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Conseils de révision


Actualités de décembre 2001

 



COUCOU SUISSE

 

Le révisionniste Gaston-Armand Amaudruz ira en prison


Le Tribunal fédéral rejette le pourvoi en nullité du négationniste - Peine de trois mois de prison ferme confirmée - Confiscation des ouvrages révisionnistes

Lausanne (AP) Le révisionniste vaudois Gaston-Armand Amaudruz n'échappera pas à la prison. L'octogénaire devra purger une peine de trois mois ferme pour discrimination raciale. Dans un arrêt rendu public vendredi, le Tribunal fédéral a en effet rejeté un pourvoi en nullité formé par l'auteur du «Courrier du continent». Les documents racistes incriminés seront confisqués.
En avril 2000, le Tribunal correctionnel de Lausanne avait reconnu Amaudruz coupable de discrimination raciale pour la publication, dans son bulletin le «Courrier du continent», de trois articles jugés attentatoires à la dignité des juifs en général et à la mémoire des victimes de l'Holocauste. Le vieux militant affirmait ne pas croire aux chambres à gaz et qualifiait d'impossible le chiffre de six millions de victimes juives.
Dans son arrêt de vendredi, le Tribunal fédéral statuait sur un pourvoi en nullité formé par Amaudruz contre l'arrêt du 20 novembre de la Cour de cassation vaudoise, qui avait pourtant ramené dans l'intervalle sa peine d'emprisonnement d'un an à trois mois ferme.
Pour les juges de Mon-Repos, il ne fait aucun doute que le contenu des articles écrits et publiés par Amaudruz va au-delà de la mise en doute du nombre de victimes de l'holocauste et de la négation de l'existence des chambres à gaz. L'octogénaire a bel et bien agi pour des mobiles racistes et antisémites.
Sursis impossible
Le Tribunal fédéral a par ailleurs confirmé que les conditions du sursis n'étaient pas réunies. Le comportement d'Amaudruz au tribunal et ses critiques contre la loi font en effet douter de sa volonté d'amendement. Le fait de publier l'article «Vive le révisionnisme» quelques jours avant son premier procès était révélateur, selon les juges.
Amaudruz estimait également n'avoir commis aucune infraction en mettant en vente le livre «Grundlagen zur Zeitgeschichte», écrit par 15 révisionnistes, dans la mesure où aucune vente effective n'a eu lieu. Les juges ont rejeté cet argument. L'unique fait à retenir est qu'en mettant en vente cet ouvrage, l'octogénaire a publiquement nié, minimisé grossièrement ou cherché à justifier un génocide. De surcroît, il l'a fait consciemment.
Documents confisqués
Le révisionniste contestait aussi avoir agi publiquement. Les juges de Mon-Repos ont considéré au contraire que le cercle des destinataires du «Courrier du Continent» n'était pas un cercle fermé. En 1995, Amaudruz diffusait son bulletin à environ 200 abonnés, ainsi qu'à divers destinataires, notamment des services de presse. Certaines personnes ont reçu un exemplaire du journal sans même l'avoir demandé.
Enfin, le Tribunal fédéral a prononcé la confiscation de plusieurs revues et ouvrages en possession d'Amaudruz contenant des propos discriminatoires, révisionnistes ou négationnistes. Dans un premier temps, le procureur général du canton de Vaud avait aussi formé un pourvoi en nullité contre la décision de la Cour de cassation vaudoise, mais l'avait retiré par la suite.
AP, Vendredi 2 novembre 2001.
<h
ttp://www.edicom.ch/news/suisse/011102122247.fr.shtml>


Le jour même de cette condamnation, un journaliste du canard suisse Matin, Jean-A. Luque, s'est rendu au domicile de G. A. Amaudruz pour l'interviewer. Voici l'article du Matin paru le samedi 3 novembre 2001, p. 3:

"Ah bon! Vous me l'apprenez. Le Tribunal fédéral vient de confirmer ma condamnation à 3 mois de prison ferme? Cela ne m'étonne guère. Je n'ai pas encore reçu le jugement par la poste. Mais j'imagine qu'on va me laisser le temps de préparer ma valise..." Debout sur le pas de la porte de son appartement lausannois, Gaston-Armand Amaudruz n'a pas très envie de s'exprimer. Il accepte toutefois de livrer quelques réflexions. Sandales aux pieds, vêtu d'une simple robe de chambre, le vieil homme ne paie pas de mine. Mais ce n'est pas le retraité de 81 ans, raide comme un piquet, qui a été condamné par la justice. Non, c'est "l'intellectuel et idéologue qui constitue un maillon indispensable dans la nébuleuse de l'extrême droite" qui est puni. C'est l'antisémite nazi, diffuseur de thèses révisionnistes, qui est envoyé derrière les barreaux. Gaston-Armand Amaudruz n'a que faire des juges helvétiques et il le dit haut et fort: "Les tribunaux qui s'appuient sur l'article 261bis peuvent condamner n'importe qui à ce qu'ils veulent. Cette loi sur la discrimination raciale, c'est absolument n'importe quoi. J'en suis la preuve. Le procureur avait requis 15 mois d'emprisonnement contre moi. Les juges de première instance, en novembre 2000, s'étaient arrêtés à 12 mois. Après mon recours, la Cour cantonale vaudoise n'en a plus retenu que trois. C'est une véritable loterie."
"La loi sur la discrimination raciale est une véritable loterie"
Une loterie qui s'appuie toutefois sur des éléments concrets. Le Tribunal fédéral n'a pas tenu compte des quarante ans de révisionnisme de l'accusé. Mais il retient à son encontre qu'il a rédigé en 1995 trois articles manifestement racistes, et qu'il a proposé un ouvrage révisionniste aux abonnés de son bulletin Courrier du Continent. Quant à l'octroi du sursis, les magistrats fédéraux sont péremptoires: le condamné ne le mérite pas. Il s'était permis de publier quelques jours avant son procès un article intitulé "Vive le révisionnisme", où il niait l'existence des chambres à gaz. Impossible dans ces conditions de poser un pronostic favorable. "Vous croyez vraiment que m'emprisonner va résoudre les problèmes du gouvernement, ironise Gaston-Armand Amaudruz. Il n'y aura pas moins de criminels en activité, ni de trafiquants de drogue dans les rues. Et ce n'est pas comme ça qu'on va renflouer les caisses de Swissair." "De toute manière, poursuit le vieillard, je vais étudier les considérants du Tribunal fédéral. Il y a de fortes chances que je fasse recours à Strasbourg, à la Cour européenne. C'est une question de principe. Je n'ai jamais pu faire entendre mes témoins, notamment Robert Faurisson (n.d.l.r.: un révisionniste français notoire). Il y a eu un déséquilibre entre l'accusation et la défense." Cet acharnement à repousser l'inévitable échéance cacherait-elle une peur de la prison? "Vous n'y êtes pas, rétorque l'octogénaire. A mon âge, il n'y a plus grand-chose qui me fasse peur. Et je n'ai plus grand-chose à perdre." Agacé, impatient de refermer sa porte et de retrouver son univers de bouquins et d'idées poussiéreuses, Gaston-Armand Amaudruz distribue encore vite un exemplaire de son Courrier du Continent du mois de novembre: "Tout ce que j'ai à dire est écrit là, noir sur blanc." Et une fois de plus, le vieux raciste persiste et signe dans ses convictions. On peut notamment lire sous sa plume en page 11: "N'importe quel révisionniste est condamné d'avance. Il n'a aucun moyen de se défendre, car les chambres à gaz sont considérées comme de notoriété publique. On ne doit pas les mettre en doute, ni les réfuter par des preuves... Nous y reviendrons." Dont acte.

Ce qui dit ce vieil homme est vrai: les révisionnistes sont condamnés d'avance. Alors pourquoi ces simagrées de procès ?

LA BONNE VIEILLE CULTURE JUIVE

Les autobus qui desservent "l'enclave religieuse" de Bnei Brak à partir d'Egged, en Palestine occupée, et quelques autres lignes de bus privées ont instauré un système ségrégationniste pour éviter que les hommes et les femmes s'assoient sur les mêmes sièges. Les hommes devant et les femmes derrière. C'est la tradition orthodoxe. D'ailleurs, on va appliquer les mêmes règles aux arrêts de bus.
Source: Reuters, Jérusalem, 25 octobre 2001
<http://news.excite.com/news/r/011025/10/odd-israel-segregation-dc>

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Lisez tous les textes de Shamir (en français, en anglais ou en espagnol) à notre page "Shamir".

