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N'oubliez
pas de lire la gazette du golfe et des banlieues,
Liste des numeros de la nouvelle série,
numéro
28 (26 août 2003)...
Le Courrier des Incrédules
Conseils
de révision
Actualités
de septembre 2003
oooOOO§§§OOOooo
Conseils de révision est maintenant établi sur son site propre:
<http://conseilsderevision.tripod.com>
où les numéros sont téléchargeables
en format pdf.
oooOOO§§§OOOooo
La mémoire,
on le sait, ne rime pas toujours avec l'histoire.
Emanuel de
Roux, Le Monde, 19 août 2003, p. 20.
LES NOUVEAUTÉS
SUR LE SITE DE L'AAARGH
Nous continuons notre grand ouvrage de
remplacement des versions ZIP par des formats PDF: Roger Garaudy,
Jürgen Graf, Raul Hilberg, Poor Old Debbie Lipstadt. C'est
l'occasion d'introduire des textes nouveaux: la version anglaise
du livre-choc de Garaudy, l'étude de Graf: "Holocauste
ou baratin ?" (en anglais) où l'auteur fait le point
des arguments échangés depuis 10 ans; le jugement
du TMI à Nuremberg en 1946, la version anglaise de l'étude
célèbre du trotskyste juif belge Abram Léon,
sur la question juive (en attendant la version française);
les quatre rapports Leuchter. Tout cela, et plus, sur
la page livres. Voilà, on bosse comme des bêtes,
et le lecteur, sous son cocotier, pourra éviter de bronzer
idiot. Bonnes vacances !
<http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html>
Nous présentons le deuxième
recueil des essais de "notre ami Israël Shamir"
(une expression qui fait bondir les culs-de-jatte de L'Arche
! ), en anglais, sous le titre Our Lady of Sorrow,
Notre-Dame du Chagrin, qui se fait beaucoup mitrailler, ces temps-ci,
par les soudards de l'Etat juif, ou soi-disant tel. Notre petit
doigt nous a dit qu'il se préparait des traductions françaises.
Inch'Allah. Le livre est ici dans une version provisoire, mais
pourquoi le garder dans un tiroir ?
Nous lançons un missile de croisière
contre les antipodes. Les ennemis de la liberté se sont
en effet distingués encore une fois en Nouvelle-Zélande
par l'auto-da-fé d'un périodique publié par
le département d'histoire de l'Université de Canterbury,
à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, qui venait
de publier une étude sur l'affaire Hayward. Nous avions
nous-mêmes, ou plutôt un de nos serveurs, subi de
fortes pressions pour retirer du Net le texte de la thèse
de Hayward, une étude consacrée au révisionnisme.
Comme nous sommes plutôt têtus, nous remettons en
ligne la thèse en question, nous mettons à jour
le dossier de l'affaire et nous mettons en ligne la thèse
d'un camarade de Hayward, S. Eaton, elle aussi souvent prise pour
cible, avec une préface du révisionniste américain
Bob Countess. Tout cela se trouve dans notre partie anglaise,
accessible par la
page Hayward.
<http://aaargh-international.org/fran/nouv.html>
D'ailleurs, dans l'affaire Hayward, il y a du nouveau. Fin août,
Hayward prend la plume pour moucher l'infortuné Evans,
spécialiste de l'antirévisionnisme, et T. Fudge,
qui avait écrit en mai un article récapitulatif
de l'affaire, contre-attaque et demande à l'Université
de Cantorbury de juger le vice-chancelier qui a fait brûler
la revue où se trouvait son article, et de le démettre.
Une pétition, signée par des personnalités
politiques et de la vie civile, circule; elle demande la réhabilitation
de Hayward et l'assurance que la liberté intellectuelle
sera respectée dans les universités. C'est une lame
de fond contre la censure juive. Certains milieux pourraient redouter
de la voir toucher d'autres rivages...
Les détails se trouvent ou se trouveront
sur la page Hayward
L'UTILISATION
DIRECTE D'AUSCHWITZ COMME ARME DU GÉNOCIDE
Auschwitz Visit
Haunts and Inspires Bush
By Uri Dan
-
- August 1, 2003 -- During
their working lunch at the White House this week, President Bush
-- for the second time in two months -- talked about Auschwitz
with Israeli Prime Minister Ariel Sharon.
- The president had brought
up the death camp at the Red Sea summit in Aqaba several weeks
ago, when Sharon asked Bush to include in his speech a reference
to Israel as the "Jewish state" in order to block Palestinian
demands for the right of their refugees to return to Israel.
- Bush replied that his
May visit with wife Laura to the Nazi extermination camp had
deeply moved him, and with this reminder of the horrors
of the Holocaust, he agreed to include the phrase.
- "If you allow more
than three million Palestinians into your country, it will destroy
Israel," he told Sharon.
- On Tuesday, Bush returned
to the subject, saying that seeing Auschwitz "encouraged
me" to go on with a campaign against terrorism and weapons
of mass destruction.
- The special bond between
Sharon and Bush has been forged in 10 meetings, eight of them
in the White House, during a difficult era of terrorism. [...]
<http://www.nypost.com/commentary/2140.htm>
Ce connard qui n'est jamais sorti de
chez lui se fait gruger comme le dernier des idiots. C'est le
dernier des idiots.
Il est intéressant de noter que
le 29 mai 2003 en Pologne, le président Bush a affirmé
qu'on avait trouvé en Iraq les armes de destruction massive
et que personne n'a prêté attention à ces
propos aussi ridicules que scandaleux. La presse sait faire le
toutou. Quand Bush dit des conneries, elle fait semblant de ne
pas entendre. Il faut aller voir sur le site de la Maison Blanche
pour trouver ces niaiseries étalées à longueur
de pages. C'est Charenton-sur-Potomac !
HOMMAGE
A ANTONY C. SUTTON (1925 -2002)
- Disparition d'un Grand
Connaisseur des "Arcanes Secrètes"
- par Félix Causas
-
- "In Memoria
Aeterna erit Justus"
-
- Un maître de l'"Histoire
Secrète" -- l'"histoire honteuse" comme
la dénommait le martiniste Honoré de Balzac ( ...
) -- nous a, hélas, quittés en février 2002.
Antony C. Sutton était né à Londres
(Angleterre) en 1925 mais passa la plus grande partie de sa vie
aux Etats-Unis (40 ans) après sa naturalisation.
- De formation universitaire
(Economie, Génie Civil), Antony Sutton exerça dans
les Industries minières et de l'acier. Diplômé
des Universités de Londres, de Göttingen et de Californie,
A. Sutton sera, dans les années 60, professeur d'Economie
à l'Université d'Etat de Californie (Los Angeles)
et pendant sept ans, chercheur à l'Université Stanford
(Fondation Hoover). Ce fut pendant son séjour à
Stanford qu'il écrivit l'ouvrage définitif en trois
volumes sur les "sources" de la technologie soviétique:
Western Technology and Soviet Economie Development,
toujours réimprimé vingt-cinq ans après
sa parution...
- Dans sa Lettre d'Information,
(1) Pierre de Villemarest --
éminent spécialiste des questions soviéto-
mondialistes -- écrit que "Sutton fut le seul auteur
qui ait jamais disséqué les contrats grâce
auxquels les totalitarismes nazi et soviétique ont pu
vivre et survivre économiquement. Cela lui a d'ailleurs
valu la haine et le harcèlement d'Illuminati ou "agents
des Illuminati" tels que David Rockefeller, Averell Harriman,
Henry Kissinger et autres animateurs des clubs fabiens anglo-américains
qui, à partir de la Trilatérale en 1973, (2) ont conduit à encadrer la marche au Mondialisme
!...
- Ces hommes n'ont eu de
cesse de faire disparaître les parutions d'A. Sutton et
de l'interdire de signature ou de référence dans
les médias, (3) jusqu'en France où le
nom d'A. Sutton n'était connu que des seuls "spécialistes
en Mondialisme". Inutile de dire qu'aucun de ses ouvrages
n'a été traduit dans notre langue...
- En conséquence
notre auteur méritait bien un hommage pour ses travaux
d'écrivain "non aligné" qui déplaisaient
fortement aux "Maîtres du Système" ! ...
- Revenons à Technologie
Occidentale. Dans cette monumentale oeuvre de 1300
pages, A. Sutton démontre la dépendance technologique
de l'URSS, dès les années 30, vis à vis
de l'Occident et conclue qu'à deux ou trois exceptions
près toutes les innovations technologiques provenaient
des Pays de l'Ouest, si "décriés" par
le régime bolchevique... L'Occident a bâti, soutenu,
financé la Dictature Rouge dès les origines. Sans
un tel soutien logistique, un régime aussi inique n'aurait
pas survécu!... On comprend que les Architectes de cette
Conspiration n'aient pas du tout "goûté"
les révélations gênantes d'A. Sutton et se
soient dépensés sans compter pour tenter d'occulter
ses travaux...
- Dans la foulée,
A. Sutton publia, comme pour enfoncer le clou, un ouvrage complémentaire
intitulé National Suicide. Military Aid to the Soviet
Union" dans lequel il accusait l'"Establishment"
d'avoir fait tuer des Américains au Viêt-Nam avec...
la technologie US! ... Cet ouvrage sera réactualisé
en 1986 sous le titre The Best Enemy Money can buy, (4) grâce à une montagne de documentation
provenant en majorité de sources gouvernementales et de
sociétés "commerciales"... Sutton insistait
sur le fait que la technologie militaire soviétique était
très dépendante des dons des pays "libres"
(dont les E.-U.), du "commerce pacifique" et des programmes
d'échanges. Tout leur fut construit ou vendu depuis le
bobinage en cuivre jusqu'aux camions militaires, en passant par
la technologie du guidage des missiles, des ordinateurs, et même
de la Navette Spatiale ! Des centaines et des centaines de millions
de dollars dépensés sans compter pour maintenir
à flot la formidable machinerie soviétique ! ...
- Suite à ces révélations
"indélicates", la Fondation Hoover -- sur la
pression de la "Maison Blanche" -- retira alors sa
"bourse de recherches" à Antony Sutton, qui
perdit son poste... C'est une constante que les "forces
de ténèbres" ne supportent pas la moindre
révélation sur leurs activités subversives.
Intrigué par la nature de l'attaque dont il avait été
la victime, et surtout par les forces puissantes qui avaient
dirigé cette agression, Antony Sutton décida de
mener une enquête approfondie sur lesdites forces et publia
dans les années 70 une trilogie sur le soutien politique
et financier que les Banquiers Internationaux de Wall Street
avaient accordé à trois "variantes" du
Socialisme. Ainsi parurent Wall Street and the Bolshevik Revolution,
Wall Street and the Rise of Hitler et Wall Street
and FDR [Franklin Delanoe Roosevelt].
- Dans Wall Street and
the Bolshevik Revolution, A. Sutton dévoile l'action
des dirigeants de la firme bancaire Morgan dans l'acheminement
illégal de l'or bolchevique vers les Etats-Unis, mais
aussi le rôle subversif de la Croix-Rouge américaine
en Russie, cooptée par de puissants intérêts
de Wall Street. On y apprend également quels sont les
hommes de Wall Street qui intervinrent pour libérer Trotsky
de façon à ce que le futur organisateur de l'Armée
Rouge fût en mesure de déclencher la "Véritable
Révolution", cette sanglante révolution de
1917 qui renversa Kérensky, franc-maçon notoire
dont le rôle consista à préparer le terrain
aux "bouchers du Kremlin". Sutton dévoile les
marchés passés entre les grandes firmes et les
soviétiques dans le but précis d'accaparer le gigantesque
marché russe plus de 15 ans avant que le Gouvernement
des Etats-Unis ne reconnaisse le Régime Soviétique...
