AAARGH
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N'oubliez
pas de lire la gazette du golfe et des banlieues,
Liste des numeros de la nouvelle série,
numéro
14 (novembre 2002)...
Le Courrier des Incrédules
Conseils
de révision
Actualités
de décembre 2002
oooOOO§§§OOOooo
Le peu, le
très peu qu'on peut faire, il faut le faire. Tout de suite.
et j'ajoute: sans illusion
Oil, God, and Gold, The
Story of Aramco and the Saudi Kings,
by Anthony Cave Brown, (Boston and New York, Houghton Mifflin,
1999, page 116). Memorandum of Conversation, Crimean Conference
dinner given by Prime Minister 2/10/45, F.D.R. Library, Hyde
Park; and Charles Bohlen's minutes of the Roosevelt-Churchill-Stalin
meeting, Yalta, F.D.R. Library, Hyde Park.
ILS
FANTASMENT À MORT
La rédaction d'amnistia.net
visée par le groupe nazi Unité Radicale. Et par
d'autres...
Editorial de la rédaction
-
- Cet article est publié
dans le n·26 des Enquêtes interdites.
- Lors de la cérémonie
du 14 juillet dernier sur les Champs-Elysées, Maxime Brunerie,
militant du groupe d'extrême droite Unité Radicale,
mettait en pratique ses consignes de "loup solitaire"
en tentant d'assassiner le président de la République.
Quelques semaines plus tôt, le score de Jean-Marie Le Pen
au premier tour de l'élection présidentielle avait
ébranlé le système politique français.
- En août, le Gouvernement
prononçait l'interdiction d'Unité Radicale, notamment
fondée par Christian Bouchet, et de son site de haine
télématique. Le 15 septembre, lors de la célébration
de la messe dominicale, un commando baptisé pour l'occasion
Unité Amicale, agressait très violemment le père
Berger, curé de la basilique de Saint Denis, engagé
aux côtés des sans-papiers. [De l'encre, de
la farine, il en a été quitte avec une bonne douche.]
- Dans un premier temps,
l'enquête de police permettait d'appréhender quatre
personnes et de les inculper "d'association de malfaiteurs"
et de "violences en réunion avec armes". L'une
d'elles se suicidait dans les heures suivant son placement sous
contrôle judiciaire. [C'est le grand retour des
bavures. Les mecs d'Amnistia, ça ne les étonne
pas, ça ne les indigne pas. ] Le travail d'investigation
de la Brigade criminelle aboutissait rapidement à localiser
un groupe logistique d'une quinzaine de personnes défendant
sans détour les thèmes racistes et négationnistes
d'Unité Radicale. [Est-ce que les flics de l'Etat
seraient plus forts ou plus rapides que ceux d'Amnistia.net ?
]
- Il a rapidement été
clair que l'élément central du dispositif était
un certain Hervé Lalin, vigile de profession, comme Maxime
Brunerie. Il y a quelques années, Hervé Lalin a
milité dans un groupe d'ultra-gauche, dont quelques éléments
ont rejoint l'extrême droite néo-nazie sur la base
d'une critique radicalement antisémite de l'Etat d'Israël.
[Lequel ? Lequel ? Des noms ! ] Ce milieu a encore
beaucoup de difficultés à affronter la réalité
de ces dérives contrairement aux mouvements anarchiste,
communiste, écologiste ou trotskyste qui, après
une période de flottement devant ce qui apparaissait alors
comme inconcevable, ont entrepris de dénoncer ces passerelles
"rouges-brunes". [Ils ont été "denain-excisés"
et méritent donc un satisfecit tardif. Nous prenons bonne
note. DD croule sous les procès et commence à mollir.
]
- Lors d'une perquisition
au domicile de Lalin, les policiers découvraient les traces
de recherches sur la fabrication de bombes artisanales, ainsi
qu'une liste de personnalités comportant leur état
civil et leur adresse précise. Cette liste comprenait
deux types de noms: ceux de personnes liées par les hasards
de la vie à l'histoire sombre des années 30 et
40: un avocat exécuteur testamentaire de l'écrivain
antisémite Lucien Rebatet, et Lucienne Destouches, veuve
du non moins antisémite Louis-Ferdinand Céline.
[Ces pauv'cons ne savent pas lire. Elle s'appelle Lucette
] On peut imaginer qu'Hervé Lalin rêvait
de poser sur la photo près de ces témoins d'un
passé dont il semble souhaiter aujourd'hui le retour.
- La deuxième partie de la liste concernait, elle, des personnalités du monde politique ou littéraire, considérées comme appartenant à la gauche. On y trouve Claude Lanzmann, auteur de Shoah et directeur des Temps Modernes, Edwy Plenel, directeur de la rédaction du Monde, Bertrand Delanoé, maire de Paris, les écrivains Albert Memmi, Philippe Sollers, Régis Debray, Bertrand Poirot-Delpech, l'essayiste Annie Cohen-Solal ainsi qu'un membre de notre rédaction, Didier Daeninckx. [DD, l'ahuri des poubelles, promu "personnalité" et même appartenant à la gauche caviar ! Quelle promotion ! ]
- Selon Le Monde, H. Lalin aurait récolté les informations personnelles sur d'éventuelles prochaines cibles de son commando alors qu'il travaillait comme "agent de sécurité" pour le compte des éditions Gallimard auxquelles nombre des personnes listées sont liées.
- F. Robert, dirigeant dissous
d'Unité Radicale (U.R.), a admis que Lalin et la majeure
partie de ses troupes appartenaient à U.R. et structuraient
un nouveau groupuscule ultra sous la bannière des "Jeunesses
Identitaires".
- Nous prenons ces menaces
très au sérieux. [Ils font caca dans leurs culottes, voilà
la vérité. ]
- En effet, ce n'est pas
la première fois que notre rédaction est la cible
de ces milieux dont nous dénonçons la dangerosité
depuis de longues années.
- En avril 2001, nous avons
déposé une plainte à la suite de "menaces
de mort" explicites contre l'un de nos rédacteurs,
menaces figurant sur le site officiel de l'écrivain d'extrême
droite Marc-Edouard Nabe. En octobre 2001, un groupe de quatre
néo-nazis vosgiens s'est livré à une tentative
d'intimidation physique contre Didier Daeninckx, lors du Festival
de Saint-Dié, et c'est la présence du public qui
leur a interdit de passer à l'action (voir aussi "Labo
facho dans les Vosges"). (Rapport style RG dans lequel
il appert que DD n'était pas là. Voir
- <http://www.amnistia.net/news/articles/fascdoss/vosgfasc/vosgfasc.htm>]
- Il ne se déroule
pas un mois sans que la presse d'extrême droite ou les
sites négationnistes "courageusement" hébergés
aux USA comme celui de Serge Thion, n'appellent à des
"interventions" pour nous faire taire. [On ne
voit pas qui voudrait faire taire un si amusant perroquet, un
clone de Vichinsky comme on n'en pourrait trouver nulle part.
]
- En 2001, la revue d'extrême
droite Eléments de Alain de Benoist et Marianne
de Jean-François Kahn: à quelques semaines de distance,
les deux publications ont trouvé la même source
d'inspiration.
- <http://www.amnistia.net/librairi/amnistia/n26/marianne.jpg>
- Notre liberté de
ton, le fait qu'amnistia.net ne soit dépendant d'aucun
groupe, d'aucun parti, ne milite pour aucune chapelle, [leur
silence total devant les exactions génocidaires de l'armée
israélienne ] ne nous attire hélas pas
que la vindicte précise et inquiétante de l'extrême
droite et de ses bordures néo-nazies.
- En juin 2001, ce n'est
pas l'extrême droite qui est passée à l'action
directe, frappant trois journalistes d'amnistia.net, à
la Bastille. C'est une meute d'ultra-gauche rassemblée
en partie par l'écrivain Gérard Delteil. S'appuyant
sur une rumeur qu'ils avaient eux-mêmes fabriquée,
ils ont interdit la tenue d'un colloque littéraire, chassé
les intervenants de la tribune, pris en otage un écrivain
[l'ahuri des poubelles en personne, une vraie "personnalité
de gauche" ... ] et tenté de lui faire subir
un procès public filmé en direct par un autre écrivain
perdu, Jean-Pierre Bastid (voir "Roman noir et liberté
d'expression").
- A l'époque, cette
agression d'une rare violence n'avait pas suscité la réprobation
du Politis de Bernard Langlois qui dialogue de manière
courtoise avec la Nouvelle-Droite d'Alain de Benoist, ou de Jack
Dion, qui après une longue carrière marquée
par le sectarisme à L'Humanité, exerce aujourd'hui
ses mêmes talents à Marianne. Bien au contraire.
Avec un bel ensemble ces deux publications s'étaient acharnées
sur les victimes (voir "Marianne et Politis: des jumeaux
de papier?"). [Toujours à chialer, le petit
gars de la banlieue. Ses procédés torves l'ont
fait haïr de tout le monde et pour tout salaire, il n'a
pris qu'une ou deux petites baffes ! C'est pas cher payé.
]
- Depuis trois ans, il ne
se passe pas une semaine sans que nous recevions deux ou trois
lettres d'insultes, d'injures, d'insinuations malveillantes dont
le principal émetteur, l'écrivain Thierry Jonquet,
applaudissait au "spectacle" de la Bastille.
- Et le 18 octobre 2002,
ce n'était pas l'extrême droite qui nous intentait
le premier procès dans l'histoire de notre publication.
[Il ne compte pas ceux que leur "publication"
a intentés, juste pour emmerder le monde... ]
Pour tout dire, nous aurions préféré nous
mesurer à nos véritables ennemis. Une fois encore,
c'est Gérard Delteil qui était à l'initiative.
Grand pourfendeur des "flics" et des "contrôles
au faciès", il prétendait défendre
son honneur de lauréat gauchiste de prix décernés
par le préfet de police et par la direction de la gendarmerie
nationale. Un honneur bafoué qu'il estime non à
l'euro symbolique comme il est d'usage, [Ce n'est pas l'usage
d'amnistia, en tout cas, qui réclame toujours la forte
somme ] mais 100.000 fois plus! Et ce n'est pas sans
étonnement que le public de la 17e Chambre correctionnelle
a pu entendre son avocat, au cours de sa plaidoirie, défendre
ce pauvre Maurice Papon bassement attaqué depuis vingt
ans par Didier Daeninckx dans Meurtres pour mémoire
et heureusement libéré par mesure humanitaire!
Quelques minutes auparavant Thierry Jonquet, témoin de
l'accusation, était venu à la barre pour affirmer
sous serment, que Daeninckx était un malade mental qu'il
fallait enfermer. Soyons justes: il n'a pas suggéré
qu'il fallait le mettre à la place de Papon... Jacques
Prévert disait en plaisantant que certains trotskystes
étaient des staliniens qui n'avaient pas réussi.
Force est de constater qu'il lui arrivait d'avoir raison. [...]
- Pour être complet,
il est nécessaire de rappeler que d'autres personnes ne
sont pas insensibles à notre travail: il y a quelques
mois, Le Monde révélait que certains journalistes
travaillant sur le dossier corse avaient été mis
sous écoutes en application d'une commission rogatoire.
Amnistia.net faisait partie du lot. Toujours sur le dossier corse,
un membre de notre rédaction avait déjà
été convoqué par la gendarmerie, sous commission
rogatoire. A une autre occasion, ce sont nos enquêtes
sur le négationnisme qui nous ont valu un interrogatoire
par les policiers lyonnais. [Que voilà une bonne
nouvelle ! On aurait bien aimé voir la tronche de l'ahuri
pendant son interrogatoire, il aime bien se faire passer pour
un bon garçon, dans ces cas-là... ]
Une partie des informations aurait pu leur être fournie
sans efforts inutiles par leurs collègues des Renseignements
généraux: on se souvient en effet que l'un des
journalistes d'amnistia.net figurait en bonne place sur le scandaleux
fichier politique des 150 "activistes de gauche à
surveiller" constitué lors de la présence
de Jean-Pierre Chevénement au ministère de l'Intérieur.
