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pas de lire la gazette du golfe et des banlieues,
Liste des numeros de la nouvelle série,
numéro
13 (octobre 2002)...
Le Courrier des Incrédules
Conseils
de révision
Actualités
de novembre 2002
oooOOO§§§OOOooo
LES GRANDES
PANURGIES LYONNAISES (suite)
POSTLÉNINISTES
On parle bien des "postfascistes"
à propos du parti de l'Alliance nationale italienne de
Fini, on pourrait à bon droit parler de "postléninistes"
pour qualifier les socialistes et autres salonnards de gauche
de la région lyonnaise, engagés dans la purification
idéologique des universités, et principalement de
Lyon 3. Pour nous, ici, le sort de Lyon 3 n'offre aucun intérêt
particulier. Ce qui nous "interpelle quelque part",
comme ils disent, ce sont les agissements de ceux qui sont attachés
à supprimer la liberté de pensée et d'expression,
qui sont singulièrement actifs à Lyon, capitale,
non pas de la résistance ou du révisionnisme, comme
certains voudraient le faire croire, mais du saucisson, ou encore
mieux de la rosette et du jésus, ce qui pour nous a une
valeur autrement suprême.
Dans la capitale du saucisson, donc, un
sous-lénine de banlieue a pris le pouvoir aux dernières
municipales, après que la droite ait tout fait pour se
désunir. Ce Collomb est de la race des loyolas: il veut
exterminer les ennemis. Il est donc l'agent qui a fait fabriquer
un "Rapport sur le négationnisme et le racisme à
l'université Lyon 3" qui est sorti en juin 2002, pour
couper l'herbe sous le pied de la commission nommée par
l'ineffable Lang de Blois, rapport que l'on trouve sur Internet:
<http://www.respect-des-droits.org/index.php?page=27x4x2>
Le rapport est en pdf, avec une particularité: il est verrouillé
par un cryptage qui empêche qu'on le transfère, qu'on
le recopie, mais on peut l'imprimer et se boyauter énormément.
D'abord, il n'est pas signé. Les
auteurs, membre de l'orwellien "conseil lyonnais pour le
respect des droits", doivent avoir les chocottes. Qui sont
les membres de cet étrange conseil ? Ce sont d'abord des
"associations": AC! Rhône (Agir ensemble contre
le chômage), ADH, Agir ensemble pour les droits de l'homme,
AIDES - Délégation départementale du Rhône,
ALPIL (association lyonnaise qui s'occupe de logement), ANVP (les
visiteurs de prison), ARTAG (Association Régionale -- lyonnaise
-- des Tsiganes et Amis Gadjé ), la Chaire lyonnaise des
droits de l'homme (encore un truc bidon, voyez leur voyage Lyon-Auschwitz
en trois heures! Plus con tu meurs: <http://chaire.ish-lyon.cnrs.fr/Auschwitz.htm>),
CLAUDA, COSI, Divercité, Enfance et partage, Fédération
des centres sociaux du Rhône, Forum réfugiés,
France Algérie Rhône Alpes. Ensuite viennent les
"membres élus": l'Adjointe au maire de Lyon pour
les affaires sociales et solidarité, l'Adjointe au maire
de Lyon pour intégration et droits des citoyens, l'Adjointe
au maire de Lyon pour les personnes âgées, vie associative
et anciens combattants, le Groupe communistes et intervention
citoyenne, le Groupe GAEC, le Groupe Les Verts, le Groupe radical,
le Groupe RPR-UDF, le Groupe socialiste et apparentés,
le Groupe Unir pour Lyon,les mairies du 1er, 2e, 3e, 4e et 5e
arrondissements. Ensuite viennent les "membres extérieurs":
ADMD (association pour le droit de mourir dans la dignité),
Hippocampe, cellule des jeunes bourgeois de la gauche caviar.
Ensuite viennent les "autres membres": Chanon Jean-Marie
président de la Commission d'enquête sur la spoliation
des familles juives, à Lyon, durant la seconde guerre mondiale,
qui est par ailleurs "avocat d'affaires" desdites familles
et qui sait donc de quel côté les tartines sont beurrées,
Jakubowicz Alain, le roi des juifs lyonnais, le sous-tsar de la
région Rhône-Alpes. Il est partout. Voir sa consternante
bobine à:
<http://www.matisson-consultants.com/affaire-papon/pho_fleu_jaku.htm>,
Pidoux Chantal. Ensuite les "membres associés au groupe
de travail": CLLAJ Lyon (Comité Local pour le Logement
Autonome des Jeunes), le Foyer Notre Dame des sans abris, etc.
On voit qu'on affaire à des gens
particulièrement qualifiés et compétents
pour trancher des questions de savoir historique. La présence
d'Hippocampe et celle de Jakubowicz nous assurent que les
travaux sortent du même petit sac policier que les exploits
prodigieux des ligues lyonnaises, d'Amnistia, de Golias,
du Marc Bloch Pressure Group et autres spécialistes que
nous connaissons très bien. Ils reprennent et touillent
les mêmes ingrédients, déjà mijotés
dans leur Livre rouge, paru sous le titre de "Contre-Rapport"
en décembre 1999. Il y a même des phrases qui sont
directement copiées-collées, sans indication
de source. Ils ont maintenant la sanction du pouvoir postléniniste
de la Mairie de Lyon, ce qui leur manquait depuis les acrobaties
d'un pitre irrésistible qui s'appelait Michel Noir.
Pour bien saisir l'humour involontaire
de la chose, il suffit de relever la déclaration suivante
(p. 3): "Pour mener à bien sa mission le Conseil ne
s'est appuyé que sur des documents référencés,
dans le souci de conserver la plus totale neutralité".
Or les "documents référencés" (rien
que l'expression prête à rire) sont, à 95%,
des articles de la presse, surtout locale: Lyon Libération,
Lyon Figaro, Le Progrès, et Le Monde, Le Nouvel
Observateur, etc. On voit la "neutralité"
de cette meute de chiens hurlants, réclamant sur tous les
tons l'expulsion ou l'exécution de ses ennemis politiques
! Avec des sources pareilles (les dossiers de presse des officines
locales des ligues de vertu, ni plus ni moins) le résultat
est prévisible. C'est un réquisitoire tout du long,
sans jamais la moindre nuance.
Or il y a comme une question préjudicielle
que les postléninistes ne voudraient surtout pas se poser:
il est incontestable que l'université Lyon 3, née
d'une scission intervenue dans les années qui ont suivi
1968, a regroupé des enseignants de droite et d'extrême
droite. Lyon 3 n'est pas la seule et personne ne semble trouver
à redire au fait qu'il se soit formé, toujours en
conséquence de mai 68, des universités regroupant
des enseignants de gauche et d'extrême gauche. On a même
vu, sans que cela soulève l'émotion populaire, des
trotzkystes infiltrer jusqu'au gouvernement de la République.
La question préjudicielle est donc la suivante: dans
ce pays, la droite ou l'extrême droite ont-elles le droit
d'exister, ou de se manifester sur le plan intellectuel ?
C'est bien le procès qu'intente cette brochure postléniniste:
elle criminalise l'existence des enseignants appartenant à
une mouvance intellectuelle à l'opposé de la sienne.
La nomination des enseignants, qui n'a jamais soulevé de
problème administratif, devient "une dérive
raciste et négationniste". Ce rapport prétend
hyprocritement ne pas "s'attarder sur les appartenances politiques
de chacun" mais s'intéresser "surtout à
l'utilisation de l'université Lyon 3 pour diffuser des
idées contraires aux Droits de l'Homme". Mais
où diantre est-il écrit que l'on doive diffuser
des idées qui vont dans le sens des droits de l'homme ?
Est-ce que la politique de la France, avec ses guerres coloniales,
sa répression des classes dangereuses, son soutien à
la politique génocidaire du sionisme en Palestine, son
inféodation à l'hégémonie américaine,
son militarisme, sa politique pénitentiaire, que sais-je,
respecte les "droits de l'Homme" ? ou elle se protège
derrière un baratin menteur et répugnant? Donner
l'arme nucléaire aux criminels sionistes, comme l'ont fait
les socialistes français, est-ce une bonne pédagogie
des Droits de l'Homme ? Crachons sur ces hypocrites.
La plus grande partie de ce rapport explique
la présence de la droite aux commandes de cette université,
ce qui n'a qu'un rapport lointain avec la question du prétendu
"négationnisme". Les enseignants sont dénoncés
en fonction de leurs attaches (réelles ou non, peu importe
ici) à des groupement politiques. Si on faisait le compte,
parmi les membres de ce conseil, de ceux qui sont communistes,
socialistes, sionistes, etc. on verrait que leur manichéisme
est fondé sur une vraie dichotomie. Il est bien possible
que les enseignants incriminés aient écrit des livres
"absurdes" (sous-entendus: "absurde parce que reflétant
des idées d'extrême droite") mais que dire des
livres écrits par des enseignants d'extrême gauche?
Il ne fallait pas les nommer enseignants, voilà tout. Et
si le système de recrutement est mauvais, il l'est à
l'échelle nationale.
Pour le reste, on n'a que des résumés
succincts et passablement tronqués des affaires connues
qui ont défrayé la chronique des bords du Rhône.
Le rapport est une paraphrase de la couverture de presse. N'entrons
pas dans les détails sauf à se demander ce que pouvait
bien être le sujet d'un colloque organisé en novembre
1987 sur "Dumézil et l'Eliade" (p. 19). L'Iliade
? L'Hellade ? Encore des ânes savants qui prennent le Pirée
pour un homme ! On rappelle les pressions incroyables exercées
par le maire de l'époque, Michel Noir, sans rappeler que
cet escroc voleur a été lourdement condamné
par la justice et que comme exemple moral, on peut trouver mieux.
Mais le postléninisme blanchit même les escrocs de
droite s'ils sont du bon côté du manche sionisto-gauchard.
Un seule ironie admirable et involontaire: on apprend que Plantin
a soutenu son mémoire le jour du vote de la loi Gayssot,
par cinq ou six députés présents, qui ont
voté à la diable des dizaines de lois avant la fin
des travaux parlementaires (p. 28).
La nature politique de tout ce déballage
est avouée: "Ces informations (sur ce qui s'est passé,
publiquement, dans les années 80) émergent (retenez
le mot "émergent") quand SOS Racisme, la L.I.C.R.A.
et le B'nai B'rith citent à comparaître Jean Plantin
au tribunal, pour sa revue négationniste Akribeia en
avril 1999." Document référencé ici:
L'Humanité, du 21 avril 1999, article modestement
titré: "Filière noire pour revue brune".
Les Ligues attachées au char Merkava d'Israël ! Quand
on vous disait qu'on était dans le postléninisme
!
A la fin, des "recommandations"
tracent la ligne à suivre: L'honneur et la réputation
de toute la ville de Lyon, capitale de la Résistance,
et au-delà de l'agglomération, sont en cause. "Les
enseignants jetant par ces dérives et/ou pratiques l'opprobre
sur toute l'université doivent en répondre devant
les sections disciplinaires dont ils relèvent. Ce rappel
à la loi peut, quand les circonstances l'imposent,
relever de la responsabilité du Premier des Lyonnais."
Qui est ce mystérieux "Premier des Lyonnais"?
Le primat des Gaules ? Le primate de la Mairie ?
Et maintenant, on attend en se léchant
les babines, le rapport de la commission Rousso, mise en place
par l'ineffable Lang de Blois, avant qu'il se carapate à
Boulogne sur mer. Si elle ne sombre pas avant.
PAS
SOYEUX
- M. Gollnisch
proteste contre la "persécution" des enseignants
de Lyon III
-
-
- Le délégué
général du Front National Bruno Gollnisch a protesté
jeudi contre la "persécution" d'enseignants
de Lyon III échappant "à la dictature de la
pensée unique", après la publication d'un
rapport dénonçant les liens de certains professeurs
avec des mouvements d'extrême droite et des thèses
négationnistes.