- Pour la première
fois, les liens étroits entre quelques banquiers de New-York
et de nombreux révolutionnaires étaient prouvés
avec des documents inattaquables (5)
par un universitaire de renom. Soutenant en façade (=
publiquement) le mouvement anti-bolchevique, cette immonde "pègre
financière" tissait des liens durables dans les coulisses
de la politique, avec... les Bolcheviques ! ...
- Poursuivant sur sa lancée,
A. Sutton publiait en 1975 Wall Street & F.D.R.,
exposant les liens entre Roosevelt et la Haute Finance Internationale,
le quartier général de la Conjuration Mondiale
se situant à Wall Street au n· 120. Roosevelt tissa
en effet des liens très étroits avec ces banquiers,
de 1927 à 1934. Ce sont les mêmes banquiers apatrides
qui conseillèrent Roosevelt pour le lancement de la politique
socialiste de "New Deal" [Nouvelle Donne], contribuant
à l'essor du Socialisme officiel aux Etats-Unis. C'est
ce qui ressort des papiers personnels de Roosevelt qui appliqua
strictement les consignes données pour l'édification
de cette Nouvelle Société Mondiale.
- La clique financière
de Wall Street voulait que les politiques édifient une
Société Socialiste car le socialisme nivelle par
le bas, appauvrit et permet de mieux contrôler les peuples.
Roosevelt se fit donc le héraut de cette sinistre politique
et devint l'agent de l'Illuminati Bernard Baruch, gouvernant
occulte des Etats-Unis et ... d'une grande partie du monde.
- Rappelons que ce fut à
cette époque que Roosevelt, toujours soumis aux diktats
de ses mentors, fit placer la "pyramide illuministe"
sur le billet de 1 dollar, en 1933 très exactement.
(6) Les "Maîtres du Monde"
sentaient que des pas gigantesques avaient été
accomplis vers leur objectif de Domination Mondiale et ne pouvaient
s'empêcher de "marquer leurs territoires", à
l'aide de symboles très explicites, pour des initiés...
- En 1976, A. Sutton concluait
avec son remarquable Wall Street and The Rise of Hitler.
(7) Ce furent les financiers américains
qui procurèrent à Hitler l'argent et le matériel
destinés à provoquer la Deuxième Guerre
Mondiale. (8) Trente ans d'erreurs, de mensonges,
de duplicités pulvérisés en un ouvrage de
220 pages bourrées de documents et de références
indiscutables. Livre qui permit à Pierre de Villemarest
d'écrire son A l'ombre de Wall Street. Complicités
et financements soviéto-nazis. (9)
Dans son troisième volet, Antony Sutton prouvait que non
seulement la 2 e Guerre Mondiale avait été programmée
mais qu'elle fut aussi extrêmement profitable à
un groupe restreint d'"insiders" de la Haute Finance.
Sutton a eu recours à des documents originaux et des témoignages
de première main qui jettent une lumière crue sur
des secrets sévèrement gardés jusqu'ici
et que les grands financiers ne pensaient pas voir remonter de
sitôt à la surface! ... Nous disposons ainsi d'un
éclairage unique sur le rôle joué par les
J.P. Morgan, T.W. Lamont, H. Ford, les intérêts
Rockefeller, la "General Electric", Standard Oil, National
City Bank, Chase & Manhattan Banks, Kuhn Loeb & Co et
quantité d'autres affairistes de haut vol. Quel spectacle
attendrissant: les "fées" de la Haute Finance
Internationale se penchaient dès le début sur le
berceau du "National - Socialisme" dans le but de provoquer
moins de dix ans plus tard la plus terrible guerre que le monde
ait jamais connu jusque là, à savoir la deuxième
étape du Plan "Pike-Mazzini".
- Les mêmes hommes,
les mêmes firmes internationales financèrent la
Révolution Bolchevique, le "New Deal" de Roosevelt
et le National-Socialisme ! ... Est-il besoin de mentionner que
les révélations documentées d'Antony C.
Sutton déplurent fortement et que l'"Establishment"
US lui voua dès lors une haine profonde qui alla en s'amplifiant...
- Antony Sutton ne s'arrêta
pas en si bon chemin. Ayant appris beaucoup (beaucoup trop !)
de choses sur les agissements de la haute finance internationale
et sur les cercles mondialistes, il publia un ouvrage en deux
parties sur les "Guerres et les Révolutions"
(Wars and Revolutions ) et ceux qui les commanditent
pour l'avancement de leurs plans. De même il publia un
ouvrage très documenté en deux tomes sur le sujet
de la Trilatérale: Trilaterals over Washington,
cette fameuse société mondialiste créée
en 1973 par le banquier-homme d'affaires international Rockefeller.
Société bien décortiquée par
Yann Moncomble et dont nous avons parlé dans de précédents
articles. (10) A. Sutton réécrira
entièrement son livre en deux tomes, incorporant de nouveaux
documents reproduits photographiquement, mais en les publiant
cette fois-ci en un seul volume, sous le titre : Trilaterals
over America. (11) Cet ouvrage important
complète très utilement celui de Yann Moncomble
par la documentation qu'il fournit et les pièces inédites
qu'on ne trouve pas chez notre auteur français. A la lecture
d'un tel livre on saisit sans ambages le rôle détestable
de cette société du "Nouvel Ordre du Monde"
qui se met en place et ses ingérences insupportables dans
tous les domaines: imposition, agriculture, "fausse paix",
ententes avec les socialo-communistes, domination bancaire, utilisation
de la drogue (12) dans une optique très
particulière: celle d'exercer un contrôle de plus
en plus étouffant sur les populations pour arriver sans
difficulté à la Domination du Monde Entier ! Cet
ouvrage contribua sans aucun doute à rendre encore plus
"sympathique" Antony Sutton aux yeux des "Trilatéralistes"
et autres gangsters mondialistes...
- Mais le "clou du
spectacle", si vous me permettez cette expression, n'est
pas encore arrivé. Nous n'avons signalé que les
oeuvres majeures d'Antony Sutton, qui a rédigé
plus d'une vingtaine de livres dont Technological Treason;
The Diamond Connection; Gold versus Paper , The War on Gold;
Energy, the Created Crisis qui abordèrent à
tour de rôle différents aspects de la "Domination
du Monde" et du Nouvel Ordre Mondial: la trahison technologique
au profit de l'Est; les pierres précieuses, l'or, l'énergie
(une crise créée de toutes pièces par les
grands cercles mondialistes, les grands trusts pétroliers,
etc., tous liés dans le même "complot"
... ).
- Antony Sutton avait donc
pénétré bien des secrets du "Gouvernement
Occulte du Monde". Mais aussi bizarre que cela puisse paraître,
il n'était pas satisfait à cent pour cent. Après
16 livres et 25 ans de recherches fondamentales, il pensait avoir
tout vu, que le monde n'était finalement que le règne
de la confusion à l'état pur, au-delà de
toute intelligibilité, éloigné de toute
notion de salut et qu'il n'y pouvait malheureusement pas grand
chose... En 1968 il se rappelait avoir fait publier par la Hoover
Institution, à l'Université Stanford, ses volumes
sur Western Technology and Soviet Economic Development. En
3 volumes substantiels il avait expliqué, "en long,
en large et en travers" comment l'Occident avait édifié
l'Union Soviétique. Toutefois ce travail suscitait des
interrogations en apparence insolubles: pourquoi avait-on
fait cela ? Pourquoi avait-on édifié l'Union
Soviétique et opéré à de nombreuses
reprises des transferts de technologie à destination de
l'Allemagne hitlérienne ? Pourquoi à Washington
voulait-on occulter ces faits ? Pourquoi avait-on renforcé
la puissance militaire soviétique et simultanément
la nôtre ?
- Dans des ouvrages ultérieurs
-- la série des Wall Street -- A. Sutton avait
accumulé d'autres questions, mais n'avait toujours pas
apporté de réponse à ses interrogations
profondes. Il était arrivé plus ou moins à
la conclusion qu'aucune réponse rationnelle ne pouvait
le satisfaire pleinement.
- C'est alors, qu'en 1982,
il reçut une liasse de documents d'une vingtaine de centimètres
d'épaisseur ! Rien moins que des listes de membres d'une
Société Secrète Américaine. Et
quelle société secrète! Au fur et à
mesure que les pages défilaient, il devenait de plus en
plus évident qu'il ne s'agissait pas de n'importe quel
groupe. Les noms étaient synonymes de Pouvoir avec un
grand P. Tandis qu'il contrôlait l'identité de chacun
de ses membres émergeait une construction étonnante,
et ce qui constituait auparavant un monde flou devenait clair
comme du cristal... Cette société secrète
qui avait pour emblème un crâne et des tibias entrecroisés
("Skull & Bones") n'était rien d'autre que
l' "Ordre de Yale", l'Ordre des Illuminés de
Bavière en sa descendance, ayant pour quartier général
l'Université de Yale.
- A. Sutton commença
à publier ses résultats d'enquêtes sur l'Ordre
sous la forme de grosses brochures: An Introduction
to the Order; How the Order contracts Education; How the Order
creates War and Revolution; The Secret Cult of the Order qui
seront complétées par une autre brochure uniquement
consacrée à un membre éminent de l'Ordre,
le futur président des Etats-Unis, George Bush (père):
Two Faces of George Bush.
- En 1986, A. Sutton regroupera
ses brochures en un seul volume qu'il intitulera Americas
Secret Establishment. (13) Ce volume constitua une
réponse documentée aux questions que voulait résoudre
l'auteur: il expliquait pourquoi l'Occident a édifié
l'Union Soviétique et soutenu Hitler; (14)
pourquoi les Américains sont entrés dans
la 2e Guerre Mondiale pour perdre dans beaucoup de domaines;
pourquoi Wall Street aimait les marxistes et les nazis;
pourquoi les enfants ne savent et ne peuvent pas lire;
pourquoi les Eglises sont devenues des centres de propagande
mondialiste; pourquoi les faits historiques (dérangeants)
sont étouffés; pourquoi les politiciens
passent leur temps à mentir, etc., etc. ... Antony
Sutton concluait en déclarant que cet ouvrage était
infiniment plus important que ses livres sur la "Technologie
Occidentale et le soutien à l'Union Soviétique"
et que s'il avait un magnum opus, c'était bien
celui-là.
- Et comment ! Nous l'avons
déjà dit dans de précédents articles
(15): l'Ordre de Yale n'est qu'une
extension de l' "Ordre des Illuminés de Bavière"
fondé au XVIIIe siècle par le sinistre Adam Weishaupt.
Tous les cercles mondialistes (Trilatérale, Bilderberg,
CFR, Pilgrim Society, Conseil Atlantique, Bohemian Club (16) de San Francisco, ... ) ne sont que des cercles
extérieurs de l'Ordre de Yale, un des plus importants
"noyaux dirigeants" de la subversion, à l'échelle
de la planète !
- William Carr avait démontré
dès les années 50 que les Illuminati Pike
et Mazzini étaient responsables du programme luciférien
des "Trois Guerres Mondiales" voulues pour instaurer
le fameux "Gouvernement Mondial" de l'Antéchrist.