[Lequel ? Lequel ? Rappelons qu'à l'exception de
l'ahuri, tous les membres d'Aministia sont des assassins condamnés
qui se sont échappés. ]
- Cela fait près
de quatre années que nous informons gratuitement nos lecteurs,
sur le Net, de manière combattive sur des sujets aussi
sensibles que le négationnisme, les passerelles rouges-brunes,
la situation corse, les menaces de guerre, la mise en condition
sécuritaire, les dérives sectaires...
- La multiplicité
des attaques auxquelles nous devons faire face nous oblige aujourd'hui
à vous demander de vous mobiliser à votre tour.
Nous ne pourrons que très difficilement poursuivre ce
nécessaire travail d'investigation du réel sans
votre soutien. Il peut prendre la forme d'achat d'un de nos dossiers,
ou celle plus efficace d'un abonnement à notre journal.
- Vous êtes concernés:
il en va de l'avenir de notre publication. [Envoyez le
pèze, c'est toujours comme ça que se termine leur
chanson... C'est cher pour du gratuit.]
- (début novembre)
-
AU
PAYS DES AHURIS
Le procès Delteil-Daeninckx.
C'est un peu long et c'est très
chiant. Allez voir le compte rendu de Delteil à
<http://site.voila.fr/Delteil2/page5.htm>
et la suite sur
<http://site.voila.fr/Delteil2>
L'amusant c'est que le défenseur
de Delteil, bassement calomnié par son ancien copain Daeninkxxxx,
était Maître Thierry Lévy et celui de l'ahuri
des poubelles était Maître Jouanneau, le laminé
des premiers procès Faurisson, et qui a révélé,
une fois de plus, son hystérie et sa nullité. Il
vient encore de se couvrir de pipi dans l'affaire du Quid
où le tribunal a envoyé promener les ligues juives.
(Voir plus bas) La procureure a pris l'ahuri pour un punching-ball.
Jugement le 22 novembre.
Quant à Maître Jouanneau,
qui cherche à se faire octroyer la couronne de roi des
cons, il n'a pas trouvé mieux que d'écrire sur <amnistia.net>
avec les assassins en fuite. On se demande ce que le Conseil de
l'Ordre en pensera.
Pour comble de la confusion, voici ce
qu'écrit Le Canard enchaîné du mercredi
13 novembre 2002 en p. 6 (orthographe respectée):
MEYSSAN (Thierry): l'auteur
très contesté de "L'effroyable imposture",
ouvrage négationniste sur le 11 septembre, s'est trouvé
un défenseur spécialisé en la personne de
Me Joignot, ancien avocat du révisionniste Faurisson,
pour plaider les différents procès en diffamation
qu'il a intentés contre plusieurs journaux. Voilà
qui va sûrement réviser son image!
C'est plutôt le Canard qui
aurait besoin d'une bonne révision aux 200.000. On trouve
là la logique du délire politiquement correct: puisque
Meyssan est un affreux révisionniste, il trouve un avocat,
Jouanneau (et non Joignot) qui est donc l'avocat des révisionnistes.
Ergo propter hoc. Sauf que c'est le contraire: pan sur
le bec !
LES
IGNOMINIES D'AMNISTIA
- Patrick Henry:
les regrets tardifs de Charles Corlet
-
- Paris, jeudi 14 novembre
2002. En 1995, Les imprimeries de Charles Corlet mettent sous
presse le livre négationniste de Roger Garaudy,
pour le compte de leur fidèle clientèle de La Vieille
Taupe. Une très grande partie de la propagande des "assassins
de la mémoire" sera imprimée là pendant
plus de 15 ans, et il faudra que les Renseignements généraux
se manifestent, après les plaintes des associations
anti-racistes, pour que l'entreprise mette un terme à
sa collaboration commerciale avec la secte faurissonienne.
- Lors de son procès,
la défense très offensive menée par Robert
Badinter, avait permis à Patrick Henry d'incarner la lutte
pour l'abolition de la peine de mort. Par la suite, son parcours
en prison, ses efforts pour trouver un sens à son existence,
sa libération conditionnelle, en avait fait le symbole
de la possible réussite d'une politique de réinsertion.
- Il aura suffi de quelques
mois pour que soient réduites à néant des
chances que peu d'anciens détenus peuvent réunir:
un emploi, un logement, un cercle d'amis, la proximité
d'associations, l'argent procuré par la vente d'exclusivités
ou la signature d'un important contrat d'auteur, une défense
assurée par une vedette du barreau, maître Thierry
Lévy. [qui vient de plaider CONTRE l'ahuri des poubelles,
voir plus haut ]
- Dès la libération
de Patrick Henry, et l'annonce de son accueil dans la structure
des éditions Corlet, nous attirions l'attention de nos
lecteurs sur le fait que cette entreprise d'imprimerie ne nous
semblait pas être le lieu idéal pour une réinsertion
réussie (voir notre article "Libération de
Patrick Henry: a quoi joue Charles Corlet?"). [Ces
zozos se mêlent de ce qui les regarde pas. en fait, il
font la guerre à Corlet parce qu'il a imprimé,
entre mille autres choses, des textes révisionnistes.
]
- On nous répondait
que cette maison était l'imprimeur privilégié
des éditions de l'Harmattan, que Corlet était un
véritable partenaire de son patron, Denis Pryen, qu'il
avait même aidé au développement de l'Harmattan,
comme le signale Laurence Dequay dans Marianne du 14 mai 2001.
Elle ajoutait que Charles Corlet "Humaniste d'inspiration
chrétienne, l'éditeur de la revue Panoramiques,
oeuvre depuis longtemps en faveur de la réinsertion des
détenus". (Voir aussi nos articles "Une dérive
antijuive aux éditions de L'Harmattan" et "Panoramiques
et le vieux fonds racialiste"). [Les courageux rédacteurs
d'Amnistia oublient d'avertir leurs chers lecteurs que l'Harmattan
a porté plainte pour diffamation et qu'il a gagné
en première instance et en appel... ]
- Nous rappelions, de notre
côté, que le sigle des imprimeries Corlet apparaît
sur des dizaines de revues, de tracts négationnistes édités
tout au long des années 80 et 90, par la Vieille Taupe
et toute la bande de Robert Faurisson. [Et alors ? Ces
zozos se prennent pour Zorro ]
- Pierre Guillaume écrivait
ainsi à Pierre Corlet le 4 mai 1996:
- "Dans ma lettre du
9 avril 1996, je fais une différence entre vous-même,
qui avez mérité notre estime en d'autres circonstances,
en tant qu'imprimeur qui a effectivement respecté la liberté
de chacun dans un contexte économique (et politique) qui
n'était pas facile, et qui a été pendant
16 ans l'imprimeur de la Vieille Taupe, des Annales d'histoire
révisionniste comme de la Revue d'histoire révisionniste..."
- On pourrait ajouter à
cette liste "L'affaire Papie-Barbon" ou ce tract immonde
intitulé "Un
grand faux-témoin, Elie Wiesel".
- Ces courriers du printemps
1996 marquaient la fin de la collaboration entre Pierre Guillaume
et son imprimeur: Charles Corlet venait en effet de refuser d'imprimer
la deuxième édition du livre négationniste
de Roger Garaudy, Les
Mythes fondateurs de la politique israélienne, et signalait à son fidèle
client que les Renseignements généraux s'intéressaient
de très près à ce qui se passait dans ses
ateliers. On remettra du Roger Garaudy "soft" sous
presse, mais ce sera pour le compte, cette fois, des éditions
de l'Harmattan.
- Dans ces mêmes correspondances,
il est évoqué le fait que l'animateur d'une revue
"Gay France quelque chose", n'avait pas réglé
ses factures à Charles Corlet. Il s'agissait en fait de
publications de la galaxie du militant nazi Michel Caignet, lourdement
condamné depuis pour sa direction du réseau pédophile
Toro Bravo. Caignet était, en outre, traducteur, en compagnie
de Serge Thion et Robert Faurisson, [et beaucoup d'autres
que les petits flicards d'Amnistia n'a pas identifiés...
] de textes négationnistes pour le compte de la
revue de Pierre Guillaume, La Vieille Taupe imprimée par
Corlet (voir notre article "Négation des camps et
promotion de la pédophilie").
- Même si les imprimeries
Corlet avaient pris leurs distances avec ces clients encombrants,
le fait que cette collaboration ait perduré pendant 16
années, et que furent imprimées là les pires
insanités négationnistes diffusées en France,
nous encourageait à penser qu'il existait d'autres structures
d'accueil pour un détenu qui portait sur ses épaules
la symbolique de la réinsertion. [On ne voit pas
le rapport. Corlet est un patron chrétien qui agit en
chrétien, ce qui est sûrement incompréhensible
pour des assassins en fuite. ]
- Les événements
de ces derniers jours nous donnent, hélas, raison. Après
le vol en grande surface, le trafic de shit, voici la rétention
d'images à caractère pédophile. Le délit
de détention de ce type de documents est passible d'une
peine d'emprisonnement de deux ans et de 30.000 euros d'amende.
Charles Corlet se dit "profondément choqué"
par ce qu'il a découvert sur le disque dur de l'ordinateur
qu'il avait confié à Patrick Henry. On aurait aimé
qu'il le soit auparavant, et dans d'autres circonstances, en
lisant les textes profondément choquants qu'il imprimait
pour le compte de la Vieille Taupe ou de "Gay quelque chose"...
- [En fait, il faudrait
que les imprimeurs demandent un visa de censure aux autorités
d'Amnistia.net. ]
- A la lecture de la presse,
une question se pose sur la paternité de la découverte
des recherches télématiques de Patrick Henry. Selon
le Parisien du 14 novembre, "l'analyse de cet ordinateur
a été effectuée dans le cadre de l'enquête
préliminaire visant les activités de M. Henry en
France avant son arrestation en Espagne où il a été
arrêté avec 10 kg de drogue".
- Libération donne la parole à Charles
Corlet qui offre une version sensiblement différente:
"Il travaillait chez lui. Je lui avais fourni du matériel,
et sur les disques durs, il y avait des ouvrages que je voulais
récupérer (...) Le matériel a parlé,
et j'ai découvert des choses qui m'ont profondément
choqué. (...) Tout ce qu'on a trouvé, on l'a donné
à la PJ".
- Une sorte de réinsertion
en sens inverse!
Sous la photo de la couverture du Garaudy,
ce texte venimeux en forme d'aveu sur la collaboration des ligues
et de la police:
«En 1995, Les imprimeries de Charles
Corlet mettent sous presse le livre négationniste de Roger
Garaudy, pour le compte de leur fidèle clientèle
de La Vieille Taupe. Une très grande partie de la propagande
des "assassins de la mémoire" sera imprimée
là pendant plus de 15 ans, et il faudra que les Renseignements
généraux se manifestent, après les plaintes
des associations anti-racistes, pour que l'entreprise mette un
terme à sa collaboration commerciale avec la secte faurissonienne.»
On ne voit pas que la police ait comme rôle la menace
et l'intimidation des imprimeurs. Le régime dit de liberté
de la presse ne reconnaît à la police aucun rôle
autonome. C'est à la justice de se prononcer après
la parution. On voit que ces notions élémentaires,
qui forment le fond de la loi de 1881, qui régit encore
la presse française, sont complètement étrangères
aux stalinoïdes associés, diffamateurs professionnels
et assassins italiens, qui composent la rédaction d'Amnistia.