- Selon lui, le maire PS
de Lyon Gérard Collomb, qui a demandé le rapport,
s'appuie sur un comité "dont les tendances partisanes
sont bien connues, pour alimenter la persécution de quelques
enseignants qui échappent encore, dans l'université
française, à la dictature de la pensée unique",
estime-t-il dans un communiqué.
- "Le vrai scandale,
au sein de l'université de Lyon, c'est que l'on n'y retrouve
que quelques-uns de ces enseignants, alors que si le corps professoral
était représentatif de la société,
ils devraient être plus d'une centaine", ajoute M.
Gollnisch.
- Selon le rapport remis
en juin à M. Collomb, "les responsables de Lyon III
en recrutant, en promouvant et en finançant, en connaissance
de cause, un réseau concentré de militants d'extrême
droite ayant une volonté de diffuser son idéologie
à travers l'université, portent une lourde responsabilité".
- M. Gollnisch est lui-même
professeur à Lyon III où il enseigne l'"histoire
politique de l'Asie", "la civilisation japonaise",
"la terminologie juridique japonaise" et "une
introduction au droit international".
-
- AFP, 3 oct 2002.
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CENSURE
La censure, telle que nous la connaissons,
suit de peu la naissance de l'imprimerie. Charles Quint décida,
en 1550, que la liste de l'index établi par les bons prêtres
de l'université de Louvain devait être affichée
dans toutes les librairies. Imprudence fatale, en ces temps d'hérésies
galopantes. Il visait tout particulièrement les bibles
en langages vernaculaires qui se multiplièrent inéluctablement
avec le développent des imprimeries. Cette liste s'appelait
Librorum prohibitorum index ex mandato regiae catholicae maiesta
et illustriss. Ducis Albani. Mais Charles Quint avait un imprimeur
officiel, établi à Anvers, un tourangeau qui s'appelait
Plantin, Christophe Plantin.
VOILE NOIR
Maintenant, dès qu'il y a un accident,
un attentat, une mort brutale plus ou moins accidentelle, on voit
les familles refuser de "faire leur deuil" tant que
des coupables n'ont pas été désignés,
jugés et condamnés. "Alors", nous dit-on,
le deuil peut se faire. C'est, du moins ce que nous racontent
les journalistes, cette race de réprouvés. Qu'il
s'agisse d'un de ces clichés dont cette profession dénuée
de plume est friande n'est pas douteux. Mais ces clichés
perfusent. Ils sont repris par toutes sortes de gens qui laissent
la porte de leur esprit ouverte à ces vents merdiatiques.
Pourtant, on sait que le deuil est tout autre chose. Dans toutes
les sociétés, il existe des rituels et des comportements
qui permettent de faire passer, graduellement, les personnes qui
décèdent dans le monde des morts, conçu comme
parallèle à celui des vivants, mais séparé
par un seuil matérialisé de différentes façons.
La vengeance n'a rien à voir là-dedans.
La culture chrétienne qui a imbibé
nos sociétés pendant tant de siècles est
une culture du pardon et de la résignation devant les drames
inévitables de l'existence. Cette culture est évidemment
fort appauvrie et ne fournit peut-être plus de modèles
forts. C'est pourquoi cette apparition du concept de vengeance
comme préalable au deuil apparaît comme une nouveauté.
On ne peut qu'être frappé par le fait que la culture
juive, telle qu'elle apparaît de nos jours, quant à
elle, ignore le pardon et réclame la désignation
et la condamnation des coupables (toujours des "gentils")
avant d'envisager de commencer à faire le deuil. Elle s'accommode
facilement de l'absence de deuil, au profit d'une déploration
éternelle. On ne s'étonnera pas de voir des modèles
culturels de ce genre véhiculés par la presse, pour
qui ils sont déjà la culture dominante. La perfusion
des "valeurs juives" par l'intermédiaire d'un
monde médiatique profondément acculturé,
n'est pas sans inquiéter.
TRIPOTAGES
Enseigner la mémoire
?
La mémoire
de Vichy et de la Shoah...
La véracité
et la singularité de la Shoah
-
Contrairement à
ce que tentent de faire croire les négationnistes et les pseudo-révisionnistes
qui nient le génocide ou cherchent à le banaliser,
les nazis ont bien exterminé Juifs, Tziganes et Slaves.
Le génocide a bien eu lieu et il n'est pas le fruit du
hasard ou des circonstances liées à la 2ème
guerre mondiale. La « solution finale de la question juive
» procède d'une volonté systématique
d'extermination, inscrite dans l'idéologie nazie, ouvertement
exprimée dans Mein Kampf dès avant l'arrivée
au pouvoir de Hitler, mise en oeuvre avec obstination à
partir de 1933 et conduisant tout droit au génocide désigné
aujourd'hui par les Juifs sous le nom de Shoah, « la catastrophe
».
-
- Les pseudo-révisionnistes
français, négateurs du génocide
- En France dès le
lendemain de la 2ème guerre mondiale, les négationnistes,
les négateurs du génocide, ceux qui nient la réalité
du génocide et l'existence des chambres à gaz en
affirmant qu'il n'existe pas de preuves de leur existence, se
sont avancés masqués, en s'abritant derrière
le vocable de «révisionnistes», d'«école
révisionniste» afin de couvrir leur démarche
d'un label scientifique respectable.
- S'il est vrai que le
révisionnisme relève bien de la démarche
historique de l'historien qui s'interroge en permanence sur
la compréhension du passé et qui jette un regard
critique sur les interprétations des historiens qui l'ont
précédé, les négationnistes sont
en réalité des pseudo-révisionnistes, des
falsificateurs de l'histoire et des «assassins de la mémoire».
- A l'origine de cette prétendue
école révisionniste française, il y a la
publication en 1948 par un intellectuel d'extrême-droite,
Maurice Bardèche, d'un livre intitulé Nuremberg
ou la terre promise, (LINKLINKLINK) dans lequel il
dénonçait la justice des vainqueurs et les accusait
d'avoir inventé le génocide pour masquer leurs
propres crimes.
- Maurice Bardèche
fut bientôt rejoint par Paul Rassinier, ancien déporté
résistant, venu de l'extrême gauche. Exclu du Parti
communiste en 1932, devenu socialiste libertaire, puis membre
de l'aile gauche du parti socialiste et candidat malheureux aux
élections de l'immédiat après-guerre, exclu
de la SFIO, Paul Rassinier s'est retiré de la vie politique
et a publié en 1950 un ouvrage intitulé Le Mensonge
d'Ulysse. (LINKLINKLINK)
- Dans cet ouvrage, Rassinier
conteste la véracité des témoignages d'anciens
déportés, prétend que les brutalités
dans les camps étaient davantage le fait des kapos que
des SS, et dénonce le génocide comme une imposture
fabriquée par le complot juif international. [Mensonge
absolu: il n'y a pas UN mot sur les juifs dans ce livre ]
- Les thèses de Rassinier
sont relayées par le journal d'extrême-droite Rivarol,
où s'expriment les anciens collaborateurs et les nostalgiques
du régime de Vichy.
- Après la mort de
Rassinier en 1967, les thèses «révisionnistes»
ont été défendues par un professeur de littérature
lyonnais, Robert Faurisson, qui comme Rassinier nie l'existence
du génocide et des chambres à gaz, présentés
comme des mythes forgés par les pays vainqueurs.
- A partir des années
1970, Faurisson a reçu le soutien de "La Vieille
Taupe", une librairie parisienne dirigée par Pierre
Guillaume, représentant d'une ultra-gauche qui confond
dans une même réprobation teintée d'anticommunisme
viscéral et d'antisémitisme, le stalinisme soviétique,
le capitalisme occidental et le sionisme.
- En 1981, Faurisson a été
condamné par la 17ème Chambre du Tribunal de grande
instance de Paris pour diffamation publique, condamnation confirmée
par la Cour d'Appel. [Faux; d'ailleurs ce délit
n'existe pas ]
- En 1985, Henri Roques,
un ingénieur en retraite, a soutenu devant l'université
de Nantes une
thèse de doctorat
(annulée en 1986 par le ministre Alain Devaquet ) aboutissant
à nier indirectement l'existence des chambres à
gaz à partir de l'analyse du témoignage de Kurt
Gerstein, un officier nazi qui s'était rendu en avril
1945 à l'armée française et avait été
interrogé par des officiers français. [A
propos de Devaquet, chien fidèle, il est à noter
qu'il sévit toujours puisqu'il est encore aujourd'hui,
employé à l'Elysée en tant que commis aux
écritures. On voit par là que la valetaille est
un métier d'avenir. ]
- En 1989, un professeur
d'économie lyonnais, Bernard Notin, a publié dans
la revue Economies et Sociétés un article
sur «Le rôle des médias dans la vassalisation
nationale» qui reprenait les thèmes de la pseudo
école révisionniste française.
- Il a été
sanctionné conformément à une loi présentée
par le député communiste Jean-Claude Gayssot [encore
faux, ce type ne sait pas de quoi il parle ] et votée
en 1990, qui qualifie de délit et réprime par des
sanctions pénales toute «négation des crimes
contre l'humanité».
- La plupart des historiens
ont exprimé leur désaccord avec la loi Gayssot
parce que, selon eux, le droit n'est pas la meilleure arme contre
les négationnistes et le juge ne doit pas se substituer
à l'historien pour dire la vérité historique
.
- En 1995, la librairie-maison
d'édition "La Vieille Taupe" a publié
dans une revue du même nom Les Mythes fondateurs de
la politique israélienne, un ouvrage de Roger Garaudy,
philosophe converti successivement au protestantisme, au communisme,
au catholicisme et à l'islam, qui sous couvert d'antisionisme
rejoignait le discours des pseudo révisionnistes français.
- En février 2002,
Jack Lang, ministre de l'Education nationale, a installé
la Commission sur le racisme et le négationnisme au sein
de l'université Jean Moulin, Lyon III. Présidée
par Henry Rousso, directeur de l'Institut d'histoire du temps
présent, cette commission, composée d'historiens
chercheurs, est chargée de faire toute la lumière
sur le racisme et le négationnisme qui ont pu trouver
leur expression à l'université Lyon III depuis
plusieurs années.
-
- Historiens intentionnalistes
et historiens fonctionnalistes
- Les historiens intentionnalistes
et les historiens fonctionnalistes contrairement aux pseudo-révisionnistes
qui sont en réalité des négateurs du génocide,
ne contestent pas la véracité du génocide,
mais divergent quant à l'interprétation, à
l'explication de la politique d'extermination mise en oeuvre
dans le cadre de la «solution finale».
- Dès les années
1950, les historiens intentionnalistes tels que Léon Poliakov
et Raül Hilberg considèrent que la «solution
finale» procède d'une volonté systématique
d'extermination des «sous-hommes», inhérente
à l'idéologie nazie, inscrite dans Mein Kampf
et exprimée ouvertement dès avant l'arrivée
au pouvoir d'Hitler en Allemagne, mise en oeuvre avec obstination
à partir de 1933 à travers les mesures antisémites
des nazis, et conduisant tout droit au génocide symbolisé
par Auschwitz-Birkenau. Les historiens intentionnalistes privilégient
la responsabilité d'Hitler et des nazis, définissent
le génocide comme un mal absolu programmé par Hitler
et les nazis.
- Dans les années
1980, les historiens fonctionnalistes allemands tels que Ernst
Nolte et Klaus Hildebrand, sans nier la réalité
du génocide, ont tenté d'en donner une interprétation
différente et double.
- Tout d'abord, les historiens
fonctionnalistes avancent l'idée que le système
nazi n'était pas aussi monolithique qu'on le croyait jusqu'alors,
qu'il était traversé de rivalités, de divisions,
de contradictions, qu'il n'y avait pas qu'un seul centre de décision
entièrement entre les mains d'Hitler, mais plusieurs centres
de décision, impliquant un fonctionnement complexe.
