| Accueil général | Accueil français |


N'oubliez pas de lire la gazette du golfe et des banlieues,

Liste des numeros de la nouvelle série,

numéro 31 (20 octobre 2003)...


Le Courrier des Incrédules

Conseils de révision


Actualités de novembre 2003


oooOOO§§§OOOooo

Conseils de révision est maintenant établi sur son site propre:

 

<http://conseilsderevision.tripod.com> où les numéros sont téléchargeables en format pdf.

 

oooOOO§§§OOOooo

 

 

 

L'AAARGH A SEPT ANS

L'AGE DE RAISON

BON ANNIVERSAIRE, L'AAARGH !

NOUS NOUS RÉJOUISSONS SURTOUT DE VOIR LA TRONCHE

DE TOUS CEUX QUI CHERCHENT À NOUS ÉJECTER

DE L'INTERNET ET À NOUS FAIRE TAIRE.

SEPT ANS QUE DURE LEUR SUPPLICE.

DANS SEPT FOIS SEPT ANS

NOUS AURONS GAGNÉ.

 

 

 

 

 

 

 

PAS FROID

 

 

Le Suisse Ph. Brennenstuhl n'a pas froid aux yeux

 

On se souvient que Philippe Brennenstuhl, vice-président de l'Association Vérité & Justice, avait été condamné à trois mois de prison ferme pour avoir diffusé "Le Contre-Rapport Bergier" et "Le Procès Amaudruz", ouvrages censés avoir enfreint la loi muselière antirévisionniste (article 261bis du Code pénal suisse); la condamnation avait été confirmée en deuxième instance.

 

La 454e (!) livraison du "Courrier du Continent", mensuel de l'ex-prisonnier de 83 ans, le professeur G. A. Amaudruz, nous apprend que Philippe Brennenstuhl a déposé, le 7 juillet 2003, un recours de droit public auprès de la Cour plénière du Tribunal fédéral, dans lequel nous lisons:

 

La Cour plénière du Tribunal fédéral est appelée à constater que l'application de l'art. 261bis CP par les tribunaux bafoue les principes d'une justice compétente, indépendante et impartiale (...) et empêche le respect et la réalisation des droits fondamentaux dans l'ensemble de l'ordre juridique (...). La Cour plénière est appelée à annuler le jugement contre Philippe Brennenstuhl et à proposer à l'Assemblée fédérale et au Conseil fédéral l'abolition immédiate de l'art. 261bis CP, afin de rétablir la dignité humaine du peuple suisse, son ordre constitutionnel et légal, son indépendance, sa neutralité et son éthique.

 

 

 
Lors de sa déposition en première instance devant le tribunal de la Veveyse, le 22 mai 2002, Philippe Brennenstuhl n'avait pas eu froid aux yeux. Voici quelques échantillons:

 

 

On lira avec profit la brochure que Ph. Brennenstuhl vient de publier, "La Suisse trahie, notre Constitution fédérale manipulée", 51 pages, bilingue, qui s'obtient auprès de l'auteur (C.P. 116, CH-1350 Orbe, Suisse).

 

LA CABALE AU CANADA

 

 

Il est rarement fait usage de certificats autorisant la mise au secret,
affirment des responsables

 

 
Par John Ward

 

OTTAWA (CP) - Une Commission de la Chambre des communes a fait savoir mercredi qu'en dépit des craintes que la lutte contre le terrorisme entraîne la multiplication des certificats préconisant la mise au secret, cinq seulement ont été délivrés depuis le 11 septembre 2001. Ward Elcock, qui dirige le CSIS (Service de renseignement de la Sécurité canadienne), agence clef de la délivrance de ces certificats [celle-là même qui a considéré Ernst Zündel comme une "menace pour la sécurité du Canada" - NDT], a déclaré aux députés qu'il en était rarement fait usage. Depuis 1991 seulement 27 certificats ont été émis.

 

Ces certificats préconisant la mise au secret permettent l'utilisation de renseignements secrets contre des immigrés clandestins ou des nationaux étrangers suspectés de présenter un risque pour la sécurité du pays ou encore contre les membres du crime organisé. Ils doivent être signés du procureur général et du ministre de l'immigration. Le dossier est vérifié par un tribunal fédéral qui décide de ce qui peut être communiqué aux suspects.

 

Elcock a déclaré qu'il s'agit d'une procédure qui coûte cher à son agence: "C'est une pratique très onéreuse pour nous", a-t-il dit. "Elle nécessite énormément de ressources et peut coûter plus d'un million de dollars." Le CSIS, a-t-il ajouté, doit faire de gros efforts pour s'assurer que les renseignements figurant dans ces certificats proviennent de plusieurs sources différentes et qu'il ne s'agit pas d'une dénonciation unique. Le CSIS entreprend ce travail lorsqu'il lui faut protéger ses sources, ses enquêtes en cours ainsi que son système et ses méthodes de collecte de renseignements, a-t-il dit. Ce n'est pas une décision prise à la légère. "Ces certificats doivent présenter un intérêt stratégique", dit-il; "on ne va pas s'attaquer à du menu fretin".

 

Si l'ensemble de la documentation réunie demeure secret, des résumés déclassifiés sont mis à la disposition des individus impliqués. Ces derniers ont droit à être pleinement entendus par un tribunal fédéral, avec avocat et contre-interrogatoire pour se défendre. Si le tribunal décide que le certificat en question se fonde sur des motifs valables, l'individu doit être déporté et ne peut faire appel. La Commission apprit ainsi que, parmi les 27 certificats émis, 3 seulement ont été rejetés par le tribunal et, dans l'un de ces trois cas, un second certificat fut émis, confirmé par le tribunal et l'individu déporté. Actuellement 3 procédures de déportation sont engagées, 1 cas se trouve en cours de vérification par les services de l'immigration et 3 autres cas sont devant les tribunaux.

 

Elcock déclara que les certificats n'ont pas pour cible un groupe particulier. Si certains s'appliquent à des extrémistes islamistes, on en a usé également à l'encontre de terroristes sikhs, à l'encontre de bandits russes et à l'encontre du négationniste Ernst Zündel.

 

Canadian Press, Mercredi 24 septembre 2003, traduction.

 

 

 

AU COURRIER

Lettre d'un lecteur qui pérégrine dans des bibliothèques aux Etats-Unis

J'ai pu consulter le livre anglais du capricieux Pressac publié en 1989 à Washington, "Auschwitz, Technique and operation of the gas chambers", et difficilement ou non trouvable en France. On y trouve les documents qui ne sont qu'en notes dans le livre publié par le CNRS en français de 1993, ainsi que les 39 prétendues traces de preuves que Robert Faurisson discute et démolit dans «Bricolages et Gazouillages...» et Jean-Marie Boisdefeu dans La controverse sur l'extermination des Juifs.
Je suis d'accord sur le fait que les commandes de tests à acide cyanhydrique ne sont pas des preuves. D'ailleurs dans son livre de 1989, il écrit que 95% du zyklon B était utilisé pour désinfecter, et seulement 5% pour tuer. Il reconnaît que Faurisson a fait avancer la recherche en publiant certains documents, comme celui (NI-9912) sur les propriétés de l'acide prussique disponible en allemand au CDJC, cote CLIX a-21.
J'ai recherché la lettre du SS Bischoff où il est question de Vergasungkeller au Krematorium II (cité dans son livre de 1993, p.69) et traduit par "cave à gazage". Il est intéressant de remarquer que dans la version de 1989 l'auteur n'est pas aussi affirmatif: "Le rapport d'inspection joint à la lettre rend possible d'établir, par un processus d'élimination, que Bischoff utilise "Vergasungskeller" pour désigner la "Leichenkeller 1" du Krematorium II" ("The inspection report enclosed with the letter makes it possible, through a process of elimination, to establish that Bischoff uses 'Vergasungskeller' to designate 'Leichenkeller 1' of Krematorium II").

 

La lettre en allemand (p.432), traduite en français par Faurisson ou en anglais sur

 

<http://www.holocaust-history.org/auschwitz/19430129-vergasungskeller>, dit bien qu'il est question de transformer cette salle en morgue en attendant la fin du gel pour aménager le toit. Mais dans ce cas, les "gazages" criminels supposés s'y dérouler n'auraient pu se faire pour un temps d'ailleurs indéterminé. Ce dont Bischoff parle pourrait être, comme l'écrit Faurisson, non pas la cave II, mais la cave III ou était déposé du matériel de désinfection, ou comme l'ont proposé d'autres, un abri anti-armes chimiques, ou une chambre d'épouillage, etc.
Faurisson écrit que le terme Vergasung est très courant, et est traduit par l'équipe Pressac en anglais par "fumigation" pour le document NI-9912 concernant l'utilisation du zyklon contre les insectes, mais par "gassing" ailleurs, ce qui, dans les deux cas, n'indique d'ailleurs pas vraiment de différence d'utilisation, même si c'est ce que les traducteurs veulent suggérer. Nous avons voulu vérifier et avons trouvé significatif que le document NI-9912 concernant la desinsectisation ne semble présent en allemand que sur votre site

 

<http://vho.org/aaargh/fran/techniques/NI9912d.html> Il se trouve en effet le terme le terme "vergasung", et l'on peut se rendre compte sur le site <holocaust-history.org> qu'une lettre du médecin Kremer désigne par ce mot un gazage contre des poux en septembre 1942 ("Vergasung eines Blocks mit Zyclon B gegen die Läuse").
Je n'ai lu que quelques pages de la version anglaise, mais j'estime que Faurisson fait une critique solide de quelques unes des 39 traces. Pressac n'est lui-même pas toujours certain, au fil des pages, si ces traces sont des preuves définitives ou non. Parfois il dit que certaines idées d'aménagement (ventilation en bois, ou désaération pour le haut plutôt que par le bas) montrent une intention criminelle, or ces projets ne paraissent pas avoir été mis en oeuvre.

 

Le résultat de ces fastidieuses pérégrinations exterminationnistes, après d'autres à l'aide de moteurs de recherche, est que je me demande pourquoi l'on a présenté l'assemblage déréglé et pétaradant de Pressac sous un capot rutilant, alors que le travail de Faurisson présente une finition polie et le survole de loin en vrombissant.
 