(17) Les Illuminés de Yale
oeuvrent dans le même sens: la domination mondiale demeure
leur préoccupation majeure. On comprend dès lors
pourquoi l'Ordre s'est immiscé dans le domaine de l'éducation
pour mieux contrôler les peuples et les conduire ensuite
dans des cycles infernaux de crises, de guerres et de révolutions.
On comprend aussi pourquoi de tels individus -- pourris jusqu'à
la moëlle, des "poteaux de boue" comme aurait
dit la stigmatisée bretonne Marie-Julie Jahenny ! -- ne
peuvent être que des serviteurs de Lucifer. Les rituels
qu'ils utilisent ne laissent aucun doute à ce sujet. C'est
dire l'importance d'un tel ouvrage qui n'a pas son équivalent
en français ! ...
- Vous ne serez pas surpris
d'apprendre que suite à ses travaux sur l'"Ordre
de Yale", Antony Sutton fut l'objet d'une attention
toute particulière de la part des "Hauts Mondialistes"
qui, en général, ne "goûtent" pas
du tout ce genre de publicité intempestive ! Leur hargne
ne connut plus de bornes: à partir de ce moment-là,
A. Sutton ne put faire de recherches dans les grandes bibliothèques,
les archives et les bibliothèques universitaires. Des
ordres discrets avaient été donnés pour
en interdire l'accès à ce "dangereux personnage"
qui osait dévoiler ce qu'il est interdit de dévoiler
et que le vulgum pecus se doit d'ignorer pour son
"plus grand bien" ! ...
- Ce fut la "retraite
forcée" qu'il occupa en publiant deux "Lettres
d'Informations" qui osaient révéler ce que
la grande-presse-aux-ordres avait pour consigne de taire ! (18)
- En quittant Stanford il
avait lancé The Phoenix Letter, lettre mensuelle
d'informations consacrée à dénoncer les
infractions de la Haute Politique, courrier qu'il publia jusqu'à
sa mort. Suite aux persécutions des mondialistes, qui
commencèrent après la parution de ses travaux sur
l'"Ordre", A. Sutton lança en 1990 une nouvelle
"Lettre" intitulée Future Technology Intelligence
Report consacrée aux "techniques muselées"
car les Hauts Mondialistes exercent dans ce domaine un pouvoir
absolu. (19)
- Antony Sutton vécut
donc retiré du monde, gardant seulement contact avec une
de ses deux filles, subissant les contrecoups de l'ostracisme
d'individus aux ordres de celui dont il a été dit
qu'il est le "Prince de ce Monde"!
- Il avait osé pénétrer
et publier des secrets parmi les mieux gardés au monde,
ce qui constitue, n'est-ce pas, un "crime abominable"
!
- Avant de quitter la scène
de ce monde, A. Sutton publia en 1995 un petit ouvrage de 115
pages donnant la substantifique moëlle sur une question
des plus importantes puisqu'elle a empoisonné le monde
entier: celle de l'Argent et des "Maîtres de l'Argent"
qui gouvernent de fait la planète: The Federal
Reserve Conspiracy. Ouvrage documenté fournissant
toute les preuves du complot. Car il s'agit bien d'un Complot
de la Réserve Fédérale !
- Tous les pays du monde
sont tenus par les "Banques Centrales" (20) où dans certains pays (comme la France)
des "familles" se cooptent de siècle en siècle
pour exercer un pouvoir réservé à une élite
très spéciale. Rappelons pour mémoire que
la "Révolution Russe de 1917" fut décidée,
entre autres, parce que le Tsar refusait la création d'une
Banque Centrale en Russie. Un tel affront vis à vis des
"maîtres du monde" ne pardonne pas.
- En publiant ce dernier
ouvrage -- qui reprenait en fait le titre exact d'un excellent
volume publié dans les années 50 par Eustace Mullins,
cité par William Carr dans Des Pions --
Antony Sutton désirait attirer l'attention sur
les comploteurs qui vont provoquer la 3 e Guerre Mondiale grâce
à l'étincelle du "Proche-Orient", conflit
majeur qui verra la destruction simultanée du sionisme
et du monde musulman telle qu'annoncée dans la
fameuse lettre de Pike à Mazzini en 1870-71. Les descendants
de ces hauts lucifériens se réunirent donc à
Jekyl Island en 1910 et décidèrent la création
de la Réserve Fédérale US; ils réussirent
le tour de force de faire adopter en 1913, par le Congrès
des Etats-Unis, leurs décisions prises dans le plus grand
secret.
- Les Puissances d'Argent
remportèrent ce jour-là une victoire dont les peuples
ne mesurent pas, encore aujourd'hui, l'importance; nous devrions
dire "le tragique" !... "Mammon" exerce depuis
cette date un pouvoir extraordinaire sur toutes les nations du
globe. L'Argent règne en maître; tout le monde en
conviendra.
- Remercions en conséquence
des auteurs aussi courageux qu'A. Sutton qui osa combattre des
puissances infiniment plus puissantes que lui et qui -- ainsi
que l'écrit Pierre de Villemarest dans sa Lettre d'Information
n· 8 du 14.09.2002 -- "n'eurent de cesse de faire
disparaître ses parutions et de l'interdire de signature
ou de références dans les médias, jusqu'en
France (! ... ) où depuis 25 ans nous avions convenu de
ne pas étaler nos recherches et écrits conjointement
menés".
- Espérons que ses
ouvrages irremplaçables ne tomberont pas dans l'oubli
et continueront à être édités ou réédités
aux Etats-Unis et même, traduits dans nos pays d'Europe
où la censure et le terrorisme intellectuel sévissent
plus que jamais !...
En la fête
de St Hilaire de Poitiers, Docteur de l'Eglise
- 1.
Lettre n· 8 du 14 septembre 2002, page 8.
2.
Voir l'irremplaçable ouvrage de Yann Moncomble: La
Trilatérale et les Secrets du Mondialisme, maintenant
épuisé.
3.
Ces hommes ont la haine de la vérité. Ils ne cessent
de prôner la "liberté d'expression" mais
exercent de fait une censure terrible dès qu'on ne va
pas selon leurs vues. Lorsqu'on tient la Haute Finance, la Presse,
les Médias, les Gouvernements, on peut se permettre beaucoup
de choses pour bâillonner des vérités dont
le grand public ne doit pas avoir connaissance...
4.
Le Meilleur Ennemi que l'Argent puisse acheter.
5.
Documents officiels du Département d'Etat, papiers privés
de personnages clés de Wall Street, biographies, etc.
6.
Sur cette question, nous renvoyons nos lecteurs à nos
articles parus dans Sous la Bannière, n·
5 & 11.
7.
"Wall Street et l'Ascension d'Hitler".
8.
Dans son numéro spécial de Lectures Françaises
(avril 1963) consacré à "La Haute Finance
et les Révolutions", Henry Coston traitait dans un
chapitre intitulé "Hitler fut-il commandité
par des financiers américains?" des relations entre
le Führer et le Groupe Warburg. Il y signalait un ouvrage
paru en 1933, en Hollande, immédiatement étouffé:
Les Ressources financières du National-Socialisme.
Trois conversations entre Hitler et Sidney Warburg. 1933
: l'année même de l'accession d'Hitler au
pouvoir. L'édition fut achetée en bloc par des
agents de la Haute Finance, ce qui fait que très peu d'exemplaires
échappèrent à l' "autodafé".
Ces révélations étaient plus qu'inopportunes;
il ne fallait à aucun prix qu'elles soient rendues
publiques.Cet ouvrage a eu toutefois une traduction américaine
faite sur un des rares exemplaires hollandais vendus avant le
rachat en bloc du tirage: Hitler's Secret Backers, publié
en 1983 par la Research Publications Inc. de Phoenix dans
l'Arizona (diffusion Emissary Publications, PMB 1776, 1205 SE
Clackamas Rd., Clackamas OR 97015, USA). Nous apprenons dans
cet ouvrage qu'Hitler reçut 10 millions de dollars de
Kuhn-Loeb & Co en 1929 (la même firme qui finança
la Révolution Bolchevique de 1917 !!! ... ), 1 million
et demi de dollars en 1931 et 7 millions en 1933 lorsqu'il prit
le pouvoir.
9.
La première édition de cet ouvrage de Pierre de
Villemarest connut quelques déboires puisque l'éditeur
avait supprimé de son propre chef tout le chapitre sur
le "financement du nazisme", ce qui avait obligé
l'auteur à le publier en cahier complémentaire
! Heureusement cet ouvrage a été réédité
aux éditions Godefroy de Bouillon en 1996 et comprend
le chapitre censuré lors de la 1e édition, révélations
gênantes pour certains... Mais attention: toutes les publications
de cet éditeur ne sont pas absolument fiables. Certaines
influences ésotériques se font hélas sentir...
Toujours ces maudits réseaux guénoniens-évoliens-païens
qui pourrissent de plus en plus la Droite Française car
les "veilleurs du sanctuaire" ne font plus ce qu'ils
devraient faire ! ...
10.
Voir notre article paru dans Sous la Bannière n·
22.
11.
Chez CPA Book Publishers, P.O. Box 596, Boring OR 97009, USA
[ISBN : 0-944379-32-X et 0-944379-079].
12.
Voir justement à ce sujet les ouvrages de Yann Moncomble:
Le Pouvoir de la drogue dans la politique mondiale" (son
dernier livre ... ) et l'ouvrage qui rendit fou furieux Henry
Kissinger et d'autres hauts mondialistes: Dope, Inc.
par Lyndon LaRouche et ses collaborateurs. Ouvrage qui dénonçait
les liens tentaculaires très étroits entre la Haute
Banque, les Cercles Mondialistes (Bilderberg, Trilatérale,
... ), la Grande-Bretagne (depuis les fameuses "guerres
de l'opium" ... ), les USA et le trafic de drogue à
l'échelon mondial... Il est des choses qui ne sont
pas bonnes à dénoncer, notamment la volonté
des Hauts Lucifériens qui dirigent le monde de pourrir
systématiquement les nations occidentales -- par l'usage
de la drogue, entre autres poisons -- de façon à
mieux dominer les peuples, en vue de l'Asservissement Universel.
Tel est le programme ! Autant dire l'importance de Dope Inc.
Boston Bankers & Soviet Commissars" [New Benjamin
Franklin House Publishing Company Inc., P.O.Box 20551, New-York,
N.Y. 10023, USA; ISBN: 0-933488-47-51. Autre ouvrage important
dans ce domaine et dont nous recommandons vivement la lecture
à nos amis qui lisent l'anglais : Red Cocaine. The
Drugging of America and the West, par le Dr Joseph D. Douglass,
autorité mondiale en matière de drogue et d'utilisation
de la drogue à des fins politiques. Cet ouvrage dénonce
le plan à longue échéance des services secrets
russes et chinois dans les opérations de démoralisation
et de contrôle final de l'Occident par l'usage des drogues.
Objectif qui fait partie du plan de Révolution Mondiale
Léniniste. (chez Edward Harle Limited, 108 Horseferry
Road, Westminster, London SW1P 2EF, United Kingdom, GB Tél.
: +44 [0] 20-7222 2635 ; ISBN : 1-899798-04-8 25 £). Précisons
que l'éditeur de cet ouvrage est celui qui a édité
le 2e livre d'Anatolyi Golitsyne: The Perestroïka
Deception (25 £) dont nous avons parlé dans
Sous la Bannière n· 73 et aussi celui de
Christopher Story: The European Union Collective. Enemy of
its member States. A Study in Russian and German strategy to
complete Lenins World Revolution (25 £). Ouvrage très
important. Terminons en précisant que cet éditeur
publie une lettre d'information (onéreuse) très
percutante, intitulée: Soviet Analyst. A review
of continuing Soviet Global Revolutionary Strategy"...
