusqu'au 30 octobre pour établir si les fournisseurs d'accès français doivent ou non empêcher leurs abonnés de se rendre sur un site raciste américain.
Une affaire qui présente des soubassements juridiques assez proches de l'affaire Yahoo, jugée l'an dernier au TGI de Paris par la même cour, à propos de sites d'enchères d'objets nazis hébergés aux États-Unis.
A l'époque, la société américaine Yahoo avait été sommée de filtrer ses accès pour les internautes français, une injonction à laquelle elle s'était soumise avant de décider d'arrêter ce type de commerce. Or cette nouvelle affaire est tout aussi complexe. L'association "J'accuse", fondée par Marc Knobel, [un censeur professionnel] militant proche de la Licra, demande aux FAI français de filtrer l'accès à un portail incitant ouvertement à la haine raciale (Front14.org, qui héberge des centaines de sites). Une plainte qui remonte à juin 2001.
Lors des plaidoiries, mardi 2 octobre, les avocats de chaque camp ont débattu de la pertinence d'un éventuel filtrage sous l'angle technique (possible pour les uns, pas fiable à 100 % pour les autres). Des arguments contradictoires qui n'ont guère convaincu le procureur de la République, Pierre Dillange. A l'issue de l'audience de mardi, selon l'AFP, il a qualifié le débat de «vide», en ajoutant qu'il ne voyait pas «où était le débat juridique». Même s'il a noté «un bien-fondé social, une nécessité éthique», il a «vainement cherché un fondement juridique à la saisine du juge des référés». Il a conclu qu'il n'y avait «pas lieu à une action en référé», par définition une mesure d'urgence.
Fin juin, le juge Gomez avait convoqué des "grands témoins" pour tenter d'y voir plus clair dans ce dossier. Ces audiences ont eu lieu les 11 et 18 septembre. L'ordonnance de référé sera donc rendue le 30 octobre.
Znet, 4 octobre 2001

HITLER PAS BON, MAIS GROSS KONTROL FLIKAILLE TRES BON

Premier aperçu des dessous high-tech du plan Vigipirate

Par Jerome Thorel

«Le gouvernement perd son sang froid», s'exclame la Ligue des droits de l'Homme (LDH) après avoir pris connaissance des mesures antiterroristes présentées par le Premier ministre le mercredi 3 octobre devant l'Assemblée.
Trois semaines après les attentats qui ont frappé les Etats-Unis, Lionel Jospin a esquissé les grandes lignes de son action. La Ligue se dit pourtant «stupéfaite» par certaines des mesures avancées, «de la privatisation d'une partie des contrôles sur la voie publique [fouille dans les véhicules notamment] à l'autorisation de procéder à des perquisitions en dehors de tout crime ou délit en passant par le contrôle du courrier électronique». Pour elle, «les pouvoirs accordés aux forces de police et à la justice permettent, dès aujourd'hui, de contrôler étroitement les citoyens. En ajouter d'autres revient à restreindre un peu plus les libertés individuelles au profit d'une efficacité nullement démontrée». Par exemple, avance la LDH, «la fouille des véhicules avait déjà été déclarée anticonstitutionnelle en 1977». [Note de l'AAARGH: Mais ça ne fait pas chier la Ligue des Droits de l'Homme de poursuivre des publications révisionnistes...]
Vers un renforcement des mesures coercitives
Après l'offensive de l'administration Bush et de son Patriot Act, et alors que les autorités britanniques ont décidé de contrôler plus systématiquement les échanges internet des particuliers, une question demeurait en suspens: quelles options adopterait la France au chapitre des nouvelles technologies? Lionel Jospin a promis plus de pouvoirs «aux juges [pour] contrer plus efficacement l'utilisation à des fins criminelles des nouvelles technologies de la communication.» [Note de l'AAARGH: Et là on est à mille lieues du prétendu terrorisme...]
Les conseillers de Matignon avancent que des amendements pourraient être ajoutés au projet de loi sur la sécurité quotidienne, examiné avant la trêve estivale par l'Assemblée, et en cours d'examen par le Sénat. Pour cela, nos sources dans l'entourage du Premier ministre indiquent que des mesures déjà inscrites dans le projet de loi sur la société de l'information (PLSI), seront extraites avec l'espoir que le Parlement les valide avant la fin de l'année. Ces amendements à la loi sur la sécurité concernent la conservation des données, et l'accès de la justice aux données protégées par du chiffrement.
Au chapitre des "données de connexion", c'est-à-dire les traces qui restent de l'utilisation du moindre réseau télécoms public (mobile, fixe, données, voix, etc.), il s'agit d'inscrire rapidement dans le droit le principe de la "conservation préventive". La durée moyenne est toujours fixée à 12 mois, et Matignon compte sur un décret, qui sera visé par la CNIL, pour déterminer quels types de données seront exactement concernées. Dans la LSI, ces mesures n'auraient eu aucune chance d'être adoptées avant mi 2002.
La cryptographie dans la ligne de mire
Le PLSI aborde également la question des interceptions (accès aux contenus des messages sous mandat judiciaire ou administratif) en réglementant la cryptologie. Les messages brouillés rendant les écoutes inopérantes, le PLSI encadre le chiffrement en obligeant toute personne possédant la clé d'un code secret à la communiquer à la justice, toute infraction étant passible de 3 à 5 ans de prison.
Pourtant comme le dit la LDH, la justice a déjà assez de moyens pour «contrôler étroitement les citoyens». En revanche l'éventualité de brider les logiciels pour y inclure une "backdoor" n'est pas du tout dans l'air à Paris, nous a-t-on assuré. Partant du principe qu'un groupe terroriste serait le premier à ne pas les utiliser...
Ce volet de la LSI sera lui aussi intégré en tant qu'amendements à la loi sur la sécurité quotidienne. Un magistrat a fait remarquer aux conseillers de Matignon que le fabricant d'une porte blindée doit donner la clé à la police si la vie de personnes est menacée, lors d'une prise d'otages par exemple. Même principe pour les fournisseurs de solutions de sécurité informatique, nous a-t-on dit en substance.
Parallèlement, le ministre de l'Intérieur a rendu visite lundi à la commissaire principale Catherine Chambon, qui est à la tête de la grande agence de "cyberflics", l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC). Le ministère de l'Economie et des finances dévoilait hier la cellule "Finter" de lutte contre les réseaux de financement des groupes terroristes. Finter s'ajoute à l'unité Tracfin spécialisée dans le renseignement financier. «Suite aux attentats, le dispositif de contrôle des avoirs des entités liées aux Talibans ou à Oussama Ben Laden a été renforcé en France par l'adoption d'un décret le 25 septembre 2001.»
Le choix de la facilité ?
Bercy indique ainsi que «les fichiers bancaires font depuis le 11 septembre l'objet d'une surveillance accrue», et que trente banques françaises sont actuellement sous surveillance pour leurs relations douteuses avec les réseaux terroristes.
La version musclée et high-tech du plan Vigipirate reste à construire. Pour l'instant, le contrôle des réseaux informatiques publics semble être une arme plus facile à brandir que la surveillance des réseaux informatiques opaques du monde de la finance. Après les attentats, les services du gouvernement conviennent que le secret des correspondances et le secret bancaire sont deux dilemmes qu'il faudra gérer en parallèle dans le cadre des aspects technologiques de Vigipirate.
ZDNet, 5 octobre 2001

A toute cette frénésie de la matraque tellement symptomatique des impuissants du parti socialiste, ajoutons ceci:

Les flics du Clic traquent le cyber crime

Clic, c'est pour les intimes. Le véritable nom du service inauguré lundi 1er octobre par Daniel Vaillant, ministre de l'Intérieur, est plus parlant, mais moins sexy : Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication. Annoncé en août 1999 à Hourtin par Lionel Jospin, le Clic compte 23 personnes, chargées à la fois de réaliser des enquêtes judiciaires de haut niveau technique et d'assister les autres services du ministère de l'Intérieur dans leurs propres enquêtes, lorsque nécessaire (pédophilie, prostitution, trafic de stupéfiants...) Le Clic, sur le site du ministère de l'Intérieur :
<http://www.interieur.gouv.fr/police/oclctic/Presentation.htm#missions>
<http://www.internetactu.com/archives/une/une105.html>

 

GRANDES ZOREILLES

Bonne nouvelle: l'Union européenne a décidé d'harmoniser les méthodes d'écoute téléphonique de tous ses états-membres, ce qui permettra, dans le cadre de la législation interne de chaque Etat membre, de connaître l'origine, la localisation et le contenu de toutes les communications, écrites et orales, passées à partir de n'importe quel type d'appareil... Il fait bon vivre au pays de la Révolution française...