TELLES ET LES VISIONS

 

 

Too many Holocaust documentaries?
Barry Gewen
 
New York -- The turning point may have come in 1985 with "Shoah," Claude Lanzmann's nine-and-a-half-hour epic of death camp survivors, Nazi officials, Polish bystanders, righteous gentiles and meticulous historians. It marked the moment when documentary filmmakers started giving their full attention to Hitler's planned extermination of the Jews.
"When I began exploring how films have grappled with the Holocaust in 1979, there were merely a few dozen titles to warrant attention," Annette Insdorf writes in her encyclopedic study Indelible Shadows: Film and the Holocaust. But for the book's third edition, published this year, she lists, with the fiction films, 69 documentaries made since 1990 alone -- almost one every two months. She also estimates that there are at least six completed Holocaust documentaries that do not get distribution for every one that does. And the stream has continued at flood tide into 2003. Last month Secret Lives, Aviva Slesin's emotionally complex film about Jewish children hidden by gentiles during the Nazi era, opened in New York.
Shortly after, PBS showed Charles Guggenheim's Berga: Soldiers of Another War, about Jewish-American soldiers captured by the Germans. Bonhoeffer, Martin Doblmeier's intellectual, spiritually suffused account of the anti-Nazi German theologian Dietrich Bonhoeffer, is opening on June 27, just before A&E broadcasts Liz Garbus's Nazi Officer's Wife, the biography of a Jewish woman who survived by assuming an Aryan identity and marrying a Nazi party member.
But simply listing these new films raises a troubling question: Are too many Holocaust documentaries now being made? Has supply outstripped demand? It's a question that makes people uncomfortable. Who would want to appear callous in the face of such suffering, or, worse, anti-Semitic? Yet there are definite signs of Holocaust fatigue. Perhaps because she is a survivor, Slesin is more forthright than most. "I can't bear to see evil over and over again," she says. "Even I roll my eyes when I hear about another Holocaust documentary" -- but then she quickly adds, "until I see what it's about."
Stephen Feinstein, director of the Center for Holocaust and Genocide Studies at the University of Minnesota, has sat on a selection committee for a Jewish film festival when more than 15 Holocaust documentaries were submitted. Many of the films have become formulaic, using the same German footage, the same static interviewing techniques. Raye Farr, director of the Steven Spielberg Film and Video Archive of the U.S. Holocaust Memorial Museum, says that filmmakers are too often taking the easy way out, showing an "increasing inclination to go for sentimentality." With an undertone of exasperation in her voice, she says, "Crying is not very edifying."
In part, filmmakers are simply reflecting the extraordinary phenomenon that the Holocaust has become in American life. Publishers churn out books on the subject, state governments legislate the teaching of the Holocaust in public schools, the Holocaust museum in Washington greets millions of visitors each year. It would be odd if filmmakers didn't share this general fascination. And yet many of them feel a particular urgency about their work.
As the documentarian Joseph Dorman observed in an interview, anyone with a relative who went through the Holocaust has a "natural desire" to tell that story. Most of these films are made not for any commercial reason, and not really with an educational intent. They are works of moral witness.
Melissa Hacker's mother was a survivor of the Kindertransport, one of thousands of Jewish children from Germany and Austria who were sent to England in the months before the start of World War II. Hacker had grown up with the story, but there were many things her mother wouldn't talk about, "forbidden stuff." It was only when she set about making a documentary, "My Knees Were Jumping: Remembering the Kindertransports" (1995), that her mother opened up to her. The film, Hacker says, "was a way of learning more about my own family."
Such personal involvement can inspire intense dedication. Slesin took three and a half years to complete her film. Hacker, a first-time documentarian when she made hers, required seven. Funding is always a problem. Sometimes, it seems that Holocaust documentaries have a lock on all the awards: They have won five Oscars in eight years. But their commercial prospects are generally slim, and rare is the investor willing to back a film almost guaranteed to be a box-office loser.
Most movie audiences don't want to dwell on the sealed boxcars, extermination camps and mounds of corpses that are the staples of the Holocaust narrative. There has been a tendency of late among documentarians to concentrate on the more "positive" side -- gentiles who opposed Hitler or rescued victims; Jewish resisters in the Warsaw Ghetto and elsewhere, and of course the survivors themselves. These individuals are often presented as inspirational (although, with the millions of victims who are not here to go before the camera, there is nothing inspirational about the Holocaust). Even so, their stories don't readily win financial backing.
Independent filmmakers speak of "endless hours" of fund-raising, "a tremendous amount of scrambling." Even established institutions have trouble. Major archives exist for the express purpose of capturing the survivors on film. Yale's Fortunoff Video Archive for Holocaust Testimonies has a collection of more than 4,000 testimonies. The Survivors of the Shoah Visual History Foundation, established by Spielberg in 1994 following "Schindler's List," is by far the largest. It houses more than 50,000 testimonies. Both the Fortunoff Archive and the Shoah Foundation have produced films using their collections, but they, too, have had to struggle to raise money. Douglas Greenberg, the president and CEO of the Shoah Foundation, describes "banging with a tin cup" for outside support. "Steven doesn't pay all the bills," Greenberg says.
There is one grand exception to this rule of penury. Rabbi Marvin Hier, the founder of the Simon Wiesenthal Center in Los Angeles, speaks with the confidence and ebullience of a man who knows he sits astride a well-oiled machine. The center has its own movie division, Moriah Films, and it turns out a film about once every two years (not all of them about the Holocaust); two of them, "Genocide" and "The Long Way Home," have won Oscars, and such celebrities as Orson Welles, Elizabeth Taylor and Michael Douglas have volunteered their services as narrators. Unlike everyone else involved in making such documentaries, Hier says raising money has been "very easy," and since 1989 Moriah Films has collected about $15 million. The minimum gift the center accepts is $100,000 spread over five years. The scrambling documentarians on the East Coast can only stare across the continent with envy at this odd coupling of Hollywood star power and the awesome atrocity of the Holocaust.
But rich or poor, every Holocaust documentarian is working the same territory, and some critics complain that the basic plot line of the Holocaust has become too familiar by now to permit genuinely original work. We all know it: first the arrival of the Nazis, then the initial terror, the rounding up into ghettos, the shipment to the camps, the gassing and death or, alternatively, the humiliation, degradation, starvation, torture, gassing and death. At this point, it seems, just about all that documentarians can do with the history is to fill in the gaps. "Berga" is an example. It tells of 350 GIs captured during the Battle of the Bulge who were Jewish or looked Jewish, and who were shipped off to a concentration camp to be slave laborers.
No one is suggesting that documentarians stop making Holocaust films. As Farr puts it, "There'll always be more to discover and understand." But Dorman, for one, believes it is time to pay more attention to the perpetrators. Film, he says, has proved "an ideal medium" for allowing the victims to tell their stories, but where, he wonders, are the far more complex stories of the criminals? Books have been written about them -- Christopher Browning's Ordinary Men (1992), for example, has become an instant classic -- yet filmmakers have exhibited a greater reluctance than historians to examine this aspect of the Holocaust. Perhaps they are fearful of humanizing the inhuman. Audiences, after all, feel a natural tendency to identify with the person on the screen.
The Holocaust will no doubt remain the defining atrocity of our time and a springboard for any discussion of mass extermination. But now it co-exists with the slaughter of the Armenians, the malignity of the Soviet gulag, the autogenocide in Cambodia, the ethnic cleansings in the Balkans and the sanguinary tribal wars across Africa. [He keeps forgetting the Israeli massacres in Palestine, the mass murders committed by the Americans in Vietnam and Iraq... A lot of interesting subjects ] For filmmakers interested in examining man's inhumanity to man or bringing it to public attention or simply bearing witness, there is no shortage of material.
The New York Times / The International Herald Tribune, 19 juin 2003.
<http://www.iht.com/articles/99981.html>

ERRARE JUDAICUM EST

 

Aveuglement collectif : Les erreurs les plus fréquentes des Israéliens
par Gilad Atzmon
 
Les erreurs les plus usuelles des Israéliens sont les suivantes :
1. De ne pas réaliser qu'il n'y a pas de différence essentielle entre Tel Aviv et une colonie juive en Cisjordanie.
2. De croire que la création de l'État d'Israël est un résultat de l'Holocauste.
2) De croire que la création de l'État d'Israël est un résultat de l'Holocauste
Voici d'abord quelques citations révélatrices:
"Un juif élevé au milieu des Allemands peut adopter les coutumes allemandes, des mots allemands. Il peut être totalement imbibé de fluide allemand, mais le noyau de sa structure spirituelle restera à jamais juif, parce que son sang, son corps, son type physique racial sont juifs." (Vladimir Jabotinsky, "Une lettre sur l'autonomie", 1904 - Jabotinsky est le mentor idéologique de la droite israélienne).
"Moi aussi, comme Hitler, je crois dans le pouvoir de l'idée du sang." (Chaïm Nachman Bialik, "L'heure présente", 1934 - Bialik est le poète national officiel d'Israël).
"Si j'avais été juif, j'aurais été un sioniste fanatique." (Adolf Eichmann, 1955, publié dans Life Magazine en 1960 - Eichmann, un officier SS en charge du "problème juif", a fait cette remarque en référence à sa visite en Palestine en 1937).
Tout au long des années, les Israéliens ont adopté une vue bizarre du récit de leur histoire sioniste. D'une manière ou d'une autre, ils ont décidé que leur entreprise coloniale militante et nationaliste est en réalité un "mouvement à la recherche de la paix" de l'après-Shoah. Dans les premières années de l'État, cette notion manipulatrice s'est trouvée être très efficace en engendrant un soutien de l'Ouest grâce sans doute au sentiment de culpabilité au sein des Occidentaux. Depuis la guerre du Liban en 1982, l'opinion à l'Ouest s'est déplacée. De plus en plus de personnes estiment que ce sont les Palestiniens qui sont en réalité les "dernières victimes de Hitler". Alors que l'Ouest prend lentement mais sûrement conscience des crimes inhumains et continus d'Israël, les Israéliens croient toujours en leur image auto-fabriquée. Les Israéliens sont convaincus que l'État d'Israël a été crée après l'Holocauste afin de donner un havre de sécurité aux juifs en cas de désastre qui recommencerait. Cette fausse idée est la conséquence directe de la lecture erronée des événements historiques cruciaux. Israël est le fruit du sionisme, et l'idéologie sioniste a été édifiée bien avant la naissance de Hitler.
De plus, il y a une bonne raison de croire que Hitler a développé ses arguments antisémites après avoir lu les premiers textes sionistes. En lisant Ber Borochov, il pouvait apprendre à quel point les juifs étaient socialement anormaux ("La structure socio-économique du peuple juif diffère radicalement de celle des autres nations. La nôtre est une structure anomale, anormale." Ber Borochov, 1897, publié dans Moshe Cohen (éd.), "Nationalisme et la lutte des classes: une approche marxiste au problème juif", 1937). Il pouvait apprendre de Jabotinsky à quel point la pureté du sang était importante. Les citations ci-dessus suggèrent que le sionisme et le nazisme sont très semblable dans l'esprit (tous deux sont des mouvements nationalistes inspirés par les concepts de la pureté raciale). Une chose néanmoins reste claire: le sionisme précède le nazisme.
D'autre part, si nous décidons d'accepter l'idée de l'aveuglement d'Israël qui estime que l'État est un résultat de l'Holocauste, alors nous devrions prendre en compte le fait que les sionistes ont toujours été plus qu'enthousiastes en ce qui concerne l'antisémitisme. Aux yeux des sionistes, c'est l'antisémitisme qui poussera les juifs vers leur pays. Ainsi, les sionistes ont réalisé dès le début que l'Allemagne nazie présentait une chance pour le sionisme. Alors qu'avant la guerre les organisations sionistes ont collaboré avec les nazis pour transférer les richesses des juifs allemands en Palestine pendant la guerre, quand l'échelle du désastre était déjà connue, les sionistes de par le monde n'ont pas fait grand-chose pour aider leurs frères et surs en Europe. Il faut mentionner un incident en particulier. Vers la fin de la deuxième guerre mondiale, Adolf Eichmann (au nom d'Heinrich Himmler) a offert à Rezso Kasztner, un dirigeant sioniste hongrois, la possibilité de libérer près d'un million de juifs en échange de 10.000 camions. De façon surprenante, cette offre a été ignorée par les organisations sionistes qui avaient réalisé alors que l'anéantissement des juifs d'Europe aiderait à générer suffisamment de soutien de la part des nations en vue de la création du futur État juif. Apparemment, l'offre nazie a été réduite à un seul train et à juste 600 juifs sionistes hongrois dévoués. Les sionistes n'étaient clairement intéressés à sauver ni les juifs assimilés ni les juifs orthodoxes.
On doit admettre, tristement, que du point de vue tactique, les sionistes avaient raison: la liquidation des juifs d'Europe a en effet généré un grand soutien pour la cause sioniste, qui a conduit finalement à la création de l'État juif. Néanmoins, si nous adoptons cette ligne de pensée, nous devons considérer les dirigeants sionistes comme étant responsables en partie de la liquidation des juifs d'Europe. (extrait)
Gilad Atzmon. CounterPunch 28 août 2003.
 