- Les historiens fonctionnalistes
mettent aussi en avant le poids des circonstances, insistent
sur le fait qu'avec l'invasion de l'Union soviétique en
juin 1941, la guerre a changé de nature, et placé
l'Allemagne hitlérienne dans une spirale de radicalisation,
dans une sorte d'engrenage qui aurait conduit à la mise
en oeuvre de la «solution finale». Les thèses
fonctionnalistes aboutissent à élargir le cercle
des responsabilités trop facilement limité à
Hitler et à son entourage immédiat, à l'ensemble
des nazis, à la Wehrmacht, au peuple allemand, à
ses alliés, avec le risque de minimiser la responsabilité
spécifique des nazis et finalement le risque de banaliser
le génocide des Juifs .[...]
- L'effondrement du communisme
en Europe de l'Est, la disparition de l'Union soviétique
et la réunification de l'Allemagne ont contribué
à raviver les thèses des «révisionnistes»
allemands qui veulent effacer ce qu'ils appellent «le
mythe négatif du mal absolu» symbolisé par
Auschwitz, cherchent à banaliser le nazisme et le génocide
des Juifs, voire à le justifier, à le légitimer,
en renversant les termes du débat et en présentant
la «solution finale» comme un acte d'autodéfense
face au véritable «mal absolu» qui, selon
eux, est le communisme bolchevique stalinien symbolisé
par le Goulag.
- Cette pseudo historicisation
ou mise en perspective historique du génocide pose en
postulat «l'antériorité du goulag, seul véritable
mal absolu», tandis que le nazisme et le génocide
ne seraient finalement que des «accidents de parcours»
dans la riposte légitime au totalitarisme communiste présenté
comme plus dangereux que le totalitarisme nazi ou fasciste
-
- La singularité
de la Shoah: une «déchirure de l'humanité»,
une «régression de la modernité», sans
focalisation exclusive
- L'historien des pratiques
totalitaires, Enzo Traverso, montre les limites des analyses
du nazisme qu'ont développées :
- -- L'historien conservateur
allemand, Ernst Nolte, qui définit le nazisme comme une
réaction radicale à la terreur bolchevique ;
- -- L'historien français,
François Furet, qui voit dans le nazisme une réaction
anti-libérale, symétrique du communisme aboutissant
à faire l'amalgame entre les deux totalitarismes ;
- -- L'historien américain,
Daniel J. Goldhagen, qui fait du nazisme une pathologie allemande,
et du peuple allemand, une «nation de pogromistes».
- Pour lui, le nazisme qui
plonge ses racines dans l'histoire de l'Europe, est «une
synthèse unique d'un vaste ensemble de modes de domination
et d'extermination déjà expérimentés
séparément au cours de l'histoire occidentale moderne»
à l'époque des révolutions, de la colonisation
et des guerres de la fin du XIXème et des débuts
du XXème siècle, synthèse fondée
sur le racisme biologique, l'expansion spatiale et vitale, la
gestion banalisée de la mort technique, la guerre d'extermination
des «sous-hommes». Enzo Traverso s'interroge sur
«la singularité d'Auschwitz» par rapport aux
autres horreurs du XXème siècle qu'ont été
le goulag et Hiroshima. Il définit le génocide
perpétré par les nazis comme un «génocide
racial», «une extermination conçue sur des
bases idéologiques, planifiée, gérée
bureauratiquement et mise en oeuvre par des méthodes industrielles»,
dont les victimes étaient désignées «selon
leur appartenance à un groupe qualifié de "races
inférieures", dans le cadre d'un projet de remodelage
biologique de l'humanité». [...]
- La Shoah, qui s'inscrivait
dans «un projet d'épuration biologique et raciale»
échappe à «tout critère de rationalité
économique ou militaire». Elle constitue une «déchirure
de l'humanité», «une régression de
la modernité». [...]
-
- CRDP (Centre régional
de documentation pédagogique, c'est-à-dire antenne
régionale du centre de propagande du ministère
de l'éducation nationale, le Centre national de documentation
pédagogique) de Champagne-Ardenne, 2000.
-
- <http://crdp.ac-reims.fr/memoire/enseigner/memoire_vichy/12shoah.htm>
CENTRE
DE DÉLATION MONDIALE
- September 13, 2002
-
-
- Wiesenthal
Center Urges Italy to Ban International Neo-Nazi Conference
-
- Mr. Silvio Berlusconi,
Prime Minister
- Presidency of the Council
of Ministers
- Palazzo Chigi, Rome,
Italy
-
- Dear Mr. Prime Minister:
- The Simon Wiesenthal
Center has informed the Italian authorities that an international
conference is called for October 12, 2002 in Verona, Italy by
the neo-Fascist movement Nuovo Ordine Europeo of Trieste.
- In a letter to Italian
Prime Minister Silvio Berlusconi, the Center's Associate Dean,
Rabbi Abraham Cooper, and its Director for International Liaison,
Dr. Shimon Samuels, noted that the organizers of this meeting,
entitled "In Memory of the Millions of Civilian Victims
of the Democracies and Their Lies", have invited such speakers
as:
- Ahmed Rami, who fled
from Morocco to Sweden after his assassination attempt on the
late King Hassan. He has been convicted in Stockholm for incitement
on his Radio Islam, and is currently again under investigation.
-
- Ahmad Soroush Nejad
of the Neda Institute in Iran.
-
- the Swiss organizers
of a Holocaust denial conference scheduled for last Spring in
Beirut, but cancelled by President Rafiq Hariri. These are Rene-Louis
Berclaz of "Verite et Justice" and veteran neo-Nazi
activist Gaston-Armand Amaudruz.
- Other Nuovo Ordine
Europeo international supporters include:
- the revisionist Jurgen
Graf, who fled a Swiss court and now resides in Teheran.
-
- Frederick Toben of Adelaide,
Australia, released on bail from a German court. A notorious
apologist for Osama Bin-Laden.
-
- Russ Granata, an American
who insults the memory of 9/11 victims in claiming the attacks
were organized by the United States and Israeli intelligence
services.
- On this anniversary
of the mass murder of innocents in New York and Washington, D.C.,
we appeal to you to take all necessary measures to ban a gathering
that is an abuse of Italian hospitality, and can only encourage
the forces of hate, violence and terror.
- We also urge your authorities
to arrest those fugitives from justice who might enter
Italy for this hatefest and to hold them for extradition to those
countries where they are sought for trial.
- Mr. Prime Minister,
by such measures, Italy can take the lead for Europe in the
war against terrorism.
-
- Most respectfully, Rabbi
Abraham Cooper, Associate Dean Simon Wiesenthal Center, Los Angeles
- Dr. Shimon Samuels,
Director for International Liaison, Simon Wiesenthal Center,
Paris
-
- <http://www.wiesenthal.com/social/press/pr_item.cfm?ItemId=6404>
LE
FIASCO DE VERONE
Report On Verona
Revisionist Conference
-
-
-
- Here is a brief report on what happened in Verona last Saturday, 12 October 2002, that is, three days after the Hotel Leopardi cancelled our reservation of its Sala Manzoni for 'technical reasons: faulty electric circuits'. Vincent Reynouard was unwell and thus unable to make the journey; Mr Amaudruz, 82, informed of the cancellation and feeling a bit frail, decided not to risk travelling, and so he and Mr Berclaz stayed at home. Hotel management permitted us only a small press conference in the Hotel Leopardi; they then turned people away at the entrance, saying that the room in which we were could hold ten people only. No indication as to what was going on was posted on the outside, and thus some people had made a long journey for nothing. If we had been able to assemble our friends, then there would have been a modest conference in a restaurant in the town centre that afternoon. A hostile though small demonstration of communists etc. took place just outside our room.These people had been notified of our presence via mobile telephone by a female communist journalist who was in attendance at our conference. Dr Carlo Terraciano of Florence gave a brief talk on the geopolitical situation, focusing on the impending American aggression and plans for imperial conquest in central Asia.
Nous croyons que ce genre de conférence
n'a aucune utilité et que ses résultats sont strictement
égaux à zéro.
October 4, 2002
- Centre Wiesenthal:
un négateur de lolocoste est digne de recevoir le prix
des Droits de l'homme délivré par Kadafi
- (aaargh: une
officine de chasse à l'homme est digne de délivrer
des jugements moraux sur n'importe qui!)
- Le centre Simon Wiesenthal
a déclaré que Roger Garaudy, un Français
condamné pour avoir nié lolocoste (faux, évidemment,
le droit français ne connaît pas de concept du style
holocauste, sacrifice qui existait en Grèce avant le début
de notre ère) "était digne de recevoir le
prétendu Prix international des droits de l'homme de Kaddafi".
le rabbin Abraham Ciooper, directeur associé du centre,
jour& que "c'est une nouvelle preuve que la récente
campagne charmeuse de Kaddafi, destinée à convaincre
la communauté internationale que son régime avait
tourné une page, est une escroquerie." Il a ajouté
que "Kaddafi et Roger Garaudy étaient membres d'une
confrérie de haine qui répand consciemment le mensonge
de la négation de lolocoste dans le cadre de la tentative
mondiale de démonisation du peuple juif (peuple si
sympathique et aimant son prochain, comme chacun sait: c'est
pas eux qui haïrait, genre, les Palestiniens - on a dit
Palestinienx au hasard)
- Le prix, qui porte le
nom du dirigeant lybien Mohammed Kaddafi, est attribué
à ceux que les Lybiens nomment "une pléthore
de défenseurs des droits de l'homme, avocats de la liberté
et intellectuels".
- 4 octobre 2002
-
- Wiesenthal
Center: Holocaust Denier a Worthy Recipient of Qaddafi 'Human
Rights' Prize
-
-
- The Simon Wiesenthal
Center said that Roger Garaudy, a Frenchman convicted
for denying the Holocaust "was a worthy recipient of the
so-called Qaddafi International Human Rights Prize." Rabbi
Abraham Cooper, the Center's associate dean, added that "this
is yet another proof that Qaddafi's recent charm campaign, to
convince the international community that his regime has turned
over a new leaf, is a sham." He added that "Qaddafi
and Roger Garaudy are members in a brotherhood of hate that knowingly
spreads the big lie of Holocaust denial as part of a worldwide
effort to demonize the Jewish people."
- The prize, named
for Libyan strongman Muammar Qaddafi, is granted to what the
Libyans describe as " a plethora of human rights defenders,
freedom advocates, and intellectuals."
-
- La femme
du président de la BCE poursuivie pour remarques antisémies
-
-
- Amsterdam, Pays-Bas
(AP) - La femme du Wim Duisenberg, président de la Banque
centrale européenne, est poursuivie par un avocat néerlandais
notoire pour de prétendues propos antisémites,
a annoncé le parquet vendredi dernier. La poursuite judiciaire
est intentée contre Gretta Duinsenberg-Bédier de
Prairie sur la base de remarques qu'elle a faites à la
radio néerlendaire le week-end dernier, lors d'une réunion
pro-palestinienne à Amsterdam.
- Gretta Duinsenberg-Bédier
de Prairie, qui soutient ouvertement (queol culot!) la
cause palestinienne, vient de lancer une pétition contre
les actions militaires israéliennes contre les Palestiniens.
Le journaliste lui a demandé combien de signatures elle
espérait réunir. Après une petite pause,
elle a répondu: "Six millions" et ri.
- Dans la plainte qu'il
a déposée au parquet d'Amsterdam au nom de clients
anonymes (aussi courageux que ladite armée israélienne
qui tire sur des gosses armés de pierres ou de rien du
tout), l'avocat Abraham Moszkowicz prétend que le
commentaire faisait allusion au nombre de victimes juives de
lolocoste et constitue une discrimination au sens du droit néerlandais.
- Le parquet de la capitale
néerlandaise a déclaré vendredi qu'ils enquêtaient
sur l'affaire et envisageait d'intenter lui-même une action.
Interrogée par téléphone, Gretta Duinsenberg-Bédier
de Prairie a refusé de répondre. Moszkowicz n'était
pas accessible.
- Elle a réfléchi
avant de parler, insultant donc exprès le peuple",
déclarait Moszkowicz au quotidien néerlandais De
Volkskrant. D'après le journal, le journaliste de la radio,
pensait que Gretta Duinsenberg-Bédier de Prairie riait
en pensant au nombre élevé de signatures qu'elle
espérait réunir. "Même si c'était
le cas, ça tombe mal parce qu'elle n'a pas dit seize millions
mais six", a dit Moszkowicz. (il aurait fallu qu'elle
soit bien conne pour dire "seize millions": c'est le
nombre total d'habitants des Pays-Bas...)
