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N'oubliez pas de lire la gazette du golfe et des banlieues,

Liste des numeros de la nouvelle série,

numéro 28 (26 août 2003)...


Le Courrier des Incrédules

Conseils de révision


Actualités de septembre 2003


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Conseils de révision est maintenant établi sur son site propre:

<http://conseilsderevision.tripod.com> où les numéros sont téléchargeables en format pdf.

 

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LES NOUVEAUTÉS SUR LE SITE DE L'AAARGH

 

Nous continuons notre grand ouvrage de remplacement des versions ZIP par des formats PDF: Roger Garaudy, Jürgen Graf, Raul Hilberg, Poor Old Debbie Lipstadt. C'est l'occasion d'introduire des textes nouveaux: la version anglaise du livre-choc de Garaudy, l'étude de Graf: "Holocauste ou baratin ?" (en anglais) où l'auteur fait le point des arguments échangés depuis 10 ans; le jugement du TMI à Nuremberg en 1946, la version anglaise de l'étude célèbre du trotskyste juif belge Abram Léon, sur la question juive (en attendant la version française); les quatre rapports Leuchter. Tout cela, et plus, sur la page livres. Voilà, on bosse comme des bêtes, et le lecteur, sous son cocotier, pourra éviter de bronzer idiot. Bonnes vacances !

<http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html>

Nous présentons le deuxième recueil des essais de "notre ami Israël Shamir" (une expression qui fait bondir les culs-de-jatte de L'Arche ! ), en anglais, sous le titre Our Lady of Sorrow, Notre-Dame du Chagrin, qui se fait beaucoup mitrailler, ces temps-ci, par les soudards de l'Etat juif, ou soi-disant tel. Notre petit doigt nous a dit qu'il se préparait des traductions françaises. Inch'Allah. Le livre est ici dans une version provisoire, mais pourquoi le garder dans un tiroir ?

Nous lançons un missile de croisière contre les antipodes. Les ennemis de la liberté se sont en effet distingués encore une fois en Nouvelle-Zélande par l'auto-da-fé d'un périodique publié par le département d'histoire de l'Université de Canterbury, à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, qui venait de publier une étude sur l'affaire Hayward. Nous avions nous-mêmes, ou plutôt un de nos serveurs, subi de fortes pressions pour retirer du Net le texte de la thèse de Hayward, une étude consacrée au révisionnisme. Comme nous sommes plutôt têtus, nous remettons en ligne la thèse en question, nous mettons à jour le dossier de l'affaire et nous mettons en ligne la thèse d'un camarade de Hayward, S. Eaton, elle aussi souvent prise pour cible, avec une préface du révisionniste américain Bob Countess. Tout cela se trouve dans notre partie anglaise, accessible par la page Hayward.

<http://aaargh-international.org/fran/nouv.html>


D'ailleurs, dans l'affaire Hayward, il y a du nouveau. Fin août, Hayward prend la plume pour moucher l'infortuné Evans, spécialiste de l'antirévisionnisme, et T. Fudge, qui avait écrit en mai un article récapitulatif de l'affaire, contre-attaque et demande à l'Université de Cantorbury de juger le vice-chancelier qui a fait brûler la revue où se trouvait son article, et de le démettre. Une pétition, signée par des personnalités politiques et de la vie civile, circule; elle demande la réhabilitation de Hayward et l'assurance que la liberté intellectuelle sera respectée dans les universités. C'est une lame de fond contre la censure juive. Certains milieux pourraient redouter de la voir toucher d'autres rivages...

Les détails se trouvent ou se trouveront sur la page Hayward

 



L'UTILISATION DIRECTE D'AUSCHWITZ COMME ARME DU GÉNOCIDE


Auschwitz Visit Haunts and Inspires Bush


By Uri Dan


 
August 1, 2003 -- During their working lunch at the White House this week, President Bush -- for the second time in two months -- talked about Auschwitz with Israeli Prime Minister Ariel Sharon.
The president had brought up the death camp at the Red Sea summit in Aqaba several weeks ago, when Sharon asked Bush to include in his speech a reference to Israel as the "Jewish state" in order to block Palestinian demands for the right of their refugees to return to Israel.
Bush replied that his May visit with wife Laura to the Nazi extermination camp had deeply moved him, and with this reminder of the horrors of the Holocaust, he agreed to include the phrase.
"If you allow more than three million Palestinians into your country, it will destroy Israel," he told Sharon.
On Tuesday, Bush returned to the subject, saying that seeing Auschwitz "encouraged me" to go on with a campaign against terrorism and weapons of mass destruction.
The special bond between Sharon and Bush has been forged in 10 meetings, eight of them in the White House, during a difficult era of terrorism. [...]

<http://www.nypost.com/commentary/2140.htm>


Ce connard qui n'est jamais sorti de chez lui se fait gruger comme le dernier des idiots. C'est le dernier des idiots.

Il est intéressant de noter que le 29 mai 2003 en Pologne, le président Bush a affirmé qu'on avait trouvé en Iraq les armes de destruction massive et que personne n'a prêté attention à ces propos aussi ridicules que scandaleux. La presse sait faire le toutou. Quand Bush dit des conneries, elle fait semblant de ne pas entendre. Il faut aller voir sur le site de la Maison Blanche pour trouver ces niaiseries étalées à longueur de pages. C'est Charenton-sur-Potomac !


HOMMAGE A ANTONY C. SUTTON (1925 -2002)


Disparition d'un Grand Connaisseur des "Arcanes Secrètes"


par Félix Causas

 
"In Memoria Aeterna erit Justus"