LE
RÉVISIONNISME À FROID
Giulio Andreotti,
homme d'Etat ou assassin ?
-
- Pour avoir commandité
l'assassinat du journaliste Mino Pecorelli en 1979, l'ancien
Premier ministre Giulio Andreotti a été condamné
à vingt-quatre ans de prison par la cour d'appel de Pérouse.
La presse italienne se dit «surprise» et «déconcertée».
- «Surprise»,
selon le quotidien de gauche L'Unità, car «tout
le monde croyait que l'on se dirigeait vers une confirmation
du jugement de la cour d'assises» de 1999. Cette dernière
avait acquitté l'homme qui avait été sept
fois président du Conseil et qui est aujourd'hui âgé
de 83 ans, ainsi que les autres accusés: l'ancien sénateur
Claudio Vitalone, le parrain mafieux Giuseppe Calò et
les exécutants présumés, Massimo Carminati
et Michelangelo La Barbera.
- Le parrain mafieux Gaetano
Badalamenti a, lui aussi, écopé de vingt-quatre
ans en appel, le 17 novembre. L'Unità rappelle
que, selon l'accusation, Andreotti aurait demandé à
deux percepteurs siciliens liés à Cosa Nostra,
de «régler le problème Pecorelli».
Directeur de la revue Osservatorio politico et proche
des services secrets, Pecorelli aurait en effet menacé
de faire des révélations sur le rôle que
le «Divo Giulio» aurait joué lors de l'enlèvement
du président de la Démocratie chrétienne
Aldo Moro, en 1978.
- Une histoire cachée
- Le Corriere della Sera
ajoute que l'arrêt de Pérouse «représente
en quelque sorte une réhabilitation posthume du premier
`repenti' de Cosa Nostra», Tommaso Buscetta. Disparu il
y a deux ans et demi, celui-ci «avait raconté aux
juges, sur la base des confidences que lui avaient fait Badalamenti
et son compère Stefano Bontate, que l'assassinat de Pecorelli
était `un crime politique voulu par Andreotti'».
«Le meurtre de Pecorelli fut sûrement un crime politique»,
lui fait écho La Repubblica. «Et comme tous
les délits politiques, il restera en partie mystérieux,
du moins en ce qui concerne son exécution, comme ce fut
le cas par le passé: Napoléon et le duc d'Enghien,
Staline et Kirov, Néron et Sénèque, Mussolini
et Matteotti.»
- La presse est également
«déconcertée», comme l'explique le
très sérieux Corriere, parce que les juges
de Pérouse ont «complètement renversé»
le jugement sur l'histoire italienne récente qu'avaient
donné leurs collègues de Palerme en 1999, «lorsqu'ils
ont blanchi Andreotti de l'accusation d'association avec Cosa
Nostra». Selon le journal, les juges siciliens «avaient
rendu à Andreotti son honneur politique. Mais en refusant
le théorème selon lequel il y a, derrière
l'histoire officielle des cinquante dernières années,
une autre histoire cachée, bien plus sordide et
plus vraie, ils avaient également blanchi toute une période
de notre vie démocratique». Sur la même longueur
d'ondes, le berlusconien Il Giornale estime que, «si
la condamnation d'Andreotti devait être confirmée
par la cour de cassation, l'histoire de notre vie changerait:
nous n'aurions plus été gouvernés pendant
un demi-siècle par un parti, mais par une organisation
au sommet de laquelle se trouvait un criminel de la pire espèce».
- Réécriture
judiciaire
- Les journaux transalpins
s'accordent aussi pour souligner, comme le fait La Repubblica,
que l'arrêt de Pérouse «rallume tous les conflits
entre politique et magistrature». «Est-ce une tentative
des juges pour défendre leur autonomie» face à
un Silvio Berlusconi qui a fait de l'institution judiciaire sa
bête noire ? se demande le quotidien d'opposition. «Ou
bien cet arrêt signifie-t-il que le match n'est pas encore
terminé et qu'il y a encore des juges indépendants
?»
- La Stampa estime de son côté
que cette sentence «risque de faire retomber le climat
politique dans une guerre frontale qui a pour enjeu la réécriture
judiciaire de l'histoire de l'Italie démocratique.
Fruit pervers de la tendance à confier aux tribunaux le
jugement sur l'Histoire, l'arrêt de Pérouse met
une pierre tombale sur les tentatives de recoudre, dans la psychologie
collective et dans les comportements politiques, le sens d'une
histoire partagée par tous ceux qui ne veulent plus vivre
dans un pays où l'adversaire politique est traité
comme un criminel. «En attendant, conclut avec regret le
quotidien turinois, le traumatisme de Pérouse paraît
avoir effacé cet esprit de concorde nationale qui avait
traversé la communauté politique après la
visite du pape au Parlement» la semaine dernière.
- Gian-Paolo Accardo
- Courrierinternational.com, 19 novembre 2002.
Il est assez surprenant de voir la
justice italienne, si profondément véreuse et incapable
d'arriver au bout des multiples affaires qui secouent et révulsent
la Péninsule, en arriver à dire clairement: oui,
le pays est gouverné par la mafia et les assassins qui
sont à son service. C'est du révisionnisme à
l'état pur, et nous avons la prétention de savoir
de quoi nous parlons. Il est probable que le verdict de Pérouse
sera sans effet réel, et il pourrait rapidement être
recouvert par des montagnes d'inepties en tous genres. Nous ne
ferons qu'une observation: à combien d'années lumières
sommes-nous de la même révélation (que tout
le monde connaît) sur la France et les crapuleuses élites
qui la gouvernent? De tous ces gouvernements gaullistes, MRP,
SFIO, regaullistes, socialistes, etc. il est impossible de savoir
et de dire simplement la vérité de ce qu'ils ont
été en tant qu'associations de criminels. Merci
aux juges de Pérouse de nous donner cet aperçu sur
les profondeurs méphitiques de nos systèmes politiques.
Pour le reste, c'est à nous de creuser.
L'EUROPE
DÉTESTE LA LIBERTÉ
Les Européens
interdisent les "discours haineux" sur internet
- par Julia Scheeres
-
- Le Conseil de l'Europe
a adopté une mesure visant à criminaliser les discours
haineux sur Internet, y compris les liens vers des sites qui
ont un contenu insultat. La mesure, qui a été passé
par l'instance de décision du Conseil (le comité
des ministres), est une évolution de la Convention européenne
sur la cybercriminalité.
- Plus précisément,
l'amendement interdit " tout matériel écrit,
toute image ou toute autre représentation d'idées
ou de théories qui préconise ou encourage la haine,
la discrimination ou la violence, contre une personne ou un groupe
de personnes, en raison de la race, de la couleur, de l'ascendance
ou de l'origine nationale ou ethnique, ou de la religion, dans
la mesure où cette dernière sert de prétexte
à l'un ou l'autre de ces éléments, ou qui
incite à de tels actes."
- 9 novembre 2002 (cf.
la page du Conseil de l'Europe sur la cybercriminalité,
avec tous les textes: http://www.coe.int/T/F/Communication%5Fet%5FRecherche/Presse/Dossiers%5Fth%E9matiques/Cybercriminalit%E9/
-
Europeans Outlaw
Net "Hate Speech"
-
- By Julia Scheeres
-
- The Council of Europe
has adopted a measure that would criminalize Internet hate speech,
including hyperlinks to pages that contain offensive content.
The provision, which was passed by the council's decision-making
body (the Committee of Ministers), updates the European Convention
on Cybercrime.
- Specifically, the amendment
bans "any written material, any image or any other representation
of ideas or theories, which advocates, promotes or incites hatred,
discrimination or violence, against any individual or group of
individuals, based on race, colour, descent or national or ethnic
origin, as well as religion if used as pretext for any of these
factors."
Wired.com, November 9, 1992. Document
visible à:
<http://www.coe.int/T/E/Legal_affairs/Legal_co-operation/Combating_economic_crime/Cybercrime/Racism_on_internet/PC-RX(2002)24E.pdf>
- David Irving comments:
- It looks like final
defeat is approaching ever closer for the purveyors of conformist
history. That may seem paradoxical, but think of it like this:
when I was banned from Italy, this meant that the conformist
historians of that country had readily admitted defeat, that
they had not one historian in Italy capable of publicly refuting
my views.
- Now the Europeans are
conceding that their failure extends worldwide -- nowhere, not
even on the Internet, can they debate and uphold their absurd
but political correct versions of modern history. Only by the
imposition of draconian penalties, including imprisonment, can
they hope to sustain their lucrative lies for a few months or
years longer. What a pathetic crowd of scholars" they are.
- Suppose that Bill Clinton
had made it a criminal offence to question or even to debate
in public or in print whether President Franklin D Roosevelt
had known in advance of Pearl Harbor -- how would the world have
viewed such a new law (and the history of Pearl Harbor itself
for that matter).
- Suppose the George W
Bush administration now made it an offense to ask whether the
astronauts of the Apollo mission ever really set foot on the
Moon, or whether those photographs were faked (my mind is truly
open on that controversy); that too would lead to only one conclusion.
- Yes, if this new European
law comes into force, it will be the first global victory for
Real History: and I, David Irving, shall be the first to essay
to break that law.
- Flashback: Auberon Waugh
asked in The Daily Telegraph: What sort of truth requires
these sanctions?
- It also obliquely
refers to the Holocaust, outlawing sites that deny, minimize,
approve or justify crimes against humanity, particularly those
that occurred during World War II.
- "The emergence
of international communication networks like the Internet provide
certain persons with modern and powerful means to support racism
and xenophobia and enables them to disseminate easily and widely
expressions containing such ideas," the council's report
on the amendment states. "In order to investigate and prosecute
such persons, international cooperation is vital."
- Many European countries
have existing laws outlawing Internet racism, which is generally
protected as free speech in the United States. The council cited
a report finding that 2,500 out of 4,000 racist sites were created
in the United States.
- Critics say that the
measure may push hate groups to set up virtual shop in the United
States, pointing to a decision last year by a U.S. judge who
ruled that Yahoo did not have to block French citizens' access
to online sales of Nazi memorabilia, which are illegal in that
country. The judge determined that U.S. websites are only subject
to American law.
- "This could lead
to a clash of cultures," said Cedric Laurant, a Belgian
lawyer and staff counsel with the Electronic Privacy and Information
Center. "What will happen if the French police start asking
local U.S. police to give them information about the people running
a site?"
- European countries may
decide to censor U.S. content themselves, as Spain has done,
suggested Carlos Sánchez Almeida, a cybercrime lawyer
located in Barcelona.
- Spain recently passed
legislation authorizing judges to shut down Spanish sites and
block access to U.S. Web pages that don't comply with national
laws.
- "If European countries
adopt the (anti-racism) amendment of the European Council in
their legislatures, they'll also be able to block websites from
the U.S.A., despite the First Amendment."
- Representatives of the
44 European countries on the European Council must decide whether
to adopt or reject the measure during the next Parliamentary
Assembly session in January. Countries who support the amendment
will then need to ratify it in their national legislatures before
making it law. <http://www.fpp.co.uk/online/>
Nous savons bien que nous sommes en
sursis, mais nous trouverons autre chose !!!! D'ailleurs, le gouvernement
américain a tout de suite dit: NIET. Autrement dit, les
censeurs européens peuvent aller se rhabiller.
