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N'oubliez
pas de lire la gazette du golfe et des banlieues,
Liste des numeros de la nouvelle série,
numéro
31 (20 octobre 2003)...
Le Courrier des Incrédules
Conseils
de révision
Actualités
de novembre 2003
oooOOO§§§OOOooo
Conseils de révision est maintenant établi sur son site propre:
<http://conseilsderevision.tripod.com>
où les numéros sont téléchargeables
en format pdf.
oooOOO§§§OOOooo
L'AAARGH A SEPT
ANS
L'AGE DE RAISON
BON ANNIVERSAIRE,
L'AAARGH !
NOUS NOUS RÉJOUISSONS
SURTOUT DE VOIR LA TRONCHE
DE TOUS CEUX
QUI CHERCHENT À NOUS ÉJECTER
DE L'INTERNET
ET À NOUS FAIRE TAIRE.
SEPT ANS QUE
DURE LEUR SUPPLICE.
DANS SEPT FOIS
SEPT ANS
NOUS AURONS
GAGNÉ.
Montée
de l'antisémitisme dans l'université de Chicago:
Sur une
liste de discussion du "département des humanité",
PAS
FROID
- Le Suisse
Ph. Brennenstuhl n'a pas froid aux yeux
- On se souvient que Philippe
Brennenstuhl, vice-président de l'Association Vérité
& Justice, avait été condamné à
trois mois de prison ferme pour avoir diffusé "Le
Contre-Rapport Bergier" et "Le Procès Amaudruz",
ouvrages censés avoir enfreint la loi muselière
antirévisionniste (article 261bis du Code pénal
suisse); la condamnation avait été confirmée
en deuxième instance.
- La 454e (!) livraison
du "Courrier du Continent", mensuel de l'ex-prisonnier
de 83 ans, le professeur G. A. Amaudruz, nous apprend que Philippe
Brennenstuhl a déposé, le 7 juillet 2003, un recours
de droit public auprès de la Cour plénière
du Tribunal fédéral, dans lequel nous lisons:
- La Cour plénière
du Tribunal fédéral est appelée à
constater que l'application de l'art. 261bis CP par les tribunaux
bafoue les principes d'une justice compétente, indépendante
et impartiale (...) et empêche le respect et la réalisation
des droits fondamentaux dans l'ensemble de l'ordre juridique
(...). La Cour plénière est appelée à
annuler le jugement contre Philippe Brennenstuhl et à
proposer à l'Assemblée fédérale et
au Conseil fédéral l'abolition immédiate
de l'art. 261bis CP, afin de rétablir la dignité
humaine du peuple suisse, son ordre constitutionnel et légal,
son indépendance, sa neutralité et son éthique.
-
- Lors de sa déposition
en première instance devant le tribunal de la Veveyse,
le 22 mai 2002, Philippe Brennenstuhl n'avait pas eu froid aux
yeux. Voici quelques échantillons:
- Tout ce qu'a cité
Mme le procureur ne nous intéresse pas, car ce que nous
traitons aujourd'hui c'est la liberté d'expression et
l'application totale des droits fondamentaux de notre Constitution
qui sont bafoués. Mme le procureur général,
vous faites un métier extraordinaire puisque en moins
d'un quart d'heure vous êtes devenue tout à tour
historienne, psychologue et enfin chimiste; quelle science infuse
votre profession vous donne! Cette loi prétendument antiraciste
devait empêcher des hordes de skinheads d'agresser de petites
vieilles dans la rue en leur piquant leurs sacs; eh bien, on
voit aujourd'hui que cette loi ne sert qu'à verrouiller
cette partie de l'histoire et à condamner des citoyens
suisses libres de s'exprimer sans haine et sans injures. Je réfute
entièrement les allégations de l'avocat (...) car
celui-ci affirme que, aujourd'hui, toute recherche scientifique
concernant les chambres à gaz serait devenue impossible
au vu du temps écoulé. Que dire alors des égyptologues
qui réussissent aujourd'hui à savoir ce qu'avaient
mangé les momies la veille de leur mort 5.000 ans avant
Jésus-Christ! L'histoire des camps et des chambres à
gaz n'est pas si ancienne. Alors? Nous voulons le débat
sur cette question sans être criminalisés et sans
que, pour nous faire taire, l'on nous jette l'anathème
perpétuel d'antisémitisme. La demande de peines
de prison massues à notre encontre de Mme le procureur
montre bien la volonté politique par nos autorités
d'imposer la vision sioniste de l'histoire (...)
-
- On lira avec profit
la brochure que Ph. Brennenstuhl vient de publier, "La Suisse
trahie, notre Constitution fédérale manipulée",
51 pages, bilingue, qui s'obtient auprès de l'auteur (C.P.
116, CH-1350 Orbe, Suisse).
LA
CABALE AU CANADA
- Il est rarement
fait usage de certificats autorisant la mise au secret,
- affirment des
responsables
-
- Par John Ward
- OTTAWA (CP) - Une Commission
de la Chambre des communes a fait savoir mercredi qu'en dépit
des craintes que la lutte contre le terrorisme entraîne
la multiplication des certificats préconisant la mise
au secret, cinq seulement ont été délivrés
depuis le 11 septembre 2001. Ward Elcock, qui dirige le CSIS
(Service de renseignement de la Sécurité canadienne),
agence clef de la délivrance de ces certificats [celle-là
même qui a considéré Ernst Zündel comme
une "menace pour la sécurité du Canada"
- NDT], a déclaré aux députés qu'il
en était rarement fait usage. Depuis 1991 seulement 27
certificats ont été émis.
- Ces certificats préconisant
la mise au secret permettent l'utilisation de renseignements
secrets contre des immigrés clandestins ou des nationaux
étrangers suspectés de présenter un risque
pour la sécurité du pays ou encore contre les membres
du crime organisé. Ils doivent être signés
du procureur général et du ministre de l'immigration.
Le dossier est vérifié par un tribunal fédéral
qui décide de ce qui peut être communiqué
aux suspects.
- Elcock a déclaré
qu'il s'agit d'une procédure qui coûte cher à
son agence: "C'est une pratique très onéreuse
pour nous", a-t-il dit. "Elle nécessite énormément
de ressources et peut coûter plus d'un million de dollars."
Le CSIS, a-t-il ajouté, doit faire de gros efforts pour
s'assurer que les renseignements figurant dans ces certificats
proviennent de plusieurs sources différentes et qu'il
ne s'agit pas d'une dénonciation unique. Le CSIS entreprend
ce travail lorsqu'il lui faut protéger ses sources, ses
enquêtes en cours ainsi que son système et ses méthodes
de collecte de renseignements, a-t-il dit. Ce n'est pas une décision
prise à la légère. "Ces certificats
doivent présenter un intérêt stratégique",
dit-il; "on ne va pas s'attaquer à du menu fretin".
- Si l'ensemble de la documentation
réunie demeure secret, des résumés déclassifiés
sont mis à la disposition des individus impliqués.
Ces derniers ont droit à être pleinement entendus
par un tribunal fédéral, avec avocat et contre-interrogatoire
pour se défendre. Si le tribunal décide que le
certificat en question se fonde sur des motifs valables, l'individu
doit être déporté et ne peut faire appel.
La Commission apprit ainsi que, parmi les 27 certificats émis,
3 seulement ont été rejetés par le tribunal
et, dans l'un de ces trois cas, un second certificat fut émis,
confirmé par le tribunal et l'individu déporté.
Actuellement 3 procédures de déportation sont engagées,
1 cas se trouve en cours de vérification par les services
de l'immigration et 3 autres cas sont devant les tribunaux.
- Elcock déclara
que les certificats n'ont pas pour cible un groupe particulier.
Si certains s'appliquent à des extrémistes islamistes,
on en a usé également à l'encontre de terroristes
sikhs, à l'encontre de bandits russes et à l'encontre
du négationniste Ernst Zündel.
- Canadian Press, Mercredi 24 septembre 2003, traduction.
-
AU
COURRIER
Lettre d'un lecteur
qui pérégrine dans des bibliothèques aux
Etats-Unis
- J'ai pu consulter le
livre anglais du capricieux Pressac publié en 1989 à
Washington, "Auschwitz, Technique and operation of the gas
chambers", et difficilement ou non trouvable en France.
On y trouve les documents qui ne sont qu'en notes dans le livre
publié par le CNRS en français de 1993, ainsi que
les 39 prétendues traces de preuves que Robert Faurisson
discute et démolit dans «Bricolages et Gazouillages...»
et Jean-Marie Boisdefeu dans La controverse sur l'extermination
des Juifs.
- Je suis d'accord sur
le fait que les commandes de tests à acide cyanhydrique
ne sont pas des preuves. D'ailleurs dans son livre de 1989, il
écrit que 95% du zyklon B était utilisé
pour désinfecter, et seulement 5% pour tuer. Il reconnaît
que Faurisson a fait avancer la recherche en publiant certains
documents, comme celui (NI-9912) sur les propriétés
de l'acide prussique disponible en allemand au CDJC, cote CLIX
a-21.
- J'ai recherché
la lettre du SS Bischoff où il est question de Vergasungkeller
au Krematorium II (cité dans son livre de 1993, p.69)
et traduit par "cave à gazage". Il est intéressant
de remarquer que dans la version de 1989 l'auteur n'est pas aussi
affirmatif: "Le rapport d'inspection joint à la lettre
rend possible d'établir, par un processus d'élimination,
que Bischoff utilise "Vergasungskeller" pour
désigner la "Leichenkeller 1" du Krematorium
II" ("The inspection report enclosed with the letter
makes it possible, through a process of elimination, to establish
that Bischoff uses 'Vergasungskeller' to designate 'Leichenkeller
1' of Krematorium II").
- La lettre en allemand
(p.432), traduite en français par Faurisson ou en anglais
sur
- <http://www.holocaust-history.org/auschwitz/19430129-vergasungskeller>, dit bien qu'il est question
de transformer cette salle en morgue en attendant la fin du gel
pour aménager le toit. Mais dans ce cas, les "gazages"
criminels supposés s'y dérouler n'auraient pu se
faire pour un temps d'ailleurs indéterminé. Ce
dont Bischoff parle pourrait être, comme l'écrit
Faurisson, non pas la cave II, mais la cave III ou était
déposé du matériel de désinfection,
ou comme l'ont proposé d'autres, un abri anti-armes chimiques,
ou une chambre d'épouillage, etc.
- Faurisson écrit
que le terme Vergasung est très courant, et est
traduit par l'équipe Pressac en anglais par "fumigation"
pour le document NI-9912 concernant l'utilisation du zyklon contre
les insectes, mais par "gassing" ailleurs, ce qui,
dans les deux cas, n'indique d'ailleurs pas vraiment de différence
d'utilisation, même si c'est ce que les traducteurs veulent
suggérer. Nous avons voulu vérifier et avons trouvé
significatif que le document NI-9912 concernant la desinsectisation
ne semble présent en allemand que sur votre site
- <http://vho.org/aaargh/fran/techniques/NI9912d.html> Il se trouve en effet le
terme le terme "vergasung", et l'on peut se
rendre compte sur le site <holocaust-history.org> qu'une
lettre du médecin Kremer désigne par ce mot un
gazage contre des poux en septembre 1942 ("Vergasung eines
Blocks mit Zyclon B gegen die Läuse").