Banquiers et voleurs

Israël Shamir

"L'Holocauste suisse : un mythe", titrait le Times samedi dernier (13 octobre ), baissant ainsi le rideau sur ce qui restera dans les annales comme un cas d'extorsion de fonds et de pure escroquerie, tortueux et des plus détestable. Tout avait commencé en 1995, lorsque deux personnalités notables, Edgar Bronfman, président du Congrès juif mondial, et Abraham Burg, étoile montante du monde politique israélien, avaient demandé à rencontrer les dirigeants des banques suisses, se disant chargés d'une mission humanitaire. "Vous avez dans vos coffres, des millions de dollars déposés par des juifs avant la seconde guerre mondiale, leur avaient-ils dit. Nous voulons que ces dépôts soient immédiatement restitués -- il vous reste peu de temps -- aux survivants de l'holocauste. Faites en sorte qu'au moins ils puissent terminer leur existence en jouissant d'un certain confort."
Bronfman et Burg ne sont pas n'importe qui. Ils appartiennent à la catégorie des hommes influents auxquels banques et compagnies d'assurance, s'extirpant de leur trompeuse mort clinique, accordent généralement une oreille attentive...
Edgar Bronfman est l'heureux héritier des milliards de son père, Sam, un parrain de la Mafia. Sam a fait fortune grâce au trafic illégal d'alcool aux Etats-Unis: il fabriquait ses spiritueux au Canada et les passait en contrebande par les Grands Lacs, par l'intermédiaire de son réseau de bandits. Cela se passait à l'époque de la célèbre Prohibition. Mais Sam Bronfman retirait encore bien plus de profits de son activité de requin de la finance.
Peu avant sa mort, un journaliste lui demandant quelle était la plus grande invention de l'Homme, il avait répondu: "le prêt à intérêt" (authentique).
Des capitaux extorqués par des moyens criminels et en pressurant des débiteurs peuvent aussi faciliter les carrières politiques. Il en va ainsi dans la politique juive, tant il est vrai que on n'a pas besoin d'être élu pour devenir quelqu'un d'important. Il suffit de louer deux pièces dans une tour et d'apposer sur les portes une plaque quelconque, "Association des juifs du monde", "Assemblée des Survivants" ou "Front de libération juive", et l'affaire est faite. Aucun droit d'auteur ne protègent ces noms. Le Congrès juif mondial dudit Bronfman n'était rien d'autre, au départ, qu'une associations prête-nom au nom ronflant. Avant Bronfman, ce Congrès était présidé par tel ou tel personnage d'allure patriarcale, comme Nahum Goldmann, mais cela ne faisait de mal à personne. Mais, avec Bronfman, changement de décor: le Congrès juif mondial devient une centre de pouvoir.
Abraham Burg (Avrum pour les intimes), président du parlement israélien et candidat à la présidence du parti travailliste, est le fils d'un homme politique israélien très connu, leader du Parti national religieux, le Dr Burg, qui a servi tous les gouvernements d'Israël en qualité de ministre, quarante années durant, jusqu'à sa belle mort. Avrum a suscité un joli brouhaha, lors de l'émission Nightline de la chaîne de télévision américaine ABC, le 2 août dernier, lorsqu'il a dit que les Palestiniens étaient un "des gens auxquels on ne marierait pas sa fille ". Avrum avait besoin d'un chaperon pour stimuler sa carrière politique, au moment même où Bronfman avait, lui, besoin d'un partenaire israélien fiable, pour mener à bien son plan...
Aucune banque ni aucune compagnie d'assurances ne sauraient se permettre de refuser de recevoir des personnages aussi importants. Après avoir résisté quelque temps, les nains de jardin helvétiques cédèrent, et les grosses-têtes juives repartirent avec leurs gros pacsons. "Ah, là... ces juifs veulent voler nos banques et nos compagnies d'assurance sous prétexte de leur holocauste", ont probablement fulminé les Suisses. Bien à tort.
Alors que cette histoire avait commencé à la manière des Protocoles des Sages de Sion nouvelle manière, la suite se déroule plutôt selon le scénario du film Provocation [?]. Six ans ont passé, mais pratiquement pas un dollar n'est ressorti des griffes des commissions internationales créées par Bronfman et Burg. Les survivants juifs de l'Holocauste n'ont pratiquement rien reçu. Les picaillons avaient été subtilisés par ceux-là même qui exigeaient réparation pour les victimes...
Récemment, un journal de grande audience, le Los Angeles Times [en français et en anglais sur ce site] écrivait: "Une commission internationale créée afin de résoudre les contentieux d'assurances concernant la période de l'Holocauste aurait versé plus de 30 millions de dollars en salaires, frais d'hôtel et encarts publicitaires dans la presse, ne distribuant que 3 millions de dollars aux ayant droits". Les membres de la commission en ont fait une agence de voyage de luxe et un club de loisirs, poursuivait le Los Angeles Times : "Les documents montrent que, depuis 1998, la commission a tenu plus de 18 congrès, avec jusqu'à une centaine de participants, dans des grands hôtels de Londres, Jérusalem, Rome, Washington et New York. En ce qui concerne, cette fois, la question du travail forcé, le journal The Independent [en français et en anglais sur ce site] indique que, "tandis que les victimes de l'Holocauste recevront (peut-être) entre 2.500 et 7.500 dollars, les juristes qui ont négocié l'arrangement (sur l'indemnisation du travail forcé) recevront chacun des honoraires dépassant le million de dollars".
Et voilà que le Times révèle maintenant que les banques suisses ont vérifié les comptes dormants et qu'elles ont constaté qu'ils n'appartenaient même pas à des victimes juives de l'Holocauste... Ils appartenaient, pour la plupart d'entre eux, à "des personnes très aisées, non juives, qui avaient oublié leurs bas de laine". Si les Suisses ont effectivement payé un million et demi de dollars à Bronfman et Burg, ce n'est certainement pas parce que les récriminations de ces deux personnages les auraient convaincus. Ils ont déboursé cette somme parce qu'ils n'avaient pas le choix: Bronfman (avec son acolyte Mark Rich) était un important supporter du Président Bill Clinton, et Clinton aurait en cas de nécessité posé la même requête avec des moyens beaucoup plus "appuyés", vraisemblablement juste en-deçà d'une campagne de bombardements sur la Suisse.
Certains éléments de cette histoire commencent à faire surface. C'est le cas, notamment, dans l'ouvrage du professeur à l'Université de New York Normam Finkelstein, un best-seller: L'industrie de l'Holocauste, objet de moult controverses [cf. notre traduction et notre dossier très dense sur l'affaire]. Finkelstein s'est insurgé contre les méthodes d'extorsion de fonds pratiquées par les organisations juives. Ces dernières l'ont accusé de mensonge et d'antisémitisme. Aujourd'hui, un an après la parution de son livre, de nouveaux détails, inattendus et croustillants, sur des manoeuvres sordides, commencent à "transpirer". Si ces renseignements sont confirmés, nous avons affaire à la plus grande escroquerie du vingtième siècle.
Apparemment, le professeur Finkelstein a commis quelques erreurs : au grand dam des pourfendeurs de juifs, les victimes de l'escroquerie n'ont pas été seulement les banques et les compagnies d'assurances, mais des gens ordinaires, d'origine juive, eux. Et, n'en déplaise aux "philo sémites", les truands étaient bien les dirigeants juifs autoproclamés, qui prétendaient représenter le peuple juif.
 
II - L'homme qui est à l'origine de cette découverte est bien différent du professeur new-yorkais Finkelstein. Martin Stern est un homme d'affaires britannique prospère et très engagé dans les affaires immobilières, ainsi que dans la cause judéo-sioniste. Il travaille à Londres et passe ses loisir dans son vaste appartement du quartier orthodoxe de Jérusalem. Il ne manque pas une prière à la synagogue de quartier, pratique la charité et aime sincèrement Israël. Une rencontre fortuite, avec un banquier suisse, à Villar, prestigieuse station des Alpes suisses, a été l'origine du "démontage" des revendications relatives à l'Holocauste. Le banquier raconta à Stern une anecdote intéressante. Sa banque, l'Union suisse (USB), en procédant à un inventaire informatique de ses comptes pour 1987, avait découvert qu'elle détenait de nombreux comptes en déshérence depuis 1939. Les dirigeants de la banque en vinrent à conclure que ces quarante-cinq millions de francs suisses environ (équivalant à environ 30 millions d'euros) appartenaient vraisemblablement à des juifs disparus pendant la dernière guerreou après.
"Nous ne voulions pas conserver la garde de l'argent d'autres (que nos clients), -- lui avait expliqué l'honnête banquier suisse, -- "c'est pourquoi nous avons demandé au Congrès juif mondial de nous aider à trouver les héritiers de ces fonds. Le Congrès a alors répondu : "Ce n'est pas à l'ordre du jour". Les Suisses, vexés de cette rebuffade, ont transféré les quarante cinq millions de francs à la Croix Rouge.
Cette histoire frappa Martin Stern qui l'évoqua à la radio israélienne. Quinze jours après, "incidemment", Bronfman et Burg frappaient à la porte de la Corporation des banques suisses, exigeant le grisbi. Comme nous l'avons déjà indiqué, ils l'ont obtenu. Mais, petit détail : ils l'ont gardé pour leurs petites dépenses personnelles. Martin Stern, se sentant en partie responsable, s'est efforcé de suivre les développements de l'affaire.
La manière dont l'"argent de l'Holocauste" était manipulé lui causa des inquiétudes sans cesse grandissantes. Après déduction des salaires de ses membres, la conférence des "Réclamations" dépensa plus de quarante millions d'euros dans des envois de colis alimentaires aux juifs de Russie. Bronfman et Burg n'ont pas pipé mot là-dessus lorsqu'ils sont allés demander aux banques suisses d'accélérer le paiement aux survivants, aux ayants droit légitimes. Leurs priorités auraient-elles changé ?
Des circonstances familiales ont amené Stern à prendre connaissance d'une histoire liée au scandale des Assurances Generali. Avant la Seconde guerre mondiale, les Generali étaient une grande compagnie d'assurances italienne, dont les propriétaires étaient des juifs italiens. "Avant la guerre, de nombreuses compagnies d'assurance étaient entre les mains de juifs, et il faut savoir qu'à cette époque-là, l'assurance était la banque des gens modestes", explique Stern. La Generali possédait des biens énormes en Palestine, ainsi que dans les Balkans et, bien sûr, en Italie. En dépit de la guerre, du fascisme italien et de l'Holocauste, la Generali a conservé ses relations avec les juifs, ne voulant pas suivre l'exemple des Suisses et des Allemands, et elle a nié avoir conservé une trace quelconque des polices d'assurances conclues avant-guerre. Stern a mené l'enquête, à ses frais, et a réussi à localiser les entrepôts ultra-secrets où les patrons de Generali conservaient les polices d'avant-guerre. Il a découvert que la Generali devait des sommes colossales aux héritiers de ses assurés. Sa découverte a contraint la Generali à changer d'attitude et à accepter de payer, en manifestant le désir de liquider individuellement ses dettes auprès de chacun de ses assurés, individuellement.
 
III - Ainsi, dans le cas où la personne décédée n'aurait pas été juive, ses héritiers auraient reçu la valeur de rachat de son assurance directement de la compagnie d'assurance concernée, ou d'une banque. Mais, comme vous l'avez certainement subodoré depuis le début, nous, les juifs, nous ne sommes pas comme les autres. Nous sommes différents des autres, parce que nous sommes plus naïfs qu'à notre tour. C'est pourquoi nous trouvons normal de passer par un intermédiaire -- les responsables juifs -- pour traiter avec le vaste (et largement gentil) monde.
Depuis 1950, les responsables juifs ont fait fortune en s'érigeant en intermédiaires, les compensations (financières) n'allant pas directement aux ayants droit et aux rescapés, mais atterrissant dans les mains collantes des responsables. Les juifs israéliens auraient dû recevoir, en théorie, dédommagements et pensions via des canaux financiers israéliens, tandis que les juifs européens reçurent leur argent directement des goyim (les non-juifs, Ndt). Et, oh, surprise: les survivants payés par l'intermédiaire de mains juives ont toujours reçu moins, et parfois beaucoup moins. L'Etat juif, les banques juives et les organisations juives se sont sucrés sur chaque transaction, et ils ont pour cela tiré sur toutes les ficelles financières imaginables. Lorsqu'en Israël l'inflation flambait, les pensions versées aux survivants de l'Holocauste étaient immanquablement indexées à un taux inférieur, tandis que Les banques avaient toujours du retard dans leurs versements...
Lorsque les juifs russes arrivèrent massivement en Israël, les dirigeants juifs signèrent un accord avec l'Allemagne afin qu'elle abreuve les rescapés. Une part énorme des fonds donnés par l'Allemagne resta entre les mains des organisations juives, des intermédiaires et autres répartiteurs.
Quiconque faisait confiance à nos frères juifs l'avait dans le baba, puisqu'aussi bien escroquer ses coreligionnaires est le passe-temps favori des escrocs juifs, qu'ils soient banquiers ou dirigeants. Un cynique pourrait dire que la notion même de peuple juif est une invention géniale de ces escrocs. Du temps de nos grands-parents, cela ne marchait pas du tout aussi bien, car les juifs savaient très bien qu'un escroc juif était capable d'"avoir" un juif aussi facilement qu'un goy, et même, vraisemblablement plus facilement... Mais, de nos jours, nous avons oublié cette importante notion.
 