LE
CHASSEUR DE NAZIS S'EN FOUTAIT PLEIN LES FOUILLES
Restitution Exec
Was Probed on Spending
-
-
- By Nacha Cattan
-
- The top American professional
of an international Holocaust restitution commission was investigated
for allegedly misappropriating commission funds for personal
use before resigning last summer, according to sources and an
internal document written by the commission's chairman.
- Neal Sher, former chief
of staff in the Washington office of the International Commission
on Holocaust Era Insurance Claims, was investigated by the commission
after admitting "unauthorized reimbursements of his ICHEIC
travel expenses," the internal commission document states.
The document was written by the chairman of the Holocaust commission,
former secretary of state Lawrence Eagleburger.
- Following the investigation,
which was subjected to a "review" by a former FBI chief,
Judge William Webster, Sher resigned in June and paid "full
and immediate restitution," the document states. A source
with direct knowledge of the situation, as well as other sources
close to the commission, verified the existence and content of
the document.
- Although these allegations
were made, the Forward has not established that they are
true.
- Sher is widely admired
for his groundbreaking work as the federal government's chief
Nazi hunter during 11 years as director of the Office of
Special Investigations of the U.S. Department of Justice. During
that time he oversaw the denaturalization and deportation of
dozens of onetime Nazi war criminals. He also led the investigation
into the Nazi past of Austrian president Kurt Waldheim and was
credited for Waldheim's placement on the watch list of persons
ineligible to enter the United States. After leaving the OSI
in 1994 he became the executive director of the American Israel
Public Affairs Committee, a post he held for two years.
- But Sher's tenure as head
of the Holocaust insurance commission was stormy almost from
the outset. Under his watch, the commission was subjected to
criticism from Holocaust survivors and members of Congress for
allegedly exorbitant administrative expenses, including
spending for travel, according to press reports at the time.
The controversy was reported in the Forward as well as
the Baltimore Sun and the Los Angeles Times. [C'est
le royaume d'Argot, à la Cour des Miracles. Tous ces grands
voleurs qui détroussent les juifs au nom des juifs sont
évidemment eux-mêmes des juifs qui tombent maintenant
à bras raccourcis sur un juif corrompu lui aussi qui va
leur servir de bouc émissaire. Pour ce rôle on choisit
toujours le plus con. Pour quand le grand coup de balai ? ]
- The commission document
describing Sher's alleged "unauthorized reimbursements"
is addressed to Pennsylvania insurance commissioner Diane Koken,
who chairs the commission's five-member finance committee. The
document is dated June 25, 2002, five days after the commission
officially announced Sher's resignation.
- Sher first admitted his
actions to Eagleburger, [qui touche, comme président
de la commission, 300.000 $ par an ] who regarded them
as "probable improprieties" and placed Sher on "administrative
leave" pending an investigation, the document states. Eagleburger
then asked the commission's legal counsel, Tom Howard, to conduct
a "fact-finding investigation" and enlisted Webster
to review the case, according to the document. Sources close
to the commission told the Forward that Sher had been
alleged to have carried out a misappropriation by improperly
claiming reimbursement for his air travel.
- The Baltimore Sun, in an article on the commission's
administrative costs published on July 7, 2002, reported on Sher's
air travel expenses. The newspaper claimed that commission financial
records showed that in 1999 Sher spent $136,563 in travel
expenses, mostly for travel to Europe. "Sher's first-class
or business-class airfare to Rome, Berlin and other cities often
totaled $5,000 or more per trip," the article stated.
[Les foireux journalistes du journal juif Forward refilent
la patate chaude à un confrère goy quand il s'agit
de porter le fer dans la plaie. ]
- [...] The commission had
come under fire from some members of Congress and Holocaust survivor
advocates for spending excessively while delivering little compensation.
As of July 2002, operating expenses totaled $40 million, while
only $18 million in payments had been offered to claimants, according
to commission officials. [Et tout le reste: gueuletons,
call girls, champagne et "vivent les malheureux juifs --
pourvou que ça doure... ]
- Forward, New York, November 1, 2002
Il est pas tout seul à se remplir
les fouilles:
L'un des membres éminents de la
communauté juive de Kattowice, Feloiks Lipan, survivant
d'Auschwitz, et affairiste pressé, chargé de s'occuper
des "restitutions" de bien juifs, grâce à
du fric venu d'Amérique, a été contraint
au suicide à cause des effets désastreux de sa politique
véreuse. Le Shoah business entretient un nombre incroyable
d'escrocs, non seulement aux Etats-Unis, mais aussi en Europe
orientale où des margoulins se sont mis à "récupérer"
les biens juifs, ou réputés tels, et en faire ce
que bon leur semble.
Histoire édifiante mais plus complète
dans Jewish Telegraphic Agency:
<http://www.jta.org/story.asp?id=021007-rest>
RÉCIDIVE
- AFP
- L'estimation révisionniste
de Robert Faurisson sur le nombre de morts à Auschwitz-Birkenau,
qui apparaissait dans l'édition 2002 du Quid,
est de nouveau mentionnée dans l'édition 2003
de cet ouvrage malgré l'engagement des auteurs de le retirer,
a indiqué mardi l'UEJF.
- L'Union des étudiants
juifs de France, la LICRA, J'accuse, le Consistoire israélite
de France et Mémoire 2000 ont par conséquent entamé
une procédure en référé contre les
éditions Robert Laffont, qui sera examinée mercredi
par le tribunal de grande instance de Paris.
- Après une procédure
intentée en novembre 2001 par ces mêmes associations,
l'encyclopédie Quid s'était engagée
à retirer de toutes ses éditions la mention suivante:
"Faurisson ("révisionniste"): 150.000 en
tout (dont environ 100.000 Juifs, la plupart morts du typhus)".
- Or, constate-t-on à
la page 703, cette mention figure toujours dans l'édition
2003 du Quid, au chapitre "camps d'extermination",
dans le paragraphe consacré à l'histoire des camps
d'Auschwitz-Birkenau.
- Chez l'éditeur,
on admet l'existence d'une "erreur" qui sera corrigée
dans les prochains tirages. "Ça a été
supprimé de la base informatique du Quid",
souligne-t-on de même source. Cette "erreur"
figure dans les quelque 400.000 exemplaires de l'ouvrage, parus
à partir de la mi-octobre en librairies. Le site internet
du Quid ne faisait pas apparaître cette assertion.
Robert Faurisson, ex-professeur de littérature à
Lyon, a été exclu de l'université et a été
condamné pour avoir affirmé, depuis 1978, que le
génocide des juifs par les nazis était un mensonge
destiné à récolter des dommages de guerre,
que les chambres à gaz n'avaient jamais existé
dans les camps et que les déportés étaient
morts de maladie et de malnutrition.
- AFP, 29 octobre 2002.
L'affaire a fait un gros flop. Le juge
a refusé la saisie des 300.000 exemplaires déjà
imprimés. Pour une ligne !!!! Il a accepté que les
distributeurs collent un papillon sur les points de vente. Ce
qui semble devoir assurer une vaste publicité gratuite
à Faurisson. Les ligues en sont pour leurs frais. On dirait
que depuis les socialos se sont fait virer à coups de pompe,
les ligues ne gagnent plus à tous les coups. Curieux, non
?
- Le juge refuse
de retirer le "Quid" 2003
-
- Le juge des référés
du tribunal de grande instance de Paris a refusé jeudi
d'ordonner le retrait de la vente du "Quid 2003", comme
le lui avaient demandé plusieurs associations juives qui
contestent la présence de références révisionnistes
dans un paragraphe consacré aux victimes d'Auschwitz.
La juge Marie-Thérèse Feydau a juste ordonné
que les mentions en cause soient retirées de l'édition
2004 et du site Internet du "Quid".
- Par ailleurs, elle a
estimé qu'il était suffisant d'envoyer un texte
de mise au point à tous les points de vente où
il sera affiché à proximité du "Quid",
de publier sous huit jours un communiqué dans trois quotidiens
et deux hebdomadaires, et de faire insérer un erratum
dans les 100.000 exemplaires encore à l'impression. [...]
- "Il n'est pas
certain que le fait de fournir aux lecteurs, parmi l'énumération
de diverses estimations du nombre de victimes des camps d'extermination
nazis, le chiffre donné par Robert Faurisson suivi de
la mention 'révisionniste', tombe sous le coup de la
loi", a souligné la juge, estimant cependant
qu'il y avait eu non-respect d'un accord qui justifie les mesures
ordonnées.
- La Libre Belgique, 8 novembre 2002.
UNE
TAULE QUI N'EST PAS DU GRUYÈRE
Notre ami révisionniste suisse
G. A. Amaudruz, 82 ans, vient de recevoir une convocation pour
se rendre le 16 janvier 2003 aux Etablissements pénitentiaires
de la Plaine de l'Orbe afin d'y purger sa peine de prison de trois
mois. Contrairement à ce qu'il avait été
décidé en un premier temps, ce n'est pas la prison
moyenâgeuse de Vevey qu'il devra rejoindre mais un établissement
de haute sécurité réservé aux
délinquants récidivistes.
Rappelons que M. Amaudruz a été
condamné pour avoir enfreint la loi 261bis du Code pénal
suisse qui punit "quiconque niera, minimisera grossièrement
ou cherchera à justifier un génocide ou d'autres
crimes contre l'humanité". On aurait pu croire qu'un
pays comme la Suisse hésiterait à jeter en prison
un homme de 82 ans. Eh bien, non.
On peut écrire à G. A. Amaudruz
à l'adresse suivante: Courrier du Continent, Case
ville 2428, CH-1002 Lausanne (Suisse).
Commentaire:
En prison, à
82 ans, pour avoir douté des "chambres à gaz"
-
- par Robert Faurisson
-
-
- Doutez, tant qu'il vous
plaira, de Dieu, de la Vierge Marie, des saints et des anges.
Doutez du Diable. Mettez en doute ce qu'on vous enseigne au catéchisme,
à l'école, au lycée, à l'université.
Bref, doutez de tout. Sauf de la magique chambre à gaz
des nazis. Ou alors il vous en cuira !
- Usez de la liberté
d'expression mais n'en profitez pas pour mentir ou pour diffamer.
A moins cependant que vous ne traitiez du génocide, des
chambres à gaz et des six millions. Dans ce cas, la défense
de la trinité holocaustique justifie tout ensemble le
pieux mensonge, le faux témoignage et la diffamation.
Tenez-le-vous pour dit !
- Respectez la liberté
de recherche, qui, elle, c'est bien connu, ne peut souffrir de
limites car, sans cette liberté illimitée, il n'est
plus de science ni d'histoire. Mais, si vous écrivez sur
le sort des juifs durant la seconde guerre mondiale, sachez que,
de cette histoire, seule est admise la version casher. Malheur
à qui remettrait en cause cette version officielle !
- Dans une démocratie
la liberté religieuse nous est garantie et le blasphème
n'existe plus. Sauf pour la religion de l'Holocauste ou le dogme
de la Shoah. Car s'en prendre à une religion et à
un dogme décrétés intouchables mettrait
en péril le Shoah-Business ou l'Industrie de l'Holocauste.
Ce serait tomber dans l'hérésie majeure !
- Les règles de
la civilité puérile et honnête sont connues
de tous : il convient de respecter autrui, de se montrer juste,
d'écouter avant de condamner, d'écarter le préjugé,
de n'assouvir ni haine ni vengeance ; on évitera de hurler
avec les loups ou bien de piétiner l'homme à terre
; on épargnera le pauvre, le faible, le malade, le vieillard.
Sauf, bien entendu, si l'on a affaire à un révisionniste
!