- Wife of European
Central Bank president sued for anti-Semitic remarks
-
- The wife of European
Central Bank President Wim Duisenberg is being sued by a prominent
Dutch lawyer for alleged anti-Semitic comments, prosecutors said
Friday.
- The legal action filed
against Gretta Duisenberg-Bedier de Prairie arose from remarks
she made on Dutch radio last weekend during a pro-Palestinian
rally in Amsterdam.
- Duisenberg-Bedier de
Prairie, who openly supports the Palestinian cause, recently
began a petition against Israeli military action against the
Palestinians. The radio reporter asked her how many signatures
she hoped to collect.
- After a brief pause,
she replied, "Six million," and laughed.
- In the claim filed with
Amsterdam prosecutors on behalf of anonymous clients, attorney
Abraham Moszkowicz alleges that the comment referred to the number
of Jewish victims of the Holocaust and constitutes discrimination
under Dutch law.
- Prosecutors in the Dutch
capital said Friday they are investigating the complaint and
considering charges of their own. Reached by telephone, Duisenberg-Bedier
de Prairie declined to comment. Moszkowicz wasn't immediately
available.
- "She thought before
she spoke, and therefore intentionally insulted people,"
Moszkowicz was quoted Friday as telling the national daily newspaper
De Volkskrant. According to the paper, the radio reporter
had assumed Duisenberg-Bedier de Prairie had laughed about the
high number of signatures she hoped to collect. "Even if
that were the case, that's just too bad because she didn't say
16 (million), she said six," Moszkowicz said.
ROUGE-BRUN
Nous avons retrouvé ce faire-part
parisianiste bien éloquent:
- Jean-Edern Hallier est
mort le 12 janvier 1997 à Deauville. Ses obsèques
ont été célébrées par l'abbé
Alain Maillard de la Morandais, ancien directeur du Secrétariat
d'études politiques du cardinal-archevêque de Paris.
De nombreuses personnalités y assistaient telles que Philippe
Bouvard, Michou, Patrick Poivre d'Arvor, Bernard Pons, Jacques
Seguéla, Xavière et Jean Tibéri, ou Karl
Zéro.
-
- [Né le 1er mars
1936 à Saint-Germain-en-Laye, Jean-Edern Hallier était
le fils du général André Hallier, attaché
militaire en Hongrie de l' État français de Pétain.
Il fonda en 1960 la revue littéraire Tel Quel avec son
camarade d'études Philippe Sollers dont il se sépare
en 1963. Il créa en 1969 de L'Idiot international
(69-72/84/89/90-91). En 1973, il détourna les fonds d'une
collecte de soutien aux résistants chiliens. Ultérieurement,
il se rendit au Chili soutenir le régime du général
Pinochet. En 1979, il conduisit la liste Régions-Europe
et publia un pamphlet anti-Giscard, Lettre ouverte au colin
froid. En 1980, il créa les éditions Hallier
où il publia l'îman Khomeiny, les négationnistes
Eric Delcroix et Serge Thion, etc. Le 25 avril 1982, il mit
lui-même en scène son propre enlèvement à
la Closerie des Lilas. En juillet 1982, il organisa avec Cyril
Platov un attentat à la bombe contre Régis Debray,
alors conseiller de François Mitterrand, pour lequel il
ne fut pas poursuivi dans les délais légaux. A
la même époque, il commenca à faire chanter
le président de la République menaçant de
révéler son passé de collaborateur et l'existence
de sa fille adultérine. Aussi le 20 février 1984
obtint-il l'annulation d'un rappel d'impôt de 300.000 F,
Jacques Delors étant ministre des Finances. François
Mitterrand, détournant à des fins privées
l'appareil d'Etat, le fit désormais espionner en permanence
par la "cellule élyséenne". Il lança
alors la seconde période de L'Idiot international
avec des responsables du Grece. En 1989, il tenta de relancer
une troisième fois son journal avec les capitaux de François
Bierre, représentant du POE de Lyndon Larouche. En 1991,
il publia un texte violemment antisémite, Sur le Sentier
de la guerre, pour lequel il fut condamné à
110.000 F d'amende. Le 15 mai 1991, il prit la tête d'une
manifestation de l'Action française en hommage à
Jeanne d'Arc, place des Pyramides. Bien qu'il se présentât
avant tout comme un monarchiste, il reconstitua autour de lui
la filière rouge-brun avec l'avocat Jacques Vergès,
le journaliste de Libération Jean-Paul Cruse, et
le capitaine Paul Barril.]
<www.sources-ouvertes.net.article1419.html>
L'AINSI-NOMMÉ MENSONGE
Zur Gestalt des
Revisionismus
- Gerold Aregger
-
-
- »In gewisser Weise
ist das Phänomen so unfassbar wie der Holocaust selbst,
und obwohl die Lügen, welche die Holocaust-Leugner vorbringen,
niemandes Tod zur Folge gehabt haben, stellen sie doch eine grobe
Missachtung der Überlebenden dar.« --- Deborah Lipstadt
(1)
- Aber sind es denn Lügen?
Soll nicht erlaubt sein, die Geschichte zu befragen? Gibt es
nicht viele Ungereimtheiten? Es ist doch immer so, dass Geschichte
von den Siegern geschrieben wird! Langsam!
- Als Revisionismus
wird hier und heute üblicherweise die Auffassung bezeichnet,
welche den Zweiten Weltkrieg als deutschen Verteidigungskrieg
versteht und insbesondere die massenhaften Vergasungen von jüdischen
und anderen Menschen bestreitet. Die sogenannte Auschwitz-Lüge
steht im Zentrum der Auseinandersetzung. Das sind nicht irgendwelche
Sachverhalte, es sind die grauenvollsten Geschehnisse. Gewiss
kann und darf alles bezweifelt werden. Um aber als Gesprächspartner
ernstgenommen zu werden, müssen die Dinge geprüft werden.
Wer dies unvoreingenommen tut -- natürlich nicht nur anhand
revisionistischer Literatur -- wird feststellen, dass für
beide der erwähnten Punkte erdrückende Gegenbeweise
vorhanden sind: Zeugnisse von Tätern, Opfern und Zeitgenossen,
Dokumente.
- Und so ist die Ausgangssituation
eben nicht die, dass es da zu einer fraglichen Angelegenheit
zwei Auffassungen gibt, die mit Recht in einen Meinungsstreit
treten sollen. Genau das aber streben die Revisionisten an. Was
das Normale ist bei einer offenen Frage, nämlich sich darüber
auseinanderzusetzen, beanspruchen sie für etwas, was auf
der Faktenebene gesichert beantwortet ist. Dies ist bei Unbefangenheit
ohne weiteres nachprüfbar, wobei es dem Neuling allerdings
einige Arbeit kosten wird, glaubwürdige Quellen von zweifelhaften
zu unterscheiden.
- Die Methode der Revisionisten
- Wie gehen nun die Revisionisten
vor? Dies kann an einem Bericht im akademischen Bereich verdeutlicht
werden.
- »Professor X macht
eine Theorie publik, und zwar ungeachtet der Tatsache, daß
ein Übermass dokumentierter Fakten seinen Schlüssen
widerspricht. In den höchsten moralischen Tönen drückt
er seine Mißachtung für alles Beweismaterial aus,
das Zweifel an seinen Erkenntnissen weckt. Seine persönlichen
Angriffe gelten den Verfassern (relevanter) Werke auf dem bewussten
Gebiet sowie den Leuten, die dumm genug sind, ihnen Glauben zu
schenken. Die Wissenschaftler, welche die Zielscheibe jenes Professors
bilden, können nicht umhin zu reagieren. Ehe man sich's
versieht, ist aus ihm der 'kontroverse Professor X' geworden,
dessen Theorie auch von Nicht-Profis, d.h. von Journalisten,
ernsthaft diskutiert wird. Über kurz oder lang hat er sich
zu einer vertrauten Erscheinung auf den Fernsehschirmen und im
Rundfunk gemausert, wo er seine Idee Gesprächspartnern 'auseinandersetzt',
die keine Herausforderung für ihn darstellen oder die Unwahrheit
seiner Argumentation nicht entlarven können.«
- Obwohl es erstaunlich
klingt, muss die Methode der Revisionisten in Kürze folgendermaßen
charakterisiert werden: Alle Indizien-Dokumente werden als Fälschung
hingestellt, alle Zeugenbereichte als befangen abgelehnt, alle
Geständnisse von Tätern als erzwungen erklärt.
Dafür wird als Erklärung eine grosse Weltverschwörung
angeboten -- der herrschenden Kreise, des Weltjudentums, des
Kommunismus, oder alles zusammen. (In jüngster Zeit wird
von revisionistischer Seite teils beteuert, man sei überhaupt
nicht judenfeindlich eingestellt.) Gewaltig gross müsste
diese Verschwörung allerdings sein, um all die behaupteten
Fälschungen zustande zu bringen!
-
- Revisionisten und
Neonazis
- Aber welches Interesse
können denn Menschen haben, den Holocaust in Frage zu stellen?
Ist es nicht doch unpopuläre Wahrheitsliebe (wie immer wieder
behauptet) ? Ist nicht doch etwas dran? Es ist etwas dran --
aber etwas ganz anderes. Die Holocaust-Leugner stützen sich
auf Quellen, die direkt in die rechtsextreme Neonazi-Szene weisen.
Ja, wer der Sache nachgeht, wird finden, dass der Ursprung der
Auschwitz-Lügen-Theorie von Nationalsozialisten und ihnen
Nahestehenden selber aufgebracht worden ist.
- Damit sei nicht behauptet,
alle Auschwitz-Leugner seien Neonazis. Es kann welche geben,
die das zurecht von sich weisen. Es kann auch sein, dass Revisionisten
sich teils nicht bewußt sind, wem sie Glauben schenken
-- und wen sie damit unterstützen. Deutlich muss aber hier
gesagt werden: Revisionisten wie deren Kronzeugen Robert Faurisson,
David Irving, Ernst Zündel, Fred Leuchter und Thies Christophersen
und viele weitere wissen, was sie tun. Sie verkehren alle aktiv
in Neonazi-Kreisen. (3)
- Vielleicht meint ein
Leser: Nun gut, aber können Neonazis nicht auch einmal etwas
Richtiges sagen? Das soll nicht generell bestritten werden. Aber
solche Aussagen müssten dann mit doppelter Vorsicht überprüft
werden.
- Natürlich haben
Revisionisten kein Interesse, ihre oft intimen Verbindungen zur
rechtsextremistischen Szene an die große Glocke zu hängen.
Und -- nochmals sei es erwähnt -- nicht alle Anhänger
werden von solchen Beziehungen wissen. Es sei denn, sie hätten
ihr Gedankengut bis an seine Quellen geprüft.
-
- Irreführende
Überzeugungskraft
- Wer die revisionistische
Argumentationsweise erlebt, wird wohl zuerst verblüfft sein
von der Überzeugungskraft, die da auf ihn zutritt. Auf alles
gibt es gleich eine Antwort, nichts vermag den Revisionisten
in Zweifel zu setzen. Das kann einen Unvorbereiteten sehr verunsichern.
Denn wir sind gewohnt, Sicherheit des Ausdruckes mit Wahrheit
zu identifizieren. Revisionisten scheinen felsenfest von ihrer
Anschauung der »GeschichtslügeInhaltlich erscheinen
die Argumente von Revisionisten neuerdings mit Vorliebe in naturwissenschaftlichem
Gewand. Es wird »Naturwissenschaftangebliche ZeugenVergasungsfragen
Menschen (selten Wissenschaftlern) revisionistischer Prägung.