IV - Après que Martin Stern ait retrouvé les polices d'assurance, la société Generali se fit plus coopérante et accepta de payer. Mais les hommes politiques israéliens et juifs voulaient rester en piste. Ils négocièrent une convention d'agrément avec la Generali, au nom des porteurs de polices d'origine juive. C'était une idée incroyable: que les juifs soient un groupe religieux ou un groupe ethnique, peu importe: s'ils ont souscrit des assurances-vie, c'est certainement à titre personnel. De plus, ils n'ont jamais mandaté un quelconque politicard israélien pour les représenter. Mais les hommes politiques négocièrent l'accord, néanmoins, et reçurent à ce titre cent millions d'euros, qu'ils baptisèrent "Fonds Generali", dans lequel ils se mirent immédiatement à puiser à pleines mains comme dans leurs propres économies... oubliant de défendre les intérêts des souscripteurs juifs clients de la Generali, à moins que -- ce qui est fort probable -- qu'ils n'aient jamais considéré ces intérêts que comme une clause de style.
En juin 2001, le Fond Generali ne liquida que 72 dossiers sur 1250... On balada les autres souscripteurs, on les débouta sans motif ou bien ils ne reçurent jamais de réponse. En désespoir de cause, certains s'adressèrent aux Italiens, qui payèrent sans barguigner. Encore une preuve, si besoin était, que les juifs n'ont aucun besoin d'intermédiaires juifs. Pendant ce temps-là, les gardiens du "Fonds" procédaient à 270 "paiements gracieux, à titre humanitaire"...
Ils envoyèrent des colis alimentaires aux juifs russes, afin de les attirer en Israël. Je suis sûr que les assurances Generali auraient été très heureuses de nourrir les juifs russes afin d'augmenter leur zèle sioniste, mais pourquoi nos hommes politiques israéliens ne l'ont-ils pas carrément manifesté, lorsqu'ils ont négocié leur fameuse convention avec cette compagnie ?
Martin Stern a découvert que les "gérants" du Fonds Generali prenaient de plus en plus fréquemment l'avion pour l'Italie aux frais du Fonds, et puis un beau jour, cela ne leur suffit plus et ils exigèrent de Generali des émoluments substantiels. L'affaire traversa l'Atlantique, et les plaignants américains découvrirent que leurs réclamations étaient "réglées" par nos fameux hommes politiques. Les organisations juives américaines prirent la défense de leurs comparses israéliens. Lawrence Eagleburger, ex-ministre des Affaires étrangères américain joua un rôle clé dans le système était un certain . Ce grand homme préside à la commission des dirigeants juifs engagés dans les affaires de compensation pour les avoirs des victimes juives de l'Holocauste, cela lui vaut un salaire annuel de 350.000 dollars (± 18 patates/mois, Ndt). Stern est d'avis que l'argent bloqué pour la convention avec Generali suffirait amplement à défrayer les ayant droits. C'est pourquoi il est horrifié par la facilité avec laquelle MM. Bronfman et Burg dilapident les fonds à des fins qu'ils jugent autrement plus importantes.
 
V - Alors que les organisations juives donnaient de la tablature aux banques suisses et allemandes, elles étaient beaucoup plus timides lorsqu'elles avaient affaire à une banque juive. La banque israélienne Leumi a probablement (dans ses coffres) plus d'argent de juifs disparus (dans l'Holocauste) que n'importe quelle banque suisse ou allemande. Vous allez rire, mais les banquiers israéliens ne sont pas particulièrement pressés de rendre cet argent. En l'occurrence, l'argent leur colle aux mains. Avant la seconde guerre mondiale, de nombreux juifs d'Europe déposèrent leurs économies à la Banque Anglo-Palestinienne, la principale banque juive de la Palestine sous mandat britannique. Il faut savoir que "Anglo-Palestine Bank" est le nom que portait la banque Leumi, avant 1948. Certains de ces juifs ouvrirent des comptes, sur lesquels ils déposèrent de l'argent, tandis que d'autres louèrent des coffres. Les juifs n'étaient d'ailleurs pas les seuls clients de cette banque: ses sous-sols renfermaient aussi de grandes fortunes appartenant à des Palestiniens chrétiens et musulmans.
Beaucoup de Palestiniens ont perdu leurs biens lors de la grande insurrection de 1948. Les banques israéliennes eurent recours à tous les moyens possibles et imaginables pour bloquer leur argent et le laisser fondre sous l'effet d'une inflation exponentielle. Mais les juifs n'étaient pas placés à meilleure enseigne. Apparemment, le pire endroit où un juif aurait bien pu déposer ses économies était la banque Leumi, la banque nationale d'Israël. La banque Leumi a catégoriquement refusé d'ouvrir ses archives aux rescapés de l'Holocauste et aux ayants droitspour qu'ils les controlent.
La Banque Leumi, qui est en cours de privatisation, appartient en partie à la compagnie d'assurances Generali. La compagnie d'assurances Migdal, la Generali et la banque Leumi constituent une "usine à gaz" financière mêlant des entreprises et des hommes d'affaires de réputation douteuse. Ce sont les mêmes qui siègent aux multiples conseils d'administration de ces sociétés, se partagent les primes et se refilent les paquets d'actions...
Martin Stern a découvert que, dans les années cinquante, le personnel de la banque Leumi avait ouvert, sans aucun contrôle ni aucune supervision, et même en se dispensant de tout procès-verbal écrit, tous les coffres en déshérence. Leurs contenus furent fourrés dans des enveloppes de papier brun et soustraits à la curiosité (malsaine) du public. Détail pittoresque: on a indiqué à Stern l'existence d'un coffre-fort, qui est resté pendant des années dans un bureau de la banque Leumi, au grand dam des sténodactylos qui s'y prenaient régulièrement les bas... Quand on ouvrit enfin le coffre, on y découvrit un véritable trésor, déposé là, apparemment par une paroisse de l'église copte. Jusqu'à ce jour, ce dépôt conséquent n'a pas encore été restitué à cette institution.
Martin Stern ne pouvait en croire ses oreilles. Jamais il n'aurait imaginé que des violations aussi grossières de la déontologie bancaire fussent possibles. Dans le cadre de son combat pour la défense des intérêts des rescapés de l'Holocauste ou de leurs ayant droit, il demanda à la banque Leumi de publier les noms des propriétaires des coffres d'où elle avait "extrait" les dépôts qui s'y trouvaient. Dans un premier temps, la directrice générale de la banque, Galia Maor, nia que la banque ait ouvert les coffres. Les preuves en ayant été produites, elle répondit, avec un aplomb formidable: "Nous n'avons trouvé que des lettres sentimentales". Je me demande si les organisations juives auraient accepté que les Suisses leur donnent cette réponse.
Le sort des dépôts monétaires ne fut pas différent de celui des coffres, ce qui permit à la banque Leumi de gagner sur les deux tableaux.
Une certaine Mme Klausner avait déposé 170 livres sterling à la banque Leumi, avant guerre, ce qui correspond à 25.000 euros actuels. Venue réclamer le remboursement de son dépôt, la banque Leumi lui offrit douze nouveaux shekels, soit quatre euros! Afin d'éviter tout embarras dans le futur, les dirigeants de la banque ont entrepris de détruire toutes les archives gênantes.
Les manoeuvres de la banque Leumi ont attiré l'attention de la presse israélienne et de la Knesset. Une commission parlementaire d'enquête a été souhaitée. Il a fallu plus de six mois de discussions intenses pour la mettre sur pied, mais dans son ordre de mission, il y a une petite erreur qui tombe à pic. Les rescapés demandaient que les responsables de la dissimulation de leurs économies durant plus d'un demi-siècle soient poursuivis. Cette exigence n'a pas été retenue dans l'ordre de mission de la commission ad hoc...
Pire, cette commission compte parmi ses membres des responsables de l'état de choses actuel: Zvi Barak faisait partie de la direction de la banque Leumi, il est encore membre du conseil d'administration du Fonds Generali, il a été envoyé dans les banques suisses pour y enquêter, et voilà que maintenant, il est chargé par le parlement de débusquer les coupables dans sa propre banque...
Michael Kleiner est député de la tendance droitiste du parti Herout. Il a écrit à la commission d'enquête parlementaire: "La banque (Leumi) a détruit des archives dans deux de ses départements. Aujourd'hui, elle se livre à la même opération en ce qui concerne les dépôts de victimes de l'Holocauste, en particulier les enveloppes de papier kraft dans lesquelles on a mis le contenu des coffres-forts vidés."
Récemment, la banque Leumi a tenu la vedette de l'actualité pour son blanchiment d'argent sale à grande échelle, lorsque les fortunes volées par Vladimir Montesinos et son patron Alberto Fujimori, ex-président du Pérou, ont été retrouvées dans les coffres d'une de ses succursales suisses... Personne ne peut comprendre que l'on parle de "blanchiment" à propos de cette banque: si elle nettoie du linge, il en sort sale.
 
VI - Le plus éclatant succès des dirigeants juifs a été enregistré en Allemagne, en 1991, lorsque l'Allemagne de l'Est fusionna avec la République fédérale. Après 1945, la république socialiste d'Allemagne de l'Est (RDA) n'a dédommagé aucun détenteur de capitaux d'avant la guerre, pas plus les gentils que les juifs. Leur logique était la bonne. Les Allemands de l'Est ne reconnaissaient pas la notion de "peuple juif". Ils traitaient sur un pied d'égalité tous les ressortissants allemands, juifs ou non. Ils pensaient que l'idée nazie de statut séparé pour les juifs avait disparu depuis 1945. Ils se trompaient du tout au tout. L'Allemagne de l'Ouest admit le concept féodal de juiverie en 1950, en décidant de payer des compensations pour les avoirs juifs -- non pas aux rescapés ou aux ayants droit, mais à l'Etat d'Israël et aux dirigeants juifs hors d'Israël. Les Allemands de l'Ouest refirent le coup en 1991.
Prenons un exemple. Peter et Moses, deux Allemands, sont morts du fait de la guerre, laissant quelques biens en Allemagne de l'Est.
Les biens de Peter le Gentil restèrent aux mains du gouvernement allemand, jusqu'à ce qu'on trouve ses héritiers. Au cas où il n'en aurait aucun, ses biens resteraient propriété du peuple allemand. Mais les biens de Moses le juif seraient remis à MM. Bronfman & Burg, en leur qualité de dirigeants et représentants du Peuple juif, membres de la Conférence sur les Réclamations. Les Allemands transférèrent les biens appartenant à leurs concitoyens juifs sur le territoire de l'(ex) Allemagne de l'Est à la Conférence.
La Conférence ? Il ne s'agissait en fait, que d'un groupe de quarante-quatre personnes qui ne représentaient absolument personne. Certains étaient délégués par une "association anglo-juive", au titre pompeux, qui n'a qu'une cinquantaine de membres. Deux personnes -- deux! -- se targuent de représenter plusieurs millions de juifs israéliens. Ladite conférence était censée retrouver les héritiers légitimes du Moses de notre exemple, ainsi que d'autres Allemands d'origine juive.
Toutefois, les dirigeants juifs avaient une meilleure idée. Ils savaient que de nombreux propriétaires ne viendraient jamais réclamer leurs maisons, quoi qu'il en soit, et que ces propriétés leur échoiraient. Mais ce n'était pas encore assez, pour ces saloperies avides. Ils fixèrent une date butoir après laquelle ils ne prendraient plus en considération les réclamations d'éventuels héritiers. C'était là un coup à la hauteur du génie juif: ainsi, quelque trente millions de dollars tombaient dans leur escarcelle, le plus "légalement" du monde. Depuis lors, ils purent en user à leur guise avec les réclamations des héritiers légitimes. Et les millions de dollars de rente pouvaient s'accumuler sur leurs comptes. Les organisations américaines de survivants juifs de l'Holocauste entreprirent leur combat contre les dirigeants juifs. Elles exigent que la Conférence (pour les Réclamations) rende publics les listings complets de leurs avoirs, trouve les héritiers légitimes et débloque les fonds. Ils envisagent de poursuivre l'Allemagne, l'Italie et d'autres pays et organisations qui, pour quelque raison mystérieuse, ont avalisé la notion moyenâgeuse de "propriété juive". Elles disent qu'une propriété peut être éventuellement celle d'une personne juive, mais jamais une quelconque "propriété juive". Comme le montre cette affaire, des idées de cette nature sont tout bénéfice pour les soi-disant dirigeants juifs auxquels elles permettent de mener le grand train auquel ils sont accoutumés. Mais pour les gens ordinaires, d'origine juive, il est grand temps d'abandonner les illusions coûteuses d'une illusoire solidarité juive.
 