-
- Gaston-Armand Amaudruz,
qui est révisionniste, a conçu des doutes sur l'existence
des chambres à gaz nazies. De simples doutes ; rien de
plus. Il a beaucoup lu sur le sujet, beaucoup cherché
mais il n'a trouvé aucune réponse aux questions
qu'il se posait sur la structure de ces abattoirs chimiques,
sur leur fonctionnement, sur la possibilité, après
une exécution, de pénétrer impunément
dans un océan d'acide cyanhydrique afin d'en extraire
des milliers de cadavres imprégnés de cyanure,
et donc terriblement dangereux à manipuler; il a été
surpris de ne pouvoir trouver, soit en réalité,
soit en photo, soit en maquette, ne fût-ce qu'une seule
chambre à gaz à l'authenticité garantie
par des historiens; il a été étonné
d'apprendre que, de l'avis même d'historiens officiels,
"tout est faux"dans la chambre à gaz
visitée à Auschwitz, depuis 1948, par des millions
de touristes abusés (Eric Conan, "Auschwitz: la mémoire
du mal", L'Express, 19-25 janvier 1995, p. 68).
- On l'a livré
aux juges. Il a voulu leur expliquer ce qu'est "le devoir
de douter". Ses juges lui ont appliqué le bâillon.
Séance tenante, ils l'ont condamné. Il a 82 ans
? La belle affaire ! Il est malade ? Qu'importe !
Il n'a point de biens ? Profitons-en ! Sa conduite a toujours
été exemplaire et son casier judiciaire est vierge
mais, le 16 janvier 2003, il entrera dans une prison pour
récidivistes.
- Tout cela ne se passe
ni au pays du Dr Guillotin, ni chez les Persans ou les Moscovites,
ni "plus loin que l'Inde et que la Chine", encore moins
au Monomotapa.
- Cela se passe au pays
des fiers Helvètes. "Fiers" est vite dit. Les
temps ont changé. Les fiers Helvètes ont opéré
leur soumission. Au premier coup de shofar, ils ont ouvert leurs
coffres les plus blindés. A la mafia du Grand Mensonge
ils versent des flots d'or. Ils le font à genoux, en signe
de repentance, pardon! de techouva.
- Il se trouve que je
connais personnellement G.-A. Amaudruz. Sur quelques sujets il
a des opinions que je ne partage pas. Mais j'estime l'homme,
je l'admire. Pour son courage tranquille et sa constance. Pour
sa modestie et son sourire. Pour sa clarté d'expression.
Pour la qualité de sa langue et de son style. Le français
qu'il écrit, pur et dépouillé, sent l'honnête
homme. Mais, dans son propre pays, G.-A. Amaudruz, après
bien d'autres Suisses reconnus coupables d'avoir péché
par hérésie révisionniste, est devenu la
proie de la Nouvelle Inquisition.
- Ces condamnations sont
de caractère religieux. Les 2 et 3 septembre 1996, un
journal suisse, Le Nouveau Quotidien de Lausanne, publiait
deux longs articles consécutifs où il était
clairement affirmé que nous ne possédons, en définitive,
aucun document, aucune trace, aucune preuve de l'existence des
chambres à gaz nazies, soit à Auschwitz, soit ailleurs.
L'auteur des deux articles n'était autre que l'historien
français, de gauche, Jacques Baynac (voy. R. Faurisson,
"Un historien orthodoxe admet enfin qu'il n'y a pas de preuves
des chambres à gaz nazies", Ecrits révisionnistes
(1974-1998), p.1794-1799). Or ni l'auteur ni le responsable
du journal n'ont, pour autant, été jugés,
condamnés et emprisonnés par les autorités
helvétiques. La raison en est que, dans ses articles,
J. Baynac a confessé avec insistance sa foi en l'Holocauste
et ses mystères tout en professant une sainte horreur
pour le révisionnisme. Autrement dit, si vous prodiguez
les marques extérieures de la foi et si vous maudissez
le Diable, vous obtiendrez le salut et la grâce.
- A l'inverse, si vous
manifestez franchement votre scepticisme, vous serez traité
en mécréant.
- Ce que les juges suisses
ont condamné en G.-A. Amaudruz, c'est, aussi bien dans
la démarche de l'esprit que dans le comportement moral,
un homme à la probité foncière.
INTERVENTION
- Un après-midi
parisien et révisionniste de l'islamiste strasbourgeois
Mohamed Latrèche
-
- Par Azzedine
Khalef
-
- Notre collaborateur
a assisté le 26 octobre, dans le XIIIème arrondissement
de Paris, à la journée organisée par le
Parti des Musulmans de France, implanté à Strasbourg.
Il a soigneusement noté les propos des divers intervenants
révisionnistes et antisémites dont Serge Thion
- qui entouraient le président de ce parti, l'islamiste
Mohamed Latrèche. Délires et haine. "
Proche-Orient.info " fait le récit et l'analyse de
cet après-midi.
L'espion
sioniste se donne un nom arabe
!
<contact@proche-orient.info>
Alors, par un procédé prévisible,
la machine à étiqueter et à dénoncer
s'est mise en route toute seule et elle a donné ça:
- Le lobby Thioniste
-
- On a les amis que l'on
mérite ("L'Express", 14/11): "Le négationniste
Serge Thion vient de faire une réapparition publique lors
d'une réunion du Parti des Musulmans de France à
Paris, révèle le site Proche-Orient info. Au côté
de Mohammed Latrèche, président du PMF, qui l'a
présenté comme un "ami de longue date",
l'ancien chercheur radié du CNRS pour faurissonisme a
parlé d' "invention américaine" à
propos d'Al-Qaida et appelé à la création
de "comités de soutien à Zacarias Moussaoui".
"
- Ça doit être
ça, l'islam modéré.
- Le Canard Enchaîné, 4282, 20 novembre 2002.
Ils se font pas chier dans ce Canard:
ils recopient purment et simplement L'Express ! D'autres
sites ou canards reprennent "proche-Orient.info" comme
"Les quatre vérité"
<http://www.les4verites.com/libreinformation/?de=AIPJ>,
qui fait de la pub pour le véreux Alexandre Del Valle,
une publication qui se dit "libérale" d'un certain
Alain Dumait. Ça pompe de partout. On est chez les shadoks,
y'a pas de doute.
BRANCHITUDE
En ce vendredi 7 novembre, Utopia, la
salle du cinéma branché d'Avignon projetait un film
sur l'action militante de Chomsky, bien connu des révisionnistes:
Les illusions nécessaires.
Rappelons que ce film contient a)- un
petit passage dans lequel Chomsky évoque les raisons libertaires
pour lesquelles il a préfacé en connaissance de
cause le mémoire en défense de R. Faurisson b)-
une apparition furtive dudit Faurisson devant le Palais de justice
de Paris ; c)- une apparition également furtive de Pierre
Guillaume et de Serge Thion expliquant les raisons libertaires
pour lesquelles ils contactèrent Chomsky au sujet de l'affaire
Faurisson.
Malgré ce rappel des faits (c'est-à-dire
un engagement de principe relatif à la liberté d'expression
sans examen de la thèse du révisionnisme) , un personnage
se présentant comme l'éditeur de Chomsky en France,
basé à Marseille, a trouvé utile de commenter
cet épisode chomskyen sur le révisionnisme de "regrettable".
Il est donc passablement regrettable de constater qu'un éditeur
de Chomsky n'a toujours rien compris à ses positions. Ce
fut d'ailleurs la réaction générale du public.
On peut donc en conclure que si Chomsky
est de nouveau à la mode en France (salle comble, on n'avait
pas vu ça depuis Star Wars, certainement), c'est
parce que les Frenchies en ont leur claque des Ricains. Pas parce
qu'ils sont devenus des amoureux de la liberté d'expression.
MON
GÉNOCIDE EST PLUS GROS QUE LE TIEN (suite)
- Des Arméniens
protestent contre la Journée de la Shoah dans les écoles
-
- 08/11 Le Comité
de défense de la cause arménienne proteste, vendredi
dans un communiqué, contre la récente décision
des ministres de l'Education du Conseil de l'Europe d'instituer
une Journée de la mémoire de l'holocauste dans
les établissements scolaires à partir de 2003.
- Le CDCA rappelle qu'en
janvier 2001, le groupe Education et Culture du Conseil de l'Europe
avait décidé d'instaurer une "Journée
de la mémoire" pour l'ensemble des génocides
et non de la seule Shoah. Il déclare donc que la nouvelle
décision, prise le 18 octobre, est "réductrice".
- Il affirme également
que les ministres de l'Education et responsables des ministères
de 48 pays européens signataires de la Convention culturelle
européenne ont suivi pour cela la position française
et il "condamne avec la plus grande fermeté"
le rôle joué à ce propos par le ministre
délégué à l'Enseignement scolaire,
Xavier Darcos.
- Le CDCA cite les propos
du ministre déclarant qu'il "fallait éviter
la banalisation" et que "la Shoah avait un caractère
spécifique dans un siècle fertile en horreurs qui
méritait qu'elle soit accompagnée d'un enseignement
particulier".
- Le Comité souligne
que "cette journée qui devait être universelle
singularise maintenant un génocide au détriment
des autres, génère un sentiment de rejet voire
de négation des autres victimes et tend à créer
entre les peuples martyrs du XXe siècle une compétition
macabre totalement inacceptable dans une démarche
qui initialement se voulait fédératrice".
- Il demande enfin à
être reçu à l'Education nationale française
afin que le ministre "répare cette erreur déshonorante"
et instaure une "véritable journée de dénonciation
et de prévention des génocides et des crimes contre
l'humanité".
GOLDIE,
UN DIRECT DANS LA TRONCHE
- A German court has issued
a temporary injunction against publication of a new book by controversial
American author and historian Daniel Goldhagen about the Catholic
Church's history in Third Reich Germany.
- The regional court in
Munich responded to a demand by Munich's Archdiocese that
the book be withdrawn from publication over a factual error.
- The district court issued
its ruling on Tuesday based on evidence that information contained
in the publication implied false association of a member of the
Catholic Church with Hitler's Third Reich in World War II.
- In Goldhagen's new book,
A Moral Reckoning: The Role of the Catholic Church in the
Holocaust and Its Unfulfilled Duty of Repair, a photograph
showing a person marching with SS officers at a Nazi rally in
Munich comes with a caption identifying the man as the city's
then-Cardinal, Michael Faulhaber.
- Church says man in photograph
not Cardinal. The caption accompanying the photo reads: "Cardinal
Michael Faulhaber marches at a Nazi rally in Munich through an
S.S. honour guard." The church claims the caption is false
and that the Cardinal was not the person in the picture. Catholic
officials say the person shown in the photograph with former
Propaganda Minister Hermann Göring, among others, was most
likely the Vatican's then-ambassador to Germany, Nuntius Orsenigo.
- Christian Ottmann, spokesperson
for the Munich diocese, told the Associated Press that "the
publishing house must recall the book or black out the caption."
If this is not done, the book's Berlin-based publisher, Wolf
Jopst Siedler, could face a 250,000 euro ($246,000) fine.
- The United States Holocaust
Memorial Museum, which holds the original photograph, initially
disputed the claim that the person in the photograph was someone
else. On Thursday, a spokesman told DW-WORLD that the museum
is taking another look. "We have stopped circulating it,"
said deputy spokesman Andew Hollinger. "As far as I know,
we are revisiting trying to confirm this person's identity."
- The Church, meanwhile,
has invited researchers to take a look at the recently-released
Faulhaber archives in an effort to clarify the matter.
- Although the contentious
caption and its offending photograph are quoted as the main reason
behind the action taken against the book and its author, it is
likely that its content could also be seen as a catalyst for
the Catholic Church's anger.
