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N'oubliez pas de lire la gazette du golfe et des banlieues,

Liste des numeros de la nouvelle série,

numéro 13 (octobre 2002)...


Le Courrier des Incrédules

Conseils de révision


Actualités de novembre 2002


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LES GRANDES PANURGIES LYONNAISES (suite)

 

 

POSTLÉNINISTES

On parle bien des "postfascistes" à propos du parti de l'Alliance nationale italienne de Fini, on pourrait à bon droit parler de "postléninistes" pour qualifier les socialistes et autres salonnards de gauche de la région lyonnaise, engagés dans la purification idéologique des universités, et principalement de Lyon 3. Pour nous, ici, le sort de Lyon 3 n'offre aucun intérêt particulier. Ce qui nous "interpelle quelque part", comme ils disent, ce sont les agissements de ceux qui sont attachés à supprimer la liberté de pensée et d'expression, qui sont singulièrement actifs à Lyon, capitale, non pas de la résistance ou du révisionnisme, comme certains voudraient le faire croire, mais du saucisson, ou encore mieux de la rosette et du jésus, ce qui pour nous a une valeur autrement suprême.

Dans la capitale du saucisson, donc, un sous-lénine de banlieue a pris le pouvoir aux dernières municipales, après que la droite ait tout fait pour se désunir. Ce Collomb est de la race des loyolas: il veut exterminer les ennemis. Il est donc l'agent qui a fait fabriquer un "Rapport sur le négationnisme et le racisme à l'université Lyon 3" qui est sorti en juin 2002, pour couper l'herbe sous le pied de la commission nommée par l'ineffable Lang de Blois, rapport que l'on trouve sur Internet:

<http://www.respect-des-droits.org/index.php?page=27x4x2> Le rapport est en pdf, avec une particularité: il est verrouillé par un cryptage qui empêche qu'on le transfère, qu'on le recopie, mais on peut l'imprimer et se boyauter énormément.

D'abord, il n'est pas signé. Les auteurs, membre de l'orwellien "conseil lyonnais pour le respect des droits", doivent avoir les chocottes. Qui sont les membres de cet étrange conseil ? Ce sont d'abord des "associations": AC! Rhône (Agir ensemble contre le chômage), ADH, Agir ensemble pour les droits de l'homme, AIDES - Délégation départementale du Rhône, ALPIL (association lyonnaise qui s'occupe de logement), ANVP (les visiteurs de prison), ARTAG (Association Régionale -- lyonnaise -- des Tsiganes et Amis Gadjé ), la Chaire lyonnaise des droits de l'homme (encore un truc bidon, voyez leur voyage Lyon-Auschwitz en trois heures! Plus con tu meurs: <http://chaire.ish-lyon.cnrs.fr/Auschwitz.htm>), CLAUDA, COSI, Divercité, Enfance et partage, Fédération des centres sociaux du Rhône, Forum réfugiés, France Algérie Rhône Alpes. Ensuite viennent les "membres élus": l'Adjointe au maire de Lyon pour les affaires sociales et solidarité, l'Adjointe au maire de Lyon pour intégration et droits des citoyens, l'Adjointe au maire de Lyon pour les personnes âgées, vie associative et anciens combattants, le Groupe communistes et intervention citoyenne, le Groupe GAEC, le Groupe Les Verts, le Groupe radical, le Groupe RPR-UDF, le Groupe socialiste et apparentés, le Groupe Unir pour Lyon,les mairies du 1er, 2e, 3e, 4e et 5e arrondissements. Ensuite viennent les "membres extérieurs": ADMD (association pour le droit de mourir dans la dignité), Hippocampe, cellule des jeunes bourgeois de la gauche caviar. Ensuite viennent les "autres membres": Chanon Jean-Marie président de la Commission d'enquête sur la spoliation des familles juives, à Lyon, durant la seconde guerre mondiale, qui est par ailleurs "avocat d'affaires" desdites familles et qui sait donc de quel côté les tartines sont beurrées, Jakubowicz Alain, le roi des juifs lyonnais, le sous-tsar de la région Rhône-Alpes. Il est partout. Voir sa consternante bobine à:

<http://www.matisson-consultants.com/affaire-papon/pho_fleu_jaku.htm>, Pidoux Chantal. Ensuite les "membres associés au groupe de travail": CLLAJ Lyon (Comité Local pour le Logement Autonome des Jeunes), le Foyer Notre Dame des sans abris, etc.

 

On voit qu'on affaire à des gens particulièrement qualifiés et compétents pour trancher des questions de savoir historique. La présence d'Hippocampe et celle de Jakubowicz nous assurent que les travaux sortent du même petit sac policier que les exploits prodigieux des ligues lyonnaises, d'Amnistia, de Golias, du Marc Bloch Pressure Group et autres spécialistes que nous connaissons très bien. Ils reprennent et touillent les mêmes ingrédients, déjà mijotés dans leur Livre rouge, paru sous le titre de "Contre-Rapport" en décembre 1999. Il y a même des phrases qui sont directement copiées-collées, sans indication de source. Ils ont maintenant la sanction du pouvoir postléniniste de la Mairie de Lyon, ce qui leur manquait depuis les acrobaties d'un pitre irrésistible qui s'appelait Michel Noir.

Pour bien saisir l'humour involontaire de la chose, il suffit de relever la déclaration suivante (p. 3): "Pour mener à bien sa mission le Conseil ne s'est appuyé que sur des documents référencés, dans le souci de conserver la plus totale neutralité". Or les "documents référencés" (rien que l'expression prête à rire) sont, à 95%, des articles de la presse, surtout locale: Lyon Libération, Lyon Figaro, Le Progrès, et Le Monde, Le Nouvel Observateur, etc. On voit la "neutralité" de cette meute de chiens hurlants, réclamant sur tous les tons l'expulsion ou l'exécution de ses ennemis politiques ! Avec des sources pareilles (les dossiers de presse des officines locales des ligues de vertu, ni plus ni moins) le résultat est prévisible. C'est un réquisitoire tout du long, sans jamais la moindre nuance.

Or il y a comme une question préjudicielle que les postléninistes ne voudraient surtout pas se poser: il est incontestable que l'université Lyon 3, née d'une scission intervenue dans les années qui ont suivi 1968, a regroupé des enseignants de droite et d'extrême droite. Lyon 3 n'est pas la seule et personne ne semble trouver à redire au fait qu'il se soit formé, toujours en conséquence de mai 68, des universités regroupant des enseignants de gauche et d'extrême gauche. On a même vu, sans que cela soulève l'émotion populaire, des trotzkystes infiltrer jusqu'au gouvernement de la République. La question préjudicielle est donc la suivante: dans ce pays, la droite ou l'extrême droite ont-elles le droit d'exister, ou de se manifester sur le plan intellectuel ? C'est bien le procès qu'intente cette brochure postléniniste: elle criminalise l'existence des enseignants appartenant à une mouvance intellectuelle à l'opposé de la sienne. La nomination des enseignants, qui n'a jamais soulevé de problème administratif, devient "une dérive raciste et négationniste". Ce rapport prétend hyprocritement ne pas "s'attarder sur les appartenances politiques de chacun" mais s'intéresser "surtout à l'utilisation de l'université Lyon 3 pour diffuser des idées contraires aux Droits de l'Homme". Mais où diantre est-il écrit que l'on doive diffuser des idées qui vont dans le sens des droits de l'homme ? Est-ce que la politique de la France, avec ses guerres coloniales, sa répression des classes dangereuses, son soutien à la politique génocidaire du sionisme en Palestine, son inféodation à l'hégémonie américaine, son militarisme, sa politique pénitentiaire, que sais-je, respecte les "droits de l'Homme" ? ou elle se protège derrière un baratin menteur et répugnant? Donner l'arme nucléaire aux criminels sionistes, comme l'ont fait les socialistes français, est-ce une bonne pédagogie des Droits de l'Homme ? Crachons sur ces hypocrites.

La plus grande partie de ce rapport explique la présence de la droite aux commandes de cette université, ce qui n'a qu'un rapport lointain avec la question du prétendu "négationnisme". Les enseignants sont dénoncés en fonction de leurs attaches (réelles ou non, peu importe ici) à des groupement politiques. Si on faisait le compte, parmi les membres de ce conseil, de ceux qui sont communistes, socialistes, sionistes, etc. on verrait que leur manichéisme est fondé sur une vraie dichotomie. Il est bien possible que les enseignants incriminés aient écrit des livres "absurdes" (sous-entendus: "absurde parce que reflétant des idées d'extrême droite") mais que dire des livres écrits par des enseignants d'extrême gauche? Il ne fallait pas les nommer enseignants, voilà tout. Et si le système de recrutement est mauvais, il l'est à l'échelle nationale.

Pour le reste, on n'a que des résumés succincts et passablement tronqués des affaires connues qui ont défrayé la chronique des bords du Rhône. Le rapport est une paraphrase de la couverture de presse. N'entrons pas dans les détails sauf à se demander ce que pouvait bien être le sujet d'un colloque organisé en novembre 1987 sur "Dumézil et l'Eliade" (p. 19). L'Iliade ? L'Hellade ? Encore des ânes savants qui prennent le Pirée pour un homme ! On rappelle les pressions incroyables exercées par le maire de l'époque, Michel Noir, sans rappeler que cet escroc voleur a été lourdement condamné par la justice et que comme exemple moral, on peut trouver mieux. Mais le postléninisme blanchit même les escrocs de droite s'ils sont du bon côté du manche sionisto-gauchard. Un seule ironie admirable et involontaire: on apprend que Plantin a soutenu son mémoire le jour du vote de la loi Gayssot, par cinq ou six députés présents, qui ont voté à la diable des dizaines de lois avant la fin des travaux parlementaires (p. 28).

La nature politique de tout ce déballage est avouée: "Ces informations (sur ce qui s'est passé, publiquement, dans les années 80) émergent (retenez le mot "émergent") quand SOS Racisme, la L.I.C.R.A. et le B'nai B'rith citent à comparaître Jean Plantin au tribunal, pour sa revue négationniste Akribeia en avril 1999." Document référencé ici: L'Humanité, du 21 avril 1999, article modestement titré: "Filière noire pour revue brune". Les Ligues attachées au char Merkava d'Israël ! Quand on vous disait qu'on était dans le postléninisme !

A la fin, des "recommandations" tracent la ligne à suivre: L'honneur et la réputation de toute la ville de Lyon, capitale de la Résistance, et au-delà de l'agglomération, sont en cause. "Les enseignants jetant par ces dérives et/ou pratiques l'opprobre sur toute l'université doivent en répondre devant les sections disciplinaires dont ils relèvent. Ce rappel à la loi peut, quand les circonstances l'imposent, relever de la responsabilité du Premier des Lyonnais." Qui est ce mystérieux "Premier des Lyonnais"? Le primat des Gaules ? Le primate de la Mairie ?

Et maintenant, on attend en se léchant les babines, le rapport de la commission Rousso, mise en place par l'ineffable Lang de Blois, avant qu'il se carapate à Boulogne sur mer. Si elle ne sombre pas avant.