Texte anglais: Collective self-deception: The most commun mistakes of Israelis
Gilad Atzmon est né en Israël et a servi dans l'armée israélienne. Il est l'auteur du nouveau roman "A Guide to the Perplexed" (En français: Le Guide des égarés, aux Éditions Phébus, reprise du titre d'un ouvrage de Maimonide, l'un des principaux écrivains juifs de l'époque pré-moderne). Atzmon est également un des saxophonistes les plus accomplis en Europe. Son nouveau CD "Exile" a été nominé comme étant le meilleur CD de jazz par la BBC( Enja Records). Il vit maintenant à Londres et peut être joint sur: <atz@onetel.net.uk>a
Site web : <http://www.gilad.co.uk/>
InfoPalestine N* 41. Traduit de l'anglais par Ana Cleja

 

ANNIVERSAIRE

 

Cigarettes, whisky et petites pépées

Pour son anniversiare, Shimon Pérès «a aussi invité quelques copains. Tels que Bill Clinton et Mikhail Gorbatchev, Frederick de Klerk et Joschka Fischer, les présidents de Slovénie, d'Allemagne et de Malte, sans parler de la Côte d'Ivoire, de quelques milliardaires, d'une brochette de ministres de différents pays, de quelques acteurs et chanteurs et de l'"holocaustiste" Claude Lanzmann. Diplomatie, divertissement et holocauste, une savoureuse mixture.»
Uri Avneri 20 septembre 2003.

 

BASE BALL

Au procès des andouilles d'un site judéo-faf < amisraelhai.org> on a eu l'incident suivant, rapporté par un site juif respectueux:

Comme pour illustrer les propos sur le passage à l'acte des extrêmistes juifs, des incidents se sont produits pendant l'audition des témoins devant l'entrée de la salle du tribunal où une quinzaine d'énergumènes de la Ligue de Défense Juive et du Betar ont commencé à insulter et provoquer Rony Brauman, Michel Warschawski et Olivia Zémor, aux cris de "Kapo", "les camps ne vous ont pas eus, on finira le travail !" et autres obscenités difficilement rapportables. Au point que le président du tribunal, apprenant les faits, a demandé une suspension de séance, a recueilli les témoignages de ceux qui avaient été ainsi agressés et fait arrêter les jeunes nervis alors qu'ils quittaient le Palais de Justice.
<http://www.paixjusteauproche-orient.asso.fr/>

Quand les mêmes nervis viennent casser du révisionniste, comme ils l'ont fait au procès Garaudy et en maintes autres occasions, il ne se passe rien. Les juifs respectueux dodelinent du chef. Les plaintes se perdent dans les sables. Mais s'ils viennent casser du juif de gauche, le président du tribunal se bouge le cul, qu'il a d'habitude plutôt lesté de plomb.

 

TOUJOURS PLUS

 
Yad Vashem expands, adding Holocaust art
and digital teaching center
 
By Irit Rosenblum
 
Next year will mark the end of ten years of development at Yad Vashem (the Holocaust and Heroism Remembrance Authority). The highlight of the development plan is the construction of a new museum complex that will include a museum of the history of the Holocaust, a museum of Holocaust art, a pavilion for temporary exhibitions, a computerized teaching center and the Hall of Names.
According to Yad Vashem's director-general, Yishai Amrami, over the last few years hundreds of institutions dealing with the Holocaust have been set up all over the world, among other places, in Japan, Australia and Britain. The major one among them, the U.S. Holocaust Museum in Washington, D.C., has a million-and-a-half to two million visitors annually. Amrami says this indicates interest in the Holocaust has not waned, and that many more people can visit Yad Vashem. Yad Vashem was established in 1953 on Jerusalem's Har Hazikaron (the mountain of remembrance) and was planned to receive 300,000 visitors annually. In 2000, it had more than two million visitors. "Yad Vashem had to reorganize in order to continue functioning in the new millennium as the Jewish and Israeli center for perpetuating the memory of the Holocaust," says Amrami.
The multi-year development plan includes construction of a central school for teaching the Holocaust; building an archive and library and enlarging the documentary collection and the list of victims. Also, computerizing the data and putting the list of those killed on the Internet and construction of a new entrance and visitors' center, which will open in the coming weeks. According to Yad Vashem's chairman, Avner Shalev, the entrance will serve as a bridge between visitors' day-to-day lives and the unique atmosphere of the memorial site and prepare them for the experience that awaits them.
The new museum of the history of the Holocaust, that is to open in September 2004, has been designed as a 175-meter-long, narrow structure, most of which will be underground. Only the entrance and exit will protrude above ground from the slope of the mountain. The entrance to the museum will take the visitor from the pre-War world (1900-1930) to the world during the Holocaust era with the aid of authentic personal items that belonged to victims and survivors, including floor tiles and street lamps from a Polish ghetto street. The exhibits go until the years 1944-1949 on an optimistic note of coming back to life.
The personal stories of Jews living before and during the Holocaust will be told through objects, photos, texts and computerized displays selected by a group of curators, historians and educators from Yad Vashem. Also on display will be work by Holocaust-era artists and the power of their work lies in their authenticity. The Hall of Names, shaped like a giant cone, will be moved from the existing historical museum at Yad Vashem. It will have a repository - a nine-meter high box - of Holocaust-era documents and testimonial pages from relatives of those killed. On a wall in the hall, the names of the victims will be screened continuously. The external wall of the cone, built of squares, will be covered with 570 enlarged photos of faces of Jews as they appeared before the war started. "And the visitors will stand face to face opposite these images," says Avner Shalev.
<http://www.haaretz.com/hasen/pages/ShArt.jhtml?itemNo=326495>

Ils copient le Wiesenthal Circus de Los Angeles. Le modèle ultime reste Dineyland.

 

UNE HISTOIRE QUI CLOCHE

 

Les Fusillés du Mont-Valérien: environ 1.000 et non 4.500
 
par Robert Faurisson
 
En première page du Monde, daté des 21-22 septembre 2003, Alexandre Garcia signe un article intitulé: "Une cloche monumentale pour honorer les martyrs du Mont-Valérien". Il écrit:
De 1941 à 1944, plus de 1 000 résistants et otages ont été fusillés par les nazis dans la clairière du Mont-Valérien, au-dessus de Suresnes (Hauts-de-Seine), à l'ouest de Paris. Sur cette colline où le général de Gaulle fit ériger en 1960 un Mémorial de la France combattante, rien, aucune plaque, stèle ou monument, n'a jamais rappelé aux visiteurs les noms de ces martyrs morts pour la France. "Ces héros étaient devenus un long cortège d'ombres anonymes, comme autant de soldats inconnus de la Résistance française", s'est ému Robert Badinter, sénateur PS des Hauts-de-Seine, à l'initiative d'une proposition de loi déposée en 1997 pour mettre fin à "cette extraordinaire et injustifiable omission".

 

 
Il précise que sur le nouveau monument figurent, par ordre chronologique et alphabétique, les noms de 1.006 fusillés et qu'une place vide symbolise les fusillés demeurés inconnus (probablement une dizaine).
 
A aucun moment il ne rappelle que l'ancien monument portait le chiffre de 4.500 victimes. On avait multiplié par plus de quatre le nombre réel des fusillés ! L'absence de noms s'expliquait donc le plus simplement du monde: du temps du général de Gaulle on s'était, sur le sujet, rendu coupable d'une si grossière exagération qu'on aurait été bien en peine d'inscrire les noms de tant de fusillés fictifs.
 
Ce 18 septembre au matin, sur les ondes de France-Inter, Robert Badinter, d'un ton fébrile et vengeur, a dénoncé avec insistance le fait qu'on avait pendant plus de cinquante ans caché les noms des fusillés. Il a jugé le procédé outrageant et inexplicable. Ni lui, ni le responsable du mémorial, ni le journaliste Stéphane Paoli qui les interrogeait avec gourmandise n'ont, bien sûr, rappelé aux auditeurs l'existence du monument de grès sur lequel les résistants avaient, en 1960, fait graver le chiffre fallacieux de "plus de 4.500" fusillés.
 
La tricherie d'A. Garcia est d'autant moins pardonnable que son confrère du Monde, Laurent Greilsamer, avait, le 30 mars 1995, publié exactement à la même page, au même emplacement ("le ventre") et dans la même typographie un article intitulé "Les fusillés fantômes du mont Valérien". Dans cet article était mentionnée l'existence de "la plaque commémorative de grès brut" indiquant le chiffre (à "corriger", disait L. Greilsamer) de 4.500 morts. La tricherie d'A. Garcia a consisté à écrire: "rien, aucune plaque, stèle ou monument, n'a jamais rappelé aux visiteurs les noms de ces martyrs morts pour la France". Formellement, la phrase est exacte puisque, aussi bien, l'ancienne plaque n'indiquait pas les noms (et pour cause !), mais la tournure choisie par A. Garcia est telle que le lecteur est soigneusement tenu dans l'ignorance du fait qu'il y a eu dans le passé une plaque, une stèle ou un monument rendant hommage aux fusillés. Simplement cette plaque, cette stèle, ce monument portait un chiffre qu'on avait gonflé dans la pieuse intention de rendre à ces fusillés et à la Résistance tout entière un hommage particulièrement appuyé. R. Badinter, A. Garcia et leurs amis veulent nous faire croire qu'il y aurait eu "silence" et "omission" alors qu'en réalité il n'y a eu ni silence ni omission, mais lourde, maladroite et même malhonnête insistance à nous vanter ces "héros de la Résistance".
 