- Content of book likely
to agitate Catholics
- Some of the book's core
research material appeared as a 27,000-word essay in the American
political magazine "The New Republic" in January. In
the essay, Goldhagen reiterates widely reported allegations that
suggest that Pius XII, the wartime Pope, did not do enough to
protect the Jews, even though he likely knew of the fate which
awaited them.
- The Vatican has always
argued that its cautious, non-confrontational policy saved more
people than would have been the case if it had spoken out in
condemnation of the Nazis.
- Goldhagen says such
arguments are bizarre and nonsensical, topped only by those of
revisionist historians, who try to argue the Holocaust never
actually happen.
- Goldhagen, a professor
of government and social studies at Harvard University, is no
stranger to controversy or ruffling the feathers of Germans.
His best-known book, Hitler's Willing Executioners, blamed
ordinary Germans for the Holocaust. [Voir notre dossier Goldhagen]
- Although some critics
accused him of taking liberties with the truth and writing in
a confrontational style, the book became a best-seller and award
winner.
Il est à noter que cet imbécile
n'est pas du tout professeur à Harvard. Il y a été
vaguement assistant et il n'a pas pu se qualifier quand une chaire
de Zolocoste a été offerte par un magnat juif. Finalement
le chaire n'a pas été créée et Goldhagen
est parti.
<http://dw-world.de/english/0,3367,1441_A_652391_1_A,00.html>
BRUTE
DE DÉCOFFRAGE
La presse américaine a annoncé
le décès de la brute fascisto-sioniste Irv Rubin.
Comme la thèse du suicide ne semble pas enthousiasmer les
proches du défunt, on est bien obligé de se demander
qui a tranché la gorge de ce pithécanthrope et l'a
jeté du haut de trois étages. C'était l'héritier
du rabbin Kahane, un excité raciste qui a péri assassiné.
On rappelle à cette occasion les méfait de ce simiesque:
- The Institute for Historical
Review, a leading dissident history research and publishing center
based in southern California, was a target of systematic JDL
violence and harassment during the early 1980s. The attacks included
a drive-by shooting, three firebombings, vandalization of IHR
employee-owned vehicles, 22 slashings of tires of employee automobiles,
demonstrations outside the IHR office, and numerous telephone
threats.
- This campaign culminated
in a devastating arson attack on the Institute's offices and
warehouse in Torrance in the early morning hours of July 4, 1984.
Damage was estimated at $400,000.
- Two days later, JDL
leader Rubin showed up at the site of the gutted IHR offices
publicly to praise the fire-bombing. The JDL, he declared, "wholeheartedly
applauds the recent devastation of the offices of the Institute
for Historical review." Denying any personal responsibility
himself, Rubin said that the arson had been carried out by a
former JDL activist named Larry Winston (Joel Cohen). No one
was ever arrested in connection with this crime.
LA
GRANDE RÉCUPÉRATION,
OU COMMENT L'INDUSTRIE
DE L'HOLOCAUSTE SE DISSOUT DANS LA LAVASSE UNIVERSITAIRE
- Today, the language of
the holocaust cannot be understood apart from the Jewish experience.
Historically, this argument is suspect, if not inadequate. The
intent of this proposed anthology is to understand why this national
investment is made and to what extent these terms impact debates
concerning genocide beyond the Jewish community. In rallies,
demonstrations, museums, movies, and political debates across
the United States and, throughout the world, remembrance of
the Jewish Holocaust is mobilized in causes ranging from
international genocide tribunals to the defense of Israel.
In newspapers, articles appear daily on the legacies of the Holocaust,
the continued struggle for reparations, and the eternal need
to "make sure it never happens again."
- Within this context of
hyper-visibility, if not obsession within the United States,
even beyond the Jewish community's, a number of scholars have
recently challenged the usefulness of such a hyper-focus
on the Jewish Holocaust, which some have described as a "Holocaust
Industry." This project continues this critical interrogation
by moving toward an understanding of how the "Holocaust
Industry" plays out in those communities, discourses and
debates within the United States that are not exclusively the
domain of Jewish or Holocaust Studies as they are traditionally
defined. In taking this step, this anthology attempts to decenter
the Jewish Holocaust from the ubiquitous discussions of genocide,
reparations and U.S.-Israel relations. Our exploration of the
arbitrary centering of the Shoah within a number of other discourses,
in terms of addressing its presence and affects on the reparations
debates, history of genocide, U.S. foreign policy and a number
other sites represents a step toward its rightful displacement
from these spaces.
- The Jewish Holocaust,
citing its supposed uniqueness, cannot continuously be
used as the yardstick or point of reference for all incidents
of genocide and xenophobia. This project urges a critical interrogation
by moving toward an understanding of how a "Holocaust Industry"
influences national and international communities, discourses
and debates. We therefore attempts to displace the "Holocaust
Industry" from these discourses while centering the specifically
national, and more generally genocidal histories which the Jewish
Holocaust's current hyper-visibility inherently stifles our understanding
of.
- In recent years, a number
of scholars have challenged the hegemonic position of the
Shoah within American life. Peter Novick in The Holocaust
in American Life goes so far as to suggest the over-emphasis
is largely ahistorical: "... the available evidence doesn't
suggest that overall, American Jews (let alone American gentiles)
were traumatized by the Holocaust ..." Although the Shoah
is not specifically part of the United States' historiography,
the Jewish Holocaust is continuously reinscribed as part of American
history. The establishment of the United States Holocaust Memorial
Museum, on the National Mall no less, reflects this obsession.
- There are additional examples
revealing the cultural centrality of the industry, ranging from
shelves of books and movies, to state-sponsored holidays. Every
state in the United States sponsors annual Jewish Holocaust Remembrance
Days, many of which are held in the chambers of state legislatures.
Furthermore, the United States boasts over one hundred Jewish
Holocaust institutions, including seven museums. The US thus
enacts its obsession with the Shoah in a myriad of ways. The
central question of this anthology is: what is the impact of
this fixation and the accompanying "Holocaust Industry"
on "minority" discourses as well as those related social,
political, economic and psychological spaces?
- [...] Please send all
correspondences to <djl@wsu.edu> or David Leonard,
Washington State University.
- H-Holocaust, 7 Nov 2002
BONNE
NUIT
Le livre d'E. Wiesel, La Nuit tient
plus du roman que de l'ouvrage historique, selon un professeur
californien, Par Emir Senturk. (extrait)
Le livre d'Elie Wiesel écrit en
1957 et intitulé La Nuit est essentiellement un
roman, et non simplement un ouvrage historique, a déclaré
un ancien professeur de l'Université de Californie de Los
Angeles, le professeur Arnold Band, au cours d'une conférence
tenue jeudi soir.
- "Je qualifie le
livre de Wiesel de roman, ce qui parfois choque des gens, parce
qu'un roman implique une certaine dose de ruse", a dit A.
Band, qui enseigne l'hébreu et la littérature comparée.
- La Nuit, publié pour la première
fois en France en 1957, est la premier livre de Wiesel après
son ouvrage en yiddish publié en 1954: Le Monde s'est
tu. Les deux décrivent son expérience lors
de l'Holocauste.
- The Brown Daily Herald, 1er novembre 2002
<http://www.browndailyherald.com/stories.cfm?S=1&ID=7751>
Wiesel a récemment pris la parole
à Chicago, non pas dans une université mais dans
une synagogue. Pourrait-on se laisser aller à un néologisme:
les spectateurs étaient synagoguenards...
- At the end of the speech,
NU students questioned Wiesel during a brief question-and-answer
forum. When asked about Holocaust revisionists, Wiesel
said he could not believe anyone would question the legitimacy
of the Holocaust -- one of the most documented tragedies
in history.
- Wiesel also urged students
to boycott NU electrical and computer engineering Prof. Arthur
Butz, a Holocaust revisionist. In 1976, Butz wrote "The
Hoax of the Twentieth Century," a book about Holocaust revisionism.
Students in the crowd were conflicted over Wiesel's message,
and some said the speech was an insightful look at the Holocaust.
- "It was interesting
to hear his perspective in light of what's currently happening
in the world," said Jamie Aldes, a Weinberg sophomore. But
some students said they felt Wiesel mainly spoke about Israel
and the Jews instead of his general message -- the power
of words.
- Wiesel la belette: 28
oct 2002 Temple Sholom of Chicago, 3480 N. Lake Shore Drive.
<http://www.dailynorthwestern.com/vnews/display.v/ART/2002/10/28/3dbd41cbe9e19>
CHIENNERIE
GARANTIE
M. Jeremy Jones, le persécuteur
des révisionnistes australiens de l'Adelaide Institute
a mis un autocollant sur sa voiture. D'après Angela Shanahan,
The Australian, 24 September 2002, il y est écrit:
"Sur Internet, personne ne sait que je suis un chien".
Et bien, maintenant, sur Internet, nous le savons.
BON
DIEU DE BON DIEU
Rivarol
- La Religion de
Vatican II
-
- (...)
- Intertitre: La gardienne
de l'Holocauste
- (...) Servante de l'Humanité,
la contre-église de Vatican II est l'un des gardiens vigilants
de la contre-religion de l'Holocauste. Laquelle a ses prêtres
(les media, l'Education nationale, le cinéma), son catéchisme
(le manuel de la Shoah enseigné obligatoirement dans les
écoles), son inquisition punissant les blasphèmes
(la loi Gayssot), son enfer (la droite nationale, les révisionnistes,
les chrétiens fidèles à la doctrine catholique
sur le nouvel Israël), son mémorial (Yad Vashem),
ses lieux de pèlerinage (Auschwitz), ses tables de la
loi (la déclaration des droits de l'homme), son évangile
(le tribunal international de Nuremberg), son magistère
(Klarsfeld et consorts), ses fidèles (l'ensemble des institutions),
ses saints (les Justes récompensés par l'Etat hébreu)
et ses martyrs (les six millions). Elle est l'exacte inversion
de la religion catholique: à l'amour elle oppose la haine,
à la vérité le mensonge, au pardon des offenses
la rétroactivité et l'imprescriptibilité
des crimes, au respect des faibles la traque aux vieillards,
à l'esprit de pauvreté l'appât du gain (comme
l'illustrent notamment les rançons réclamées
à la Suisse, à la France, à l'Allemagne,
etc.), à la responsabilité individuelle la responsabilité
collective ("La France coupable"), à la discrète
confession privée la spectaculaire repentance publique.
L'église qui n'est plus catholique est devenue démocrato-holocaustique,
la nature ayant horreur du vide.
- (...)
Jérôme Bourbon, <jeromebourbon@aol.com>
Rivarol" du 18 octobre 2002.
FAFIOTS
- Croix celtiques, blouson
noir ou kaki, crâne rasé, service d'ordre à
l'entrée, saluts bras tendu échangés entre
les cerbères. Les militants d'extrême droite s'étaient
fait le "total look" pour assister samedi après-midi
à la Fête de l'identité et des libertés,
salle Wagram à Paris. L'occasion de se retrouver entre
soi. Et comme par hasard, le jour anniversaire de la nuit de
cristal, qui, le 9 novembre 1938, marqua le début des
persécutions contre les juifs dans l'Allemagne hitlérienne.
- Cette manifestation
interdite aux badauds a réuni environ huit cents militants
issus des franges les plus radicales de ce courant politique,
mais également des déçus du MNR de
Bruno Mégret et des ex-membres d'Unité radicale
(aujourd'hui dissoute) dont se réclamait Maxime Brunerie,
auteur de la tentative d'attentat contre Jacques Chirac, le 14
Juillet.