Phone-tapping harmonised

The members of the "European Institute for the Standardisation of Telecommunications" (EIST) have voted in favour of a single standard for phone-tapping by the police. There will now be one technical interface which will enable the police and the secret services of EU states to tap phones on all networks and in real time. These measures involve not only ordinary land lines but also all generations of mobile phone. The technical means for tapping e-mails are also currently under consideration. In the EU, through this group, all providers of telecommunications are currently therefore putting the final touches to a vast harmonised and simplified system of tapping. The interface does three things. First, it puts the police or security agency in contact with the network to be tapped. Secondly, it intercepts all data relative to the communication being tapped: not only the phone numbers dialled but also text messages, voice messages, redirected calls and information about the whereabouts of the caller. The third and final function is of course to track the content of the communication itself.
According to Le Monde, this system of phone tapping is different from the American system, Echelon, because the latter has been developed outside of any legal framework. The European system, by contrast, can be used (in theory anyway) only according to national laws. There is in addition a resolution of the Council of Ministers on phone-tapping, dated 17th January 1995. In January 2000, the European Commission ordered a study to be made of this question which concluded, with the usual ineffable euro-logic, that because telecommunications crossed national frontiers, there needed to be a single European system to harmonise phone-tapping. Indeed, there exists a subgroup of the Council of Ministers, called Enfopol, a committee on which sit all the ministers of the Interior of the 15 member states. It concluded in December 1998 that the judicial procedures for tapping phones ought to be "lightened" so that communications could be tapped both within the EU and beyond. The suspicion is now that members of Enfopol were involved in the elaboration of the EIST's technical interface: according to Le Monde, two officials from the British Home Office helped EIST develop it. Le Monde comments that Britain, together with Russia, is the country most often criticised in Europe for the way in which it taps phones. [Le Monde, 3rd October 2001]
European Foundation Intelligence Digest, Issue No. 127, 4th October 2001

 

SCROGNEUGNEU

Paris prépare des lois permettant d'enquêter sur l'internet

Moscou, 4 oct (AFP) -- Le gouvernement français prépare des lois permettant pour la première fois d'enquêter sur des réseaux internet soupçonnés de liens avec des terroristes, à la suite des attentats du 11 septembre, a annoncé jeudi à Moscou la ministre française de la Justice, Marylise Labranche. "Un système permettant aux juges d'enquêter sur ces réseaux internet" sera mis en place "pour la première fois, sous une forme qui va être déterminée dans les quarante-huit heures", a précisé Mme Lebranchu lors d'un point de presse à Moscou. [...]

Ça va barder pour notre matricule...

 

LE VOL DU SIÈCLE


FRIC

Attention: cet article date d'avril 2000

La Bank Leumi israélienne rattrapée par les avoirs juifs en déshérence

Les " futurs " émigrants y plaçaient leurs fonds dès 1897

La Bank Leumi [Le-umi veut dire "national" en hébreu], établissement financier israélien, aura tout tenté pour éviter une enquête approfondie sur les comptes dormants, ouverts en Palestine avant 1939, par des juifs européens qui ont péri dans la Shoah. S'abritant d'abord derrière l'inévitable secret bancaire, la banque a ensuite soutenu qu'elle avait transmis la liste complète de ces comptes à l'Apotropous Haklali, un établissement public comparable à la Caisse des dépôts et consignations dépendant du ministère de la justice, pour, peu de temps après, admettre qu'elle gérait toujours un millier de comptes dormants. Il y a environ un mois, afin de montrer sa bonne volonté, la Bank Leumi a ouvert un site Internet permettant aux ayants droit de vérifier s'ils sont sur la liste -- à cela près que ces personnes, généralement âgées, ne surfent guère sur la Toile -- sans jamais oublier, bien sûr, de faire simultanément pression sur les politiques pour étouffer l'affaire.
Mais en vain. Car finalement, les parlementaires israéliens, conscients de l'urgence historique à faire la lumière sur cette question et insatisfaits des réponses apportées jusqu'à aujourd'hui, tant par les banquiers que par l'Apotropous Haklali, ont finalement décidé, à l'unanimité, la création d'une commission d'enquête parlementaire, la neuvième depuis 1948. Composée de neuf personnes représentant un large éventail de la classe politique, celle-ci est destinée à déterminer l'ampleur du problème des comptes dormants, ainsi que des terrains en déshérence et à définir des solutions, soit pour restituer ces biens aux ayants droit, soit, à défaut, pour les transférer à des organismes sociaux ou humanitaires, tel un fonds de pension aux personnes âgées. "Il s'agit de découvrir toute la vérité une bonne fois pour toute et pas seulement ce que les banques veulent bien nous dire", souligne la présidente de la Commission, Colette Avital, députée travailliste. "Nous ne pouvons pas demander aux banques européennes de faire ce que nous ne faisons pas nous-mêmes, les exigences doivent être les mêmes pour tous".
Victimes de la Shoah
Après le premier Congrès sioniste de Bâle, en 1897, et surtout dans l'entre-deux-guerres, alors que la Palestine est sous mandat britannique, un certain nombre de juifs européens, majoritairement d'Europe centrale, investissent en Palestine, dans l'idée d'immigrer un jour en Terre promise. Les uns placent de l'argent à l'Anglo-Palestine Bank, principal établissement de l'époque, qui deviendra la Bank Leumi en 1948.
Beaucoup déposeront 1.000 livres sterling, une somme considérable pour l'époque, qui correspond au tarif fixé par les Anglais pour obtenir un permis d'immigration, surnommé le "visa capitaliste". Les autres achètent un terrain, par l'intermédiaire d'organismes tels le Fonds national juif (Keren Kayemet Le-Israël, ou KKL), ou l'Israel Land Development Company (ILDC), tous deux créés par le Congrès sioniste afin d'acquérir des terres en Palestine.
Mais la plupart de ces juifs seront emportés dans la tourmente nazie sans avoir eu le temps d'immigrer, laissant parfois derrière eux des héritiers ignorants de leurs droits ou incapables de les faire valoir. Curieusement, l'opinion publique israélienne n'a découvert l'existence des biens en déshérence en Israël qu'en 1997, sous l'action conjuguée de plusieurs initiatives, juridique, politique et universitaire. Arié Edelist, président de la commission pour la restitution des propriétés en Israël des victimes de la Shoah, en donne les raisons. "Longtemps, nombre d'associations de survivants étaient gênées de dire haut et fort que les banques et des institutions israéliennes avaient agi comme en Europe. Ils craignaient que cela ne porte préjudice aux actions intentées contre les banques et les compagnies d'assurance européennes. Je pense, quant à moi, qu'il n'y a aucune raison de cacher la vérité, à savoir que les banques se comportent partout de la même manière."
Entrave à la justice
Yossi Katz, professeur d'histoire à l'université Bar Ilan, qui a publié un article sur cette question dans le quotidien Haaretz en 1997, considérant qu'Israël ne pouvait pas "demander des comptes à l'Europe sans être irréprochable", souligne néanmoins que "le problème est très différent en Israël de ce qu'il est en Europe. D'une part, ici, dans les années 50, ceux qui ont réclamé leurs biens les ont récupérés. [Ailleurs aussi, évidemment ] D'autre part, les sommes en jeu sont infimes, comparées aux fortunes laissées sur les comptes européens". D'après plusieurs estimations non officielles concordantes, il existerait environ 5.000 comptes bancaires et un millier de terrains, représentant respectivement un montant de 40 millions et 90 millions de dollars (soit 250 millions et 540 millions de francs).
Depuis 1997, la situation n'a guère évolué. Les banques ont tenté d'endormir les politiques, leur promettant, lors de leur audition devant une sous-commission des finances de la Knesset en novembre 1997, de s'occuper du problème. Quant à l'Apotropous Haklali, il s'est notamment abrité derrière l'absence de documents prouvant les droits de propriété des personnes qui réclament leurs biens, de telle sorte que, sur 400 demandes, 10 dossiers seulement ont obtenu gain de cause.
Le sujet a refait surface, à l'automne dernier, grâce à deux assignations en justice effectuées par Me Roland Roth, représentant à ce jour une dizaine de familles spoliées, celle de la Bank Leumi et celle de l'Israel Land Development Company. L'ILDC, créée par le Congrès sioniste, a été vendue en 1987, pour une somme modique, à une société privée, laquelle se serait ainsi approprié un certain nombre de terrains en déshérence qui n'auraient pas été publiés et transférés à l'Apotropous Haklali en temps et en heure.
Or, le nouveau propriétaire de l'ILDC n'est autre que la famille Nimrodi, dont le fils, Ofer, éditeur du quotidien Maariv, a récemment effectué de la détention préventive en attendant d'être jugé pour entrave à la justice, subornation de témoins et complicité dans une tentative d'assassinat sur ses principaux concurrents de presse... - (Intérim.)
Le Monde, 1er avril 2000, page 4.