- Je n'ai lu que quelques
pages de la version anglaise, mais j'estime que Faurisson fait
une critique solide de quelques unes des 39 traces. Pressac n'est
lui-même pas toujours certain, au fil des pages, si ces
traces sont des preuves définitives ou non. Parfois il
dit que certaines idées d'aménagement (ventilation
en bois, ou désaération pour le haut plutôt
que par le bas) montrent une intention criminelle, or ces projets
ne paraissent pas avoir été mis en oeuvre.
- Le résultat de
ces fastidieuses pérégrinations exterminationnistes,
après d'autres à l'aide de moteurs de recherche,
est que je me demande pourquoi l'on a présenté
l'assemblage déréglé et pétaradant
de Pressac sous un capot rutilant, alors que le travail de Faurisson
présente une finition polie et le survole de loin en vrombissant.
-
TELLES
ET LES VISIONS
- Too many
Holocaust documentaries?
- Barry Gewen
-
- New York -- The turning
point may have come in 1985 with "Shoah," Claude Lanzmann's
nine-and-a-half-hour epic of death camp survivors, Nazi officials,
Polish bystanders, righteous gentiles and meticulous historians.
It marked the moment when documentary filmmakers started giving
their full attention to Hitler's planned extermination of the
Jews.
- "When I began exploring
how films have grappled with the Holocaust in 1979, there were
merely a few dozen titles to warrant attention," Annette
Insdorf writes in her encyclopedic study Indelible Shadows:
Film and the Holocaust. But for the book's third edition,
published this year, she lists, with the fiction films, 69 documentaries
made since 1990 alone -- almost one every two months.
She also estimates that there are at least six completed Holocaust
documentaries that do not get distribution for every one that
does. And the stream has continued at flood tide into 2003.
Last month Secret Lives, Aviva Slesin's emotionally complex
film about Jewish children hidden by gentiles during the Nazi
era, opened in New York.
- Shortly after, PBS showed
Charles Guggenheim's Berga: Soldiers of Another War, about
Jewish-American soldiers captured by the Germans. Bonhoeffer,
Martin Doblmeier's intellectual, spiritually suffused account
of the anti-Nazi German theologian Dietrich Bonhoeffer, is opening
on June 27, just before A&E broadcasts Liz Garbus's Nazi
Officer's Wife, the biography of a Jewish woman who survived
by assuming an Aryan identity and marrying a Nazi party member.
- But simply listing these
new films raises a troubling question: Are too many Holocaust
documentaries now being made? Has supply outstripped demand?
It's a question that makes people uncomfortable. Who would want
to appear callous in the face of such suffering, or, worse,
anti-Semitic? Yet there are definite signs of Holocaust
fatigue. Perhaps because she is a survivor, Slesin is more
forthright than most. "I can't bear to see evil over and
over again," she says. "Even I roll my eyes when I
hear about another Holocaust documentary" -- but then she
quickly adds, "until I see what it's about."
- Stephen Feinstein, director
of the Center for Holocaust and Genocide Studies at the University
of Minnesota, has sat on a selection committee for a Jewish film
festival when more than 15 Holocaust documentaries were submitted.
Many of the films have become formulaic, using the same German
footage, the same static interviewing techniques. Raye Farr,
director of the Steven Spielberg Film and Video Archive of the
U.S. Holocaust Memorial Museum, says that filmmakers are too
often taking the easy way out, showing an "increasing inclination
to go for sentimentality." With an undertone of exasperation
in her voice, she says, "Crying is not very edifying."
- In part, filmmakers
are simply reflecting the extraordinary phenomenon that the Holocaust
has become in American life. Publishers churn out books on the
subject, state governments legislate the teaching of the Holocaust
in public schools, the Holocaust museum in Washington greets
millions of visitors each year. It would be odd if filmmakers
didn't share this general fascination. And yet many of them feel
a particular urgency about their work.
- As the documentarian
Joseph Dorman observed in an interview, anyone with a relative
who went through the Holocaust has a "natural desire"
to tell that story. Most of these films are made not for any
commercial reason, and not really with an educational intent.
They are works of moral witness.
- Melissa Hacker's mother
was a survivor of the Kindertransport, one of thousands of Jewish
children from Germany and Austria who were sent to England in
the months before the start of World War II. Hacker had grown
up with the story, but there were many things her mother wouldn't
talk about, "forbidden stuff." It was only when she
set about making a documentary, "My Knees Were Jumping:
Remembering the Kindertransports" (1995), that her mother
opened up to her. The film, Hacker says, "was a way of learning
more about my own family."
- Such personal involvement
can inspire intense dedication. Slesin took three and a half
years to complete her film. Hacker, a first-time documentarian
when she made hers, required seven. Funding is always a problem.
Sometimes, it seems that Holocaust documentaries have a lock
on all the awards: They have won five Oscars in eight years.
But their commercial prospects are generally slim, and rare is
the investor willing to back a film almost guaranteed to be
a box-office loser.
- Most movie audiences
don't want to dwell on the sealed boxcars, extermination camps
and mounds of corpses that are the staples of the Holocaust narrative.
There has been a tendency of late among documentarians to concentrate
on the more "positive" side -- gentiles who opposed
Hitler or rescued victims; Jewish resisters in the Warsaw Ghetto
and elsewhere, and of course the survivors themselves. These
individuals are often presented as inspirational (although, with
the millions of victims who are not here to go before the camera,
there is nothing inspirational about the Holocaust). Even so,
their stories don't readily win financial backing.
- Independent filmmakers
speak of "endless hours" of fund-raising, "a tremendous
amount of scrambling." Even established institutions have
trouble. Major archives exist for the express purpose of capturing
the survivors on film. Yale's Fortunoff Video Archive for Holocaust
Testimonies has a collection of more than 4,000 testimonies.
The Survivors of the Shoah Visual History Foundation, established
by Spielberg in 1994 following "Schindler's List,"
is by far the largest. It houses more than 50,000 testimonies.
Both the Fortunoff Archive and the Shoah Foundation have produced
films using their collections, but they, too, have had to struggle
to raise money. Douglas Greenberg, the president and CEO of the
Shoah Foundation, describes "banging with a tin cup"
for outside support. "Steven doesn't pay all the bills,"
Greenberg says.
- There is one grand exception
to this rule of penury. Rabbi Marvin Hier, the founder of the
Simon Wiesenthal Center in Los Angeles, speaks with the confidence
and ebullience of a man who knows he sits astride a well-oiled
machine. The center has its own movie division, Moriah Films,
and it turns out a film about once every two years (not all of
them about the Holocaust); two of them, "Genocide"
and "The Long Way Home," have won Oscars, and such
celebrities as Orson Welles, Elizabeth Taylor and Michael Douglas
have volunteered their services as narrators. Unlike everyone
else involved in making such documentaries, Hier says raising
money has been "very easy," and since 1989 Moriah Films
has collected about $15 million. The minimum gift the center
accepts is $100,000 spread over five years. The scrambling
documentarians on the East Coast can only stare across the continent
with envy at this odd coupling of Hollywood star power and the
awesome atrocity of the Holocaust.
- But rich or poor, every
Holocaust documentarian is working the same territory, and some
critics complain that the basic plot line of the Holocaust has
become too familiar by now to permit genuinely original work.
We all know it: first the arrival of the Nazis, then the
initial terror, the rounding up into ghettos, the shipment to
the camps, the gassing and death or, alternatively, the humiliation,
degradation, starvation, torture, gassing and death. At this
point, it seems, just about all that documentarians can do with
the history is to fill in the gaps. "Berga" is an example.
It tells of 350 GIs captured during the Battle of the Bulge who
were Jewish or looked Jewish, and who were shipped off to a concentration
camp to be slave laborers.
- No one is suggesting
that documentarians stop making Holocaust films. As Farr puts
it, "There'll always be more to discover and understand."
But Dorman, for one, believes it is time to pay more attention
to the perpetrators. Film, he says, has proved "an ideal
medium" for allowing the victims to tell their stories,
but where, he wonders, are the far more complex stories of the
criminals? Books have been written about them -- Christopher
Browning's Ordinary Men (1992), for example, has become
an instant classic -- yet filmmakers have exhibited a greater
reluctance than historians to examine this aspect of the Holocaust.
Perhaps they are fearful of humanizing the inhuman. Audiences,
after all, feel a natural tendency to identify with the person
on the screen.
- The Holocaust will no
doubt remain the defining atrocity of our time and a springboard
for any discussion of mass extermination. But now it co-exists
with the slaughter of the Armenians, the malignity of the Soviet
gulag, the autogenocide in Cambodia, the ethnic cleansings in
the Balkans and the sanguinary tribal wars across Africa. [He
keeps forgetting the Israeli massacres in Palestine, the mass
murders committed by the Americans in Vietnam and Iraq... A lot
of interesting subjects ] For filmmakers interested in
examining man's inhumanity to man or bringing it to public attention
or simply bearing witness, there is no shortage of material.
- The New York Times
/ The International Herald Tribune, 19 juin 2003.
- <http://www.iht.com/articles/99981.html>
ERRARE
JUDAICUM EST
- Aveuglement
collectif : Les erreurs les plus fréquentes des Israéliens
- par Gilad Atzmon
-
- Les erreurs les plus
usuelles des Israéliens sont les suivantes :
- 1. De ne pas réaliser
qu'il n'y a pas de différence essentielle entre Tel Aviv
et une colonie juive en Cisjordanie.
- 2. De croire que la
création de l'État d'Israël est un résultat
de l'Holocauste.
- 2) De croire que
la création de l'État d'Israël est un résultat
de l'Holocauste
- Voici d'abord quelques
citations révélatrices:
- "Un juif élevé
au milieu des Allemands peut adopter les coutumes allemandes,
des mots allemands. Il peut être totalement imbibé
de fluide allemand, mais le noyau de sa structure spirituelle
restera à jamais juif, parce que son sang, son corps,
son type physique racial sont juifs." (Vladimir Jabotinsky,
"Une lettre sur l'autonomie", 1904 - Jabotinsky est
le mentor idéologique de la droite israélienne).
- "Moi aussi, comme
Hitler, je crois dans le pouvoir de l'idée du sang."
(Chaïm Nachman Bialik, "L'heure présente",
1934 - Bialik est le poète national officiel d'Israël).
- "Si j'avais été
juif, j'aurais été un sioniste fanatique."
(Adolf Eichmann, 1955, publié dans Life Magazine
en 1960 - Eichmann, un officier SS en charge du "problème
juif", a fait cette remarque en référence
à sa visite en Palestine en 1937).
- Tout au long des années,
les Israéliens ont adopté une vue bizarre du récit
de leur histoire sioniste. D'une manière ou d'une autre,
ils ont décidé que leur entreprise coloniale militante
et nationaliste est en réalité un "mouvement
à la recherche de la paix" de l'après-Shoah.
Dans les premières années de l'État, cette
notion manipulatrice s'est trouvée être très
efficace en engendrant un soutien de l'Ouest grâce sans
doute au sentiment de culpabilité au sein des Occidentaux.
Depuis la guerre du Liban en 1982, l'opinion à l'Ouest
s'est déplacée. De plus en plus de personnes estiment
que ce sont les Palestiniens qui sont en réalité
les "dernières victimes de Hitler". Alors que
l'Ouest prend lentement mais sûrement conscience des crimes
inhumains et continus d'Israël, les Israéliens croient
toujours en leur image auto-fabriquée. Les Israéliens
sont convaincus que l'État d'Israël a été
crée après l'Holocauste afin de donner un havre
de sécurité aux juifs en cas de désastre
qui recommencerait. Cette fausse idée est la conséquence
directe de la lecture erronée des événements
historiques cruciaux. Israël est le fruit du sionisme, et
l'idéologie sioniste a été édifiée
bien avant la naissance de Hitler.