- Jean-Yves Le Gallou,
numéro deux du MNR, n'a pas loupé l'occasion de
parader salle Wagram, alors que son patron répète,
depuis sa déculottée à la présidentielle,
qu'il n'est pas d'extrême droite. Tout comme Louise Alleau,
épouse de Gilles Soulas, gérant de la librairie
négationniste l'Æncre et ex-trésorière
nationale du MNR. Un microcosme à l'aise devant les stands
où s'étalaient des tracts dénonçant
"le mensonge stalinien" de l'existence des chambres
à gaz. Pierre Vial, conseiller régional Rhône-Alpes
et patron du mouvement païen Terre et Peuple, avait fait
le déplacement.
- "Cette réunion
n'est pas destinée à construire un nouveau parti",
tente de convaincre Robert Spieler, du mouvement Alsace d'abord,
ex-FN. C'est en tout cas l'amorce de discussions, puisque Guillaume
Faye, racialiste convaincu, qui a ouvert cette journée
de tables rondes, doit déjeuner jeudi avec Jean-Marie
Le Pen. A quelques mètres de la salle, environ deux cents
contre-manifestants, venus des Verts, des anarcho-syndicalistes
de la CNT, de Ras l'Front, de l'Union juive française
pour la paix (UJFP), ont protesté devant un cordon de
policiers destiné à éviter tout affrontement.
"Ces gens-là connaissent trop bien l'histoire du
IIIe Reich pour savoir ce qu'ils font. Cette réunion,
à la date de la nuit de cristal, constitue une provocation",
commente Sylvain Garel, élu vert de Paris, fustigeant
le préfet de police de Paris qui n'a pas voulu interdire
cette réunion.
Notons que ce Sylvain Garel fait des
phrases qui ne veulent strictement rien dire. C'est chouettard
ces gauchos qui n'ont qu'un mot à la bouche: interdiction.
Ce sont eux, les social-fachos.
<http://www.liberation.fr/page.php?Article=64157>
LES
GRANDES PANURGIES LYONNAISES (suite)
L'ancien président
de Lyon-III est "fatigué" d'être soupçonné
de négationnisme
- Gilles Guyot
s'estime diffamé par "Lyon Capitale".
-
- Lyon correspondance. De
part et d'autre de la barre, c'est l'unanimité. On voudrait
en finir avec l'image de "fac facho" associée
à l'université Lyon-III depuis sa création,
au lendemain de mai 1968, par une scission avec Lyon-II "la
rouge", et dont l'histoire a été rythmée
depuis par des polémiques autour de thèses d'extrême
droite, racistes ou négationnistes. Cependant, jeudi 31
octobre, devant le tribunal de Lyon, les parties en présence
n'avaient bien évidemment pas la même analyse quant
aux responsabilités dans cette piètre réputation
et aux moyens d'y mettre un terme.
- Au centre des débats
: un dossier publié par le journal Lyon Capitale
en juin 2001 accusant Gilles Guyot, alors président de
Lyon-III -- il a quitté ces fonctions en juillet -- de
"complaisance avec le négationnisme".
A l'appui de ses propos, l'hebdomadaire reproduisait un courrier
de la chambre régionale des comptes faisant état
d'un mandat qui avait été émis fin 2000
par les services de la présidence de l'université
Lyon-III, afin de régler les frais d'impression d'une
"revue des études indo-européennes",
destinée à être remise aux personnalités
et partenaires en visite à l'université. Cette
publication était éditée par les anciens
responsables de l'Institut d'études indo-européennes
(IEIE), une officine "au caractère raciste archiconnu",
selon l'historien Pierre Vidal-Naquet, nichée dans le
giron de Lyon-III de 1981 jusqu'à son auto-dissolution,
en 1998.
- Le mandat n'avait finalement
pas été payé. Mais pour Lyon Capitale, c'est
clair, "Guyot est pris la main dans le sac". "Nous
l'accusons de soutenir l'extrême droite politiquement,
scientifiquement et financièrement", affirme plus
loin Pierre-Jérôme Biscarat, fondateur de l'association
étudiante de lutte contre l'extrême droite Hippocampe.
"Trop, c'est trop" : Gilles Guyot, qui a dû s'expliquer
devant les élus de la région Rhône-Alpes
sur cette affaire (Le Monde du 16 juillet 2001) a porté
plainte avec constitution de partie civile pour diffamation envers
un fonctionnaire, soutenu par son conseil d'administration.
- La mémoire de
Jean Moulin
- Poursuivis devant le tribunal
correctionnel, les journalistes plaident leur devoir d'information.
Pierre-Jérôme Biscarat en appelle à la
mémoire de Jean Moulin qui a donné son nom
à Lyon-III [Il n'a rien donné. Ce sont des
margoulins politiques qui ont pris son nom. Idem pour Marc Bloch.
C'est de la nécrophagie anthroponymique. ] et
à celles des victimes de la Shoah, qu'il défend
quotidiennement en tant que responsable des activités
pédagogiques de la maison d'Izieu. [On se rend subitement
compte que ce petit salopard qui cherche à imposer partout
sa sale censure est un fonctionnaire de l'antiracisme, un bureaucrate
qui émarge au budget des subventions publiques et qui
en profite pour essayer d'imposer sa loi. On ne peut penser qu'à
une seule conclusion: rouvrons les mines de sel. On peut lui
téléphoner au "travail" à: 04
79 87 20 08] L'ancien président de Lyon-III, lui, "fatigué
d'être traîné dans la boue sans le moindre
élément de preuve", crie à l'amalgame,
au harcèlement médiatique, au "totalitarisme"
même, de la part de "groupuscules d'associations incapables
d'entendre que des gens n'aient pas les mêmes idées
qu'eux". Et il proclame : "J'ai toujours dit que je
condamnais le racisme, le négationnisme et le nazisme."
- "Vous condamnez le
négationnisme mais jamais les négationnistes, riposte
en défense Me Alain Jakubowicz. On attendait de vous un
mot clair sur le négationnisme. Vous en avez été
incapable pendant cinq ans." L'avocat a réclamé
une relaxe, Gilles Guyot exige, lui, 10 000 euros de dommages
et intérêts. Jugement le 19 décembre.
- Elise Victor
- Le Monde, 2 novembre 2002.
CHEZ
LES BELGES COURAGEUX
Extrait d'un long pensum d'un observatoire
de la police de la pensée:
Le négationnisme.
- En 1995, la Belgique se
dotait d'une loi antinégationniste. Elle n'allait toutefois
pas mettre fin aux activités pro-négationnistes.
Depuis, le cercle Vrij Historisch Onderzoek (VHO, fondé
à Anvers, en 1983, par des proches du Vlaams Blok) poursuit
intensément la diffusion de ses brochures niant -d'une
façon ou d'une autre- les crimes nazis. Au mois de février
2001, VHO lançait une campagne d'envergure de distribution
de tracts dans 3 communes de Bruxelles. Quelques mois auparavant,
ce groupuscule antisémite fut rejoint par Vincent Reynouard,
activiste négationniste français (il animait notamment
l'Association normande pour l'éveil du citoyen, ANEC),
exilé en Belgique suite à ses ennuis judiciaires
en France. Vincent Reynouard est actuellement hébergé
à Ixelles, à Bruxelles, dans une communauté
chrétienne intégriste proche de la Fraternité
Saint-Pie X (voir plus haut). Au début des années
90, Olivier Mathieu, un autre provocateur antisémite français,
avait lui aussi trouvé refuge dans cette même communauté.
L'installation à Bruxelles de Vincent Reynouard prouve,
une fois de plus, que notre pays est bel et bien resté
une plaque tournante internationale du négationnisme et
du néonazisme.
- Pour l'heure, VHO ne reçoit
plus aucun soutien officiel de la part des mouvements nationalistes.
Ce qui n'était pas le cas dans les années 80, jusqu'au
milieu des années 90, avant le vote de la loi antinégationniste
du 23 mars 1995. Hypocritement et pour des raisons "politiquement
correctes", ces mouvements nationalistes ne souhaitent plus
être associés aux engagements sectaires de VHO;
ce qui n'a pas mis fin aux liens de sympathie entre ce cercle
semi-clandestin et des dirigeants importants de ces mêmes
mouvements.
- En février 2001,
les liens du Vlaams Blok avec la mouvance négationniste
allait être rappelés quand son vice-président,
Roeland Raes, affirma, lors d'une émission de télévision
hollandaise, ses doutes sur l'existence des chambres à
gaz. Ce n'était pas la première fois que ce dirigeant
historique du Blok apportait un soutien explicite aux travaux
de propagande des négationnistes. Trois mois après
le vote de la loi belge antinégationniste du 23 mars 1995,
dans "Dietsland Europa" (le mensuel de Were Di: relire
plus haut), Roeland Raes consacra une critique positive à
"La police de la pensée contre le révisionnisme",
un livre édité par la "Revue d'Histoire Révisionniste"
et écrit par Eric Delcroix, un avocat français
d'extrême droite connu pour son engagement négationniste
de longue date. En octobre 1997, lors d'un meeting de Bruxelles-Identité-Sécurité
(BIS), un mouvement francophone pro-Vlaams Blok et issu du PFN
(groupuscule néonazi et négationniste), Roeland
Raes déclara que le vote de son parti en faveur de la
loi "criminalisant les révisionnistes", en 1995,
avait été la plus grande erreur historique du VB,
comme le rapportera à l'époque le journal antifasciste
"RésistanceS". Lors de ce meeting du BIS, d'autres
orateurs, représentant l'extrême droite française,
tiendront des propos antisémites, toujours selon "RésistanceS".
- Nous pouvons aussi mentionner
à propos du négationnisme que des organisations
dont l'objectif officiel n'est pas la négation des crimes
nazis sont néanmoins en relation avec des cercles négationnistes.
C'est le cas de l'association des Amis de la Renaissance Européenne.
Fondée par les actuels dirigeants du Bloc Wallon (un parti
politique apparu lors des élections municipales d'octobre
2000), cette association est en contact avec le directeur de
"L'Autre Histoire" (une publication négationniste
éditée en Bretagne) et avec Jean-Robert Debbaudt.
Durant la Guerre 39-45, ce dernier combattit dans la Waffen-SS
wallonne et se chargea de l'édition, en 1979, d'un pamphlet
négationniste écrit par Léon Degrelle -le
général de la brigade SS "Wallonie" qui
poursuivit bec et ongles son combat contre le "sionisme
international", jusqu'à sa mort en Espagne en mars
1994. Des amis de Léon Degrelle publieront ensuite son
dernier manuscrit connu, "Tintin mon copain". Un livre
de 231 pages imprimé anonymement en décembre 2000.
Diffusé à Paris, entre autres, sur le stand du
Front National à la fête des BBR, ce livre complètement
illégal confirme la conversion de longue date de Léon
Degrelle au négationnisme.
- Les provocations hors-la-loi
des adeptes de la négation des chambres à gaz nazies
n'ont pas encore été jugées. Cependant,
en novembre 2000, la justice bruxelloise condamna pour sa part
David Vercruysse sur base de la loi antinégationniste
de 1995. Membre du Vlaams Blok, ce dernier militait aussi au
sein d'organisations francophones, dont Synergies Européennes
de Robert Steuckers. En août 1997, David Vercruysse avait
diffusé à Bruxelles "Final Conflict",
une publication néonazie anglaise pro-négationniste.
Le Centre pour l'égalité des chances et la lutte
contre le racisme avait alors porté plainte auprès
du Parquet de Bruxelles. Le procès et la condamnation
de David Vercruysse furent les premiers à avoir lieu sur
base de cette loi antinégationniste. [etc.]
Chaque année le Stephen Roth
Institute, un centre d'étude sur l'antisémitisme
et le racisme de l'université de Tel Aviv, publie en anglais
un rapport international sur les actions et les organisations
antijuives dans le monde. Pays par pays. Ici, Belgique 2001.