Ce n'était pas un poisson d'avril mais cet article était écrit par un intérimaire. Ou par le vrai correspondant du journal qui n'a pas osé le signer lui-même, on ne sait. Le journal n'a plus jamais reparlé de cette question. Voici la suite:

 
Une commission de la Knesset va enquêter sur une éventuelle escroquerie zolocostique de la Banque nationale (Leumi)

par Zvi Lavi
20.09.2001
L'enquête externe sur les comptes en banques des victimes de lolocoste va se concentrer sur la Banque leumi. On pense que tierces personnes ont récemment retiré certaines des sommes déposées à la banque en utilisant de faux titres. C'est ce qu'a déclaré la présidente de la commission parlementaire d'enquête pour la localisation et la restitution des biens des victimes de lolocoste, le député Colette Avital (travailliste). La déclaration d'Avital est consécutive à l'arrestation de David Golan, un ex-directeur de la division des prêts de la banque Leumi, à Tel Aviv. Golan a été arrêté en même temps qu'un détective privé; tous deux sont soupçonnés d'avoir détourné des millions de cycles [Note de l'AAARGH: monnaie locale dont la valeur est inconnue] de comptes en déshérence et d'avoir vendu des renseignements sur ces comptes à diverses personnes. Avital a annoncé que l Knesset publierait d'ici quinze jours le nom de la société d'experts-comptables et du cabinet d'avocats qu'elle est en train de choisir pour mener l'enquête. D'après Avital, l'annonce des soupçons qui pèsent sur Golan et le détective privé renforcent les soupçons qu'éprouvait déjà la commission parlementaire à propos de ces comptes: les demandes faites par les héritiers des victimes de lolocoste auraient été rejetées tout simplement parce que l'argent avait disparu. Avital a déclaré "qu'à cause de cela, l'un des premiers objets de l'enquête va être de retrouver des documents sur ces comptes en déshérence, car les renseignements sur ces comptes auraient dû être transmis aux héritiers." On pense que certains de ces comptes pourraient appartenir à des victimes de lolocoste parce que ces comptes datent tous d'avant l'informatisation des livres de banque. La police soupçonne que Golan a donné au détective privé un certain nombre de renseignements concernant les comptes de titulaires défunts, et que le détective les a, à son tour, vendus à des tiers qui ont utilisé de faux titres pour retirer l'argent. Le Fonds d'assurance pour lolocoste Generali a annoncé cette semaine qu'il avait déjà versé dix millions de dollars à cinq cent cinquante réclamants pour un peu plus de mille polices d'assurance souscrites avant la seconde guerre mondiale, ce qui contraste avec les montants beaucoup plus modestes publiés la semaine dernière par la sous-commission des assurances de la commission des finances de la Knesset.Generali déclare avoir payé un million quatre cent mille dollars le mois dernier, ce qui est le montant le plus élevé jamais payé pendant les quatre années de son existence. Ce montant a été réparti entre soixante-quinze plaignants pour deux cent trois polices. La somme la plus importante, deux cent soixante-dix mille dollars, a été donnée à un citoyen américain qui a hérité des polices d'assurance de son père et de son oncle qui étaient originaires de Tchécoslovaquie et ont disparu pendant lolocoste.
Israel's Business Arena le 20 septembre 2001.
Knesset committee to investigate possible Bank Leumi Holocaust embezzlement
The external bank investigation that will trace Holocaust victims' bank accounts will focus on Bank Leumi. It is suspected that external parties recently withdrew some of the funds deposited in the bank under false pretenses. MK Colette Avital (Labor), chairwoman of the Parliamentary Inquiry Committee for the Location and Restitution of Property of Holocaust Victims, made the announcement. Avital spoke following the arrest of David Golan from Tel Aviv, a former senior executive in the Bank Leumi credit department. Golan and a private investigator, who was also arrested, are suspected of stealing millions of shekels from dormant bank accounts and selling information about the accounts to various parties. Avital announced that the results of the Knesset's tender for choosing an accounting firm and a law firm for the investigation would be published within two weeks. Avital claims that the disclosure of the suspicions against Golan and the private investigator reinforces the suspicion raised in the committee that the applications by heirs of Holocaust victims concerning funds left in bank accounts were turned away because the funds in question had disappeared. Avital says that for this reason, "One of the first matters to be addressed by the external investigation will be to trace documents concerning the dormant accounts, the information about which should have reached the heirs." The suspicion that some of these accounts belonged to Holocaust victims stems from the fact that the defrauded accounts were from a period that preceded the computerization of the bank's books. The police suspect that the bank official transferred various information from the accounts of deceased customers to the private investigator, who sold them to external parties. These parties used fraudulent means to withdraw the funds. The Generali fund for Holocaust victims announced this week that it had paid $10 million to date to 551 applicants for 1,019 policies issued before WWII. This contradicted much lower figures given last week to the Knesset Finance Committee subcommittee on insurance. The fund said that it had paid $1.4 million last month alone, the highest amount it had paid in its four years of operation. The amount was distributed among 75 claimants for 203 policies. The largest sum, $270,000, was given to a US citizen, who inherited the insurance policies of his father and his uncle from Czechoslovakia, who died in the Holocaust.
Published by Israel's Business Arena le 20 septembre 2001.

On comprend donc pourquoi les milieux bancaires ont essayé d'empêcher la commission d'enquête parlementaire de faire son travail: ses membres pillent tranquillement les comptes appartenant aux chers juifs disparus. C'est le pillage généralisé. La presse est priée de ne pas mettre son nez dedans. Et la presse des larbins obéit sans barguigner.

SYMPOSIUM DES GANGSTERS

 

Holocaust Restitution: Reconciling Moral Imperatives with Legal Initiatives and Diplomacy

Date(s): 11.nov. 01 (Thurs.)
Location: James B.M. McNally Amphitheatre, Fordham Law School, 140 West 62nd Street (west of Columbus Ave), New York City
Sponsor: The Louis Stein Center for Law and Ethics
Featuring a keynote address by Stuart Eizenstat, President of the World Jewish Conference, this Symposium will seek to address the aftermath of the complex restitution efforts involving dormant accounts once held by Holocaust victims and the looted Jewish assets which had been deposited in Swiss banks during World War II, as well as explore the relationship of such efforts to moral justice and the search for historical truth. Topics and panelists currently include: Panel I: The Evolution and Objectives of the Holocaust Restitution Initiatives Moderator: Eva Fogelman, author and psychologist, leading authority on Holocaust-related trauma | Panelists: Professor Richard Weisberg, Cardozo Law School, lead lawyer in the French Bank case; Professor Vivian Grosswald Curran, University of Pittsburgh School of Law; Professor Elazar Barkan, Claremont College, author, The Guilt of Nations: Restitution and Negotiating Historical Injustices; Otto Lambsdorff, Negotiator on behalf of the German government Panel II: The Strategies Used to Achieve the Non-Monetary Goals of Holocaust Victims Moderator: Professor Russell Pearce, Fordham University School of Law | Panelists: Sam J. Dubbin, Esq., Dubbin & Kravitz, lead counsel in a class action ; Professor Michael Bazyler, Whittier Law School, Sam Bloch; Eli Rosenbaum, Director, Office of Special Investigations, US Department of Justice Panel III: The Methods Used to Secure Monetary Restitution Moderator: Menachem Rosensaft, Esq., Partner at Ross & Hardies, Council Member of the United States Holocaust Memorial Museum | Panelists: H. Carl McCall, Comptroller, New York State; Mel Weiss, Esq., Milberg, Weiss, Bershad, Hynes & Lerach, LLP, counsel in class action filed in the Eastern District of New York; Professor Burt Neuborne, New York University School of Law, one of the lead counsel in the original Swiss Bank class action lawsuit; Judah Gribetz, Esq., Richards & O'Neil, Special Master, Eastern District of New York for the Swiss Bank case Panel IV: Allocating the Proceeds of Settlements: Looted Assets, Successor Interests, Recovered Properties and Settlement Funds Moderator: Daniel Jonah Goldhagen, Author, Hitler's Willing Executioners: Ordinary Germans and the Holocaust | Panelists: Gideon Taylor, Executive Vice-President, Conference on Jewish Material Claims against Germany, Inc.; Monica Dugot, Deputy Director, New York State Banking Department, Holocaust Claims Processing Office; Professor Maria Marcus, Fordham University School of Law; Paul Volcker, Former Chairman of the Board of Governors of the Federal Reserve System; Neal Sher, Chief of Staff, International Insurance Commission.

On a ainsi une liste à peu près complète des auteurs du plus grand casse du siècle. On trouvera un article impitoyable dans The Times, parfaitement impubliable en France: Le voici:

<http://www.thetimes.co.uk/article/0,,3-2001354387,00.html>

Swiss Holocaust cash revealed to be myth

By Adam Sage in Paris and Roger Boyes in Berlin

Most dormant Swiss bank accounts thought to have belonged to Holocaust survivors were opened by wealthy, non-Jewish people who then forgot about their money.
The announcement marks the end of a four-year independent investigation into the archives and vaults of the world's most secretive banking system. It will come as a disappointment to many Jewish families, who were sure that their dead relatives left behind fortunes in Switzerland.
A 17-member tribunal based in Zurich was set up in 1997 to investigate the identities of 5,500 foreign accounts and 10,000 Swiss accounts that have lain dormant since the end of the Second World War.
The tribunal said that it had processed about 10,000 claims in response to the list of dormant account names published by the Swiss Bankers' Association five years ago. Only 200 accounts -- containing £6.9 million -- could be traced to Holocaust victims.
"It was a very difficult and often sad process," Alexander Jolles, the secretary-general of the Independent Claims Tribunal, said. "When we first set up the tribunal, we were sure that nearly all these accounts would be those of Nazi victims. But few were."
Seventy-nine per cent of the accounts declared dormant by the Swiss banks were traced to wealthy families who had lost trace of their money.
One French family told researchers that they had simply forgotten about the SwFr200,000 placed in a Swiss account before the war.
Mr Jolles said that many of the accounts were small, with only 5 per cent containing more than SwFr100,000 (£42,300). About half contained less than SwFr1,000 and a third held less than SwFr100. The smallest contained SwFr0.08.
"I would guess that the holders withdrew money from them during the war and then left a small sum in them, which was subsequently forgotten about," he said. "These people were not poor. They were pretty much the same sort of people who would put their money in Swiss bank accounts today.
"The biggest groups were French and Americans, but there were also Italians, Germans and others. Some were no doubt aristocrats, but by no means all."
The biggest account was a securities investment containing SwF4 million that was handed to a wealthy southern European family. "Two generations had gone by and the descendants who are alive today had lost trace of this money. It had just gone on growing in the meantime."
Many of the accounts were opened in the 1920s when Switzerland was seen, as it still is, as a haven in a troubled world. In 1936, a large number of French aristocrats and industrialists placed money there after a radical left-wing Government came to power. At least one account dated from the 19th century.
Claims were filed for about half the 5,570 foreign-owned accounts discovered. "In prewar days, a hotel address was sufficient to open an account," Mr Jolles said. "So finding the truth was extremely difficult.
"We had claimants from 70 different countries speaking more than 15 different languages, and co-ordinating these people and drawing up their family trees has been a complicated business. Sometimes we had 125 people claiming the same account. Since there was no way of distinguishing between them, the banks had to pay out to all of them."
Switzerland came under heavy criticism in 1997-98 for its reluctance to consider wartime claims. The United States threatened it with sanctions and relatives of Holocaust victims launched class action lawsuits in the US.
The Swiss banks agreed to a settlement of $1.5 billion (£1.03 billion) on the understanding that they would be spared further Holocaust claims. The banks say they will pay the costs of tracking down the dormant accounts from their own coffers.
The Times, 13 octobre 2001.
 