- Mit auffallender Gelassenheit
wird über die Gaskammern diskutiert. Für Robert Faurisson
ist der Revisionismus das »grosse intellektuelle Abenteuer
des Jahrhundertendes»Man könnte sogar sagen: der Revisionismus
ist möglich, weil das emanzipierte Ich heute seine Urteile
tatsächlich 'jenseits von Gut und Böse', d.h. frei
von überkommenen Normen, Gewissens- und Gefühlsgründen
fällen kann. So ungeheuerlich die Verbrechen des Nationalsozialismus
seelisch auch wirken -- der wissenschaftliche Verstand kann sich
völlig unbeeindruckt davon fragen: war das alles wirklich
so? In der Tat wird jeder, der in diesen Fragen ein individuell
gegründetes Urteil bilden will, über die blosse (ohnehin
kurzlebige) moralische Empörung hinaus sich ein vorurteilsloses
Bild verschaffen müssen. Genau in dieser moralischen Einsamkeit
lauert aber einer der größten Gegner der Wahrheit:
der Selbstbetrug. Nietzsche hat dessen Einflüsterungen so
charakterisiert: 'Dies habe ich getan, sagt mein Gedächtnis;
dies kann ich nicht getan haben, sagt unerbittlich mein Stolz;
endlich gibt das Gedächtnis nach'
- Wer sich die Mühe
macht, den revisionistischen Argumenten nachzugehen, wird merken,
wieviel schneller eine Behauptung aufgestellt ist als widerlegt
(siehe dazu: Lipstadt). Der oder die Prüfende wird auf ein
Gemenge von Halbwahrheiten, Verdrehungen und Lügen stossen,
das ein Revisionist dem anderen abschreibt oder nachsagt. Man
wird auch viele Stellen finden, wo sich Revisionisten untereinander
widersprechen (wobei anzunehmen ist, daß sie im Zuge internationaler
Kontakte rasch voneinander lernen werden). Kennzeichnend für
Revisionisten ist jedoch, dass sich kaum je einer von einem nachgewiesenen
Widerspruch hat ins Bockshorn jagen lassen.
-
- Verführend
- Wenn der Revisionismus
bei einiger Erforschung der entsetzlichen Geschehnisse relativ
leicht durchschaut werden kann, weshalb findet er überhaupt
Anhänger? Einiges dazu wurde bereits angeführt. Manche
nationalistischen Emotionen oder auch persönliche Unzufriedenheiten
(Arbeitslosigkeit) mögen da hineinfunken. Anderes ist weniger
leicht fassbar. Der moderne Mensch merkt, dass er für die
geschichtlichen Ereignisse eine Mitverantwortung trägt.
Wenn er diese ernst nimmt, geht ihm auf, dass in der Zeitgeschichte
verschiedene Kräfte am Werk sind. Längst nicht alle
durchschaut er gleich. Tatsächlich wirken ja in der Geschichte
Hintergrundskräfte, einerseits in der äusseren Welt,
aber auch im seelisch-geistigen Bereich. Es kostet viel Arbeit,
darin ein Unterscheidungsvermögen zu entwickeln. So sind
gerade Menschen, denen aufgegangen ist, dass die wahre Geschichte
oft nicht in den Zeitungen steht, anfällig für Verschwörungstheorien
aller Art, die durchaus Teilwahrheiten enthalten. Diese zeichnen
sich dadurch aus, dass eine einfache und äussere Erklärung
für Schuldige bereitsteht. Das ist bequem, da so die eigene
innere Auseinandersetzung wegfällt, der eigene Anteil. Wo
aber Eigenaktivität nicht egriffen wird, entsteht Raum für
fremde Besetzung.
- Der Nationalsozialismus
kann insgesamt als Realisierung einer gigantischen Verschwörungstheorie
verstanden werden, mit dem »bolschewistischen Judentum.
-
- Kernangriff
- Die erkenntnismässige
Vorgehensweise des Revisionismus lässt sich folgendermassen
charakterisieren:
- Einerseits wird der
Forschungsblick eingeschränkt auf die physische Ebene und
ganz bestimmte Orte. Sogenannte Fakten sollen allein zählen
(zum Beispiel das Funktionieren der Gaskammern). Dass jemand
sich nur an äussere Tatsachen halten will, kann zwar als
einseitig bezeichnet werden -- Geschichtsereignisse können
nur in ihrem Zusammenhang erfaßt werden, und dieser wird
nicht auf der Ebene der äusseren Wirklichkeit gestiftet.
Wir werden ihm trotzdem folgen können. Nun erweist sich
aber, dass sich der Revisionismus nur den Anschein akribischer
Fakten-Treue gibt. Die aufwendige Überprüfung der vorgestellten
Tatsachen enthüllt diese als blinde Behauptungen. Und da,
wo Tatsachen sind, werden sie weggeleugnet. So wird die eine
Basis des Erkenntnisprozesses untergraben: die Sinneswahrnehmung
der Welt.
- Andererseits wird dem
Denken eine hochabstrakte Verschwörungstheorie angeboten,
die inneren Neigungen mancher Zeitgenossen entgegenkommt (zum
Beispiel die Juden als Schuldige statt als Opfer). Es ist ein
Denken, das sich wiederum in Behauptungen erschöpft. In
sich mögen sie teils durchaus logisch erscheinen. Es ist
die unangreifbare Logik des geschlossenen Systems. »Wer
an dieser Vorstellung zweifelt, bestätigt dem von ihr Besessenen
nur die Perfektion der vermeintlichen Manipulation. Ein geschlossenes
System, das an den Zustand paranoider Patienten denken lässt,
die sich meist auch als Träger besonderer Enthüllungs-Missionen
fühlen.« Zusammengenommen ergibt sich ein explosives
Gemisch. Denn wenn ein geschichtliches Ereignis von solcher Bedeutung
wie die Massenvergasungen von Menschen massiv und ernsthaft --
so erscheint es manchen -- angezweifelt werden kann, wem und
was kann dann noch geglaubt werden? Sind wir überhaupt imstande,
geschichtliche Wahrheit zu überprüfen? Kann nicht alles
und jedes manipuliert werden (Verschwörungstheorie)? --
Der Revisionismus sät tiefe Verunsicherung im menschlichen
Erkenntnisbereich (Destabilisierung heisst das im Geheimdienst-Jargon).
Die Sinnvolle Verknüpfung von Wahrnehmung und Gedanken wird
zerrüttet. Seine Tendenz kann nicht anders bezeichnet werden
als ein zentraler Angriff auf die Erkenntnisfähigkeit des
Menschen.
- [...]
-
- Der Blick des Revisionismus
- Neben der Art, wie er
auftritt und was er bewirkt, kann der Geist des Revisionismus
an einer Stelle besonders deutlich werden: Er verrät sich
durch seinen Blick. Er schaut in die Gaskammern. Gerade dorthin
schaut er, wo der Vernichtungswille sich am meisten gezeigt hat.
Genauer: Tut so, als ob er dorthin schaue. Denn dort sieht er
nichts. Weshalb? Weil er in Wirklichkeit gar nicht hinschaut
(so werden -- zum Beispiel -- alle Zeugenaussagen für nichtig
erklärt). Wer wirklich auf das furchtbare Geschehen in den
Gaskammern schaut, blickt dem Bösen ins Auge. Der Revisionismus
sieht dort nichts, weil durch den Revisionismus dieses Auge des
Bösen uns anschaut. Es ist der Geist des Nationalsozialismus
selber. So enthüllt sich -- bei genügender Aufmerksamkeit
-- was verschleiert werden soll.
- Es gehört zum gewaltigen
Ablenkungsmanöver des Bösen, dass gerade diejenigen
revisionistischen Kämpfer seine begehrtesten und wertvollsten
sind, die nicht mit dem Nationalsozialismus zu identifizieren
sind, ja, die einen möglichst guten wissenschaftlichen oder
moralischen Ruf haben.
- Die revisionistische
Operation hat drei Stufen: Erstens wird das Böse ins Zentrum
gerückt (Auschwitz stellvertretend -- wie ein Verbrecher,
den es zum Tatort zieht). Zweitens wird beteuert: Da ist nichts
(Auschwitz-Lüge). Drittens wird das Böse anderen, gar
den Opfern, in die Schuhe geschoben (Verschwörungs-Theorie).
Es ist eine unermesslich freche Geste.
- Warum funktioniert der
Bluff bei manchen Zeitgenossen? Weil der zur Enthüllung
geforderte Blick in die Gaskammern dermassen Grauenerregendes
zeigt, dass es niemandem leicht fällt, da hinzuschauen (es
wäre erleichternd, wenn alles nicht wahr wäre). Dazu
ist dem Revisionismus jedes Mittel recht, diesen Blick abzulenken,
zu veriwrren, zu hypnotisieren. Und: der Bluff wird mit verblüffender
Sicherheit ausgespielt. Das alles erweist die mächtige Hand
des inspirierenden Geistes. (Man lasse sich nicht täuschen
von dem kleinen Häufchen publizierender Revisionisten, sondern
versuche, sein Potential zu erfassen).
- Nach dem physischen
Vernichten unzähliger Menschen in den Konzentrationslagern
-- ausgerechnet mit diesem entsetzlichen Gas Zyklon B (5) --
soll nun auch die Erinnerung an diese Toten vernichtet werden.
- Man kann sich zusätzlich
fragen, was diese Leugnung für die Täter bedeutet,
im weiteren für die Völker der Täter und der Opfer.
-
- Fassen wir zusammen:
Dort, wo vom Menschen tiefstes Mitgefühl und wärmste
Anteilnahme durch das Geschehen gefordert wird, operiert der
Revisionismus mit eiskaltem Verstand. Dieser will die schlimmsten
Massenmorde (Vergasungen) bestreiten. Die Todessphäre wird
vernebelt und verfinstert. Die Erinnerung wird gelöscht.
- Eine Gestalt erscheint,
die den Kern des Menschen, sein Ich, vernichten will: Das dem
Sonnen-Ich, welches sich in Wärme, Leben, Licht, Zeit manifestiert,
absolut entgegengesetzte dämonische Prinzip. Vermögen
wir, dieses mit Hilfe des Sonnen-Ichs zu durchschauen?
-
- Gerold Aregger ist Redakteur
der Schweizer anthroposophischen Zeitschrift Gegenwart.
-
- Aus: Zeitschrift Gegenwart.
»Fortwirkender Nationalsozialismus«. Mit zahlreichen
Artikeln und Literaturhinweisen. Beziehbar unter: Bärenplatz
2, CH-3011 Bern
-
- Anmerkungen:
-
- (1) Deborah E. Lipstadt:
Leugnung des Holocaust. Rio Verlag Zürich, 1994, S. 11
- (2) Lipstadt, S. 41
- (3). Michael Schmidt,
Heute gehört uns die Straße, München 1993
- (4) Jens Heisterkamp.
Aus einem Entwurf
- (5) Siehe den Aufsatz
von Herbert Flieger u.a. zu Zyankali in: Das Goetheanum Nr. 37,
9. September 1990
-
- Info3 das Monatsmagazin für Spiritualität
und Zeitfragen
- <http://www.info3.de/projekte/ns/ns-gerold.html>
TOUJOURS
CHARMANT
David Irving rencontre quelques amis qui
viennent du Canada:
- «We all chat for
a while about mutual acquaintances. The talk turns to Ernst Zündel,
now more mute and living in effect in asylum in Tennessee, having
sold off his house in Carlton Street, Toronto, quite lucratively
and married well. I remark that he had based his career on the
policy of Vorwärts über Leichen ("forwards
over corpses!"), a strategy which was always rather unfortunate
for the corpses concerned.»
<http://www.fpp.co.uk/docs/Irving/RadDi/2002/240602.html>
POIGNANT
POGNON (suite)
Ah, ça fait rêver un pays
où fonctionne la démocratie directe, c'est-à-dire
où ce sont les habitants qui décident de la façon
de dépenser leur fric! Evidemment, pour nos bons idéologues
de l'Agence juive télégraphique, prise au hasard,
ça fait un peu antisémite: pourraient porter plainte,
les mecs... Les Suisses, qui ont déjà été
escroqués abondamment pour de prétendus crimes commis
par d'autres, montrent leur bon sens. Ce n'est pas demain qu'on
l'aura, nous, la démocratie directe.