Traduit de l'anglais par Marcel Charbonnier
Point d'information Palestine > N·174 du 31/10/2001, <amfpmarseille@wanadoo.fr>

PRÉPARER LES RACKETTEURS DU FUTUR

New group for child survivors of Shoah has European focus


by Magnus Bennett


Prague, Nov. 11 (JTA) - A new pan-European organization will reach out to Jewish child survivors of the Holocaust who are not yet represented by other groups.

The European Association of Jewish Child Survivors of the Holocaust, formed in Prague, will represent the interests of European child survivors in dealing with institutions such as the Claims Conference, and will encourage and coordinate events of mutual interest at a European level ....

Jewish telegraphic Agency. Entire article available at:

<http://www.jta.org/page_view_story.asp?intarticleid=10510&intcategoryid=2>

Des retardataires pour la Grande Soupe. Voir l'article de Shamir, plus haut.

BOURRER LES CRANES, MAIS JEUNES

 

Students to Compete for Scholarships and Prizes
 
 
Through Holocaust Remembrance Project
 
Tampa, Fla.--Oct. 25, 2001--High school students across the United States are invited to enter the 2002 Holocaust Remembrance Project, a writing contest offering cash prizes, all-expenses- paid trips to Washington, D.C., and scholarships up to $5,000. The project, established in 1995 as an educational program of the Holland & Knight Charitable Foundation, Inc. and Holland & Knight LLP, is designed to promote and encourage the study of the Holocaust. [...] To enter the writing contest, students must submit a documented essay of 1,000 words or less addressing this year's contest theme. High school students throughout the United States will compete for 100 first, second, third, and fourth place prizes. Winners will receive the following cash prizes: first place will receive $500; second place $300; third place $100; and fourth place $25. The entry deadline for this year's contest is April 30, 2002. In July, 2002, the fifteen first place winners, along with teachers and Holocaust survivors, will participate in an all-expenses-paid trip to Washington, D.C., to visit the United States Holocaust Memorial Museum and other historic sites. Note: Additional information about Holland & Knight LLP is available on the firm Web site
<http://www.hklaw.com>

RÉVISIONNISME

On a assisté à une manière de polémique sur la liste H-Holocaust autour de la question de savoir si, comme beaucoup le croient, par exemple Robert Faurisson, dans l'un de ses derniers textes, que ce qu'on appelle aujourd'hui (de façon absurde) l'Holocauste a joué un rôle déterminant dans la décision de créer l'Etat d'Israël en 1947 (époque des résolutions de l'ONU qui ont été appliquées en 1948). Nous pensons ici que ce rôle a été minime, que les affaires de Palestine bouillonnaient depuis les années 30 et que les Britanniques étaient contraints de décrocher un peu partout. Mais la question reste ouverte et mérite certainement d'être posée. Voici un élément de la controverse sur H-zolo (elle doit être archivée):

Date: Fri, 2 Nov 2001 14:55:20 -0600
From: Philip Rosen <schraga2@yahoo.com>
When the war was over the Jews languished in DP camps [camps de "personnes déplacées"] under bad conditions. In 1948. the so called civilized world believed the Arabs would knock out Israel. Britain aided the Jordanians. The US placed a weapons embargo. There might have been another Holocaust except for a Maccabean kind of Yishuv resistance which statrted everyone.The vote in the UN on November 29 was based on imperial Soviet interests.
Philip Rosen West Chest University, PA

TRES RIGOLO

Compte-rendu par un sioniste acharné, australien, persécuteur des révisionnistes, de la grande claque dans la gueule qu'ils ont prise à Durban. Durban et les Tours jumelles font partie d'une seule et même histoire, c'est l'évidence même. Ces gens-là ne peuvent pas comprendre ce qui leur arrive et qui est pourtant très clair pour le plus ahuri des bédouins.

 

When antisemitism becomes "anti-racism"

 
By Jeremy Jones
 
Face-off: Jewish activists besieged by anti-Israel protesters
The week Big Brother made its debut on South African television, an event with far more Orwellian overtones took place in the Indian Ocean port city of Durban. The UN World Conference Against Racism, Racial Discrimination, Xenophobia and Related Intolerance (WCAR), preceded by an international conference of Non-Government Organisations (NGOs) on the same theme, provided eye-openers, not only on racism but on the moral bankruptcy of many so-called human rights organisations and the cynicism which dictates the course of so much of international relations. [...]
The situation had deteriorated to such a degree that a workshop that comprised a formal part of the program, on the subject of Holocaust Denial, had to be cancelled on security advice.
Ils n'ont pas eu le temps de nous casser du sucre sur le dos!!!! Ils avaient le trouille de se faire écharper!!!! Nous n'y étions pour rien!!! C'est la vox populi qui les a fait rentrer dans leur trou.
The following is his reflection on the Durban UN conference against racism, to be found at <http://www.aijac.org.au>

KNOBEL DANS LE CACA

 

Les FAI ne seront pas obligés de filtrer

 

'J'accuse' a perdu. L'association antiraciste qui réclamait la censure, et surtout l'interdiction d'accès au site américain Front14, incontestablement faf, ne pourra pas obliger les fournisseurs d'accès à filtrer. Le juge a cependant invité les FAI (Fournisseurs d'accès à Internet) à prendre les mesures nécessaires pour empêcher l'accès aux sites de contenus illicites au regard de la loi française. [Ça, c'est de nous qu'ils causent...] Une obligation morale mais aucunement technique. Ce n'est pas la première fois que des groupes juifs se présentent comme des censeurs d'une liberté d'expression qui les chagrine beaucoup quand elle sert à autre chose qu'à se faire l'écho de leurs mensonges. Mais ce n'est sûrement pas la dernière fois non plus. Cs gens-là ne s'arrêtent jamais.

LES CENSEURS SANS SENS

 

Pan dans la gueule du juge français

 
Le Tribunal de grande instance de Paris avait ordonné le 20 novembre 2000 à la société Yahoo! Inc. de rendre impossible toute consultation des sites constituant une apologie du nazisme. Un an plus tard, le juge américain prend le contre-pied de cette décision en lui déniant toute autorité sur le territoire des Etats-Unis. L'ordonnance avait été rendue sur la base d'un rapport portant sur les possibilités techniques de filtrer l'accès au contenu litigieux pour le public français. Rédigé par trois experts techniques, François Wallon, Vinton Cerf et Ben Laurie, ce document évoquait plusieurs mesures d'identification de la nationalité des visiteurs dont le taux d'efficacité pouvait varier entre 70 et 90%. Saisi par Yahoo! Inc. le 21 décembre 2000, le juge Jeremy Fogel de la Cour de District de San José (Californie) avait accepté d'étudier cet épineux problème tout en rappelant qu'une décision étrangère ne pourrait avoir pour effet d'empêcher un résident américain de jouir de ses droits constitutionnels. Le ton était donné et le jugement rendu le 7 novembre 2001 lui fait écho.
> L'ordonnance du TGI Paris du 20 novembre 2000 (avec un dossier complet sur l'affaire) :
<http://www.juriscom.net/txt/jurisfr/cti/tgiparis20001120.htm>
Décision du juge américain du 7 novembre 2001 :
<http://news.findlaw.com/ap_stories/high_tech/1700/11-8-2001/20011108015254210.html>

On vous l'avait bien dit, pauvres nouilles!

Voir aussi la reculade du juge français qui voulait croquer les fournisseurs d'accès tout crus: l'ordonnance du 30 octobre (extraits):

<http://www.foruminternet.org/documents/jurisprudence/>

Pour vous mettre Internet dans la fouille, il faudra se lever de très bonne heure.

PRÉSIDENT OU ROI DES DEC...?

Marc Knobel, toujours lui, qui, d'après ses photos, paraît atteint de la vache folle, même regard torve, même mufle baveux, fait suivre son nom, dans les journaux de la carte de visite suivante: "attaché de recherches au Centre Simon-Wiesenthal, président de J'accuse, vice-président de la Licra". Pas moinss. Cet ennuyeux godelureau pond un article dans les rebonds de Libé, le 12 novembre, intitulé, on l'aurait parié: "Trop de silence face à la flambée antisémite". Faut le faire. Le surtitre donne la motivation: "Les pouvoirs publics font preuve de mollesse devant les agressions antijuives qui se multiplient depuis un an". Et oui! C'est toujours ce fameux antisémitisme qui recrudesce depuis un an, tous les ans, en fait, depuis quatre-vingts ans ou plus. Comme il n'a jamais baissé, on comprend que la situation des juifs, après quatre-vingts ans d'augmentation constante, soit absolument dramatique. Ils ne peuvent plus sortir de chez eux. Leurs gosses ne peuvent plus aller à l'école. Les gendarmes viennent les chercher pour les déporter vers la Basse-Californie. Bref, c'est un cauchemar épouvantable et les pouvoir publics, eux-mêmes rongés par le cancer antisémite, se refusent absolument à mettre une patrouille de police équipée au service, jour et nuit, de chaque famille juive et kippée.

Knobel, mercenaire du philosémitisme, a le front de terminer son insipide papier par la phrase suivante: "Nous devons tous apprendre les uns des autres, vivre les uns avec les autres, bénéficier des mêmes droits et devoirs et respecter la dignité de tout un chacun." Il parle pour lui. Nous, nous ne voudrions pas vivre avec des gens comme lui, mais quand il adressera, avec la même insistance, les mêmes bons conseils aux "pouvoirs publics" en Israël, on le regardera d'un autre oeil.