Mais il y a d'autres tentatives d'extorsion :

LA BATAILLE DU RAIL

Un juge va décider si la SNCF peut être poursuivie

New York, 4 sept (AFP) -- Les avocats de survivants de l'Holocauste qui veulent poursuivre la compagnie ferroviaire française SNCF devant la justice américaine pour son rôle dans la déportation des juifs vont remettre sous peu des documents supplémentaires à un juge new-yorkais, qui prendra une décision d'ici quelques semaines, a indiqué l'un d'eux mardi. Harriet Tamen, l'un des défenseurs des victimes, a indiqué à l'AFP qu'au cours d'une audience jeudi dernier devant le juge David Trager, du tribunal fédéral de Brooklyn, le magistrat a demandé aux deux parties des précisions, notamment sur la question d'une éventuelle immunité dont pourrait bénéficier la Société Nationale des Chemins de Fer. "Il est clair que le juge se pose encore des questions et voudrait des compléments d'information des deux parties" a déclaré à l'AFP Mme Tamen. "Il est particulièrement intéressé par la question de l'immunité (...) Nous allons apporter des informations supplémentaires au juge avant la semaine prochaine, puis il prendra une décision". Le cabinet du juge Trager a précisé mardi que le magistrat devrait décider dans un délai maximum d'environ 45 jours si la plainte contre la SNCF est recevable devant la justice américaine. Une quarantaine de survivants des "trains de la mort" ou membres de leurs familles ont assisté à l'audience, a ajouté l'avocate. Les avocats américains de la société publique française estiment que leur client, parce qu'il est un monopole de l'Etat français, dispose de l'immunité et ne peut être poursuivi devant un tribunal américain. Ce statut de monopole d'Etat lui permet de bénéficier de l'immunité réservée par la loi américaine aux Etats étrangers, plaident-ils. Mais les survivants font valoir que sans la coopération active de la SNCF, qui facturait ses services au nombre de personnes transportées, les nazis auraient eu beaucoup plus de mal à mettre en oeuvre la "solution finale". Les avocats des plaignants estiment disposer d'assez de preuves pour étayer leurs accusations, selon lesquelles au moins 75.000 personnes, la plupart juives, auraient été déportées de France vers les camps de travail ou d'extermination grâce à la collaboration de la SNCF de 1942 à 1944. Des actions en nom collectif entamées aux Etats-Unis au cours des dernières années contre les banques suisses ou l'industrie allemande ont permis aux victimes d'obtenir des millions de dollars d'indemnités.

BANQUIERS ET VOLEURS

Bankers and Robbers

By Israel Shamir

 
"Swiss Holocaust cash revealed to be myth", announced the Times this Saturday (October, 13), lowering curtain on one of the bizarre and obnoxious dramas of extortion and robbery. It began in 1995, as two important gentlemen, Edgar Bronfman, chairman of the World Jewish Congress, and Abraham Burg, a rising star of Israeli politics, visited Swiss banks on a humanitarian mission. "You have billions of dollars deposited by the Jews before WWII, they said. - We want the moneys repaid immediately, whilst the survivors of the Jewish holocaust are still alive. Let them enjoy the last years of their life in relative comfort', they said. Bronfman and Burg were the men banks and insurance companies wake up and listen to.
Edgar Bronfman inherited his billions from his father Sam, a Mafia boss. Sam made his fortune by the illegal trafficking of booze into the US: he blended the stuff in Canada and smuggled it across the lake through his network of gangsters during the Prohibition period. Sam Bronfman made even more money as a loan shark. Shortly before his death, he was asked by a journalist, what is the greatest invention of mankind? True to form, he replied, interest on loans.
The capitals earned by crime and squeezed from debtors could help in politics. In Jewish politics as well, as you do not have to be elected to become an important figure. You can always rent two rooms in an office building and put a sign of World Jewish Association, Survivors' Forum or Jewish Liberation Organization, and you are in the business. There is no copyright to such titles. Bronfman's World Jewish Congress was exactly such a tiny body with such a grand title. Before Bronfman, it had this or other nice Jewish fatherly figure in the chair, such as his predecessor Nahum Goldmann, but it pulled no strings and cut no ice. With vast capital of Bronfman, it became a power structure.
Avrum (Abraham) Burg, the speaker of the Israeli Knesset (Parliament) and a candidate to the leadership of Israeli Labour, was the son of an important Israeli politician, a leader of the National Religious Party, Dr Burg, who served all governments of Israel as a Minister for 40 years until his demise. Avrum provided a good sound-byte on ABC Nightline on 2.8.01, when he described Palestinians as `people you do not want your daughter to get married to'. Avrum needed a sponsor to get forward in politics, while Bronfman needed a reliable Israeli partner for his plan.
No bank or insurance company could refuse such important gentlemen. After short resistance, the Swiss gnomes gave in, and the titular heads of Jews walked away with large pot of cash. `These Jews want to rob our banks and insurance companies in the name of their holocaust', the Swiss probably fumigated. But they were mistaken.
While this story began as Elders of Zion Revisited, its continuation followed the script of the Sting. Six years passed by, but almost no money left the benevolent grasp of international commissions created by Bronfman and Burg. Practically nothing was given to the survivors of the Jewish holocaust. The moneys were misappropriated by the same people that demanded justice for the victims.
Recently the authoritative LA Times <mhtml:mid://00000082/#_edn1> [i] stated: "An international commission created to resolve Holocaust-era insurance disputes has reportedly spent more than $30 million on salaries, hotel bills and newspaper ads while distributing only $3 million to claimants". The members of the commission turned it into a high class travel agency and entertainment spot, LA Times wrote: `The documents show that since 1998 the commission has held at least 18 meetings with up to 100 participants at hotels in London, Jerusalem, Rome, Washington and New York'. As to the slave labour settlement, The Independent <mhtml:mid://00000082/#_edn2> [ii] reported, `while the victims of the Holocaust will receive (maybe) between USD 2,500 and USD 7,500, the <Jewish> lawyers who negotiated the settlement will collect fees well in excess of 1 m each'.
Now, the Times reported that Swiss banks checked the dormant accounts and found that they did not even belong to the Jewish victims of Holocaust. They belonged mainly to `wealthy non-Jewish people who forgot about their money'. The Swiss haven't not paid $1.5 b to Bronfman and Burg, because they became convinced in their claims. They paid because they had no choice, Bronfman (together with Mark Rich) was an important supporter of President Bill Clinton, and Clinton would do his asking, probably stopping just short of bombing Switzerland.
Some parts of the story began to surface in CUNY Professor Norman Finkelstein's best-selling book, Holocaust Industry and caused major controversy. Finkelstein objected to the extortionist methods of the Jewish organisations. They presented him as a liar and an anti-Semite. Now, a year after his book was published, more unexpected and juicy details of sordid dealing begin to leak. If the data will be confirmed, we are looking into the greatest robbery ever perpetuated in the 20th century.
Apparently, Professor Finkelstein got some things wrong: to the chagrin of the Jew-haters, the victims of the robbery were not only the banks and insurance companies, but ordinary folk of Jewish origin. To the embarrassment of the Jew-lovers, the robbers were the self-appointed Jewish leaders who claimed to represent the Jewish people.
II