- La Suisse refuse
une fondation
- Les électeurs suisses
ont repoussé un programme de création d'une fondation
destinée à aider les victimes de lolocoste. Christoph
Blocher, homme politique de droite, a salué le résultat
du référendum de dimanche en disait: "Le peuple
suisse ne veut pas céder au chantage". En mars 1997,
le président suisse Arnold Koller avait proposé
cette fondation qui devait être destinée à
aider les victimes de la pauvreté et de catastrophes",
y compris lolocoste.
- La fondation était
une façon de sauver la face à l'époque où
la Suisse était accusée de complicité financière
avec l'Allemagne nazi et de détention de dépôts
appartenant à des rescapés de lolocoste (accusations
qui se sont avérées dépourvues de fondement
mais les Suisses avaient déjà payé un milliard
un quart d'euros! Cf notre page "Racket" consacrée à l'escroquerrie
américano-juive contre l'Europe)
- Agence télégraphique
juive, 23 septembre 2002.
- Swiss reject
foundation
-
-
- Swiss voters turned down
a plan to create a foundation to help victims of the Holocaust.
Right-wing politician Christoph Blocher hailed the result of
Sunday's referendum, saying, "The Swiss people cannot be
blackmailed." In March 1997, then-President Arnold Koller
proposed the foundation, saying it should be used to help the
"victims of poverty and catastrophes," including the
Holocaust.
- The foundation was proposed
as a face-saving gesture at a time when Switzerland was confronting
charges of financial complicity with Nazi Germany and of hoarding
the deposits of Holocaust survivors.
-
- JTA, September 23, 2002.
oooOOO§§§OOOooo
- LES PETITES
AVENTURES DU MOT "RÉVISIONNISME" (I)
-
-
- 1/ "The restatement
of the United States' fundamental defense doctrine issued by
the Bush administration last week -- substituting preemption
of potential threats for containment of aggression -- is probably
the most dramatic and far-reaching change in national security
policy in a half-century. But it is also part of a pattern
of radical revisionism in basic governmental philosophy and
structure engineered by President Bush, who is quietly rewriting
the classic definition of conservatism."
- Washington Post, 25 sept., article de David S.
Broder.
-
- 2/ "For many an early
community to survive it needed the strength and courage of its
warrior culture - of the kind related in the saga of Beowulf,
the Celtic myths and the Maori legends of bravery and endurance.
It is only shrinkingly sentimental, politically correct revisionism
that sees a Viking warrior in a much worse light than his Maori
counterpart."
- Hawkes Bay, NZ, 28 sept. 2002.
-
- 3/ "«We are
just beginning to get the hang of one-day cricket,» he
said, in a phrase that will send shivers down the spine of Australians,
South Africans and Bangladeshis the world over. Stewie was pumped
up now and even indulged in some hard-nosed Stalinist revisionism
to keep the juices flowing."
- The Guardian, 24 septembre 2002.
-
- 4/ "[Atom] Egoyan
characterized the Institute with the following words: «The
Zoryan Institute has played an active and critical role in
fighting historical revisionism and genocide denial by academics,
through its publications, which have become classics in their
fields and have earned it a solid reputation for credibility,
along with the respect of academic institutions and scholars
throughout the world.»"
- Armenian Daily, Erivan, 11 septembre 2002.
-
- 5/ " Pour nous l'idée
de communauté religieuse est tout le contraire d'une approche
fantasmatique du réel, c'est au contraire la prise en
compte de pesanteurs séculaires et incontournables que
d'aucuns, pour des raisons qui sont les leurs, croient dans leur
intérêt de nier ou de considérer comme un
détail. Il y a aussi un négationnisme juif !
Le XXème siècle aura déraciné
des populations entières et les juifs en particulier mais
il ne s'agit pas, pour autant, de créer une société
de déracinés mais d'engager un processus de ré-enracinement
autour de ceux qui ont échappé à cette malédiction.[...]
- N'est-ce pas ce que trop
souvent nous avons reproché aux Chrétiens, que
de s'être approprié un héritage en en ignorant
les héritiers légitimes ? Et apparemment, la grande
tentation des juifs issus de l'immigration, en France, c'est
de nier l'existence de juifs de souche française ou
de déclarer qu'ils ont démérité,
qu'ils n'étaient plus vraiment juifs. Il est terrible
de voir comment un tel discours «judéophobe»,
longtemps prégnant en milieu chrétien, peut être
repris par des juifs contre d'autres juifs et que ces derniers,
à leur tour, traitent de judéophobes ceux
qui le leur rappellent ! Au bout du compte, on peut se demander
s'il est sain d'employer un tel concept que chacun utilise à
sa guise et d'abord pour empêcher l'autre de s'exprimer!"
- Centre d'étude
et de recherche de l'identité juive
- <http://64.4.14.250/cgi-bin/linkrd?_lang=EN&lah=d3c29e4cd8fc5624098ef5d8435216b5&lat=1034146830&hm___action=http%3a%2f%2fwww%2ecerij%2eorg%2f>
-
oooOOO§§§OOOooo
LIBÉREZ
LIMONOV
L'affaire Limonov
-
-
- Edouard Limonov n'est
certes pas un ange, et de loin, et quand on le considère,
il est difficile de le trouver sympathique. Et lui-même,
et les militants du NBP, et le journal Limonka sont depuis
longtemps aux frontières de l'illégalité.
Il n'aurait pas été dommageable de les punir pour
certaines déclarations [sympa, ce type ! ]
et certains appels, ainsi que pour certains actes répréhensibles,
sans pour autant les mettre en prison pour longtemps et sans
même (dans la mesure du possible) interdire leur publication.
- Mais en fin de compte,
les militants du NBP n'ont encore poignardé, mitraillé,
ni mutilé personne. Ça n'est pas leur style. Leur
style, c'est plutôt le "terrorisme" à
coups de tomates, d'oeufs et même de fleurs: frapper le
prince héritier anglais avec un bouquet de roses en signe
de protestation contre l'élargissement de l'OTAN, jeter
des tomates sur Evguéni Zouganov (dirigeant du Parti communiste)
en scandant «Guénia, il serait temps de rougir un
peu», salir le costume de Nikita Mikhalkov avec des oeufs
de poule parce qu'ils n'apprécient pas les liens d'amitié
unissant le metteur en scène avec Brezovski et Nazarbaev
- Pas de quoi applaudir,
bien sûr. Il faut régulièrement prendre des
mesures de représailles contre ces actes, mesures connues
sous le nom de "15 jours". Et leur infliger des amendes
plus souvent, histoire d'assécher leurs ressources et
de les empêcher ainsi d'acheter tomates, fleurs et oeufs.
- Mais chez nous ce n'est
pas comme ça que ça se passe. Pendant des années
on n'a pas mis d'amende à Limonka, ni adressé
d'avertissement pour violation de l'article 282, ou les appels
à peine déguisés à la révolution,
c'est-à-dire au renversement de la constitution par la
violence. Il est manifeste qu'aucun ordre n'avait été
donné à leur encontre. Et tout à coup on
a mis Limonov en prison, l'accusant de complot et de création
de bande armée, et on a essayé d'interdire le journal
Limonka en trouvant à redire à deux articles
qu'on peut considérer comme "extrémistes"
seulement en en ayant vraiment envie. Manifestement, cette fois,
on avait donné des instructions.
- L'affaire Limonov elle-même,
comme nous l'avons déjà écrit, a été
fabriquée au moins pour moitié. Des partisans de
Limonov à Saratov et à Vladimir ont acheté
à des partisans de Barkachov 5 ou 6 kalachnikovs, séduits
par un prix défiant toute concurrence et c'est pour ça
qu'ils sont détenus au départ, ainsi que Limonov
(qui aurait paraît-il sanctionné cette acquisition).
Les vendeurs de ces armes n'ont quant à eux pas été
mis en prison, ce qui provoque les soupçons à
juste titre.
- "Le complot Limonov"
est une farce. Quel complot peut-il exister, si l'on en discute
dans les pages d'un journal et dans les livres du chef du parti
? De l'esbroufe, sans aucun doute. Un complot, jamais de la vie.
- Limonov et cinq de ses
compagnons entament leur deuxième année de détention
préventive (le procès a été reporté
jusqu'en septembre à Saratov). Alors que des truands soupçonnés
de ce genre de délit sortent au bout d'une semaine. Et
on libérait systématiquement les partisans de Barkachov,
lorsqu'on trouvait chez eux des armes, sauf lorsque des assassinats
sur contrat d'hommes d'affaires menaient les militants du RNE
sur les bancs du tribunal.
- L'affaire Limonov est
une parodie de "lutte contre l'extrémisme" telle
qu'elle a été conçue dans la loi du président
adoptée par le parlement. Et à en juger par tous
ses éléments cette parodie est spécialement
destinée à l'Occident, peut-être pour satisfaire
en particulier le président Bush, furieux des passages
à tabac de Noirs américains dans les rues de Moscou.
Et la nouvelle loi est un danger pour le droit et la liberté
des citoyens, de même que l'affaire Limonov crée
un précédent dangereux: si on peut mettre en prison
un écrivain mondialement connu sous une accusation douteuse,
alors personne n'est à l'abri de rien.
-
- Vladimir Pribylovski,
Moscou.
- Article paru dans le
N° 4418 de La Pensée russe ("Rousskaïa
Mysl")
-
- <http://www.legraindesable.com/html/limonov.htm>
ÉCHANCRÉS
- «Rassurons tout de suite les émules de l'enculé-flic Daeninckx : CANCER ! n'est pas le boulon mesquin d'un improbable complot métapolitique. Nous nous foutons royalement des nouvelles convergences panachées, type bleu-blanc ou rouge-brun, et nous laissons aux Immédiatementistes ou à des gros cons comme Luc Michel le soin d'incarner ces indigestes tartes à la crème.»
Cancer!
<http://frkc.free.fr/revuec/miseaupoing.htm>
IDIOT
INUTILE
- [Communiqué]
- "Le procès
en diffamation intenté par l'écrivain Gérard
Delteil à l'idiot Daeninckx aura lieu le vendredi 18 octobre
à 13 H 30 à la 17ème chambre correctionnelle
de Paris. Ici, maintenant, toujours et partout, fustigeons l'imbécile
Dédé, néo-stalinien, auxiliaire de police
et falsificateur malhabile ! J'ai dit. "
-
-
- Communiqué
de Gérard Delteil à l'occasion de son procès
en diffamation contre Didier Daeninckx
-
-
- Un lecteur m'écrit
pour me dire qu'il a lu sur "un forum consacré au
polar" (Rompol ?) des infos selon lesquelles j'attaquerais
en justice un ex-membre des Brigades Rouges qui ne pourrait pas
se présenter au procès de crainte d'être
arrêté et expulsé.
- Je tiens donc à
apporter un certain nombre de précisions :
- -- J'attaque en diffamation
Daeninckx pour un article publié sur son site Amnistia
dans lequel il m'accuse d'avoir triché pour le prix du
Quai des Orfèvres.
- -- Il se trouve que
le directeur de publication de ce site est Enrico Porsia, à
l'encontre de qui je n'ai aucun grief. Mais, dans un procès
en diffamation, le directeur de publication est inévitablement
cité. [Delteil se gourre: Porsia est "directeur
de la rédaction" ce qui n'est juridiquement rien.
Le directeur de la publication, juridiquement responsable est
un autre brigadiste non repenti: Corrado Balocco ] Il
n'est nullement tenu de se présenter et, en général,
ne le fait pas: c'est le journaliste incriminé responsable
de l'article qui vient défendre sa cause. J'en ai fait
moi même l'expérience. Enrico Porsia n'a donc rien
à redouter. (De plus, à ma connaissance, il ne
figure nullement sur la liste des expulsables.) Néanmoins,
sa situation de réfugié politique ne l'autorise
pas à publier les délires de Daeninckx... Dans
la vie, il faut tout de même assumer ses choix. -- Le procès
aura lieu le vendredi 18 octobre à 13 h 30 à la
17ème chambre correctionnelle. Chacun pourra constater
les méthodes d'un personnage qui se prétend "enquêteur
et journaliste" (sic) mais ne respecte pas le BA-BA de la
déontologie journalistique qui consiste à faire
une enquête contradictoire, c'est à dire
à au moins demander l'avis de toutes les personnes concernées
avant de se lancer dans des dénonciations publiques.