 

PAS SOYEUX 

M. Gollnisch proteste contre la "persécution" des enseignants de Lyon III
 
 
Le délégué général du Front National Bruno Gollnisch a protesté jeudi contre la "persécution" d'enseignants de Lyon III échappant "à la dictature de la pensée unique", après la publication d'un rapport dénonçant les liens de certains professeurs avec des mouvements d'extrême droite et des thèses négationnistes.
Selon lui, le maire PS de Lyon Gérard Collomb, qui a demandé le rapport, s'appuie sur un comité "dont les tendances partisanes sont bien connues, pour alimenter la persécution de quelques enseignants qui échappent encore, dans l'université française, à la dictature de la pensée unique", estime-t-il dans un communiqué.
"Le vrai scandale, au sein de l'université de Lyon, c'est que l'on n'y retrouve que quelques-uns de ces enseignants, alors que si le corps professoral était représentatif de la société, ils devraient être plus d'une centaine", ajoute M. Gollnisch.
Selon le rapport remis en juin à M. Collomb, "les responsables de Lyon III en recrutant, en promouvant et en finançant, en connaissance de cause, un réseau concentré de militants d'extrême droite ayant une volonté de diffuser son idéologie à travers l'université, portent une lourde responsabilité".
M. Gollnisch est lui-même professeur à Lyon III où il enseigne l'"histoire politique de l'Asie", "la civilisation japonaise", "la terminologie juridique japonaise" et "une introduction au droit international".
 
AFP, 3 oct 2002.

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CENSURE

La censure, telle que nous la connaissons, suit de peu la naissance de l'imprimerie. Charles Quint décida, en 1550, que la liste de l'index établi par les bons prêtres de l'université de Louvain devait être affichée dans toutes les librairies. Imprudence fatale, en ces temps d'hérésies galopantes. Il visait tout particulièrement les bibles en langages vernaculaires qui se multiplièrent inéluctablement avec le développent des imprimeries. Cette liste s'appelait Librorum prohibitorum index ex mandato regiae catholicae maiesta et illustriss. Ducis Albani. Mais Charles Quint avait un imprimeur officiel, établi à Anvers, un tourangeau qui s'appelait Plantin, Christophe Plantin.

VOILE NOIR

Maintenant, dès qu'il y a un accident, un attentat, une mort brutale plus ou moins accidentelle, on voit les familles refuser de "faire leur deuil" tant que des coupables n'ont pas été désignés, jugés et condamnés. "Alors", nous dit-on, le deuil peut se faire. C'est, du moins ce que nous racontent les journalistes, cette race de réprouvés. Qu'il s'agisse d'un de ces clichés dont cette profession dénuée de plume est friande n'est pas douteux. Mais ces clichés perfusent. Ils sont repris par toutes sortes de gens qui laissent la porte de leur esprit ouverte à ces vents merdiatiques. Pourtant, on sait que le deuil est tout autre chose. Dans toutes les sociétés, il existe des rituels et des comportements qui permettent de faire passer, graduellement, les personnes qui décèdent dans le monde des morts, conçu comme parallèle à celui des vivants, mais séparé par un seuil matérialisé de différentes façons. La vengeance n'a rien à voir là-dedans.

La culture chrétienne qui a imbibé nos sociétés pendant tant de siècles est une culture du pardon et de la résignation devant les drames inévitables de l'existence. Cette culture est évidemment fort appauvrie et ne fournit peut-être plus de modèles forts. C'est pourquoi cette apparition du concept de vengeance comme préalable au deuil apparaît comme une nouveauté. On ne peut qu'être frappé par le fait que la culture juive, telle qu'elle apparaît de nos jours, quant à elle, ignore le pardon et réclame la désignation et la condamnation des coupables (toujours des "gentils") avant d'envisager de commencer à faire le deuil. Elle s'accommode facilement de l'absence de deuil, au profit d'une déploration éternelle. On ne s'étonnera pas de voir des modèles culturels de ce genre véhiculés par la presse, pour qui ils sont déjà la culture dominante. La perfusion des "valeurs juives" par l'intermédiaire d'un monde médiatique profondément acculturé, n'est pas sans inquiéter.

 

TRIPOTAGES

Enseigner la mémoire ?

 La mémoire de Vichy et de la Shoah...

 La véracité et la singularité de la Shoah

  Contrairement à ce que tentent de faire croire les négationnistes et les pseudo-révisionnistes qui nient le génocide ou cherchent à le banaliser, les nazis ont bien exterminé Juifs, Tziganes et Slaves. Le génocide a bien eu lieu et il n'est pas le fruit du hasard ou des circonstances liées à la 2ème guerre mondiale. La « solution finale de la question juive » procède d'une volonté systématique d'extermination, inscrite dans l'idéologie nazie, ouvertement exprimée dans Mein Kampf dès avant l'arrivée au pouvoir de Hitler, mise en oeuvre avec obstination à partir de 1933 et conduisant tout droit au génocide désigné aujourd'hui par les Juifs sous le nom de Shoah, « la catastrophe ».
 
Les pseudo-révisionnistes français, négateurs du génocide
En France dès le lendemain de la 2ème guerre mondiale, les négationnistes, les négateurs du génocide, ceux qui nient la réalité du génocide et l'existence des chambres à gaz en affirmant qu'il n'existe pas de preuves de leur existence, se sont avancés masqués, en s'abritant derrière le vocable de «révisionnistes», d'«école révisionniste» afin de couvrir leur démarche d'un label scientifique respectable.
S'il est vrai que le révisionnisme relève bien de la démarche historique de l'historien qui s'interroge en permanence sur la compréhension du passé et qui jette un regard critique sur les interprétations des historiens qui l'ont précédé, les négationnistes sont en réalité des pseudo-révisionnistes, des falsificateurs de l'histoire et des «assassins de la mémoire».
A l'origine de cette prétendue école révisionniste française, il y a la publication en 1948 par un intellectuel d'extrême-droite, Maurice Bardèche, d'un livre intitulé Nuremberg ou la terre promise, (LINKLINKLINK) dans lequel il dénonçait la justice des vainqueurs et les accusait d'avoir inventé le génocide pour masquer leurs propres crimes.
Maurice Bardèche fut bientôt rejoint par Paul Rassinier, ancien déporté résistant, venu de l'extrême gauche. Exclu du Parti communiste en 1932, devenu socialiste libertaire, puis membre de l'aile gauche du parti socialiste et candidat malheureux aux élections de l'immédiat après-guerre, exclu de la SFIO, Paul Rassinier s'est retiré de la vie politique et a publié en 1950 un ouvrage intitulé Le Mensonge d'Ulysse. (LINKLINKLINK)
Dans cet ouvrage, Rassinier conteste la véracité des témoignages d'anciens déportés, prétend que les brutalités dans les camps étaient davantage le fait des kapos que des SS, et dénonce le génocide comme une imposture fabriquée par le complot juif international. [Mensonge absolu: il n'y a pas UN mot sur les juifs dans ce livre ]
Les thèses de Rassinier sont relayées par le journal d'extrême-droite Rivarol, où s'expriment les anciens collaborateurs et les nostalgiques du régime de Vichy.
Après la mort de Rassinier en 1967, les thèses «révisionnistes» ont été défendues par un professeur de littérature lyonnais, Robert Faurisson, qui comme Rassinier nie l'existence du génocide et des chambres à gaz, présentés comme des mythes forgés par les pays vainqueurs.
A partir des années 1970, Faurisson a reçu le soutien de "La Vieille Taupe", une librairie parisienne dirigée par Pierre Guillaume, représentant d'une ultra-gauche qui confond dans une même réprobation teintée d'anticommunisme viscéral et d'antisémitisme, le stalinisme soviétique, le capitalisme occidental et le sionisme.
En 1981, Faurisson a été condamné par la 17ème Chambre du Tribunal de grande instance de Paris pour diffamation publique, condamnation confirmée par la Cour d'Appel. [Faux; d'ailleurs ce délit n'existe pas ]
En 1985, Henri Roques, un ingénieur en retraite, a soutenu devant l'université de Nantes une thèse de doctorat (annulée en 1986 par le ministre Alain Devaquet ) aboutissant à nier indirectement l'existence des chambres à gaz à partir de l'analyse du témoignage de Kurt Gerstein, un officier nazi qui s'était rendu en avril 1945 à l'armée française et avait été interrogé par des officiers français. [A propos de Devaquet, chien fidèle, il est à noter qu'il sévit toujours puisqu'il est encore aujourd'hui, employé à l'Elysée en tant que commis aux écritures. On voit par là que la valetaille est un métier d'avenir. ]
En 1989, un professeur d'économie lyonnais, Bernard Notin, a publié dans la revue Economies et Sociétés un article sur «Le rôle des médias dans la vassalisation nationale» qui reprenait les thèmes de la pseudo école révisionniste française.
Il a été sanctionné conformément à une loi présentée par le député communiste Jean-Claude Gayssot [encore faux, ce type ne sait pas de quoi il parle ] et votée en 1990, qui qualifie de délit et réprime par des sanctions pénales toute «négation des crimes contre l'humanité».
La plupart des historiens ont exprimé leur désaccord avec la loi Gayssot parce que, selon eux, le droit n'est pas la meilleure arme contre les négationnistes et le juge ne doit pas se substituer à l'historien pour dire la vérité historique .
En 1995, la librairie-maison d'édition "La Vieille Taupe" a publié dans une revue du même nom Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, un ouvrage de Roger Garaudy, philosophe converti successivement au protestantisme, au communisme, au catholicisme et à l'islam, qui sous couvert d'antisionisme rejoignait le discours des pseudo révisionnistes français.
En février 2002, Jack Lang, ministre de l'Education nationale, a installé la Commission sur le racisme et le négationnisme au sein de l'université Jean Moulin, Lyon III. Présidée par Henry Rousso, directeur de l'Institut d'histoire du temps présent, cette commission, composée d'historiens chercheurs, est chargée de faire toute la lumière sur le racisme et le négationnisme qui ont pu trouver leur expression à l'université Lyon III depuis plusieurs années.
 
Historiens intentionnalistes et historiens fonctionnalistes
Les historiens intentionnalistes et les historiens fonctionnalistes contrairement aux pseudo-révisionnistes qui sont en réalité des négateurs du génocide, ne contestent pas la véracité du génocide, mais divergent quant à l'interprétation, à l'explication de la politique d'extermination mise en oeuvre dans le cadre de la «solution finale».
Dès les années 1950, les historiens intentionnalistes tels que Léon Poliakov et Raül Hilberg considèrent que la «solution finale» procède d'une volonté systématique d'extermination des «sous-hommes», inhérente à l'idéologie nazie, inscrite dans Mein Kampf et exprimée ouvertement dès avant l'arrivée au pouvoir d'Hitler en Allemagne, mise en oeuvre avec obstination à partir de 1933 à travers les mesures antisémites des nazis, et conduisant tout droit au génocide symbolisé par Auschwitz-Birkenau. Les historiens intentionnalistes privilégient la responsabilité d'Hitler et des nazis, définissent le génocide comme un mal absolu programmé par Hitler et les nazis.
Dans les années 1980, les historiens fonctionnalistes allemands tels que Ernst Nolte et Klaus Hildebrand, sans nier la réalité du génocide, ont tenté d'en donner une interprétation différente et double.
Tout d'abord, les historiens fonctionnalistes avancent l'idée que le système nazi n'était pas aussi monolithique qu'on le croyait jusqu'alors, qu'il était traversé de rivalités, de divisions, de contradictions, qu'il n'y avait pas qu'un seul centre de décision entièrement entre les mains d'Hitler, mais plusieurs centres de décision, impliquant un fonctionnement complexe.
Les historiens fonctionnalistes mettent aussi en avant le poids des circonstances, insistent sur le fait qu'avec l'invasion de l'Union soviétique en juin 1941, la guerre a changé de nature, et placé l'Allemagne hitlérienne dans une spirale de radicalisation, dans une sorte d'engrenage qui aurait conduit à la mise en oeuvre de la «solution finale». Les thèses fonctionnalistes aboutissent à élargir le cercle des responsabilités trop facilement limité à Hitler et à son entourage immédiat, à l'ensemble des nazis, à la Wehrmacht, au peuple allemand, à ses alliés, avec le risque de minimiser la responsabilité spécifique des nazis et finalement le risque de banaliser le génocide des Juifs .[...]
L'effondrement du communisme en Europe de l'Est, la disparition de l'Union soviétique et la réunification de l'Allemagne ont contribué à raviver les thèses des «révisionnistes» allemands qui veulent effacer ce qu'ils appellent «le mythe négatif du mal absolu» symbolisé par Auschwitz, cherchent à banaliser le nazisme et le génocide des Juifs, voire à le justifier, à le légitimer, en renversant les termes du débat et en présentant la «solution finale» comme un acte d'autodéfense face au véritable «mal absolu» qui, selon eux, est le communisme bolchevique stalinien symbolisé par le Goulag.
Cette pseudo historicisation ou mise en perspective historique du génocide pose en postulat «l'antériorité du goulag, seul véritable mal absolu», tandis que le nazisme et le génocide ne seraient finalement que des «accidents de parcours» dans la riposte légitime au totalitarisme communiste présenté comme plus dangereux que le totalitarisme nazi ou fasciste
 