Au total, l'ouvrage de Douglass complété
par celui de LaRouche (liens Haute Finance &
Mondialisme) offrent un panorama complet du "Complot Mondial
de la Drogue" dans la tentative de destruction et de pourrissement
systématiques de l'Occident et de la Race Blanche...
13.
Ouvrages qu'on peut se procurer chez: Liberty House Press, 2027
Iris, Billings, Montana 59102, USA.
14.
Tous les "Grands Trusts" étaient partie prenante
dans cette "aventure". Par exemple IBM (une des grandes
sociétés d'informatique à l'échelon
mondial) qui fournira à l'Allemagne national-socialiste
des machines à cartes perforées -- ancêtres
des ordinateurs en quelque sorte -- pour la gestion de l'extraordinaire
logistique allemande. Voir à ce sujet l'ouvrage d'Edwin
Black: IBM et l'Holocauste (Laffont, 2001), à lire
toutefois avec la plus extrême prudence pour certaines
raisons...
15.
Cf. notamment Sous la Bannière, n· 27 et
46
16.
Il serait temps qu'un spécialiste du mondialisme (Texe
Marrs, E. Ratier, ... ) rédige un ouvrage sur ce "Bohemian
Club" de San Francisco qui regroupe les 2500 personnes les
plus riches ou les plus influentes de la Terre... Club où
l'on adore le "dieu" Moloch (!!! ... ) et où
l'on pratique des rituels diaboliques. Lorsqu'on refuse le Vrai
Dieu, l'"Autre" occupe le terrain. Oui, il est urgent
de publier un livre sur la question d'autant plus que la "littérature"
qui circule sur "Internet" à propos du Bohemian
Club est considérable !
17.
Cf Sous la Bannière, n· 21 et 74 ainsi que
son livre Des Pions sur l'Echiquier (Diffusion DPF), autre
ouvrage important qu'il importe de bien connaître pour
disposer de clés qu'on ne trouve nulle part ailleurs.
18.
Voir dans notre article "Les Illuminés passent aux
aveux" (Sous la Bannière, n· 86, page
13), les remerciements de l'illuminati Rockefeller à
la "presse libre" !
19.
Pensons notamment aux carburants "propres" -- qui auraient
pu remplacer l'"Or noir" (du Diable), source de pollutions
et de guerres innombrables -- et que les Hauts Mondialistes,
propriétaires des grands trusts pétroliers, ont
systématiquement occultés et accaparés pour
ne pas tarir leurs fabuleux revenus. Le sang sur les mains ne
les gêne pas le moins du monde ! Nous risquons de le voir
prochainement avec l'Irak, 2e réserve de pétrole
du Golfe.
20.
Voir par exemple: La Banque de France aux mains des
200 Familles par Francis Delaisi (1936); La Banque
de France par A. Dauphin-Meunier (Gallimard, 1937).
[Nous avons ramené l'usage des
majuscules, des guillemets, des points de suspension et de l'italique
aux proportions habituellement admises par la typographie française
traditionnelle, dont nous acceptons ici les règles. cr]
Sous la Bannière, bimestriel, n· 105, janvier-février
2003, p. 11-16.
"Les Guillots", 18260 Villegenon,
abonnement: 40 euros. "Ce bulletin bimestriel catholique
est contrerévolutionnaire."
FRIC
ET FRAC
The Holocaust
and the Bush family fortune
- By Bill Vann
-
- "History is a reminder
of what's possible." These were the words spoken by President
George Bush as he emerged from a guided tour of the gas chambers
at Auschwitz. The former Nazi death camp in Poland was one of
the first stops on his seven-day tour of Europe and the Middle
East. [Flying over Baghdad, high enough ]
- What precisely the US
president meant by this banal comment is not clear. However,
given Bush's political record -- assembly-line executions in
Texas, Guantanamo's Camp X-Ray, the indefinite imprisonment of
US citizens without charges, two preemptive wars -- it could
be open to the most sinister of interpretations.
- There is no doubt that
the visit to Auschwitz was choreographed to serve immediate policy
objectives: invoking the horrors of Hitler's concentration camps
to further an agenda of militarism and domestic repression. Perhaps
no greater disservice could be done to the memory of the six
million Jews and the millions of others who were murdered by
the Nazis.
- In a speech delivered
in Krakow that same day, Bush declared that the concentration
camps "remind us that evil is real and must be called by
name and must be opposed." He continued: "Having seen
the works of evil firsthand on this continent, we must never
lose the courage to oppose it everywhere."
- The cause of the Holocaust,
Bush suggested, was "evil." For the US president, the
word "evil" serves to cover up a multitude of sins.
He has used it repeatedly to describe the Islamic fundamentalist
group that carried out the September 11, 2001 terrorist attacks.
On numerous occasions he has referred to the leader of Al Qaeda
as "the evil one." This particular expression serves
a very immediate political purpose, since it avoids naming Osama
bin Laden and thereby calling to mind the longstanding business
association between the Bushes and the wealthy bin Laden family
of Saudi Arabia.
- The existence of "evil"
constitutes the only explanation given by the Bush administration
for the emergence of Islamic fundamentalist terrorism. Such a
semi-mystical and religious presentation (which, of course, assumes
that the United States government embodies "good")
has the advantage of precluding any consideration of politics
or history. In particular, it obscures the role played by US
foreign policy -- Washington's alliance with despotic oil-rich
regimes such as the one in Saudi Arabia, US sponsorship of the
Afghan Mujahideen, the CIA's covert war against secular nationalist
and socialist groups in the Middle East, the unconditional support
for Israel against the Palestinians -- in creating the social
and political conditions in which retrograde tendencies like
Al Qaeda could grow.
- The use of the word
"evil" serves a similar function in the case of the
Holocaust. This attempt to obscure the social, political and
economic roots of the rise of fascism in Europe in the 1930s
and the horrific crimes that followed is not unique to Bush.
The adoption of anti-communism as the core of the post-World
War II US ideology made any analysis of the anti-socialist roots
of fascism inconvenient. Rather, communism and fascism were equated
as "totalitarian" and "evil."
- "Fascism is the
continuation of capitalism, an attempt to perpetuate its existence
by the most bestial and monstrous measures," wrote Leon
Trotsky on the eve of his assassination in 1940. "Capitalism
obtained an opportunity to resort to fascism only because the
proletariat did not accomplish the socialist revolution in time."
- This was not just the
opinion of Trotsky. It was widely understood that the Nazis,
like Mussolini's fascist party, had been elevated to power with
the backing of big business for the purpose of smashing the socialist
workers, movement and eradicating the threat of revolution. The
"final solution" that Hitler's regime developed against
the Jews was bound up with this essential mission.
- In his authoritative
biography of Hitler, Ian Kershaw, describing the path taken by
the Third Reich to the "final solution," noted that
the war in the East -- and ultimately the Holocaust itself --
was portrayed in Nazi propaganda as a "crusade against Bolshevism."
Kershaw wrote:
- "The more ideologically
committed pro-Nazis would entirely swallow the interpretation
of the war as a preventive one to avoid the destruction of western
culture by the Bolshevik hordes. They fervently believed that
Europe would never be liberated before "Jewish Bolshevism,"
was utterly and completely rooted out. The path to the Holocaust,
intertwined with the showdown with Bolshevism, was prefigured
in such notions. The legacy of hatred towards Bolshevism, fully
interlaced with anti-Semitism, was about to be revealed in its
full ferocity." (Hitler 1936-1945: Nemesis, New York
and London, 2001, p. 389). [Remember Kershaw deftly avoids
the contentious problems of who decided what, in the Holocaust
business...]
- In the immediate aftermath
of the war, the US occupation authorities found themselves obliged
to recognize the culpability of German big business in the crimes
carried out by the Nazi regime. Gen. Telford Taylor, one of the
principal prosecutors in the Nuremberg war crimes trials, pressed
for the conviction of some of the top German industrialists.
One of these was Friedrich Flick, the co-owner of the German
Steel Trust with Fritz Thyssen. From 1932 on, he was one of the
main financial contributors to the Nazis and the SS.
- Taylor declared in his
summation to the court: "We are dealing with men so bent
on the attainment of power and wealth that all else took second
place. I do not know whether or not Flick and his associates
hated the Jews; it is quite possible that he never gave the matter
much thought until it became a question of practical importance,
and not their inner feelings and sentiments."
- He continued: "The
defendants were men of wealth; many mines and factories were
their private property. They will certainly tell you that they
believed in the sanctity of private property, and perhaps they
will say that they supported Hitler because German communism
threatened that concept. But the factories of Rombach and Riga
belonged to someone else."
- So, one might well add,
did the oil wells of Iraq.
- The description given
by General Taylor of the German ruling elite could, with little
alteration, be applied to the predatory layer of multi-millionaires
that constitutes the principal base of the Bush administration.
- General Taylor, it should
be noted, found himself out of step with the subsequent anti-communist
historical revisionism until his death in 1998. He was among
the earliest figures to publicly confront Senator Joseph McCarthy,s
witch-hunt. And he was a prominent opponent of the US war in
Vietnam, arguing that the trial of Lt. William Calley for the
massacre of some 500 women and children at My Lai should have
been extended right up the US military chain of command.
- Prescott Bush and
the Nazis
- In Bush's case, covering
up the historical origins of fascism in Germany serves a particular,
indeed personal, function. While the president's father had dealings
with the bin Ladens, his grandfather made a considerable share
of the family fortune through his dealings with Nazi Germany.
Some have suggested that the Bushes' assets have their ultimate
source, in part, in the exploitation of slave labor at Auschwitz
itself.
- From the 1920s into
the 1940s -- after the Second World War had begun -- Prescott
Bush was a partner and executive in the Brown Brothers Harriman
holding company on Wall Street and a director of one of its key
financial components, the Union Banking Corporation (UBC).
- Together with his father-in-law
George Herbert Walker -- the current president's great grandfather
-- Prescott Bush controlled another asset of the holding company,
the Hamburg-Amerika shipping line, which was utilized by the
Nazi regime to transport its agents in and out of North America.
- Another subsidiary of
the Harriman group, Harriman International Co., struck a deal
with Hitler's regime in 1933 to coordinate German exports to
the US market.
- UBC, meanwhile, managed
all of the banking operations outside of Germany for Fritz Thyssen,
the German industrial magnate and author of the book I Paid
Hitler, in which he acknowledged having financed the Nazi
movement from 1923 until its rise to power.
- In October 1942, 10
months after it had entered the Second World War, the US government
seized UBC and several other companies in which the Harrimans
and Prescott Bush had interests. In addition to Bush and Roland
Harriman, three Nazi executives were named in the order issued
by Washington to take over the bank.
- An investigation carried
out in 1945 revealed that the bank run by Prescott Bush was linked
to the German Steel Trust run by Thyssen and Flick, one of the
defendants at Nuremberg. This gigantic industrial firm produced
fully half the steel and more than a third of the explosives,
not to mention other strategic materials, used by the German
military machine during the war years.
- On October 28, 1942,
the US government confiscated the assets of two firms that served
as fronts for the Nazi regime -- the Holland-American Trading
Corporation and the Seamless Steel Equipment Corporation, both
controlled by UBC. A month later, it seized Nazi interests in
the Silesian-American Corporation (SAC), directed by Prescott
Bush and his father-in-law, George Walker.