The man behind this discovery is very different from the New York Professor Finkelstein. Martin Stern is a wealthy British businessman, deeply involved with real estate, Jewish and Zionist causes. He works in London and spends his weekends in his spacious apartment in Jerusalem's Orthodox neighbourhood. He does not miss a single prayer in his shul, gives to charities and loves Israel.
His casual meeting with a Swiss banker in Villars, a prestigious resort in the Swiss Alps, started the machinery of holocaust claims. The banker told Stern an interesting small tale. His bank, Union Swisse (USB), computerised its business in 1987 and discovered many accounts dormant since 1939. The bank managers came to conclusion that some SF 45 million (30 m USD) of deposits probably belonged to the Jews who had died during or after the war.
`We did not want to keep somebody's else money', -- said the honest Swiss banker, -- we called the World Jewish Congress and asked them to help and find the heirs to the funds. The Congress replied: "It is not on our agenda". Cold-shouldered Swiss transferred the $30 million to the Red Cross.
Martin Stern was touched by the story and told it to Israeli Radio. Two weeks after the broadcast, `coincidentally' Bronfman and Burg knocked on the doors of the Swiss Banking Corporation demanding the cash. As we have stated above, they got the money but kept it for their purposes. Martin Stern felt he was involved and he followed the story in its development.
He became increasingly worried with the way the Holocaust money was handled. Beside their own salaries, the Claims conference spent USD 43 m for the food parcels for Russian Jews. This subject Bronfman and Burg did not mention when they went to the Swiss banks and asked to speed up the payment to survivors, to people who owned the money. Had their agenda changed?
Family circumstances led Stern to a connected story of the Generali Insurance. Before the WWII, the Generali was a big Italian insurance business, owned by Italian Jews. `Many insurance companies before the WWII were in the Jewish hands, as in those days insurance was a small man's bank', Stern explains. The Generali had big assets in Palestine, as well as in Balkans and Italy. Despite the war, Italian fascism and Holocaust, the Generali retained its Jewish connection. They did not want to follow the example of Swiss and Germans and denied all knowledge of the pre-war policies. Stern investigated at his own expense and succeeded to locate the secret storage where the bosses of the Generali kept the pre-war policies. He found out that the Generali owes huge sums to heirs of their insured. His discovery forced the Generali Assurance to mend their ways and agree to pay, wishing to make amends to their policy holders personally.
III

Now, if the deceased wouldn't be Jews, their heirs would get the value of their policies from the relevant insurance company or a bank. But, as you have been suspected all along, we Jews are different. We are different because we are more naive than somewhat. That is why we agreed to have an intermediary -- the Jewish leaders -- to deal with the (largely Gentile) World.
From 1950s on, Jewish leaders made a fortune as the intermediary, as the compensation did not go straight to the heirs and survivors, but went to the sticky hands of the leaders. The Israeli Jews were supposed to receive the compensation and pension via Israeli channels, while European Jews received their money straight from the Goyiim. Astonishingly, the survivors who were paid via Jewish hands, always got less, sometimes much less. The Jewish state, Jewish banks and Jewish organisations earned on every transaction, and they did not miss a single trick. When Israel ran high inflation, the pensions of the survivors were always under-indexed. Banks did not transmit the funds on time.
When the Russian Jews arrived to Israel, the Jewish leaders reached an agreement with Germany to provide for the survivors. A lion share of the funds given by Germans remained in the hands of the Jewish organisations, intermediaries and other dealers.
Whoever relied upon our Jewish brothers was screwed up, as robbing fellow-Jews is a favourite pastime of Jewish crooks, leaders and bankers. A cynical man would say: the very idea of the Jewish People is the best invention of crooks. In the days of our grandfathers, it was not working all that well, as the Jews knew: a Jewish crook would cheat a fellow Jew as fast as he would cheat a Goy, and probably faster. But now we forgot this important notion.
IV

After Martin Stern found the policies, the Generali Insurance agreed to cooperate and pay. But the Israeli and Jewish politicians wanted to remain in the play. They negotiated a fixed settlement with the Generali on behalf of the Jewish policy holders. It was a crazy idea: whether the Jews are a religious or an ethnic group, surely they insured their lives as private persons. Moreover, they did not empower Israeli politicians to represent them. But the politicians negotiated the settlement, received one hundred million dollar, called it The Generali Fund, and began to use it as their own. They forgot the interest of Jewish policy holders, or, probably, they never considered it but a figure of speech.
In June '01, out of 1250 policy information requests, the Generali Fund treated only 72. The policy holders were sent there and back, often refused for no reason or received no reply at all. In despair, they turned to Italians, and they promptly paid. It was an additional proof that we Jews need Jewish intermediaries as much as fish needs a diving suit. In the same time, the Fund trustees made 270 `ex gratia humanitarian payments'. They sent food parcels to the Russian Jews, in order to attract them to Israel. I am sure the Generali insurance would be very happy to feed the Russian Jews and to increase their Zionist zeal, but why the Israeli politicians did not say so while negotiating the settlement?
Martin Stern discovered that trustees of the GF became frequent fliers to Italy on the expense of the Fund, and when it appeared as too small money, they did not hesitate to ask the Generali for substantial fees. The problem crossed the ocean, and the American claimants discovered that their claims were `settled' by the politicians. American Jewish organisations supported their Israeli buddies. An important player in the system was Lawrence Eagleburger, a former U.S. Secretary of state. This great man chairs the commission of Jewish leaders for dealing with Holocaust related insurance claims and draws a $350,000 annual salary. In Stern's opinion, the insurance settlement money would barely suffice to pay the policy holders. That is why he is horrified by ease Messrs Bronfman and Burg waste the funds on other worthy things.
V

While the Jewish organisations gave hard time to the Swiss and the German banks, they became much more timid when they came across a Jewish bank. Bank Leumi of Israel has probably more funds of the perished Jews than any Swiss or German bank. You will laugh, but Israeli bankers are not in a rush to return the money. As a matter of fact, they stick to the cash like glue. Before the WWII, many European Jews deposited their savings in the Anglo-Palestine Bank, the main Jewish bank of British Palestine, as Bank Leumi was called before 1948. Some of them made deposits, others rented safe boxes. Not only Jews used the bank -- its cellars stored vast fortunes of Palestinian Christians and Muslims as well.
Many Palestinians lost their deposits in the great upheaval of 1948. Israeli banks used all ways to block their moneys and let them disappear as the inflation soared. But the Jews did not fare better. Apparently, the worst place where a Jew could leave his money for safe keeping was Bank Leumi, the National Bank of Israel. The Holocaust survivors and heirs of victims were met with adamant refusal of Bank Leumi to open up its documentation for inspection.
In course of privatisation, Bank Leumi became partly owned by the Generali Assurance. Migdal Insurance, Generali and Bank Leumi constitute an intertwined group of businesses and businessmen with dubious record. Same men sit on the board of the companies, sharing perks and shifting around funds.
Martin Stern discovered that in 1950s, Bank Leumi staff opened, without external control and supervision, even without writing a protocol, all dormant safe boxes. Their contents were pushed into brown envelopes and stored hidden from the public eye. As a colourful detail, he was told of a trunk that stood in the offices of Bank Leumi for years, to the chagrin of typists who tore their stockings at its corners. When the trunk was opened, they found there a real treasure, apparently placed for safekeeping by a Coptic church. Until now, the trunk has not been returned to the Church.
Marin Stern could not believe such flagrant breach of banking laws was possible. In the course of his struggle for the interests of Holocaust survivors and their heirs, he demanded from the Bank Leumi officials to publish the names of the safe box owners, whose deposits were removed by the bank. At first, the Director General of the Bank, Galia Maor, denied the bank opened the boxes. When presented with evidence, she replied sternly, `we found only love letters'. I wonder whether such reply, if given by the Swiss, would be acceptable for the Jewish organisations.
The fate of currency deposits was not different from the safe boxes, as the Bank Leumi could win both ways. A Mrs Klausner deposited before the WWII in Bank Leumi 170 pounds sterling, an equivalent of US$ 25,000 in today's value. When she came to claim her deposit, Bank Leumi offered her NIS 13, or US$ 4. In order to avoid future embarrassment, the bank officials began to destroy old documentation.
The tricks of Bank Leumi attracted attention of the Israeli press and the Knesset (Parliament), and a parliamentary commission of enquiry was called for. It took six months of intensive negotiations to form the commission, but in its charter there was one conspicuous fault. The survivors demanded to find out the persons responsible for hiding their funds for half a century. This demand was not included in the chapter. Even worse, the commission includes persons responsible for the present state of things. Zvi Barak was a member of Bank Leumi management, he also sits in the management of Generali Fund, he was sent to investigate the Swiss banks and now he is supposed to find out the culprits in his own bank.
Michael Kleiner is a right wing MP of Herut party. He wrote to the parliamentary commission of enquiry, `the Bank destroys documents in two different sections, and now there is deep suspicion regarding the Holocaust deposits and especially the brown envelopes of the safe boxes'.
Recently Bank Leumi became known for large scale cash laundering, when the fortunes stolen by Vladimir Montesinos and his boss Alberto Fujimori, an ex-president of Peru, were traced to the Bank Leumi's office in Switzerland. One can't understand the word `laundering' in reference to such a bank, as probably it would make a handkerchief dirty if laundered.
VI