- De plus, il y a une
bonne raison de croire que Hitler a développé ses
arguments antisémites après avoir lu les premiers
textes sionistes. En lisant Ber Borochov, il pouvait apprendre
à quel point les juifs étaient socialement anormaux
("La structure socio-économique du peuple juif diffère
radicalement de celle des autres nations. La nôtre est
une structure anomale, anormale." Ber Borochov, 1897, publié
dans Moshe Cohen (éd.), "Nationalisme et la lutte
des classes: une approche marxiste au problème juif",
1937). Il pouvait apprendre de Jabotinsky à quel point
la pureté du sang était importante. Les citations
ci-dessus suggèrent que le sionisme et le nazisme sont
très semblable dans l'esprit (tous deux sont des mouvements
nationalistes inspirés par les concepts de la pureté
raciale). Une chose néanmoins reste claire: le sionisme
précède le nazisme.
- D'autre part, si nous
décidons d'accepter l'idée de l'aveuglement d'Israël
qui estime que l'État est un résultat de l'Holocauste,
alors nous devrions prendre en compte le fait que les sionistes
ont toujours été plus qu'enthousiastes en ce qui
concerne l'antisémitisme. Aux yeux des sionistes, c'est
l'antisémitisme qui poussera les juifs vers leur pays.
Ainsi, les sionistes ont réalisé dès le
début que l'Allemagne nazie présentait une chance
pour le sionisme. Alors qu'avant la guerre les organisations
sionistes ont collaboré avec les nazis pour transférer
les richesses des juifs allemands en Palestine pendant la guerre,
quand l'échelle du désastre était déjà
connue, les sionistes de par le monde n'ont pas fait grand-chose
pour aider leurs frères et surs en Europe. Il faut mentionner
un incident en particulier. Vers la fin de la deuxième
guerre mondiale, Adolf Eichmann (au nom d'Heinrich Himmler) a
offert à Rezso Kasztner, un dirigeant sioniste hongrois,
la possibilité de libérer près d'un million
de juifs en échange de 10.000 camions. De façon
surprenante, cette offre a été ignorée par
les organisations sionistes qui avaient réalisé
alors que l'anéantissement des juifs d'Europe aiderait
à générer suffisamment de soutien de la
part des nations en vue de la création du futur État
juif. Apparemment, l'offre nazie a été réduite
à un seul train et à juste 600 juifs sionistes
hongrois dévoués. Les sionistes n'étaient
clairement intéressés à sauver ni les juifs
assimilés ni les juifs orthodoxes.
- On doit admettre, tristement,
que du point de vue tactique, les sionistes avaient raison: la
liquidation des juifs d'Europe a en effet généré
un grand soutien pour la cause sioniste, qui a conduit finalement
à la création de l'État juif. Néanmoins,
si nous adoptons cette ligne de pensée, nous devons
considérer les dirigeants sionistes comme étant
responsables en partie de la liquidation des juifs d'Europe.
(extrait)
- Gilad Atzmon. CounterPunch
28 août 2003.
-
- Texte anglais: Collective
self-deception: The most commun mistakes of Israelis
- Gilad Atzmon est né
en Israël et a servi dans l'armée israélienne.
Il est l'auteur du nouveau roman "A Guide to the Perplexed"
(En français: Le Guide des égarés,
aux Éditions Phébus, reprise du titre d'un ouvrage
de Maimonide, l'un des principaux écrivains juifs de l'époque
pré-moderne). Atzmon est également un des saxophonistes
les plus accomplis en Europe. Son nouveau CD "Exile"
a été nominé comme étant le meilleur
CD de jazz par la BBC( Enja Records). Il vit maintenant à
Londres et peut être joint sur: <atz@onetel.net.uk>a
- Site web : <http://www.gilad.co.uk/>
- InfoPalestine N* 41. Traduit de l'anglais
par Ana Cleja
ANNIVERSAIRE
Cigarettes,
whisky et petites pépées
- Pour son anniversiare,
Shimon Pérès «a aussi invité quelques
copains. Tels que Bill Clinton et Mikhail Gorbatchev, Frederick
de Klerk et Joschka Fischer, les présidents de Slovénie,
d'Allemagne et de Malte, sans parler de la Côte d'Ivoire,
de quelques milliardaires, d'une brochette de ministres de différents
pays, de quelques acteurs et chanteurs et de l'"holocaustiste"
Claude Lanzmann. Diplomatie, divertissement et holocauste, une
savoureuse mixture.»
- Uri Avneri 20 septembre
2003.
BASE
BALL
Au procès des andouilles d'un site
judéo-faf < amisraelhai.org>
on a eu l'incident suivant, rapporté par un site juif respectueux:
- Comme pour illustrer
les propos sur le passage à l'acte des extrêmistes
juifs, des incidents se sont produits pendant l'audition des
témoins devant l'entrée de la salle du tribunal
où une quinzaine d'énergumènes de la Ligue
de Défense Juive et du Betar ont commencé à
insulter et provoquer Rony Brauman, Michel Warschawski et Olivia
Zémor, aux cris de "Kapo", "les camps ne
vous ont pas eus, on finira le travail !" et autres obscenités
difficilement rapportables. Au point que le président
du tribunal, apprenant les faits, a demandé une suspension
de séance, a recueilli les témoignages de ceux
qui avaient été ainsi agressés et fait
arrêter les jeunes nervis alors qu'ils quittaient le
Palais de Justice.
- <http://www.paixjusteauproche-orient.asso.fr/>
Quand les mêmes nervis viennent
casser du révisionniste, comme ils l'ont fait au procès
Garaudy et en maintes autres occasions, il ne se passe rien. Les
juifs respectueux dodelinent du chef. Les plaintes se perdent
dans les sables. Mais s'ils viennent casser du juif de gauche,
le président du tribunal se bouge le cul, qu'il a d'habitude
plutôt lesté de plomb.
TOUJOURS
PLUS
-
- Yad Vashem
expands, adding Holocaust art
- and digital
teaching center
-
- By Irit Rosenblum
-
- Next year will mark the
end of ten years of development at Yad Vashem (the Holocaust
and Heroism Remembrance Authority). The highlight of the development
plan is the construction of a new museum complex that will include
a museum of the history of the Holocaust, a museum of Holocaust
art, a pavilion for temporary exhibitions, a computerized teaching
center and the Hall of Names.
- According to Yad Vashem's
director-general, Yishai Amrami, over the last few years hundreds
of institutions dealing with the Holocaust have been set up all
over the world, among other places, in Japan, Australia and
Britain. The major one among them, the U.S. Holocaust Museum
in Washington, D.C., has a million-and-a-half to two million
visitors annually. Amrami says this indicates interest in the
Holocaust has not waned, and that many more people can visit
Yad Vashem. Yad Vashem was established in 1953 on Jerusalem's
Har Hazikaron (the mountain of remembrance) and was planned to
receive 300,000 visitors annually. In 2000, it had more than
two million visitors. "Yad Vashem had to reorganize in order
to continue functioning in the new millennium as the Jewish and
Israeli center for perpetuating the memory of the Holocaust,"
says Amrami.
- The multi-year development
plan includes construction of a central school for teaching
the Holocaust; building an archive and library and enlarging
the documentary collection and the list of victims. Also, computerizing
the data and putting the list of those killed on the Internet
and construction of a new entrance and visitors' center, which
will open in the coming weeks. According to Yad Vashem's chairman,
Avner Shalev, the entrance will serve as a bridge between visitors'
day-to-day lives and the unique atmosphere of the memorial site
and prepare them for the experience that awaits them.
- The new museum of the
history of the Holocaust, that is to open in September 2004,
has been designed as a 175-meter-long, narrow structure, most
of which will be underground. Only the entrance and exit will
protrude above ground from the slope of the mountain. The entrance
to the museum will take the visitor from the pre-War world (1900-1930)
to the world during the Holocaust era with the aid of authentic
personal items that belonged to victims and survivors, including
floor tiles and street lamps from a Polish ghetto street.
The exhibits go until the years 1944-1949 on an optimistic note
of coming back to life.
- The personal stories
of Jews living before and during the Holocaust will be told through
objects, photos, texts and computerized displays selected by
a group of curators, historians and educators from Yad Vashem.
Also on display will be work by Holocaust-era artists and the
power of their work lies in their authenticity. The Hall of Names,
shaped like a giant cone, will be moved from the existing historical
museum at Yad Vashem. It will have a repository - a nine-meter
high box - of Holocaust-era documents and testimonial pages from
relatives of those killed. On a wall in the hall, the names of
the victims will be screened continuously. The external wall
of the cone, built of squares, will be covered with 570 enlarged
photos of faces of Jews as they appeared before the war started.
"And the visitors will stand face to face opposite these
images," says Avner Shalev.
- <http://www.haaretz.com/hasen/pages/ShArt.jhtml?itemNo=326495>
Ils copient le Wiesenthal Circus de
Los Angeles. Le modèle ultime reste Dineyland.
UNE
HISTOIRE QUI CLOCHE
- Les Fusillés
du Mont-Valérien: environ 1.000 et non 4.500
-
- par Robert Faurisson
-
- En première page
du Monde, daté des 21-22 septembre 2003, Alexandre
Garcia signe un article intitulé: "Une cloche monumentale
pour honorer les martyrs du Mont-Valérien". Il écrit:
- De 1941 à 1944,
plus de 1 000 résistants et otages ont été
fusillés par les nazis dans la clairière du Mont-Valérien,
au-dessus de Suresnes (Hauts-de-Seine), à l'ouest de Paris.
Sur cette colline où le général de Gaulle
fit ériger en 1960 un Mémorial de la France combattante,
rien, aucune plaque, stèle ou monument, n'a jamais rappelé
aux visiteurs les noms de ces martyrs morts pour la France. "Ces
héros étaient devenus un long cortège d'ombres
anonymes, comme autant de soldats inconnus de la Résistance
française", s'est ému Robert Badinter, sénateur
PS des Hauts-de-Seine, à l'initiative d'une proposition
de loi déposée en 1997 pour mettre fin à
"cette extraordinaire et injustifiable omission".
-
- Il précise que
sur le nouveau monument figurent, par ordre chronologique et
alphabétique, les noms de 1.006 fusillés et qu'une
place vide symbolise les fusillés demeurés inconnus
(probablement une dizaine).
-
- A aucun moment il ne
rappelle que l'ancien monument portait le chiffre de 4.500 victimes.
On avait multiplié par plus de quatre le nombre réel
des fusillés ! L'absence de noms s'expliquait donc le
plus simplement du monde: du temps du général de
Gaulle on s'était, sur le sujet, rendu coupable d'une
si grossière exagération qu'on aurait été
bien en peine d'inscrire les noms de tant de fusillés
fictifs.
-
- Ce 18 septembre au matin,
sur les ondes de France-Inter, Robert Badinter, d'un ton fébrile
et vengeur, a dénoncé avec insistance le fait qu'on
avait pendant plus de cinquante ans caché les noms des
fusillés. Il a jugé le procédé outrageant
et inexplicable. Ni lui, ni le responsable du mémorial,
ni le journaliste Stéphane Paoli qui les interrogeait
avec gourmandise n'ont, bien sûr, rappelé aux auditeurs
l'existence du monument de grès sur lequel les résistants
avaient, en 1960, fait graver le chiffre fallacieux de "plus
de 4.500" fusillés.