TROISIÈME EN PIRE

Un excellent lecteur nous a envoyé cette note de lecture, il y a fort longtemps. Elle est restée coincée dans un tiroir... La voici (de VL, de Suisse, datée 03 Apr 1999 17:47:42 +0200)

Messsieurs,
Je me suis livré à quelques recherches dans certains bouquins consacrés au Troisième Empire Allemand et suis tombé sur quelques perles dont je vous conseille la lecture, si vous ne les connaissez pas encore. Dans le genre "gore", jettez d'abord un oeil au merveilleux Les SS Techniciens de la mort, d'un gougnafier nommé Jules Bogastvo, et "adapté" (?) par André Bernard. Non seulement c'est aussi fendard et raffiné que Bad Taste mais en outre aucune de ces anecdotes sanguinolantes n'est soutenu par un quelconque document. Je ne sais pas si vous êtes comme ça, mais un livre d'histoire sans notes, ni sources d'aucune sorte, ça m'agace un peu. Malgré cela, de très bons Dans un tout autre registre, j'aimerais attirer votre attention sur le citoyen André Brissaud, qui a également écrit une monumentale histoire de Staline dont le lecture est hautement recommandable -- bien que là aussi, peu de docus. Les extraits que je vous soumets sont tirés de André Brissaud, Hitler et l'Ordre Noir, note 10, 11 & 16, page 457 (c'est moi qui souligne) et sont empreints d'une prudence est d'un esprit critique auxquels l'histoire "officielle" ne nous a pas habitué, même si tout cela reste très soft. Vous en ferez ce que bon vous semble.
La note 10 se rapporte à la phrase: L'extermination par les gaz, qui ne fut appliquée que sur les territoires polonais et soviétiques... page 302:
«Une exception: au camp de Natzweiler, près de Shrimeck, en France, il y eut une petite chambre à gaz qui fonctionna de manière irrégulière pendant l'hiver 1943-1944 et le printemps de 1944. Affirmer, comme on le fait, que dans tous les camps de concentration il y avait des chambre à gaz est un mensonge. Celle de Dachau, par exemple, que l'on peut visiter, était en construction lors de la libération du camp par les Alliés. Ce sont les Américains qui la firent terminer par des prisonniers de guerre allemands pendant l'été de 1945. Soulignons que cette affirmation a été entretenue par une confusion entre les chambre à gaz, où l'on tuait, et les fours crématoires, où l'on brûlait les corps de morts pour éviter les épidémies.»
La note 11, concernant le même sujet, se rapporte à la phrase: Nous ne reprendrons pas le problème qui est loin d'être clair, page 302:
« Le témoignage du SS Kurt Gerstein, dont certains voudraient faire «un saint» aujourd'hui, est pour le moins suspect, comme sont très étranges les circonstances qui entourèrent son «suicide» et la «découverte» de son Journal... Le témoignage de Rüdolph Höss, commandant du camp d'Auschwitz, sur les chambres à gaz de son camp, est bourré de contradictions et d'affirmations mensongères (en particulier sur les dimensions de ces chambres à gaz et leur fonctionnement) qui paraissent avoir été imposées par ses geôliers soviétiques d'après guerre. Les témoignages des survivants des camps de Treblinka, Auschwitz, Lublin, Kulmhof, Belzec ou Sobibor sont contradictoires ou très vagues. Malgré leur bonne volonté et leurs efforts pour se souvenir, ceux qui répondent à mes questions ne m'apportent aucun éclaircissement sur cet atroce et mystérieux problème. »
La note 16 concerne le Protocole de Wannsee, page 308 et le passage suivant: Les traductions de ce document curieux furent aussi fantaisistes en français qu' en anglais et en russe. On traduisit par «l'extermination des juifs dans l'espace vital du peuple allemand» la phrase: «Die Zurückdrängung der Juden aus dem Lebensraum des deutschen Volkes» qui signifie «le refoulement des juifs hors de l'espace vital du peuple allemand.» Répétons-le: on ne possède aucun document allemand prouvant que «solution finale du problème juif» signifiait « liquidation physique totale des juifs. »
-- note de bas de page, toujours sur le protocole: «Ce document, classé N.G.-2586-G, est assez bizarre si j'en juge par la photocopie que j'ai consultée: pas de cachet, pas de date, pas de signature, des caractères normaux de machine à écrire sur un étrange papier de format réduit, des chiffres manifestement faux concernant le nombre de juifs vivant à cette date en Europe, etc. Sa valeur historique me paraît suspecte.

L'aaargh ajoute: Toutes ces découvertes, quarante ans après que Rassinier les ait faites... Tous ces pateaugeages... Lisez Rassinier, ça guérit de beaucoup de choses... il est là, sur le site, juste le temps de charger.

LES LIBERTICIDES SONT A L'OEUVRE

C'est peut-êtrre le moment de republier l'article suivant, paru dans Libération, le 7 avril 2000:

 

La France doit supprimer les articles de la loi de 1881 qui prévoient des peines de prison pour délits de presse.
 
 

Le mauvais exemple

 
 
Par Noël COPIN
 
(Noël Copin est président de Reporters sans frontières).
Serait-il possible que des régimes autoritaires continuent à faire emprisonner des journalistes en prétextant s'inspirer de la législation française ? Si scandaleux que cela puisse paraître, la réponse est «oui» et les pouvoirs publics français portent une lourde part de responsabilité. A moins qu'ils ne prennent enfin conscience, bien tardivement, de la gravité d'une situation qu'ils sont en train de maintenir.
Reprenons les textes et les faits.
La loi de 1881, considérée comme une charte de la liberté d'expression, comporte une série d'articles limitant cette liberté et prévoyant des peines de prison ferme pour une série de délits : offense au président de la République, offense aux chefs d'Etat étrangers, diffusion de fausses nouvelles, diffamation envers les ministres, les parlementaires, les fonctionnaires, etc. [Ce mauvais copain néglige l'article 21 bis sur le révisionnisme qui prévoit trois ans de cabane. ]
Aucune peine de prison n'a été prononcée contre des journalistes, en France, depuis plus d'un demi-siècle. Mais en Afrique notamment, des journalistes sont condamnés lourdement (deux ans de prison ferme, par exemple, pour la publication d'un article consacré au malaise d'un chef d'Etat lors d'un match de football). Aux protestations qui leur sont adressées, les dirigeants des pays concernés répliquent en substance: la justice a appliqué la loi, et celle-ci a été copiée sur la loi française.
Pour que de tels arguments ne puissent plus être employés, Reporters sans frontières entreprenait en octobre dernier des démarches auprès des pouvoirs publics en vue de la suppression, dans la loi de 1881, des peines de prison pour délits de presse.
Le 2 mars 2000, la Commission nationale consultative des droits de l'homme adoptait à l'unanimité un avis demandant cette suppression, sauf dans les cas de discrimination et de négationnisme. [Merci à cette bienheureuse Commission qui met si bien en valeur les "Droits de l'homme", très distincts, on le voit des droits du révisionniste, qui se bornent à aller en taule. ]
Le 22 mars la commission des lois du Sénat, examinant le projet de loi sur la présomption d'innocence, adoptait un article additionnel allant dans le même sens.
Mais le gouvernement présentait lui-même un texte restrictif n'envisageant la suppression des peines de prison que pour les délits de diffamation envers les particuliers, et d'outrage envers les agents diplomatiques étrangers. Il affirmait que les autres modifications nécessitaient «l'accord de la présidence de la République», rejetant ainsi la responsabilité sur l'Elysée.
Le Sénat a suivi le gouvernement. Ainsi se trouvent de fait confirmées -- pour l'instant -- par le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif, les peines de prison pour les délits le plus souvent invoqués par les tribunaux des pays répressifs.
Si la commission mixte paritaire (députés et sénateurs) ne revient pas sur ce vote regrettable, la France se trouverait en contradiction avec le Comité des droits de l'homme de l'ONU et avec le rapporteur spécial de l'ONU pour la liberté d'opinion, qui demandent l'un et l'autre la suppression des peines de prison pour délits de presse dans tous les pays. [Ceux-là ont l'air moins bégueules que la bienheuresue commission citée plus haut. ]
Reporters sans frontières demande solennellement aux plus hautes autorités de l'Etat et aux parlementaires de mettre fin à une situation telle que les lois de la République servent de prétexte à des pratiques liberticides.
Faut-il laisser les victimes de la répression méditer derrière leurs barreaux sur l'exemple donné à leur pays par la France ? La France qui se dit la patrie des droits de l'homme et qui est légitimement fière de la déclaration de 1789, proclamant la liberté d'expression «un des droits les plus précieux de l'homme»

Et alors maintenant????

RAPPORT D'ÉTUDE

Nom : Judaica.net / Thème : Judaïsme /Type : Annuaire /Localisation : France
Boîte de requête : Oui / Recherche avancée ou paramétrage : Non
Chargement page d'accueil : Rapide / Descriptif du site (meta description) : Judaica.net, le premier annuaire de la communauté juivefrancophone. Faites connaitre gratuitement et gérez l'actualité de votre communauté ou de votre association on line. /Mots clés (meta keywords) : Juifs, judaismes, juives, israel, francophones, judaica, communauté, thora, torah, machiah, messie, paracha, synagogues, bible, sidra, alliance, annuaire, recherche, adresse, internet, rabins, associations, france, centre communautaire
Rapport du Chasseur : Vous pourrez remarquer en consultant les metas que le sérieux est de rigueur. Une bonne chose.
Côté interrogation la pertinence est bonne et les résultats bien présentés. Rien à dire sur le contenu qui me paraît très bien filtré. En tapant "sexe"... 0 réponse(s). Ce qui n'est pas étonnant.
Le sérieux d'ailleurs n'empêche pas l'humour. Une des catégories nommée 'XXX' vous aménera sur une page où un rabbin vous proposera de visiter plutôt "Walt Disney". Blague !
<http://www.judaica.net> Mail: <admin@judaica.net>

JUGEMENT SUR UN "COURRIER DE LECTEUR"

 

Sachlichkeit als Straftat?