The biggest achievement of the Jewish leaders was recorded in Germany, in 1991, as East Germany joined the German Federal Republic. After 1945, the Socialist East Germany did not return property to German pre-war owners, whether Gentiles or Jews. Theirs was a good logic. East Germans did not subscribe to the notion of the `Jewish people'. They dealt on equal footing with the German citizens, Jews or not. They thought that the Nazi idea of Jewish separateness was laid to rest in 1945. They were wrong. West Germany accepted the feudal concept of Jewry in 1950, when it paid compensation for the Jewish property not to survivors or their heirs, but to the state of Israel and the Jewish leaders elsewhere. West Germans did it again in 1991.
For instance, two Germans, Moses and Peter, perished in the war, and left some property in East Germany. Property of Peter the Gentile remained in the hands of the German government, until his heir was found. If he would have no heirs, the property would remain in the hands of German people. But property of Moses the Jew would pass into the hands of Messrs Bronfman & Burg as the leaders and representatives of the Jewish People, members of the Conference for Claims. Germans transferred the property that belonged to their Jewish citizens on the territory of the East Germany into the hands of the Conference.
The Conference was a fictitious body of 44 men representing nobody. Some of them were sent, for instance, by a grandly named Anglo-Jewish Association, whose total membership is about 50. Only two persons `represent' millions of Israeli Jews. This Conference was supposed to find rightful heirs of Moses, and other Germans of Jewish origin.
However, the Jewish leaders had a better idea. They knew that many owners would never come to claim their houses anyway, and the property will be theirs. But it was not enough for the greedy bastards. They put a certain date after which they would not consider the claims of heirs. That was a strike worthy of Jewish genius: some thirty billion dollars worth of property became theirs as if by right. From now on, they could take easy the claims of rightful heirs. And the billions dollars of rent would accumulate on their accounts.
American Jewish survivors' organisations began their fight against the Jewish leaders. They demand from the Conference to make public full lists of their assets, to find real heirs and to give up the assets. They think of suing Germany, Italy and other countries and organisations that for some mysterious reason subscribed to the medieval idea of `Jewish property'. They say, property could be of individual Jews only, not some odd `Jewish property'. As this story proved, such ideas are good for the self-proclaimed Jewish leaders to keep them in the style they are accustomed to, but for ordinary folks of Jewish origin it is the right time to give up the expensive illusions of Jewish solidarity.
Israel Shamir is an Israeli journalist living in Jaffa. This article can be freely transmitted by electronic means and displayed on internet sites. Hardcopy publications should apply for permission to <info@israelshamir.com>
<http://www.infobeat.com/cgi-bin/WebObjects/IBFrontEnd.woa/wa/fullStory>
 

 

COMMENT EMPOISONNER LA JEUNESSE

Toujours au chapitre des extorsions, ici ça se déguise sous le manteau de l'éducation: il est très urgent de donner du pognon au Nataupsky, pour qu'il enseigne aux pov'mômes américains comment six millions de juifs sont morts pendant la guerre. Pas question de les renseigner sur le nombre de Viet-Namiens morts pendant la guerre américaine, c'était des victimes utiles.

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Demandez du pognon, ça ne coûte pas d'essayer... et puis aussi, ils proposent de "former" les "professeurs": ça doit valoir son pesant de propagande.

<http://www.Holocaust-trc.org>

The Center for Advanced Holocaust Studies of the United States Holocaust Memorial Museum announces a seminar for professors who are teaching or preparing to teach a Holocaust or Holocaust-related course with the approval of their institution. The seminar will take the form of lectures and discussions. It will be offered in daily three hour sessions from June 3 to 14, 2002 by Professor Omer Bartov, the John P. Birkelund Distinguished Professor of European History in the Department of History, Brown University, and author of Hitler's Army: Soldiers, Nazis, and War in the Third Reich; Mirrors of Destruction: War, Genocide, and Modern Identity; and Murder in Our Midst: The Holocaust, Industrial Killing, and Representation.
Dawn Barclift <dbarclift@ushmm.org> 9 oct 2001

RÉVIZOS SANS LE SAVOIR

Gary Weissman <weissman@mail.ecu.edu>:
I don't know if Nyiszli's book is properly categorized as being a memoir of a Sonderkommando. I'd suggest Eyewitness Auschwitz: Three Years in the Gas Chambers by Filip Muller. Muller is also interviewed by Lanzmann in Shoah. The veracity of his testimony is questioned by Inga Clendinnen in Reading the Holocaust. Nyiszli's memoir has been the subject of interesting commentary by Bruno Bettelheim and Jean-Claude Pressac, themselves controversial figures.
H-Holo Mon, 8 Oct 2001 12:37:31 -0500
Dr. Nyiszli's book belongs to the early publication of the Shoa, it was published already in March 1946 in Oradea (Nagyvarad) it differs a bit from the English version, précise Gabor Hirsh le même jour.

Donc Hirsch, acharné zolo magyarophone, confirme que la traduction de Tibère Kremer déforme le texte original de Nyiszli, comme Rassinier avait cru pouvoir l'établir, sans lire une ligne de hongrois.

LA QUESTION DE TRIESTE

10 octobre 2001
Révisionnisme et Dignité des Pays Vaincus

de Guillaume Fabien

 
Samedi et dimanche 6-7 octobre s'est tenu, dans la salle des congrès de La Fiera à Trieste, un colloque organisé par l'Association culturelle Nuovo Ordine Nazionale sur le thème "Révisionnisme et dignité des pays vaincus", auquel ont participé des rapporteurs de diverses nationalités.
Jean-Louis Berger
Cette réunion de deux jours, organisée à l'initiative du chef de Nuovo Ordine Nazionale, M. Angelo Cauter, a débuté par l'intervention de M. Jean-Louis Berger, ancien professeur d'histoire dans un collège en France, condamné en justice et exclu de l'Education nationale pour avoir dit à ses élèves que le camp de Nordhausen en Allemagne avait été un camp de concentration et non d'extermination et que les cadavres montrés dans une photo parue dans un hebdomadaire français, de façon à laisser entendre qu'il s'agissait des victimes du nazisme, furent en fait les corps des victimes d'un bombardement américain. "Et ça-- a-t-il précisé -- ce n'est pas que moi qui le dis mais d'autres historiens le disent aussi, des gens que l'on ne peut soupçonner d'antisémitisme." Du temps de son exercice, M. Berger n'avait pas caché son affiliation au Front National, parti injustement accusé de nourrir telles opinions.
J.-L. Berger a expliqué en outre que le problème juif était seulement un des problèmes auxquels avait dû faire face l'Allemagne après la première guerre mondiale.
Selon le professeur, son affaire a été montée et instrumentalisée pour des raisons politiques -- il s'était fait connaître comme candidat du Front National aux élections locales -- grâce à une loi sur la "liberté de la presse" qui interdit de diffuser des renseignements contraires à ce qui a été établi il y a plus de 50 ans par le Tribunal Militaire International de Nuremberg. "Mais le camp de Nordhausen -- a souligné l'historien -- n'a jamais été cité à Nuremberg comme camp d'extermination. Sans compter que mes déclarations n'ont pas été faites dans un lieu public ni exprimées dans un journal et que le procès s'est déroulé en dehors de toutes règles juridiques. On m'a ensuite attribué des phrases que je n'ai pas prononcées (j'aurais même dit qu'Hitler n'avait jamais existé !); l'avocat de la partie civile a affirmé que je voulais exterminer tous les juifs et un journal est allé jusqu'à m'accuser de pédophilie. De plus, à l'époque des faits je ne militais plus au Front national."
"On se trouve là -- a-t-il déclaré -- devant une nouvelle chasse aux sorcières, devant un procès d'intention qui se déroule dans un pays, la France, qui se prétend patrie des libertés et qui, pourtant, poursuit toute personne qui ose exprimer des pensées non conformistes sur certains sujets."
Vincent Reynouard
Le jeune historien français Vincent Reynouard (32 ans), lui-même chassé de son poste dans un lycée technique et radié de l'éducation nationale pour avoir fait connaître, en dehors de son exercice d'enseignement, certains de ses points de vue historiographiques, a souligné les responsabilités françaises et britanniques dans la réduction à la famine de l'Allemagne après l'armistice de 1918, dans le réarmement de l'Allemagne aux années 30 et dans l'éclatement de la seconde guerre mondiale. "Hitler -- a-t-il expliqu- n'a pas pris le pouvoir mais est devenu chancelier à la suite d'élections libres. Qu'il s'est ensuite fait accorder les pleins pouvoirs est vrai, mais c'est aussi ce qu'avait fait le social-démocrate Ebert en 1923 en se fondant sur les clauses de la Constitution de Weimar. Quant à l'assassinat du chancelier autrichien Dollfuss, il faut aussi dire que ce dernier avait usé de méthodes violentes avec les nazis. Pour ce qu'il en est de l'Anschluss, on oublie que la constitution de la république autrichienne elle-même réclamait le rattachement au Reich allemand."
L'historien, de formation scientifique (diplômes en mathématiques, physique, chimie), a tenu à commémorer l'anniversaire des propositions de paix faites par Adolf Hitler le 6 octobre 1939, c'est-à-dire huit jours après l'effondrement de la Pologne, en donnant une description détaillée de celles-ci, idées qui furent repoussées sans prise en considération sérieuse de la part de la Grande Bretagne et la France. L'attitude ainsi démontrée par ces dernières donne nettement à croire, selon Reynouard, qu'à la différence de l'Allemagne elles nourrissaient le désir de mener une guerre pan-européenne sinon mondiale, alors que, pour le moment, il ne fut question que d'une guerre locale.
"Les tentatives de Benito Mussolini -- poursuivit-il -- d'amener les puissances européennes à la négociation loyale en août 1939, comme il l'avait fait en septembre de l'an précédent, avaient, elles aussi, été systématiquement bafouées par une diplomatie britannique pratiquant un cynisme inqualifiable, et la décision du gouvernement français à déclarer la guerre à l'Allemagne fut prise avec un tel mépris pour ses propres lois et procédures parlementaires que l'on peut justement parler d'un coup d'état."
Russ Granata
L'Américain Russ Granata a estimé qu'il était impossible que les services secrets israéliens et américains ne fussent pas au courant de l'attaque qui allait s'exercer contre les Tours jumelles et le Pentagone le 11 septembre dernier.
"Au cours des 18 minutes qui se sont écoulées entre le premier choc et le second -- a-t-il dit -- on aurait pu abattre le deuxième avion et arrêter ce drame." D'après lui, en outre, le climat suscité par ces attentats a été bénéfique pour Israël seulement, tandis qu'il a porté tort à la cause palestinienne. Russ Granata a également soulevé l'hypothèse de la pose de micro-charges explosives dans quelques points névralgiques des deux gratte-ciel.
"Si les Etats-Unis -- a déclaré le chercheur -- n'avaient pas été amis d'Israël, il n'y aurait pas eu ces victimes innocentes. Israël veut la guerre totale; il a toujours obtenu ce qu'il veut, grâce au soutien aveugle de mon pays qui, à mon sens, devrait retourner au non-interventionnisme de ses origines, tel que l'avait préconisé le président Washington."
Ahmed Rami
 