-
- La tricherie d'A. Garcia
est d'autant moins pardonnable que son confrère du Monde,
Laurent Greilsamer, avait, le 30 mars 1995, publié exactement
à la même page, au même emplacement ("le
ventre") et dans la même typographie un article intitulé
"Les fusillés fantômes du mont Valérien".
Dans cet article était mentionnée l'existence de
"la plaque commémorative de grès brut"
indiquant le chiffre (à "corriger", disait L.
Greilsamer) de 4.500 morts. La tricherie d'A. Garcia a consisté
à écrire: "rien, aucune plaque, stèle
ou monument, n'a jamais rappelé aux visiteurs les noms
de ces martyrs morts pour la France". Formellement, la phrase
est exacte puisque, aussi bien, l'ancienne plaque n'indiquait
pas les noms (et pour cause !), mais la tournure choisie
par A. Garcia est telle que le lecteur est soigneusement tenu
dans l'ignorance du fait qu'il y a eu dans le passé une
plaque, une stèle ou un monument rendant hommage aux fusillés.
Simplement cette plaque, cette stèle, ce monument portait
un chiffre qu'on avait gonflé dans la pieuse intention
de rendre à ces fusillés et à la Résistance
tout entière un hommage particulièrement appuyé.
R. Badinter, A. Garcia et leurs amis veulent nous faire croire
qu'il y aurait eu "silence" et "omission"
alors qu'en réalité il n'y a eu ni silence ni omission,
mais lourde, maladroite et même malhonnête insistance
à nous vanter ces "héros de la Résistance".
-
- Cette révision
à la baisse du nombre des fusillés rappelle bien
d'autres révisions, tout aussi tardives et auxquelles
on ne s'est résolu que sous la poussée des auteurs
révisionnistes. Contentons-nous de deux exemples. La plaque
du Vélodrome d'hiver évoquait le souvenir de 30.000
internés juifs jusqu'au jour où ce nombre a été
officiellement réduit à 8.160. Quant aux plaques
d'Auschwitz, elles indiquaient, encore en 1990, le chiffre de
4.000.000 de morts ; en 1995, les nouvelles plaques remplaçaient
ce chiffre par celui de 1.500.000 morts cependant que, dans les
années qui ont suivi, les auteurs orthodoxes ont procédé
à toute une série de dévaluations, leur
dernière estimation étant, depuis l'an dernier,
de 510.000 morts (Fritjof Meyer, Osteuropa, mai 2002,
p. 631-641). Les révisionnistes, eux, proposent une autre
estimation qu'un jour peut-être les auteurs officiels adopteront
à leur tour.
-
-
-
- En plus de l'article
de L. Greilsamer et de celui d'A. Garcia, on pourra consulter
1) le communiqué de l'AFP publié dans Le Figaro du 30 mars 1995
sous le titre " Mont-Valérien : le vrai chiffre "
; 2) Robert Faurisson, " Serge Klarsfeld divise par quatre
le nombre des fusillés du Mont-Valérien ",
30 mars 1995, Ecrits révisionnistes (1974-1998),
1999, p. 1656-1657 ; 3) Georges-Paul Wagner, " Il y a donc
un bon révisionnisme ! ", Présent,
30 janvier 1999, p.2 ; 4) " Mont-Valérien : le bon
révisionnisme ", Rivarol, 5 février
1999, p. 3.
-
- Le Parti communiste
français, qui se disait autrefois le " Parti des
75.000 fusillés " (pas moins !) explique aujourd'hui
froidement que la différence entre 1006 et 4500 "
s'explique " (sic)
: " Le chiffre de 4500 correspond aux estimations de l'époque
de la Libération. Il correspond aussi au total des martyrs
sur l'ensemble de l'Ile-de-France " (L'Humanité
Hebdo, 20-21 septembre 2003, p.16).
-
- 22 septembre 2003
LA
SUBVERSION JUIVE DU CATHOLICISME
- Extrait
- Jules Isaac was a history
scholar, a Legion of Honor member, and the inspector of schools
in France. In 1943, he was 66, a despairing man living near Vichy,
when the Germans picked up his daughter and wife. From then on,
Isaac could think of little but the apathy of the Christian world
before the fate of incinerated Jews. His book Jesus and Israel
was published in 1948, and after reading it, Father Paul Dimann
in Paris searched schoolbooks and verified Isaac's sad claim
that inadvertently, if not by intent, Catholics taught contempt
for Jews. Gregory Baum, an Augustinian priest born an Orthodox
Jews, called it "a moving account of the love which Jesus
had for his people, the Jews, and of the contempt which the Christians,
later, harbored for them." Isaac's book was noticed. In
1949, Pope Pius XII received its author briefly. But 11
years went by before Isaac saw real hope. In Rome, in mid-June,
1960, the French Embassy pressed Isaac on to the Holy See.
Isaac wanted to see John XXIII. He was passed from the old Cardinal
Eugene Tisserant to the archconservative Cardinal Alfredo Ottaviani.
Ottaviani sent him on to the 83-year-old Cardinal Andrea Jullien,
who stared without seeing and stayed motionless as stone while
Isaac told how Catholic teaching led to anti- Semitism. When
he had finished, he waited for a reaction, but Jullien stayed
in stone. Isaac, who was hard of hearing, stared intently at
the prelate's lips. Time passed, neither spoke. Isaac thought
of just leaving, then decided to intrude. "But whom should
I see about this terrible thing?" he asked, finally, and
after another long pause, the old Cardinal said,"Tisserant."
The silence settled in again. The next word was, "Ottaviani."
Isaac shook that off too. When it was time for another, the word
was, "Bea." With that, Jules Isaac went to Augustin
Bea, the one German Jesuit in the College of Cardinals. "In
him, I found powerful support," Isaac said.
Article
de Look en 1966, mentionné
par Léon de Poncins dans un célèbre ouvrage
sur la façon dont les intriguants juifs du genre Isaac
ont manipulé les pères conciliaires de Vatican II.
(Le judaÏsme et le Vatican - Une tentative de subversion
spirituelle , Groupe Saint Rémi - 249 pages)
- «Voici la première
édition en français de ce livre de Léon
de Poncins qui n'existait jusqu'ici qu'en édition anglaise
(Britons, 1967) et espagnole. Le sous-titre : "Une tentative
de subversion spirituelle" indique le thème général
du livre. II sagit de la pression exercée par des personnalités
et des organisations juives pour que soit modifiée la
doctrine traditionnelle sur les rapports entre judaïsme
et catholicisme. L'un des grands mérites de Léon
de Poncins est d'avoir alerté les pères conciliaires
sur un tel danger; et le livre développe l'argumentation
utilisée à cette fin.
- La première partie
montre le rôle capital qu'a joué l'universitaire
Jules Isaac dans l'effort entrepris pour modifier la pensée
catholique sur un point fondamental. La troisième explique
comment la subversion a partiellement réussi avec l'approbation,
par les pères conciliaires du concile Vatican II, de la
Déclaration sur les relations entre l'Église et
les religions non chrétiennes (cf. la remarque de l'évêque
d'Aix-en-Provence Mgr de Provenchères : "C'est un
signe des temps qu'un laïc et qui plus est un juif ait été
à !'origine d'un décret conciliaire.")
- AL
- «Léon de
Poncins décédé en 1975, fut l'un des grands
auteurs anti-maçonnique de cette époque. Parmi
ses ouvrages signalons Christianisme et franc-maçonnerie
et la franc-maçonnerie d'après ses documents secrets.»
POURQUOI
LES JUIFS RUSSES ?
par Israel Shamir, juif russe.
- Q: Vladimir Guzinski,
the Russian media baron, was arrested in Athens and is expected
to be deported to Russia. Other fabulously rich members of Jewish
community are also prosecuted (Berezovsky, Khodorkovski) and
others continue to keep good relations with Putin and authorities
(Abramovich, Chubais). You have been born and you have worked
in Russia, you know the country and its culture. How do you explain
the unrestricted power which was gathered in Jewish hands after
1989? Do you believe that Putin is trying to put some limits
to their power or he is just rearranging the scene?
- IS: Rise of the Jews
in post-Soviet Russia is one of the most bewildering phenomena.
Six out of seven wealthiest men of Russia are Jews, and they
are influential in media, banking, in control over natural resources.
It is not easy to explain why a Jewish accountant from Tashkent,
Chernoy, with monthly salary of one hundred Rouble, became the
owner of Russian aluminium industry.
- One explanation lies
in the religious sphere. The Orthodox Christians are ashamed
of being rich. They remember the comparative size of a needle
and a camel. They understand that riches rarely come to honest
men. They are ashamed of power, for they were told: the last
ones here will be among the first there. This quality of Orthodox
Christianity was partly inherited by Communism, and that is why
Communism was successful in Russia. (It would succeed in Greece,
too, but England crushed Communists in post-war Greece).
- The unreconstructed
Jews and the Calvinists have no such misgivings. They seek power
for the Old Testament says, "be a master to your brothers,
and they will bow to you". They believe wealth is a sign
of being blessed. That is why they are ready to grasp all there
is. On a less religious note, I shall quote Victor Pelevin, a
modern Russian writer:
- "In tumultuous
times, an unscrupulous and cunning man manages better than an
honest one for he quickly adapts to the changes. At a certain
level of dishonesty and cunning, the man foresees the oncoming
changes well in advance, and thus he adapts even faster. The
worst rogues adapt themselves to the changes before these changes
actually occur. These worst rogues are the engine of change,
for they do not foresee the future, but they form it. These unscrupulous,
shameless, pushy rogues convince the rest that their forecast
is correct, and thus the change occurs"[i].
- In other words, 'success'
of a group at the expense of others is a sign of their lack of
scruples. But in more pragmatic way, the Russian Jews own their
success to their close relations with the American Jews. When
the US Jews entered the big game of sharing the spoils of Russia,
they needed local allies, and the Russian Jews were available
for this role. Thus, this prominence of Russian Jews is even
worse than it appears, for the prominent ones are extremely pro-American
and pro-capitalist. They support Western domination, fight the
Russian Orthodox Church, and promote 'modernity', this poisonous
mix of CNN, MTV and IMF.
- They enjoy support of
the important American Jews. Khodorkovsky is defended by such
differing and mutually hostile Jewish players as Richard Perle
and George Soros. The NY Times (July 23, 2003) reported from
Moscow: "When key Washington policy advisor Richard Perle
sat down this week for a meeting with leading Russian political
analysts, he had an unsolicited word of advice: Lay off Yukos
Oil Co., the Russian energy giant locked in a showdown with criminal
prosecutors." (Yukos is Khodorkovsky). Charles Grant, a
Soros' man, wrote: "today, in strict utilitarian terms,
Khodorkovsky is a force for good in Russia. He gives direct and
indirect support to a range of organisations and individuals
that are trying to raise the standards of Russian capitalism,
civil society and democracy. He wants to make Russia more western,
which in my view is exactly what it needs".
- When Putin moved against
Gusinsky, NY Times of Sulzberger called to 'defend freedom of
independent press', another code-word for the Jewish-owned one,
as the NY Times did not defend Zavtra and other opposition media.
But ordinary Jews, or Russians of Jewish origin - and there are
millions of such people - are a different story. I meet them,
music teachers, journalists, economists; they are normal people,
and they reject the New World Order and regret the fall of the
Soviet Union. Even oligarchs are only human: Berezovsky was received
in the Russian Orthodox Church, married a Russian woman, he supports
the national opposition, and who knows? Maybe he changed his
ways. The Manichaean approach should be rejected - reality is
more complicated than any scheme.