La singularité de la Shoah: une «déchirure de l'humanité», une «régression de la modernité», sans focalisation exclusive
L'historien des pratiques totalitaires, Enzo Traverso, montre les limites des analyses du nazisme qu'ont développées :
-- L'historien conservateur allemand, Ernst Nolte, qui définit le nazisme comme une réaction radicale à la terreur bolchevique ;
-- L'historien français, François Furet, qui voit dans le nazisme une réaction anti-libérale, symétrique du communisme aboutissant à faire l'amalgame entre les deux totalitarismes ;
-- L'historien américain, Daniel J. Goldhagen, qui fait du nazisme une pathologie allemande, et du peuple allemand, une «nation de pogromistes».
Pour lui, le nazisme qui plonge ses racines dans l'histoire de l'Europe, est «une synthèse unique d'un vaste ensemble de modes de domination et d'extermination déjà expérimentés séparément au cours de l'histoire occidentale moderne» à l'époque des révolutions, de la colonisation et des guerres de la fin du XIXème et des débuts du XXème siècle, synthèse fondée sur le racisme biologique, l'expansion spatiale et vitale, la gestion banalisée de la mort technique, la guerre d'extermination des «sous-hommes». Enzo Traverso s'interroge sur «la singularité d'Auschwitz» par rapport aux autres horreurs du XXème siècle qu'ont été le goulag et Hiroshima. Il définit le génocide perpétré par les nazis comme un «génocide racial», «une extermination conçue sur des bases idéologiques, planifiée, gérée bureauratiquement et mise en oeuvre par des méthodes industrielles», dont les victimes étaient désignées «selon leur appartenance à un groupe qualifié de "races inférieures", dans le cadre d'un projet de remodelage biologique de l'humanité». [...]
La Shoah, qui s'inscrivait dans «un projet d'épuration biologique et raciale» échappe à «tout critère de rationalité économique ou militaire». Elle constitue une «déchirure de l'humanité», «une régression de la modernité». [...]
 
CRDP (Centre régional de documentation pédagogique, c'est-à-dire antenne régionale du centre de propagande du ministère de l'éducation nationale, le Centre national de documentation pédagogique) de Champagne-Ardenne, 2000.
 
<http://crdp.ac-reims.fr/memoire/enseigner/memoire_vichy/12shoah.htm>

 

CENTRE DE DÉLATION MONDIALE

 

September 13, 2002
 
 
Wiesenthal Center Urges Italy to Ban International Neo-Nazi Conference
 
Mr. Silvio Berlusconi, Prime Minister
Presidency of the Council of Ministers
Palazzo Chigi, Rome, Italy
 
Dear Mr. Prime Minister:
The Simon Wiesenthal Center has informed the Italian authorities that an international conference is called for October 12, 2002 in Verona, Italy by the neo-Fascist movement Nuovo Ordine Europeo of Trieste.
In a letter to Italian Prime Minister Silvio Berlusconi, the Center's Associate Dean, Rabbi Abraham Cooper, and its Director for International Liaison, Dr. Shimon Samuels, noted that the organizers of this meeting, entitled "In Memory of the Millions of Civilian Victims of the Democracies and Their Lies", have invited such speakers as:
Ahmed Rami, who fled from Morocco to Sweden after his assassination attempt on the late King Hassan. He has been convicted in Stockholm for incitement on his Radio Islam, and is currently again under investigation.
 
Ahmad Soroush Nejad of the Neda Institute in Iran.
 
the Swiss organizers of a Holocaust denial conference scheduled for last Spring in Beirut, but cancelled by President Rafiq Hariri. These are Rene-Louis Berclaz of "Verite et Justice" and veteran neo-Nazi activist Gaston-Armand Amaudruz. 
Other Nuovo Ordine Europeo international supporters include:
On this anniversary of the mass murder of innocents in New York and Washington, D.C., we appeal to you to take all necessary measures to ban a gathering that is an abuse of Italian hospitality, and can only encourage the forces of hate, violence and terror.
We also urge your authorities to arrest those fugitives from justice who might enter Italy for this hatefest and to hold them for extradition to those countries where they are sought for trial.
Mr. Prime Minister, by such measures, Italy can take the lead for Europe in the war against terrorism.
 
Most respectfully, Rabbi Abraham Cooper, Associate Dean Simon Wiesenthal Center, Los Angeles
Dr. Shimon Samuels, Director for International Liaison, Simon Wiesenthal Center, Paris
 
<http://www.wiesenthal.com/social/press/pr_item.cfm?ItemId=6404>

 

LE FIASCO DE VERONE

Report On Verona Revisionist Conference

 
 
Here is a brief report on what happened in Verona last Saturday, 12 October 2002, that is, three days after the Hotel Leopardi cancelled our reservation of its Sala Manzoni for 'technical reasons: faulty electric circuits'. Vincent Reynouard was unwell and thus unable to make the journey; Mr Amaudruz, 82, informed of the cancellation and feeling a bit frail, decided not to risk travelling, and so he and Mr Berclaz stayed at home. Hotel management permitted us only a small press conference in the Hotel Leopardi; they then turned people away at the entrance, saying that the room in which we were could hold ten people only. No indication as to what was going on was posted on the outside, and thus some people had made a long journey for nothing. If we had been able to assemble our friends, then there would have been a modest conference in a restaurant in the town centre that afternoon. A hostile though small demonstration of communists etc. took place just outside our room.These people had been notified of our presence via mobile telephone by a female communist journalist who was in attendance at our conference. Dr Carlo Terraciano of Florence gave a brief talk on the geopolitical situation, focusing on the impending American aggression and plans for imperial conquest in central Asia.

 

Nous croyons que ce genre de conférence n'a aucune utilité et que ses résultats sont strictement égaux à zéro.

 

October 4, 2002

 

Centre Wiesenthal: un négateur de lolocoste est digne de recevoir le prix des Droits de l'homme délivré par Kadafi
(aaargh: une officine de chasse à l'homme est digne de délivrer des jugements moraux sur n'importe qui!)
Le centre Simon Wiesenthal a déclaré que Roger Garaudy, un Français condamné pour avoir nié lolocoste (faux, évidemment, le droit français ne connaît pas de concept du style holocauste, sacrifice qui existait en Grèce avant le début de notre ère) "était digne de recevoir le prétendu Prix international des droits de l'homme de Kaddafi". le rabbin Abraham Ciooper, directeur associé du centre, jour& que "c'est une nouvelle preuve que la récente campagne charmeuse de Kaddafi, destinée à convaincre la communauté internationale que son régime avait tourné une page, est une escroquerie." Il a ajouté que "Kaddafi et Roger Garaudy étaient membres d'une confrérie de haine qui répand consciemment le mensonge de la négation de lolocoste dans le cadre de la tentative mondiale de démonisation du peuple juif (peuple si sympathique et aimant son prochain, comme chacun sait: c'est pas eux qui haïrait, genre, les Palestiniens - on a dit Palestinienx au hasard)
Le prix, qui porte le nom du dirigeant lybien Mohammed Kaddafi, est attribué à ceux que les Lybiens nomment "une pléthore de défenseurs des droits de l'homme, avocats de la liberté et intellectuels".
4 octobre 2002
 
Wiesenthal Center: Holocaust Denier a Worthy Recipient of Qaddafi 'Human Rights' Prize
 
 
The Simon Wiesenthal Center said that Roger Garaudy, a Frenchman convicted for denying the Holocaust "was a worthy recipient of the so-called Qaddafi International Human Rights Prize." Rabbi Abraham Cooper, the Center's associate dean, added that "this is yet another proof that Qaddafi's recent charm campaign, to convince the international community that his regime has turned over a new leaf, is a sham." He added that "Qaddafi and Roger Garaudy are members in a brotherhood of hate that knowingly spreads the big lie of Holocaust denial as part of a worldwide effort to demonize the Jewish people."
The prize, named for Libyan strongman Muammar Qaddafi, is granted to what the Libyans describe as " a plethora of human rights defenders, freedom advocates, and intellectuals."

 

 
La femme du président de la BCE poursuivie pour remarques antisémies
 
 
Amsterdam, Pays-Bas (AP) - La femme du Wim Duisenberg, président de la Banque centrale européenne, est poursuivie par un avocat néerlandais notoire pour de prétendues propos antisémites, a annoncé le parquet vendredi dernier. La poursuite judiciaire est intentée contre Gretta Duinsenberg-Bédier de Prairie sur la base de remarques qu'elle a faites à la radio néerlendaire le week-end dernier, lors d'une réunion pro-palestinienne à Amsterdam.
Gretta Duinsenberg-Bédier de Prairie, qui soutient ouvertement (queol culot!) la cause palestinienne, vient de lancer une pétition contre les actions militaires israéliennes contre les Palestiniens. Le journaliste lui a demandé combien de signatures elle espérait réunir. Après une petite pause, elle a répondu: "Six millions" et ri.
Dans la plainte qu'il a déposée au parquet d'Amsterdam au nom de clients anonymes (aussi courageux que ladite armée israélienne qui tire sur des gosses armés de pierres ou de rien du tout), l'avocat Abraham Moszkowicz prétend que le commentaire faisait allusion au nombre de victimes juives de lolocoste et constitue une discrimination au sens du droit néerlandais.
Le parquet de la capitale néerlandaise a déclaré vendredi qu'ils enquêtaient sur l'affaire et envisageait d'intenter lui-même une action. Interrogée par téléphone, Gretta Duinsenberg-Bédier de Prairie a refusé de répondre. Moszkowicz n'était pas accessible.
Elle a réfléchi avant de parler, insultant donc exprès le peuple", déclarait Moszkowicz au quotidien néerlandais De Volkskrant. D'après le journal, le journaliste de la radio, pensait que Gretta Duinsenberg-Bédier de Prairie riait en pensant au nombre élevé de signatures qu'elle espérait réunir. "Même si c'était le cas, ça tombe mal parce qu'elle n'a pas dit seize millions mais six", a dit Moszkowicz. (il aurait fallu qu'elle soit bien conne pour dire "seize millions": c'est le nombre total d'habitants des Pays-Bas...)
Wife of European Central Bank president sued for anti-Semitic remarks
 
The wife of European Central Bank President Wim Duisenberg is being sued by a prominent Dutch lawyer for alleged anti-Semitic comments, prosecutors said Friday.
The legal action filed against Gretta Duisenberg-Bedier de Prairie arose from remarks she made on Dutch radio last weekend during a pro-Palestinian rally in Amsterdam.
Duisenberg-Bedier de Prairie, who openly supports the Palestinian cause, recently began a petition against Israeli military action against the Palestinians. The radio reporter asked her how many signatures she hoped to collect.
After a brief pause, she replied, "Six million," and laughed.
In the claim filed with Amsterdam prosecutors on behalf of anonymous clients, attorney Abraham Moszkowicz alleges that the comment referred to the number of Jewish victims of the Holocaust and constitutes discrimination under Dutch law.
Prosecutors in the Dutch capital said Friday they are investigating the complaint and considering charges of their own. Reached by telephone, Duisenberg-Bedier de Prairie declined to comment. Moszkowicz wasn't immediately available.
"She thought before she spoke, and therefore intentionally insulted people," Moszkowicz was quoted Friday as telling the national daily newspaper De Volkskrant. According to the paper, the radio reporter had assumed Duisenberg-Bedier de Prairie had laughed about the high number of signatures she hoped to collect. "Even if that were the case, that's just too bad because she didn't say 16 (million), she said six," Moszkowicz said.