Selon Ahmed Rami, officier marocain résidant en Suède et fondateur de Radio Islam: "Il n'y aura pas de «guerre de civilisations» dont rêvent actuellement les juifs, car il n y a qu'UNE civilisation humaine dont le centre s'est déplacé à travers le temps et à laquelle tous les peuples ont contribué de façon constructive alors que les sionistes -- par domination, exploitation et corruption -- y ont toujours joué le rôle destructeur de virus! [...]."
"Les juifs dominent aujourd'hui -- notamment par la corruption -- le monde entier et surtout les USA: économiquement, culturellement et médiatiquement. Si les juifs ne revendiquaient que la Palestine, on pourrait arriver à un compromis en faisant des sacrifices de part et d'autre, mais eux ont transformé le monde entier en une «grande Palestine» occupée et exercent effectivement -- ou revendiquent -- la domination sur tous les pays du monde!..."
Rami accuse le pouvoir juif d'un "terrorisme intellectuel de grande ampleur qu'il exerce dans la vie politique, dans les médias et dans l'enseignement, en vue de répandre les mythes issus de sa propagande. Au lieu d'un débat ouvert dans un contexte de liberté de recherche historique, la version mensongère juive de l'histoire a besoin aujourd'hui, pour s'imposer -- par la force -- de la protection de la loi et de la police!"
"Les juifs exercent sans limite, dans nos pays, des droits dont ils veulent priver les non-juifs. Un Français ou un Suisse n'a pas, aujourd'hui, les mêmes droits qu'ont les juifs dans son propre pays." Il ajoute: "Les juifs se croient «le peuple élu» qui a reçu de son «Dieu» le droit de s'emparer d'une terre qui appartient au peuple palestinien, et le droit d'exterminer ce peuple."
"Les juifs estiment -- selon leur «religion» -- qu'eux seuls sont des êtres humains, tandis que les autres seraient des «Goyim» (des animaux). Toutes leurs fêtes religieuses (telles le «pourim» et la pâque juive) sont célébrées pour fêter des exterminations barbares perpétrées par les juifs contre d'autres peuples. Le Nouveau Testament a, normalement, annulé l'Ancien Testament mais les sionistes veulent, aujourd'hui, judaïser le christianisme et annuler le Nouveau Testament".
"L'Islam et le Christianisme sont des religions universelles fondées sur les mêmes principes d'amour, de justice et d'égalité. Donc deux religions alliées contre le racisme juif et contre Israël dont les chrétiens palestiniens sont les premières victimes. Les 200 bombes atomiques d'Israël ne sont certainement pas pointées contre la Palestine. Ces bombes seront utilisées comme armes de chantage contre l'humanité tout entière et contre l'Europe en premier lieu!"
Ahmed Rami ajoute: "Le pouvoir juif est essentiellement fondé sur une escroquerie intellectuelle «légalisée» et sur le gigantesque bluff de l'«Holocauste», que nous tous, ensemble, devons et pouvons déboulonner. C'est pour cela que les sionistes ont peur de la liberté d'expression et de la liberté de recherche historique qui «risqueraient» de démarquer les légendes propagandistes juives de l'histoire véritable, fondée sur la recherche scientifique.
Quant à l'immigration extra-européenne en Europe, Rami s'est adressé aux musulmans: "Face à la haine suscitée par les médias juifs en Occident -- contre l'Islam et les musulmans, seuls à résister aujourd'hui contre l'occupation juive -- j'invite les immigrés musulmans en Europe à retourner chez eux pour libérer, développer et démocratiser leurs pays. C'est une question de dignité de l'Islam et des musulmans. L'hospitalité ne s'impose pas. Les musulmans doivent mettre de l'ordre dans leurs pays en chassant les dictatures du pouvoir et ainsi résoudre leurs énormes problèmes, parmi lesquels celui du chômage, chez eux, au lieu d'exporter leurs chômeurs vers l'Occident."
"A part le problème juif, il paraît que tous les problèmes trouvent une solution. L'occupation juive en Palestine constitue aujourd'hui -- depuis 50 ans -- l'expression concrète de la seule idéologie coloniale (d'apartheid raciste) encore en armes, sans aucune perspective de solution juste et qui menace gravement la paix au niveau mondial."
"Depuis la fin du colonialisme européen, il n'y plus aucune raison de conflit entre le monde musulman et l'Occident ou entre le monde musulman et la Chrétienté. Maintenant nous sommes tous dominés par la mafia juive qui exerce une occupation «chimique» en Occident et une occupation «mécanique» en Palestine. Je peux même affirmer sans exagération que la libération de la Palestine doit d'abord passer par la libération des USA et de l'Europe!"
Dans la corrida de la propagande sioniste, le torero médiatique juif fait agiter, devant le taureau occidental, le «danger islamique»! C'est ainsi qu'on nous fait nous tromper d'ennemi."
L'officier islamiste marocain s'est adressé alors à son auditoire européen pour dire: "Si les juifs veulent créer (sur une terre qu'ils ont volée) un état nationaliste juif, exclusivement pour les juifs, alors les Italiens et les Allemands et les Français doivent aussi avoir le droit légitime d'instaurer, dans leurs pays, un Etat nationaliste exclusivement chrétien. Dans ce sens, et pour répondre au culot juif, si j'étais Italien je serais -- comme vous -- chrétien, nationaliste italien et fasciste, et si vous étiez Marocains vous seriez certainement -- comme moi -- islamistes!"
"En clair, si les sionistes ont établi un état juif (en Palestine occupée), de quel droit nous refusent-ils l'établissement d'un état chrétien en Europe ou d'un état islamique dans le monde musulman?"
"Aujourd'hui, pour moi, le seul critère de clivage valable, entre amis et ennemis, doit être la position dans la question palestinienne et la position face au problème juif. Si Jésus lui-même retournait sur la Terre aujourd'hui, la seule question que je lui poserais serait: «Etes-vous pour ou contre l'occupation juive en Palestine?!» Celui qui a compris le problème juif a tout compris. Celui qui ne l'a pas compris n'a rien compris. Hitler avait parfaitement compris ce problème. Pour nous, musulmans, la deuxième guerre mondiale n'a pas été un conflit entre le bien et le mal, mais une guerre contre l'occupation juive, l'Intifada du peuple allemand. Une guerre entre Hitler et les racistes qui nous colonisaient ou qui rêvaient de nous coloniser! S'il y a un mal absolu c'est bien celui du projet colonial raciste juif. En tous les cas, le bien n'était pas représenté par nos occupants colonialistes ou par l'idéologie colonialiste juive que combattait Hitler! Les ennemis des juifs ne sont pas nécessairement nos ennemis à nous. Au contraire..."
Il a conclu: "Leur immense et funeste pouvoir se fonde sur un bluff, celui de l' `Holocauste', que nous pouvons dégonfler ensemble tout comme on fait crever un gros ballon avec une toute petite aiguille."
 
Robert Countess
 
L'intervention du professeur américain Robert Countess, que ce dernier avait d'abord préparée pour la grande conférence révisionniste prévue à Beyrouth au mois de mars et interdite par le gouvernement libanais sous la pression sioniste et américaine, fut présentée par l'auteur de ces lignes. Le professeur a nié l'existence de preuves dignes de ce nom pour soutenir l'existence des chambres à gaz nazies; il a demandé à ses collègues historiens d'être plus rigoureux dans leurs recherches sur cette question et plus scrupuleux dans leur interprétation des données. "On ne peut pas -- a-t-il dit -- commettre le génocide du peuple palestinien et étendre le territoire de son état -- fût-il dit «Israël» - en prenant une telle contrefaçon que la «Shoah» comme justification. Le peuple palestinien, en menant son insurrection contre un occupant fourbe et criminel, est pleinement dans son droit. Cela dit, tout terrorisme est condamnable, y compris le terrorisme palestinien: aucune excuse n'est recevable pour le meurtre d'un innocent.Mais où est le «Nuremberg» pour les tueurs sionistes, si constamment actifs depuis les années 40? Ils méritent tous la corde."
Il a soutenu que l'heure est venue pour les dirigeants des pays arabo-musulmans de permettre aux travaux des révisionnistes de se répandre et se développer au sein de l'Université, en sorte que les programmes scolaires soient par la suite débarrassés de la propagande alliée de la dernière guerre qui se fait passer encore pour «histoire». Puisque son discours a fini par se présenter en Italie, il a aussi adressé ce conseil au milieu universitaire italien, seul en Europe à être encore libre à le suivre.
 