- The seizure order, issued
under the Trading with the Enemy Act, described Silesian-American
as a "US holding company with German and Polish subsidiaries"
that controlled large and valuable coal and zinc mines in Silesia,
Poland and Germany. It added that, since September 1939 (when
Hitler unleashed the Second World War) these properties had been
under the control of the Nazi regime, which had utilized them
to further its war effort.
- Among SAC's assets was
a steel plant in Poland in the same district as Auschwitz. The
plant reportedly used the concentration camp's inmates as slave
labor.
- Among those who have
investigated the links between the Bushes and the Nazis is John
Loftus, a former prosecutor in the Justice Department's War Crimes
Unit, who now heads the Florida Holocaust Museum in Saint
Petersburg. Loftus has charged that the Bush family received
$1.5 million from its interest in UBC, when the bank was finally
liquidated in 1951. "That's where the Bush family fortune
came from: It came from the Third Reich," Loftus said
in a recent speech.
- Loftus argues that this
money -- a substantial sum at that time -- included direct profit
from the slave labor of those who died at Auschwitz. In an interview
with journalist Toby Rogers, the former prosecutor said: "It
is bad enough that the Bush family helped raise the money for
Thyssen to give Hitler his start in the 1920s, but giving aid
and comfort to the enemy in time of war is treason. The Bush
bank helped the Thyssens make the Nazi steel that killed Allied
solders. As bad as financing the Nazi war machine may seem, aiding
and abetting the Holocaust was worse. Thyssen's coal mines used
Jewish slaves as if they were disposable chemicals. There are
six million skeletons in the Thyssen family closet, and a myriad
of criminal and historical questions to be answered about the
Bush family's complicity."
- Prescott Bush was by
no means unique, though his financial connections with the Third
Reich were perhaps more intimate than most. Henry Ford was an
avowed admirer of Hitler, and together GM and Ford played the
predominant role in producing the military trucks that carried
German troops across Europe. After the war, both auto companies
demanded and received reparations for damage to their German
plants caused by allied bombing.
- Standard Oil and Chase
Bank, both controlled by the Rockefellers, invested heavily in
Nazi Germany, as did many of Wall Street's leading brokerage
houses. These business dealings continued after the war had begun,
with Standard Oil shipping fuel to the Nazis through Switzerland
as late as 1942 and collaborating with I.G. Farben, the firm
that manufactured Zyklon B gas for the Nazi death chambers and
operated a synthetic rubber plant using slave labor from Auschwitz.
- In his book Trading
with the Enemy: The Nazi American Money Plot, former New
York Times reporter Charles Higham noted that the US government
sought to cover up the role played by Prescott Bush and many
other leading US financiers and industrialists in supporting
Hitler. He wrote that the government feared that any attempt
to prosecute these figures would only provoke a "public
scandal" and "would have drastically affected public
morale, caused widespread strikes and perhaps provoked mutinies
in the armed services." Moreover, Higham wrote, the government
believed "their trial and imprisonment would have made it
impossible for the corporate boards to help the American war
effort." (Trading with the Enemy -- The Nazi American
Money Plot 1933-1949, New York, 1983, p. xvii).
- The Roosevelt administration
and powerful political figures in both parties did their best
to smooth over Prescott Bush's problems arising from his business
dealings with the Nazis. He was installed as chairman of the
National War Board, helping raise private funds for war-related
charities. Shortly after receiving his $1.5 million payout from
UBC, he ran successfully for the US Senate from Connecticut,
a position he held until 1963.
- A considerable section
of the leading American capitalists sympathized with Nazism and
shared its anti-Semitic outlook, even if not as vocally as Henry
Ford. These sentiments continued to inform US policy after the
war had begun, with the Roosevelt administration refusing to
alter its immigration policies in the slightest to admit Jewish
refugees fleeing the Holocaust, and the military rejecting requests
that the rail lines to Auschwitz be bombed, on the grounds that
they constituted a "non-military target."
- While Bush's speech
writers like to portray US policy in terms of moral absolutes
-- the struggle of good against evil -- the record of complicity
of the American ruling class, and the Bush family in particular,
with Nazi Germany demonstrates that the only constant is the
defense of the power and privilege of the ruling oligarchy by
whatever means are required.
- In the 1930s and 1940s
this overriding consideration led George W. Bush's grandfather
to establish a profitable commercial relationship with the Nazis.
In the 1980s, it underlay the alliance forged -- in no small
part by George W. Bush's father, the senior President Bush --
with the Islamic fundamentalists in the war against the Soviet-backed
regime in Afghanistan. Today it is at the heart the younger Bush's
policies of militarism and colonialism abroad and repression
and social attacks at home.
- 5 juin 2003
- <http://www.wsws.org/articles/2003/jun2003/bush-j05.shtml>
[17 April 1997]
D'ailleurs, puisqu'on nous pompe l'air
avec l'antisémitisme, Ford et compagnie, des sujets sur
lesquels on ne trouve pas facilement les textes originaux, nous
avons frappé un grand coup en mettant sur le site la traduction française
du livre de Ford, Le juif international, récemment publiée
chez nos amis suisses de "Vérité & Justice",
ainsi que le texte anglais,
complet, qui dormait dans nos archives. Les lecteurs pourront
donc se faire une idée par eux-même, directement,
sans les intermédiaires agréés par les commissions
de contrôle.
VIENNE
QUE POURRA
- Arrestation
à Vienne de l'ingénieur chimiste W. Fröhlich
-
- par Robert Faurisson
-
- Samedi 21 juin, Wolfgang
Fröhlich, ingénieur chimiste (Diplom.Ing.), âgé
de 51 ans, a été arrêté à Vienne
et emprisonné. Son procès pourrait durer soit deux
jours comme le souhaite le ministère public, soit deux
ou trois semaines comme l'espère son avocat, Herbert Schaller.
- Pendant sept ans, W.
Fröhlich avait envoyé à des juristes, des
membres du parlement, des personnalités politiques et
des journalistes des milliers d'exemplaires de ses écrits
dans lesquels il affirmait que les prétendues chambres
à gaz nazies sont, pour reprendre son propre mot, un mensonge.
Fait surprenant, il ne fut pas poursuivi en justice. Par la suite,
lorsqu'il se décida en 2001 à rendre public un
dossier de 368 pages sur Le Mensonge des chambres à
gaz, les autorités décidèrent son arrestation,
mais il disparut et la police ne mit apparemment aucun zèle
à le trouver.
- Son arrestation, le
21 juin, est probalement à mettre en rapport avec une
déclaration faite à Vienne, l'avant-veille, par
Rudolf Giuliani. Le 19 juin, en effet, l'ancien maire de New
York, prenant la parole en qualité de représentant
des Etats-Unis, avait déclaré devant les participants
d'une conférence de deux journées sur l'antisémitisme,
conférence tenue à Vienne par l'Organisation pour
la sécurité et la coopération en Europe
(OSCE), qu'il fallait mettre un terme au révisionnisme.
Dans un article publié la veille par le New York Times
et intitulé "Comment l'Europe peut mettre un terme
à la haine", il disait à propos des représentants
des Etats européens: "Il est vital qu'ils assurent
à leurs citoyens une franche compréhension de l'Holocauste,
parce que les points de vue révisionnistes nous font courir
le risque que se reproduise un génocide à base
raciale". Quant au président Bush lui-même,
il avait, le 16 et le 17 juin, attaqué "l'histoire
révisionniste" et "les historiens révisionnistes",
coupables à ses yeux d'avoir exprimé des doutes
sur la version officielle de la guerre des Etats-Unis contre
l'Irak.
- En un certain sens,
Ernst Zündel et Wolfgang Fröhlich sont peut-être
bien les premières victimes révisionnistes de Bush
et de Giuliani.
- En janvier 1944, le
président Roosevelt, manipulé par Henry Morgenthau
Jr, son secrétaire d'Etat au trésor, avait créé
le Conseil des réfugiés de guerre (War Refugee
Board ou WRB), qui allait fabriquer un rapport, devenu
depuis tristement fameux, sur: "Les camps d'extermination
allemands -- Auschwitz et Birkenau". En septembre 2001,
le président Bush, manipulé par Paul Wolfowitz,
créait le Bureau des plans spéciaux (Office
of Special Plans ou OSP), qui allait fabriquer de
fallacieux rapports sur les armes de destruction massives de
l'Irak (Weapons of Mass Destruction ou WMD). Ce
bureau est dirigé par Abram Shulsky. Au sein dudit bureau
les quatre responsables en charge des rapports sur ces armes
de destruction massive se désignent eux-mêmes sous
le nom de "la cabale" ! Seymour Hersh, journaliste
américain de renom, en a fait la révélation
dans un long article du New Yorker daté
du 12 mai et, en France, Jacques Isnard l'a rapporté dans
Le Monde du 7 juin, en page 7.
- Pareils mensonges.
Pareils menteurs. Pareils bénéficiaires. Pareilles
victimes.
- Il semble
donc qu'on ait besoin d'un pareil travail révisionniste.
-
- Aux dernières
nouvelles, deux auteurs du nom de Rampton et de Stauber publieraient,
le mois prochain, un ouvrage intitulé: Weapons of Mass
Deception. The Uses of Propaganda in Bush's War in Iraq
(Armes de tromperie massive. Les emplois de la propagande dans
la guerre de Bush en Irak).
- NB: Le 17 juin, Le
Monde a publié en première page un article
ironiquement intitulé: "Saddam était méchant,
donc il avait des armes prohibées". Le lendemain,
j'ai envoyé au journal, pour publication, une lettre dont
le contenu se limitait à une phrase: "Hitler était
méchant, donc il avait des chambres à gaz et des
camions à gaz". Ma courte lettre n'a pas été
publiée.
- 23 juin 2003
ERNST
ZUNDEL HEARING - July 30, 2003
- Christie Calls
on Judge to Quit for Bias and Crown Gets Another Secret Hearing
-
- B.C. lawyer, Douglas H.
Christie electrified a Toronto Federal Courtroom Wednesday when
he rose and made a motion calling on Judge Pierre Blais to recuse
himself for bias. Mr. Christie said that Blais' comments Tuesday
where he said he did not believe Ernst Zundel did not control
the Zundelsite showed a hostility to the German-born publisher
that prejudiced the trial.
- On Tuesday, Judge Blais
had said: "Do you think for a minute that I'm going to believe
that you have no control over the web site. A web site is like
a book."
- A visibly-upset Doug Christie
had risen and objected, "I object. A web site is not like
a book. It can change three times or more a day. It can change
in a keystroke".
- As the Immigration and
Refugee Protection Act is written, Christie said, "No right
of judicial review exists. In normal trials, a judge's interruption
of cross examination can be supervised by the Court of Appeals
but not under this legislation."
- "Your Lordship has
entered into the arena and displayed hostility to the accused
on numerous occasions. You intervened in cross examination to
demonstrate open hostility to Mr. Zundel," Mr. Christie
said.
- "You said repeatedly
you did not believe Mr. Zundel regarding the ownership of the
Zundelsite, but this is a bail hearing," Mr. Christie argued.
"You've not heard evidence of the owner of the web site.
Before you have heard from Ingrid Rimland, the owner of the web
site, you called Ernst Zundel a liar. To a reasonable [word missing],
it would seem that the decision in this trial has already been
made," Christie said. In the mind of a reasonable observer,
this would create a apprehension of hostility and bias."
- "Your statement regarding
disbelief in Mr. Zundel's word was far broader. You said: 'The
more you talk, the less I believe you.'"
- "I point out until
all the evidence is heard, judgment as to credibility must be
suspended," said Christie.