 

ROUGE-BRUN

Nous avons retrouvé ce faire-part parisianiste bien éloquent:

 

Jean-Edern Hallier est mort le 12 janvier 1997 à Deauville. Ses obsèques ont été célébrées par l'abbé Alain Maillard de la Morandais, ancien directeur du Secrétariat d'études politiques du cardinal-archevêque de Paris. De nombreuses personnalités y assistaient telles que Philippe Bouvard, Michou, Patrick Poivre d'Arvor, Bernard Pons, Jacques Seguéla, Xavière et Jean Tibéri, ou Karl Zéro.
 
[Né le 1er mars 1936 à Saint-Germain-en-Laye, Jean-Edern Hallier était le fils du général André Hallier, attaché militaire en Hongrie de l' État français de Pétain. Il fonda en 1960 la revue littéraire Tel Quel avec son camarade d'études Philippe Sollers dont il se sépare en 1963. Il créa en 1969 de L'Idiot international (69-72/84/89/90-91). En 1973, il détourna les fonds d'une collecte de soutien aux résistants chiliens. Ultérieurement, il se rendit au Chili soutenir le régime du général Pinochet. En 1979, il conduisit la liste Régions-Europe et publia un pamphlet anti-Giscard, Lettre ouverte au colin froid. En 1980, il créa les éditions Hallier où il publia l'îman Khomeiny, les négationnistes Eric Delcroix et Serge Thion, etc. Le 25 avril 1982, il mit lui-même en scène son propre enlèvement à la Closerie des Lilas. En juillet 1982, il organisa avec Cyril Platov un attentat à la bombe contre Régis Debray, alors conseiller de François Mitterrand, pour lequel il ne fut pas poursuivi dans les délais légaux. A la même époque, il commenca à faire chanter le président de la République menaçant de révéler son passé de collaborateur et l'existence de sa fille adultérine. Aussi le 20 février 1984 obtint-il l'annulation d'un rappel d'impôt de 300.000 F, Jacques Delors étant ministre des Finances. François Mitterrand, détournant à des fins privées l'appareil d'Etat, le fit désormais espionner en permanence par la "cellule élyséenne". Il lança alors la seconde période de L'Idiot international avec des responsables du Grece. En 1989, il tenta de relancer une troisième fois son journal avec les capitaux de François Bierre, représentant du POE de Lyndon Larouche. En 1991, il publia un texte violemment antisémite, Sur le Sentier de la guerre, pour lequel il fut condamné à 110.000 F d'amende. Le 15 mai 1991, il prit la tête d'une manifestation de l'Action française en hommage à Jeanne d'Arc, place des Pyramides. Bien qu'il se présentât avant tout comme un monarchiste, il reconstitua autour de lui la filière rouge-brun avec l'avocat Jacques Vergès, le journaliste de Libération Jean-Paul Cruse, et le capitaine Paul Barril.]

<www.sources-ouvertes.net.article1419.html>

 L'AINSI-NOMMÉ MENSONGE

 

Zur Gestalt des Revisionismus

Gerold Aregger
 
 
»In gewisser Weise ist das Phänomen so unfassbar wie der Holocaust selbst, und obwohl die Lügen, welche die Holocaust-Leugner vorbringen, niemandes Tod zur Folge gehabt haben, stellen sie doch eine grobe Missachtung der Überlebenden dar.« --- Deborah Lipstadt (1)
Aber sind es denn Lügen? Soll nicht erlaubt sein, die Geschichte zu befragen? Gibt es nicht viele Ungereimtheiten? Es ist doch immer so, dass Geschichte von den Siegern geschrieben wird! Langsam!
Als Revisionismus wird hier und heute üblicherweise die Auffassung bezeichnet, welche den Zweiten Weltkrieg als deutschen Verteidigungskrieg versteht und insbesondere die massenhaften Vergasungen von jüdischen und anderen Menschen bestreitet. Die sogenannte Auschwitz-Lüge steht im Zentrum der Auseinandersetzung. Das sind nicht irgendwelche Sachverhalte, es sind die grauenvollsten Geschehnisse. Gewiss kann und darf alles bezweifelt werden. Um aber als Gesprächspartner ernstgenommen zu werden, müssen die Dinge geprüft werden. Wer dies unvoreingenommen tut -- natürlich nicht nur anhand revisionistischer Literatur -- wird feststellen, dass für beide der erwähnten Punkte erdrückende Gegenbeweise vorhanden sind: Zeugnisse von Tätern, Opfern und Zeitgenossen, Dokumente.
Und so ist die Ausgangssituation eben nicht die, dass es da zu einer fraglichen Angelegenheit zwei Auffassungen gibt, die mit Recht in einen Meinungsstreit treten sollen. Genau das aber streben die Revisionisten an. Was das Normale ist bei einer offenen Frage, nämlich sich darüber auseinanderzusetzen, beanspruchen sie für etwas, was auf der Faktenebene gesichert beantwortet ist. Dies ist bei Unbefangenheit ohne weiteres nachprüfbar, wobei es dem Neuling allerdings einige Arbeit kosten wird, glaubwürdige Quellen von zweifelhaften zu unterscheiden.
Die Methode der Revisionisten
Wie gehen nun die Revisionisten vor? Dies kann an einem Bericht im akademischen Bereich verdeutlicht werden.
»Professor X macht eine Theorie publik, und zwar ungeachtet der Tatsache, daß ein Übermass dokumentierter Fakten seinen Schlüssen widerspricht. In den höchsten moralischen Tönen drückt er seine Mißachtung für alles Beweismaterial aus, das Zweifel an seinen Erkenntnissen weckt. Seine persönlichen Angriffe gelten den Verfassern (relevanter) Werke auf dem bewussten Gebiet sowie den Leuten, die dumm genug sind, ihnen Glauben zu schenken. Die Wissenschaftler, welche die Zielscheibe jenes Professors bilden, können nicht umhin zu reagieren. Ehe man sich's versieht, ist aus ihm der 'kontroverse Professor X' geworden, dessen Theorie auch von Nicht-Profis, d.h. von Journalisten, ernsthaft diskutiert wird. Über kurz oder lang hat er sich zu einer vertrauten Erscheinung auf den Fernsehschirmen und im Rundfunk gemausert, wo er seine Idee Gesprächspartnern 'auseinandersetzt', die keine Herausforderung für ihn darstellen oder die Unwahrheit seiner Argumentation nicht entlarven können.«
Obwohl es erstaunlich klingt, muss die Methode der Revisionisten in Kürze folgendermaßen charakterisiert werden: Alle Indizien-Dokumente werden als Fälschung hingestellt, alle Zeugenbereichte als befangen abgelehnt, alle Geständnisse von Tätern als erzwungen erklärt. Dafür wird als Erklärung eine grosse Weltverschwörung angeboten -- der herrschenden Kreise, des Weltjudentums, des Kommunismus, oder alles zusammen. (In jüngster Zeit wird von revisionistischer Seite teils beteuert, man sei überhaupt nicht judenfeindlich eingestellt.) Gewaltig gross müsste diese Verschwörung allerdings sein, um all die behaupteten Fälschungen zustande zu bringen!
 
Revisionisten und Neonazis
Aber welches Interesse können denn Menschen haben, den Holocaust in Frage zu stellen? Ist es nicht doch unpopuläre Wahrheitsliebe (wie immer wieder behauptet) ? Ist nicht doch etwas dran? Es ist etwas dran -- aber etwas ganz anderes. Die Holocaust-Leugner stützen sich auf Quellen, die direkt in die rechtsextreme Neonazi-Szene weisen. Ja, wer der Sache nachgeht, wird finden, dass der Ursprung der Auschwitz-Lügen-Theorie von Nationalsozialisten und ihnen Nahestehenden selber aufgebracht worden ist.
Damit sei nicht behauptet, alle Auschwitz-Leugner seien Neonazis. Es kann welche geben, die das zurecht von sich weisen. Es kann auch sein, dass Revisionisten sich teils nicht bewußt sind, wem sie Glauben schenken -- und wen sie damit unterstützen. Deutlich muss aber hier gesagt werden: Revisionisten wie deren Kronzeugen Robert Faurisson, David Irving, Ernst Zündel, Fred Leuchter und Thies Christophersen und viele weitere wissen, was sie tun. Sie verkehren alle aktiv in Neonazi-Kreisen. (3)
Vielleicht meint ein Leser: Nun gut, aber können Neonazis nicht auch einmal etwas Richtiges sagen? Das soll nicht generell bestritten werden. Aber solche Aussagen müssten dann mit doppelter Vorsicht überprüft werden.
Natürlich haben Revisionisten kein Interesse, ihre oft intimen Verbindungen zur rechtsextremistischen Szene an die große Glocke zu hängen. Und -- nochmals sei es erwähnt -- nicht alle Anhänger werden von solchen Beziehungen wissen. Es sei denn, sie hätten ihr Gedankengut bis an seine Quellen geprüft.
 