Jürgen Graf
 
Le Suisse Jürgen Graf, sans nier la persécution exercée à l'encontre des juifs, a rectifié le nombre des victimes: 300.000 environ, et non 6 millions. Les causes principales en auraient été les épidémies se propageant dans les camps de concentration et de travail, les carences alimentaires et les mauvais traitements. A son avis, toutefois, il n'existerait ni preuves matérielles certaines, ni documents fiables, ni témoignages suffisamment sérieux pour établir l'existence de chambres à gaz utilisées à des fins homicides; il citait à ce propos un historien français, Jacques Baynac (pourtant hostile au révisionnisme et aux révisionnistes), car ce dernier, dans un article paru en Suisse en septembre 1996, s'est senti obligé de reconnaître l'absence de telles preuves.
Les témoignages existants seraient contradictoires et se démentiraient entre eux. "Dès 1941 -- a déclaré Graf -- les organisations juives et le mouvement de résistance polonais ont commencé à diffuser des rumeurs de propagande au sujet des camps, faisant état de «chambres à vapeur» et d'installations relativement petites dans lesquelles on aurait entassé des milliers de personnes, avec des sols qui s'abaissaient jusqu'à ce que les prisonniers eussent les jambes dans l'eau; à ce moment on aurait déclenché une secousse électrique qui les aurait tous foudroyés d'un seul coup. Pourtant, par la suite on n'a plus parlé de ces systèmes: depuis cinquante-six ans on ne parle plus que des chambres à gaz." Selon Graf, il s'agit de mensonges typiques des périodes de guerre. "C'est ainsi -- a-t-il dit -- qu'on a fait croire que les Irakiens au Koweït avaient tué des nouveau-nés dans leurs couveuses et que les Serbes s'étaient livrés au Kossovo à des massacres qui n'ont jamais eu lieu. Une fois terminées les guerres d'Irak et du Kossovo, ces mensonges ont été dénoncés; en revanche, les mensonges qui sont liés à l' «Holocauste» persistent encore aujourd'hui. Sans compter qu'on ne parle jamais des 15 millions d'Allemands expulsés de la Prusse, de la Silésie et de la Poméranie, une déportation barbare au cours de laquelle deux millions ont péri, ni des foibe istriane [il s'agit des dolines dans la province d'Istrie -- annexée par la Yougoslavie après la guerre -- dans lesquelles des milliers de soldats et partisans de la République Sociale Italienne furent jetés, souvent encore vivants, par les communistes italiens et slaves en 1945]. Le mythe de la Shoah sert surtout à instiller dans le peuple allemand le sentiment de culpabilité, et toute critique envers les juifs est taxée d'antisémitisme."
En répondant à la question d'une dame dans l'auditoire qui avait demandé pourquoi les divers gouvernants de la République Fédérale Allemande, à commencer par Konrad Adenauer, ont si soigneusement respecté ce mensonge qui diffame leur peuple, Graf a dit que l'état allemand mis en place par les anglo-américains après la guerre est loin d'être habilité à défendre l'honneur du pays: si jamais l'enseignement révisionniste se répandait en Allemagne, cela déclencherait immédiatement une révolution qui évincerait ce piteux état et son équipage composé très largement de traîtres à la patrie.
 
Fredrick Toben
 
Enfin est intervenu l'Australien Fredrick Toben, qui lui-même fut incarcéré en 1999 pour un an en Allemagne pour avoir fait, en conversation privée avec un juge, quelques remarques hétérodoxes sur l'«Holocauste». Sa condamnation a même été alourdie en janvier 2001 en raison de ses activités révisionnistes sur Internet, activités qu'il poursuit exclusivement en Australie. «Si je suis ici aujourd'hui -- j'ai fait le voyage d'Adelaide en Australie exprès pour participer à ce colloque -- c'est parce que je suis persuadé que votre groupe, avec sa vocation révisionniste, constitue une force pour la vie face à tant d'organismes surpuissants qui mènent notre monde à sa perte. Je vous félicite de votre courage et de votre initiative qui, avec cette conférence, ont abouti à un succès incontestable: vous méritez tout le soutien possible. Et l'heure est tardive."
"Oussama Bin Laden -- a-t-il poursuivi -- est une création de Washington, de la CIA; le drame du 11 septembre est clairement le résultat de la politique étrangère américaine qui prétend, effectivement, se justifier par la fausse histoire de l'«Holocauste», cette effroyable force pour la mort. On doit espérer que les Américains, maintenant que la mort a frappé chez eux, arriveront à comprendre un peu."
 
Dans un message envoyé à Angelo Cauter la veille par télécopie, l'avocat bolognais Marcantonio Bezicheri, membre du Comité central du Movimento Sociale -- Fiamma Tricolore et plusieurs fois candidat à Trieste, a salué les participants du Congrès; il félicitait les courageux historiens présents et annonçait sa volonté d'adhérer à Nuovo Ordine Nazionale.
Note 1: Le texte de cet article est, pour l'essentiel, identique à celui affiché sur le site Internet de Radio Islam à l'adresse URL <http://abbc.com/trieste> sous le titre Israël et CIA étaient-ils au courant? Un congrès révisionniste a soulevé à Trieste de nombreuses questions sur le 11 septembre et sur l'Holocauste; les services secrets américains et israéliens étaient-ils au courant des attentats? Il a été rédigé à partir de la traduction dun article paru dans le quotidien italien Trieste Oggi le 9 octobre 2001 (p. 3) sous la signature de M. Paolo Radivo, et porte des amplifications [sic] qui le font plus de deux fois plus long [sic] que le texte d'origine. GF

Note de l'aaargh : L'aaargh a choisi de ne pas se faire représenter à Trieste.

 

PAS D'ÉLÉGIE POUR DUINO

F. Töben was in Trieste

This was a public meeting and the local Trieste newspaper, Il Piccolo, carried an item about it in its Saturday edition.
I shall be covering the conference in more detail in our [Adelaide Institute] January 2002 newsletter. [...]
The organisers of this conference had been granted permission to hold the meeting, and this was one of the reasons why I decided to attend. It was a legally-sanctioned meeting and, among other things, I specifically mentioned the matter about the non-existence of the Auschwitz homicidal gas chambers. So, in retrospect, the meeting was sensational -- my saying things that other European countries punish with fines and/or imprisonment. [...]
On the Monday after the conference, one organiser received a phone call from the police asking him whether Graf and Toben had attended, and where these persons are now. The reply was that they had already left Trieste - which was true. [...]
The organisers are unashamedly fascists --Associazione Culturale N. O. N. - Nuovo Ordine Nazionale: New National Order -- as opposed to New World Order! As predicted by the critics in the wing, the whole affair was somewhat amateurishly done. The program of the conference was a photocopied sheet of paper. In other words the balance between form and content was not there. All the more reason to state that most speakers delivered their expected goods. [...]
Angelo Cauter and Elena Nicola -- the main organisers of this conference -- were pleased with the outcome, as was I, considering that this was a real revisionist conference. The topic certainly flowed solidly into the Middle East crisis, and Russ Granata's speech passionately dealt with the 11 September incidents. Perhaps revisionists need to fire up some more in order to attract the public at large. [...]
Ahmed Rami's presence gave it an air of international breadth, and it was another one of the reasons why I attended this conference, my having decided only a couple of days before that I would actually attend, contrary to the hurried press releases.
My - -yet another -- reason for attending was not influenced by this, and as I stated elsewhere, I would not care if I was now labelled as such because if I am given a right of reply, I would state otherwise.
[...]

ON THE MOVE

La vague de réfugiés est en marche. La vraie cible de l'offensive anglo-américaine est l'Europe, trop prospère et égalitaire pour l'Empire des Râpe-tout

par Israël Shamir

Octobre 2001 -- Au début de l'automne, quand mûrissent les grenades, j'aime aller visiter les ruines du village palestinien --détruit -- de Saffuriéh. Ce village, qui a vu naître la mère de la Vierge Marie, conserve son église Sainte-Anne, bâtie par les Croisés. Il y a deux mille ans, c'était une ville importante, nommée Sephoris: elle avait refusé de se plier aux Zélotes juifs, demeurant loyale à l'Empire romain. Elle offrit un refuge confortable à l'homme qui a réinventé le judaïsme après son effondrement, le rabbin Judah le Prince, ainsi qu'à de nombreux sages chrétiens et nobles romains. Le village qui lui avait succédé traversa les vicissitudes de l'histoire, jusqu'au raid de l'armée israélienne, en 1948, qui entraîna sa destruction. Ses habitants perdirent tous leurs biens et se retrouvèrent dans des camps de réfugiés ou à la périphérie de Nazareth, toute proche. Les vergers du village détruit ont survécu, blottis dans les vallées, produisant chaque année des grenades plantureuses, lourdes, les branches pliant sous leur poids, grenades qui finissent par éclater sur l'arbre, car il n'y a plus personne pour les cueillir. Les habitants de la colonie juive construite près des ruines de Saffuriéh se moquent comme de leur première chemise des grenadiers et des paysans qui les ont plantés. Dans ce royaume de désolation, au milieu des arbres croulant sous les fruits rubiconds, on peut trouver aussi une mosaïque romaine à la facture parfaite, à tel point qu'on l'appelle la Mona Lisa de Galilée. Ses myriades de petits carreaux vernissés, aux nuances infiniment variées, composent un visage altier, au nez droit, une coiffure sophistiquée et des lèvres charnues, le tout encadré par des feuilles d'acanthe.