- Referring to the book,
The Hitler We Loved and Why, Judge Blais had interrupted
and questioned Ernst Zundel, "Come on, Mr. Zundel, you put
this book together."
- "However," Mr.
Christie said, "Mr. Zundel had testified Mr. Eric Thompson
had put this book together," and Mr. Zundel had simply supplied
the photographs.
- "How does this book
have anything to do with the security of Canada?" Mr. Christie
demanded. "It is at worst opinion. Mr. Zundel should not
be on trial for his opinion."
- Under the Immigration
Act in there, where a person is the subject of a Canadian Security
and Intelligence Service (CSIS) threat to national security certificate,
a judge reviewing the reasonableness of this certificate is his
one and only hearing. "You are the court of last resort,
the court of appeal in this matter," Mr. Christie argued.
"It must, therefore, be demonstrable to all people that
there is no apprehension of bias. Mr. Zundel is faced with instant
deportation. The consequences for him are very severe,"
Canada's Battling Barrister warned.
- Mr. Christie said that
Judge Blais' bias "is contrary to fundamental justice. A
reasonable observer would conclude your decision cannot be impartial.
Your Lordship's interventions have been more aggressive than
the Crown's cross examination," Mr. Christie charged.
- Later, Doug Christie commented
privately that Judge Blais had called investigative journalist
Andrew Mitrovica's book, Covert Entry, an expose of CSIS'
spy tactics and opening of mail, a novel." This book
will form an important part of Mr. Zundel's case. This book and
its revelation that CSIS apparently knew that a May 1995 terrorist
bomb was coming for Ernst Zundel and did nothing will form an
important part of Mr. Zundel's case.
- Judge Blais noted that
it would take until August 12 for the transcript to be prepared.
He indicated that he wanted to study the exact words used. With
the agreement of both parties, he said he would reserve judgment
about recusing himself until some time in August.
- Crown prosecutor, Donald
MacIntosh, used most of the rest of the day to question Mr. Zundel
about a wide range of connections. Although Mr. Zundel had testified
that he had turned down a speaking invitation to attend a December
1990 Martyrs' Day Rally sponsored by the Heritage Front which
honored fallen dissident, Robert Mathews, he was questioned at
length about the people who had attended that meeting.
- In CSIS's highly charged
accusation against Mr. Zundel, the term White Supremacist is
widely used. Ernst Zundel told McIntosh, "'White Supremacists'
is not a term used by nationalists or the right wing. It is a
propaganda term used by the enemy."
- Just before the lunch
break, the judge dropped his own bombshell. "The Crown has
asked for a new presentation in camera," he said,
referring to another secret hearing where the defence will have
no knowledge of who testifies or what is said.
- "Can your Lordship
advise me when this request was made or is that secret too,"
Doug Christie asked.
- "Yesterday,"
Judge Blais informed him.
- Doug Christie demanded
that the defence be provided with a summary of the evidence presented
in the secret hearing. "I ask that your Lordship follow
the same procedure laid down by the Supreme Court for SIRC (The
Security and Intelligence Review Committee) in a national security
case in Chiarelli". In this ruling, the Supreme Court upheld
procedures by SIRC whereby in an immigration and national security
hearing, secret evidence was heard. The Court ruled that the
secret hearing did not violate Mr. Chiarelli's Charter rights
because his lawyer had been given a summary of the evidence and
the opportunity to submit questions to probe this evidence. Judge
Blais said he rejected Mr. Christie's interpretation of the Chiarelli
decision and would not promise any disclosure. "I will accept
the request by the Crown to produce new evidence in camera
and will see whether it is necessary to provide any more summary
to Mr. Zundel."
- Before adjourning until
September 23 and thus leaving revisionist publisher Ernst
Zundel, now ailing, for another two months in solitary confinement
at the Metro West Detention Center, the matter of Mr. Zundel's
prison conditions was again [raised] by Douglas Christie. Mr.
Christie reported his frustration at being unable to obtain complete
documentary evidence of the results of Mr. Zundel's [medical]
tests last week. Mr. Christie also pointed out that Ernst Zundel
has been denied a chair, a pillow, pen, post-it-notes and highlighters.
- An angry Judge Blais said,
"If there is any possibility within the parameters of the
law, I want to improve his condition. "Is there anybody
here from the Detention Center?" he demanded. As on Monday,
there was no answer from the provincial prison authorities.
- "I will make a written
direction that Mr. Zundel be treated with more flexibility,"
Judge Blais said.
- "Even in medieval
times, prisoners were allowed to use pen and paper,"
Judge Blais asserted. "I also have respect for Mr. Zundel.
He is not a criminal. I think he is entitled to a little bit
of flexibility," the Judge said.
- It was decided that the
Crown would send a letter to the Province of Ontario to seek
more humane treatment for Mr. Zundel. However, if no results
are achieved within a few days, there will be a conference call
among Judge Blais, Crown attorney, Donald MacIntosh, defense
lawyer, Doug Christie and provincial authorities.
- All three days of hearings
saw the courtroom nearly filled, mostly with supporters of Ernst
Zundel, some who had traveled from as far away as London. Angered
at yet another secret hearing and frustrated by the Crown's seemingly
endless delays and petty questioning about Mr. Zundel's obscure
political acquaintances, the free speech supporters gave the
German-born publisher a rousing cheer as he left the courtroom.
- Several were in tears
as they thanked lawyer, Doug Christie, for fighting for improved
health conditions for Mr. Zundel and embraced him as he left
the University court building.
- Paul Fromm
DE
L'ABSOLUE NÉCESSITÉ DU RÉVISIONNISME
The Historian
Who Sold Out
- By Thomas
Fleming
-
- With historians heavily
involved in either defending or damning the war in Iraq, it might
be good time to ponder the case of Viscount James Bryce,
the historian who sold out.
- From the start of World
War I, stories of German atrocities filled British and American
newspapers. Most emanated from the German march through Belgium
to outflank French defenses in their drive on Paris. Eyewitnesses
described infantrymen spearing Belgian babies on their bayonets
as they marched along, singing war songs. Accounts of Belgian
boys with amputated hands (supposedly to prevent them from using
guns) abounded. Tales of women with amputated breasts multiplied
even faster.
- At the top of the atrocity
hit parade were rape stories. One eyewitness claimed the Germans
dragged twenty young women out of their houses in a captured
Belgian town and stretched them on tables in the village square,
where each was violated by at least twelve "Huns" while
the rest of the division watched and cheered. At British expense,
a group of Belgians toured the United States telling these stories.
President Woodrow Wilson solemnly received them in the White
House.
- The Germans angrily
denied these stories. So did American reporters with the German
army. Early in 1915, the British government asked Viscount Bryce
to head a royal commission to investigate the atrocity reports.
Bryce was one of the best known historians of the era; he had
written widely praised books on the American government and on
Irish history, sympathetically portraying the Gaels hard lot
under British rule. In 1907, he had collaborated with an Anglo-Irish
diplomat, Roger Casement, to expose horrendous exploitation of
Indian peoples on the Amazon by a British rubber company. From
1907-1913, he had served as British ambassador in Washington,
where he became a popular, even beloved figure. It would have
been hard to find a more admired scholar.
- Bryce and his six fellow
commissioners, an amalgam of distinguished lawyers, historians
and jurists, "analyzed" 1,200 depositions of eyewitnesses
who claimed to have seen atrocious German behavior. Almost all
the testimony came from Belgians who had fled to England as refugees;
some were statements from Belgian and British soldiers, collected
in France. The commissioners never interrogated one of these
eyewitnesses; that task was left to "gentlemen of legal
knowledge and experience" -- lawyers. Since the asserted
crimes took place in what continued to be a war zone, there was
no on site investigation of any report.
- Not a single witness
was identified by name; the commissioners said this was justified
in the case of Belgians by the fear that there might be German
reprisals against family members. But British soldier witnesses
remained equally anonymous, for no apparent reason. Nevertheless
in his introduction, Bryce said he and his fellow commissioners
had tested the evidence "severely."
- The Bryce Report was
released on May 13, 1915. British propaganda headquarters in
Wellington House, near Buckingham Palace, made sure it went to
virtually every newspaper in America. The impact was stupendous,
as the headline and subheads in the New York Times make
clear.
German Atrocities
are Proved, Finds Bryce Committee
Not Only Individual
Crimes, but Premeditated Slaughter in Belgium
Young and
Old Mutilated
Women Attacked,
Children Brutally Slain, Arson and Pillage Systematic
Countenanced
by Officers
Wanton Firing
on Red Cross and White Flag: Prisoners and Wounded Shot
Civilians
Used as Shields
- On May 27, 1915, Wellington
House operatives in America reported to London: "Even in
papers hostile to the Allies, there is not the slightest attempt
to impugn the correctness of the facts alleged. Lord Bryce's
prestige in America put skepticism out of the question."
Charles Masterman, the head of Wellington House, told Bryce:
"Your report has swept America."
- Among the few critics
of the Bryce Report was Sir Roger Casement. "It is only
necessary to turn to James Bryce, the historian, to convict Lord
Bryce, the partisan," Casement wrote in a furious essay,
"The Far Extended Baleful Power of the Lie." By this
time Casement had become an advocate of Irish independence. Few
people paid any attention to his dissent, which was dismissed
as biased. Clarence Darrow, the famously iconoclastic American
lawyer, who specialized in winning acquittals for seemingly guilty
clients, was another skeptic. He went to France later in 1915
and searched in vain for a single eyewitness who could confirm
even one of the Bryce stories. Increasingly dubious, Darrow announced
he would pay $1,000, a very large sum in 1915 -- more than $17,000
in 21st Century money -- to anyone who could produce a Belgian
or French boy whose hands had been amputated by a German soldier.
There were no takers.
- After the war, historians
who sought to examine the documentation for Bryce's stories were
told that the files had mysteriously disappeared. This blatant
evasion prompted most historians to dismiss 99 percent of Bryce's
atrocities as fabrications. One called the report "in itself
one of the worst atrocities of the war." More recent scholarship
has scaled down the percentage of the Bryce Report's fabrications;
several thousand Belgian civilians, including some women and
children, were apparently shot by the Germans in the summer of
1914 and Bryce more or less accurately summarized some of the
worst excesses, such as the executions in the town of Dinant.
But even these latter day scholars admit Bryce's report was seriously
"contaminated" by the rapes, amputations and speared
babies. They blamed this lapse on hysteria and war rage. This
amounts to giving Bryce a free pass.
- Correspondence between
the members of the Bryce committee survived the destruction of
the documents; it reveals severe doubts about the tales of mutilation
and rape. One of the committee's secretaries admitted that he
had been given numerous English addresses of Belgian women supposedly
made pregnant by German rapes but could not locate a single case.
Even the story of a member of Parliament sheltering two pregnant
women turned out to be fraudulent. Bryce apparently brushed aside
this negative evidence.
- Lord Bryce the scholar
should have known -- and almost certainly did know - -that tales
of spearing babies and cutting off the breasts of murdered women
were standard "hate-this-enemy" fables hundreds of
years old, So were mass rapes in fields and public squares. He
should have rejected such fabrications out of hand. Instead,
he lumped them all into a general condemnation of the German
army and people.