 
Weil ich als Herausgeber der Zeitschrift Sleipnir einen Leserbrief ins Netz stellte, in welchem der Schreiber einen Beitrag unseres Autors Serge Thion zum Völkermord in Kambodscha kritisierte, soll ich jetzt eine Geldstrafe über 1800,- DM bezahlen, bzw. für 90 Tage ins Gefängnis. Der Leserbriefschreiber wirft dort unserem Autor die Verwendung des Begriffes "Genozid" vor. Der <http://www.freespeech.org/Sachlich.html> Strafbefehl rügt eine "versachlichende und herabspielende Wortwahl" des Kritikers.
Versteht jemand, was hier vorgeht? Soll von nun an nicht nur die Kritik an BRD-Autoritäten, sondern sogar die an der eigenen Arbeit strafbar sein?
Ich habe dem Strafbefehl widersprochen und bitte für die Deckung der Anwaltskosten in dem zu erwartenden Verfahren um Ihre Unterstützung.
Lesen Sie hier den <http://www.freespeech.org/Sachlich.html> Strafbefehl.
Berlin, den 17. Juni 2000
Zeitschrift für Kultur, Geschichte und Politik, Sleipnir im Verlag der Freunde, Andreas Röhler (V.i.S.d.P.) Postfach 350264, 10211 Berlin, eMail: sleipnir_verlag@gmx.net
Tel./Fax: (0/30)-42857835 und: T./F.: (0/30)-6927863 <http://www.freespeech.org/sleipnir/>

LES NI ET LES NI NI DU DÉNI

Une absurde amère loque, dont l'un des noms est Clancy, qui a tenté, il y a plusieurs années de s'inflitrer chez les révizos, qui l'ont flairée de loin, a produit une bibliographie consacrée au "déni" (denial) comme ils disent dans leur sabir romano-gothique, dit parfois, bien à tort, anglo-saxon. Voici la partie qui concerne les livres:

 

Books Entirely About Holocaust Denial
 
Bercuson, David Jay, A Trust Betrayed: The Keegstra Affair, Doubleday; New York; 1985 Doubleday Canada; Toronto; 1985
Braham, Randolf L., Romanian Nationalism and the Holocaust: the Political Exploitation of Unfounded Rescue Accounts distributed by Columbia University Press; New York; 1998 published by Rosenthal Institute for Holocaust Studies, Graduate School of the City College of New York, 289 pages,
Finkielkraut, Alain, The Future of a Negation: Reflections on the Question of Genocide, University of Nebraska Press; Lincoln; 1998, 146 pages, translated by Mary Byrd Kelly. With an Introduction by Richard J. Golan Published in French as L'Avenir d'une Négation.
Francq, Henry G., Hitler's Holocaust: A Fact of History, Vancouver, B.C.: New Star Books, 1986. 255 pages.
Fresco, Nadine, Fabrication d'un antisémite, La Librairie du XXe siècle, ed. Maurice Olender. Paris: Editions du Seuil, 1999. 797 pp.
Gutman, Yisrael, Denying the Holocaust, Shazar Library, Institute for Contempory Jewry Vidal Sassoon International Center for the Study of Antisemitism Hebrew University of Jerusalem; 1985.
Jones, Mitchell, The Leuchter Report: A Dissection, Cedar Park, TX: 21st Century Logic, 1992. 86 p.
Knoller, Rivkah (Editor) Denial of the Holocaust: A Bibliography of Literature Denying or Distorting the Holocaust, and Literature About this Phenomenon, Faculty of Jewish Studies, Bar-Ilan University; Ramat Gan, Israel; 1992.
Kuttner, Paul, The Holocaust, Hoax or History? The Book of Answers to Those Who Would Deny the Holocaust, New York: Dawnwood Press, 1996. xi, 276 p.
Lipstadt, Deborah E., Denying the Holocaust: the Growing Assault on Truth and Memory, Free Press; New York; 1993 Maxwell Macmillan Canada; Toronto; 1993.
Rembiszewski, Sarah, The Final Lie: Holocaust Denial in Germany: A Second-Generation Denier as a Test Case, Tel-Aviv: Tel-Aviv University, Project for the Study of Anti-Semitism, 1996. v, 96 p.
Roth, Stephen J., Denial of the Holocaust: An Issue of Law, Institute of Jewish Affairs; London; 1994.
Seidel, Gill, The Holocaust Denial: Antisemitism, Racism, and the New Right, distributed by Turnaround Distributors; London published by Beyond the Pale Collective; Leeds, England; 1986.
Shapiro, Shelly (editor), Truth Prevails: Demolishing Holocaust Denial: The End of the Leuchter Report, Holocaust Survivors and Friends in Pursuit of Justice; Latham, New York, 1990 Beate Klarsfeld Foundation; 1990.
Smith, Tom W., Holocaust Denial: What the Survey Data Reveal, New York: American Jewish Committee, 1995. 64 p.
Stern, Kenneth S., Holocaust Denial, American Jewish Committee; New York; 1993 193 p., with extensive bibliography of the denial literature.
Vidal-Naquet, Pierre, Assassins of Memory: Essays on the Denial of the Holocaust, Columbia University Press; New York; 1992 Contains the following essays: "A Paper Eichmann (1980) "On Faurisson and Chomsky"(1981) "On the Side of the Persecuted"(1981) "Thesis on Revisionism"(1985) "Assassins of Memory"(1987) Translated and Forward by Jeffrey Mehlman (Originally published as Les Assassins de la Mémoire; Paris: La Découverte, 1987)
Weimann, Gabriel; Winn, Conrad, Hate on Trial: The Zündel Affair, the Media, Public Opinion in Canada, Mosaic Press; Oakville, Ontario 1986, 201 p.
Yagil, Limor, Holocaust Denial in France: Analysis of a Unique Phenomenon, Tel Aviv: Tel Aviv University, Project for the Study of Antisemitism, 1994. 79 p.

Ce qui est curieux, c'est que tous les auteurs sont juifs. Imaginez que les commentaires concernant les questions relatives aux mauvais traitement infligés par les puissances coloniales aux Eskimos soient rédigés exclusivement par des Eskimos; ça paraîtrait bizarre et pour le moins attentatoire à l'un des principes généraux du droit, qui veut que "l'on ne peut être juge et partie".

Elle a ajouté des liens "contre" les révisionnistes. Les voici:

 

Links Against Holocaust denial
 
ADL's New Holocaust Denial Online Guide
<http://www.adl.org/frames/front_holocaust_denial.html>
ADL 1997 Press Release on Brad Smith
<http://www.adl.org/presrele/HolNa_52/3079-52.html>
ADL's 1998-99 Update on Brad Smith
<http://www.adl.org/issue_holocaust/smith_campaign_98_99.htm>
Ben Austin's Denial and Deniers Page
<http://www.mtsu.edu/%7Ebaustin/denial.htm>
Benseon Apple's Analysis of Denian in the J.E.T. Webpage (Australian)
<http://www.geocities.com/CapitolHill/1442/hol_den.htm>
Canadian Jewish Congress Press Release, Ottawa, November 26, 1998 on new laws to combat Holocaust denial
<http://www.cjc.ca/Press-Releases/pr981126.htm>
Deborah Butler's Holocaust Denial in England (Law)
<http://webjcli.ncl.ac.uk/1997/issue4/butler4.html>
The Einsatzgruppen's "How to be a Revisionist Scholar"
<http://www.netbistro.com/electriczen/revisionism.html>
The Einsatzgruppen's "Holocaust Denial & the Big Lie"
<http://www.netbistro.com/electriczen/denial/biglie.htm>
Forgive but Never Forget's section on denial
<http://www.geocities.com/CapitolHill/Lobby/4430/deny_web.htm>
Frank Miele's Giving the Devil His Due (Skeptics)
<http://www.skeptic.com/02.4.miele-holocaust.html>
Film: Holocaust Denial vs Freedom of Speech (about Faurisson in France)
<http://www.nfb.ca/FMT/E/MSN/33/33856.html>
Hilary Ostrov's "Litter on the Highway"
<http://www.netbistro.com/electriczen/denial/hohd.html>
The Holocaust History Project (THHP)
<http://www.holocaust-history.org>
Jewish Student Online Resource Center on Denial
<http://www.us-israel.org/jsource/Holocaust/denial.html>
Lin Collette's Encountering Holocaust Denial Essay
<http://www.publiceye.org/pra/magazine/holodeni.html>
Michel Fingerhut's Anti-Revisionism pages (France)
<http://www.anti-rev.org/>
One Man's Mind on denial
<http://www.geocities.com/Athens/4747/HRStart.html>
McCarthy, Ostrov, and Zündel
<http://www.cyber24.com/htm2/4_217.htm>
The Nizkor Site
<http://www.nizkor.org>
Richard Green's Homepage
<http://world.std.com/~rjg/>
William Samelson's Essay
<http://www.mazal.org/archive/samelson/refuting.htm>
Skeptic's Dictionary: Hol. Denial and nazism
<http://www.dcn.davis.ca.us/~btcarrol/skeptic/nazism.html>
Skeptic's "Why People Believe Weird Things"
<http://www.dcn.davis.ca.us/go/btcarrol/skeptic/refuge/weird.html>
Simon Wiesenthal Center's Responses to Revisionist Arguments
<http://www.wiesenthal.com/resource/revision.htm>
Queer Resources Directory on Revisionism
<http://mother.qrd.org/qrd/www/RRR/revision.html>
Holocaust Denial Individuals and Organizations
<http://www.geocities.com/Athens/Rhodes/5338/psa/info-on-denial.html>

On a eu beau lui donner quelques leçons de logique, elle a rien appris la pauvrette.

PETITS CADEAUX ENTRE ENNEMIS

Si vous avez des ennemis particuliers, un chef de service qui vous emmerde, un collègue qui vous chie dans les bottes, un rival (ou une rivale) qui vous obsède, une concierge qui ne fait pas les escaliers, un boulanger qui fait du mauvais pain, souriez, la vengeance est à portée de main. C'est la saison des fêtes. Offrez-lui ou offrez-leur le coffret de 4 DVD de Lanzmann, disponibles dans toutes les Fnac, Shoah. Vous êtes sûr de les plonger dans un ennui sans fond, de les rendre affreusement coupables d'on ne sait quoi, de leur faire perdre un temps incroyable qu'ils pourraient passer de manière bien plus utile, bref, vous les accablerez d'un malheur sans fin, pour un prix somme toute très raisonnable, et ils ne pourront pas vous le reprocher!!!! Merci, les révizos! Voir <http://www.whynotproductions.fr>