- -- Je n'ignore pas le
côté dérisoire de cette polémique,
au moment où tant d'événements graves se
déroulent, mais l'initiative de la diffamation n'émane
pas de moi. Ceux qui, après les incidents de la Bastille,
nous avaient expliqué qu'il fallait régler nos
différents devant un tribunal seraient mal venus de me
reprocher ce procès en diffamation aujourd'hui...
- -- Pour terminer, inutile
de préciser que je suis solidaire de tous les exilés
politiques italiens menacés d'expulsion, y compris de
Porsia s'il était menacé. J'ai d'ailleurs participé
à la manif en leur faveur samedi dernier, place de l'Opéra,
où je n'ai vu que trois autres auteurs de polar.
-
- Gérard Delteil,
le 26 septembre 2002"
<http://www.homme-moderne.org/journal/index.html>
Idem: <http://site.voila.fr/Delteil>
où l'on trouve l'article de Delteil
sur "Daeninckx en un combat douteux --Lettre ouverte à
celui qui assassine ses anciens amis de l'ultragauche" paru
dans Libération.
Quelques heures plus tard, la bande à
l'ahuri publie sur le site amnistia:
- Extraditions:
la "solidarité" assassine
-
- Paris, mardi 1er octobre
2002
-
- Le 18 octobre prochain,
la 17e chambre correctionnelle aura à juger d'un article
publié sur le site amnistia.net, à la requête
de l'écrivain Gérard Delteil. Ce dernier attaque
en justice le directeur de publication du site, Corrado Balocco,
l'auteur de l'article Didier Daeninckx, ainsi que notre société
de presse amnistia.net.
- Le texte en cause, "Le
préfet de police préside, à son insu, un
prix littéraire truqué", avait été
publié dans notre édition du 5 novembre 2001.
- S'estimant diffamé,
Gérard Delteil réclame à chacune des personnes
qu'il traîne en justice la somme de 50.000 euros (plus
de 327.000 francs).
- S'il était suivi
par le tribunal, cela signerait l'arrêt de mort d'un espace
de liberté et d'information qui n'existe que par l'engagement
de toute une rédaction. [C'est surtout un espace
de mensonge et de calomnie dont personne ne regretterait la disparition...
]
- Le 26 septembre 2002,
Gérard Delteil a rendu public un communiqué dans
lequel il affirme que le directeur de publication d'amnistia.net
ne se présenterait pas lors du procès, de peur
d'être arrêté et expulsé en raison
de son engagement politique en Italie, dans les Brigades Rouges,
il y a un quart de siècle! Delteil écrit précisément:
- "Un lecteur m'écrit
pour me dire qu'il a lu sur 'un forum consacré au polar'
(Rompol?) des infos selon lesquelles j'attaquerais en justice
un ex-membre des Brigades Rouges qui ne pourrait se présenter
au procès de crainte d'être arrêté
et expulsé".
- Ceci est une invention
pure qui ne repose sur rien. Mais il y a plus grave:
- Alors qu'il attaque notre
directeur de publication Corrado Balocco devant les tribunaux
et qu'il le menace d'une ponction de 50.000 euros, Gérard
Delteil dans son communiqué parle d'une autre personne,
et dénonce publiquement un ancien membre des Brigades
Rouges, le journaliste Enrico Porsia. Il le fait en ces termes
:
- "J'attaque en diffamation
Didier Daeninckx pour un article publié sur son site amnistia
dans lequel il m'accuse d'avoir triché pour le prix du
Quai des Orfèvres. Il se trouve que le directeur de la
rédaction de ce site est Enrico Porsia, à l'encontre
de qui je n'ai aucun grief. Mais, dans un procès en diffamation,
le directeur de la rédaction est inévitablement
cité. Il n'est nullement tenu de se présenter et,
en général, ne le fait pas : c'est le journaliste
incriminé responsable de l'article qui vient défendre
sa cause. J'en ai fait moi-même l'expérience. Enrico
Porsia n'a donc rien à redouter. (De plus, à ma
connaissance, il ne figure nullement sur la liste des expulsables).
Néanmoins, sa situation de réfugié politique
ne l'autorise pas à publier les délires de Daeninckx....
Dans la vie, il faut tout de même assumer ses choix".
-
- Ceci appelle de notre
part plusieurs remarques. Passons sur le fait que Gérard
Delteil dit tranquillement n'avoir pas de grief envers quelqu'un
à qui il réclamerait 327.000 francs par voie de
justice, et qu'il choisit, de surcroît, d'attaquer au pénal...
[DD délire complètement, Porsia, n'étant
pas le responsable de publication ni l'auteur du texte incriminé,
n'est pas attrait en justice et ne se voit RIEN réclamer
par le plaignant. On voit que malgré son propre usage
immodéré des accusations de diffamation le pauvre
ahuri ne comprend rien aux affaires de justice, à moins
qu'il ne fasse l'âne pour avoir du son. ]
- Première remarque:
il est tout à fait possible, en matière de diffamation
de n'attaquer que l'auteur de l'article, et il s'agit là
d'un choix assumé, de la part de Delteil, pour doubler
la mise. [C'est faux. Le directeur de publication est toujours
le responsable principal, selon la loi de 1881 sur la presse,
qui est en vigueur. L'ahuri déraille. ]
- Deuxième remarque,
beaucoup plus grave: à aucun moment le journaliste Enrico
Porsia n'est en cause dans cette affaire: les deux personnes
attaquées en justice par Delteil sont Corrado Balocco
et Didier Daeninckx. Personne d'autre. Par le moyen de ce communiqué,
Gérard Delteil livre en pâture, de manière
totalement diffamatoire, le nom d'un réfugié italien,
puis grand seigneur, Gérard Delteil rassure la personne
dont il vient d'inventer la faute: "Viens, fais-moi confiance,
tu n'as rien à craindre, j'y suis déjà passé".
[Le nom de Porsia s'étale à toutes les pages
du site amnistia, il écrit dans Le Monde, et parle
à France Inter. Comme clandestinité, on
fait mieux. ]
- Ce serait comique si la
situation des exilés politiques italiens n'était
actuellement aussi tragique, du fait du reniement, par la France,
de ses engagements d'accueil. [On fera remarquer à
ces connards que Mitterrand, ce n'était pas la France.
]
- Le plus dérangeant,
dans ce communiqué de l'écrivain titulaire du Prix
Moncey (attribué par la gendarmerie nationale) et du Prix
du Quai des Orfèvres (baptisé ainsi en référence
à l'adresse mythique du siège de la police judiciaire),
c'est "qu'à [sa] connaissance, il [Enrico Porsia]
ne figure nullement sur la liste des expulsables".
- A l'heure où ces
lignes sont écrites, le gouvernement français a
toujours déclaré n'avoir négocié
aucune liste, et personne n'est en mesure de savoir qui sont
les personnes menacées d'extradition. Tous les réfugiés
italiens présents en France, leurs familles, vivent dans
l'angoisse d'une rafle. Si Gérard Delteil, comme il l'affirme
dans son communiqué, possède des informations précises
sur l'avenir immédiat de gens traqués, qu'il s'exprime!
- En conclusion de son communiqué,
Gérard Delteil tient à souligner qu'il est "solidaire
de TOUS les exilés politiques italiens menacés
d'expulsion".
- Et c'est lui qui tient
à mettre TOUS en capitales.
- Une solidarité
que Gérard Delteil tient à proclamer jusque devant
les tribunaux...
- La rédaction
-
- <http://www.amnistia.net/news/articles/multdoss/rdelteil/rdelteil.htm>
Ajoutons que le sire Porsia a été
condamné, pour complicité de meurtre, à seulement
14 ans et six mois de prison, peine qu'il n'a pas commencée,
et qu'il refuse parce qu'il la trouve"injuste" (sur
France Inter). Il refuse aussi
de critiquer le brigadisme sanglant et meurtrier.
DANS
LE YAOURT
Knobel et consorts seraient-ils dans la
merde ? Cette bande de branleurs a créé un site
et une association en 2001 pour jouer à Zorro et interdire
toutes les expressions qui ne leur plaisaient pas. Ils ont dénoncé
à tour de bras aux procureurs, fait des communiqués
fulminants dans tous les journaux... le dernier étant daté
du 12 septembre 2001, pour dénoncer des sites genre taliban.
Depuis ? Plus rien. Silence radio sur Internet. Plus un mot, plus
un couic. Les grands guerriers sont rentrés dans leur pot
de yaourt. Seulement cette phrase énigmatique au milieu
de la page d'accueil:
"Ce site a été mis
en ligne, le 30 mai 2001, par Antoine Peillon, membre fondateur
et secrétaire général de J'Accuse...! - AIPJ.
Il reste accessible à titre d'archive dans l'état
où il se trouvait à la date de sa dernière
mise à jour."
Probablement les Amerloques ont cessé
de raquer, le foudroyant Knobel a dû s'inscrire à
l'ANPE et dans sa spécialité, traque des dissidents,
il n'y a peut-être pas tellement d'embauche. Sit transit,
quelques emmerdeurs de moins, mais il en reste... Patience.
<http://www.chez.com/aipj/>
PAS
BEAU LE BOBO BOVé
Petit article vachard dans Le Monde
de Dominique Dhombres, le 2 octobre 2002, On y lit:
- "Retour de Ramallah,
où il avait embrassé Arafat sur les quatre joues.
José Bové a affirmé le 2 avril que c'étaient
les services secrets israéliens qui avaient organisé
les attentats des semaines précédentes contre le
synagogues françaises. Un mensonge aussi énorme
qu'effarant. [Car Dhombres, lui, sait exactement qui s'attaque
aux synagogues, mais il ne veut pas nous le dire. ] Une
vidéo, apparemment inédite, de sa conférence
de presse est accablante. Il s'est rétracté, depuis,
sans vraiment convaincre. Un véritable cassage d'image."
Bové devrait savoir que plus on
se rétracte, plus on vous frappe. L'exemple de cette bouche
d'ombre le montre une fois de plus. Les services israéliens
sont connus pour leurs attentats faussement antisémites,
cela a été démontré au parlement israélien,
il y a longtemps déjà. Nous ne savons pas ici qui
a commis ces actes, mais on ne peut pas qualifier l'affirmation
de Bové comme un mensonge a priori. Il y a ce que les Anglo-Saxons
appellent "the record" et le passé dit que les
Israéliens l'ont déjà fait. Alors qui est
le menteur professionnel dans cette mince affaire ?
HONGROIS
HONGRÉS
- Le ministre
des affaires étrangères a affirmé lundi
que la Hongrie prévoyait de faire du négationnisme
un délit.
-
-
- Ce projet fait partie
d'une action plus ample entreprise par le gouvernement pour réviser
le code pénal afin de rendre plus efficaces les lois concernant
les incitations à la haine ou le racisme.
- "L'objectif de
ce changement est de fermer toute porte de sortie à ceux
qui tiennent des propos antisémites", a dit le ministre
des affaires étrangères Laszlo Kovacs lors d'une
conférence de presse.
- [...] M. Kovacs a déclaré
que c'était lors d'une réunion, la semaine dernière
à New York, avec les organisations juives internationales
qu'il avait fait connaître pour la première fois
les intentions du gouvernement.
- M. Kovacs a déclaré
que l'Allemagne et l'Autriche possédaient des lois
faisant du négationnisme un délit.
- "Alors ce n'est
peut-être pas une coïncidence si la Hongrie fait partie
de ces pays où encore aujourd'hui se fait sentir le besoin"
d'une telle loi, a dit M. Kovacs.
-
- Haaretz, 1 er octobre <http://www.haaretzdaily.com/>
UN
AUTRE RÉVISIONNISME ?
- Faut-il juger
pénalement les ministres ?
-
-
- Le professeur Olivier
Beaud, auteur d'un livre sur le procès du sang contaminé,
expose ses points de vues sur le traitement juridique des infractions
commises par les ministres.