 
Un maître de l'"Histoire Secrète" -- l'"histoire honteuse" comme la dénommait le martiniste Honoré de Balzac ( ... ) -- nous a, hélas, quittés en février 2002. Antony C. Sutton était né à Londres (Angleterre) en 1925 mais passa la plus grande partie de sa vie aux Etats-Unis (40 ans) après sa naturalisation.
De formation universitaire (Economie, Génie Civil), Antony Sutton exerça dans les Industries minières et de l'acier. Diplômé des Universités de Londres, de Göttingen et de Californie, A. Sutton sera, dans les années 60, professeur d'Economie à l'Université d'Etat de Californie (Los Angeles) et pendant sept ans, chercheur à l'Université Stanford (Fondation Hoover). Ce fut pendant son séjour à Stanford qu'il écrivit l'ouvrage définitif en trois volumes sur les "sources" de la technologie soviétique: Western Technology and Soviet Economie Development, toujours réimprimé vingt-cinq ans après sa parution...
Dans sa Lettre d'Information, (1) Pierre de Villemarest -- éminent spécialiste des questions soviéto- mondialistes -- écrit que "Sutton fut le seul auteur qui ait jamais disséqué les contrats grâce auxquels les totalitarismes nazi et soviétique ont pu vivre et survivre économiquement. Cela lui a d'ailleurs valu la haine et le harcèlement d'Illuminati ou "agents des Illuminati" tels que David Rockefeller, Averell Harriman, Henry Kissinger et autres animateurs des clubs fabiens anglo-américains qui, à partir de la Trilatérale en 1973, (2) ont conduit à encadrer la marche au Mondialisme !...
Ces hommes n'ont eu de cesse de faire disparaître les parutions d'A. Sutton et de l'interdire de signature ou de référence dans les médias, (3) jusqu'en France où le nom d'A. Sutton n'était connu que des seuls "spécialistes en Mondialisme". Inutile de dire qu'aucun de ses ouvrages n'a été traduit dans notre langue...
En conséquence notre auteur méritait bien un hommage pour ses travaux d'écrivain "non aligné" qui déplaisaient fortement aux "Maîtres du Système" ! ...
Revenons à Technologie Occidentale. Dans cette monumentale oeuvre de 1300 pages, A. Sutton démontre la dépendance technologique de l'URSS, dès les années 30, vis à vis de l'Occident et conclue qu'à deux ou trois exceptions près toutes les innovations technologiques provenaient des Pays de l'Ouest, si "décriés" par le régime bolchevique... L'Occident a bâti, soutenu, financé la Dictature Rouge dès les origines. Sans un tel soutien logistique, un régime aussi inique n'aurait pas survécu!... On comprend que les Architectes de cette Conspiration n'aient pas du tout "goûté" les révélations gênantes d'A. Sutton et se soient dépensés sans compter pour tenter d'occulter ses travaux...
Dans la foulée, A. Sutton publia, comme pour enfoncer le clou, un ouvrage complémentaire intitulé National Suicide. Military Aid to the Soviet Union" dans lequel il accusait l'"Establishment" d'avoir fait tuer des Américains au Viêt-Nam avec... la technologie US! ... Cet ouvrage sera réactualisé en 1986 sous le titre The Best Enemy Money can buy, (4) grâce à une montagne de documentation provenant en majorité de sources gouvernementales et de sociétés "commerciales"... Sutton insistait sur le fait que la technologie militaire soviétique était très dépendante des dons des pays "libres" (dont les E.-U.), du "commerce pacifique" et des programmes d'échanges. Tout leur fut construit ou vendu depuis le bobinage en cuivre jusqu'aux camions militaires, en passant par la technologie du guidage des missiles, des ordinateurs, et même de la Navette Spatiale ! Des centaines et des centaines de millions de dollars dépensés sans compter pour maintenir à flot la formidable machinerie soviétique ! ...
Suite à ces révélations "indélicates", la Fondation Hoover -- sur la pression de la "Maison Blanche" -- retira alors sa "bourse de recherches" à Antony Sutton, qui perdit son poste... C'est une constante que les "forces de ténèbres" ne supportent pas la moindre révélation sur leurs activités subversives. Intrigué par la nature de l'attaque dont il avait été la victime, et surtout par les forces puissantes qui avaient dirigé cette agression, Antony Sutton décida de mener une enquête approfondie sur lesdites forces et publia dans les années 70 une trilogie sur le soutien politique et financier que les Banquiers Internationaux de Wall Street avaient accordé à trois "variantes" du Socialisme. Ainsi parurent Wall Street and the Bolshevik Revolution, Wall Street and the Rise of Hitler et Wall Street and FDR [Franklin Delanoe Roosevelt].
Dans Wall Street and the Bolshevik Revolution, A. Sutton dévoile l'action des dirigeants de la firme bancaire Morgan dans l'acheminement illégal de l'or bolchevique vers les Etats-Unis, mais aussi le rôle subversif de la Croix-Rouge américaine en Russie, cooptée par de puissants intérêts de Wall Street. On y apprend également quels sont les hommes de Wall Street qui intervinrent pour libérer Trotsky de façon à ce que le futur organisateur de l'Armée Rouge fût en mesure de déclencher la "Véritable Révolution", cette sanglante révolution de 1917 qui renversa Kérensky, franc-maçon notoire dont le rôle consista à préparer le terrain aux "bouchers du Kremlin". Sutton dévoile les marchés passés entre les grandes firmes et les soviétiques dans le but précis d'accaparer le gigantesque marché russe plus de 15 ans avant que le Gouvernement des Etats-Unis ne reconnaisse le Régime Soviétique...
Pour la première fois, les liens étroits entre quelques banquiers de New-York et de nombreux révolutionnaires étaient prouvés avec des documents inattaquables (5) par un universitaire de renom. Soutenant en façade (= publiquement) le mouvement anti-bolchevique, cette immonde "pègre financière" tissait des liens durables dans les coulisses de la politique, avec... les Bolcheviques ! ...
Poursuivant sur sa lancée, A. Sutton publiait en 1975 Wall Street & F.D.R., exposant les liens entre Roosevelt et la Haute Finance Internationale, le quartier général de la Conjuration Mondiale se situant à Wall Street au n· 120. Roosevelt tissa en effet des liens très étroits avec ces banquiers, de 1927 à 1934. Ce sont les mêmes banquiers apatrides qui conseillèrent Roosevelt pour le lancement de la politique socialiste de "New Deal" [Nouvelle Donne], contribuant à l'essor du Socialisme officiel aux Etats-Unis. C'est ce qui ressort des papiers personnels de Roosevelt qui appliqua strictement les consignes données pour l'édification de cette Nouvelle Société Mondiale.
La clique financière de Wall Street voulait que les politiques édifient une Société Socialiste car le socialisme nivelle par le bas, appauvrit et permet de mieux contrôler les peuples. Roosevelt se fit donc le héraut de cette sinistre politique et devint l'agent de l'Illuminati Bernard Baruch, gouvernant occulte des Etats-Unis et ... d'une grande partie du monde.
Rappelons que ce fut à cette époque que Roosevelt, toujours soumis aux diktats de ses mentors, fit placer la "pyramide illuministe" sur le billet de 1 dollar, en 1933 très exactement. (6) Les "Maîtres du Monde" sentaient que des pas gigantesques avaient été accomplis vers leur objectif de Domination Mondiale et ne pouvaient s'empêcher de "marquer leurs territoires", à l'aide de symboles très explicites, pour des initiés...
En 1976, A. Sutton concluait avec son remarquable Wall Street and The Rise of Hitler. (7) Ce furent les financiers américains qui procurèrent à Hitler l'argent et le matériel destinés à provoquer la Deuxième Guerre Mondiale. (8) Trente ans d'erreurs, de mensonges, de duplicités pulvérisés en un ouvrage de 220 pages bourrées de documents et de références indiscutables. Livre qui permit à Pierre de Villemarest d'écrire son A l'ombre de Wall Street. Complicités et financements soviéto-nazis. (9) Dans son troisième volet, Antony Sutton prouvait que non seulement la 2 e Guerre Mondiale avait été programmée mais qu'elle fut aussi extrêmement profitable à un groupe restreint d'"insiders" de la Haute Finance. Sutton a eu recours à des documents originaux et des témoignages de première main qui jettent une lumière crue sur des secrets sévèrement gardés jusqu'ici et que les grands financiers ne pensaient pas voir remonter de sitôt à la surface! ... Nous disposons ainsi d'un éclairage unique sur le rôle joué par les J.P. Morgan, T.W. Lamont, H. Ford, les intérêts Rockefeller, la "General Electric", Standard Oil, National City Bank, Chase & Manhattan Banks, Kuhn Loeb & Co et quantité d'autres affairistes de haut vol. Quel spectacle attendrissant: les "fées" de la Haute Finance Internationale se penchaient dès le début sur le berceau du "National - Socialisme" dans le but de provoquer moins de dix ans plus tard la plus terrible guerre que le monde ait jamais connu jusque là, à savoir la deuxième étape du Plan "Pike-Mazzini".
Les mêmes hommes, les mêmes firmes internationales financèrent la Révolution Bolchevique, le "New Deal" de Roosevelt et le National-Socialisme ! ... Est-il besoin de mentionner que les révélations documentées d'Antony C. Sutton déplurent fortement et que l'"Establishment" US lui voua dès lors une haine profonde qui alla en s'amplifiant...
Antony Sutton ne s'arrêta pas en si bon chemin. Ayant appris beaucoup (beaucoup trop !) de choses sur les agissements de la haute finance internationale et sur les cercles mondialistes, il publia un ouvrage en deux parties sur les "Guerres et les Révolutions" (Wars and Revolutions ) et ceux qui les commanditent pour l'avancement de leurs plans. De même il publia un ouvrage très documenté en deux tomes sur le sujet de la Trilatérale: Trilaterals over Washington, cette fameuse société mondialiste créée en 1973 par le banquier-homme d'affaires international Rockefeller. Société bien décortiquée par Yann Moncomble et dont nous avons parlé dans de précédents articles. (10) A. Sutton réécrira entièrement son livre en deux tomes, incorporant de nouveaux documents reproduits photographiquement, mais en les publiant cette fois-ci en un seul volume, sous le titre : Trilaterals over America. (11) Cet ouvrage important complète très utilement celui de Yann Moncomble par la documentation qu'il fournit et les pièces inédites qu'on ne trouve pas chez notre auteur français. A la lecture d'un tel livre on saisit sans ambages le rôle détestable de cette société du "Nouvel Ordre du Monde" qui se met en place et ses ingérences insupportables dans tous les domaines: imposition, agriculture, "fausse paix", ententes avec les socialo-communistes, domination bancaire, utilisation de la drogue (12) dans une optique très particulière: celle d'exercer un contrôle de plus en plus étouffant sur les populations pour arriver sans difficulté à la Domination du Monde Entier ! Cet ouvrage contribua sans aucun doute à rendre encore plus "sympathique" Antony Sutton aux yeux des "Trilatéralistes" et autres gangsters mondialistes...
Mais le "clou du spectacle", si vous me permettez cette expression, n'est pas encore arrivé. Nous n'avons signalé que les oeuvres majeures d'Antony Sutton, qui a rédigé plus d'une vingtaine de livres dont Technological Treason; The Diamond Connection; Gold versus Paper , The War on Gold; Energy, the Created Crisis qui abordèrent à tour de rôle différents aspects de la "Domination du Monde" et du Nouvel Ordre Mondial: la trahison technologique au profit de l'Est; les pierres précieuses, l'or, l'énergie (une crise créée de toutes pièces par les grands cercles mondialistes, les grands trusts pétroliers, etc., tous liés dans le même "complot" ... ).
Antony Sutton avait donc pénétré bien des secrets du "Gouvernement Occulte du Monde". Mais aussi bizarre que cela puisse paraître, il n'était pas satisfait à cent pour cent. Après 16 livres et 25 ans de recherches fondamentales, il pensait avoir tout vu, que le monde n'était finalement que le règne de la confusion à l'état pur, au-delà de toute intelligibilité, éloigné de toute notion de salut et qu'il n'y pouvait malheureusement pas grand chose... En 1968 il se rappelait avoir fait publier par la Hoover Institution, à l'Université Stanford, ses volumes sur Western Technology and Soviet Economic Development. En 3 volumes substantiels il avait expliqué, "en long, en large et en travers" comment l'Occident avait édifié l'Union Soviétique. Toutefois ce travail suscitait des interrogations en apparence insolubles: pourquoi avait-on fait cela ? Pourquoi avait-on édifié l'Union Soviétique et opéré à de nombreuses reprises des transferts de technologie à destination de l'Allemagne hitlérienne ? Pourquoi à Washington voulait-on occulter ces faits ? Pourquoi avait-on renforcé la puissance militaire soviétique et simultanément la nôtre ?
Dans des ouvrages ultérieurs -- la série des Wall Street -- A. Sutton avait accumulé d'autres questions, mais n'avait toujours pas apporté de réponse à ses interrogations profondes. Il était arrivé plus ou moins à la conclusion qu'aucune réponse rationnelle ne pouvait le satisfaire pleinement.
C'est alors, qu'en 1982, il reçut une liasse de documents d'une vingtaine de centimètres d'épaisseur ! Rien moins que des listes de membres d'une Société Secrète Américaine. Et quelle société secrète! Au fur et à mesure que les pages défilaient, il devenait de plus en plus évident qu'il ne s'agissait pas de n'importe quel groupe. Les noms étaient synonymes de Pouvoir avec un grand P. Tandis qu'il contrôlait l'identité de chacun de ses membres émergeait une construction étonnante, et ce qui constituait auparavant un monde flou devenait clair comme du cristal... Cette société secrète qui avait pour emblème un crâne et des tibias entrecroisés ("Skull & Bones") n'était rien d'autre que l' "Ordre de Yale", l'Ordre des Illuminés de Bavière en sa descendance, ayant pour quartier général l'Université de Yale.
A. Sutton commença à publier ses résultats d'enquêtes sur l'Ordre sous la forme de grosses brochures: An Introduction to the Order; How the Order contracts Education; How the Order creates War and Revolution; The Secret Cult of the Order qui seront complétées par une autre brochure uniquement consacrée à un membre éminent de l'Ordre, le futur président des Etats-Unis, George Bush (père): Two Faces of George Bush.
En 1986, A. Sutton regroupera ses brochures en un seul volume qu'il intitulera Americas Secret Establishment. (13) Ce volume constitua une réponse documentée aux questions que voulait résoudre l'auteur: il expliquait pourquoi l'Occident a édifié l'Union Soviétique et soutenu Hitler; (14) pourquoi les Américains sont entrés dans la 2e Guerre Mondiale pour perdre dans beaucoup de domaines; pourquoi Wall Street aimait les marxistes et les nazis; pourquoi les enfants ne savent et ne peuvent pas lire; pourquoi les Eglises sont devenues des centres de propagande mondialiste; pourquoi les faits historiques (dérangeants) sont étouffés; pourquoi les politiciens passent leur temps à mentir, etc., etc. ... Antony Sutton concluait en déclarant que cet ouvrage était infiniment plus important que ses livres sur la "Technologie Occidentale et le soutien à l'Union Soviétique" et que s'il avait un magnum opus, c'était bien celui-là.
Et comment ! Nous l'avons déjà dit dans de précédents articles (15): l'Ordre de Yale n'est qu'une extension de l' "Ordre des Illuminés de Bavière" fondé au XVIIIe siècle par le sinistre Adam Weishaupt. Tous les cercles mondialistes (Trilatérale, Bilderberg, CFR, Pilgrim Society, Conseil Atlantique, Bohemian Club (16) de San Francisco, ... ) ne sont que des cercles extérieurs de l'Ordre de Yale, un des plus importants "noyaux dirigeants" de la subversion, à l'échelle de la planète !
William Carr avait démontré dès les années 50 que les Illuminati Pike et Mazzini étaient responsables du programme luciférien des "Trois Guerres Mondiales" voulues pour instaurer le fameux "Gouvernement Mondial" de l'Antéchrist. (17) Les Illuminés de Yale oeuvrent dans le même sens: la domination mondiale demeure leur préoccupation majeure. On comprend dès lors pourquoi l'Ordre s'est immiscé dans le domaine de l'éducation pour mieux contrôler les peuples et les conduire ensuite dans des cycles infernaux de crises, de guerres et de révolutions. On comprend aussi pourquoi de tels individus -- pourris jusqu'à la moëlle, des "poteaux de boue" comme aurait dit la stigmatisée bretonne Marie-Julie Jahenny ! -- ne peuvent être que des serviteurs de Lucifer. Les rituels qu'ils utilisent ne laissent aucun doute à ce sujet. C'est dire l'importance d'un tel ouvrage qui n'a pas son équivalent en français ! ...
Vous ne serez pas surpris d'apprendre que suite à ses travaux sur l'"Ordre de Yale", Antony Sutton fut l'objet d'une attention toute particulière de la part des "Hauts Mondialistes" qui, en général, ne "goûtent" pas du tout ce genre de publicité intempestive ! Leur hargne ne connut plus de bornes: à partir de ce moment-là, A. Sutton ne put faire de recherches dans les grandes bibliothèques, les archives et les bibliothèques universitaires. Des ordres discrets avaient été donnés pour en interdire l'accès à ce "dangereux personnage" qui osait dévoiler ce qu'il est interdit de dévoiler et que le vulgum pecus se doit d'ignorer pour son "plus grand bien" ! ...
Ce fut la "retraite forcée" qu'il occupa en publiant deux "Lettres d'Informations" qui osaient révéler ce que la grande-presse-aux-ordres avait pour consigne de taire ! (18)
En quittant Stanford il avait lancé The Phoenix Letter, lettre mensuelle d'informations consacrée à dénoncer les infractions de la Haute Politique, courrier qu'il publia jusqu'à sa mort. Suite aux persécutions des mondialistes, qui commencèrent après la parution de ses travaux sur l'"Ordre", A. Sutton lança en 1990 une nouvelle "Lettre" intitulée Future Technology Intelligence Report consacrée aux "techniques muselées" car les Hauts Mondialistes exercent dans ce domaine un pouvoir absolu. (19)
Antony Sutton vécut donc retiré du monde, gardant seulement contact avec une de ses deux filles, subissant les contrecoups de l'ostracisme d'individus aux ordres de celui dont il a été dit qu'il est le "Prince de ce Monde"!
Il avait osé pénétrer et publier des secrets parmi les mieux gardés au monde, ce qui constitue, n'est-ce pas, un "crime abominable" !
Avant de quitter la scène de ce monde, A. Sutton publia en 1995 un petit ouvrage de 115 pages donnant la substantifique moëlle sur une question des plus importantes puisqu'elle a empoisonné le monde entier: celle de l'Argent et des "Maîtres de l'Argent" qui gouvernent de fait la planète: The Federal Reserve Conspiracy. Ouvrage documenté fournissant toute les preuves du complot. Car il s'agit bien d'un Complot de la Réserve Fédérale !
Tous les pays du monde sont tenus par les "Banques Centrales" (20) où dans certains pays (comme la France) des "familles" se cooptent de siècle en siècle pour exercer un pouvoir réservé à une élite très spéciale. Rappelons pour mémoire que la "Révolution Russe de 1917" fut décidée, entre autres, parce que le Tsar refusait la création d'une Banque Centrale en Russie. Un tel affront vis à vis des "maîtres du monde" ne pardonne pas.
En publiant ce dernier ouvrage -- qui reprenait en fait le titre exact d'un excellent volume publié dans les années 50 par Eustace Mullins, cité par William Carr dans Des Pions -- Antony Sutton désirait attirer l'attention sur les comploteurs qui vont provoquer la 3 e Guerre Mondiale grâce à l'étincelle du "Proche-Orient", conflit majeur qui verra la destruction simultanée du sionisme et du monde musulman telle qu'annoncée dans la fameuse lettre de Pike à Mazzini en 1870-71. Les descendants de ces hauts lucifériens se réunirent donc à Jekyl Island en 1910 et décidèrent la création de la Réserve Fédérale US; ils réussirent le tour de force de faire adopter en 1913, par le Congrès des Etats-Unis, leurs décisions prises dans le plus grand secret.
Les Puissances d'Argent remportèrent ce jour-là une victoire dont les peuples ne mesurent pas, encore aujourd'hui, l'importance; nous devrions dire "le tragique" !... "Mammon" exerce depuis cette date un pouvoir extraordinaire sur toutes les nations du globe. L'Argent règne en maître; tout le monde en conviendra.
Remercions en conséquence des auteurs aussi courageux qu'A. Sutton qui osa combattre des puissances infiniment plus puissantes que lui et qui -- ainsi que l'écrit Pierre de Villemarest dans sa Lettre d'Information n· 8 du 14.09.2002 -- "n'eurent de cesse de faire disparaître ses parutions et de l'interdire de signature ou de références dans les médias, jusqu'en France (! ... ) où depuis 25 ans nous avions convenu de ne pas étaler nos recherches et écrits conjointement menés".
Espérons que ses ouvrages irremplaçables ne tomberont pas dans l'oubli et continueront à être édités ou réédités aux Etats-Unis et même, traduits dans nos pays d'Europe où la censure et le terrorisme intellectuel sévissent plus que jamais !...