Cette révision à la baisse du nombre des fusillés rappelle bien d'autres révisions, tout aussi tardives et auxquelles on ne s'est résolu que sous la poussée des auteurs révisionnistes. Contentons-nous de deux exemples. La plaque du Vélodrome d'hiver évoquait le souvenir de 30.000 internés juifs jusqu'au jour où ce nombre a été officiellement réduit à 8.160. Quant aux plaques d'Auschwitz, elles indiquaient, encore en 1990, le chiffre de 4.000.000 de morts ; en 1995, les nouvelles plaques remplaçaient ce chiffre par celui de 1.500.000 morts cependant que, dans les années qui ont suivi, les auteurs orthodoxes ont procédé à toute une série de dévaluations, leur dernière estimation étant, depuis l'an dernier, de 510.000 morts (Fritjof Meyer, Osteuropa, mai 2002, p. 631-641). Les révisionnistes, eux, proposent une autre estimation qu'un jour peut-être les auteurs officiels adopteront à leur tour.
 
 
 
En plus de l'article de L. Greilsamer et de celui d'A. Garcia, on pourra consulter 1) le communiqué de l'AFP publié dans Le Figaro du 30 mars 1995 sous le titre " Mont-Valérien : le vrai chiffre " ; 2) Robert Faurisson, " Serge Klarsfeld divise par quatre le nombre des fusillés du Mont-Valérien ", 30 mars 1995, Ecrits révisionnistes (1974-1998), 1999, p. 1656-1657 ; 3) Georges-Paul Wagner, " Il y a donc un bon révisionnisme ! ", Présent, 30 janvier 1999, p.2 ; 4) " Mont-Valérien : le bon révisionnisme ", Rivarol, 5 février 1999, p. 3.
 
Le Parti communiste français, qui se disait autrefois le " Parti des 75.000 fusillés " (pas moins !) explique aujourd'hui froidement que la différence entre 1006 et 4500 " s'explique " (sic) : " Le chiffre de 4500 correspond aux estimations de l'époque de la Libération. Il correspond aussi au total des martyrs sur l'ensemble de l'Ile-de-France " (L'Humanité Hebdo, 20-21 septembre 2003, p.16).
 
22 septembre 2003

LA SUBVERSION JUIVE DU CATHOLICISME

Extrait
Jules Isaac was a history scholar, a Legion of Honor member, and the inspector of schools in France. In 1943, he was 66, a despairing man living near Vichy, when the Germans picked up his daughter and wife. From then on, Isaac could think of little but the apathy of the Christian world before the fate of incinerated Jews. His book Jesus and Israel was published in 1948, and after reading it, Father Paul Dimann in Paris searched schoolbooks and verified Isaac's sad claim that inadvertently, if not by intent, Catholics taught contempt for Jews. Gregory Baum, an Augustinian priest born an Orthodox Jews, called it "a moving account of the love which Jesus had for his people, the Jews, and of the contempt which the Christians, later, harbored for them." Isaac's book was noticed. In 1949, Pope Pius XII received its author briefly. But 11 years went by before Isaac saw real hope. In Rome, in mid-June, 1960, the French Embassy pressed Isaac on to the Holy See. Isaac wanted to see John XXIII. He was passed from the old Cardinal Eugene Tisserant to the archconservative Cardinal Alfredo Ottaviani. Ottaviani sent him on to the 83-year-old Cardinal Andrea Jullien, who stared without seeing and stayed motionless as stone while Isaac told how Catholic teaching led to anti- Semitism. When he had finished, he waited for a reaction, but Jullien stayed in stone. Isaac, who was hard of hearing, stared intently at the prelate's lips. Time passed, neither spoke. Isaac thought of just leaving, then decided to intrude. "But whom should I see about this terrible thing?" he asked, finally, and after another long pause, the old Cardinal said,"Tisserant." The silence settled in again. The next word was, "Ottaviani." Isaac shook that off too. When it was time for another, the word was, "Bea." With that, Jules Isaac went to Augustin Bea, the one German Jesuit in the College of Cardinals. "In him, I found powerful support," Isaac said.

Article de Look en 1966, mentionné par Léon de Poncins dans un célèbre ouvrage sur la façon dont les intriguants juifs du genre Isaac ont manipulé les pères conciliaires de Vatican II. (Le judaÏsme et le Vatican - Une tentative de subversion spirituelle , Groupe Saint Rémi - 249 pages)

«Voici la première édition en français de ce livre de Léon de Poncins qui n'existait jusqu'ici qu'en édition anglaise (Britons, 1967) et espagnole. Le sous-titre : "Une tentative de subversion spirituelle" indique le thème général du livre. II sagit de la pression exercée par des personnalités et des organisations juives pour que soit modifiée la doctrine traditionnelle sur les rapports entre judaïsme et catholicisme. L'un des grands mérites de Léon de Poncins est d'avoir alerté les pères conciliaires sur un tel danger; et le livre développe l'argumentation utilisée à cette fin.
La première partie montre le rôle capital qu'a joué l'universitaire Jules Isaac dans l'effort entrepris pour modifier la pensée catholique sur un point fondamental. La troisième explique comment la subversion a partiellement réussi avec l'approbation, par les pères conciliaires du concile Vatican II, de la Déclaration sur les relations entre l'Église et les religions non chrétiennes (cf. la remarque de l'évêque d'Aix-en-Provence Mgr de Provenchères : "C'est un signe des temps qu'un laïc et qui plus est un juif ait été à !'origine d'un décret conciliaire.")
AL
«Léon de Poncins décédé en 1975, fut l'un des grands auteurs anti-maçonnique de cette époque. Parmi ses ouvrages signalons Christianisme et franc-maçonnerie et la franc-maçonnerie d'après ses documents secrets.»

 

POURQUOI LES JUIFS RUSSES ?

par Israel Shamir, juif russe.

Q: Vladimir Guzinski, the Russian media baron, was arrested in Athens and is expected to be deported to Russia. Other fabulously rich members of Jewish community are also prosecuted (Berezovsky, Khodorkovski) and others continue to keep good relations with Putin and authorities (Abramovich, Chubais). You have been born and you have worked in Russia, you know the country and its culture. How do you explain the unrestricted power which was gathered in Jewish hands after 1989? Do you believe that Putin is trying to put some limits to their power or he is just rearranging the scene?
IS: Rise of the Jews in post-Soviet Russia is one of the most bewildering phenomena. Six out of seven wealthiest men of Russia are Jews, and they are influential in media, banking, in control over natural resources. It is not easy to explain why a Jewish accountant from Tashkent, Chernoy, with monthly salary of one hundred Rouble, became the owner of Russian aluminium industry.
One explanation lies in the religious sphere. The Orthodox Christians are ashamed of being rich. They remember the comparative size of a needle and a camel. They understand that riches rarely come to honest men. They are ashamed of power, for they were told: the last ones here will be among the first there. This quality of Orthodox Christianity was partly inherited by Communism, and that is why Communism was successful in Russia. (It would succeed in Greece, too, but England crushed Communists in post-war Greece).
The unreconstructed Jews and the Calvinists have no such misgivings. They seek power for the Old Testament says, "be a master to your brothers, and they will bow to you". They believe wealth is a sign of being blessed. That is why they are ready to grasp all there is. On a less religious note, I shall quote Victor Pelevin, a modern Russian writer:
"In tumultuous times, an unscrupulous and cunning man manages better than an honest one for he quickly adapts to the changes. At a certain level of dishonesty and cunning, the man foresees the oncoming changes well in advance, and thus he adapts even faster. The worst rogues adapt themselves to the changes before these changes actually occur. These worst rogues are the engine of change, for they do not foresee the future, but they form it. These unscrupulous, shameless, pushy rogues convince the rest that their forecast is correct, and thus the change occurs"[i].
In other words, 'success' of a group at the expense of others is a sign of their lack of scruples. But in more pragmatic way, the Russian Jews own their success to their close relations with the American Jews. When the US Jews entered the big game of sharing the spoils of Russia, they needed local allies, and the Russian Jews were available for this role. Thus, this prominence of Russian Jews is even worse than it appears, for the prominent ones are extremely pro-American and pro-capitalist. They support Western domination, fight the Russian Orthodox Church, and promote 'modernity', this poisonous mix of CNN, MTV and IMF.
They enjoy support of the important American Jews. Khodorkovsky is defended by such differing and mutually hostile Jewish players as Richard Perle and George Soros. The NY Times (July 23, 2003) reported from Moscow: "When key Washington policy advisor Richard Perle sat down this week for a meeting with leading Russian political analysts, he had an unsolicited word of advice: Lay off Yukos Oil Co., the Russian energy giant locked in a showdown with criminal prosecutors." (Yukos is Khodorkovsky). Charles Grant, a Soros' man, wrote: "today, in strict utilitarian terms, Khodorkovsky is a force for good in Russia. He gives direct and indirect support to a range of organisations and individuals that are trying to raise the standards of Russian capitalism, civil society and democracy. He wants to make Russia more western, which in my view is exactly what it needs".
When Putin moved against Gusinsky, NY Times of Sulzberger called to 'defend freedom of independent press', another code-word for the Jewish-owned one, as the NY Times did not defend Zavtra and other opposition media. But ordinary Jews, or Russians of Jewish origin - and there are millions of such people - are a different story. I meet them, music teachers, journalists, economists; they are normal people, and they reject the New World Order and regret the fall of the Soviet Union. Even oligarchs are only human: Berezovsky was received in the Russian Orthodox Church, married a Russian woman, he supports the national opposition, and who knows? Maybe he changed his ways. The Manichaean approach should be rejected - reality is more complicated than any scheme.
Liste shamireaders, 15 septembre 2003. An Interview given to Mr Kostas Karaiskos, editor of the Greek weekly Antifonitis on Partition, the Rise of Jews in Russia, and the duty to resist Zionism.