Irreführende Überzeugungskraft
Wer die revisionistische Argumentationsweise erlebt, wird wohl zuerst verblüfft sein von der Überzeugungskraft, die da auf ihn zutritt. Auf alles gibt es gleich eine Antwort, nichts vermag den Revisionisten in Zweifel zu setzen. Das kann einen Unvorbereiteten sehr verunsichern. Denn wir sind gewohnt, Sicherheit des Ausdruckes mit Wahrheit zu identifizieren. Revisionisten scheinen felsenfest von ihrer Anschauung der »GeschichtslügeInhaltlich erscheinen die Argumente von Revisionisten neuerdings mit Vorliebe in naturwissenschaftlichem Gewand. Es wird »Naturwissenschaftangebliche ZeugenVergasungsfragen Menschen (selten Wissenschaftlern) revisionistischer Prägung.
Mit auffallender Gelassenheit wird über die Gaskammern diskutiert. Für Robert Faurisson ist der Revisionismus das »grosse intellektuelle Abenteuer des Jahrhundertendes»Man könnte sogar sagen: der Revisionismus ist möglich, weil das emanzipierte Ich heute seine Urteile tatsächlich 'jenseits von Gut und Böse', d.h. frei von überkommenen Normen, Gewissens- und Gefühlsgründen fällen kann. So ungeheuerlich die Verbrechen des Nationalsozialismus seelisch auch wirken -- der wissenschaftliche Verstand kann sich völlig unbeeindruckt davon fragen: war das alles wirklich so? In der Tat wird jeder, der in diesen Fragen ein individuell gegründetes Urteil bilden will, über die blosse (ohnehin kurzlebige) moralische Empörung hinaus sich ein vorurteilsloses Bild verschaffen müssen. Genau in dieser moralischen Einsamkeit lauert aber einer der größten Gegner der Wahrheit: der Selbstbetrug. Nietzsche hat dessen Einflüsterungen so charakterisiert: 'Dies habe ich getan, sagt mein Gedächtnis; dies kann ich nicht getan haben, sagt unerbittlich mein Stolz; endlich gibt das Gedächtnis nach'
Wer sich die Mühe macht, den revisionistischen Argumenten nachzugehen, wird merken, wieviel schneller eine Behauptung aufgestellt ist als widerlegt (siehe dazu: Lipstadt). Der oder die Prüfende wird auf ein Gemenge von Halbwahrheiten, Verdrehungen und Lügen stossen, das ein Revisionist dem anderen abschreibt oder nachsagt. Man wird auch viele Stellen finden, wo sich Revisionisten untereinander widersprechen (wobei anzunehmen ist, daß sie im Zuge internationaler Kontakte rasch voneinander lernen werden). Kennzeichnend für Revisionisten ist jedoch, dass sich kaum je einer von einem nachgewiesenen Widerspruch hat ins Bockshorn jagen lassen.
 
Verführend
Wenn der Revisionismus bei einiger Erforschung der entsetzlichen Geschehnisse relativ leicht durchschaut werden kann, weshalb findet er überhaupt Anhänger? Einiges dazu wurde bereits angeführt. Manche nationalistischen Emotionen oder auch persönliche Unzufriedenheiten (Arbeitslosigkeit) mögen da hineinfunken. Anderes ist weniger leicht fassbar. Der moderne Mensch merkt, dass er für die geschichtlichen Ereignisse eine Mitverantwortung trägt. Wenn er diese ernst nimmt, geht ihm auf, dass in der Zeitgeschichte verschiedene Kräfte am Werk sind. Längst nicht alle durchschaut er gleich. Tatsächlich wirken ja in der Geschichte Hintergrundskräfte, einerseits in der äusseren Welt, aber auch im seelisch-geistigen Bereich. Es kostet viel Arbeit, darin ein Unterscheidungsvermögen zu entwickeln. So sind gerade Menschen, denen aufgegangen ist, dass die wahre Geschichte oft nicht in den Zeitungen steht, anfällig für Verschwörungstheorien aller Art, die durchaus Teilwahrheiten enthalten. Diese zeichnen sich dadurch aus, dass eine einfache und äussere Erklärung für Schuldige bereitsteht. Das ist bequem, da so die eigene innere Auseinandersetzung wegfällt, der eigene Anteil. Wo aber Eigenaktivität nicht egriffen wird, entsteht Raum für fremde Besetzung.
Der Nationalsozialismus kann insgesamt als Realisierung einer gigantischen Verschwörungstheorie verstanden werden, mit dem »bolschewistischen Judentum.
 
Kernangriff
Die erkenntnismässige Vorgehensweise des Revisionismus lässt sich folgendermassen charakterisieren:
Einerseits wird der Forschungsblick eingeschränkt auf die physische Ebene und ganz bestimmte Orte. Sogenannte Fakten sollen allein zählen (zum Beispiel das Funktionieren der Gaskammern). Dass jemand sich nur an äussere Tatsachen halten will, kann zwar als einseitig bezeichnet werden -- Geschichtsereignisse können nur in ihrem Zusammenhang erfaßt werden, und dieser wird nicht auf der Ebene der äusseren Wirklichkeit gestiftet. Wir werden ihm trotzdem folgen können. Nun erweist sich aber, dass sich der Revisionismus nur den Anschein akribischer Fakten-Treue gibt. Die aufwendige Überprüfung der vorgestellten Tatsachen enthüllt diese als blinde Behauptungen. Und da, wo Tatsachen sind, werden sie weggeleugnet. So wird die eine Basis des Erkenntnisprozesses untergraben: die Sinneswahrnehmung der Welt.
Andererseits wird dem Denken eine hochabstrakte Verschwörungstheorie angeboten, die inneren Neigungen mancher Zeitgenossen entgegenkommt (zum Beispiel die Juden als Schuldige statt als Opfer). Es ist ein Denken, das sich wiederum in Behauptungen erschöpft. In sich mögen sie teils durchaus logisch erscheinen. Es ist die unangreifbare Logik des geschlossenen Systems. »Wer an dieser Vorstellung zweifelt, bestätigt dem von ihr Besessenen nur die Perfektion der vermeintlichen Manipulation. Ein geschlossenes System, das an den Zustand paranoider Patienten denken lässt, die sich meist auch als Träger besonderer Enthüllungs-Missionen fühlen.« Zusammengenommen ergibt sich ein explosives Gemisch. Denn wenn ein geschichtliches Ereignis von solcher Bedeutung wie die Massenvergasungen von Menschen massiv und ernsthaft -- so erscheint es manchen -- angezweifelt werden kann, wem und was kann dann noch geglaubt werden? Sind wir überhaupt imstande, geschichtliche Wahrheit zu überprüfen? Kann nicht alles und jedes manipuliert werden (Verschwörungstheorie)? -- Der Revisionismus sät tiefe Verunsicherung im menschlichen Erkenntnisbereich (Destabilisierung heisst das im Geheimdienst-Jargon). Die Sinnvolle Verknüpfung von Wahrnehmung und Gedanken wird zerrüttet. Seine Tendenz kann nicht anders bezeichnet werden als ein zentraler Angriff auf die Erkenntnisfähigkeit des Menschen.
[...]
 
Der Blick des Revisionismus
Neben der Art, wie er auftritt und was er bewirkt, kann der Geist des Revisionismus an einer Stelle besonders deutlich werden: Er verrät sich durch seinen Blick. Er schaut in die Gaskammern. Gerade dorthin schaut er, wo der Vernichtungswille sich am meisten gezeigt hat. Genauer: Tut so, als ob er dorthin schaue. Denn dort sieht er nichts. Weshalb? Weil er in Wirklichkeit gar nicht hinschaut (so werden -- zum Beispiel -- alle Zeugenaussagen für nichtig erklärt). Wer wirklich auf das furchtbare Geschehen in den Gaskammern schaut, blickt dem Bösen ins Auge. Der Revisionismus sieht dort nichts, weil durch den Revisionismus dieses Auge des Bösen uns anschaut. Es ist der Geist des Nationalsozialismus selber. So enthüllt sich -- bei genügender Aufmerksamkeit -- was verschleiert werden soll.
Es gehört zum gewaltigen Ablenkungsmanöver des Bösen, dass gerade diejenigen revisionistischen Kämpfer seine begehrtesten und wertvollsten sind, die nicht mit dem Nationalsozialismus zu identifizieren sind, ja, die einen möglichst guten wissenschaftlichen oder moralischen Ruf haben.
Die revisionistische Operation hat drei Stufen: Erstens wird das Böse ins Zentrum gerückt (Auschwitz stellvertretend -- wie ein Verbrecher, den es zum Tatort zieht). Zweitens wird beteuert: Da ist nichts (Auschwitz-Lüge). Drittens wird das Böse anderen, gar den Opfern, in die Schuhe geschoben (Verschwörungs-Theorie). Es ist eine unermesslich freche Geste.
Warum funktioniert der Bluff bei manchen Zeitgenossen? Weil der zur Enthüllung geforderte Blick in die Gaskammern dermassen Grauenerregendes zeigt, dass es niemandem leicht fällt, da hinzuschauen (es wäre erleichternd, wenn alles nicht wahr wäre). Dazu ist dem Revisionismus jedes Mittel recht, diesen Blick abzulenken, zu veriwrren, zu hypnotisieren. Und: der Bluff wird mit verblüffender Sicherheit ausgespielt. Das alles erweist die mächtige Hand des inspirierenden Geistes. (Man lasse sich nicht täuschen von dem kleinen Häufchen publizierender Revisionisten, sondern versuche, sein Potential zu erfassen).
Nach dem physischen Vernichten unzähliger Menschen in den Konzentrationslagern -- ausgerechnet mit diesem entsetzlichen Gas Zyklon B (5) -- soll nun auch die Erinnerung an diese Toten vernichtet werden.
Man kann sich zusätzlich fragen, was diese Leugnung für die Täter bedeutet, im weiteren für die Völker der Täter und der Opfer.
 
Fassen wir zusammen: Dort, wo vom Menschen tiefstes Mitgefühl und wärmste Anteilnahme durch das Geschehen gefordert wird, operiert der Revisionismus mit eiskaltem Verstand. Dieser will die schlimmsten Massenmorde (Vergasungen) bestreiten. Die Todessphäre wird vernebelt und verfinstert. Die Erinnerung wird gelöscht.
Eine Gestalt erscheint, die den Kern des Menschen, sein Ich, vernichten will: Das dem Sonnen-Ich, welches sich in Wärme, Leben, Licht, Zeit manifestiert, absolut entgegengesetzte dämonische Prinzip. Vermögen wir, dieses mit Hilfe des Sonnen-Ichs zu durchschauen?
 
Gerold Aregger ist Redakteur der Schweizer anthroposophischen Zeitschrift Gegenwart.
 
Aus: Zeitschrift Gegenwart. »Fortwirkender Nationalsozialismus«. Mit zahlreichen Artikeln und Literaturhinweisen. Beziehbar unter: Bärenplatz 2, CH-3011 Bern
 
Anmerkungen:
 
(1) Deborah E. Lipstadt: Leugnung des Holocaust. Rio Verlag Zürich, 1994, S. 11
(2) Lipstadt, S. 41
(3). Michael Schmidt, Heute gehört uns die Straße, München 1993
(4) Jens Heisterkamp. Aus einem Entwurf
(5) Siehe den Aufsatz von Herbert Flieger u.a. zu Zyankali in: Das Goetheanum Nr. 37, 9. September 1990
 
Info3 das Monatsmagazin für Spiritualität und Zeitfragen
<http://www.info3.de/projekte/ns/ns-gerold.html>

 

TOUJOURS CHARMANT

 

David Irving rencontre quelques amis qui viennent du Canada:

«We all chat for a while about mutual acquaintances. The talk turns to Ernst Zündel, now more mute and living in effect in asylum in Tennessee, having sold off his house in Carlton Street, Toronto, quite lucratively and married well. I remark that he had based his career on the policy of Vorwärts über Leichen ("forwards over corpses!"), a strategy which was always rather unfortunate for the corpses concerned.»

 

<http://www.fpp.co.uk/docs/Irving/RadDi/2002/240602.html>

 

POIGNANT POGNON (suite)

Ah, ça fait rêver un pays où fonctionne la démocratie directe, c'est-à-dire où ce sont les habitants qui décident de la façon de dépenser leur fric! Evidemment, pour nos bons idéologues de l'Agence juive télégraphique, prise au hasard, ça fait un peu antisémite: pourraient porter plainte, les mecs... Les Suisses, qui ont déjà été escroqués abondamment pour de prétendus crimes commis par d'autres, montrent leur bon sens. Ce n'est pas demain qu'on l'aura, nous, la démocratie directe.