En la fête de St Hilaire de Poitiers, Docteur de l'Eglise

1. Lettre n· 8 du 14 septembre 2002, page 8.

2. Voir l'irremplaçable ouvrage de Yann Moncomble: La Trilatérale et les Secrets du Mondialisme, maintenant épuisé.

3. Ces hommes ont la haine de la vérité. Ils ne cessent de prôner la "liberté d'expression" mais exercent de fait une censure terrible dès qu'on ne va pas selon leurs vues. Lorsqu'on tient la Haute Finance, la Presse, les Médias, les Gouvernements, on peut se permettre beaucoup de choses pour bâillonner des vérités dont le grand public ne doit pas avoir connaissance...

4. Le Meilleur Ennemi que l'Argent puisse acheter.

5. Documents officiels du Département d'Etat, papiers privés de personnages clés de Wall Street, biographies, etc.

6. Sur cette question, nous renvoyons nos lecteurs à nos articles parus dans Sous la Bannière, n· 5 & 11.

7. "Wall Street et l'Ascension d'Hitler".

8. Dans son numéro spécial de Lectures Françaises (avril 1963) consacré à "La Haute Finance et les Révolutions", Henry Coston traitait dans un chapitre intitulé "Hitler fut-il commandité par des financiers américains?" des relations entre le Führer et le Groupe Warburg. Il y signalait un ouvrage paru en 1933, en Hollande, immédiatement étouffé: Les Ressources financières du National-Socialisme. Trois conversations entre Hitler et Sidney Warburg. 1933 : l'année même de l'accession d'Hitler au pouvoir. L'édition fut achetée en bloc par des agents de la Haute Finance, ce qui fait que très peu d'exemplaires échappèrent à l' "autodafé". Ces révélations étaient plus qu'inopportunes; il ne fallait à aucun prix qu'elles soient rendues publiques.Cet ouvrage a eu toutefois une traduction américaine faite sur un des rares exemplaires hollandais vendus avant le rachat en bloc du tirage: Hitler's Secret Backers, publié en 1983 par la Research Publications Inc. de Phoenix dans l'Arizona (diffusion Emissary Publications, PMB 1776, 1205 SE Clackamas Rd., Clackamas OR 97015, USA). Nous apprenons dans cet ouvrage qu'Hitler reçut 10 millions de dollars de Kuhn-Loeb & Co en 1929 (la même firme qui finança la Révolution Bolchevique de 1917 !!! ... ), 1 million et demi de dollars en 1931 et 7 millions en 1933 lorsqu'il prit le pouvoir.

9. La première édition de cet ouvrage de Pierre de Villemarest connut quelques déboires puisque l'éditeur avait supprimé de son propre chef tout le chapitre sur le "financement du nazisme", ce qui avait obligé l'auteur à le publier en cahier complémentaire ! Heureusement cet ouvrage a été réédité aux éditions Godefroy de Bouillon en 1996 et comprend le chapitre censuré lors de la 1e édition, révélations gênantes pour certains... Mais attention: toutes les publications de cet éditeur ne sont pas absolument fiables. Certaines influences ésotériques se font hélas sentir... Toujours ces maudits réseaux guénoniens-évoliens-païens qui pourrissent de plus en plus la Droite Française car les "veilleurs du sanctuaire" ne font plus ce qu'ils devraient faire ! ...

10. Voir notre article paru dans Sous la Bannière n· 22.

11. Chez CPA Book Publishers, P.O. Box 596, Boring OR 97009, USA [ISBN : 0-944379-32-X et 0-944379-079].

12. Voir justement à ce sujet les ouvrages de Yann Moncomble: Le Pouvoir de la drogue dans la politique mondiale" (son dernier livre ... ) et l'ouvrage qui rendit fou furieux Henry Kissinger et d'autres hauts mondialistes: Dope, Inc. par Lyndon LaRouche et ses collaborateurs. Ouvrage qui dénonçait les liens tentaculaires très étroits entre la Haute Banque, les Cercles Mondialistes (Bilderberg, Trilatérale, ... ), la Grande-Bretagne (depuis les fameuses "guerres de l'opium" ... ), les USA et le trafic de drogue à l'échelon mondial... Il est des choses qui ne sont pas bonnes à dénoncer, notamment la volonté des Hauts Lucifériens qui dirigent le monde de pourrir systématiquement les nations occidentales -- par l'usage de la drogue, entre autres poisons -- de façon à mieux dominer les peuples, en vue de l'Asservissement Universel. Tel est le programme ! Autant dire l'importance de Dope Inc. Boston Bankers & Soviet Commissars" [New Benjamin Franklin House Publishing Company Inc., P.O.Box 20551, New-York, N.Y. 10023, USA; ISBN: 0-933488-47-51. Autre ouvrage important dans ce domaine et dont nous recommandons vivement la lecture à nos amis qui lisent l'anglais : Red Cocaine. The Drugging of America and the West, par le Dr Joseph D. Douglass, autorité mondiale en matière de drogue et d'utilisation de la drogue à des fins politiques. Cet ouvrage dénonce le plan à longue échéance des services secrets russes et chinois dans les opérations de démoralisation et de contrôle final de l'Occident par l'usage des drogues. Objectif qui fait partie du plan de Révolution Mondiale Léniniste. (chez Edward Harle Limited, 108 Horseferry Road, Westminster, London SW1P 2EF, United Kingdom, GB Tél. : +44 [0] 20-7222 2635 ; ISBN : 1-899798-04-8 25 £). Précisons que l'éditeur de cet ouvrage est celui qui a édité le 2e livre d'Anatolyi Golitsyne: The Perestroïka Deception (25 £) dont nous avons parlé dans Sous la Bannière n· 73 et aussi celui de Christopher Story: The European Union Collective. Enemy of its member States. A Study in Russian and German strategy to complete Lenins World Revolution (25 £). Ouvrage très important. Terminons en précisant que cet éditeur publie une lettre d'information (onéreuse) très percutante, intitulée: Soviet Analyst. A review of continuing Soviet Global Revolutionary Strategy"... Au total, l'ouvrage de Douglass complété par celui de LaRouche (liens Haute Finance & Mondialisme) offrent un panorama complet du "Complot Mondial de la Drogue" dans la tentative de destruction et de pourrissement systématiques de l'Occident et de la Race Blanche...