 

CONNAIS TON DIEU

 

America: More Money for the Holocaust Industry!
ADL Awarded U.S. Justice Department Grant To Expand Holocaust Training For Law Enforcement
 
New York, NY, September 3, 2003. The Anti-Defamation League (ADL) has been awarded a $100,000 grant from the U.S. Department of Justice Office of Community Oriented Policing Services (COPS) to support a joint ADL/United States Holocaust Memorial Museum training program for law enforcement professionals. The grant will enable ADL to expand the initiative to three additional cities in 2004.
Lessons of the Holocaust brings law enforcement officers to the U.S. Holocaust Memorial Museum in Washington, D.C., for an intensive program that challenges them to examine their relationship with the public and to explore issues of personal responsibility and ethical conduct. Launched in 1998, the program has reached more than 14,000 officers in nine Washington, D.C. regional law enforcement agencies and is currently part of the mandatory training for all new FBI agents. [Etonnez-vous, après ça, qu'ils soient totalement abrutis ! ]
"By witnessing firsthand the horrors of the Holocaust, police officers can better understand how their personal decisions can have life-or-death implications," said Abraham H. Foxman, ADL National Director and a Holocaust survivor. "Community police officers are the frontline protectors of America's Constitution and guardians against a repeat of the horrors of the Holocaust."
The program was conceived in 1998 after ADL invited Washington Police Chief Charles H. Ramsey to visit the Holocaust Museum. Profoundly moved by the experience, Chief Ramsey asked ADL to develop a program using the museum as a centerpiece to help law enforcement officers to think through issues of responsibility and administering authority in an ethical manner. The program is run by the League's Washington D.C. Regional Office.
<http://www.adl.org>

 

HISTORIQUEMENT CORRECT

 

Histoire: existe-t-il une vérité d'Etat? La loi Fabius-Gayssot
 
Faurisson: Y A-T-IL ENCORE une censure en France? La réponse est oui. C'est la loi du 13 juillet 1990 qui réprime le révisionnisme. C'est le propre de l'histoire d'être "révisionniste", c'est-à-dire de "réviser", de corriger, à partir de sources nouvelles ou réexaminées, les connaissances existant sur un sujet du passé. Mais aujourd'hui le terme de "révisionniste" (ou, plus péjoratif, de "négationniste") est réservé aux historiens et aux auteurs qui contestent que les Allemands aient eu une politique d'extermination des juifs et qu'il ait existé des chambres à gaz homicide.
Les révisionnistes
Dès l'après-guerre, des auteurs comme Maurice Bardèche et Paul Rassinier ont défendu ces positions. A partir de 1978, Robert Faurisson, à l'époque professeur de littérature à l'Université, plus tard Henri Roques, Vincent Reynouard et Jean Plantin, pour ne citer que les historiens français les plus connus et les plus productifs, ont oeuvré et oeuvrent encore pour "réviser" l'histoire communément enseignée et éditée sur la Seconde Guerre mondiale.
En 1988, à l'initiative de Laurent Fabius, une première proposition de loi contre le révisionnisme est présentée. Finalement, en 1990, Laurent Fabius présidant l'Assemblée nationale, c'est le groupe communiste, avec le député Jean-Claude Gayssot en tête des signataires, qui dépose une proposition de loi.
Ce révisionnisme a été très rapidement perçu par certains comme une réhabilitation du régime national-socialiste et comme une nouvelle forme d'antisémitisme. Aux campagnes de presse qui se sont multipliées et aux premiers procès s'est ajouté, à partir de 1986, à l'instigation du grand rabbin Sirat, le souhait de voir s'instaurer en France une loi "interdisant la mise en doute du génocide".
La loi sera adoptée le 13 juillet 1990. Sa dénomination officielle est: "loi tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe". En fait, et c'est sa nouveauté par rapport aux lois antérieures réprimant ces mêmes délits, en son article 9 cette loi prévoit que doit être punie toute contestation des crimes contre l'humanité tels que les a définis le Tribunal militaire international de Nuremberg qui a jugé, en 1945-1946, les dirigeants nazis.
Cette loi, dite "loi Fabius-Gayssot" ou "loi anti-Faurisson", a été contestée, avant même son adoption définitive, par des juristes et par des historiens (qui ne partagent pas les thèses révisionnistes).
Ils l'ont contestée, non parce qu'ils partagent les thèses historiques des révisionnistes, mais parce qu'ils voient dans cette loi une atteinte à la liberté de la recherche et de l'expression et aussi une absurde volonté de l'Etat d'imposer une version historique officielle d'événements passés. Parmi les critiques qui se sont élevées alors, on citera celle de Jacques Julliard, homme de gauche et historien, qui, dans le Nouvel Observateur du 10 mai 1990, écrivait:
"Imaginez ce que l'on vient d'inventer: faire du révisionnisme un délit puni par des amendes et des peines de prison. - Instituer une vérité scientifique sanctionnée par l'Etat au moment où le marxisme s'écroule, c'est un exploit dont je ne croyais pas capable le parlement français. Ce n'est pas parce que, pour une fois, MM. Pasqua, Lajoinie et Rocard sont d'accord qu'on persuadera la communauté des historiens qu'ils ont besoin de la garantie de l'Etat pour établir la vérité historique."
L'application de cette loi a permis la condamnation de plusieurs auteurs, éditeurs et libraires, y compris à des peines de prison, et a abouti à la disparition de plusieurs revues. Des diplômes universitaires ont été annulés, des professeurs, de l'enseignement secondaire comme de l'enseignement supérieur, ont été chassés de l'enseignement ou sanctionnés.
Yves Chiron
La Nef, n· 139 de juin 2003.

 

DES HISTORIENS INFATIGUABLES

DROIT DE RÉPONSE. Lyon Figaro, 1er février 2003 :

Claudio Mutti nous écrit
Suite à la publication, le 18 décembre dernier, d'un article consacré aux déboires judiciaires de l'éditeur négationniste Jean Plantin, nous avons reçu ce courrier de son homologue italien Claudio Mutti:
« Ce n'est qu'aujourd,hui que j'ai pris connaissance de l'article de Fabrice Arfi, intitulé "Jean Plantin persiste et signe", qui a été publié dans votre édition du 18 décembre 2002. Dans celui-ci j'ai pu lire que «l'Italien Claudio Mutti, docteur ès révisionnisme, [est l'] auteur du best-seller négationniste Les Protocoles des sages de Sion ».
Je suis désolé de devoir démentir l'information selon laquelle j'aurais un doctorat en révisionnisme. J'ignorais, jusqu'à aujourd'hui, qu'un tel diplôme était délivré par une université. En conséquence, je serais infiniment reconnaissant à monsieur Fabrice Arfi de bien vouloir m'indiquer le nom et l'adresse de cette université, française ou étrangère, où il est possible de faire de telles études.
Je dois aussi féliciter monsieur Fabrice Arfi pour avoir compris que les Protocoles des sages de Sion était un "best-seller négationniste", chose que, jusqu'à présent, personne n'avait soupçonnée. Mais surtout monsieur Fabrice Arfi a l'immense mérite d'avoir enfin découvert ce que les historiens n'avaient jamais pu déterminer avec certitude, à savoir qui était le véritable auteur de ce livre: «l'Italien Claudio Mutti» !
Mais je dois confesser que si je suis bien l'auteur des Protocoles des sages de Sion, je les ai écrit fort jeune et je suis maintenant bien vieux. En effet la première édition connue de ce livre est de 1905. Si à l'époque j'étais un jeune homme, j'ai maintenant largement dépassé les cent ans ! »
Commentaire de l'Arfi: D'abord, nous pouvons nous féliciter d'apprendre que Lyon Figaro est lu jusque par-delà ses frontières de diffusion, en Italie, à Parme, plus précisément, d'où Claudio Mutti nous écrit. Il y a bien eu, en effet, une fâcheuse coquille qui s'est glissée dans l'article susmentionné par Claudio Mutti, qui, s'il n'est pas l'auteur du méphitique Protocoles des Sages de Sion -- personne n'a de fait établi qui était réellement l'artisan de cet ouvrage antisémite féroce, nous le savons bien --, a toutefois omis de préciser dans sa missive qu'il en était l'éditeur italien. Ce qui fait de Claudio Mutti l'un des principaux propagateurs d'un ouvrage dangereux pour avoir alimenté et structuré les pensées de dictateurs comme le néo-nazi roumain Corneliu Codreanu et l'Ayatollah Khomeyni.
Fabrice Arfi
Derechef, lettre de Claudio Mutti:
 
A Parme, le 7 septembre 2003
Monsieur le Directeur de la publication,
mis en cause dans le numéro du 1 février 2003 de Lyon Figaro dans un article de Fabrice Arfi que je ne découvre qu'aujourd,hui, je vous prie donc, et au besoin vous requiers en vertu des dispositions de l'article 13 de la loi du 29 juillet 1881, de bien vouloir faire paraître dans les mêmes caractères, à la même place et ce dans le numéro à venir, le droit de réponse suivant.
Cher Monsieur Fabrice Arfi,
Je prends acte de votre réponse (Lyon Figaro du 1er février 2003) et de votre rajustement de tir: ainsi ne serais-je plus désormais l'auteur des fameux Protocoles des Sages de Sion mais seulement le responsable de leur diffusion en Italie. En tout cas, cette nouvelle version me rajeunit d'une quinzaine d'années, étant donné que la première édition italienne du texte remonte à 1921. Mon âge prodigieux de cent vingt ans est donc descendu à cent quatre !
Ceci dit, il me faut encore vous féliciter pour vos découvertes concernant l'histoire du XXe siècle. Grâce à vous, les lecteurs du Lyon Figaro, en-deça et au-delà de votre espace de diffusion, sauront que les Protocoles ont inspiré des "dictateurs comme le néo-nazi roumain Corneliu Codreanu et l'Ayatollah Khomeyni".
Je n'essayerai pas de vous persuader que l'Imam Khomeyni était autre chose qu'un dictateur: le jargon de la démagogie politique a tellement abusé de ce terme, en l'appliquant à droite et à gauche selon les exigences de la propagande, que sur ce sujet vous vous refuserez de m'écouter.
Vous voudrez tout de même bien m'accorder que, pour être un dictateur, il est nécessaire de disposer du pouvoir politique. Eh bien, je serais curieux d'apprendre de vous, qui êtes certainement mieux informé que moi, les circonstances dans lesquelles Corneliu Codreanu a pu s'emparer du pouvoir politique en Roumanie. Jusqu'ici, je croyais que Codreanu n'avait jamais exercé de fonctions gouvernementales, fussent-elles de nature dictatoriale ou autre. Au contraire, il me semblait qu'il avait été assassiné sur les ordres d'un roi qui, lui, par contre, avait instauré la dictature. Evidemment, mes sources manquent sans doute de sérieux !
Entre autres choses, je croyais que Corneliu Codreanu avait vécu avant la deuxième guerre mondiale. Là aussi, je dois m'être trompé, puisque vous avez établi que Codreanu était un néo-nazi, c'est à dire un nazi d'après 1945. Peut-être même était-il un skinhead. Et, qui sait, on peut même penser qu'il est encore vivant... Une chose est certaine: à vous en croire, il est plus jeune que moi !
Avec les sentiments de ma sincère admiration pour votre infatigable et fructueuse activité d'historien.
Claudio Mutti

 

L'ARCHE DE LA NOUVELLE RELIGION ET LES PROGRÈS DE LA SANCTIFICATION

 

Le Journal d'Anne Frank et son double

 
 
Il a fallu cinq années de travail acharné à des dizaines de spécialistes pour parvenir à un résultat parfait. Depuis quelques semaines, la maison d'Anne Frank à Amsterdam dispose enfin d'un fac-similé du Journal.
 