 

La Suisse refuse une fondation
Les électeurs suisses ont repoussé un programme de création d'une fondation destinée à aider les victimes de lolocoste. Christoph Blocher, homme politique de droite, a salué le résultat du référendum de dimanche en disait: "Le peuple suisse ne veut pas céder au chantage". En mars 1997, le président suisse Arnold Koller avait proposé cette fondation qui devait être destinée à aider les victimes de la pauvreté et de catastrophes", y compris lolocoste.
La fondation était une façon de sauver la face à l'époque où la Suisse était accusée de complicité financière avec l'Allemagne nazi et de détention de dépôts appartenant à des rescapés de lolocoste (accusations qui se sont avérées dépourvues de fondement mais les Suisses avaient déjà payé un milliard un quart d'euros! Cf notre page "Racket" consacrée à l'escroquerrie américano-juive contre l'Europe)
Agence télégraphique juive, 23 septembre 2002.
Swiss reject foundation
 
 
Swiss voters turned down a plan to create a foundation to help victims of the Holocaust. Right-wing politician Christoph Blocher hailed the result of Sunday's referendum, saying, "The Swiss people cannot be blackmailed." In March 1997, then-President Arnold Koller proposed the foundation, saying it should be used to help the "victims of poverty and catastrophes," including the Holocaust.
The foundation was proposed as a face-saving gesture at a time when Switzerland was confronting charges of financial complicity with Nazi Germany and of hoarding the deposits of Holocaust survivors.
 
JTA, September 23, 2002.

 

 

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LES PETITES AVENTURES DU MOT "RÉVISIONNISME" (I)
 
 
1/ "The restatement of the United States' fundamental defense doctrine issued by the Bush administration last week -- substituting preemption of potential threats for containment of aggression -- is probably the most dramatic and far-reaching change in national security policy in a half-century. But it is also part of a pattern of radical revisionism in basic governmental philosophy and structure engineered by President Bush, who is quietly rewriting the classic definition of conservatism."
Washington Post, 25 sept., article de David S. Broder.
 
2/ "For many an early community to survive it needed the strength and courage of its warrior culture - of the kind related in the saga of Beowulf, the Celtic myths and the Maori legends of bravery and endurance. It is only shrinkingly sentimental, politically correct revisionism that sees a Viking warrior in a much worse light than his Maori counterpart."
Hawkes Bay, NZ, 28 sept. 2002.
 
3/ "«We are just beginning to get the hang of one-day cricket,» he said, in a phrase that will send shivers down the spine of Australians, South Africans and Bangladeshis the world over. Stewie was pumped up now and even indulged in some hard-nosed Stalinist revisionism to keep the juices flowing."
The Guardian, 24 septembre 2002.
 
4/ "[Atom] Egoyan characterized the Institute with the following words: «The Zoryan Institute has played an active and critical role in fighting historical revisionism and genocide denial by academics, through its publications, which have become classics in their fields and have earned it a solid reputation for credibility, along with the respect of academic institutions and scholars throughout the world.»"
Armenian Daily, Erivan, 11 septembre 2002.
 
5/ " Pour nous l'idée de communauté religieuse est tout le contraire d'une approche fantasmatique du réel, c'est au contraire la prise en compte de pesanteurs séculaires et incontournables que d'aucuns, pour des raisons qui sont les leurs, croient dans leur intérêt de nier ou de considérer comme un détail. Il y a aussi un négationnisme juif ! Le XXème siècle aura déraciné des populations entières et les juifs en particulier mais il ne s'agit pas, pour autant, de créer une société de déracinés mais d'engager un processus de ré-enracinement autour de ceux qui ont échappé à cette malédiction.[...]
N'est-ce pas ce que trop souvent nous avons reproché aux Chrétiens, que de s'être approprié un héritage en en ignorant les héritiers légitimes ? Et apparemment, la grande tentation des juifs issus de l'immigration, en France, c'est de nier l'existence de juifs de souche française ou de déclarer qu'ils ont démérité, qu'ils n'étaient plus vraiment juifs. Il est terrible de voir comment un tel discours «judéophobe», longtemps prégnant en milieu chrétien, peut être repris par des juifs contre d'autres juifs et que ces derniers, à leur tour, traitent de judéophobes ceux qui le leur rappellent ! Au bout du compte, on peut se demander s'il est sain d'employer un tel concept que chacun utilise à sa guise et d'abord pour empêcher l'autre de s'exprimer!"
Centre d'étude et de recherche de l'identité juive
<http://64.4.14.250/cgi-bin/linkrd?_lang=EN&lah=d3c29e4cd8fc5624098ef5d8435216b5&lat=1034146830&hm___action=http%3a%2f%2fwww%2ecerij%2eorg%2f>
 

 

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LIBÉREZ LIMONOV

L'affaire Limonov

 
 
Edouard Limonov n'est certes pas un ange, et de loin, et quand on le considère, il est difficile de le trouver sympathique. Et lui-même, et les militants du NBP, et le journal Limonka sont depuis longtemps aux frontières de l'illégalité. Il n'aurait pas été dommageable de les punir pour certaines déclarations [sympa, ce type ! ] et certains appels, ainsi que pour certains actes répréhensibles, sans pour autant les mettre en prison pour longtemps et sans même (dans la mesure du possible) interdire leur publication.
Mais en fin de compte, les militants du NBP n'ont encore poignardé, mitraillé, ni mutilé personne. Ça n'est pas leur style. Leur style, c'est plutôt le "terrorisme" à coups de tomates, d'oeufs et même de fleurs: frapper le prince héritier anglais avec un bouquet de roses en signe de protestation contre l'élargissement de l'OTAN, jeter des tomates sur Evguéni Zouganov (dirigeant du Parti communiste) en scandant «Guénia, il serait temps de rougir un peu», salir le costume de Nikita Mikhalkov avec des oeufs de poule parce qu'ils n'apprécient pas les liens d'amitié unissant le metteur en scène avec Brezovski et Nazarbaev
Pas de quoi applaudir, bien sûr. Il faut régulièrement prendre des mesures de représailles contre ces actes, mesures connues sous le nom de "15 jours". Et leur infliger des amendes plus souvent, histoire d'assécher leurs ressources et de les empêcher ainsi d'acheter tomates, fleurs et oeufs.
Mais chez nous ce n'est pas comme ça que ça se passe. Pendant des années on n'a pas mis d'amende à Limonka, ni adressé d'avertissement pour violation de l'article 282, ou les appels à peine déguisés à la révolution, c'est-à-dire au renversement de la constitution par la violence. Il est manifeste qu'aucun ordre n'avait été donné à leur encontre. Et tout à coup on a mis Limonov en prison, l'accusant de complot et de création de bande armée, et on a essayé d'interdire le journal Limonka en trouvant à redire à deux articles qu'on peut considérer comme "extrémistes" seulement en en ayant vraiment envie. Manifestement, cette fois, on avait donné des instructions.
L'affaire Limonov elle-même, comme nous l'avons déjà écrit, a été fabriquée au moins pour moitié. Des partisans de Limonov à Saratov et à Vladimir ont acheté à des partisans de Barkachov 5 ou 6 kalachnikovs, séduits par un prix défiant toute concurrence et c'est pour ça qu'ils sont détenus au départ, ainsi que Limonov (qui aurait paraît-il sanctionné cette acquisition). Les vendeurs de ces armes n'ont quant à eux pas été mis en prison, ce qui provoque les soupçons à juste titre.
"Le complot Limonov" est une farce. Quel complot peut-il exister, si l'on en discute dans les pages d'un journal et dans les livres du chef du parti ? De l'esbroufe, sans aucun doute. Un complot, jamais de la vie.
Limonov et cinq de ses compagnons entament leur deuxième année de détention préventive (le procès a été reporté jusqu'en septembre à Saratov). Alors que des truands soupçonnés de ce genre de délit sortent au bout d'une semaine. Et on libérait systématiquement les partisans de Barkachov, lorsqu'on trouvait chez eux des armes, sauf lorsque des assassinats sur contrat d'hommes d'affaires menaient les militants du RNE sur les bancs du tribunal.
L'affaire Limonov est une parodie de "lutte contre l'extrémisme" telle qu'elle a été conçue dans la loi du président adoptée par le parlement. Et à en juger par tous ses éléments cette parodie est spécialement destinée à l'Occident, peut-être pour satisfaire en particulier le président Bush, furieux des passages à tabac de Noirs américains dans les rues de Moscou. Et la nouvelle loi est un danger pour le droit et la liberté des citoyens, de même que l'affaire Limonov crée un précédent dangereux: si on peut mettre en prison un écrivain mondialement connu sous une accusation douteuse, alors personne n'est à l'abri de rien.
 
Vladimir Pribylovski, Moscou.
Article paru dans le N° 4418 de La Pensée russe ("Rousskaïa Mysl")
 
<http://www.legraindesable.com/html/limonov.htm>

ÉCHANCRÉS

«Rassurons tout de suite les émules de l'enculé-flic Daeninckx : CANCER ! n'est pas le boulon mesquin d'un improbable complot métapolitique. Nous nous foutons royalement des nouvelles convergences panachées, type bleu-blanc ou rouge-brun, et nous laissons aux Immédiatementistes ou à des gros cons comme Luc Michel le soin d'incarner ces indigestes tartes à la crème.»

Cancer!

<http://frkc.free.fr/revuec/miseaupoing.htm>

IDIOT INUTILE

[Communiqué]
"Le procès en diffamation intenté par l'écrivain Gérard Delteil à l'idiot Daeninckx aura lieu le vendredi 18 octobre à 13 H 30 à la 17ème chambre correctionnelle de Paris. Ici, maintenant, toujours et partout, fustigeons l'imbécile Dédé, néo-stalinien, auxiliaire de police et falsificateur malhabile ! J'ai dit. "
 
 
Communiqué de Gérard Delteil à l'occasion de son procès en diffamation contre Didier Daeninckx
 
 
Un lecteur m'écrit pour me dire qu'il a lu sur "un forum consacré au polar" (Rompol ?) des infos selon lesquelles j'attaquerais en justice un ex-membre des Brigades Rouges qui ne pourrait pas se présenter au procès de crainte d'être arrêté et expulsé.
Je tiens donc à apporter un certain nombre de précisions :
-- J'attaque en diffamation Daeninckx pour un article publié sur son site Amnistia dans lequel il m'accuse d'avoir triché pour le prix du Quai des Orfèvres.
-- Il se trouve que le directeur de publication de ce site est Enrico Porsia, à l'encontre de qui je n'ai aucun grief. Mais, dans un procès en diffamation, le directeur de publication est inévitablement cité. [Delteil se gourre: Porsia est "directeur de la rédaction" ce qui n'est juridiquement rien. Le directeur de la publication, juridiquement responsable est un autre brigadiste non repenti: Corrado Balocco ] Il n'est nullement tenu de se présenter et, en général, ne le fait pas: c'est le journaliste incriminé responsable de l'article qui vient défendre sa cause. J'en ai fait moi même l'expérience. Enrico Porsia n'a donc rien à redouter. (De plus, à ma connaissance, il ne figure nullement sur la liste des expulsables.) Néanmoins, sa situation de réfugié politique ne l'autorise pas à publier les délires de Daeninckx... Dans la vie, il faut tout de même assumer ses choix. -- Le procès aura lieu le vendredi 18 octobre à 13 h 30 à la 17ème chambre correctionnelle. Chacun pourra constater les méthodes d'un personnage qui se prétend "enquêteur et journaliste" (sic) mais ne respecte pas le BA-BA de la déontologie journalistique qui consiste à faire une enquête contradictoire, c'est à dire à au moins demander l'avis de toutes les personnes concernées avant de se lancer dans des dénonciations publiques.
-- Je n'ignore pas le côté dérisoire de cette polémique, au moment où tant d'événements graves se déroulent, mais l'initiative de la diffamation n'émane pas de moi. Ceux qui, après les incidents de la Bastille, nous avaient expliqué qu'il fallait régler nos différents devant un tribunal seraient mal venus de me reprocher ce procès en diffamation aujourd'hui...
-- Pour terminer, inutile de préciser que je suis solidaire de tous les exilés politiques italiens menacés d'expulsion, y compris de Porsia s'il était menacé. J'ai d'ailleurs participé à la manif en leur faveur samedi dernier, place de l'Opéra, où je n'ai vu que trois autres auteurs de polar.
 