KANGAROO
COURT
- L'Adelaide
Institute en appel
-
- Après le premier
succès remporté dans une affaire de racisme impliquant
l'Internet, c'est le retour devant les tribunaux prévu
pour la semaine prochaine.
- Le Dr Frederick Töben,
habitant Adelaide et qui dirige le site de l'Adelaide Institute,
a fait appel d'une décision du Tribunal fédéral
qui lui avait donné l'ordre de cesser de publier du matériel
blessant vis-à-vis des juifs.
- Sur son site, le Dr
Töben exprimait des doutes quant à la réalité
de l'Holocauste. Il disait également qu'il était
peu probable qu'il y ait eu des chambres à gaz homicides
à Auschwitz, et que les juifs qui s'estimaient blessés
par ses propos ou qui contestaient le négationnisme étaient
d'une intelligence limitée.
- Le juge du Tribunal
fédéral, Catherine Branson, avait estimé
le mois dernier que le Dr Töben avait agi de manière
illégale en publiant de tels propos. Elle l'avait condamné
à supprimer de son site les propos en question mais Töben
avait répliqué qu'il ne cesserait pas de dire la
"vérité" et qu'il n'excluait pas d'aller
en prison pour cette raison.
- Le Dr Töben, qui
a passé sept mois dans une prison allemande pour incitation
à la haine raciale et diffamation de la mémoire
des morts, avait fait savoir qu'il ferait appel de la décision
lorsque le jugement lui serait remis.
- L'affaire repassera
devant le Tribunal fédéral de Sydney le 30 octobre.
- 23 octobre 2002
<http://news.com.au/common/story_page/0,4057,5344851^15306,00.html>
ZOLO
RITALO
L'inévitable colloque sur la seconde
guerre mondiale... Mais notons que les Italiens ont le bon goût
d'appeler les choses par leur nom et non par des métaphores
amalgamantes: pas une seule fois holocoste, martyre et tout le
vocabulaire intoxiqué. Une seule fois "Shoah",
mais juste à la fin, pour faire propre. On a beau dire,
les mots ont quand même un sens et l'absence de certains
fait chaud au coeur et plaisir à l'il.
- L'Istituto di studi
storici Salvemini di Torino, con il patrocinio del Consiglio
Regionale del Piemonte, promuove per i mesi di novembre e dicembre
un corso di formazione e aggiornamento per i docenti delle scuole
di ogni ordine e grado ma aperto al pubblico sul tema: "Deportazione,
deportazioni. Una vicenda al plurale". Parte integrante
del progetto didattico pluriennale "Usi della storia,
usi della memoria" si propone di fare il punto della
situazione sugli studi relativi ad alcuni dei molteplici aspetti
riguardanti il fenomeno delle deportazioni naziste. Di seguito
il programma:
- 1. Mercoledì
6 novembre 2002, dalle ore 16,30 alle 19,00 presso la "Sala
Viglione" del Consiglio regionale del Piemonte a Palazzo
Lascaris, in via Alfieri 15, a Torino, si terrà la lezione
inaugurale sul tema: "Il nuovo ordine europeo. Il nazismo
come progetto antropologico e demografico. Le politiche naziste
di purificazione razziale, le pratiche sterminazioniste e il
destino delle popolazioni nei territori occupati dalal Germania".
I relatori sono Marco Brunazzi (Università di Bergamo)
e Claudio Vercelli (Istituto di studi storici Salvemini)
- 2.Lunedì 11 novembre
2002, dalle ore 17,00 alle ore 19,00 presso la Sala dell'Antico
Macello di Po in via Matteo Pescatore 7, a Torino, seconda lezione
sul tema: "La deportazione e lo sterminio degli zingari.
Il destino delle popolazioni Sinti e Rom all'interno dell'Europa
occupata dalle armate tedesche. Dalle iniziali persecuzioni in
Germania all'assassinio di un popolo intero ad Auschwitz".
La relatrice è Giovanna Boursier (Archivio audivisivo
per la storia del movimento operaio, Roma)
- 3. Giovedì 14
novembre 2002, dalle ore 17,00 alle ore 19,00 presso la Sala
dell' Antico Macello di Po, in via Matteo Pescatore 7, a Torino,
terza lezione sul tema: "La deportazione e l'internamento
dei testimoni di Geova. I caratteri della persecuzione nazifascista
contro una denominazione religiosa. La storia dell'internamento
dei triangoli viola". Il relatore è Claudio Vercelli
(Istituto Salvemini)
- 4. Lunedì 18
novembre 2002, dalle ore 17,00 alle 19,00 presso la Sala dell'antico
Macello di Po, in via Matteo Pescatore 7, a Torino, quarta lezione
sul tema: "Razza e razzismo tra Ottocento e Novecento. Le
origini e gli sviluppi di un concetto che diventa strumento d'azione
politica. Dal positivismo ottocentesco alle politiche razziali
di stato. Una disamina dell'inattendibilità scientifica
di un concetto tanto abusato quanto falso". Il relatore
è Alberto Piazza (Università di Torino)
- 5. Mercoledì
27 novembre 2002, dalle ore 17,00 alle ore 19,00 presso la Sala
dell'antico Macello di Po, in via Matteo Pescatore 7, a Torino,
quinta lezione sul tema: "Quel che resta d'Auschwitz.
Una ricognizione tra le macerie, fisiche e simboliche, della
più grande fabbrica di sterminio della storia umana.
Un viaggio tra le ombre del passato e la memoria del presente".
Il relatore è Marcello Pezzetti (Cdec, Milano) [L'inévitable
fantoche qui se fait engraisser par les juifs crédules.
]
- 6. Venerdì 6
novembre 2002, dalle ore 17,00 alle ore 19,00 presso la Sala
dell'antico Macello di Po, in via Matteo Pescatore 7, a Torino,
sesta lezione sul tema: "Fenomenologia dell'oppressione
e pedagogia della resistenza. Come e perché parlare della
deportazione. I modi per dirlo ai più giovani, gli strumenti
da adottare e l'educazione al cuore vigile e alla mente attenta".
Il relatore è Raffaele Mantegazza (Università di
Milano Bicocca)
- 7. Giovedì 12
dicembre 2002, dalle ore 17,00 alle ore 19,00 presso la sala
dell'antico Macello di Po, in via Matteo Pecatore 7, a Torino,
settima lezione sul tema: "Didattica della vita e annientamento
dell'esistenza. La scuola e l'insegnamento della Shoah.
La didattica del passato nella costruzione delle identità
del presente". I relatori sono Alessandra Chiappano (Insmli)
e Fabio Minazzi (Università di Lecce)
- Il corso è
riconosciuto dal MIUR.
- Il direttore dello stesso
è Claudio Vercelli (email: vercelli@istitutosalvemini.it) Per informazioni e iscrizioni:
Istituto di studi storici Salvemini, via Vanchiglia 3, 10124
Torino. Tel 011-835223; fax 011-8124456, email: salvemini@yahoo.com
LES
VANNES USÉES DE WANNSEE
Mark Roseman
sur les lieux de la conférence
où fut
décidé le génocide
-
- Ordre du jour : génocide. Le 20 janvier 1942 (The
Villa, the Lake, the Meeting) de Mark Roseman. Traduit de
l'anglais par Claude Markovits, préface de Philippe Burrin,
éd. Louis Audibert, 206 p., 20 _.
- Le mardi 20 janvier
1942, quinze hauts responsables nazis, jeunes, cultivés,
titulaires d'un doctorat pour la moitié d'entre eux, se
réunissaient dans la banlieue résidentielle de
Wannsee, au sud-ouest de Berlin, à l'invitation de Reinhard
Heydrich, chef des forces de sécurité du Reichssicherheitshauptamt
(RSHA). A l'ordre du jour de cette réunion préparée
par Adolf Eichmann, rien de moins que la "solution finale
de la question juive". Dans un livre limpide et passionnant,
l'historien britannique Mark Roseman tente de comprendre ce qui
s'est passé lors de cette conférence aussi célèbre
que mystérieuse.
- Sa lugubre notoriété
tient à la découverte, en mars 1947, par les Américains,
d'un compte rendu de la réunion. Le mystère
réside dans la fonction à assigner à cette
rencontre à huis clos dans le processus de l'extermination.
En dépit des apparences, il est, en effet, douteux
que l'Holocauste ait été décidé à
cette occasion. Des juifs avaient été gazés
à Chelmno à partir du début décembre
1941 et la construction du camp d'extermination de Belzec était
commencée. Pour percer le mystère, Roseman rappelle
que le cheminement vers la Shoah releva de la ligne brisée.
Jusqu'à la guerre, le but des nazis était de diminuer
l'influence des juifs et de les pousser à émigrer.
Entre 1933 et 1939, l'Allemagne s'engagea très loin déjà
dans la voie des persécutions antisémites. La guerre
inaugura l'apprentissage d'une violence de masse qui connut une
accélération décisive avec l'invasion de
l'URSS. A dater de l'été 1941, les juifs soviétiques
furent massacrés par communautés entières.
Cette frénésie meurtrière s'aggrava, en
septembre, quand Hitler approuva la déportation des juifs
allemands vers l'Est.
- Pour Roseman, au terme
d'un processus de "cristallisation", les dirigeants
nazis auraient résolu, vers octobre-novembre, que les
juifs d'Europe devaient mourir, tous, à brève échéance.
Dès décembre 1941, un demi-million d'entre eux
avaient été assassinés et deux millions
de prisonniers soviétiques étaient morts affamés.
Les nazis étaient entrés dans l'ère du génocide
sans qu'un ordre unique eût été donné
en ce sens. Si le génocide avait "cristallisé",
il restait à en donner une traduction opérationnelle.
Tel fut sans doute l'objet de la réunion au cours de laquelle
Heydrich informa les services convoqués par ses soins
qu'au meurtre de masse se substituait désormais le projet,
mis en avant dans le protocole de Wannsee, de rassembler et d'assassiner
systématiquement les juifs.
- Que les moyens de tuer
aient été ou non clairement définis, le
sens de la "Solution finale" était sans ambiguïté
: il s'agissait bien d'anéantir tous les juifs d'Europe.
A Wannsee, on entérina donc, entre gens de bonne compagnie
et sans que cela soulevât la moindre objection, le génocide.
Débutèrent alors les vagues massives de déportations
que bridèrent, seules, un temps, les possibilités
techniques des transports. Signe et signal que le génocide
était devenu la politique officielle, c'est à juste
titre que Wannsee a focalisé l'attention. En attendant
la publication prochaine de la thèse de Florent Bitard
consacrée au même questionnement, l'ouvrage de Roseman
offre une remarquable synthèse qui met en lumière
les mécanismes et précise la chronologie de la
folie exterminatrice nazie.
- Laurent Douzou
- Le Monde, 1 er novembre 2002.
On avait déjà tout un
tas d'explications et de théories sur la façon --
toujours supposée mais jamais prouvée par des documents
-- dont les nazis avaient ou auraient décidé d'exterminer
les juifs. Mais c'est la première fois que nous en avons
une qui parle de "cristallisation".
RÊVEURS
ORWELLIENS
-
- Multilingual
system for the analysis and detection of
- racist and
revisionist content on the Internet
-
- Background
- The Princip project aims
at the realisation of a multilingual system for detecting racist
and revisionist documents on the Internet. Existing filtering
systems are not satisfactory, due to their lack of sharpness
in the analysis of document contents. Indeed, in a domain which
makes use of the ordinary non technical language, the keyword
based detection methods are inefficient.They do not distinguish
racist texts from antiracist ones, neither do they identify sick
humour or language subtleties. Princip has the ambition to overcome
these limitations and to improve the ef