-
- Invité par le Centre
de Recherche en Droit Public et Economique de l'Université
de Dijon, Olivier Beaud, Professeur de Droit Public à
l'Université de Paris II, est l'auteur de l'ouvrage Le
Sang Contaminé [Presses Universitaires Françaises,
PUF 1999, 99Frs ]. Le thème de la conférence était
: «Faut-il juger pénalement les ministres ?»
-
- Le Pr Beaud a énoncé
au cours de cette conférence les thèmes et thèses
majeurs développés dans son ouvrage paru au début
de l'année.
-
- I - la Thèse «
Révisionniste» du Scandale du Sang Contaminé.
- Le terme de révisionniste
est comme l'a indiqué Olivier Beaud à mettre entre
beaucoup de guillemets.
En fait, il s'agit plutôt d'une thèse de très
forte contestation des vérités qui ont cru être
établies (on voudrait pas être méchant
mais c'est, qui ces vérités-là? Des personnes
physiques avec un cerveau et une âme ou une invention d'idéologue?).
Dans son ouvrage, il a voulu donner la parole aux deux parties
en présence, c'est à dire aussi bien aux procureurs
à savoir notamment les journalistes et victimes, mais
également aux accusés à savoir les ministres,
les hauts-fonctionnaires et leurs avocats.
- Deux exemples ont été
pris pour illustrer cette thèse qu'il appelle «
révisionniste ».
- En effet, il considère
qu'il y a eu une véritable méconnaissance de la
réalité de cette affaire. Lorsque l'on se demande
ce que c'est que l'affaire du sang contaminé, il est coutume
de dire que c'est un scandale car, on a donné volontairement
du sang contaminé, pourri et mortel à des personnes
qui étaient venues se faire soigner et qu'ainsi, il s'agirait
d'un empoisonnement. Selon le Professeur Beaud, cette explication
est totalement fausse. Selon lui, la vérité est
que les médecins ont décidé de Janvier à
Juin 1985 de distribuer des produits sanguins contaminant à
des personnes déjà contaminées et ont réservé
les produits sains à des personnes non contaminées.
Cette attitude des médecins pouvait s'expliquer par le
fait qu'il y avait une pénurie du sang mais également
qu'une fois une personne contaminée, celle-ci ne craignait
pas de se faire à nouveau contaminer et que lui donner
du sang contaminé ne pouvait aggraver son cas. Cette méthode
a conduit à ce que quelques hémophiles qui avaient
besoin de sang pour vivre, ont été contaminés
par des poches de produit contaminant alors que ces personnes
n'étaient pas auparavant contaminées. Il y aurait
entre 30 et 40 personnes ainsi contaminées par erreur
entre les mois de Janvier et Mars.
- Ainsi, l'affaire du sang
contaminé n'est pas selon Olivier Beaud une tragédie,
mais un drame concernant qu'une quarantaine de personnes et non
des milliers. [...]
-
- <http://www.rajf.org/article.php3?id_article=5>
DÉGOULINANT
- Révisionnisme:
Avertissement
-
-
- Je tiens à signaler,
essentiellement à l'attention des censeurs d'AOL, car
il semblerait que la censure dont je fut victime était
liés aux propos tenus dans cette page, que je ne fait
que citer des faits , trouvés notamment dans le Quid,
et que je me garde de prendre parti pour qui que ce soit. [...]
-
- Deuxième partie:
Révisionnisme conseillé
- Si la négation,
ou même la simple sous estimation des crimes nazis est
sévèrement condamnée (le terme "détail"
est à éviter), le révisionnisme concernant
les pires atrocités qu'aient connues nos cinq continents
et qui firent 100.000.000 de morts et 3 fois plus de victimes
(mutilés, emprisonnés, torturés...) est
parfaitement autorisé, et même politiquement correct.
Le communisme tue encore aujourd'hui, en Chine, en Corée
du Nord (où les fours crématoires des camps de
la mort fonctionnent encore...) et à Cuba, pourtant présenté
frauduleusement comme un Paradis terrestre.
- L'attitude des communistes
français, aidés par leurs camarades socialistes
et par la couardise de la droite molle consiste à minimiser
les faits, à nier la participation active du PCF à
toutes ces barbaries (voir ma page consacre ce grand parti démocratique
qui fit la fierté du gouvernement Jospin ),et à
présenter les choses comme le fit le massacreur sovietique
Ordjonikidze qui répondait devant le comité central
du PCUS en 1924, "Peut être avons nous un peu exagéré,mais
on n'y peut plus rien!"
- Je vous invite à
lire, si vous ne l'avez encore fait, le "livre noir du communisme",
ouvrage collectif sous la direction de Stephane Courtois. Ames
sensibles, s'abstenir, le sang dégouline pendant près
de mille pages...
- <http://pageperso.aol.fr/empereurval/Rev.html>
DU
FRIC SUR NOTRE DOS
Des petits malins vendent deux CD d'émissions
de radio consacrées à nous rouler dans la boue:
- Le négationnisme
2 CD(s)
-
-
- Direction Jean-Marc
Turine, Entretiens diffusés sur France Culture sous la
direction de Jean-Marc Turine. Livret (ils appellent ça
"livret" ! ) par Valérie Igounet et Jean-Marc
Turine, Préfacé par Simone Veil.
- Voilà le baratin
de vente:
- «D'ici quelques
années, les générations de la Shoah auront
disparu, l'histoire sera alors livrée aux historiens :
elle sera ce qu'ils en feront. C'est pourquoi même si les
«négationnistes» n'ont pas eu jusqu'ici l'écho
qu'ils espèrent, il est important que leurs thèses
mensongères soient dénoncées et privées
de toute crédibilité, non seulement par les historiens
les plus reconnus dans ce domaine, mais également par
les témoignages directs des derniers survivants des camps
d'extermination.
- La série d'entretiens
diffusés par France-Culture et regroupés dans le
présent coffret répond à ces préoccupations:
sous le direction de Jean-Marc Turine, les historiens Valérie
Igounet, Pierre Vidal-Crochet et Jacques Tarnero [Une pseudo-historienne
"made in Sciences-Po", un helléniste et un chercheur-bidon
qui s'incruste en parasite à droite et à gauche]
répondent, point par point, à chacune des assertions
mensongères des négationnistes. Outre un historique
très précis du "mouvement négationniste",
les entretiens présentent une analyse approfondie des
motivations d'ordre personnel ou idéologiques de ses porte-parole
les plus significatifs. [On ne parlera pas des "motivations
d'ordre personnel" des anti-révisionnistes.]
L'édition de ces compacts participe de l'éducation
nécessaire à cette prise de conscience.»
- Simone Veil
Que peut-on attendre d'autre de cette
rombière ? Mais y'a une suite:
- «Ce coffret de
deux compact disques peut être considéré
comme un complément aux coffrets La Déportation
et Crimes contre l'humanité, puisqu'il a pour objectif
de dénoncer un crime contemporain, le négationnisme.
La thèse de ceux qui défendent cette relecture
de l'histoire se résume aisément: les chambres
à gaz n'ont pas existé, la Shoah n'a pas existé.
Les Juifs ont inventé leurs morts durant la seconde guerre
mondiale afin de pouvoir posséder une terre qu'ils n'avaient
pas: l'Etat d'Israël. [C'est une erreur, aucune terre
ne porte ce nom. La seule connue depuis l'antiquité s'appelle
"Palestine". ] Pour les négationnistes,
le plus souvent en intime connivence avec l'extrême-droite
[c'est la calomnie la plus classique], le slogan
n'est pas seulement Mort aux Juifs [les seuls à
utiliser ce slogan absurdes sont les provocateurs du Bétar.
Nous les avons vus en action. ] mais pire Les Juifs ne
sont pas morts. L'objectif de ce coffret est double: mettre en
garde contre la littérature nauséabonde [Vous
remarquerez l'usage systématique du terme "nauséabond"
de la part de gens qui ne se demandent jamais comment eux-mêmes
pourraient répondre à la question de Zazie: doukipudonctant
? ] qui assassine la mémoire [la mémoire
est une connerie fabriquée par des tocards de la politique
] et condamner sans détour ceux qui insultent
les morts [il veut dire "nos morts", toujours
meilleurs que "leurs morts" ], les survivants
et leurs enfants.» [Et même leurs petits-enfants
et tous leurs descendants... ]
Jean-Marc Turine [Le mec qui parle
de "nauséabond" s'appelle Turine ! On y est pour
rien; ]
- «Révision
et révisionnisme. Le terme révisionniste couramment
utilisé dans cet ouvrage est employé pour ceux
qui entendent réviser l'Histoire dans un sens prédéterminé
susceptible de justifier leur a priori négationniste.
Pourtant la Révision en tant que telle est la base de
toute recherche historique d'une part et de son contrôle
historiographique d'autre part. [On sent que le type qui
a écrit ça n'y connaît que pouic et qu'il
utilise des mots dont il ne connaît pas le sens
] En effet, réviser c'est contribuer à la lumière
de nouveaux faits découverts ou connus, à ne pas
sacraliser l'Histoire, mais à la reconsidérer dans
un seul but: la recherche de la vérité. Serge Klarsfeld,
en exploitant les archives et en retraçant le parcours
de nombreux déportés, est par définition
même acteur de révision puisqu'il arrêta le
nombre de déportés juifs à un chiffre bien
inférieur à celui qui était déterminé
par d'autres historiens moins...» [...]
<http://www.audio-archives.com/catalogue/fiches/e_Enreg-historiques_405.htm>
On voit le monceau d'âneries
avancées par ces prétentieux qui jargonnent comme
les Précieuses ridicules.
CRIME
DORÉ
- Struthof: Des
visiteurs indélicats
-
-
- Samedi après-midi,
deux jeunes gens d'une vingtaine d'années, originaires
de la région parisienne, avaient entrepris de visiter
l'ex-camp de concentration du Struthof. Une fois la visite terminée,
ils se sont longuement attardés devant le livre d'or dans
la baraque-musée. Ce qui a éveillé l'attention
de l'un des surveillants du site. Après leur départ,
le surveillant a eu la désagréable surprise de
découvrir sur le livre d'or des remarques qui ne cadraient
pas du tout avec les souffrances endurées par les déportés.
Les gendarmes de Schirmeck ont rapidement intercepté les
deux individus qui ont été entendus dans les locaux
de la brigade. Ils seront convoqués prochainement au tribunal
de grande instance de Saverne et poursuivis pour apologie de
crime contre l'humanité.
Dernières Nouvelles d'Alsace, 24 septembre 2002, <http://www.dna.fr/>
Ces crimes de la pensée seront
pourchassés "jusque dans les chiottes" comme
le dit l'élégant Poutine.
TOUT
LE POIDS DU POITOU
- M. Raffarin-et-Danube,
songez à Pierre Laval !
-
-
- par François
Brigneau
-
-
- (F. Brigneau est un ancien
milicien, patati, patala, nous le savons, merci. Avant de râler,
lisez-le)
-
- M. Raffarin, dit Mouton
futé, cache son jeu. Il donne toujours l'impression de
se hâter lentement sur ses charentaises. A la vérité
c'est un homme pressé. Avant de partir en vacances réfléchir
aux moyens d'économiser en dépensant plus, il a
tenu à présenter le bilan de ses cent jours de
gouvernement avec deux semaines d'avance. Fin juillet la presse
assermentée s'est donc retrouvée au ministère
des Relations avec le Parlement pour entendre le message du Premier
ministre, l'inventeur de la publicité modeste, et, le
cas échéant, manifester une curiosité de
bon aloi. Je n'étais pas invité. C'est normal.
Je ne suis qu'un journaliste honoraire, à défaut
d'être honoré. C'est normal, mais c'est dommage.
J'avais beaucoup de choses à dire à M. Raffarin;
des remarques à lui faire qu'on lui fait rarement; des
questions à lui poser qu'on ne lui pose pas. En commençant
par celle-ci :
- «Savez-vous dans
quel pétrin vous êtes en train de vous fourrer ?
Vous avez l'air d'un brave homme. On vous dit d'une prudence
poite