13. Ouvrages qu'on peut se procurer chez: Liberty House Press, 2027 Iris, Billings, Montana 59102, USA.

14. Tous les "Grands Trusts" étaient partie prenante dans cette "aventure". Par exemple IBM (une des grandes sociétés d'informatique à l'échelon mondial) qui fournira à l'Allemagne national-socialiste des machines à cartes perforées -- ancêtres des ordinateurs en quelque sorte -- pour la gestion de l'extraordinaire logistique allemande. Voir à ce sujet l'ouvrage d'Edwin Black: IBM et l'Holocauste (Laffont, 2001), à lire toutefois avec la plus extrême prudence pour certaines raisons...

15. Cf. notamment Sous la Bannière, n· 27 et 46

16. Il serait temps qu'un spécialiste du mondialisme (Texe Marrs, E. Ratier, ... ) rédige un ouvrage sur ce "Bohemian Club" de San Francisco qui regroupe les 2500 personnes les plus riches ou les plus influentes de la Terre... Club où l'on adore le "dieu" Moloch (!!! ... ) et où l'on pratique des rituels diaboliques. Lorsqu'on refuse le Vrai Dieu, l'"Autre" occupe le terrain. Oui, il est urgent de publier un livre sur la question d'autant plus que la "littérature" qui circule sur "Internet" à propos du Bohemian Club est considérable !

17. Cf Sous la Bannière, n· 21 et 74 ainsi que son livre Des Pions sur l'Echiquier (Diffusion DPF), autre ouvrage important qu'il importe de bien connaître pour disposer de clés qu'on ne trouve nulle part ailleurs.

18. Voir dans notre article "Les Illuminés passent aux aveux" (Sous la Bannière, n· 86, page 13), les remerciements de l'illuminati Rockefeller à la "presse libre" !

19. Pensons notamment aux carburants "propres" -- qui auraient pu remplacer l'"Or noir" (du Diable), source de pollutions et de guerres innombrables -- et que les Hauts Mondialistes, propriétaires des grands trusts pétroliers, ont systématiquement occultés et accaparés pour ne pas tarir leurs fabuleux revenus. Le sang sur les mains ne les gêne pas le moins du monde ! Nous risquons de le voir prochainement avec l'Irak, 2e réserve de pétrole du Golfe.

20. Voir par exemple: La Banque de France aux mains des 200 Familles par Francis Delaisi (1936); La Banque de France par A. Dauphin-Meunier (Gallimard, 1937).

 

[Nous avons ramené l'usage des majuscules, des guillemets, des points de suspension et de l'italique aux proportions habituellement admises par la typographie française traditionnelle, dont nous acceptons ici les règles. cr]


Sous la Bannière, bimestriel, n· 105, janvier-février 2003, p. 11-16.

"Les Guillots", 18260 Villegenon, abonnement: 40 euros. "Ce bulletin bimestriel catholique est contrerévolutionnaire."



FRIC ET FRAC


The Holocaust and the Bush family fortune

By Bill Vann

 
"History is a reminder of what's possible." These were the words spoken by President George Bush as he emerged from a guided tour of the gas chambers at Auschwitz. The former Nazi death camp in Poland was one of the first stops on his seven-day tour of Europe and the Middle East. [Flying over Baghdad, high enough ]
What precisely the US president meant by this banal comment is not clear. However, given Bush's political record -- assembly-line executions in Texas, Guantanamo's Camp X-Ray, the indefinite imprisonment of US citizens without charges, two preemptive wars -- it could be open to the most sinister of interpretations.
There is no doubt that the visit to Auschwitz was choreographed to serve immediate policy objectives: invoking the horrors of Hitler's concentration camps to further an agenda of militarism and domestic repression. Perhaps no greater disservice could be done to the memory of the six million Jews and the millions of others who were murdered by the Nazis.
In a speech delivered in Krakow that same day, Bush declared that the concentration camps "remind us that evil is real and must be called by name and must be opposed." He continued: "Having seen the works of evil firsthand on this continent, we must never lose the courage to oppose it everywhere."
The cause of the Holocaust, Bush suggested, was "evil." For the US president, the word "evil" serves to cover up a multitude of sins. He has used it repeatedly to describe the Islamic fundamentalist group that carried out the September 11, 2001 terrorist attacks. On numerous occasions he has referred to the leader of Al Qaeda as "the evil one." This particular expression serves a very immediate political purpose, since it avoids naming Osama bin Laden and thereby calling to mind the longstanding business association between the Bushes and the wealthy bin Laden family of Saudi Arabia.
The existence of "evil" constitutes the only explanation given by the Bush administration for the emergence of Islamic fundamentalist terrorism. Such a semi-mystical and religious presentation (which, of course, assumes that the United States government embodies "good") has the advantage of precluding any consideration of politics or history. In particular, it obscures the role played by US foreign policy -- Washington's alliance with despotic oil-rich regimes such as the one in Saudi Arabia, US sponsorship of the Afghan Mujahideen, the CIA's covert war against secular nationalist and socialist groups in the Middle East, the unconditional support for Israel against the Palestinians -- in creating the social and political conditions in which retrograde tendencies like Al Qaeda could grow.
The use of the word "evil" serves a similar function in the case of the Holocaust. This attempt to obscure the social, political and economic roots of the rise of fascism in Europe in the 1930s and the horrific crimes that followed is not unique to Bush. The adoption of anti-communism as the core of the post-World War II US ideology made any analysis of the anti-socialist roots of fascism inconvenient. Rather, communism and fascism were equated as "totalitarian" and "evil."
"Fascism is the continuation of capitalism, an attempt to perpetuate its existence by the most bestial and monstrous measures," wrote Leon Trotsky on the eve of his assassination in 1940. "Capitalism obtained an opportunity to resort to fascism only because the proletariat did not accomplish the socialist revolution in time."
This was not just the opinion of Trotsky. It was widely understood that the Nazis, like Mussolini's fascist party, had been elevated to power with the backing of big business for the purpose of smashing the socialist workers, movement and eradicating the threat of revolution. The "final solution" that Hitler's regime developed against the Jews was bound up with this essential mission.
In his authoritative biography of Hitler, Ian Kershaw, describing the path taken by the Third Reich to the "final solution," noted that the war in the East -- and ultimately the Holocaust itself -- was portrayed in Nazi propaganda as a "crusade against Bolshevism." Kershaw wrote:

"The more ideologically committed pro-Nazis would entirely swallow the interpretation of the war as a preventive one to avoid the destruction of western culture by the Bolshevik hordes. They fervently believed that Europe would never be liberated before "Jewish Bolshevism," was utterly and completely rooted out. The path to the Holocaust, intertwined with the showdown with Bolshevism, was prefigured in such notions. The legacy of hatred towards Bolshevism, fully interlaced with anti-Semitism, was about to be revealed in its full ferocity." (Hitler 1936-1945: Nemesis, New York and London, 2001, p. 389). [Remember Kershaw deftly avoids the contentious problems of who decided what, in the Holocaust business...]

 


In the immediate aftermath of the war, the US occupation authorities found themselves obliged to recognize the culpability of German big business in the crimes carried out by the Nazi regime. Gen. Telford Taylor, one of the principal prosecutors in the Nuremberg war crimes trials, pressed for the conviction of some of the top German industrialists. One of these was Friedrich Flick, the co-owner of the German Steel Trust with Fritz Thyssen. From 1932 on, he was one of the main financial contributors to the Nazis and the SS.
Taylor declared in his summation to the court: "We are dealing with men so bent on the attainment of power and wealth that all else took second place. I do not know whether or not Flick and his associates hated the Jews; it is quite possible that he never gave the matter much thought until it became a question of practical importance, and not their inner feelings and sentiments."
He continued: "The defendants were men of wealth; many mines and factories were their private property. They will certainly tell you that they believed in the sanctity of private property, and perhaps they will say that they supported Hitler because German communism threatened that concept. But the factories of Rombach and Riga belonged to someone else."
So, one might well add, did the oil wells of Iraq.
The description given by General Taylor of the German ruling elite could, with little alteration, be applied to the predatory layer of multi-millionaires that constitutes the principal base of the Bush administration.
General Taylor, it should be noted, found himself out of step with the subsequent anti-communist historical revisionism until his death in 1998. He was among the earliest figures to publicly confront Senator Joseph McCarthy,s witch-hunt. And he was a prominent opponent of the US war in Vietnam, arguing that the trial of Lt. William Calley for the massacre of some 500 women and children at My Lai should have been extended right up the US military chain of command.