- Liste shamireaders,
15 septembre 2003. An Interview given to Mr Kostas Karaiskos,
editor of the Greek weekly Antifonitis on Partition, the
Rise of Jews in Russia, and the duty to resist Zionism.
CONNAIS
TON DIEU
- America:
More Money for the Holocaust Industry!
- ADL Awarded
U.S. Justice Department Grant To Expand Holocaust Training For
Law Enforcement
-
- New York, NY, September
3, 2003. The Anti-Defamation League (ADL) has been awarded a
$100,000 grant from the U.S. Department of Justice Office of
Community Oriented Policing Services (COPS) to support a joint
ADL/United States Holocaust Memorial Museum training program
for law enforcement professionals. The grant will enable ADL
to expand the initiative to three additional cities in 2004.
- Lessons of the Holocaust
brings law enforcement officers to the U.S. Holocaust Memorial
Museum in Washington, D.C., for an intensive program that challenges
them to examine their relationship with the public and to explore
issues of personal responsibility and ethical conduct. Launched
in 1998, the program has reached more than 14,000 officers in
nine Washington, D.C. regional law enforcement agencies and is
currently part of the mandatory training for all new FBI agents.
[Etonnez-vous, après ça, qu'ils soient totalement
abrutis ! ]
- "By witnessing
firsthand the horrors of the Holocaust, police officers can better
understand how their personal decisions can have life-or-death
implications," said Abraham H. Foxman, ADL National Director
and a Holocaust survivor. "Community police officers are
the frontline protectors of America's Constitution and guardians
against a repeat of the horrors of the Holocaust."
- The program was conceived
in 1998 after ADL invited Washington Police Chief Charles H.
Ramsey to visit the Holocaust Museum. Profoundly moved by the
experience, Chief Ramsey asked ADL to develop a program using
the museum as a centerpiece to help law enforcement officers
to think through issues of responsibility and administering authority
in an ethical manner. The program is run by the League's Washington
D.C. Regional Office.
- <http://www.adl.org>
HISTORIQUEMENT
CORRECT
- Histoire: existe-t-il
une vérité d'Etat? La loi Fabius-Gayssot
-
- Faurisson: Y A-T-IL ENCORE
une censure en France? La réponse est oui. C'est la loi
du 13 juillet 1990 qui réprime le révisionnisme.
C'est le propre de l'histoire d'être "révisionniste",
c'est-à-dire de "réviser", de corriger,
à partir de sources nouvelles ou réexaminées,
les connaissances existant sur un sujet du passé. Mais
aujourd'hui le terme de "révisionniste" (ou,
plus péjoratif, de "négationniste") est
réservé aux historiens et aux auteurs qui contestent
que les Allemands aient eu une politique d'extermination des
juifs et qu'il ait existé des chambres à gaz homicide.
- Les révisionnistes
- Dès l'après-guerre,
des auteurs comme Maurice Bardèche et Paul Rassinier ont
défendu ces positions. A partir de 1978, Robert Faurisson,
à l'époque professeur de littérature à
l'Université, plus tard Henri Roques, Vincent Reynouard
et Jean Plantin, pour ne citer que les historiens français
les plus connus et les plus productifs, ont oeuvré et
oeuvrent encore pour "réviser" l'histoire communément
enseignée et éditée sur la Seconde Guerre
mondiale.
- En 1988, à l'initiative
de Laurent Fabius, une première proposition de loi contre
le révisionnisme est présentée. Finalement,
en 1990, Laurent Fabius présidant l'Assemblée nationale,
c'est le groupe communiste, avec le député Jean-Claude
Gayssot en tête des signataires, qui dépose une
proposition de loi.
- Ce révisionnisme
a été très rapidement perçu par certains
comme une réhabilitation du régime national-socialiste
et comme une nouvelle forme d'antisémitisme. Aux campagnes
de presse qui se sont multipliées et aux premiers procès
s'est ajouté, à partir de 1986, à l'instigation
du grand rabbin Sirat, le souhait de voir s'instaurer en France
une loi "interdisant la mise en doute du génocide".
- La loi sera adoptée
le 13 juillet 1990. Sa dénomination officielle est: "loi
tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite
ou xénophobe". En fait, et c'est sa nouveauté
par rapport aux lois antérieures réprimant ces
mêmes délits, en son article 9 cette loi prévoit
que doit être punie toute contestation des crimes contre
l'humanité tels que les a définis le Tribunal militaire
international de Nuremberg qui a jugé, en 1945-1946, les
dirigeants nazis.
- Cette loi, dite "loi
Fabius-Gayssot" ou "loi anti-Faurisson", a été
contestée, avant même son adoption définitive,
par des juristes et par des historiens (qui ne partagent pas
les thèses révisionnistes).
- Ils l'ont contestée,
non parce qu'ils partagent les thèses historiques des
révisionnistes, mais parce qu'ils voient dans cette loi
une atteinte à la liberté de la recherche et de
l'expression et aussi une absurde volonté de l'Etat d'imposer
une version historique officielle d'événements
passés. Parmi les critiques qui se sont élevées
alors, on citera celle de Jacques Julliard, homme de gauche et
historien, qui, dans le Nouvel Observateur du 10 mai 1990,
écrivait:
- "Imaginez ce que
l'on vient d'inventer: faire du révisionnisme un délit
puni par des amendes et des peines de prison. - Instituer une
vérité scientifique sanctionnée par l'Etat
au moment où le marxisme s'écroule, c'est un exploit
dont je ne croyais pas capable le parlement français.
Ce n'est pas parce que, pour une fois, MM. Pasqua, Lajoinie et
Rocard sont d'accord qu'on persuadera la communauté des
historiens qu'ils ont besoin de la garantie de l'Etat pour établir
la vérité historique."
- L'application de cette
loi a permis la condamnation de plusieurs auteurs, éditeurs
et libraires, y compris à des peines de prison, et a abouti
à la disparition de plusieurs revues. Des diplômes
universitaires ont été annulés, des professeurs,
de l'enseignement secondaire comme de l'enseignement supérieur,
ont été chassés de l'enseignement ou sanctionnés.
- Yves Chiron
- La Nef, n· 139 de juin 2003.
DES
HISTORIENS INFATIGUABLES
DROIT DE RÉPONSE.
Lyon Figaro, 1er février 2003 :
- Claudio Mutti nous
écrit
- Suite à la publication,
le 18 décembre dernier, d'un article consacré aux
déboires judiciaires de l'éditeur négationniste
Jean Plantin, nous avons reçu ce courrier de son homologue
italien Claudio Mutti:
- « Ce n'est qu'aujourd,hui
que j'ai pris connaissance de l'article de Fabrice Arfi, intitulé
"Jean Plantin persiste et signe", qui a été
publié dans votre édition du 18 décembre
2002. Dans celui-ci j'ai pu lire que «l'Italien Claudio
Mutti, docteur ès révisionnisme, [est l'] auteur
du best-seller négationniste Les Protocoles des sages
de Sion ».
- Je suis désolé
de devoir démentir l'information selon laquelle j'aurais
un doctorat en révisionnisme. J'ignorais, jusqu'à
aujourd'hui, qu'un tel diplôme était délivré
par une université. En conséquence, je serais infiniment
reconnaissant à monsieur Fabrice Arfi de bien vouloir
m'indiquer le nom et l'adresse de cette université, française
ou étrangère, où il est possible de faire
de telles études.
- Je dois aussi féliciter
monsieur Fabrice Arfi pour avoir compris que les Protocoles des
sages de Sion était un "best-seller négationniste",
chose que, jusqu'à présent, personne n'avait soupçonnée.
Mais surtout monsieur Fabrice Arfi a l'immense mérite
d'avoir enfin découvert ce que les historiens n'avaient
jamais pu déterminer avec certitude, à savoir qui
était le véritable auteur de ce livre: «l'Italien
Claudio Mutti» !
- Mais je dois confesser
que si je suis bien l'auteur des Protocoles des sages
de Sion, je les ai écrit fort jeune et je suis maintenant
bien vieux. En effet la première édition connue
de ce livre est de 1905. Si à l'époque j'étais
un jeune homme, j'ai maintenant largement dépassé
les cent ans ! »
- Commentaire de l'Arfi: D'abord, nous pouvons nous
féliciter d'apprendre que Lyon Figaro est lu jusque
par-delà ses frontières de diffusion, en Italie,
à Parme, plus précisément, d'où Claudio
Mutti nous écrit. Il y a bien eu, en effet, une fâcheuse
coquille qui s'est glissée dans l'article susmentionné
par Claudio Mutti, qui, s'il n'est pas l'auteur du méphitique
Protocoles des Sages de Sion -- personne n'a de fait établi
qui était réellement l'artisan de cet ouvrage antisémite
féroce, nous le savons bien --, a toutefois omis
de préciser dans sa missive qu'il en était l'éditeur
italien. Ce qui fait de Claudio Mutti l'un des principaux propagateurs
d'un ouvrage dangereux pour avoir alimenté et structuré
les pensées de dictateurs comme le néo-nazi roumain
Corneliu Codreanu et l'Ayatollah Khomeyni.
- Fabrice Arfi
- Derechef, lettre
de Claudio Mutti:
-
- A Parme, le 7 septembre
2003
- Monsieur le Directeur
de la publication,
- mis en cause dans le
numéro du 1 février 2003 de Lyon Figaro
dans un article de Fabrice Arfi que je ne découvre qu'aujourd,hui,
je vous prie donc, et au besoin vous requiers en vertu des dispositions
de l'article 13 de la loi du 29 juillet 1881, de bien vouloir
faire paraître dans les mêmes caractères,
à la même place et ce dans le numéro à
venir, le droit de réponse suivant.
- Cher Monsieur Fabrice
Arfi,
- Je prends acte de votre
réponse (Lyon Figaro du 1er février 2003)
et de votre rajustement de tir: ainsi ne serais-je plus désormais
l'auteur des fameux Protocoles des Sages de Sion mais
seulement le responsable de leur diffusion en Italie. En tout
cas, cette nouvelle version me rajeunit d'une quinzaine d'années,
étant donné que la première édition
italienne du texte remonte à 1921. Mon âge prodigieux
de cent vingt ans est donc descendu à cent quatre !
- Ceci dit, il me faut
encore vous féliciter pour vos découvertes concernant
l'histoire du XXe siècle. Grâce à vous, les
lecteurs du Lyon Figaro, en-deça et au-delà
de votre espace de diffusion, sauront que les Protocoles
ont inspiré des "dictateurs comme le néo-nazi
roumain Corneliu Codreanu et l'Ayatollah Khomeyni".
- Je n'essayerai pas de
vous persuader que l'Imam Khomeyni était autre chose qu'un
dictateur: le jargon de la démagogie politique a tellement
abusé de ce terme, en l'appliquant à droite et
à gauche selon les exigences de la propagande, que sur
ce sujet vous vous refuserez de m'écouter.
- Vous voudrez tout de
même bien m'accorder que, pour être un dictateur,
il est nécessaire de disposer du pouvoir politique. Eh
bien, je serais curieux d'apprendre de vous, qui êtes certainement
mieux informé que moi, les circonstances dans lesquelles
Corneliu Codreanu a pu s'emparer du pouvoir politique en Roumanie.