Neuf cent mille personnes visitent chaque année la maison d'Anne Frank à Amsterdam. Ils viennent poser leur regard sur le célèbre Journal de la jeune fille, qui est exposé, ouvert, sous les combles de la maison, dans une châsse de verre. Teresien da Silva, responsable de la collection, a le bon sens de ne pas préciser comment la vitrine est protégée. "D'innombrables manières", c'est tout ce qu'elle veut bien avouer. Ce sont surtout les Américains qui ont du mal à croire qu'ils ont bel et bien sous les yeux l'authentique Journal, celui qu'Anne, enfermée derrière la bibliothèque pivotante, tenait avant qu'on ne la déporte vers l'Allemagne, où elle est morte du typhus en mars 1945, dans le camp de concentration de Bergen-Belsen. L'ouvrage est si précieux qu'il est inenvisageable pour ses conservateurs de le déplacer, voire d'ouvrir la vitrine blindée. Une contrainte sévère, explique Teresien da Silva, car, "régulièrement, des spécialistes, des photographes et des réalisateurs de documentaires demandent à voir le Journal. Or nous n'accordons pratiquement jamais d'autorisation: il est bien trop vulnérable." La solution ? Disposer d'une reproduction tellement fidèle à l'original que la différence ne se décèlerait qu'à la loupe. Depuis quelques semaines, la Fondation Anne Frank dispose de ce fac-similé, dont la réalisation a été une véritable aventure collective de cinq longues années.
Pour mieux comprendre l'étendue de ce projet d'exception, il faut d'abord savoir que les écrits d'Anne Frank se composent de six parties, dont l'album relié d'une couverture à carreaux rouges et blancs en tissu est de loin la plus connue. Il existe aussi deux autres carnets, ainsi que ce que l'on a appelé les Feuilles volantes, le Livre des belles phrases et le Livre de contes. Yt Stoker a coordonné pour la Fondation Anne Frank le projet de fac-similé. "Chacune des parties, explique-t-il, possède désormais deux fac-similés. Un exemplaire est destiné au détenteur des droits d'auteur, le Fonds Anne Frank de Bâle, en Suisse ; quant à l'autre, nous le conservons au musée. Les originaux seront désormais inaccessibles, préservés à jamais des catastrophes. C'est rassurant, car le Journal fait partie du patrimoine culturel national." La Fondation Anne Frank n'est d'ailleurs pas propriétaire des journaux. Ils lui sont simplement prêtés par l'Institut néerlandais pour la documentation de guerre (NIOD), lui-même chargé par le véritable propriétaire, l'Etat néerlandais, d'administrer les écrits. Lorsque, dans la vitrine, sous les combles, il faut tourner une page, David Barnouw, du NIOD, est toujours présent. Seuls Yt Stoker et Teresien da Silva sont autorisés à toucher le Journal, avec des gants.
Sur les conseils du NIOD et des Archives nationales de La Haye, ils se sont mis en quête de spécialistes capables de réaliser de parfaits fac-similés. Pau Groenendijk a été désignée comme "maître d'oeuvre" du projet. Spécialiste de la reliure, elle se distingue depuis des années par les produits modernes et singuliers qu'elle conçoit, le plus souvent pour un tirage à exemplaire unique.
"Moderne ? Singulier ? Pas cette fois-ci ! La mission était de reproduire avec exactitude les journaux d'Anne Frank. C'est-à-dire tels qu'ils sont aujourd'hui, près de soixante années après leur rédaction." Dans son grand atelier, à Amsterdam, Pau Groenendijk présente une épreuve après l'autre. Beaux Livres est le nom qu'elle a donné à l'atelier qu'elle dirige avec Elisabet Nijhoff Asser, spécialiste pour sa part de la restauration de gravures et de livres anciens. Au total, sept femmes travaillent dans l'atelier, qui jouit d'une belle réputation auprès des musées, des bibliothèques et des amateurs de livres.
Pour les besoins du projet, Mme Groenendijk a consulté l'élite du monde de l'imprimerie et du papier, et elle a fini par choisir l'imprimeur Rosheek, installé à Nuth, près de Maastricht, qui est ainsi devenu son principal collaborateur. "Comme relieuse, explique-t-elle, je suis toujours le dernier maillon de la chaîne et je me retrouve à devoir corriger les fautes des autres. Dans le cas du Journal, j'ai voulu contrôler l'ensemble du processus. L'effet théâtral de cet objet devait être optimal. Mon point fort est de savoir bien regarder et comparer." Pau Groenendijk a appris à regarder grâce à son père, un dentiste connu de la capitale et collectionneur d'oeuvres du mouvement COBRA. "Il m'a donné le sens du beau. On discutait toujours, à la maison, de ce qui était beau." Le fac-similé du Journal d'Anne Frank n'en est pas un au sens habituel du terme. Les fac-similés sont le plus souvent reconnaissables à leur tranche immaculée et à leur papier luxueux. En Allemagne et en Autriche, par exemple, on trouve des éditeurs spécialisés qui commercialisent des chefs-d'oeuvre classiques sous forme de précieux fac-similés, mais d'un aspect neuf.
La méthode classique consiste à décoller ou à découdre l'original pour le photographier page par page. Une méthode qu'il n'était évidemment pas question d'utiliser pour le Journal d'Anne Frank. L'idée même que celui-ci puisse quitter l'immeuble du Prinsengracht était inconcevable ; sans parler de la possibilité que des tiers puissent effleurer le précieux original. Enfin, l'ensemble du projet devait, par contrat, être réalisé dans le plus grand secret. "Notre mission était de fabriquer un objet ressemblant le plus possible à l'original. Encore fallait-il - et la question s'est posée dès le début - fabriquer un objet parfait, qui, surtout, ne fasse pas toc. Le résultat devait pouvoir remplacer l'original et dégager la même atmosphère. Des éléments comme l'aspect tactile, le choix du papier et ce qui émane des matériaux deviennent alors très importants", explique avec passion Pau Groenendijk.
Le travail a commencé par l'album à carreaux où non seulement Anne Frank écrivait, mais où elle collait toutes sortes d'objets : des lettres, des dizaines de photos, des faire-part de naissance. Les lettres sont d'une qualité de papier différente et présentent des timbres vieux d'une soixantaine d'années. Les timbres ont été retrouvés chez des bouquinistes, ils ont été reproduits et imprimés avec exactement la même couleur d'encre. Chaque petite déchirure, chaque tache d'encre, chaque annotation ajoutée plus tard par Otto Frank, le père d'Anne, au crayon, chaque décoloration ou modification de l'encre (à la fin du Journal, Anne utilise une encre enfantine presque fluorescente) ont été reproduites ou réimprimées dans les moindres détails. Les ajouts au crayon ont nécessité un passage au graphite sous presse spéciale. La couverture a été tissée avec de vieux fils, et non seulement on a dû trouver une copie parfaite de la serrure qui fermait le carnet, mais l'oxydation qui, au cours des ans, avait fini par l'attaquer devait également correspondre exactement à l'original.
"Le papier a été fabriqué par Meerssen & Palm. Pierre Bessems, un des experts de la société, a eu le droit de toucher juste un instant une page blanche du Journal. Au son que produit un papier, il sait juger de sa qualité. Un spécialiste comme lui peut entendre s'il s'agit d'un papier à écrire sans lignine de 90 grammes. Il s'est avéré qu'il s'agissait d'un papier ordinaire des années 30, mais qu'on ne pouvait plus s'en procurer nulle part. Meerssen & Palm sont tout de même parvenus à le reproduire. Leur usine possède des archives sur plus de cinq cents sortes de papier blanc, que M. Bessems peut tous reconnaître et nommer", raconte Mme Groenendijk. Chaque page, sur un total d'environ 1 500, a été scannée à l'aide de l'équipement le plus sophistiqué, sans que les écrits aient dû être disloqués. Ce sont des collaborateurs de l'imprimerie Rosbeek qui ont effectué ce travail dans la maison d'Anne Frank. A lui tout seul, le traitement des images numérisées a pris un an. "Ensuite, il a fallu imprimer des centaines d'épreuves. Chaque fois, la gamme de couleurs était modifiée. Quand le fond changeait de couleur, la partie écrite changeait aussi. Comment trouver l'impression idéale avec cette surface mouvante ? J'ai fabriqué sept, huit maquettes. Rosbeek a dû, par exemple, imprimer des décalcomanies, ces images à décalquer que l'on s'applique sur la peau à l'aide d'une éponge. Anne les avait appliquées sur du papier d'emballage. Or le papier à décalquer contient un pigment très spécial et très fort, qui a contraint Rosbeek à effectuer sept passages sous presse", détaille Mme Groenendijk.
Elle-même s'est livrée à des recherches sans fin. "Essayez un peu de trouver du papier d'emballage des années 30. Du papier en si mauvais état que c'est tout juste s'il ne se décomposait pas sous mes yeux. J'ai découvert qu'on pouvait encore en trouver en Inde, mais seulement en rouleaux de 10 mètres. Il a fallu alors les dérouler, les aplanir et, enfin, les découper aux dimensions exactes de la presse." Quant aux coins-photos avec lesquels Anne fixait les photos dans son journal, elle les a trouvés chez des bouquinistes en Allemagne.
"Nous pensions que le journal à carreaux serait le plus compliqué. En fait, plus il y a d'objets sur une page, moins on s'aperçoit d'une légère différence. Mais imprimer une page blanche avec des lignes bleues, un jaunissement sur les bords, c'est en fait bien plus complexe. Avec l'original à côté, on remarque tout de suite si quelque chose ne va pas. Trop jaune, trop blanc, trop gris, trop bleu, il y a de quoi devenir fou. Le plus difficile est de reproduire les pages blanches." Bien évidemment, Mme Groenendijk s'est chargée de la reliure. "Quand le papier est devenu une denrée rare, Anne a rempli son journal jusque dans les moindres recoins du papier ; parfois, on trouve même un bout de mot sur la page suivante. Si le papier est tranché une fraction de millimètres trop court, tout est à recommencer."
Puis il a fallu s'occuper des 360 Feuilles volantes. "C'était un papier extrêmement fin, du papier pelure à l'ancienne, soupire Mme Groenendijk. Cela venait du bureau, un étage au-dessous de sa cachette. Un papier qu'on trouvait autrefois dans de belles teintes comme le vert pistache, le rose cerise ou encore le bleu ciel. En plus, elle avait écrit au stylo des deux côtés. Très compliqué à reproduire. Comment distinguer le recto du verso ? Anne ne numérotait pas les pages. C'est lorsque nous avons voulu imprimer que nous nous sommes aperçu qu'il nous manquait une page. La 48. Oubliée ! Un cauchemar."
Toutes les épreuves préparées chez l'imprimeur de Nuth devaient être comparées avec l'original à Amsterdam. Il a fallu effectuer d'innombrables allers-retours, rouvrir les coffres, rouvrir la vitrine, mobiliser les conservateurs. Regarder, encore et encore, à la loupe si c'était nécessaire. "A Nuth, nous ne pouvions pas comparer le résultat sorti de presse avec l'original. Nous devions sans cesse nous rendre en grande délégation à Amsterdam. Les corrections étaient souvent si subtiles ou si compliquées que nous avons dû effectuer d'innombrables essais. Nos sens parviennent en fait très difficilement à se souvenir des nuances de couleur. C'est comme si nous avions fait le voyage à pied jusqu'à Rome, aller-retour", remarque Pau Groenendijk. Puis elle ajoute avec un soupir : "Je crois même que nous avons réussi à restituer l'émotion contenue dans les pages du Journal. "
Hub Rubben
Dagboek van Anne Frank minutieus gekopieerd - Voorpagina - donderdag 30 januari 2003 (181 woorden) Ici traduit du néerlandais.
Pour voir l'article original en batave, il faut raquer:
Voor dit artikel moet u betalen. Dit artikel bevat 181 woorden.
Dit artikel bevat géén foto's of andere afbeeldingen (zie verder onze helppagina).
De Volkskrant - Amsterdam, 31 janvier 2003.
<http://zoek.volkskrant.nl/artikel?text=Hub&FDOC=0&SORT=presence&PRD=1y&SEC=%2A&ADOC=5>