Prescott Bush and the Nazis
In Bush's case, covering up the historical origins of fascism in Germany serves a particular, indeed personal, function. While the president's father had dealings with the bin Ladens, his grandfather made a considerable share of the family fortune through his dealings with Nazi Germany. Some have suggested that the Bushes' assets have their ultimate source, in part, in the exploitation of slave labor at Auschwitz itself.
From the 1920s into the 1940s -- after the Second World War had begun -- Prescott Bush was a partner and executive in the Brown Brothers Harriman holding company on Wall Street and a director of one of its key financial components, the Union Banking Corporation (UBC).
Together with his father-in-law George Herbert Walker -- the current president's great grandfather -- Prescott Bush controlled another asset of the holding company, the Hamburg-Amerika shipping line, which was utilized by the Nazi regime to transport its agents in and out of North America.
Another subsidiary of the Harriman group, Harriman International Co., struck a deal with Hitler's regime in 1933 to coordinate German exports to the US market.
UBC, meanwhile, managed all of the banking operations outside of Germany for Fritz Thyssen, the German industrial magnate and author of the book I Paid Hitler, in which he acknowledged having financed the Nazi movement from 1923 until its rise to power.
In October 1942, 10 months after it had entered the Second World War, the US government seized UBC and several other companies in which the Harrimans and Prescott Bush had interests. In addition to Bush and Roland Harriman, three Nazi executives were named in the order issued by Washington to take over the bank.
An investigation carried out in 1945 revealed that the bank run by Prescott Bush was linked to the German Steel Trust run by Thyssen and Flick, one of the defendants at Nuremberg. This gigantic industrial firm produced fully half the steel and more than a third of the explosives, not to mention other strategic materials, used by the German military machine during the war years.
On October 28, 1942, the US government confiscated the assets of two firms that served as fronts for the Nazi regime -- the Holland-American Trading Corporation and the Seamless Steel Equipment Corporation, both controlled by UBC. A month later, it seized Nazi interests in the Silesian-American Corporation (SAC), directed by Prescott Bush and his father-in-law, George Walker.
The seizure order, issued under the Trading with the Enemy Act, described Silesian-American as a "US holding company with German and Polish subsidiaries" that controlled large and valuable coal and zinc mines in Silesia, Poland and Germany. It added that, since September 1939 (when Hitler unleashed the Second World War) these properties had been under the control of the Nazi regime, which had utilized them to further its war effort.
Among SAC's assets was a steel plant in Poland in the same district as Auschwitz. The plant reportedly used the concentration camp's inmates as slave labor.
Among those who have investigated the links between the Bushes and the Nazis is John Loftus, a former prosecutor in the Justice Department's War Crimes Unit, who now heads the Florida Holocaust Museum in Saint Petersburg. Loftus has charged that the Bush family received $1.5 million from its interest in UBC, when the bank was finally liquidated in 1951. "That's where the Bush family fortune came from: It came from the Third Reich," Loftus said in a recent speech.
Loftus argues that this money -- a substantial sum at that time -- included direct profit from the slave labor of those who died at Auschwitz. In an interview with journalist Toby Rogers, the former prosecutor said: "It is bad enough that the Bush family helped raise the money for Thyssen to give Hitler his start in the 1920s, but giving aid and comfort to the enemy in time of war is treason. The Bush bank helped the Thyssens make the Nazi steel that killed Allied solders. As bad as financing the Nazi war machine may seem, aiding and abetting the Holocaust was worse. Thyssen's coal mines used Jewish slaves as if they were disposable chemicals. There are six million skeletons in the Thyssen family closet, and a myriad of criminal and historical questions to be answered about the Bush family's complicity."
Prescott Bush was by no means unique, though his financial connections with the Third Reich were perhaps more intimate than most. Henry Ford was an avowed admirer of Hitler, and together GM and Ford played the predominant role in producing the military trucks that carried German troops across Europe. After the war, both auto companies demanded and received reparations for damage to their German plants caused by allied bombing.
Standard Oil and Chase Bank, both controlled by the Rockefellers, invested heavily in Nazi Germany, as did many of Wall Street's leading brokerage houses. These business dealings continued after the war had begun, with Standard Oil shipping fuel to the Nazis through Switzerland as late as 1942 and collaborating with I.G. Farben, the firm that manufactured Zyklon B gas for the Nazi death chambers and operated a synthetic rubber plant using slave labor from Auschwitz.
In his book Trading with the Enemy: The Nazi American Money Plot, former New York Times reporter Charles Higham noted that the US government sought to cover up the role played by Prescott Bush and many other leading US financiers and industrialists in supporting Hitler. He wrote that the government feared that any attempt to prosecute these figures would only provoke a "public scandal" and "would have drastically affected public morale, caused widespread strikes and perhaps provoked mutinies in the armed services." Moreover, Higham wrote, the government believed "their trial and imprisonment would have made it impossible for the corporate boards to help the American war effort." (Trading with the Enemy -- The Nazi American Money Plot 1933-1949, New York, 1983, p. xvii).
The Roosevelt administration and powerful political figures in both parties did their best to smooth over Prescott Bush's problems arising from his business dealings with the Nazis. He was installed as chairman of the National War Board, helping raise private funds for war-related charities. Shortly after receiving his $1.5 million payout from UBC, he ran successfully for the US Senate from Connecticut, a position he held until 1963.
A considerable section of the leading American capitalists sympathized with Nazism and shared its anti-Semitic outlook, even if not as vocally as Henry Ford. These sentiments continued to inform US policy after the war had begun, with the Roosevelt administration refusing to alter its immigration policies in the slightest to admit Jewish refugees fleeing the Holocaust, and the military rejecting requests that the rail lines to Auschwitz be bombed, on the grounds that they constituted a "non-military target."
While Bush's speech writers like to portray US policy in terms of moral absolutes -- the struggle of good against evil -- the record of complicity of the American ruling class, and the Bush family in particular, with Nazi Germany demonstrates that the only constant is the defense of the power and privilege of the ruling oligarchy by whatever means are required.
In the 1930s and 1940s this overriding consideration led George W. Bush's grandfather to establish a profitable commercial relationship with the Nazis. In the 1980s, it underlay the alliance forged -- in no small part by George W. Bush's father, the senior President Bush -- with the Islamic fundamentalists in the war against the Soviet-backed regime in Afghanistan. Today it is at the heart the younger Bush's policies of militarism and colonialism abroad and repression and social attacks at home.

5 juin 2003
<http://www.wsws.org/articles/2003/jun2003/bush-j05.shtml>

[17 April 1997]

D'ailleurs, puisqu'on nous pompe l'air avec l'antisémitisme, Ford et compagnie, des sujets sur lesquels on ne trouve pas facilement les textes originaux, nous avons frappé un grand coup en mettant sur le site la traduction française du livre de Ford, Le juif international, récemment publiée chez nos amis suisses de "Vérité & Justice", ainsi que le texte anglais, complet, qui dormait dans nos archives. Les lecteurs pourront donc se faire une idée par eux-même, directement, sans les intermédiaires agréés par les commissions de contrôle.


VIENNE QUE POURRA


Arrestation à Vienne de l'ingénieur chimiste W. Fröhlich
 
par Robert Faurisson

 
Samedi 21 juin, Wolfgang Fröhlich, ingénieur chimiste (Diplom.Ing.), âgé de 51 ans, a été arrêté à Vienne et emprisonné. Son procès pourrait durer soit deux jours comme le souhaite le ministère public, soit deux ou trois semaines comme l'espère son avocat, Herbert Schaller.
Pendant sept ans, W. Fröhlich avait envoyé à des juristes, des membres du parlement, des personnalités politiques et des journalistes des milliers d'exemplaires de ses écrits dans lesquels il affirmait que les prétendues chambres à gaz nazies sont, pour reprendre son propre mot, un mensonge. Fait surprenant, il ne fut pas poursuivi en justice. Par la suite, lorsqu'il se décida en 2001 à rendre public un dossier de 368 pages sur Le Mensonge des chambres à gaz, les autorités décidèrent son arrestation, mais il disparut et la police ne mit apparemment aucun zèle à le trouver.
Son arrestation, le 21 juin, est probalement à mettre en rapport avec une déclaration faite à Vienne, l'avant-veille, par Rudolf Giuliani. Le 19 juin, en effet, l'ancien maire de New York, prenant la parole en qualité de représentant des Etats-Unis, avait déclaré devant les participants d'une conférence de deux journées sur l'antisémitisme, conférence tenue à Vienne par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qu'il fallait mettre un terme au révisionnisme. Dans un article publié la veille par le New York Times et intitulé "Comment l'Europe peut mettre un terme à la haine", il disait à propos des représentants des Etats européens: "Il est vital qu'ils assurent à leurs citoyens une franche compréhension de l'Holocauste, parce que les points de vue révisionnistes nous font courir le risque que se reproduise un génocide à base raciale". Quant au président Bush lui-même, il avait, le 16 et le 17 juin, attaqué "l'histoire révisionniste" et "les historiens révisionnistes", coupables à ses yeux d'avoir exprimé des doutes sur la version officielle de la guerre des Etats-Unis contre l'Irak.
En un certain sens, Ernst Zündel et Wolfgang Fröhlich sont peut-être bien les premières victimes révisionnistes de Bush et de Giuliani.
En janvier 1944, le président Roosevelt, manipulé par Henry Morgenthau Jr, son secrétaire d'Etat au trésor, avait créé le Conseil des réfugiés de guerre (War Refugee Board ou WRB), qui allait fabriquer un rapport, devenu depuis tristement fameux, sur: "Les camps d'extermination allemands -- Auschwitz et Birkenau". En septembre 2001, le président Bush, manipulé par Paul Wolfowitz, créait le Bureau des plans spéciaux (Office of Special Plans ou OSP), qui allait fabriquer de fallacieux rapports sur les armes de destruction massives de l'Irak (Weapons of Mass Destruction ou WMD). Ce bureau est dirigé par Abram Shulsky. Au sein dudit bureau les quatre responsables en charge des rapports sur ces armes de destruction massive se désignent eux-mêmes sous le nom de "la cabale" ! Seymour Hersh, journaliste américain de renom, en a fait la révélation dans un long article du New Yorker daté du 12 mai et, en France, Jacques Isnard l'a rapporté dans Le Monde du 7 juin, en page 7.

Pareils mensonges. Pareils menteurs. Pareils bénéficiaires. Pareilles victimes.

Il semble donc qu'on ait besoin d'un pareil travail révisionniste.

 
Aux dernières nouvelles, deux auteurs du nom de Rampton et de Stauber publieraient, le mois prochain, un ouvrage intitulé: Weapons of Mass Deception. The Uses of Propaganda in Bush's War in Iraq (Armes de tromperie massive. Les emplois de la propagande dans la guerre de Bush en Irak).

NB: Le 17 juin, Le Monde a publié en première page un article ironiquement intitulé: "Saddam était méchant, donc il avait des armes prohibées". Le lendemain, j'ai envoyé au journal, pour publication, une lettre dont le contenu se limitait à une phrase: "Hitler était méchant, donc il avait des chambres à gaz et des camions à gaz". Ma courte lettre n'a pas été publiée.
23 juin 2003