Jusqu'ici, je croyais que Codreanu n'avait jamais exercé
de fonctions gouvernementales, fussent-elles de nature dictatoriale
ou autre. Au contraire, il me semblait qu'il avait été
assassiné sur les ordres d'un roi qui, lui, par contre,
avait instauré la dictature. Evidemment, mes sources manquent
sans doute de sérieux !
- Entre autres choses,
je croyais que Corneliu Codreanu avait vécu avant la deuxième
guerre mondiale. Là aussi, je dois m'être trompé,
puisque vous avez établi que Codreanu était un
néo-nazi, c'est à dire un nazi d'après 1945.
Peut-être même était-il un skinhead. Et, qui
sait, on peut même penser qu'il est encore vivant... Une
chose est certaine: à vous en croire, il est plus jeune
que moi !
- Avec les sentiments
de ma sincère admiration pour votre infatigable et fructueuse
activité d'historien.
- Claudio Mutti
L'ARCHE
DE LA NOUVELLE RELIGION ET LES PROGRÈS DE LA SANCTIFICATION
-
Le Journal d'Anne
Frank et son double
-
-
- Il a fallu
cinq années de travail acharné à des dizaines
de spécialistes pour parvenir à un résultat
parfait. Depuis quelques semaines, la maison d'Anne Frank à
Amsterdam dispose enfin d'un fac-similé du Journal.
-
- Neuf cent mille personnes
visitent chaque année la maison d'Anne Frank à
Amsterdam. Ils viennent poser leur regard sur le célèbre
Journal de la jeune fille, qui est exposé, ouvert,
sous les combles de la maison, dans une châsse de verre.
Teresien da Silva, responsable de la collection, a le bon sens
de ne pas préciser comment la vitrine est protégée.
"D'innombrables manières", c'est tout ce qu'elle
veut bien avouer. Ce sont surtout les Américains qui ont
du mal à croire qu'ils ont bel et bien sous les yeux l'authentique
Journal, celui qu'Anne, enfermée derrière
la bibliothèque pivotante, tenait avant qu'on ne la déporte
vers l'Allemagne, où elle est morte du typhus en mars
1945, dans le camp de concentration de Bergen-Belsen. L'ouvrage
est si précieux qu'il est inenvisageable pour ses conservateurs
de le déplacer, voire d'ouvrir la vitrine blindée.
Une contrainte sévère, explique Teresien da Silva,
car, "régulièrement, des spécialistes,
des photographes et des réalisateurs de documentaires
demandent à voir le Journal. Or nous n'accordons pratiquement
jamais d'autorisation: il est bien trop vulnérable."
La solution ? Disposer d'une reproduction tellement fidèle
à l'original que la différence ne se décèlerait
qu'à la loupe. Depuis quelques semaines, la Fondation
Anne Frank dispose de ce fac-similé, dont la réalisation
a été une véritable aventure collective
de cinq longues années.
- Pour mieux comprendre
l'étendue de ce projet d'exception, il faut d'abord savoir
que les écrits d'Anne Frank se composent de six parties,
dont l'album relié d'une couverture à carreaux
rouges et blancs en tissu est de loin la plus connue. Il existe
aussi deux autres carnets, ainsi que ce que l'on a appelé
les Feuilles volantes, le Livre des belles phrases et le Livre
de contes. Yt Stoker a coordonné pour la Fondation Anne
Frank le projet de fac-similé. "Chacune des parties,
explique-t-il, possède désormais deux fac-similés.
Un exemplaire est destiné au détenteur des droits
d'auteur, le Fonds Anne Frank de Bâle, en Suisse ; quant
à l'autre, nous le conservons au musée. Les originaux
seront désormais inaccessibles, préservés
à jamais des catastrophes. C'est rassurant, car le
Journal fait partie du patrimoine culturel national."
La Fondation Anne Frank n'est d'ailleurs pas propriétaire
des journaux. Ils lui sont simplement prêtés par
l'Institut néerlandais pour la documentation de guerre
(NIOD), lui-même chargé par le véritable
propriétaire, l'Etat néerlandais, d'administrer
les écrits. Lorsque, dans la vitrine, sous les combles,
il faut tourner une page, David Barnouw, du NIOD, est toujours
présent. Seuls Yt Stoker et Teresien da Silva sont autorisés
à toucher le Journal, avec des gants.
- Sur les conseils du NIOD
et des Archives nationales de La Haye, ils se sont mis en quête
de spécialistes capables de réaliser de parfaits
fac-similés. Pau Groenendijk a été désignée
comme "maître d'oeuvre" du projet. Spécialiste
de la reliure, elle se distingue depuis des années par
les produits modernes et singuliers qu'elle conçoit, le
plus souvent pour un tirage à exemplaire unique.
- "Moderne ? Singulier
? Pas cette fois-ci ! La mission était de reproduire avec
exactitude les journaux d'Anne Frank. C'est-à-dire tels
qu'ils sont aujourd'hui, près de soixante années
après leur rédaction." Dans son grand atelier,
à Amsterdam, Pau Groenendijk présente une épreuve
après l'autre. Beaux Livres est le nom qu'elle a donné
à l'atelier qu'elle dirige avec Elisabet Nijhoff Asser,
spécialiste pour sa part de la restauration de gravures
et de livres anciens. Au total, sept femmes travaillent dans
l'atelier, qui jouit d'une belle réputation auprès
des musées, des bibliothèques et des amateurs de
livres.
- Pour les besoins du projet,
Mme Groenendijk a consulté l'élite du monde de
l'imprimerie et du papier, et elle a fini par choisir l'imprimeur
Rosheek, installé à Nuth, près de Maastricht,
qui est ainsi devenu son principal collaborateur. "Comme
relieuse, explique-t-elle, je suis toujours le dernier maillon
de la chaîne et je me retrouve à devoir corriger
les fautes des autres. Dans le cas du Journal, j'ai voulu contrôler
l'ensemble du processus. L'effet théâtral de cet
objet devait être optimal. Mon point fort est de savoir
bien regarder et comparer." Pau Groenendijk a appris à
regarder grâce à son père, un dentiste connu
de la capitale et collectionneur d'oeuvres du mouvement COBRA.
"Il m'a donné le sens du beau. On discutait toujours,
à la maison, de ce qui était beau." Le fac-similé
du Journal d'Anne Frank n'en est pas un au sens habituel du terme.
Les fac-similés sont le plus souvent reconnaissables à
leur tranche immaculée et à leur papier luxueux.
En Allemagne et en Autriche, par exemple, on trouve des éditeurs
spécialisés qui commercialisent des chefs-d'oeuvre
classiques sous forme de précieux fac-similés,
mais d'un aspect neuf.
- La méthode classique
consiste à décoller ou à découdre
l'original pour le photographier page par page. Une méthode
qu'il n'était évidemment pas question d'utiliser
pour le Journal d'Anne Frank. L'idée même que celui-ci
puisse quitter l'immeuble du Prinsengracht était inconcevable
; sans parler de la possibilité que des tiers puissent
effleurer le précieux original. Enfin, l'ensemble du projet
devait, par contrat, être réalisé dans le
plus grand secret. "Notre mission était de fabriquer
un objet ressemblant le plus possible à l'original. Encore
fallait-il - et la question s'est posée dès le
début - fabriquer un objet parfait, qui, surtout, ne fasse
pas toc. Le résultat devait pouvoir remplacer l'original
et dégager la même atmosphère. Des éléments
comme l'aspect tactile, le choix du papier et ce qui émane
des matériaux deviennent alors très importants",
explique avec passion Pau Groenendijk.
- Le travail a commencé
par l'album à carreaux où non seulement Anne Frank
écrivait, mais où elle collait toutes sortes d'objets
: des lettres, des dizaines de photos, des faire-part de naissance.
Les lettres sont d'une qualité de papier différente
et présentent des timbres vieux d'une soixantaine d'années.
Les timbres ont été retrouvés chez des bouquinistes,
ils ont été reproduits et imprimés avec
exactement la même couleur d'encre. Chaque petite déchirure,
chaque tache d'encre, chaque annotation ajoutée plus tard
par Otto Frank, le père d'Anne, au crayon, chaque décoloration
ou modification de l'encre (à la fin du Journal, Anne
utilise une encre enfantine presque fluorescente) ont été
reproduites ou réimprimées dans les moindres détails.
Les ajouts au crayon ont nécessité un passage au
graphite sous presse spéciale. La couverture a été
tissée avec de vieux fils, et non seulement on a dû
trouver une copie parfaite de la serrure qui fermait le carnet,
mais l'oxydation qui, au cours des ans, avait fini par l'attaquer
devait également correspondre exactement à l'original.
- "Le papier a été
fabriqué par Meerssen & Palm. Pierre Bessems, un des
experts de la société, a eu le droit de toucher
juste un instant une page blanche du Journal. Au son que produit
un papier, il sait juger de sa qualité. Un spécialiste
comme lui peut entendre s'il s'agit d'un papier à écrire
sans lignine de 90 grammes. Il s'est avéré qu'il
s'agissait d'un papier ordinaire des années 30, mais qu'on
ne pouvait plus s'en procurer nulle part. Meerssen & Palm
sont tout de même parvenus à le reproduire. Leur
usine possède des archives sur plus de cinq cents sortes
de papier blanc, que M. Bessems peut tous reconnaître et
nommer", raconte Mme Groenendijk. Chaque page, sur un total
d'environ 1 500, a été scannée à
l'aide de l'équipement le plus sophistiqué, sans
que les écrits aient dû être disloqués.
Ce sont des collaborateurs de l'imprimerie Rosbeek qui ont effectué
ce travail dans la maison d'Anne Frank. A lui tout seul, le traitement
des images numérisées a pris un an. "Ensuite,
il a fallu imprimer des centaines d'épreuves. Chaque fois,
la gamme de couleurs était modifiée. Quand le fond
changeait de couleur, la partie écrite changeait aussi.
Comment trouver l'impression idéale avec cette surface
mouvante ? J'ai fabriqué sept, huit maquettes. Rosbeek
a dû, par exemple, imprimer des décalcomanies, ces
images à décalquer que l'on s'applique sur la peau
à l'aide d'une éponge. Anne les avait appliquées
sur du papier d'emballage. Or le papier à décalquer
contient un pigment très spécial et très
fort, qui a contraint Rosbeek à effectuer sept passages
sous presse", détaille Mme Groenendijk.
- Elle-même s'est
livrée à des recherches sans fin. "Essayez
un peu de trouver du papier d'emballage des années 30.
Du papier en si mauvais état que c'est tout juste s'il
ne se décomposait pas sous mes yeux. J'ai découvert
qu'on pouvait encore en trouver en Inde, mais seulement en rouleaux
de 10 mètres. Il a fallu alors les dérouler, les
aplanir et, enfin, les découper aux dimensions exactes
de la presse." Quant aux coins-photos avec lesquels Anne
fixait les photos dans son journal, elle les a trouvés
chez des bouquinistes en Allemagne.
- "Nous pensions que
le journal à carreaux serait le plus compliqué.
En fait, plus il y a d'objets sur une page, moins on s'aperçoit
d'une légère différence. Mais imprimer une
page blanche avec des lignes bleues, un jaunissement sur les
bords, c'est en fait bien plus complexe. Avec l'original à
côté, on remarque tout de suite si quelque chose
ne va pas. Trop jaune, trop blanc, trop gris, trop bleu, il y
a de quoi devenir fou. Le plus difficile est de reproduire les
pages blanches." Bien évidemment, Mme Groenendijk
s'est chargée de la reliure. "Quand le papier est
devenu une denrée rare, Anne a rempli son journal jusque
dans les moindres recoins du papier ; parfois, on trouve même
un bout de mot sur la page suivante. Si le papier est tranché
une fraction de millimètres trop court, tout est à
recommencer."