La sanctification continue:

 

Assistance Needed for Anne Frank Stamp Campaign.
 
The UJC [United Jewish Communities, USA] is asking for help with a special project to honor Anne Frank. The goal is to persuade the Citizen's Stamp Advisory Committee to vote in favor of issuing a stamp commemorating Anne Frankís 75th birthday in 2004. (She was born on June 12, 1929.) Letters must be sent to the U.S. Postal Service's Citizen's Stamp Advisory Committee by mid November in order for them to have time to consider the request. For more information visit
<www.ujc.org/advocacy> and click on the Anne Frank link.

Un projet de résolution dans ce sens a été déposé au Congrès par deux membres, MM. Israel et Wolf. Plus rien ne s'oppose à ce qu'on rebaptise le Congrès et qu'on l'appelle "Knesseth".

 

CE CON DE DIEU

Le Dieu des juifs, d'après le traité Berachoth du Talmud, passe six heures par jour à étudier la Loi. On ne la connaît jamais assez. La preuve. Plusieurs fois par nuit, il se met sur son séant et se frappe le front (on espère qu'il n'est pas cornu, comme certaines images le donnent à penser), et il s'écrie: "Honte sur moi. J'ai laissé dévaster Ma Maison, brûler Mon Temple et j'ai envoyé Mes Enfants en captivité parmi les nations". Et ensuite, il joue, pendant trois heures chaque jour, avec le Léviathan. On voit qu'il y a toutes raisons de supposer que ce Dieu des juifs est un gros con qui débouche une roteuse quand il gagne au PMU .

 

NOUS N'AVONS PAS QUE DES AMIS

 

Caros Amigos e o anti-semitismo
Luis Milman (*)
 
O artigo "Serão os semitas humanos?" (Caros Amigos, nº 68, novembro de 2002), do jornalista Georges Bourdoukan, é uma arenga anti-semita que, ao leitor atento, judeu ou não, só pode causar repulsa. O anti-semitismo do texto é auto-explicativo, seja pelo uso pejorativo do termo "judeu" na menção que faz a políticos israelenses, seja porque, entre outras barbaridades racistas, afirma que os judeus sionistas foram os maiores aliados dos nazistas e co-responsáveis pela criação dos campos de concentração.
Nos últimos 40 anos, o anti-semitismo tornou-se mais fácil de ser praticado sob o nome de anti-sionismo. Basta ler os textos dos seus expoentes, como Roger Garaudy, Robert Faurisson, Pierre Guillaume, David Irwing, Serge Thion e Israel Shamir, para citar alguns dos mais conhecidos anti-semitas e anti-sionistas de hoje, da direita e da esquerda ideológica. Os anti-semitas de esquerda e de direita praticam as mesmas distorções e se valem do mesmo arsenal de acusações mentirosas e depravadas. Os mais militantes, à direita e à esquerda, tentam demonstrar a todo custo que Israel não pode existir, porque é racista, confessional, imperialista e por aí vai.
À direita, temos o gaúcho Siegfried Ellwanger e seu séquito de teutômanos. Bourdoukan está à esquerda, como os franceses Thion e Guillaume, que dizem repudiar o racismo e orientar-se pelo internacionalismo antiimperalista. Chegam a reivindicar o marxismo como fonte inspiradora. Há um manifesto que Guillaume sobre a linha de pensamento da editora anti-semita Velha Toupeira (Paris), que invoca a "autoridade do texto fundador de Karl Marx, `A questão judaica'" para defender o "antijudaismo radical sempre proclamado urbi et orbi ( ...)". (P. Guillaume, Carta a Phillip Randa, La Vieille Taupe, 1998 [voir l'original sur le site: lettre de P.Guillaume à P.Randa ]).
Eliminar o judaísmo, como propugna Guillaume, é uma coisa. Eliminar os judeus, como os nazistas pretenderam, é outra. Os sionistas gostam de confundir as coisas, como Guillaume esclarece. Os judeus são pessoas como todo mundo, mas o judaísmo e o sionismo, vade retro. Afinal, qual a razão do sofrimento dos povos, da existência das guerras? Quem está promovendo o genocídio palestino? A dominação judaica (dos governos, dos bancos, da mídia, dos cartéis de petróleo). Dúvidas? Basta prestar atenção na grafia real do nome da besta do Apocalipse: George W. ben Bush! A descoberta é de Bourdoukan. [...]
<http://www.observatoriodaimprensa.com.br/artigos/fd041220021.htm>

ET ENCORE CECI:

 

TTs Stefan Hjertén och historierevisionisten Robert Faurisson
av Josef Zorsky
 
[...] Hjerténs kapitel om Paul Rassinier är ensidig, eller så undanhåller författaren vissa fakta medvetet. Rassinier erkände att vissa koncentrationsläger byggdes för exterminationen av människor, huvudsakligen judar. Andra utgåvan av hans "Le Mensonge d´Ulysse" fick förordet skrivet av Albert Paraz, en känd antisemit och beundrare av Celines idéer, en man med nära kontakt med höger-anarkistiska cirklar. Rassinier var också mycket väl mottagen i litterära cirklar kring "La revue Celinnienne".
Originaliteten i Rassiniers revisionism ligger i hans bidrag till en unik syntes av element från yttersta högern till yttersta vänstern. Hans "ideologi" kombinerar anti-kapitalism, anti-kommunism, anti-semitism och anti-sionism med en form av liberal pacifism och anarkism. (Med andra ord, Faurissons mästare skapade en ideologisk syntes av olika grupper som identifierade sig med varken den etablerade vänstern eller högern).
(Här kanske den undermedvetna dragningen som historierevisionismen utövade på Jan Myrdal, Stefan Hjertén eller t ex Åke Sandén från Svenska Freds, ligger). [...]
<http://www.israeler.com/html/Zorsky/ zorsky_josef_om_hjerten_och_faurisson_2002_11_27.html>

BRITICHE

 

Brandon Orr: Holocaust Denial As Leftwing Ideology
 
Orr claims that "The 'Holocaust' fable has long been debunked."
He also maintains that Holocaust Denial is a leftist phenomenon, citing a claim by French-Denier Robert Faurisson that Denier Paul Rassiner is a "leftist" and adding the French author Serge Thion to the list. The problem with Orr's methodology is that he can provide no indisputable leftwing documentation to back his claims. While Chomsky referred to Thion in the Faurisson issue as a "libertarian socialist" Chomsky also admitted that he knew little of the full dispute. Nor is the phrase "libertarian socialist" a uniquely left term as shown by Orr's own such self-description.
It does, however, benefit fascists when those who openly post Hitler's picture on usenet can cite Orr that prominent anti-fascists are "Nazis" and further use it to bolster their claim that anyone who questions Holocaust "orthodoxy" is "smeared" as an anti-Semite or fascist.
<http://www.anti-fascism.org/special/bv/orr-and-techiques-of-fascist-agitation-may18.html>

RUSSE

En revanche, pour ceux qui lisent le russe dans leur ordinateur, et comme pour démentir ceux qui vont disant qu'il ne se passe rien en Russie, sans d'ailleurs lire le russe, on trouve une excellente page russe de présentation du révisionnisme et des révisionnistes dans le monde. Ils citent des affaires que nous ne connaissons même pas !! Voir la traduction (article numéro 11) d'un texte de Toben, curieusement renommé "Frank", par la traductrice, Mme I. A. Stepanova. Il y a plus de 150 articles qui reflètent aussi des préoccupations révisionnistes liées à l'histoire russe, moins connues ici pour nous qui ne vivons pas dans l'Hyperborée. L'auteur du site s'appelle Nikita Vladimirovitch Salamandrov.

<http://www.revisio.msk.ru/>

 

SOCIÉTÉ CHARITABLE

 

To whom it may concern.
 
The uprising of the German People for the truth has begun. Its course so far is described in attachment 01. It will be continued. The next step of this course is to be the establishing of a "Society for the Rehabilitation of Those persecuted for Denial of the Holocaust", for the purpose of preparing, in organised form, the resumption of the proceedings against the victims of punitive and disciplinary measures, and to support them, especially financially, in the execution of this.
The judicial foundation for this course of action is simple: § 359 StPO [code of criminal procedure] provides the possibility for a resumption of the proceedings in favour of a person who was legally convicted, in case the evidential facts have changed. Even though the case that a previously assumed obviousness of incriminating facts should no longer apply is not considered in law, I am certain, that this gap can be bridged through analogous deduction.
The reason for resumption is given through the fact that, due to the article of the main editor of the news magazine DER SPIEGEL, Fritjof Meyer, the obviousness of the Holocaust is obviously no longer applicable. Please see attachment 01 for details.
In the constitutional complaint for Frank Rennicke, I explained how the role of the judiciary is to be assessed. An excerpt of this is given as attachment 02.
Are you prepared to join this society? The membership subscription for the affected is Euros 3,--/month, for the non-affected Euros 10,--/month. [Donations of any amount are welcome]. Registration of the society and charitable benefit are not striven for. The standing rules will meet the legal minimum requirements.
Please direct your statement of purpose with details of your complete name, date of birth and address (no PO boxes) to
RA Horst Mahler, Weidenbusch 13, 14532 Kleinmachnow, Germany
Tel.: 0049 33203 20460 Fax: 0049 33203 21059
e-mail: hm@horst-mahler.de
website: www.horst-mahler.de
Voir notre fichier Mahler et la traduction de son texte sur Auschwitz .