ERNST ZUNDEL HEARING - July 30, 2003


Christie Calls on Judge to Quit for Bias and Crown Gets Another Secret Hearing

 
B.C. lawyer, Douglas H. Christie electrified a Toronto Federal Courtroom Wednesday when he rose and made a motion calling on Judge Pierre Blais to recuse himself for bias. Mr. Christie said that Blais' comments Tuesday where he said he did not believe Ernst Zundel did not control the Zundelsite showed a hostility to the German-born publisher that prejudiced the trial.
On Tuesday, Judge Blais had said: "Do you think for a minute that I'm going to believe that you have no control over the web site. A web site is like a book."
A visibly-upset Doug Christie had risen and objected, "I object. A web site is not like a book. It can change three times or more a day. It can change in a keystroke".
As the Immigration and Refugee Protection Act is written, Christie said, "No right of judicial review exists. In normal trials, a judge's interruption of cross examination can be supervised by the Court of Appeals but not under this legislation."
"Your Lordship has entered into the arena and displayed hostility to the accused on numerous occasions. You intervened in cross examination to demonstrate open hostility to Mr. Zundel," Mr. Christie said.
"You said repeatedly you did not believe Mr. Zundel regarding the ownership of the Zundelsite, but this is a bail hearing," Mr. Christie argued. "You've not heard evidence of the owner of the web site. Before you have heard from Ingrid Rimland, the owner of the web site, you called Ernst Zundel a liar. To a reasonable [word missing], it would seem that the decision in this trial has already been made," Christie said. In the mind of a reasonable observer, this would create a apprehension of hostility and bias."
"Your statement regarding disbelief in Mr. Zundel's word was far broader. You said: 'The more you talk, the less I believe you.'"
"I point out until all the evidence is heard, judgment as to credibility must be suspended," said Christie.
Referring to the book, The Hitler We Loved and Why, Judge Blais had interrupted and questioned Ernst Zundel, "Come on, Mr. Zundel, you put this book together."
"However," Mr. Christie said, "Mr. Zundel had testified Mr. Eric Thompson had put this book together," and Mr. Zundel had simply supplied the photographs.
"How does this book have anything to do with the security of Canada?" Mr. Christie demanded. "It is at worst opinion. Mr. Zundel should not be on trial for his opinion."
Under the Immigration Act in there, where a person is the subject of a Canadian Security and Intelligence Service (CSIS) threat to national security certificate, a judge reviewing the reasonableness of this certificate is his one and only hearing. "You are the court of last resort, the court of appeal in this matter," Mr. Christie argued. "It must, therefore, be demonstrable to all people that there is no apprehension of bias. Mr. Zundel is faced with instant deportation. The consequences for him are very severe," Canada's Battling Barrister warned.
Mr. Christie said that Judge Blais' bias "is contrary to fundamental justice. A reasonable observer would conclude your decision cannot be impartial. Your Lordship's interventions have been more aggressive than the Crown's cross examination," Mr. Christie charged.
Later, Doug Christie commented privately that Judge Blais had called investigative journalist Andrew Mitrovica's book, Covert Entry, an expose of CSIS' spy tactics and opening of mail, a novel." This book will form an important part of Mr. Zundel's case. This book and its revelation that CSIS apparently knew that a May 1995 terrorist bomb was coming for Ernst Zundel and did nothing will form an important part of Mr. Zundel's case.
Judge Blais noted that it would take until August 12 for the transcript to be prepared. He indicated that he wanted to study the exact words used. With the agreement of both parties, he said he would reserve judgment about recusing himself until some time in August.
Crown prosecutor, Donald MacIntosh, used most of the rest of the day to question Mr. Zundel about a wide range of connections. Although Mr. Zundel had testified that he had turned down a speaking invitation to attend a December 1990 Martyrs' Day Rally sponsored by the Heritage Front which honored fallen dissident, Robert Mathews, he was questioned at length about the people who had attended that meeting.
In CSIS's highly charged accusation against Mr. Zundel, the term White Supremacist is widely used. Ernst Zundel told McIntosh, "'White Supremacists' is not a term used by nationalists or the right wing. It is a propaganda term used by the enemy."
Just before the lunch break, the judge dropped his own bombshell. "The Crown has asked for a new presentation in camera," he said, referring to another secret hearing where the defence will have no knowledge of who testifies or what is said.
"Can your Lordship advise me when this request was made or is that secret too," Doug Christie asked.
"Yesterday," Judge Blais informed him.
Doug Christie demanded that the defence be provided with a summary of the evidence presented in the secret hearing. "I ask that your Lordship follow the same procedure laid down by the Supreme Court for SIRC (The Security and Intelligence Review Committee) in a national security case in Chiarelli". In this ruling, the Supreme Court upheld procedures by SIRC whereby in an immigration and national security hearing, secret evidence was heard. The Court ruled that the secret hearing did not violate Mr. Chiarelli's Charter rights because his lawyer had been given a summary of the evidence and the opportunity to submit questions to probe this evidence. Judge Blais said he rejected Mr. Christie's interpretation of the Chiarelli decision and would not promise any disclosure. "I will accept the request by the Crown to produce new evidence in camera and will see whether it is necessary to provide any more summary to Mr. Zundel."
Before adjourning until September 23 and thus leaving revisionist publisher Ernst Zundel, now ailing, for another two months in solitary confinement at the Metro West Detention Center, the matter of Mr. Zundel's prison conditions was again [raised] by Douglas Christie. Mr. Christie reported his frustration at being unable to obtain complete documentary evidence of the results of Mr. Zundel's [medical] tests last week. Mr. Christie also pointed out that Ernst Zundel has been denied a chair, a pillow, pen, post-it-notes and highlighters.
An angry Judge Blais said, "If there is any possibility within the parameters of the law, I want to improve his condition. "Is there anybody here from the Detention Center?" he demanded. As on Monday, there was no answer from the provincial prison authorities.
"I will make a written direction that Mr. Zundel be treated with more flexibility," Judge Blais said.
"Even in medieval times, prisoners were allowed to use pen and paper," Judge Blais asserted. "I also have respect for Mr. Zundel. He is not a criminal. I think he is entitled to a little bit of flexibility," the Judge said.
It was decided that the Crown would send a letter to the Province of Ontario to seek more humane treatment for Mr. Zundel. However, if no results are achieved within a few days, there will be a conference call among Judge Blais, Crown attorney, Donald MacIntosh, defense lawyer, Doug Christie and provincial authorities.
All three days of hearings saw the courtroom nearly filled, mostly with supporters of Ernst Zundel, some who had traveled from as far away as London. Angered at yet another secret hearing and frustrated by the Crown's seemingly endless delays and petty questioning about Mr. Zundel's obscure political acquaintances, the free speech supporters gave the German-born publisher a rousing cheer as he left the courtroom.
Several were in tears as they thanked lawyer, Doug Christie, for fighting for improved health conditions for Mr. Zundel and embraced him as he left the University court building.
Paul Fromm


DE L'ABSOLUE NÉCESSITÉ DU RÉVISIONNISME


The Historian Who Sold Out

By Thomas Fleming

 
With historians heavily involved in either defending or damning the war in Iraq, it might be good time to ponder the case of Viscount James Bryce, the historian who sold out.
From the start of World War I, stories of German atrocities filled British and American newspapers. Most emanated from the German march through Belgium to outflank French defenses in their drive on Paris. Eyewitnesses described infantrymen spearing Belgian babies on their bayonets as they marched along, singing war songs. Accounts of Belgian boys with amputated hands (supposedly to prevent them from using guns) abounded. Tales of women with amputated breasts multiplied even faster.
At the top of the atrocity hit parade were rape stories. One eyewitness claimed the Germans dragged twenty young women out of their houses in a captured Belgian town and stretched them on tables in the village square, where each was violated by at least twelve "Huns" while the rest of the division watched and cheered. At British expense, a group of Belgians toured the United States telling these stories. President Woodrow Wilson solemnly received them in the White House.
The Germans angrily denied these stories. So did American reporters with the German army. Early in 1915, the British government asked Viscount Bryce to head a royal commission to investigate the atrocity reports. Bryce was one of the best known historians of the era; he had written widely praised books on the American government and on Irish history, sympathetically portraying the Gaels hard lot under British rule. In 1907, he had collaborated with an Anglo-Irish diplomat, Roger Casement, to expose horrendous exploitation of Indian peoples on the Amazon by a British rubber company. From 1907-1913, he had served as British ambassador in Washington, where he became a popular, even beloved figure. It would have been hard to find a more admired scholar.
Bryce and his six fellow commissioners, an amalgam of distinguished lawyers, historians and jurists, "analyzed" 1,200 depositions of eyewitnesses who claimed to have seen atrocious German behavior. Almost all the testimony came from Belgians who had fled to England as refugees; some were statements from Belgian and British soldiers, collected in France. The commissioners never interrogated one of these eyewitnesses; that task was left to "gentlemen of legal knowledge and experience" -- lawyers. Since the asserted crimes took place in what continued to be a war zone, there was no on site investigation of any report.
Not a single witness was identified by name; the commissioners said this was justified in the case of Belgians by the fear that there might be German reprisals against family members. But British soldier witnesses remained equally anonymous, for no apparent reason. Nevertheless in his introduction, Bryce said he and his fellow commissioners had tested the evidence "severely."
The Bryce Report was released on May 13, 1915. British propaganda headquarters in Wellington House, near Buckingham Palace, made sure it went to virtually every newspaper in America. The impact was stupendous, as the headline and subheads in the New York Times make clear.


German Atrocities are Proved, Finds Bryce Committee

Not Only Individual Crimes, but Premeditated Slaughter in Belgium

Young and Old Mutilated

Women Attacked, Children Brutally Slain, Arson and Pillage Systematic

Countenanced by Officers

Wanton Firing on Red Cross and White Flag: Prisoners and Wounded Shot

Civilians Used as Shields


 

On May 27, 1915, Wellington House operatives in America reported to London: "Even in papers hostile to the Allies, there is not the slightest attempt to impugn the correctness of the facts alleged. Lord Bryce's prestige in America put skepticism out of the question." Charles Masterman, the head of Wellington House, told Bryce: "Your report has swept America."
Among the few critics of the Bryce Report was Sir Roger Casement. "It is only necessary to turn to James Bryce, the historian, to convict Lord Bryce, the partisan," Casement wrote in a furious essay, "The Far Extended Baleful Power of the Lie." By this time Casement had become an advocate of Irish independence. Few people paid any attention to his dissent, which was dismissed as biased. Clarence Darrow, the famously iconoclastic American lawyer, who specialized in winning acquittals for seemingly guilty clients, was another skeptic. He went to France later in 1915 and searched in vain for a single eyewitness who could confirm even one of the Bryce stories. Increasingly dubious, Darrow announced he would pay $1,000, a very large sum in 1915 -- more than $17,000 in 21st Century money -- to anyone who could produce a Belgian or French boy whose hands had been amputated by a German soldier. There were no takers.
After the war, historians who sought to examine the documentation for Bryce's stories were told that the files had mysteriously disappeared. This blatant evasion prompted most historians to dismiss 99 percent of Bryce's atrocities as fabrications. One called the report "in itself one of the worst atrocities of the war." More recent scholarship has scaled down the percentage of the Bryce Report's fabrications; several thousand Belgian civilians, including some women and children, were apparently shot by the Germans in the summer of 1914 and Bryce more or less accurately summarized some of the worst excesses, such as the executions in the town of Dinant. But even these latter day scholars admit Bryce's report was seriously "contaminated" by the rapes, amputations and speared babies. They blamed this lapse on hysteria and war rage. This amounts to giving Bryce a free pass.
Correspondence between the members of the Bryce committee survived the destruction of the documents; it reveals severe doubts about the tales of mutilation and rape. One of the committee's secretaries admitted that he had been given numerous English addresses of Belgian women supposedly made pregnant by German rapes but could not locate a single case. Even the story of a member of Parliament sheltering two pregnant women turned out to be fraudulent. Bryce apparently brushed aside this negative evidence.
Lord Bryce the scholar should have known -- and almost certainly did know - -that tales of spearing babies and cutting off the breasts of murdered women were standard "hate-this-enemy" fables hundreds of years old, So were mass rapes in fields and public squares. He should have rejected such fabrications out of hand. Instead, he lumped them all into a general condemnation of the German army and people.
Why didn't Bryce dismiss the fabrications and concentrate on the German executions of civilians? Because that opened a very sticky subject. A high percentage of the Belgian Army were "home guards" who wore no uniforms except for an insignia pinned to their shirts or hats. The Germans, desperately trying to win in the West before the invading Russian Army smashed through their lightly held lines in the East, were infuriated by these seemingly civilian combatants, and showed them no mercy. They were entitled to do so by the rules of war in 1914. Some German field commanders obviously lost their heads and retaliated excessively against whole towns, such as Dinant. But a defense of sorts could be mounted, even for these men. The ensuing debate would have produced yawns in newspaper readers. They wanted what Bryce gave them -- blood and lust and horror.
The Bryce Report unquestionably helped England win the war. It convinced millions of Americans and other neutrals -- it was translated into 27 languages -- that the Germans were beasts in human form. No one except a few outsiders such as Casement ever reproached Lord Bryce for these vicious lies. He went to his grave loaded with royal and academic honors.
From a perspective of a hundred years, we ought to take a harsher view. The Bryce Report has obvious connections to the British decision to maintain the blockade of Germany for seven months after the armistice in 1918, causing the starvation deaths of an estimated 600,000 elderly and very young Germans. This was far and away the greatest atrocity of World war I and it made every German man and woman hunger for revenge. By creating blind hatred of Germany, Bryce sowed the dragons teeth of World War II.