- Puis il a fallu s'occuper
des 360 Feuilles volantes. "C'était un papier extrêmement
fin, du papier pelure à l'ancienne, soupire Mme Groenendijk.
Cela venait du bureau, un étage au-dessous de sa cachette.
Un papier qu'on trouvait autrefois dans de belles teintes comme
le vert pistache, le rose cerise ou encore le bleu ciel. En plus,
elle avait écrit au stylo des deux côtés.
Très compliqué à reproduire. Comment distinguer
le recto du verso ? Anne ne numérotait pas les pages.
C'est lorsque nous avons voulu imprimer que nous nous sommes
aperçu qu'il nous manquait une page. La 48. Oubliée
! Un cauchemar."
- Toutes les épreuves
préparées chez l'imprimeur de Nuth devaient être
comparées avec l'original à Amsterdam. Il a fallu
effectuer d'innombrables allers-retours, rouvrir les coffres,
rouvrir la vitrine, mobiliser les conservateurs. Regarder, encore
et encore, à la loupe si c'était nécessaire.
"A Nuth, nous ne pouvions pas comparer le résultat
sorti de presse avec l'original. Nous devions sans cesse nous
rendre en grande délégation à Amsterdam.
Les corrections étaient souvent si subtiles ou si compliquées
que nous avons dû effectuer d'innombrables essais. Nos
sens parviennent en fait très difficilement à se
souvenir des nuances de couleur. C'est comme si nous avions
fait le voyage à pied jusqu'à Rome, aller-retour",
remarque Pau Groenendijk. Puis elle ajoute avec un soupir : "Je
crois même que nous avons réussi à restituer
l'émotion contenue dans les pages du Journal. "
- Hub Rubben
- Dagboek van Anne Frank
minutieus gekopieerd - Voorpagina - donderdag 30 januari 2003
(181 woorden) Ici traduit du néerlandais.
- Pour voir l'article original
en batave, il faut raquer:
- Voor dit artikel moet
u betalen. Dit artikel bevat 181 woorden.
- Dit artikel bevat géén
foto's of andere afbeeldingen (zie verder onze helppagina).
- De Volkskrant - Amsterdam, 31 janvier 2003.
- <http://zoek.volkskrant.nl/artikel?text=Hub&FDOC=0&SORT=presence&PRD=1y&SEC=%2A&ADOC=5>
La sanctification continue:
- Assistance
Needed for Anne Frank Stamp Campaign.
-
- The UJC [United Jewish
Communities, USA] is asking for help with a special project
to honor Anne Frank. The goal is to persuade the Citizen's
Stamp Advisory Committee to vote in favor of issuing a stamp
commemorating Anne Frankís 75th birthday in 2004. (She
was born on June 12, 1929.) Letters must be sent to the U.S.
Postal Service's Citizen's Stamp Advisory Committee by mid November
in order for them to have time to consider the request. For more
information visit
- <www.ujc.org/advocacy> and click on the Anne Frank
link.
Un projet de résolution dans ce
sens a été déposé au Congrès
par deux membres, MM. Israel et Wolf. Plus rien ne s'oppose à
ce qu'on rebaptise le Congrès et qu'on l'appelle "Knesseth".
CE
CON DE DIEU
Le Dieu des juifs, d'après le traité
Berachoth du Talmud, passe six heures par jour à
étudier la Loi. On ne la connaît jamais assez. La
preuve. Plusieurs fois par nuit, il se met sur son séant
et se frappe le front (on espère qu'il n'est pas cornu,
comme certaines images le donnent à penser), et il s'écrie:
"Honte sur moi. J'ai laissé dévaster Ma Maison,
brûler Mon Temple et j'ai envoyé Mes Enfants en captivité
parmi les nations". Et ensuite, il joue, pendant trois heures
chaque jour, avec le Léviathan. On voit qu'il y a toutes
raisons de supposer que ce Dieu des juifs est un gros con qui
débouche une roteuse quand il gagne au PMU .
NOUS
N'AVONS PAS QUE DES AMIS
- Caros Amigos
e o anti-semitismo
- Luis Milman
(*)
-
- O artigo "Serão
os semitas humanos?" (Caros Amigos, nº 68, novembro
de 2002), do jornalista Georges Bourdoukan, é uma arenga
anti-semita que, ao leitor atento, judeu ou não, só
pode causar repulsa. O anti-semitismo do texto é auto-explicativo,
seja pelo uso pejorativo do termo "judeu" na menção
que faz a políticos israelenses, seja porque, entre outras
barbaridades racistas, afirma que os judeus sionistas foram os
maiores aliados dos nazistas e co-responsáveis pela criação
dos campos de concentração.
- Nos últimos 40
anos, o anti-semitismo tornou-se mais fácil de ser praticado
sob o nome de anti-sionismo. Basta ler os textos dos seus expoentes,
como Roger Garaudy, Robert Faurisson, Pierre Guillaume, David
Irwing, Serge Thion e Israel Shamir, para citar alguns dos mais
conhecidos anti-semitas e anti-sionistas de hoje, da direita
e da esquerda ideológica. Os anti-semitas de esquerda
e de direita praticam as mesmas distorções e se
valem do mesmo arsenal de acusações mentirosas
e depravadas. Os mais militantes, à direita e à
esquerda, tentam demonstrar a todo custo que Israel não
pode existir, porque é racista, confessional, imperialista
e por aí vai.
- À direita, temos
o gaúcho Siegfried Ellwanger e seu séquito de teutômanos.
Bourdoukan está à esquerda, como os franceses Thion
e Guillaume, que dizem repudiar o racismo e orientar-se pelo
internacionalismo antiimperalista. Chegam a reivindicar o marxismo
como fonte inspiradora. Há um manifesto que Guillaume
sobre a linha de pensamento da editora anti-semita Velha Toupeira
(Paris), que invoca a "autoridade do texto fundador de Karl
Marx, `A questão judaica'" para defender o "antijudaismo
radical sempre proclamado urbi et orbi ( ...)". (P. Guillaume,
Carta a Phillip Randa, La Vieille Taupe, 1998 [voir l'original
sur le site: lettre de P.Guillaume à P.Randa ]).
- Eliminar o judaísmo,
como propugna Guillaume, é uma coisa. Eliminar os judeus,
como os nazistas pretenderam, é outra. Os sionistas gostam
de confundir as coisas, como Guillaume esclarece. Os judeus são
pessoas como todo mundo, mas o judaísmo e o sionismo,
vade retro. Afinal, qual a razão do sofrimento dos povos,
da existência das guerras? Quem está promovendo
o genocídio palestino? A dominação judaica
(dos governos, dos bancos, da mídia, dos cartéis
de petróleo). Dúvidas? Basta prestar atenção
na grafia real do nome da besta do Apocalipse: George W. ben
Bush! A descoberta é de Bourdoukan. [...]
- <http://www.observatoriodaimprensa.com.br/artigos/fd041220021.htm>
ET
ENCORE CECI:
- TTs Stefan
Hjertén och historierevisionisten Robert Faurisson
- av Josef
Zorsky
-
- [...] Hjerténs
kapitel om Paul Rassinier är ensidig, eller så undanhåller
författaren vissa fakta medvetet. Rassinier erkände
att vissa koncentrationsläger byggdes för exterminationen
av människor, huvudsakligen judar. Andra utgåvan av
hans "Le Mensonge d´Ulysse" fick förordet
skrivet av Albert Paraz, en känd antisemit och beundrare
av Celines idéer, en man med nära kontakt med höger-anarkistiska
cirklar. Rassinier var också mycket väl mottagen i
litterära cirklar kring "La revue Celinnienne".
- Originaliteten i
Rassiniers revisionism ligger i hans bidrag till en unik syntes
av element från yttersta högern till yttersta vänstern.
Hans "ideologi" kombinerar anti-kapitalism, anti-kommunism,
anti-semitism och anti-sionism med en form av liberal pacifism
och anarkism. (Med andra ord, Faurissons mästare skapade
en ideologisk syntes av olika grupper som identifierade sig med
varken den etablerade vänstern eller högern).
- (Här kanske
den undermedvetna dragningen som historierevisionismen utövade
på Jan Myrdal, Stefan Hjertén eller t ex Åke
Sandén från Svenska Freds, ligger). [...]
- <http://www.israeler.com/html/Zorsky/
zorsky_josef_om_hjerten_och_faurisson_2002_11_27.html>
BRITICHE
- Brandon Orr:
Holocaust Denial As Leftwing Ideology
-
- Orr claims that "The
'Holocaust' fable has long been debunked."
- He also maintains that
Holocaust Denial is a leftist phenomenon, citing a claim by French-Denier
Robert Faurisson that Denier Paul Rassiner is a "leftist"
and adding the French author Serge Thion to the list. The problem
with Orr's methodology is that he can provide no indisputable
leftwing documentation to back his claims. While Chomsky referred
to Thion in the Faurisson issue as a "libertarian socialist"
Chomsky also admitted that he knew little of the full dispute.
Nor is the phrase "libertarian socialist" a uniquely
left term as shown by Orr's own such self-description.
- It does, however, benefit
fascists when those who openly post Hitler's picture on usenet
can cite Orr that prominent anti-fascists are "Nazis"
and further use it to bolster their claim that anyone who questions
Holocaust "orthodoxy" is "smeared" as an
anti-Semite or fascist.
- <http://www.anti-fascism.org/special/bv/orr-and-techiques-of-fascist-agitation-may18.html>
RUSSE
En revanche, pour ceux qui lisent le russe
dans leur ordinateur, et comme pour démentir ceux qui vont
disant qu'il ne se passe rien en Russie, sans d'ailleurs lire
le russe, on trouve une excellente page russe de présentation
du révisionnisme et des révisionnistes dans le monde.
Ils citent des affaires que nous ne connaissons même pas
!! Voir la traduction (article numéro 11) d'un texte de
Toben, curieusement renommé "Frank", par la traductrice,
Mme I. A. Stepanova. Il y a plus de 150 articles qui reflètent
aussi des préoccupations révisionnistes liées
à l'histoire russe, moins connues ici pour nous qui ne
vivons pas dans l'Hyperborée. L'auteur du site s'appelle
Nikita Vladimirovitch Salamandrov.
<http://www.revisio.msk.ru/>
SOCIÉTÉ
CHARITABLE
- To whom it
may concern.
-
- The uprising of the German
People for the truth has begun. Its course so far is described
in attachment 01. It will be continued. The next step of this
course is to be the establishing of a "Society for the Rehabilitation
of Those persecuted for Denial of the Holocaust", for the
purpose of preparing, in organised form, the resumption of the
proceedings against the victims of punitive and disciplinary
measures, and to support them, especially financially, in the
execution of this.
- The judicial foundation
for this course of action is simple: § 359 StPO [code of
criminal procedure] provides the possibility for a resumption
of the proceedings in favour of a person who was legally convicted,
in case the evidential facts have changed. Even though the case
that a previously assumed obviousness of incriminating facts
should no longer apply is not considered in law, I am certain,
that this gap can be bridged through analogous deduction.
- The reason for resumption
is given through the fact that, due to the article of the main
editor of the news magazine DER SPIEGEL, Fritjof Meyer, the obviousness
of the Holocaust is obviously no longer applicable. Please see
attachment 01 for details.