Gérard Delteil, le 26 septembre 2002"

<http://www.homme-moderne.org/journal/index.html>

Idem: <http://site.voila.fr/Delteil>

où l'on trouve l'article de Delteil sur "Daeninckx en un combat douteux --Lettre ouverte à celui qui assassine ses anciens amis de l'ultragauche" paru dans Libération.

 

Quelques heures plus tard, la bande à l'ahuri publie sur le site amnistia: 

Extraditions: la "solidarité" assassine
 
Paris, mardi 1er octobre 2002
 
Le 18 octobre prochain, la 17e chambre correctionnelle aura à juger d'un article publié sur le site amnistia.net, à la requête de l'écrivain Gérard Delteil. Ce dernier attaque en justice le directeur de publication du site, Corrado Balocco, l'auteur de l'article Didier Daeninckx, ainsi que notre société de presse amnistia.net.
Le texte en cause, "Le préfet de police préside, à son insu, un prix littéraire truqué", avait été publié dans notre édition du 5 novembre 2001.
S'estimant diffamé, Gérard Delteil réclame à chacune des personnes qu'il traîne en justice la somme de 50.000 euros (plus de 327.000 francs).
S'il était suivi par le tribunal, cela signerait l'arrêt de mort d'un espace de liberté et d'information qui n'existe que par l'engagement de toute une rédaction. [C'est surtout un espace de mensonge et de calomnie dont personne ne regretterait la disparition... ]
Le 26 septembre 2002, Gérard Delteil a rendu public un communiqué dans lequel il affirme que le directeur de publication d'amnistia.net ne se présenterait pas lors du procès, de peur d'être arrêté et expulsé en raison de son engagement politique en Italie, dans les Brigades Rouges, il y a un quart de siècle! Delteil écrit précisément:
"Un lecteur m'écrit pour me dire qu'il a lu sur 'un forum consacré au polar' (Rompol?) des infos selon lesquelles j'attaquerais en justice un ex-membre des Brigades Rouges qui ne pourrait se présenter au procès de crainte d'être arrêté et expulsé".
Ceci est une invention pure qui ne repose sur rien. Mais il y a plus grave:
Alors qu'il attaque notre directeur de publication Corrado Balocco devant les tribunaux et qu'il le menace d'une ponction de 50.000 euros, Gérard Delteil dans son communiqué parle d'une autre personne, et dénonce publiquement un ancien membre des Brigades Rouges, le journaliste Enrico Porsia. Il le fait en ces termes :
"J'attaque en diffamation Didier Daeninckx pour un article publié sur son site amnistia dans lequel il m'accuse d'avoir triché pour le prix du Quai des Orfèvres. Il se trouve que le directeur de la rédaction de ce site est Enrico Porsia, à l'encontre de qui je n'ai aucun grief. Mais, dans un procès en diffamation, le directeur de la rédaction est inévitablement cité. Il n'est nullement tenu de se présenter et, en général, ne le fait pas : c'est le journaliste incriminé responsable de l'article qui vient défendre sa cause. J'en ai fait moi-même l'expérience. Enrico Porsia n'a donc rien à redouter. (De plus, à ma connaissance, il ne figure nullement sur la liste des expulsables). Néanmoins, sa situation de réfugié politique ne l'autorise pas à publier les délires de Daeninckx.... Dans la vie, il faut tout de même assumer ses choix".
 
Ceci appelle de notre part plusieurs remarques. Passons sur le fait que Gérard Delteil dit tranquillement n'avoir pas de grief envers quelqu'un à qui il réclamerait 327.000 francs par voie de justice, et qu'il choisit, de surcroît, d'attaquer au pénal... [DD délire complètement, Porsia, n'étant pas le responsable de publication ni l'auteur du texte incriminé, n'est pas attrait en justice et ne se voit RIEN réclamer par le plaignant. On voit que malgré son propre usage immodéré des accusations de diffamation le pauvre ahuri ne comprend rien aux affaires de justice, à moins qu'il ne fasse l'âne pour avoir du son. ]
Première remarque: il est tout à fait possible, en matière de diffamation de n'attaquer que l'auteur de l'article, et il s'agit là d'un choix assumé, de la part de Delteil, pour doubler la mise. [C'est faux. Le directeur de publication est toujours le responsable principal, selon la loi de 1881 sur la presse, qui est en vigueur. L'ahuri déraille. ]
Deuxième remarque, beaucoup plus grave: à aucun moment le journaliste Enrico Porsia n'est en cause dans cette affaire: les deux personnes attaquées en justice par Delteil sont Corrado Balocco et Didier Daeninckx. Personne d'autre. Par le moyen de ce communiqué, Gérard Delteil livre en pâture, de manière totalement diffamatoire, le nom d'un réfugié italien, puis grand seigneur, Gérard Delteil rassure la personne dont il vient d'inventer la faute: "Viens, fais-moi confiance, tu n'as rien à craindre, j'y suis déjà passé". [Le nom de Porsia s'étale à toutes les pages du site amnistia, il écrit dans Le Monde, et parle à France Inter. Comme clandestinité, on fait mieux. ]
Ce serait comique si la situation des exilés politiques italiens n'était actuellement aussi tragique, du fait du reniement, par la France, de ses engagements d'accueil. [On fera remarquer à ces connards que Mitterrand, ce n'était pas la France. ]
Le plus dérangeant, dans ce communiqué de l'écrivain titulaire du Prix Moncey (attribué par la gendarmerie nationale) et du Prix du Quai des Orfèvres (baptisé ainsi en référence à l'adresse mythique du siège de la police judiciaire), c'est "qu'à [sa] connaissance, il [Enrico Porsia] ne figure nullement sur la liste des expulsables".
A l'heure où ces lignes sont écrites, le gouvernement français a toujours déclaré n'avoir négocié aucune liste, et personne n'est en mesure de savoir qui sont les personnes menacées d'extradition. Tous les réfugiés italiens présents en France, leurs familles, vivent dans l'angoisse d'une rafle. Si Gérard Delteil, comme il l'affirme dans son communiqué, possède des informations précises sur l'avenir immédiat de gens traqués, qu'il s'exprime!
En conclusion de son communiqué, Gérard Delteil tient à souligner qu'il est "solidaire de TOUS les exilés politiques italiens menacés d'expulsion".
Et c'est lui qui tient à mettre TOUS en capitales.
Une solidarité que Gérard Delteil tient à proclamer jusque devant les tribunaux...
La rédaction
 
<http://www.amnistia.net/news/articles/multdoss/rdelteil/rdelteil.htm>

Ajoutons que le sire Porsia a été condamné, pour complicité de meurtre, à seulement 14 ans et six mois de prison, peine qu'il n'a pas commencée, et qu'il refuse parce qu'il la trouve"injuste" (sur France Inter). Il refuse aussi de critiquer le brigadisme sanglant et meurtrier.

 

DANS LE YAOURT

Knobel et consorts seraient-ils dans la merde ? Cette bande de branleurs a créé un site et une association en 2001 pour jouer à Zorro et interdire toutes les expressions qui ne leur plaisaient pas. Ils ont dénoncé à tour de bras aux procureurs, fait des communiqués fulminants dans tous les journaux... le dernier étant daté du 12 septembre 2001, pour dénoncer des sites genre taliban. Depuis ? Plus rien. Silence radio sur Internet. Plus un mot, plus un couic. Les grands guerriers sont rentrés dans leur pot de yaourt. Seulement cette phrase énigmatique au milieu de la page d'accueil:

"Ce site a été mis en ligne, le 30 mai 2001, par Antoine Peillon, membre fondateur et secrétaire général de J'Accuse...! - AIPJ. Il reste accessible à titre d'archive dans l'état où il se trouvait à la date de sa dernière mise à jour."

Probablement les Amerloques ont cessé de raquer, le foudroyant Knobel a dû s'inscrire à l'ANPE et dans sa spécialité, traque des dissidents, il n'y a peut-être pas tellement d'embauche. Sit transit, quelques emmerdeurs de moins, mais il en reste... Patience.

<http://www.chez.com/aipj/>

 

PAS BEAU LE BOBO BOVé

Petit article vachard dans Le Monde de Dominique Dhombres, le 2 octobre 2002, On y lit:

"Retour de Ramallah, où il avait embrassé Arafat sur les quatre joues. José Bové a affirmé le 2 avril que c'étaient les services secrets israéliens qui avaient organisé les attentats des semaines précédentes contre le synagogues françaises. Un mensonge aussi énorme qu'effarant. [Car Dhombres, lui, sait exactement qui s'attaque aux synagogues, mais il ne veut pas nous le dire. ] Une vidéo, apparemment inédite, de sa conférence de presse est accablante. Il s'est rétracté, depuis, sans vraiment convaincre. Un véritable cassage d'image."

Bové devrait savoir que plus on se rétracte, plus on vous frappe. L'exemple de cette bouche d'ombre le montre une fois de plus. Les services israéliens sont connus pour leurs attentats faussement antisémites, cela a été démontré au parlement israélien, il y a longtemps déjà. Nous ne savons pas ici qui a commis ces actes, mais on ne peut pas qualifier l'affirmation de Bové comme un mensonge a priori. Il y a ce que les Anglo-Saxons appellent "the record" et le passé dit que les Israéliens l'ont déjà fait. Alors qui est le menteur professionnel dans cette mince affaire ?

 

HONGROIS HONGRÉS

Le ministre des affaires étrangères a affirmé lundi que la Hongrie prévoyait de faire du négationnisme un délit.
 
 
Ce projet fait partie d'une action plus ample entreprise par le gouvernement pour réviser le code pénal afin de rendre plus efficaces les lois concernant les incitations à la haine ou le racisme.
"L'objectif de ce changement est de fermer toute porte de sortie à ceux qui tiennent des propos antisémites", a dit le ministre des affaires étrangères Laszlo Kovacs lors d'une conférence de presse.
[...] M. Kovacs a déclaré que c'était lors d'une réunion, la semaine dernière à New York, avec les organisations juives internationales qu'il avait fait connaître pour la première fois les intentions du gouvernement.
M. Kovacs a déclaré que l'Allemagne et l'Autriche possédaient des lois faisant du négationnisme un délit.
"Alors ce n'est peut-être pas une coïncidence si la Hongrie fait partie de ces pays où encore aujourd'hui se fait sentir le besoin" d'une telle loi, a dit M. Kovacs.
 
Haaretz, 1 er octobre <http://www.haaretzdaily.com/>

 

UN AUTRE RÉVISIONNISME ? 

Faut-il juger pénalement les ministres ?
 
 
Le professeur Olivier Beaud, auteur d'un livre sur le procès du sang contaminé, expose ses points de vues sur le traitement juridique des infractions commises par les ministres.
 