History News Network, George Mason University
<http://hnn.us/articles/printfriendly/1489.html>


LE ZOLO, BASE DES NÉOCONS


What is a neo-conservative anyway?

par JimLobe

 
[...] Neo-cons take "man's" capacity for evil particularly seriously, and for understandable reasons. For neo-conservatives, the Nazi Holocaust that killed some 6 million Jews during World War II is the seminal experience of the 20th century. Not only was it a genocide unparalleled in its thoroughness, the Holocaust also wiped out family members of hundreds of thousands of Jewish citizens in the United States, including, for example, close relatives of the parents of Deputy Defense Secretary Paul Wolfowitz.
For neo-conservatives, as for most Jews, the Holocaust represents absolute evil, and the factors which contributed to the rise of Adolf Hitler in Germany and the subsequent extermination of Jews must be fought at all costs.

 
"The defining moment in our history was certainly the Holocaust," Richard Perle, a key neo-con and leading advocate of war with Iraq, recently told BBC's Panorama. "It was the destruction, the genocide of a whole people, and it was the failure to respond in a timely fashion to a threat that was clearly gathering. We don't want that to happen again, and when we have the ability to stop totalitarian regimes we should do so, because when we fail to do so, the results are catastrophic," he said.

Asia Times, 13 août 2003
<http://www.atimes.com/atimes/Front_Page/EH13Aa01.html>

L'EXCLUSIVITÉ ZOLO

Au moins, c'est clair: les "rescapés de l'Holocoste", ce sont des juifs et rien que des juifs. le Conseil national polonais- américain et juif américain (ce terme charabiesque désigne une association de Polonais et descendants de Polonais, juifs et non-juifs, résidant aux Etats-Unis) déclare que "la définition [de l'holocoste], dans spécificité, reconnaît l'existence des différences dans le traitement des juifs et des non-juifs pendant l'àoccupation de la Pologne par les nazis. [É] Cette définition constitue un élément central et critique du système de croyance de la communauté juive et le Conseil l'a toujours admis." Après, ils s'étonnent qu'on ne les aime pas!

Bozena Urbanowicz-Gilbride, a Polish Catholic Holocaust survivor resigned from the National Polish American-Jewish American Council after being told that she is not a Holocaust survivor.
The five million non-Jews she claims were killed in the German run concentration camps is just as exaggerated as the claim for the six million Jews.
More about this case: <http://sfpol.com/holocaust.html>
Here is the letter Mrs. Gibride released:
... I can no longer serve as a member of an organization that excludes five million people as victims of the Holocaust.
On March 18, 2003, I received a letter from the above Council stating: "That definition (Holocaust), in its specificity, recognizes the reality of the differences between the treatment of Jews and non-Jews under the Nazi occupation of Poland."
And further on it states: "This definition is a critical and central part of the belief system of the Jewish community and the Council has always and still does accept it."
This letter was in response to a November 18th, 2002, presentation "Teaching the Holocaust in U.S.A." given by me and referring to myself as a Polish Catholic Holocaust survivor and what I have learned in the past 13 years of teaching about the Holocaust in schools, temples, churches, and universities in U.S.A. and abroad. It was signed by the two co-chairs John Pikarski and Martin Bresler. The body of my presentation was dismissed as if my saying that I am a Catholic Holocaust survivor, everything I said is invalid.


RÉVEIL ALLEMAND


Information für die Presse

Horst Mahler

 
Der Bürgermeister der Gemeinde Kleinmachnow, Wolfgang Blasig, hat in seiner Eigenschaft als untere Paßbehörde meinen Reisepaß sowie meinen Personalausweis dahingehend beschränkt, daß diese Dokumente nicht für die Ausreise nach Polen gültig seien. Die Maßnahme ist bis zum 1. August 2003 befristet. Es wurde die sofortige Vollziehung angeordnet. Das bedeutet, daß der von mir gegen das Ausreiseverbot erhobene Widerspruch keine aufschiebende Wirkung hat.
Die Presse hat über das Vorgehen der Behörde berichtet.
Gegen die Anordnung der sofortigen Vollziehung habe ich das Verwaltungsgericht Potsdam angerufen mit dem Antrag, die aufschiebende Wirkung des Widerspruchs wiederherzustellen. Über diesen Antrag wird zur Zeit beraten.
Hintergrund ist das von mir in aller Öffentlichkeit für den 30. Juli 2003 vorbereitete Unternehmen einer Tatortbesichtigung in Auschwitz. Ausgangspunkt dieser Initiative ist der Artikel des Leitenden SPIEGEL-Redakteurs Fritjof Meyer ,Die Zahl der Opfer von Auschwitz. Neue Erkenntnisse durch neue Archivfunde", veröffentlicht in der Zeitschrift ,Osteuropa" Heft 5/2002 S. 631 ff. (Präsidentin des Herausgebergremiums ist die Bundestagspräsidentin a.D. Prof. Dr. Rita Süßmuth).
Die Staatsanwaltschaft Stuttgart hat es abgelehnt, den Leitenden Spiegelredakteur Fritjof Meyer als Verfasser und die ehemalige Bundestagspräsidentin Prof. Dr. Rita Süßmuth als Herausgeberin des Artikels "Die Zahl der Opfer von Auschwitz - Neue Erkenntnisse durch neue Archivfunde" (in der Zeitschrift "Osteuropa", 5/2002 S. 631 ff.) wegen Verstoßes gegen § 130 Abs. 3 und 4 StGB anzuklagen. Meyer hatte in dem Artikel die These aufgestellt und belegt, daß in der Zeit der Deutschen Besetzung im Konzentrationslager Auschwitz insgesamt 510.000 Menschen gestorben seien, davon wahrscheinlich 356.000 "im Gas" (Juden und Nichtjuden). Der entsprechende Einstellungsbescheid ist am 28.05.03 zum Aktenzeichen 4 Js 75185/02 ergangen.
Wie ist es zu erklären, daß offenkundig die Opferzahlen nunmehr auch "offiziell" dahinschmelzen wie der Schnee in der Frühlingssonne? Ist diese Erscheinung der von Fritjof Meyer mitgeteilten Tatsache zuzuschreiben, daß der letzte Lagerkommandant von Auschwitz, Höß, unter Folter Phantasiezahlen gestanden hat - vermutlich in der Erwartung, daß deren Wirklichkeitsferne demnächst erkannt und damit die Aufmerksamkeit auf die Umstände gelenkt würde, unter denen belastende Zeugenaussagen zustande gekommen sind?
Reichsbürger hatten im Rahmen des "Feldzuges gegen die Offenkundigkeit des Holocaust" den Meyer-Artikel vervielfältigt, an eine Vielzahl von bekannten Persönlichkeiten des politischen und kulturellen Geschehens in der BRD verteilt und sich anschließend beim Generalstaatsanwalt Neumann in Berlin selbst wegen Verstoßes gegen § 130 Abs. 4 StGB angezeigt.
Bisher sind dazu gemäß § 170 Abs. 2 StPO (mangelnder Tatverdacht) drei Einstellungsverfügungen der zuständigen Staatsanwaltschaften ergangen: im Falle Edgar Forster StA Bochum vom 06.05.03 zum Aktenzeichen 33 Js 145/03 A, im Falle Ursula Haverbeck StA Bielefeld vom 27. Mai 2003 zum Aktenzeichen 46 Js 171/03 sowie im Falle Imke Barnstedt StA Berlin vom 10.06.03 zum Aktenzeichen 81 Js 1564/03.
In einer Vorabinformation für ausgesuchte Medien vom 25.07.03 war das Ziel der beabsichtigten Manifestation wie folgt beschrieben worden:
 
Diese (Tatortbesichtigung) wird mit einer feierlichen symbolischen Handlung verbunden sein, die auf den einzig gangbaren Weg für eine Versöhnung zwischen Juden und Deutschen hinweisen wird, auf den Weg zur Wahrheit. Über die Einzelheiten will ich jetzt noch nichts mitteilen. Anschließend etwa gegen 12.00 Uhr werden wir an einem am 30.07.03 bei mir (0177 258 0 195) zu erfragenden Ort eine Nachlese durchführen und diese Gelegenheit nutzen, um eine grundsätzliche Erklärung zum Holocaust abzugeben.

In der Anlage wird die Begründung des Eilantrages auf Wiederherstellung der aufschiebenden Wirkung des Widerspruchs auszugeweise wiedergegeben.