- Why didn't Bryce dismiss
the fabrications and concentrate on the German executions of
civilians? Because that opened a very sticky subject. A high
percentage of the Belgian Army were "home guards" who
wore no uniforms except for an insignia pinned to their shirts
or hats. The Germans, desperately trying to win in the West before
the invading Russian Army smashed through their lightly held
lines in the East, were infuriated by these seemingly civilian
combatants, and showed them no mercy. They were entitled to do
so by the rules of war in 1914. Some German field commanders
obviously lost their heads and retaliated excessively against
whole towns, such as Dinant. But a defense of sorts could be
mounted, even for these men. The ensuing debate would have produced
yawns in newspaper readers. They wanted what Bryce gave them
-- blood and lust and horror.
- The Bryce Report unquestionably
helped England win the war. It convinced millions of Americans
and other neutrals -- it was translated into 27 languages --
that the Germans were beasts in human form. No one except a few
outsiders such as Casement ever reproached Lord Bryce for these
vicious lies. He went to his grave loaded with royal and academic
honors.
- From a perspective of
a hundred years, we ought to take a harsher view. The Bryce Report
has obvious connections to the British decision to maintain the
blockade of Germany for seven months after the armistice in 1918,
causing the starvation deaths of an estimated 600,000 elderly
and very young Germans. This was far and away the greatest atrocity
of World war I and it made every German man and woman hunger
for revenge. By creating blind hatred of Germany, Bryce sowed
the dragons teeth of World War II.
- History News Network,
George Mason University
- <http://hnn.us/articles/printfriendly/1489.html>
LE
ZOLO, BASE DES NÉOCONS
- What is a
neo-conservative anyway?
- par JimLobe
-
- [...] Neo-cons take
"man's" capacity for evil particularly seriously, and
for understandable reasons. For neo-conservatives, the Nazi Holocaust
that killed some 6 million Jews during World War II is the seminal
experience of the 20th century. Not only was it a genocide unparalleled
in its thoroughness, the Holocaust also wiped out family members
of hundreds of thousands of Jewish citizens in the United States,
including, for example, close relatives of the parents of Deputy
Defense Secretary Paul Wolfowitz.
- For neo-conservatives,
as for most Jews, the Holocaust represents absolute evil, and
the factors which contributed to the rise of Adolf Hitler in
Germany and the subsequent extermination of Jews must be fought
at all costs.
-
- "The defining moment
in our history was certainly the Holocaust," Richard Perle,
a key neo-con and leading advocate of war with Iraq, recently
told BBC's Panorama. "It was the destruction, the genocide
of a whole people, and it was the failure to respond in a timely
fashion to a threat that was clearly gathering. We don't want
that to happen again, and when we have the ability to stop totalitarian
regimes we should do so, because when we fail to do so, the results
are catastrophic," he said.
- Asia Times, 13 août 2003
- <http://www.atimes.com/atimes/Front_Page/EH13Aa01.html>
L'EXCLUSIVITÉ
ZOLO
Au moins, c'est clair: les "rescapés
de l'Holocoste", ce sont des juifs et rien que des juifs.
le Conseil national polonais- américain et juif américain
(ce terme charabiesque désigne une association de Polonais
et descendants de Polonais, juifs et non-juifs, résidant
aux Etats-Unis) déclare que "la définition
[de l'holocoste], dans spécificité, reconnaît
l'existence des différences dans le traitement des juifs
et des non-juifs pendant l'àoccupation de la Pologne par
les nazis. [É] Cette définition constitue un élément
central et critique du système de croyance de la communauté
juive et le Conseil l'a toujours admis." Après,
ils s'étonnent qu'on ne les aime pas!
- Bozena Urbanowicz-Gilbride,
a Polish Catholic Holocaust survivor resigned from the National
Polish American-Jewish American Council after being told that
she is not a Holocaust survivor.
- The five million non-Jews
she claims were killed in the German run concentration camps
is just as exaggerated as the claim for the six million Jews.
- More about this case:
<http://sfpol.com/holocaust.html>
- Here is the letter Mrs.
Gibride released:
- ... I can no longer
serve as a member of an organization that excludes five million
people as victims of the Holocaust.
- On March 18, 2003, I
received a letter from the above Council stating: "That
definition (Holocaust), in its specificity, recognizes the
reality of the differences between the treatment of Jews and
non-Jews under the Nazi occupation of Poland."
- And further on it states:
"This definition is a critical and central part of the belief
system of the Jewish community and the Council has always
and still does accept it."
- This letter was in response
to a November 18th, 2002, presentation "Teaching the Holocaust
in U.S.A." given by me and referring to myself as a Polish
Catholic Holocaust survivor and what I have learned in the past
13 years of teaching about the Holocaust in schools, temples,
churches, and universities in U.S.A. and abroad. It was signed
by the two co-chairs John Pikarski and Martin Bresler. The body
of my presentation was dismissed as if my saying that I am
a Catholic Holocaust survivor, everything I said is invalid.
RÉVEIL
ALLEMAND
- Information
für die Presse
- Horst Mahler
-
- Der Bürgermeister
der Gemeinde Kleinmachnow, Wolfgang Blasig, hat in seiner Eigenschaft
als untere Paßbehörde meinen Reisepaß sowie
meinen Personalausweis dahingehend beschränkt, daß
diese Dokumente nicht für die Ausreise nach Polen gültig
seien. Die Maßnahme ist bis zum 1. August 2003 befristet.
Es wurde die sofortige Vollziehung angeordnet. Das bedeutet,
daß der von mir gegen das Ausreiseverbot erhobene Widerspruch
keine aufschiebende Wirkung hat.
- Die Presse hat über
das Vorgehen der Behörde berichtet.
- Gegen die Anordnung der
sofortigen Vollziehung habe ich das Verwaltungsgericht Potsdam
angerufen mit dem Antrag, die aufschiebende Wirkung des Widerspruchs
wiederherzustellen. Über diesen Antrag wird zur Zeit beraten.
- Hintergrund ist das von
mir in aller Öffentlichkeit für den 30. Juli 2003 vorbereitete
Unternehmen einer Tatortbesichtigung in Auschwitz. Ausgangspunkt
dieser Initiative ist der Artikel des Leitenden SPIEGEL-Redakteurs
Fritjof Meyer ,Die Zahl der Opfer von Auschwitz. Neue Erkenntnisse
durch neue Archivfunde", veröffentlicht in der Zeitschrift
,Osteuropa" Heft 5/2002 S. 631 ff. (Präsidentin des
Herausgebergremiums ist die Bundestagspräsidentin a.D. Prof.
Dr. Rita Süßmuth).
- Die Staatsanwaltschaft
Stuttgart hat es abgelehnt, den Leitenden Spiegelredakteur Fritjof
Meyer als Verfasser und die ehemalige Bundestagspräsidentin
Prof. Dr. Rita Süßmuth als Herausgeberin des Artikels
"Die Zahl der Opfer von Auschwitz - Neue Erkenntnisse durch
neue Archivfunde" (in der Zeitschrift "Osteuropa",
5/2002 S. 631 ff.) wegen Verstoßes gegen § 130 Abs.
3 und 4 StGB anzuklagen. Meyer hatte in dem Artikel die These
aufgestellt und belegt, daß in der Zeit der Deutschen Besetzung
im Konzentrationslager Auschwitz insgesamt 510.000 Menschen gestorben
seien, davon wahrscheinlich 356.000 "im Gas" (Juden
und Nichtjuden). Der entsprechende Einstellungsbescheid ist am
28.05.03 zum Aktenzeichen 4 Js 75185/02 ergangen.
- Wie ist es zu erklären,
daß offenkundig die Opferzahlen nunmehr auch "offiziell"
dahinschmelzen wie der Schnee in der Frühlingssonne? Ist
diese Erscheinung der von Fritjof Meyer mitgeteilten Tatsache
zuzuschreiben, daß der letzte Lagerkommandant von Auschwitz,
Höß, unter Folter Phantasiezahlen gestanden hat -
vermutlich in der Erwartung, daß deren Wirklichkeitsferne
demnächst erkannt und damit die Aufmerksamkeit auf die Umstände
gelenkt würde, unter denen belastende Zeugenaussagen zustande
gekommen sind?
- Reichsbürger hatten
im Rahmen des "Feldzuges gegen die Offenkundigkeit des Holocaust"
den Meyer-Artikel vervielfältigt, an eine Vielzahl von bekannten
Persönlichkeiten des politischen und kulturellen Geschehens
in der BRD verteilt und sich anschließend beim Generalstaatsanwalt
Neumann in Berlin selbst wegen Verstoßes gegen § 130
Abs. 4 StGB angezeigt.
- Bisher sind dazu gemäß
§ 170 Abs. 2 StPO (mangelnder Tatverdacht) drei Einstellungsverfügungen
der zuständigen Staatsanwaltschaften ergangen: im Falle
Edgar Forster StA Bochum vom 06.05.03 zum Aktenzeichen 33 Js
145/03 A, im Falle Ursula Haverbeck StA Bielefeld vom 27. Mai
2003 zum Aktenzeichen 46 Js 171/03 sowie im Falle Imke Barnstedt
StA Berlin vom 10.06.03 zum Aktenzeichen 81 Js 1564/03.
- In einer Vorabinformation
für ausgesuchte Medien vom 25.07.03 war das Ziel der beabsichtigten
Manifestation wie folgt beschrieben worden:
-
- Diese (Tatortbesichtigung)
wird mit einer feierlichen symbolischen Handlung verbunden sein,
die auf den einzig gangbaren Weg für eine Versöhnung
zwischen Juden und Deutschen hinweisen wird, auf den Weg zur
Wahrheit. Über die Einzelheiten will ich jetzt noch nichts
mitteilen. Anschließend etwa gegen 12.00 Uhr werden wir
an einem am 30.07.03 bei mir (0177 258 0 195) zu erfragenden
Ort eine Nachlese durchführen und diese Gelegenheit nutzen,
um eine grundsätzliche Erklärung zum Holocaust abzugeben.
- In der Anlage wird die
Begründung des Eilantrages auf Wiederherstellung der aufschiebenden
Wirkung des Widerspruchs auszugeweise wiedergegeben.
- Mit freundlichen Grüßen
Horst Mahler
-
- Lun 4 août 2003
-
- Mahler à
Auschwitz
-
- Un échange agressif
de lettres a eu lieu sur la liste al-Awda, petit groupe pro-palestinien
et en partie juif, à la suite de la protestation émise
par l'indomptable Dr Miriam Reik contre la décision des
autorités allemandes de confisquer le passeport de Horst
Mahler, le militant allemand d'extrême-gauche et d'extrême-droite
qui avait prévu de se rendre à Auschwitz «l'holocauste
dans son temple suprême». Sans partager ni défendre
l'opinion très compliquée de l'hégélien
chrétien Mahler, ex-membre de la bande à Baader
et du DNP (ex-droite), elle s'opposait à ce qu'elle considérait
comme «exercice d'influence juive». Elle a écrit
au quotidien israélien Haaretz: «Nous connaissons
tous les mythes antisémites des conspirations juives universelles
et du pouvoir juif international, mais il semble que si l'on
va aussi loin dans la direction opposée, on ferme le cercle
et la puissance juive semble réellement immense.»
- M. Reik fut presque
liquidée par certains de ses camarades et invitée
à démissionner de ses fonctions de modératrice
de la liste, tandis que Lenni Brenner, l'auteur trotskiste et
antisioniste de Zionism in the Age of Dictators, demandait
«qu'on écrase les révisionnistes» et
qu'on milite pour l'interdiction complète des études
critiques de l'holocauste. En même temps, en Allemagne,
le chiffre officiel et légal des victimes d'Auschwitz
était de nouveau radicalement abaissé à
un peu plus de trois cent mille, alors qu'il était à
l'origine de quatre millions.
- [...]