Invité par le Centre de Recherche en Droit Public et Economique de l'Université de Dijon, Olivier Beaud, Professeur de Droit Public à l'Université de Paris II, est l'auteur de l'ouvrage Le Sang Contaminé [Presses Universitaires Françaises, PUF 1999, 99Frs ]. Le thème de la conférence était : «Faut-il juger pénalement les ministres ?»
 
Le Pr Beaud a énoncé au cours de cette conférence les thèmes et thèses majeurs développés dans son ouvrage paru au début de l'année.
 
I - la Thèse « Révisionniste» du Scandale du Sang Contaminé.
Le terme de révisionniste est comme l'a indiqué Olivier Beaud à mettre entre beaucoup de guillemets. En fait, il s'agit plutôt d'une thèse de très forte contestation des vérités qui ont cru être établies (on voudrait pas être méchant mais c'est, qui ces vérités-là? Des personnes physiques avec un cerveau et une âme ou une invention d'idéologue?). Dans son ouvrage, il a voulu donner la parole aux deux parties en présence, c'est à dire aussi bien aux procureurs à savoir notamment les journalistes et victimes, mais également aux accusés à savoir les ministres, les hauts-fonctionnaires et leurs avocats.
Deux exemples ont été pris pour illustrer cette thèse qu'il appelle « révisionniste ».
En effet, il considère qu'il y a eu une véritable méconnaissance de la réalité de cette affaire. Lorsque l'on se demande ce que c'est que l'affaire du sang contaminé, il est coutume de dire que c'est un scandale car, on a donné volontairement du sang contaminé, pourri et mortel à des personnes qui étaient venues se faire soigner et qu'ainsi, il s'agirait d'un empoisonnement. Selon le Professeur Beaud, cette explication est totalement fausse. Selon lui, la vérité est que les médecins ont décidé de Janvier à Juin 1985 de distribuer des produits sanguins contaminant à des personnes déjà contaminées et ont réservé les produits sains à des personnes non contaminées. Cette attitude des médecins pouvait s'expliquer par le fait qu'il y avait une pénurie du sang mais également qu'une fois une personne contaminée, celle-ci ne craignait pas de se faire à nouveau contaminer et que lui donner du sang contaminé ne pouvait aggraver son cas. Cette méthode a conduit à ce que quelques hémophiles qui avaient besoin de sang pour vivre, ont été contaminés par des poches de produit contaminant alors que ces personnes n'étaient pas auparavant contaminées. Il y aurait entre 30 et 40 personnes ainsi contaminées par erreur entre les mois de Janvier et Mars.
Ainsi, l'affaire du sang contaminé n'est pas selon Olivier Beaud une tragédie, mais un drame concernant qu'une quarantaine de personnes et non des milliers. [...]
 
<http://www.rajf.org/article.php3?id_article=5>

 

DÉGOULINANT

 

Révisionnisme: Avertissement
 
 
Je tiens à signaler, essentiellement à l'attention des censeurs d'AOL, car il semblerait que la censure dont je fut victime était liés aux propos tenus dans cette page, que je ne fait que citer des faits , trouvés notamment dans le Quid, et que je me garde de prendre parti pour qui que ce soit. [...]
 
Deuxième partie: Révisionnisme conseillé
Si la négation, ou même la simple sous estimation des crimes nazis est sévèrement condamnée (le terme "détail" est à éviter), le révisionnisme concernant les pires atrocités qu'aient connues nos cinq continents et qui firent 100.000.000 de morts et 3 fois plus de victimes (mutilés, emprisonnés, torturés...) est parfaitement autorisé, et même politiquement correct. Le communisme tue encore aujourd'hui, en Chine, en Corée du Nord (où les fours crématoires des camps de la mort fonctionnent encore...) et à Cuba, pourtant présenté frauduleusement comme un Paradis terrestre.
L'attitude des communistes français, aidés par leurs camarades socialistes et par la couardise de la droite molle consiste à minimiser les faits, à nier la participation active du PCF à toutes ces barbaries (voir ma page consacre ce grand parti démocratique qui fit la fierté du gouvernement Jospin ),et à présenter les choses comme le fit le massacreur sovietique Ordjonikidze qui répondait devant le comité central du PCUS en 1924, "Peut être avons nous un peu exagéré,mais on n'y peut plus rien!"
Je vous invite à lire, si vous ne l'avez encore fait, le "livre noir du communisme", ouvrage collectif sous la direction de Stephane Courtois. Ames sensibles, s'abstenir, le sang dégouline pendant près de mille pages...
<http://pageperso.aol.fr/empereurval/Rev.html>

 

DU FRIC SUR NOTRE DOS

Des petits malins vendent deux CD d'émissions de radio consacrées à nous rouler dans la boue:

 

Le négationnisme 2 CD(s)
 
 
Direction Jean-Marc Turine, Entretiens diffusés sur France Culture sous la direction de Jean-Marc Turine. Livret (ils appellent ça "livret" ! ) par Valérie Igounet et Jean-Marc Turine, Préfacé par Simone Veil.
Voilà le baratin de vente:
«D'ici quelques années, les générations de la Shoah auront disparu, l'histoire sera alors livrée aux historiens : elle sera ce qu'ils en feront. C'est pourquoi même si les «négationnistes» n'ont pas eu jusqu'ici l'écho qu'ils espèrent, il est important que leurs thèses mensongères soient dénoncées et privées de toute crédibilité, non seulement par les historiens les plus reconnus dans ce domaine, mais également par les témoignages directs des derniers survivants des camps d'extermination.
La série d'entretiens diffusés par France-Culture et regroupés dans le présent coffret répond à ces préoccupations: sous le direction de Jean-Marc Turine, les historiens Valérie Igounet, Pierre Vidal-Crochet et Jacques Tarnero [Une pseudo-historienne "made in Sciences-Po", un helléniste et un chercheur-bidon qui s'incruste en parasite à droite et à gauche] répondent, point par point, à chacune des assertions mensongères des négationnistes. Outre un historique très précis du "mouvement négationniste", les entretiens présentent une analyse approfondie des motivations d'ordre personnel ou idéologiques de ses porte-parole les plus significatifs. [On ne parlera pas des "motivations d'ordre personnel" des anti-révisionnistes.] L'édition de ces compacts participe de l'éducation nécessaire à cette prise de conscience.»
Simone Veil

Que peut-on attendre d'autre de cette rombière ? Mais y'a une suite:

«Ce coffret de deux compact disques peut être considéré comme un complément aux coffrets La Déportation et Crimes contre l'humanité, puisqu'il a pour objectif de dénoncer un crime contemporain, le négationnisme. La thèse de ceux qui défendent cette relecture de l'histoire se résume aisément: les chambres à gaz n'ont pas existé, la Shoah n'a pas existé. Les Juifs ont inventé leurs morts durant la seconde guerre mondiale afin de pouvoir posséder une terre qu'ils n'avaient pas: l'Etat d'Israël. [C'est une erreur, aucune terre ne porte ce nom. La seule connue depuis l'antiquité s'appelle "Palestine". ] Pour les négationnistes, le plus souvent en intime connivence avec l'extrême-droite [c'est la calomnie la plus classique], le slogan n'est pas seulement Mort aux Juifs [les seuls à utiliser ce slogan absurdes sont les provocateurs du Bétar. Nous les avons vus en action. ] mais pire Les Juifs ne sont pas morts. L'objectif de ce coffret est double: mettre en garde contre la littérature nauséabonde [Vous remarquerez l'usage systématique du terme "nauséabond" de la part de gens qui ne se demandent jamais comment eux-mêmes pourraient répondre à la question de Zazie: doukipudonctant ? ] qui assassine la mémoire [la mémoire est une connerie fabriquée par des tocards de la politique ] et condamner sans détour ceux qui insultent les morts [il veut dire "nos morts", toujours meilleurs que "leurs morts" ], les survivants et leurs enfants.» [Et même leurs petits-enfants et tous leurs descendants... ]

Jean-Marc Turine [Le mec qui parle de "nauséabond" s'appelle Turine ! On y est pour rien; ]

«Révision et révisionnisme. Le terme révisionniste couramment utilisé dans cet ouvrage est employé pour ceux qui entendent réviser l'Histoire dans un sens prédéterminé susceptible de justifier leur a priori négationniste. Pourtant la Révision en tant que telle est la base de toute recherche historique d'une part et de son contrôle historiographique d'autre part. [On sent que le type qui a écrit ça n'y connaît que pouic et qu'il utilise des mots dont il ne connaît pas le sens ] En effet, réviser c'est contribuer à la lumière de nouveaux faits découverts ou connus, à ne pas sacraliser l'Histoire, mais à la reconsidérer dans un seul but: la recherche de la vérité. Serge Klarsfeld, en exploitant les archives et en retraçant le parcours de nombreux déportés, est par définition même acteur de révision puisqu'il arrêta le nombre de déportés juifs à un chiffre bien inférieur à celui qui était déterminé par d'autres historiens moins...» [...]

 

<http://www.audio-archives.com/catalogue/fiches/e_Enreg-historiques_405.htm>

 

On voit le monceau d'âneries avancées par ces prétentieux qui jargonnent comme les Précieuses ridicules.

 

CRIME DORÉ

Struthof: Des visiteurs indélicats
 
 
Samedi après-midi, deux jeunes gens d'une vingtaine d'années, originaires de la région parisienne, avaient entrepris de visiter l'ex-camp de concentration du Struthof. Une fois la visite terminée, ils se sont longuement attardés devant le livre d'or dans la baraque-musée. Ce qui a éveillé l'attention de l'un des surveillants du site. Après leur départ, le surveillant a eu la désagréable surprise de découvrir sur le livre d'or des remarques qui ne cadraient pas du tout avec les souffrances endurées par les déportés. Les gendarmes de Schirmeck ont rapidement intercepté les deux individus qui ont été entendus dans les locaux de la brigade. Ils seront convoqués prochainement au tribunal de grande instance de Saverne et poursuivis pour apologie de crime contre l'humanité.

 

Dernières Nouvelles d'Alsace, 24 septembre 2002, <http://www.dna.fr/>

 

Ces crimes de la pensée seront pourchassés "jusque dans les chiottes" comme le dit l'élégant Poutine.

 

TOUT LE POIDS DU POITOU

M. Raffarin-et-Danube, songez à Pierre Laval !
 
 
par François Brigneau
 
 
(F. Brigneau est un ancien milicien, patati, patala, nous le savons, merci. Avant de râler, lisez-le)
 
M. Raffarin, dit Mouton futé, cache son jeu. Il donne toujours l'impression de se hâter lentement sur ses charentaises. A la vérité c'est un homme pressé. Avant de partir en vacances réfléchir aux moyens d'économiser en dépensant plus, il a tenu à présenter le bilan de ses cent jours de gouvernement avec deux semaines d'avance. Fin juillet la presse assermentée s'est donc retrouvée au ministère des Relations avec le Parlement pour entendre le message du Premier ministre, l'inventeur de la publicité modeste, et, le cas échéant, manifester une curiosité de bon aloi. Je n'étais pas invité. C'est normal. Je ne suis qu'un journaliste honoraire, à défaut d'être honoré. C'est normal, mais c'est dommage. J'avais beaucoup de choses à dire à M. Raffarin; des remarques à lui faire qu'on lui fait rarement; des questions à lui poser qu'on ne lui pose pas. En commençant par celle-ci :
«Savez-vous dans quel pétrin vous êtes en train de vous fourrer ? Vous avez l'air d'un brave homme. On vous dit d'une prudence poite