Mit freundlichen Grüßen

Horst Mahler

 
Lun 4 août 2003
 


Mahler à Auschwitz

 
Un échange agressif de lettres a eu lieu sur la liste al-Awda, petit groupe pro-palestinien et en partie juif, à la suite de la protestation émise par l'indomptable Dr Miriam Reik contre la décision des autorités allemandes de confisquer le passeport de Horst Mahler, le militant allemand d'extrême-gauche et d'extrême-droite qui avait prévu de se rendre à Auschwitz «l'holocauste dans son temple suprême». Sans partager ni défendre l'opinion très compliquée de l'hégélien chrétien Mahler, ex-membre de la bande à Baader et du DNP (ex-droite), elle s'opposait à ce qu'elle considérait comme «exercice d'influence juive». Elle a écrit au quotidien israélien Haaretz: «Nous connaissons tous les mythes antisémites des conspirations juives universelles et du pouvoir juif international, mais il semble que si l'on va aussi loin dans la direction opposée, on ferme le cercle et la puissance juive semble réellement immense.»
M. Reik fut presque liquidée par certains de ses camarades et invitée à démissionner de ses fonctions de modératrice de la liste, tandis que Lenni Brenner, l'auteur trotskiste et antisioniste de Zionism in the Age of Dictators, demandait «qu'on écrase les révisionnistes» et qu'on milite pour l'interdiction complète des études critiques de l'holocauste. En même temps, en Allemagne, le chiffre officiel et légal des victimes d'Auschwitz était de nouveau radicalement abaissé à un peu plus de trois cent mille, alors qu'il était à l'origine de quatre millions.
[...]
Israël Shamir
Août 2003






Le Reich allemand debout pour la vérité

Horst Mahler

hm@deutsches-kolleg.org

Jean, 8,44 (Jésus s'adresse aux pharisiens et aux scribes):
«Le père dont vous êtes issus, c'est le diable, et vous voulez réaliser les désirs de votre père! Il a été homicide dès le commencement, et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, c'est de son propre fonds qu'il parle, parce qu'il est menteur et le père du mensonge.»
Nous perçons enfin à jour les mensonges que nos ennemis ont répandus dans le monde entier à notre sujet et qui sont si énormes et gigantesques que les non-initiés n'osent pas les mettre en doute. Ces mensonges prospèrent grâce à la crédulité des Allemands qui ne peuvent imaginer qu'on puisse éprouver la haine violente sur laquelle est fondée la religion de l'holocauste.
Deux événements vont mettre un terme rapide à l'Empire du Mensonge:
 
1. La publication de l'essai de Fritjof Meyer, rédacteur en chef du magazine d'information Der Spiegel, intitulé Die Zahl der Opfer von Auschwitz [Le nombre des victimes d'Auschwitz] dans le magazine Osteuropa, n· 5/2002, p. 631ss, sous la direction du Prof. Rita Süßmuth, ex-présidente du Bundestag,
 
2. La pseudo-attaque «contre l'Amérique» du 11 septembre 2001.

Grâce à de nouvelles découvertes dans les archives, Meyer affirme qu'à Auschwitz on n'a gazé ni quatre millions ni un million et demi de juifs mais seulement 356.000 personnes, juifs ou non. Tout en adhérant encore à la «thèse des chambres à gaz», contrairement aux historiens révisionnistes, de plus en plus nombreux, qui se fondent sur des preuves matérielles, son essai porte le coup de grâce au dogme de l'évidence, qui est célébré dans toutes les juridictions supérieures d'Allemagne fédérale. En affirmant que Rudolf Hoess, commandant d'Auschwitz, a «avoué» un nombre imaginaire sous la torture, il indique dans quel esprit les témoignages doivent être critiqués et analysés.
La seule évidence qui reste aujourd'hui c'est que ce dogme n'est qu'une manifestation de la perversion institutionnalisée du cours de la justice. Les juges qui ont condamné des citoyens du Reich pour avoir combattu ce dogme, en utilisant le chef d'accusation «d'incitation du peuple» (article 130 de la troisième section du code pénal), seront bientôt poursuivis devant les plus hautes juridictions du Reich pour complicité de génocide par perversion du cours de la justice et haute trahison.
Nos ennemis, en faisant du nombre de victimes [d'Auschwitz] une arme contre notre Peuple empêchent qu'on célèbre dignement leur mémoire et nous contraignent à protester vigoureusement contre les intentions malignes qui sont le but de ce souvenir falsifié.
Ce n'est pas seulement le peuple allemand qui est massacré à la massue d'Auschwitz. L'état d'Israël massacre tous les jours le Peuple palestinien en s'abritant derrière cette massue. Et c'est, de toute évidence, une carte blanche que l'on donne aux juifs pour inciter publiquement à la troisième guerre mondiale.
Le point d'intersection des courants qui s'expliquent par les paroles inaugurales de Jésus citées ci-dessus (Jn, 8, 44) et qui ont des trajectoires différentes qui passent par Auschwitz pour l'une, et par les tours éradiquées du World Trade Center à New York pour une autre, se trouve exactement là.
Pour les juifs, le mensonge d'Auschwitz et l'imaginaire «attaque contre l'Amérique» sont l'aube du Jour du Jugement.
Aveuglés par l'illusion de l'élection, les juifs ne connaissent aucune mesure, y compris quand il s'agit de leurs mensonges. Ils sont désormais écrasés sous leur poids. Les Peuples confrontés à la question juive n'ont jamais été aussi furieux car de sa solution dépend leur survie et aussi celle des juifs.
L'esprit présent dans «le peuple élu» est en fait une maladie mentale qui a trouvé une formulation impressionnante dans les Protocoles des Sages de Sion.
On dit que dans beaucoup de cas, la lecture de ce texte a suscité la terreur, voire la démence et le suicide: Maurice Joly, qui a contribué au texte et en est le co-auteur, s'est suicidé. Ce recueil de textes est un chef d'oeuvre de prose talmudique, et à ce titre il est authentique. Les rêves juifs de toute-puissance et la volonté juive de dominer le monde se donnent libre cours sur le mode le plus comique jamais imaginé par le culte de Satan. C'est un mélange explosif de rêves, d'observation rigoureuse de la réalité et de connaissance intime du jeu politique. L'avènement du règne de l'argent («l'argent fait tourner le monde») est fait avec le plus grand réalisme, c'est pourquoi tout non-juif devrait lire cette oeuvre avec détachement et sans oublier que la vérité est plus forte que le mensonge.
 
Quelle est la nature de la maladie mentale qui se donne libre cours dans les Protocoles?
 
L'esprit juif est l'esprit de l'Orient antique. Dans la religion orientale, le monde est le lieu de la lutte entre le bien et le mal, Ormuzd et Ahriman. La lumière et les ténèbres se combattent éternellement (c'est le dualisme) et le triomphe momentanément de l'un sur l'autre n'est qu'un effet du hasard. Dans le judaïsme, ce modèle oriental s'incarne dans la lutte éternelle de Yahvé et de son Peuple (Ormuzd) contre les goyim, c'est-à-dire les idolâtres (Ahriman)
Le concept de développement est totalement inconnu de l'esprit dualiste, qui de ce fait, s'est fossilisé. Le dualisme de Dieu et du monde est déjà dépassé dans la révolution anti-judaïque de Jésus de Nazareth, qui, fondée sur l'idée du dieu en trois personnes (la Trinité), englobe le monde dans l'avènement divin et fait de l'homme une représentation de Dieu.
Les Peuples d'Europe, continent de la liberté, ont depuis longuement élaboré la notion de personne, c'est-à-dire qu'après avoir découvert leur nature divine, ils sont passés à la reconnaissance de l'Autre et, partant, à l'idée que le droit des Peuples (Völkerrecht) constitue les us et coutumes (Sitte) des Peuples. Ce concept est inconnu des juifs qui ne reconnaissent aucun autre Peuple comme personne (nation) et donc ne peuvent eux-mêmes être un peuple personne (une nation). De ce point de vue ils sont démodés, parce qu'ils ne peuvent vivre et se sentent menacés par ce que les Européens, formés par le christianisme, considèrent comme «qui est normal». La psychiatrie appelle cela l'irresponsabilité, c'est-à-dire que les personnes atteintes de cette maladie ne peuvent être coupables de crimes. Notre malheur actuel veut que nous nous laissions tyranniser par cet esprit. On dirait qu'un étrange désir nous pousse à adorer le mensonge.
Dans l'appel de la première association internationale juive, l'Alliance israélite universelle, que cite U. Fleischhauer dans "Die echten Protokolle der Weisen von Zion. Sachverständigengutachten, erstattet im Auftrage des Richteramtes V in Bern von Ulrich Fleischhauer", Erfurt, 1935, [Les authentiques Protocoles des sages de Sion. Rapport d'expertise ordonné par le parquet V de Berne], on lit notamment:
«Les nationalités doivent disparaître, de même que les religions! Mais Israël ne cessera pas, car ce petit peuple est le peuple élu de Dieu.»

 

C'est pour cela que les juifs ont totalement démoli le droit européen des peuples (Europäisches Völkerrecht), lorsque les États-Unis leur en donnèrent la possibilité et ont établi le «mondial unique» arbitraire, qui est leur pouvoir universel, à la place de ce droit. Dans la tradition talmudique, ils appellent cet arbitraire «droit de la communauté internationale des États».
Comme ils ne disposent pas du concept de développement, ils ne sont pas en mesure d'interpréter l'histoire universelle comme «passage de Dieu à lui-même par le monde», ou plutôt, comme «progrès de l'Esprit dans la conscience de sa liberté» (Hegel). Au contraire, tout développement et tout événement est le produit des obscures machinations des puissances occultes. Yahvé est Satan, c'est-à-dire Ormuzd, le dieu de la lumière.
Le but de son oeuvre qui détruit les peuples est la domination universelle incontestée, considérée comme une réjouissance de l'humanité.
Les Protocoles ont un rôle double dans cette conception du monde maladive. D'abord, ils renforcent la confiance en soi qui permet aux juifs de se raconter qu'il s'agit d'un accomplissement des promesses, dont la principale est la domination universelle des juifs par l'argent. Ils doivent éprouver un sentiment magnifique devant les destins changeants des Peuples, produits par leur Conseil supérieur que préside un monarque. On ne peut négliger l'effet de cette obsession rituelle de la transaction financière sur la domination universelle de l'argent. Les princes de l'argent sont certainement conscients de leur pouvoir et cherchent à l'assurer et à l'augmenter. Ils ne font pas leurs plans en public mais en secret. Dans cette mesure-là, la conspiration est la norme, mais ce ne sont pas les conspirations qui déterminent la marche de l'Esprit du Monde, car IL est libre, c'est-à-dire que dans sa volonté il est seul avec lui-même et non le valet des juifs.
Ensuite, en publiant les Protocoles les juifs cherchent à intimider les Peuples auxquels on présente le pouvoir des juifs comme irrésistible et diabolique.
C'était un trait de génie talmudique de faire aboutir ce texte chez les agents secrets du tsar, pour prétendre ensuite qu'il s'agissait d'un faux de ces services secrets. Pour augmenter l'autorité et la vraisemblance de ce plan, ils engagèrent un procès onéreux en Suisse au cours duquel les arguments en faveur de l'authenticité des Protocoles dominèrent, comme il fallait s'y attendre mais où il fut impossible de réfuter définitivement la thèse du faux.
On comprend maintenant pourquoi d'une part on a l'impression que le contenu des Protocoles est punissable et qu'ils sont justement interdits de circulation, et pourquoi d'autre part ce pensum pathétique est disponible en texte intégral, avec un numéro ISBN, dans toutes les librairies. Les Protocoles ne figurent même pas sur la liste des publications dangereuses pour la jeunesse établie par le gouvernement fédéral allemand, et les jeunes gens peuvent donc se les procurer.
Il est temps de dire un mot des «théories de la conspiration».
Quand les juifs se sentent, ils essaient de créer un écran de fumée en dénonçant une «théorie de la conspiration». C'est la première face de la question.
Sur l'autre face, beaucoup de gens, actuellement, voient des francs-maçons et des sociétés secrètes juives à tous les coins de rue.
Les deux sont indissociables: les juifs veulent nous faire croire qu'il existe des sociétés juives très puissantes, car cela leur confère une sécurité. Mais les vraies conspirations, et les théories de la conspiration utilisées comme armes, existent effectivement. La pseudo attaque «contre l'Amérique», le 11 septembre 2001, relève des deux.