- Israël Shamir
- Août 2003
- Le Reich
allemand debout pour la vérité
- Horst Mahler
hm@deutsches-kolleg.org
- Jean, 8,44 (Jésus
s'adresse aux pharisiens et aux scribes):
- «Le père
dont vous êtes issus, c'est le diable, et vous voulez réaliser
les désirs de votre père! Il a été
homicide dès le commencement, et il ne s'est pas tenu
dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité
en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, c'est de son propre
fonds qu'il parle, parce qu'il est menteur et le père
du mensonge.»
- Nous perçons
enfin à jour les mensonges que nos ennemis ont répandus
dans le monde entier à notre sujet et qui sont si énormes
et gigantesques que les non-initiés n'osent pas les mettre
en doute. Ces mensonges prospèrent grâce à
la crédulité des Allemands qui ne peuvent imaginer
qu'on puisse éprouver la haine violente sur laquelle est
fondée la religion de l'holocauste.
- Deux événements
vont mettre un terme rapide à l'Empire du Mensonge:
-
- 1. La publication de
l'essai de Fritjof Meyer, rédacteur en chef du magazine
d'information Der Spiegel, intitulé Die Zahl
der Opfer von Auschwitz [Le nombre des victimes d'Auschwitz]
dans le magazine Osteuropa, n· 5/2002, p. 631ss,
sous la direction du Prof. Rita Süßmuth, ex-présidente
du Bundestag,
-
- 2. La pseudo-attaque
«contre l'Amérique» du 11 septembre 2001.
- Grâce à
de nouvelles découvertes dans les archives, Meyer affirme
qu'à Auschwitz on n'a gazé ni quatre millions ni
un million et demi de juifs mais seulement 356.000 personnes,
juifs ou non. Tout en adhérant encore à la «thèse
des chambres à gaz», contrairement aux historiens
révisionnistes, de plus en plus nombreux, qui se fondent
sur des preuves matérielles, son essai porte le coup de
grâce au dogme de l'évidence, qui est célébré
dans toutes les juridictions supérieures d'Allemagne fédérale.
En affirmant que Rudolf Hoess, commandant d'Auschwitz, a «avoué»
un nombre imaginaire sous la torture, il indique dans quel esprit
les témoignages doivent être critiqués et
analysés.
- La seule évidence
qui reste aujourd'hui c'est que ce dogme n'est qu'une manifestation
de la perversion institutionnalisée du cours de la justice.
Les juges qui ont condamné des citoyens du Reich pour
avoir combattu ce dogme, en utilisant le chef d'accusation «d'incitation
du peuple» (article 130 de la troisième section
du code pénal), seront bientôt poursuivis devant
les plus hautes juridictions du Reich pour complicité
de génocide par perversion du cours de la justice et haute
trahison.
- Nos ennemis, en faisant
du nombre de victimes [d'Auschwitz] une arme contre notre Peuple
empêchent qu'on célèbre dignement leur mémoire
et nous contraignent à protester vigoureusement contre
les intentions malignes qui sont le but de ce souvenir falsifié.
- Ce n'est pas seulement
le peuple allemand qui est massacré à la massue
d'Auschwitz. L'état d'Israël massacre tous les jours
le Peuple palestinien en s'abritant derrière cette massue.
Et c'est, de toute évidence, une carte blanche que l'on
donne aux juifs pour inciter publiquement à la troisième
guerre mondiale.
- Le point d'intersection
des courants qui s'expliquent par les paroles inaugurales de
Jésus citées ci-dessus (Jn, 8, 44) et qui ont des
trajectoires différentes qui passent par Auschwitz pour
l'une, et par les tours éradiquées du World Trade
Center à New York pour une autre, se trouve exactement
là.
- Pour les juifs, le mensonge
d'Auschwitz et l'imaginaire «attaque contre l'Amérique»
sont l'aube du Jour du Jugement.
- Aveuglés par
l'illusion de l'élection, les juifs ne connaissent aucune
mesure, y compris quand il s'agit de leurs mensonges. Ils sont
désormais écrasés sous leur poids. Les Peuples
confrontés à la question juive n'ont jamais été
aussi furieux car de sa solution dépend leur survie et
aussi celle des juifs.
- L'esprit présent
dans «le peuple élu» est en fait une maladie
mentale qui a trouvé une formulation impressionnante dans
les Protocoles des Sages de Sion.
- On dit que dans beaucoup
de cas, la lecture de ce texte a suscité la terreur, voire
la démence et le suicide: Maurice Joly, qui a contribué
au texte et en est le co-auteur, s'est suicidé. Ce recueil
de textes est un chef d'oeuvre de prose talmudique, et à
ce titre il est authentique. Les rêves juifs de toute-puissance
et la volonté juive de dominer le monde se donnent libre
cours sur le mode le plus comique jamais imaginé par le
culte de Satan. C'est un mélange explosif de rêves,
d'observation rigoureuse de la réalité et de connaissance
intime du jeu politique. L'avènement du règne de
l'argent («l'argent fait tourner le monde») est fait
avec le plus grand réalisme, c'est pourquoi tout non-juif
devrait lire cette oeuvre avec détachement et sans oublier
que la vérité est plus forte que le mensonge.
-
- Quelle est la nature
de la maladie mentale qui se donne libre cours dans les Protocoles?
-
- L'esprit juif est l'esprit
de l'Orient antique. Dans la religion orientale, le monde est
le lieu de la lutte entre le bien et le mal, Ormuzd et Ahriman.
La lumière et les ténèbres se combattent
éternellement (c'est le dualisme) et le triomphe momentanément
de l'un sur l'autre n'est qu'un effet du hasard. Dans le judaïsme,
ce modèle oriental s'incarne dans la lutte éternelle
de Yahvé et de son Peuple (Ormuzd) contre les goyim,
c'est-à-dire les idolâtres (Ahriman)
- Le concept de développement
est totalement inconnu de l'esprit dualiste, qui de ce fait,
s'est fossilisé. Le dualisme de Dieu et du monde est déjà
dépassé dans la révolution anti-judaïque
de Jésus de Nazareth, qui, fondée sur l'idée
du dieu en trois personnes (la Trinité), englobe le monde
dans l'avènement divin et fait de l'homme une représentation
de Dieu.
- Les Peuples d'Europe,
continent de la liberté, ont depuis longuement élaboré
la notion de personne, c'est-à-dire qu'après avoir
découvert leur nature divine, ils sont passés à
la reconnaissance de l'Autre et, partant, à l'idée
que le droit des Peuples (Völkerrecht) constitue
les us et coutumes (Sitte) des Peuples. Ce concept est
inconnu des juifs qui ne reconnaissent aucun autre Peuple comme
personne (nation) et donc ne peuvent eux-mêmes être
un peuple personne (une nation). De ce point de vue ils sont
démodés, parce qu'ils ne peuvent vivre et se sentent
menacés par ce que les Européens, formés
par le christianisme, considèrent comme «qui est
normal». La psychiatrie appelle cela l'irresponsabilité,
c'est-à-dire que les personnes atteintes de cette maladie
ne peuvent être coupables de crimes. Notre malheur actuel
veut que nous nous laissions tyranniser par cet esprit. On dirait
qu'un étrange désir nous pousse à adorer
le mensonge.
- Dans l'appel de la première
association internationale juive, l'Alliance israélite
universelle, que cite U. Fleischhauer dans "Die echten Protokolle
der Weisen von Zion. Sachverständigengutachten, erstattet
im Auftrage des Richteramtes V in Bern von Ulrich Fleischhauer",
Erfurt, 1935, [Les authentiques Protocoles des sages de Sion.
Rapport d'expertise ordonné par le parquet V de Berne],
on lit notamment:
- «Les nationalités
doivent disparaître, de même que les religions! Mais
Israël ne cessera pas, car ce petit peuple est le peuple
élu de Dieu.»
- C'est pour cela que
les juifs ont totalement démoli le droit européen
des peuples (Europäisches Völkerrecht), lorsque
les États-Unis leur en donnèrent la possibilité
et ont établi le «mondial unique» arbitraire,
qui est leur pouvoir universel, à la place de ce droit.
Dans la tradition talmudique, ils appellent cet arbitraire «droit
de la communauté internationale des États».
- Comme ils ne disposent
pas du concept de développement, ils ne sont pas en mesure
d'interpréter l'histoire universelle comme «passage
de Dieu à lui-même par le monde», ou plutôt,
comme «progrès de l'Esprit dans la conscience de
sa liberté» (Hegel). Au contraire, tout développement
et tout événement est le produit des obscures machinations
des puissances occultes. Yahvé est Satan, c'est-à-dire
Ormuzd, le dieu de la lumière.
- Le but de son oeuvre
qui détruit les peuples est la domination universelle
incontestée, considérée comme une réjouissance
de l'humanité.
- Les Protocoles ont
un rôle double dans cette conception du monde maladive.
D'abord, ils renforcent la confiance en soi qui permet aux juifs
de se raconter qu'il s'agit d'un accomplissement des promesses,
dont la principale est la domination universelle des juifs par
l'argent. Ils doivent éprouver un sentiment magnifique
devant les destins changeants des Peuples, produits par leur
Conseil supérieur que préside un monarque. On ne
peut négliger l'effet de cette obsession rituelle de la
transaction financière sur la domination universelle de
l'argent. Les princes de l'argent sont certainement conscients
de leur pouvoir et cherchent à l'assurer et à l'augmenter.
Ils ne font pas leurs plans en public mais en secret. Dans cette
mesure-là, la conspiration est la norme, mais ce ne sont
pas les conspirations qui déterminent la marche de l'Esprit
du Monde, car IL est libre, c'est-à-dire que dans sa volonté
il est seul avec lui-même et non le valet des juifs.
- Ensuite, en publiant
les Protocoles les juifs cherchent à intimider
les Peuples auxquels on présente le pouvoir des juifs
comme irrésistible et diabolique.
- C'était un trait
de génie talmudique de faire aboutir ce texte chez les
agents secrets du tsar, pour prétendre ensuite qu'il s'agissait
d'un faux de ces services secrets. Pour augmenter l'autorité
et la vraisemblance de ce plan, ils engagèrent un procès
onéreux en Suisse au cours duquel les arguments en faveur
de l'authenticité des Protocoles dominèrent,
comme il fallait s'y attendre mais où il fut impossible
de réfuter définitivement la thèse du faux.
- On comprend maintenant
pourquoi d'une part on a l'impression que le contenu des Protocoles
est punissable et qu'ils sont justement interdits de circulation,
et pourquoi d'autre part ce pensum pathétique est disponible
en texte intégral, avec un numéro ISBN, dans toutes
les librairies. Les Protocoles ne figurent même
pas sur la liste des publications dangereuses pour la jeunesse
établie par le gouvernement fédéral allemand,
et les jeunes gens peuvent donc se les procurer.
- Il est temps de dire
un mot des «théories de la conspiration».
- Quand les juifs se sentent,
ils essaient de créer un écran de fumée
en dénonçant une «théorie de la conspiration».
C'est la première face de la question.
- Sur l'autre face, beaucoup
de gens, actuellement, voient des francs-maçons et des
sociétés secrètes juives à tous les
coins de rue.
- Les deux sont indissociables:
les juifs veulent nous faire croire qu'il existe des sociétés
juives très puissantes, car cela leur confère une
sécurité. Mais les vraies conspirations, et les
théories de la conspiration utilisées comme armes,
existent effectivement. La pseudo attaque «contre l'Amérique»,
le 11 septembre 2001, relève des deux.