LA FERME

Fri, 31 Aug 2001 12:55:40 -0700
To: letters@globeandmail.ca
From: Lubomyr Prytulak <lubomyr@home.com>
Subject: 'The hijacking in Durban'
To the Editor:
The Globe and Mail editorial of 31-Aug-2001, "The hijacking in Durban," contains the statement: "Belittling the extermination of six million Jews in the Holocaust is a typical example of modern anti-Semitism." However, looking at one piece of the evidence concerning the Jewish holocaust -- one very big piece, the evidence concerning the death camp Treblinka -- suggests that this evidence is capable of eliciting holocaust belittlement even in the absence of the psychiatric malady of anti-Semitism.
The standard story is that 870,000 victims were killed at Treblinka, mainly Jews along with a small number of Gypsies. Most of the bodies were buried in vast pits, and later dug up. All were burned in open-air fires.
The most authoritative evidence that I have seen concerning Treblinka is that presented by prosecution expert witness Yitzhak Arad at the Jerusalem trial of John Demjanjuk in 1987. At the time of his testimony, Arad had been head of Israel's Yad Vashem for the previous fifteen years, and had just finished writing his book "Belzec, Sobibor, Treblinka." The Demjanjuk trial was the most prominent war crimes trial since Adolf Eichmann's, and the prosecution was backed by the full resources of the Israeli, the American, and the Soviet governments. Yitzhak Arad, then, was the world's leading expert on Treblinka, and testifying under oath at one of the 20th century's most closely-watched trials, and with vast resources at his command. What -- according to the Yitzhak Arad -- was the evidence supporting Treblinka?
According to Yitzhak Arad, when the Germans retreated and the Soviet Army arrived at Treblinka, it did not find there what one might expect -- which is the camp buildings and watch towers, rows of corpses, mass graves whether full or empty, piles of ashes from the primitive cremation process, emaciated prisoners behind barbed wire waiting to be liberated and to tell their stories. No, what the Soviet Army found was a tranquil farm, indistinguishable from any other farm in the area, and arousing no suspicion or investigative activity. The Germans had accomplished at Treblinka what they for some reason did not go to the trouble to accomplish at any of the camps that were liberated by the Western Allies -- which is a complete dismantling of the camp, and its convincing replacement by a working farm. Therefore, not a single one of the 870,000 Treblinka bodies was ever discovered. Not a single bone, not a single bone fragment, not a single tooth, not a single clump of hair. No mass graves. Not the smallest pile of ash from the burning of 870,000 bodies. Not the smallest collection of eyeglasses or shoes or suitcases. In other words, not the slightest physical or forensic or photographic or documentary evidence that anybody had ever been killed at Treblinka.
Yitzhak Arad's testimony became even more unreal than that. He went on to say that not a single photograph exists of the Treblinka death camp. Not one taken from the ground. Not one taken from the air by British or American or Soviet reconnaissance planes or bombers. Not a single photograph of any building at Treblinka. No blueprint of any building at Treblinka, nor any map of Treblinka. No one has gone to the trouble to examine the Treblinka terrain and find there evidence of the former existence of buildings or roads or utility poles or sewers or latrine ditches or mass graves. In other words, not the slightest physical or forensic or photographic or documentary evidence that the Treblinka death camp being described by the prosecution existed.
According to Yitzhak Arad, the only evidence supporting the Treblinka story is eyewitness testimony. However, as the claim that John Demjanjuk had ever set foot at Treblinka has today been abandoned, the five eyewitnesses who testified to having been at Treblinka, and there knowing John Demjanjuk intimately for over a year, must be doubted.
The trial transcript containing Yitzhak Arad's testimony concerning Treblinka is a public document. Anyone who reads it will find himself questioning the conventional account of Treblinka. He will find himself questioning it even if he is not afflicted by the psychiatric malady of anti-Semitism. He will find himself troubled further by Arad's testimony that the death camps Belzec and Sobibor share with Treblinka the astonishing characteristic of the victims having vanished into thin air, and the camps themselves having left behind nothing more than tranquil farms.
Lubomyr Prytulak, Ph.D. (Stanford, 1969), Vancouver, BC, Canada.

<lubomyr@home.com> Lettre du 31 août 2001 au Globe and Mail, le torchon de Toronto. Notre ami Lubomyr anime un intéressant site appelé "Ukrainian Archives" où il y a beaucoup à apprendre.

<http://www.ukar.org>

LADRONE

Un petit malin qui cherche à faire carrière au Centre de documentation juive de Milan, un certain Marcello Pezzetti, a trouvé un filon intéressant. Il a fait racheter une baraque de paysans polonais, proche du camp de Birkenau, en affirmant que là se trouvait une certaine "maison rouge", une baraque forestière dont la Sainte Légende affirme qu'elle aurait été le théâtre des premiers gazages, avant la construction de cet objet bizarre qui a pris place dans la nomenclature pataphysique sous le nom de "Krema I". Vous trouverez ça partout, dans la littérature spécialisée. Ce Pezzetti doit être un baratineur hors pair: il affirme d'abord que c'est lui qui a fait cette découverte importante; il a ensuite trouvé un pigeon, sous les espèce d'un cardiologue parisien, qui, d'après le Corriere della Sera du 20 novembre 2001, s'appelle Richard Prasquier et se présente comme rescapé du ghetto de Varsovie. Ils ont dû arroser les autorités locales (huit ans de négociations...) et faire construire une maison pour les actuels habitants du lieu, démolir l'ancienne, qui date de l'après-guerre, pour retrouver les "fondations" du "bunker numéro 1", qui était en fait, une sorte de grange. Le jardin qui entoure la maison est donc désormais celui où l'on a enterré les cendres d'un nombre infini de juifs, au premier rang desquels il faut compter ceux du Vel d'Hiv. Le terrain sera adjoint au camp et fera partie du circuit touristique, nouvelle station du chemin de croix, qui s'appellera désormais "Lieu des premiers gazages". Il faut une origine à tout. C'est une belle opération qui a dû mettre le cardiologue sur la paille mais renflouer le brave Marcello. Ceux qui rigolent le plus, ce sont les paysans polonais du coin. Ils ont tous une vieille baraque à négocier. Les prix montent.

Le Monde, toujours à judolâtrer, s'empare illico de cette superbe affaire. Les télégrammes de félicitations s'amoncellent sur les bureaux du Corriere qui en remet une louche le lendemain. Les grands pontes ont peur, nous dit-on, que la croissance urbaine rapide de la région ne finissent pas "englober" le camp. Le président des communautés juives italiennes (c'est son titre), le professeur Amos Luzratto a dit que les travaux merveilleux du Marcel Petitpoids, comme le CD-rom du CDEC (éd. Proedi), allaient permettre "di contestare in partenza qualunque discorso negazionista o revisionista e di mantenere aperto il problema..." Jusque là, on croyait que si le problème restait "ouvert", c'était grâce à nous... Et ben, non, c'est le contraire...

Voir l'article italien

Le Monde du même jour (ce qui montre qu'il y a une opération médiatique combinée et efficace) publie un articulet sur cette affaire, en première page, du dénommé Henri Tincq, un homme qui est en train de se coller des hernies à force de vouloir lécher la plante des pieds de tous les rabbins qui passent. On y apprend que le bon docteur Prasquier est natif de Dantzig appelée Gdansk dans l'article, et qu'il est arrivé "de Pologne" à l'âge d'un an. Il a 56 ans. Ce qui le fait naître en 1945 et arriver en France en 1946, un peu difficile pour être un "survivant" du ghetto de Varsovie et de sa liquidation en avril-mai 1943, comme le laisse entendre le journal italien. Le bon docteur est président du comité français pour Yad Vashem, ce qui en fait un professionnel du bourrage de crâne. La plus joyeuse bêtise de Tincq est d'attribuer au "miracle" la rencontre, en 1995, de Marcello avec les frères Dragon, vieux routiers recrus du témoignage professionnel, cités partout, connus comme le loup blanc. Tincq insiste plus que son confrère italien sur le rôle joué par des catholiques pour faire les intermédiaires entre ce qui est, si on soulève les voiles, en définitive, l'Etat juif, et l'administration polonaise, qui tourne comme une girouette folle à tous les vents qui soufflent dans la vaste plaine, depuis tantôt vingt ans. La mise en scène stalinienne restaurée et bichonnée par le judéo-capitalisme et le ratichonnisme vaticanesque réunis, c'est un vrai poème.

Tincq affirme que les protagonistes de cette nouvelle fable n'ignorent pas "que le camp «pourrit» la vie des habitants actuels d'Oswiecim. Mais ils refusent que ce lieu du plus grand crime de l'histoire ne fasse pas l'objet d'un élémentaire respect." Cette double négation trahit la faiblesse du raisonnement. Les jours d'Auschwitz sont comptés. Toute cette singerie mémorielle va se noyer dans le tourisme connardique. Seuls les experts de Disneyland peuvent encore sauver la situation, sous l'angle du rapport. Il est grand temps que les pauvres morts d'Auschwitz fassent enfin du fric pour le bénéfice de ceux qui les représentent, la larme à l'oeil et la sébille à la main. On a vu ça dans toutes les religions. Pensez à Céline et aux momies.

RUSSIFICATION

 

Les émigrants juifs en provenance de l'ex-Union soviétique
Une publication du Bureau central de la statistique de cette semaine [septembre 2001] Les émigrants juifs de l'ex-Union soviétique, affirme que huit cent cinquante mille personnes ont exercé le droit de retour à partir de lÕUnion soviétique [Note de l'AAARGH: traduire: ont envahi la Palestine et volé les terres et les maisons des Palestiniens] entre 1990 et 2000. Le plus grand nombre s'est installé à Haïfa (cinquante-huit mille) puis à Achod (cinquante-cinq mille) et Bercheva (quarante-sept mille). Les émigrés de l'ex-Union soviétique constituent maintenant treize pour cent de la population israélienne. Un tiers est originaire de' Russie, un autre tiers d'Ukraine. Près de soixante pour cent d'entre eux ont fait des études supérieures, alors que seuls quarante pour cent de l'ensemble de la population juive d'Israël est dans ce cas. Cinquante-huit pour cen des émigrés arrivés en 1999 sont des universitaires, des techniciens et d'autres spécialistes, soit près du double du pourcentage de la population générale d'Israël.
Global Jewish Agenda - The Jewish Agency, 30 août 2001.
 
Data of Olim from the former Soviet Union
 
 
(Olim veut dire "émigrant juif" en juif)
 
A new publication by the Central Bureau of Statistics that appeared this week -- "Olim from the FSU -- stated that 850,000 people made aliyah from the FSU (traduction: ont émigré de Russie vers Israël) during the 1990's. Haifa absorbed more olim than any other city -- 58,000, followed by Ashdod -- 55,000, and Beersheva -- 47,000. Olim from the FSU now account for 13% of Israel's population. A third came from Russia and a third from the Ukraine. Almost 60% have higher education, compared with 40% of the general Jewish population in Israel. Of the olim who arrived in 1999, 58% were academics, technical and other professionals -- almost double the percentage among the general Jewish population in Israel.
30 August 2001, Global Jewish Agenda - The Jewish Agency
<http://www.kokhavivpublications.com./2001/israel/sept/02/0109012345.html>

SANCTION IMMEDIATE

Une journaliste excitée, genre baroudeuse en Prada, entre en Afghanistan au lendemain de la "chute" de Djalalabad. On pourrait expliquer le terme de "chute" mais ce serait trop long ici. Le lendemain, avec un collègue espagnol, elle prend une jeep et se rend dans un village en ruine, désert, à une trentaine de kilomètres de la ville, dans des montagnes désertiques. Autrement dit, il est absolument impossible que la donzelle et l'hidalgo se soient rendus là par hasard. Ils y ont été emmenés par les gens qui ont "pris" Djalalabad, tous venus de Peshawar, la veille ou l'avant-veille, dans un grand convoi de 4x4. Et là, en farfouillant, la donzelle et l'hidalgo tombent sur une boîte en carton, écrite en russe, qui annonce tranquillement "gaz sarin". Dedans, quelques ampoules contenant un liquide. Sautant sur son téléphone "satelitaire", la donzelle, Maria Grazia Cutuli, appelle Milan et dicte un papier intitulé "Un dépôt de gaz nerveux dans une base d'Ossama", l'arme secrète d'Al Quaeda... et autres billevesées. (Corriere della Sera, 19 novembre 2001) La pauvre andouille est dans l'incapacité de se demander comment elle est arrivée là, et surtout comment les "talibans", opportunément absents, se fourniraient chez les Russes... Bref, l'ânerie totale, le Timisoara pour bizuthe, de quoi se faire foutre à la porte si les journaux étaient dirigés par des non-crétins (concept à développer, par les temps qui courent). Le plus drôle est que le lendemain, sentant que l'atmosphère à Djalalabad tourne au vinaigre, que les "libérateurs" n'ont peut-être pas des sympathies très marquées pour les Occidentaux qui viennent bombarder et faire la loi, les journalistes décident de foutre le camp aussi vite que possible et de partir, en convoi, vers Kaboul. La donzelle et l'hidalgo caracolent en tête et se font descendre à la première embuscade. Les autres font demi-tour sans demander leur reste (ou les restes de leurs collègues, légèrement lapidés...) Le journaliste-flic Paoli, sur France Inter s'étonne que la route Djalalabad-Kaboul ne "soit pas sécurisée..." On le voit bien, sur la route, en agent de police, sifflet et bâton blanc, quelle promotion! Pour une fois, la sanction de la saloperie des journaliste a été immédiate. On attend la suite. Il y en a quelques autres qu'on aimerait voir sur les routes de l'Afghanistan... il y en a déjà sept au tapis, comme les petits nains...