 

LES BONS COMPTES

Aux éditions de La Découverte, Yves Benot, président de l'association pour l'étude de la colonisation européenne, déjà auteur de Massacres coloniaux (1994) vient d'écrire: La modernité de l'esclavage, essai sur la servitude au coeur du capitalisme.
Dans le livre, il analyse «la spécificité» de la traite des Africains, de leurs mise en esclavage et de leur mort par les puissances européennes.
Le terme de «spécificité» a obtenu une résonance particulière depuis qu'on analyse le nombre de survivants et des morts des camps de travail en Allemagne durant la guerre 1940-1945.
Il est qualifié par certains d'unique, hors du commun et a droit à un traitement spécial (!) pour éviter la soit-disant banalisation. Pour ceux-là, tout décompte normal est une banalisation.
La déportation de millions d'Africains, la condition de transfert, leur mise au travail et leur mort n'a jamais fait l'objet d'une quelconque «spécificité» par ceux-ci qui la prônent pour une autre partie de l'humanité. Ces victimes-là ne sont pas sacralisées et les esclavagistes ne sont pas des bourreaux exemplaires.
Yves Benot analyse clairement les fonctions économiques de l'esclavage, ainsi que les insurrections et les abolitions. Si les Etats-Unis ont été un des pays les plus esclavagistes, c'est l'Europe qui a été l'initiatrice à l'échelle mondiale et pendant quatre siècles.
Face à cette déportation la question se pose de savoir combien de millions d'Africains ont subi un des effets de la «civilisation occidentale». Plusieurs chercheurs s'y sont mis depuis vingt ans et divers chiffres ont étés avancés sur le nombre d'Africains déportés et mis en esclavage au cours des quatre siècles de la traite atlantique.
En 1969, une estimation aboutit a un peu moins de 10 millions d'esclaves débarqués aux Amériques soit au moins onze millions embarqués.
Une autre estimation aboutit à quinze millions. En couverture du numéro spécial de L'Histoire sur l'esclavage: 28 millions d'Africains déportés. La polémique autour de ces chiffres, car polémique il y a, se nourrit de mêmes termes que celle que l'on connaît au sujet des juifs à savoir: «La plus grande horreur de l'Histoire», «sans précédent», etc. Ce travail de recherche est effectué à Paris, Cambridge, New York, Oxford et fait l'objet du publications officielles et de colloques très sérieux.
Personne n'a jamais traité ces chercheurs de révisionnistes, de falsificateurs de l'Histoire, de racistes, de négationnistes, etc. Ils sont à l'abri de toute poursuite, de saisie de matériel, de procès, de condamnation, d'amendes et de prison. Et pourtant la recherche est la même.
Alors pourquoi cette différence de traitement ?
L'ampleur de la déportation des Africains, qui a duré quatre siècles, ses répercutions sur le continent, son importance pour le développement des pays européens est reconnue sereinement, trop peut-être ! C'est de «notoriété publique» et «la preuve des faits existe». Il manque le tribunal qui pourrait à juste titre qualifier cette déportation et ses conséquences de Crime contre l'Humanité.
P. S. : Le Monde du 07/10/2003 informe que l'assemblée triennale des évêques africains a reconnu la responsabilité du continent dans la déportation de quelques 26 millions d'esclaves noirs.
La revue L'Histoire, n* 283, octobre 2003 informe qu'environ 17 millions d'Africains auraient été razziés et vendus par des négriers musulmans soit 40 pour cent des 42 millions de personnes déportées par l'ensemble des traites négrières. Il faut souligner avec force que tous ces chiffres différents ne font l'objet d'aucune polémique, ni de rejet absolu, ils font partie d'une recherche d'esprit démocratique !

 

AU COURRIER

08 Oct 2003 21:51:11 +0000
srs.
asoc. historiadores del holocausto
quiero agradecerles la publicación del libro pionero del revisionismo, me refiero al libro "la mentira de ulises" de paul rassinier, hace varios años que lo andaba buscando, solamente lo encontré en la red versión en idioma inglés y francés, pero ahora por fin en idioma castellano, ya forma parte de mi biblioteca personal, solamente estoy esperando las notas del libro de Arthur Butz "la fábula del holocausto".
ojalá pudieran publicar obras del autor traian romanescu.
lo anterior es que me gusta difundir el revisionismo.
esperando nuevas novedades en idioma castellano, para bajarlos de la red.
saluda atentamente a ustedes desde chile
jaime pavez
Autre courrier du Cône Sud:
06 Oct 2003 21:39:12 -0300
Ruego a Uds. quieran tener a bien suministrarme por este medio un listado de las paginas web disponibles sobre revisionismo.
No quiero despedirme sin antes transmitirles mi gratitud por el esfuerzo que dedican a esclarecer la historia y poner su trabajo en nuestras manos, tarea dificil de lograr tanto para los que investigan como para los que nos interesa el tema.
Sin otro particular agradesco desde ya vuestra deferencia sumando mi reconocimiento a la encomiable tarea que vienen realizando.
H. Dionny

 

YGGDRASIL

 

** MADNESS OF CROWDS **
 
Ok. I confess. I did a naughty thing.
I ordered a copy of Rassinier's "Holocaust Story" from that naughty place in California that nice people are not supposed to know about. I read the thing.
Once past the story of his own internment at Buchenwald and Dora, I could have sworn that I was reading a chapter from Mackay's "Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds".
The charm of understatement.
Here we have victorious allies who must reestablish government in Germany. They have to impose a constitution upon Germany and have it accepted as legitimate. No small task!
The allies have to kill or imprison Himmler and the rest, or they would run for election in the new government, win, and start the thing all over again.
Solution? Stage a bunch of trials and convict them as war criminals. A bit inconvenient for Anglo-saxon victors who cherish trial by jury for themselves (No ordinary German folk on any juries here!) and prohibit application of ex-post-facto laws to themselves (Vide the views of the late Justice Black).
So the "crimes" have to be pretty outrageous to allow them to apply not their own law to the Germans, but a version especially created "pro haec vice".
Enter the crowd.
First, we have the survivors. Many were prison trustees, who stole food rations, set the labor pools, operated the crematoria, and (if any existed) ran the gas chambers as well.
They must inflate the German atrocities to deflect attention from themselves.
You have the lesser inmates who, naturally, resent their treatment, exaggerate, and repeat camp rumors.
You have the German POWs, hoping for lenient treatment, anxious to please the allied authorities with "good stories" about the camps.
You have virulent German haters among the Anglo-saxon and Gallic victors who will say and do anything to persecute the vanquished. (Rassinier says little about them. But I bumped into them often in Sunday School in the 50s and even as late as 1971, in Berlin, when I had to stop a fight between two aging U.S. Master Sergeants and some Berlin border guards in an NCO club. The invective was unbelievable, a minor jolt to international relations!)
You have U.S politicians who need to give the American people a moral reason for entry into the war. The balance of power in Europe is a tad abstract.
Finally, you have a New German government that will view any dispute about the truth of the war crimes verdicts at Nuremberg as a threat to its own legitimacy.
All the ingredients are present for the happy marriage of myth creators and myth preservers.
Jews really didn't have much of a role in concocting this mess!
But they went along for the ride, and now that the creators have basically lost interest, they are stuck defending it.
Fess up, boys! If you had been in charge, there would not have been so many loose ends, now, would there! (Soap, lampshades, and reports of gas chambers where there clearly weren't any!)
A particular passion on this newsgroup is "documentation".
Among you holocaust defenders, if something is documented, it is assumed to be true. Let me suggest that in the goy world that is largely responsible for the shape and content of the holocaust story, documentation means only that the proponent of an idea has resources and time. It does not necessarily mean that the documented proposition is true.
I would refer you to the text of the search warrant written by BATF agents and signed by a judge in 1993 (modern times!), preparatory to the invasion of the Branch Davidian compound in Waco Texas. (talk.politics.guns)
Carefully "documented" in that warrant is the possession of anti-tank rockets and a belt-fed 50 calibre machine gun on the premises. Also carefully "documented" is a bunch of hearsay and salacious gossip of disgruntled neighbors and liberal social workers alarmed at Koresh's polygamy.
The problem is, that after the fire, no trace of a 50 cal. machine gun or any anti-tank rockets could be found. That which was documented was false!
Illegally altered small arms were found, but nothing with the military significance of an anti-tank rocket or a "50". The really big stuff in the story was a crock!
Even today, prosecutors and police routinely pad their claims. It is their job to gather and carefully "document" every possible rumor and statement, no matter how low its probative value. They introduce all they can get into evidence and hope the jury buys it. Of course, at the Nuremburg trials, the verdicts were pre-ordained by political necessity.
Don't make the mistake of assuming that affidavits, statements, confessions etc. extracted by police and prosecutors at the end of WW-2 were true. They were not intending to write books of the Talmud.
Don't defend the indefensible. Anyone who has read Machiavelli's Prince is going to understand the powerful motives for exaggeration behind the holocaust story. 1.5 million dead ain't a bad story. Accept it and go in peace.
1996 Yggdrasil. All rights reserved. Distribute Freely.
<http://home.ddc.net/ygg/rj/rj-02.htm>

 

POUR LUTTER CONTRE LA CENSURE

Il se développe un système pour échapper, sur l'internet, aux tentatives de prises de contrôle qui font baver tous les gouvernments et toutes les polices de la pensée. C'est un truc encore expérimental qui s'appelle freenet.

Voici quelques lignes tirées de la "philosophie" du projet:

« 6. Isn't censorship sometimes necessary?
Of course no issue is black and white, and there are many who feel that censorship is a good thing in some circumstances. For example, in some European countries propagating information deemed to be racist is illegal. Governments seek to prevent people from advocating ideas which are deemed damaging to society. There are two answers to this however. The first is that you can't allow those in power to impose "good" censorship, without also enabling them to impose "bad" censorship. To impose any form of censorship a government must have the ability to monitor and thus restrict communication. There are already criticisms that the anti-racism censorship