- In the constitutional
complaint for Frank Rennicke, I explained how the role of the
judiciary is to be assessed. An excerpt of this is given as attachment
02.
- Are you prepared to join
this society? The membership subscription for the affected is
Euros 3,--/month, for the non-affected Euros 10,--/month. [Donations
of any amount are welcome]. Registration of the society and charitable
benefit are not striven for. The standing rules will meet the
legal minimum requirements.
- Please direct your statement
of purpose with details of your complete name, date of birth
and address (no PO boxes) to
- RA Horst Mahler, Weidenbusch
13, 14532 Kleinmachnow, Germany
- Tel.: 0049 33203 20460
Fax: 0049 33203 21059
- e-mail: hm@horst-mahler.de
- website: www.horst-mahler.de
- Voir notre fichier Mahler et la traduction de son texte sur
Auschwitz .
LES
BONS COMPTES
- Aux éditions
de La Découverte, Yves Benot, président de l'association
pour l'étude de la colonisation européenne, déjà
auteur de Massacres coloniaux (1994) vient d'écrire:
La modernité de l'esclavage, essai sur la servitude
au coeur du capitalisme.
- Dans le livre, il analyse
«la spécificité» de la traite des Africains,
de leurs mise en esclavage et de leur mort par les puissances
européennes.
- Le terme de «spécificité»
a obtenu une résonance particulière depuis qu'on
analyse le nombre de survivants et des morts des camps de travail
en Allemagne durant la guerre 1940-1945.
- Il est qualifié
par certains d'unique, hors du commun et a droit
à un traitement spécial (!) pour éviter
la soit-disant banalisation. Pour ceux-là, tout décompte
normal est une banalisation.
- La déportation
de millions d'Africains, la condition de transfert, leur mise
au travail et leur mort n'a jamais fait l'objet d'une quelconque
«spécificité» par ceux-ci qui la prônent
pour une autre partie de l'humanité. Ces victimes-là
ne sont pas sacralisées et les esclavagistes ne sont pas
des bourreaux exemplaires.
- Yves Benot analyse clairement
les fonctions économiques de l'esclavage, ainsi que les
insurrections et les abolitions. Si les Etats-Unis ont été
un des pays les plus esclavagistes, c'est l'Europe qui a été
l'initiatrice à l'échelle mondiale et pendant quatre
siècles.
- Face à cette
déportation la question se pose de savoir combien de millions
d'Africains ont subi un des effets de la «civilisation
occidentale». Plusieurs chercheurs s'y sont mis depuis
vingt ans et divers chiffres ont étés avancés
sur le nombre d'Africains déportés et mis en esclavage
au cours des quatre siècles de la traite atlantique.
- En 1969, une estimation
aboutit a un peu moins de 10 millions d'esclaves débarqués
aux Amériques soit au moins onze millions embarqués.
- Une autre estimation
aboutit à quinze millions. En couverture du numéro
spécial de L'Histoire sur l'esclavage: 28 millions
d'Africains déportés. La polémique autour
de ces chiffres, car polémique il y a, se nourrit de mêmes
termes que celle que l'on connaît au sujet des juifs à
savoir: «La plus grande horreur de l'Histoire», «sans
précédent», etc. Ce travail de recherche
est effectué à Paris, Cambridge, New York, Oxford
et fait l'objet du publications officielles et de colloques très
sérieux.
- Personne n'a jamais
traité ces chercheurs de révisionnistes, de falsificateurs de l'Histoire,
de racistes, de négationnistes, etc. Ils sont à
l'abri de toute poursuite, de saisie de matériel, de procès,
de condamnation, d'amendes et de prison. Et pourtant la recherche
est la même.
- Alors pourquoi cette
différence de traitement ?
- L'ampleur de la déportation
des Africains, qui a duré quatre siècles, ses répercutions
sur le continent, son importance pour le développement
des pays européens est reconnue sereinement, trop peut-être
! C'est de «notoriété publique» et
«la preuve des faits existe». Il manque le tribunal
qui pourrait à juste titre qualifier cette déportation
et ses conséquences de Crime contre l'Humanité.
- P. S. : Le Monde
du 07/10/2003 informe que l'assemblée triennale des
évêques africains a reconnu la responsabilité
du continent dans la déportation de quelques 26 millions
d'esclaves noirs.
- La revue L'Histoire,
n* 283, octobre 2003 informe qu'environ 17 millions d'Africains
auraient été razziés et vendus par des négriers
musulmans soit 40 pour cent des 42 millions de personnes déportées
par l'ensemble des traites négrières. Il faut souligner
avec force que tous ces chiffres différents ne font l'objet
d'aucune polémique, ni de rejet absolu, ils font partie
d'une recherche d'esprit démocratique !
AU
COURRIER
- 08 Oct 2003 21:51:11
+0000
- srs.
- asoc. historiadores del
holocausto
- quiero agradecerles la
publicación del libro pionero del revisionismo, me refiero
al libro "la mentira de ulises" de paul rassinier,
hace varios años que lo andaba buscando, solamente lo
encontré en la red versión en idioma inglés
y francés, pero ahora por fin en idioma castellano, ya
forma parte de mi biblioteca personal, solamente estoy esperando
las notas del libro de Arthur Butz "la fábula del
holocausto".
- ojalá pudieran
publicar obras del autor traian romanescu.
- lo anterior es que me
gusta difundir el revisionismo.
- esperando nuevas novedades
en idioma castellano, para bajarlos de la red.
- saluda atentamente a
ustedes desde chile
- jaime pavez
- Autre courrier du Cône
Sud:
- 06 Oct 2003 21:39:12
-0300
- Ruego a Uds. quieran
tener a bien suministrarme por este medio un listado de las paginas
web disponibles sobre revisionismo.
- No quiero despedirme
sin antes transmitirles mi gratitud por el esfuerzo que dedican
a esclarecer la historia y poner su trabajo en nuestras manos,
tarea dificil de lograr tanto para los que investigan como para
los que nos interesa el tema.
- Sin otro particular agradesco
desde ya vuestra deferencia sumando mi reconocimiento a la encomiable
tarea que vienen realizando.
- H. Dionny
YGGDRASIL
- ** MADNESS OF
CROWDS **
-
- Ok. I confess. I did
a naughty thing.
- I ordered a copy of
Rassinier's "Holocaust Story" from that naughty place
in California that nice people are not supposed to know about.
I read the thing.
- Once past the story
of his own internment at Buchenwald and Dora, I could have sworn
that I was reading a chapter from Mackay's "Extraordinary
Popular Delusions and the Madness of Crowds".
- The charm of understatement.
- Here we have victorious
allies who must reestablish government in Germany. They have
to impose a constitution upon Germany and have it accepted as
legitimate. No small task!
- The allies have to kill
or imprison Himmler and the rest, or they would run for election
in the new government, win, and start the thing all over again.
- Solution? Stage a bunch
of trials and convict them as war criminals. A bit inconvenient
for Anglo-saxon victors who cherish trial by jury for themselves
(No ordinary German folk on any juries here!) and prohibit application
of ex-post-facto laws to themselves (Vide the views of the late
Justice Black).
- So the "crimes"
have to be pretty outrageous to allow them to apply not their
own law to the Germans, but a version especially created "pro
haec vice".
- Enter the crowd.
- First, we have the survivors.
Many were prison trustees, who stole food rations, set the labor
pools, operated the crematoria, and (if any existed) ran the
gas chambers as well.
- They must inflate the
German atrocities to deflect attention from themselves.
- You have the lesser
inmates who, naturally, resent their treatment, exaggerate, and
repeat camp rumors.
- You have the German
POWs, hoping for lenient treatment, anxious to please the allied
authorities with "good stories" about the camps.
- You have virulent German
haters among the Anglo-saxon and Gallic victors who will say
and do anything to persecute the vanquished. (Rassinier says
little about them. But I bumped into them often in Sunday School
in the 50s and even as late as 1971, in Berlin, when I had to
stop a fight between two aging U.S. Master Sergeants and some
Berlin border guards in an NCO club. The invective was unbelievable,
a minor jolt to international relations!)
- You have U.S politicians
who need to give the American people a moral reason for entry
into the war. The balance of power in Europe is a tad abstract.
- Finally, you have a
New German government that will view any dispute about the truth
of the war crimes verdicts at Nuremberg as a threat to its own
legitimacy.
- All the ingredients
are present for the happy marriage of myth creators and myth
preservers.
- Jews really didn't have
much of a role in concocting this mess!
- But they went along
for the ride, and now that the creators have basically lost interest,
they are stuck defending it.
- Fess up, boys! If you
had been in charge, there would not have been so many loose ends,
now, would there! (Soap, lampshades, and reports of gas chambers
where there clearly weren't any!)
- A particular passion
on this newsgroup is "documentation".
- Among you holocaust
defenders, if something is documented, it is assumed to be true.
Let me suggest that in the goy world that is largely responsible
for the shape and content of the holocaust story, documentation
means only that the proponent of an idea has resources and time.
It does not necessarily mean that the documented proposition
is true.
- I would refer you to
the text of the search warrant written by BATF agents and signed
by a judge in 1993 (modern times!), preparatory to the invasion
of the Branch Davidian compound in Waco Texas. (talk.politics.guns)
- Carefully "documented"
in that warrant is the possession of anti-tank rockets and a
belt-fed 50 calibre machine gun on the premises. Also carefully
"documented" is a bunch of hearsay and salacious gossip
of disgruntled neighbors and liberal social workers alarmed at
Koresh's polygamy.
- The problem is, that
after the fire, no trace of a 50 cal. machine gun or any anti-tank
rockets could be found. That which was documented was false!
- Illegally altered small
arms were found, but nothing with the military significance of
an anti-tank rocket or a "50". The really big stuff
in the story was a crock!
- Even today, prosecutors
and police routinely pad their claims. It is their job to gather
and carefully "document" every possible rumor and statement,
no matter how low its probative value. They introduce all they
can get into evidence and hope the jury buys it. Of course, at
the Nuremburg trials, the verdicts were pre-ordained by political
necessity.
- Don't make the mistake
of assuming that affidavits, statements, confessions etc. extracted
by police and prosecutors at the end of WW-2 were true. They
were not intending to write books of the Talmud.
- Don't defend the indefensible.
Anyone who has read Machiavelli's Prince is going to understand
the powerful motives for exaggeration behind the holocaust story.
1.5 million dead ain't a bad story. Accept it and go in peace.
- 1996 Yggdrasil. All
rights reserved. Distribute Freely.
- <http://home.ddc.net/ygg/rj/rj-02.htm>
POUR
LUTTER CONTRE LA CENSURE
Il se développe un système
pour échapper, sur l'internet, aux tentatives de prises
de contrôle qui font baver tous les gouvernments et toutes
les polices de la pensée. C'est un truc encore expérimental
qui s'appelle freenet.
Voici quelques lignes tirées de
la "philosophie" du projet:
- « 6. Isn't censorship
sometimes necessary?
- Of course no issue is
black and white, and there are many who feel that censorship
is a good thing in some circumstances. For example, in some European
countries propagating information deemed to be racist is illegal.
Governments seek to prevent people from advocating ideas which
are deemed damaging to society. There are two answers to this
however. The first is that you can't allow those in power to
impose "good" censorship, without also enabling them
to impose "bad" censorship. To impose any form of censorship
a government must have the ability to monitor and thus restrict
communication. There are already criticisms that the anti-racism
censorship