Les articles de cette idiote soit archivées sur <http://www.corriere.it>

PUB

Subject: the new Revisionist News -- a request
Some Revisionists are proclaiming the end of holocaust Revisionism in the wake of the attacks on Sept. 11. Germar Rudolf and myself feel this is incorrect, AND a mistake. We feel there is a need to keep Revisionism moving forward in these strange days.

Nous pensons la même chose. Le révisionnisme continue. Le 11 septembre n'est qu'un épisode mineur.

The new 'Revisionist News' could be very helpful in doing just that. As a result, it seems to us that it would be helpful to promote this link:
<http://vho.org/mlm/#revnews>
Here the reader can easily subscribe to a convenient source of Revisionist information and research.
Perhaps AAARGH could put up a prominent note and the above link to 'Revisionist News' on their website. We believe it will be a useful tool for Revisionists. And, since AAARGH is a contributor to this news source, it will serve the interest of the AAARGH readers as well.
Let's not forget the progress we've made, while realizing there's more to be done. We appreciate your consideration and help, we look forward to your valued contributions.
Thanks, v. Hannover
<hannover@flashmail.com> 8 Nov 2001

Nous prions donc bien volontiers nos lecteurs de se tenir au courant de l'actualité révisionniste en allant visiter le site indiqué plus haut. Son existence nous paraît une excellente chose.

SOINS PALLIATIFS

The U.S. Justice Department began proceedings yesterday to revoke the citizenship of a 77-year-old Chicago man. He is accused of having served as a guard in Nazi camps. Jozef Guzoleitis hid from the immigration authorities the fact that he guarded in the Maidanek and Hernsbruck concentration camps. He also was one of the guards during the Death March from Hernsbruck to Dachau in 1945. Two Holocaust survivors identified him on a Munich street in the fall of 1945, and he was arrested and detained until March 1947. He immigrated to the United States in 1951.

LES GRANDES PANURGIES LYONNAISES (suite)

"Une fois de plus les élus de la gauche poubelle se servent des forces répressives plutôt que d'appliquer les lois de la République qu'ils sont sensés représenter.D'une part ils n'appliquent pas les textes sur l'affichage d'opinion et associatif et d'autre part ils ne suppriment pas les affichages publicitaires illégaux qui polluent nos paysages et nos cerveaux.
"Je ne connais pas le nombre d'habitants du premier arrondissement; à supposer qu'il y ait 50000 hab., c'est 32m" de surface d'affichage d'opinion et associatif que le maire BURNA aurait du mettre en place dans les pentes(16 panneaux de 2m", modalités de calculs ci-dessous) ; où sont-ils ?
D'après les textes de lois ci-dessous et que nos élus ne peuvent ignorer, si la surface d'affichage totale prévue n'est pas respectée par le maire aucune sanction ne peut être prise.
Ecrire au maire en lui demandant la copie de l'arrêté pris pour l'affichage d'opinion (surface et emplacement) (¨ D. no 82-220, 25 févr.
1982 : JO, 4 mars 1982).
A défaut de réalisation par le maire, le préfet détermine le ou les emplacements nécessaires (¨ L. no 79-1150, 29 déc. 1979, art. 12 : JO, 30
déc. 1979)
De : "Samuel Morin" <samuel.morin@wanadoo.fr>
Envoyé : samedi 10 novembre 2001 20:24
 

Communiqué de Presse

A l'appel d'une trentaine d'associations politiques, syndicales ou culturelles, une manifestation "Affichage Libre = Liberté d'expression" s'est déroulée cette après midi à 16h30 sur les pentes de la Croix-Rousse. Plus d'une centaine de personnes a répondu [en français, on dirait plutôt "ont répondu"] à l'appel du collectif et a collé dans le calme des affiches politiques ou culturelles sur les murs nouvellement nettoyés.
Vers 17 h alors que la manifestation se trouvait à l'angle de la rue Imbert Colomès - Montée de la Grande Côte, une charge de CRS appuyée par des policiers de la BAC ont violemment pris à partie le cortège, sans sommation. Le charge s'est poursuivie jusqu'à la place des Terreaux montrant une détermination policière à infliger des violence sur les manifestants. Une dizaine de personnes a été blessé et cinq ont été interpellés. Nous demandons que les personnes arrêtées soient immédiatement relâchées, ainsi que l'abandon de toute poursuite.
Nous réaffirmons que la liberté d'expression doit exister aussi bien sur les murs que dans les rues.
Les manifestants, réunies en assemblée générale le 10/11/2001 à 18h30
<roland.ksouri@laposte.net>

Les Lyonnais nous feront toujours marrer. Voici la liste des signataires de ce texte historique:

AC! rhône, A Gauche autrement, Arfi, Atelier de création libertaire, Bastringue, Bistanclaque, Casseurs de pub, Les coccinelles voix rouge, Collectif Vaudais des privés d'emplois et précaires, Collectif Après Gênes, Collectif Haiku Dan, Collectif solidaire des sans papiers, Fédération Anarchiste (UL), Festival Ecoutez Voir, Gay pneu, Gnap, Groupe des 10, Horlieu, Imprimerie Mab, Jcr, LCR, La Gryffe, Maison de l'écologie, Non à Big brother, Observatoire Internationale des prisons (Groupe de Lyon), Papiers froissés, Radio Canut, Sud Education, CNT Rhône, et de nombreux et nombreuses individues....

Par ailleurs, les journaux de fin novembre annoncent la formation d'une commission pour enfin épurer Lyon III, citadelle duy révisionnisme. Les détails manquent encore. Nous en rirons plus tard.

L'APRÈS-MIDI D'UN APHONE

Nous avons déjà eu maintes fois l'occasion de dauber le malheureux valet de chambre de la Bête du Gévaudan, Redeker quand il fait les courses à Claude Lanzmann qui doit garder la chambre à cause de ses incontinences bien connues. Ce malheureux est vagument prof de philo, ce qui l'autorise à parler de ce qu'il ne connaît pas. Il se répand donc en "conférences" contre le révisionnisme; ça doit payer quelques faux frais. Il vient de rendre compte de l'une d'entre elle et nous l'avons trouvé, toujours avec son sabir pingouinant (on ne peut pas lui imputer à crime ses fautes de grammaire élémentaire, c'est sûrement la faute des instituteurs), comme d'habitude désopilant:

 

De New-York à Gaillac : trajet d'une épidémie logotoxique.

 
 
Robert Redeker 11 octobre 2001
 
Commençons par la narration d'un incident qui en dit long sur le développement d'une judéophobie de gauche s'accompagnant de pratiques de censure.
J'ai, dans le cadre du dernier salon du livre de Gaillac, à l'invitation de la médiathèque municipale, prononcé, une conférence sur le négationnisme titrée "L'Invisibilisation d'Auschwitz". [Ça devait être jojo... ] Le public était composé de gens de gauche, en particulier de militants d'Attac. A la fin de mon intervention, un des militants -- déclarant par ailleurs appartenir au Cercle Marc Bloch dont l'épicentre siège à Lyon -- s'est levé pour affirmer d'une part qu'il était "antisioniste" et d'autre part qu'il ne pouvait être question de laisser Israël, Etat raciste, justifier son existence et son "colonialisme" par l'usage de la mémoire de la Shoah. J'ai répondu que j'aimerais savoir ce que signifiait réellement "antisioniste" demandant si à la racine il ne constituait pas le déni du droit à l'existence pour Israël. C'est bien dis-je, le seul Etat du monde dont vous demandez la disparition, et vous trouveriez épouvantable et absolument raciste autant que potentiellement criminogène, que quelqu'un se déclarât radicalement anti-allemand ou anti-espagnol, ou même anti-chilien.
J'ai doublé cette demande d'une autre sur le sens du mot "colonialiste" dans la mesure où, si on s'en tient à une déontologie lexicale indispensable entre intellectuels, Israël n'est stricto sensu ni un Etat colonial ni un Etat colonialiste. La salle (une centaine de personnes) est alors devenue tumultueuse, secoué d'un vent d'haineuse haleine; brandir le nom d'Israël étant agiter le chiffon rouge qui affole un certain public, notamment celui qui se pare des prestiges de l'antimondialisme. Certains se sont levés en hurlant: "c'est un scandale de faire l'éloge d'Israël à cette tribune" (car elle était consacrée à la question du négatonnisme). D'autres ont dit, d'après ce qui m'a été rapporté: "on va lui casser la gueule". D'autres encore, dont Jean-Marie Brohm [Trotskyste sportif, ou demeuré tel] et Monique-Lise Cohen, ont manifesté leur complète solidarité avec mes propos. J'ai répondu en précisant qu'il eût été en effet scandaleux de se livrer à la justification d'un régime criminel -- par exemple l'Allemagne nazie -- ou totalitaire, mais qu'Israël n'était ni un Etat criminel [Tuer les gens pour prendre leur place chez eux, chez qui c'est pas un crime? ] ni (à la différence des ex-idoles de tous les des ex-fans du Kremlin reconvertis dans l'antimondialisation et l'antisionisme) un Etat totalitaire.
Que n'ai-je pas dit avec cette affirmation pourtant frappée au coin du bon sens ? Un homme s'est même levé pour tonitruer que j'étais négationniste; entendons par cet usage singulier de ce concept, appliqué en général aux négateurs d'Auschwitz, tels Rassinier et Faurisson: nier le colonialisme israélien et la "barbarie sioniste", c'est être négationniste. Une femme s' est dressée pour hurler, à gorge déployée: "et Sabra et Chatila ?". L' énonciation de ces deux toponymes fonctionna soudain comme un équivalent symbolique d'Auschwitz renversant les Juifs